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Bulletin d’information du 16ème arrondissement

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PA R I S

Privatisation du stade Jean Bouin page 4

Plan Local d’Urbanisme Les classes moyennes oubliées page 9

Dossier

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La réforme

hospitalière

L’édito de

Bernard Debré page 3

Bulletin d’information du 16ème arrondissement - n°37 - février 2009


édito

Bonne année... c’est vite dit ! E n ce début d’année, l'impressionnante litanie des voeux et déclarations d'intention de toute sorte s'achève sans avoir distrait les Français des craintes légitimes que leur inspire un avenir marqué par la plus vigoureuse des crises économiques que le monde ai connu depuis 1929.

Cette référence permanente à la « Grande Crise » revêt d’ailleurs un caractère incantatoire d’autant plus surprenant que bien peu d’entre nous sommes en mesure d’avoir de cette période d’autres souvenirs que littéraires. Cela n’empêche pas les habituels oiseaux de mauvais augures d’avoir l’expérience nécessaire pour prédire la faillite de l’économie de marché, la fin du capitalisme.

mière traite à ses 7 premières années de gabegies, ses amis n’auraient eu d’autres solutions à proposer que d’alourdir la dette publique en augmentant les dépenses de fonctionnement. Le clivage dans la réponse à apporter à cette crise n’est pas entre la gauche et la droite, il est entre le pragmatisme qui veut relancer l’économie en investissant dans les infrastructures de la nation et l’idéologie qui prétend parvenir à la quadrature du cercle en augmentant le nombre de fonctionnaires d’une France que chacun s’accorde, d’ailleurs, à trouver notoirement sous administrée… Le succès rencontré par le Président de la République dans sa politique qualifiée d’ouverture par les commentateurs, ne s’explique pas Debré autrement.

Pour paraphraser Churchill, on pourrait dire du capitalisme qu'il est, à l'instar de la démocratie qu'il favorise le pire des régimes à l'exception de tous les Bernard autres. Ceux qui pronostiquent son effondrement ancien ministre ont sans doute des désirs de revanche, mais ne député de Paris les verront sans doute pas se concrétiser dans un conseiller de Paris futur proche. L’année 2009 sera difficile, ne nous leurrons pas. Il nous faudra nous adapter, nous restructurer et nous préparer à des changements que nous n’aurons pas forcément souhaités. Les crises redistribuent les cartes de la richesse mondiale, à nous de mettre en oeuvre les réformes nécessaires pour avoir en main, demain, un jeu propre à nous assurer le type de développement que nous désirons. Je frémis en songeant à qui pourrait avoir la responsabilité de conduire la France et les Français dans cette conjoncture. Mais, si le talent, l'énergie, la fougue de Nicolas Sarkozy n’avaient pas convaincu 53% des français des nécessités de la réforme, les socialistes et leurs recettes pavloviennes à base de dépenses publiques ineptes seraient chargés de nous sortir de ce bourbier. Les mêmes causes produiraient les mêmes effets et tout comme le Maire de Paris qui avec la nouvelle année nous a présenté une hausse de 15% des impôts locaux comme pre-

Etre de gauche ne condamne pas à systématiquement choisir la voie de l'étatisation "soviétoïde" et pour le moins datée comme être de droitee ne fait pas de vous le défenseur d’un système financier autiste, hermétique à toute prudence, dépourvu de sens commun qui en prenant tous les risques dans des spéculations hasardeuses avec l’argent des autres a précipité l’économie dans le mur. Plus que jamais c’est d’hommes et de femmes de caractères, dévoués au bien public et libres de tout prêt à penser dont nous aurons besoin pour que 2009 puisse être une bonne et une heureuse année.

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en direct du Conseil d’arrondissement

Stade Jean Bouin Halte à la privatisation des équipements

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oilà maintenant plusieurs mois que le stade Jean Bouin est au coeur des préoccupations de bien des Parisiens sans qu'aucune solution raisonnable et satisfaisante pour tous ne soit proposée.

D’un côté, il y a les milliers d’utilisateurs, sportifs de loisirs ou champions, jeunes des groupes scolaires situées à quelques mètres, d’un grand stade de quartier historique construit en 1925 et que fréquente bon nombre d’habitants du 16ème arrondissement. Il s’agit d’un équipement qui a besoin d'une rénovation pour continuer à assurer sa vocation d’équipement sportif de proximité, l'un des plus importants du 16ème arrondissement. De l’autre, on trouve une équipe de rugby professionnelle hyper-médiatisée aux résultats sympathiques dont les vedettes attirent de plus en plus de spectateurs. Les tribunes du Stade Jean Bouin ne sont plus adaptées à la dizaine de matchs du top 14 qui s’y déroule bon an mal an chaque année car plus de la moitié des 12 000 places ne sont pas couvertes. Destruction, reconstruction, privatisation Le projet mis en oeuvre par la mairie de Paris consiste en la destruction, reconstruction et privatisation du stade au seul bénéfice du club professionnel et à l’expul-

sion de tous les autres utilisateurs. Voilà pourquoi, les élus parisiens de l'UMP, du Centre et quelques Verts y sont opposés. En effet, ce stade est utilisé, entre autre, par six établissements scolaires du quartier. Il n’est pas admissible que les enfants qui les fréquentent se trouvent ainsi lésés au profit d’un club professionnel alors même

Le projet mis en oeuvre par la mairie de Paris consiste en la destruction, reconstruction et privatisation du stade au seul bénéfice du club professionnel et à l’expulsion de tous les autres utilisateurs. que le secteur concerné compte déjà un équipement à usage exclusif : le Parc des Princes. La solution de repli de la Mairie de Paris consiste en l’aménagement des pelouses centrales de l’hippodrome d’Auteuil dont les travaux ne sont pas prêts de commencer. Ils ne devraient démarrer, au mieux, qu’en mars 2010 et le chantier, s’il ne rencontre pas de problème devrait s’étaler sur une année. Dans l’intervalle, les utilisateurs de Jean Bouin sont priés de se débrouiller et surtout de renoncer à leurs pratiques sportives. Lorsque les pelouses d’Auteuil auront été aménagées, les assoPARIS 16 - n°37 - février 2009

ciations de parents d’élèves des établissements concernés ont estimé que le temps de pratique sportive sera diminué d’au moins trente minutes compte tenu de l’éloignement et des problèmes de sécurité pour traverser la Porte d’Auteuil, aucune modification de ce carrefour n’étant d’ailleurs envisagée. Tout le débat réside dans ce conflit d’intérêt. La solution proposée par le Maire de Paris pour faire de Jean Bouin un stade de tout premier ordre est un mensonge et une forfaiture car elle n’est justifiée que par la volonté de servir l’intérêt d’un particulier aux frais et au détriment des contribuables parisiens. Aucune alternative envisagée Aucune véritable solution alternative n’a été envisagée par le Maire de Paris pour tenter de concilier tous les protagonistes et pourtant... Le projet de réhabilitation du stade Jean Bouin, un temps évoqué au moment de la candidature de Paris pour les Jeux Olympiques de 2012, est tombé aux oubliettes. Il avait pourtant reçu l’approbation de tous et prévoyait un stade de 15 000 places assises tout en maintenant la piste d’athlétisme et la pelouse de hockey. Le coût de cet équipement était bien loin des 160 millions d’euros (au moins) qu’il faudra dépenser pour le nouveau stade privé,


en direct du Conseil d’arrondissement Les projets de délibération s’enchaînent depuis 2007 tant au conseil d’arrondissement, où ils sont rejetés par les élus de la majorité de droite qui ne font qu’exprimer l’opinion des habitants du 16ème, qu’au Conseil de Paris où ils sont votés, par la majorité de gauche sans aucun soucis de mécontenter ces mêmes Parisiens. C’est sans doute ce que l’on appelle la démocratie participative ! Au mois de novembre 2008, il a été demandé d’autoriser la résiliation, quatre ans après sa signature, de la convention d’occupation du domaine public du stade Jean Bouin liant pour 20 ans la Ville de Paris à l’Association Paris Jean-Bouin CASG, club centenaire. Cette résiliation n’avait pour autre objet que de libérer les lieux afin de déposer les permis de démolir et de construire et commencer les travaux très rapidement. C’est d’ailleurs chose faite depuis le mois de janvier 2009.

municipaux ! défini par son architecte comme « sexy » ! Les élus UMP ont proposé de faire jouer les 10 matches de rugby en question au Parc des Princes. Aux dires des « spécialistes », la pelouse ne pouvait pas accueillir ces deux types de sports. Or, il semble que les Anglais parviennent à résoudre ce dilemme moyennant l’utilisation de techniques appropriées pour un coût huit fois inférieur situé aux alentours de 20 millions d’euros et sans compter l'arrivée prochaine des pelouses synthétiques.

Cet équipement dont le coût s'élève à 120 millions d'euros pour l'instant, sera financé à 100 % par les Parisiens, alors que le stade sera de facto privatisé dès son achèvement. Il n’a pas été envisagé de faire appel à des investisseurs privés comme c’est le cas, par exemple, pour la piscine Molitor. Alors que le pouvoir d’achat des Parisiens ne cesse de diminuer, que les impôts locaux augmentent de 9 % et que la conjoncture économique a rarement été aussi mauvaise, il est inconcevable que le Maire de Paris

Charlety comme stade résident du Stade Français rugby ? Enfin, la solution qui semblait de loin la plus raisonnable était sans doute d’utiliser le stade Charlety comme stade résident du Stade Français rugby. Le refus des stadistes a été catégorique bien qu’ils consentent aujourd’hui sans état d’âme à s’y installer pour trois ans au moins, soit la durée prévue pour les travaux de Jean Bouin. Les amis politiques de M. Delanoë ne trouvent rien à y redire puisqu’ils ont voté des travaux d’aménagement de ce stade pour un montant de 5 millions d'euros. Que deviendra ensuite le stade Charlety lorsqu’il aura été abandonné par le club ? Sera-t-il nécessaire d’y refaire des travaux et pour quel montant ? Ne s’agit-il pas d’un gaspillage manifeste des deniers publics ? PARIS 16 - n°37 - février 2009

demande aux Parisiens de financer en totalité un équipement sportif dont ils ne pourront pas bénéficier autrement qu'en éventuels spectateurs. C’est pour toutes ces raisons et parce que les habitants du 16ème vont être lésés par la construction de ce nouveau stade à 20 mètres d’un autre tout aussi peu accessible, celui du Parc des Princes, que les élus UMP du 16ème arrondissement et du conseil de Paris refusent systématiquement les délibérations qui se rapportent au Stade Jean Bouin. Saisir la commission du débat public A leur demande, la commission du débat public va être saisie et des consultations vont avoir lieu pour connaître le bien fondé de ces travaux de reconstruction qui dénaturent l’esprit même de ce stade en faisant fi de son caractère d’équipement de proximité. Le Maire de Paris poussera-t-il le ridicule jusqu'à appeler le nouveau stade, Jean Bouin ? C’est parce que ce mauvais coup porté aux sportifs du 16ème arrondissement vient s’ajouter à la disparition programmée du stade Georges Hébert pour cause d’extension privative là aussi par la FFT avec le tournois de Roland Garros, qu’il est impératif que toutes les personnes concernées se mobilisent pour faire connaître leur sentiment à un exécutif parisien sourd à toute réelle concertation avec les habitants car notoirement partisan.

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UMP - 15ème circonscription

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Une nouvelle équipe au service de la

15ème circonscription Bernard Debré au dîner des militants de l’UMP du 16ème arrondissement le 26 janvier 2009

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es premiers mots vont à Bernard Debré pour la confiance qu’il m’a accordée en me demandant d’assumer la fonction de Délégué de la 15ème circonscription de l’UMP Paris, sans oublier Pierre Gaboriau, son suppléant. Je voudrais citer et saluer chaleureusement chacun et chacune de nos membres : Pour le 1er collège : Annick Bouchara, Jérôme Carpentier, Georges Castel, Olivier Castel, Denis Cazenabe, Caroline Deprez, Christiane Dubreuil, Frédéric Dumerval, Geoffroy Franqueville, Jean Gaboriau, Jérôme Guillmont, Roger la Baronne, Joseph Khoury, Stéphane Larrière, Régis le Gal, Elyane Lhermitte, Pierre-Rober t Marcheux, Thibault Mercuzot, François Monard, Monique Mounier-Khun, Mireille Partiot-Braida, Jean-Pierre Payrau, JeanPhilippe Pierre, Alison Redler, Philippe Redler, Elisabeth Roubaud, Maggy Saint Etienne, Jean-Marie Saugey, Anne Senlier, Micheline Simon. Pour le 2ème collège : Gautier Anselin, Julien Barbottin Larrieu, Françoise Carpentier, Xavier Deprez, Jonas Haddad, Christophe Maliszewski, Sacha Neuman, Sandra Neuman, Patricia Smida. Ainsi que nos élus du 16ème arrondisse ment, membres de droit : Pierre Gaboriau,

Marie-Laure Harel, Yves Her vouet des Forges, Ihjeb Khour y, Jérémy Redler, Dominique Rousseau Bues, PierreChristian Taittinger, Hélène Zwang. Les trois membres du Conseil National : Yves Hervouet des Forges, Ihjeb Khoury et Hélène Zwang. Et le responsable de la Jeunesse : Jonas Haddad. Dans toutes mes activités, professionnelles, municipales ou associatives, j’ai toujours privilégié le travail en équipe, la participation la plus large de toutes les bonnes volontés et, aussi, l’intérêt général. Je ne dérogerai pas à cette règle.

Comment fonctionnent les instances locales ? Les instances locales de l’UMP sont élues pour 3 ans.

Le Comité de circonscription La circonscription est l’unité de base de l’UMP. Son délégué élu par les adhérents de la circonscription doit

Il me revient l’honneur et le privilège d’animer notre nouvelle équipe et de mettre en oeuvre les objectifs que nous nous sommes fixés : - Développer notre circonscription, la rendre plus active. - Ecouter les militants, veiller à l’unité de l’Union et à la libre expression de chaque adhérent. - Ecouter nos concitoyens pour comprendre leurs aspirations et leurs espoirs. - Représenter les militants et relayer leurs messages auprès du Président de la Fédération de Paris et du Secrétaire Départemental de l’UMP, ainsi que les attentes des électeurs. - Soutenir l’action du Gouvernement , notamment la mise en oeuvre des réformes et aider à leur diffusion et leur compréhension auprès de nos concitoyens. - Se rassembler autour des élus du 16ème Nord et tout particulièrement auprès de notre député, Bernard Debré. Vous pouvez compter sur mon engagement et sur mon implication pour la réalisation de ces missions.

en assurer l’animation. Chaque adhérent peut, s’il le souhaite, être amené à s’y faire élire pour participer activement aux projets et aux activités qui le concernent au plus proche. Les nouveaux adhérents sont représentés dans les Comités. Le renouvellement des membres des comités de circonscription se fait tous les 3 ans.

Jacques LEGENDRE

départemental est compétent pour accorder les investitures UMP aux élections cantonales et aux élections municipales dans les communes de moins de 30 000 habitants. Son avis est recueilli pour les autres élections (législatives, régionales, européennes).

Le Secrétaire départemental Le Comité départemental Le Comité départemental réunit la totalité des membres des comités de circonscription. Il est présidé par le Président du Comité départemental élu en son sein. Le Président organise la vie interne du comité, veille à l’unité de l’Union et à la libre expression de chaque adhérent. Le Comité

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Nommé par le bureau politique sur proposition du Président de l’UMP après consultation préalable de l’ensemble des parlementaires du département, il est le « chef d’orchestre » de l’UMP au niveau local, chargé de l’animation de la fédération et de la coordination des actions des délégués de circonscription.


en direct du Conseil de Paris

Plan Local d’Urbanisme Les classes moyennes oubliées

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classes moyennes de la capitale. Il n'était prévu ni construction de logements intermédiaires, ni programmes d'accession sociale à la propriété. Le Maire de Paris, se disant bloqué par ses les verts n'avait pas prévu non plus la construction de parkings publics destinés à résorber le trop plein de voitures en surface. Une enquête publique a donc eu lieu dans Il était prévisible que la nécessité de cerles 20 mairies d’arrondissement dont les tains ajustements se fasse sentir deux ans conclusions devaient être remises au comaprès la mise en application d'un tel documissaire enquêteur dès son achèvement, ment. Par ailleurs, les élections municipales le 2 février 2009. ayant changé la donne, le Maire de Paris n'étant plus tributaire de ses alliances poliMais qu’est ce que le PLU au juste ? Et tiques, on aurait espéré davantage d'audace pourquoi les élus d’opposition au Maire de de sa par t dans Paris n’ont-ils pas voulu Depuis 2001, les classes moyen- cette révision du entériner cette procénes s'installent massivement PLU. dure qui, toute réflexion faite, se justifiait peutdans des communes de banlieue être ? de plus en plus attractives, ravies Ne revenons pas sur la méthode utid'accueillir ces naufragés du lisée par le Maire Le PLU parisien est né « delanoïsme » de Paris pour cette en 2006, en application modification du d’une loi (la loi SRU, PLU qui semble plus que contestable. Ni les Solidarité Renouvellement Urbain) du 13 mairies d’arrondissement, ni les conseils de décembre 2000. Au départ conçu comme quartiers, pas plus que les associations ou une révision des Plans d’Occupation des les différentes instances par ticipatives, Sols, le Plan Local d’Urbanisme s’est dont la Mairie de Paris est si friande, n’ont imposé comme un véritable projet de Ville été consultés pour l’élaboration de ce nouqui intègre deux volets, le PLH (Plan Local veau document. Le Maire de Paris s’est de l’Habitat) et le PLD (Plan Local des contenté du minimum administratif et n’a Déplacements) Il doit fixer pour les 15 fait qu’une application stricte de la loi années qui suivent sa mise en application, en organisant une enquête publique ; on le visage de notre ville. sait que bien peu de riverains se maniConcrètement, le PLU établit des réserves festent lors de ces consultations « de terrain pour créer des logements populaires ». sociaux, des équipements municipaux, des Chaque commune de plus de 8 000 espaces verts ou des équipements sportifs. habitants doit se doter d’un PLU Il protège certains espaces ou certaines mais il est évident que l’élaboraconstructions remarquables. Il prévoit, par tion d’un tel document dans une un document spécifique qui lui est annexé, ville de plus de 2,2 millions d’hade nouvelles méthodes de déplacement bitants est davantage un prodans la ville ou l’amélioration de certains gramme politique qu’un documodes de transports en commun. ment administratif. Voté par la majorité du Conseil de Paris des Le Maire de Paris se 12 et 13 juin 2006, le PLU instaurait un unicontente de petits ajusteque document s’appliquant à la quasi-totaments et ne revient pas sur lité du territoire parisien. A l'époque, les les aberrations qui élus de l'opposition avaient critiqué l'abavaient incité les élus sence de projets d'urbanisme destinés aux ors du Conseil de Paris des 20 et 21 octobre dernier, le Maire de Paris, contre l’avis de son opposition municipale, a décidé d’engager une procédure de modification du Plan Local d’Urbanisme de Paris.

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d'opposition à rejeter ce texte il y a deux ans. Il persiste et laisse entendre de manière sous-jacente qu'il ne veut plus de classe moyenne dans Paris. Il obtient le résultat escompté car ces dernières s'installent massivement depuis son élection de 2001 dans des communes de banlieue de plus en plus attractives, ravies d'accueillir ces naufragés du « delanoïsme » à fort pouvoir d'achat. Le Maire de Paris n'a plus d'écologistes pour lui dicter ses choix mais a il décidé de bouter l'automobile hors de notre ville, et tant pis pour les familles nombreuses qui n'ont qu'à prendre les transports en commun ! L'obligation de construire des parkings dans les logements neufs n'a, de toutes manières, pas été réinstaurée. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, les élus d'opposition de Paris ont décidé de ne pas voter cette délibération dont les modifications n'améliorent en rien le texte initial. La suite se jouera sans doute auprès du tribunal administratif comme ce fut le cas lors de l'adoption du texte en

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Assemblée nationale

Du côté du Palais Bourbon Au cours des dernières semaines, le député Bernard Debré a tenu à prendre position sur de nombreux sujets, en utilisant les différentes procédures dont peut disposer un parlementaire.

ment par le Maire de Paris, dont chacun connait la mauvaise foi sur ce sujet.

Pouvoir d’achat

Français par des impôts ou des taxes trop élevés ou contre-productifs, qu'il s'agisse de la redevance audiovisuelle ou de l'impôt de solidarité sur la fortune.

Notre député a par ailleurs posé plusieurs questions écrites, à la suite de rendez-vous, de permanences et de courriers des habitants du 16ème arrondissement.

Service minimum d’accueil

Ainsi, concernant le logement, préoccupation prioritaire des Parisiens, le professeur Debré a suggéré d'assouplir les conditions d'un décret qui interdit la location des chambres de moins de 9m², afin que les « chambres de bonnes », de plus de 7m² soient louables si, et seulement si, le volume est de plus

Ainsi, le parlementaire, outre la préparation de nombreux amendements sur le projet de loi portant réforme de l'Hôpital et relatif aux patients, à la santé et aux territoires, a co-signé des propositions de lois, notamment en matière fiscale. Alors que la crise économique frappe à notre porte, une crise qui devient une crise sociale, il est important de ne pas hypothéquer le pouvoir d'achat des

De plus, avec le maire du 16ème arrondissement, Bernard Debré a présenté une proposition de loi afin que l'accueil des élèves des écoles maternelles et primaires puisse être organisé par les maires d'arrondissement et non seulePARIS 16 - n°37 - février 2009

Logement


Assemblée nationale

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méconnue, mais qui touche une femme en âge de procréer sur dix. De même, il l'a également interrogée sur la multiplication des grossesses tardives assistées qui posent dans certains cas des difficultés éthiques et sont parfois réalisées, pour ne pas violer la loi française qui interdit cette pratique lorsque la femme a plus de 42 ans, à l'étranger or les conséquences financières de ces actes sont prises en charge par la collectivité nationale.

Famille Enfin, Nadine Morano, Secrétaire d'Etat chargée de la famille a été interpelée par Bernard Debré le 27 janvier dernier dans l'hémicycle, sur la situation des crèches à Paris. Notre député a fustigé la politique de l'actuel maire de Paris qui consiste à augmenter le nombre de places de crèches (de « berceaux ») dans les seuls arrondissements qui sont acquis à sa majorité.

de 17m3, que le local est complètement équipé et le bail de location est contrôlé par une association d'aide au logement. Il a également interrogé la ministre du Logement, Madame Christine Boutin, sur le régime applicable aux gardiens d'immeubles et sur la reconnaissance de cette profession.

Santé Professeur de médecine, Bernard Debré est sensibilisé aux questions médicales. Il a ainsi attiré l'attention de Madame Roselyne Bachelot-Narquin, Ministre de la santé, sur l'endométriose, une pathologie gynécologique

Nadine Morano a saisi cette occasion pour présenter le programme que le Gouvernement va développer en faveur des métiers de la petite enfance, pour former des assistantes maternelles (elles ne sont que 47 dans le 16ème arrondissement) et promouvoir concrètement d'autres modes de garde que le seul placement en crèche qu'a pu imaginer le Maire de Paris, décidément peu au fait de ces questions...

International

Premier colloque du Cercle Amical pour la Méditerranée

B

ernard Debré est le président d'honneur du premier colloque organisé à l'Assemblée nationale le lundi 2 février, par le Cercle amical pour la Méditerranée, le CAMED, fondé par Madame Ijheb Khour y, maire-adjoint du 16ème arrondissement. Le coloque s'est ouvert sur une allocution du secrétaire d'Etat à la Coopération et à la Francophonie, Alain Joyandet. Ancien ministre de la coopération, Bernard Debré a contribué, par son expérience et sa connaissance des pays méditerranéens, à la réussite de cette manifestation qui a réuni plus de cinqcents participants, dont des personnalités étrangères, des diplomates et d'anciens ministres de l'ensemble des pays du bassin méditerranéen.

Comment contacter votre député ? Adresse postale Bernard Debré, député de Paris Assemblée Nationale 126, rue de l’Univeristé 75007 Paris Coordonnées téléphoniques Téléphone : 01 40 63 02 58 Fax : 01 40 63 02 68

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Permanence du député à la mairie du 16ème 71, avenue Henri-Martin (5ème bureau) tous les mardis de 11h à 13h sans rendez-vous, s’adresser à l’accueil bdebre@assemblee-nationale.fr


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le carnet de route de Bernard Debré

17/11

22/01

Bernard Debré avec Son excellence l’Ambassadeur du Liban et son épouse, à l’occasion de la commémoration de l’Indépendance du Liban

Voeux aux associations à la Maison des Associations, avec Mme Barsolle

13/01

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Voeux de la Mairie du 16ème arrondissement


le carnet de route de Bernard Debré

14/01

21/01

Voeux du commissaire de police

17/01

Rencontre avec les jeunes lycéens des 16ème

12/01

à la mairie du 16ème arrondissement

et 17ème arrondissements en présence de Jonas Haddad et Jean-Didier Berthault

Voeux au

Lycée Janson de Sailly

18/10

Voeux de l’AVF accueil au musée Dapper

Assemblée générale de la Fédération Nationale des Anciens Combattants d’Algérie

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l’invité de Paris 16

Grands froids

Le 16ème se mobilise à l’appel du président du Samu Social La période de grands froids que nous traversons est particulièrement dangereuse pour les SDF démunis qui vivent dans notre arrondissement. Dans le cadre de l’appel lancé par le Docteur Xavier Emmanuelli aux médecins retraités à participer aux maraudes du Samu Social, les médecins de notre arrondissement ont répondu présents. L’un d’eux, le Dr Patrick Rondy nous confie ses impressions Le Docteur Patrick Rondy, médecin des Armées retraité depuis 10 ans dans le 16e arrondissement, est membre de l’association « Les Transmetteurs », fondée en 2005 par Xavier Emmanuelli pour constituer une « réserve » de praticiens médicaux disponibles en cas de crise afin de renforcer les structures existantes. Impliqué dans la vie de l’arrondissement, il est également membre de la commission de révision des listes électorales comme représentant du Maire, et membre du comité de circonscription de l’UMP. "Médecin alors en charge d'un hôpital au Rwanda, il a été "sous l'autorité" de notre député Bernard Debré qui fut ministre de la Coopération dans le Gouvernement d'Edouard Balladur.

« Il s’agissait de prêter main forte aux équipes du 115 en y incluant une présence médicale pour diagnostiquer les états pathologiques nécessitant une éventuelle hospitalisation, si elle était acceptée par la personne en détresse. On est frappé par l’efficacité et le professionnalisme des équipes du Samu Social qui agissent avec tact et persuasion dès que le 115 leur signale une personne en grande difficulté afin de la mettre à l'abri. Au cours de cette maraude, nous avons pu conduire trois personnes qui étaient à la rue, après négociation avec elles, dans le centre d’hébergement de Montrouge. Le Samu Social gère avec précision et en flux tendu le nombre de places disponibles à Paris pour l’accueil des Sans Domicile Fixe, en étroite relation avec le centre régulateur du 115 d’Ivry. Ce soir là, 24 équipes étaient en maraude, dirigées en fonction des nombreux signalements téléphoniques. »

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dossier

La réforme

hospitalière L

'Assemblée nationale devrait prochainement se prononcer sur une réforme d'importance, celle de la santé. Ces dernières semaines ont été marqués par la fronde violente des députés socialistes qui bloquaient les travaux parlementaires depuis des semaines mais ces obstacles ne doivent pas ralentir le r ythme des réformes rendues plus nécessaires encore par la conjoncture économique incertaine. Au titre de ces réformes indispensables, je souhaiterais vous présenter le projet de réforme hospitalière sur laquelle j'entends porter une grande part de mon activité de député dans les prochaines semaines. Pour être tout à fait exact, il s'agit du projet de loi « portant réforme de l'hôpital et relatif aux patients, à la santé, aux territoires ». Du point de vue de la forme, il y a des comparaisons édifiantes : la loi créant, à l'initiative de mon grandpère, Robert Debré, les CHU tenait en quelques pages, l'inflation est récurrente dans le domaine législatif, et touche tant la longueur que les intitulés donnés à ces textes. Il ressort de cet « inventaire à la Prévert » un texte dont certaines dispositions sont d'une grande technicité, tout particulièrement les dispositions relatives à l'hôpital qui n'ont été ajoutées que tardivement au projet initial. Afin d'ailleurs de sensibiliser les parlementaires sur ce texte, j'ai organisé deux réunions préparatoires avec les principaux syndicats des professions

de santé, premiers concernés par ce texte (qui, à mon grand regret, n'évoque à aucun moment les patients), j'ai également réuni les administrateurs de l'Assemblée nationale en charge de ce dossier. Certains aspects de ce projet sont satisfaisants, néanmoins d'autres sont extrêmement ambigus et nécessiteront des amendements. Avec le double recul du professeur d'urologie, chef de service et du parlementaire élu depuis de nombreuses années que je suis tout à la fois, j'ai pu

Ce texte est porteur d'un modèle nouveau de santé, mais la nécessité de renouve ler notre ancien système doit se faire en faveur des patients. analyser au plus près ce texte. Indiscutablement, c'est une philosophie nouvelle qui a conduit les travaux d'élaboration de ce projet de loi. En effet, il est prévu de faire des directeurs d'hôpitaux les « grands patrons » des établissements hospitaliers à la place, notamment, des chefs de services. Il est cependant impératif, ce me semble, que ces derniers conservent une autorité médicale, qu'ils structurent une équipe, qu'ils assument une forme de responsabilité de leurs personnels, tant médicale qu'administrative (ce soutien qui a cruellement fait défaut à certaines infirmières assaillies par les médias ces dernières semaines) qu'ils soient, enfin, autant de référen-

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ces en matière de recherche scientifique, plus spécifiquement dans les CHU. Ces CHU qui devront eux-mêmes être réformés à l'issue des travaux de la commission Marescaux chargées de concevoir cette réforme et dont je suis membre. Autre innovation du projet de loi, le gouvernement espère attirer des médecins de ville à l'hôpital par la multiplication de contrats alléchants mais destructurants pour l'organisation des services, conséquences impor tantes à prendre en compte. En effet, est prévue une « modulation des rémunérations sur la base d'objectifs et d'engagements individuels du praticien, notamment d'activité ». Cette rémunération au rendement d'un médecin de ville qui « viendra faire de l'acte » semble difficilement conciliable avec celle de praticiens hospitaliers de service public, titulaires, devant gérer toutes les formalités administratives inhérentes à l'activité d'un service public. Soyons clairs, il ne s'agit pas de dénoncer l'activité libérale à l'hôpital (public par définition) mais de souligner les conséquences qui découleront de cette large ouverture des hôpitaux à une philosophie qui, aussi honorable soit-elle, n'est pas dans la tradition hospitalière publique. En outre, le titre du projet de loi évoque les territoires. Je fais miennes ces préoccupations, mais pas dans tous les cas. En effet, la création des communautés hospitalières de territoire, réunissant des hôpitaux de périphéries autour d'un « établissement siège » ne


dossier saurait autoriser tel établissement à se spécialiser dans tel domaine ou pathologie. A terme, dans le cas contraire, on en viendrait à demander à un patient de se déplacer de l'établissement spécialisé dans la pathologie A à celui spécialisé dans la pathologie B s'il est atteint par les deux affections. Ce serait une hérésie! Enfin, il est une disposition du projet qui prévoit que les refus de soins par les médecins seront présumés, et attaquables devant la HALDE. Si j'estime, moi aussi, scandaleux et absolument contraire au code de déontologie médicale et au serment d'Hypocrate de refuser de soigner un patient sous le prétexte que ses ressources lui permettent de prétendre à la couverture médicale universelle, je trouve très dommageable pour la reconnaissance du corps médical cette défiance légalement instituée à l'encontre des médecins. De plus, ce recours à la HALDE, qui n'est d'ailleurs pas un « juge » (avec ce que cela comporte comme garanties pour les deux parties) mais une simple autorité administrative nie le rôle du Conseil de l'Ordre des Médecins dont la fonction est, notamment, d'assumer ce rôle de juridiction ordinale. Il y aura donc, d'un seul point de vue procédural un chevauchement, voir un risque de double « peine » d'un genre nouveau. Vous le constatez, à mon sens, les possibilités d'améliorer ce texte sont nombreuses, et je ne me prive pas d'exercer cette mission inhérente à la fonction du Parlement, au profit de chacun d'entre nous, personnel de santé ou patient, ces deux catégories n'étant pas hermétiques. J’ai ajouté plus de 50 amendements avec cette préoccupation : si ce texte est porteur d'un modèle nouveau de santé, mais la nécessité de renouveler notre ancien système doit se faire en faveur des patients, c'est et ce sera toujours mon objectif. Bernard Debré Ancien ministre, Député de Paris, Conseiller de Paris

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animation - culture

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Les conseils de quartier

Relais de vie locaux

C

’est avec grand plaisir que j’ai pris l’année dernière mes fonctions d’Adjointe au Maire en charge des conseils de quartier Dauphine et Chaillot aux côtés de notre député du 16ème nord, Monsieur le Professeur Bernard Debré. Après un temps d’installation nécessaire à leur bon fonctionnement, les conseils de quartier Dauphine et Chaillot se sont réunis en séance plénière pour la première fois depuis la nouvelle mandature les 23 et 24 octobre 2008. Les conseillers de quartier et les habitants ont pu faire part de leurs doléances en matière de sécurité, voirie, propreté, espaces verts et animations. Des réponses leur ont été apportées par des représentants des différents services présents aux réunions.

connaissance des pays membres de l’Union Européenne se sont tenues au collège Saint Honoré d’Eylau et au collège Janson de Sailly auprès de 300 élèves de 4ème et de 3ème Ces conférences, menées dans le cadre de la Présidence Française de l’Union Européenne ont connu un vif succès tant auprès des élèves que du corps enseignant. Elles ont été animées par des conseillers culturels de 15 pays et des représentants de la Commission Européenne en France.

Le deuxième semestre 2008 a vu se réaliser les premiers projets des conseils de quartier, plus particulièrement ceux de la Commission Animation-Culture que j’ai mis en place avec des conseillers de quartiers et des habitants qui ont à coeur de faire vivre leur quartier. Ainsi au mois de novembre, cinq conférences sur la PARIS 16 - n°37 - février 2009

Le mercredi 17 décembre, le goûter de Noël des conseils de quartier Chaillot et Dauphine a eu lieu place des Etats-Unis. Des conseillers de quartier et des habitants se sont mobilisés pour permettre la réalisation de cet événement. La remise de cadeaux par le Père Noël, la distribution de chocolat chaud accompagné de viennoiseries, ainsi que des jeux ont réunis près de 500 enfants venus avec leurs parents ou des centres de loisirs. Cet événement a suscité un réel engouement auprès des écoles et des habitants du quartier qui espèrent d’autres manifestations. La Commission Animation l’a bien entendu et les projets pour 2009 sont nombreux, notamment une animation rue de Chaillot, une chasse aux oeufs et un marché de Noël. Monsieur le Professeur Bernard Debré, notre Député du 16ème nord, nous soutient pleinement dans la réalisation de ces projets.

Dominique Rousseau Adjointe au maire du 16ème arrondissement en charge des conseils de quartier Dauphine et Chaillot


focus sur une association du 16ème

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sionnelle » et assure – par écrit – diverses garanties : la qualité des locataires tout d’abord, proposés, mais jamais imposés ; 3 mois de garantie du paiement des loyers et charges, mise en jeu rarement car les locataires sont très fiables ; assurance multirisques-habitation de groupe auprès de AXA ; suivi régulier des locataires.

Chambres – studettes

Une solution simple, utile, sûre… … et gratuite

T

d’intérêt, ont besoin d’être aidées. D’autant qu’elles ont souvent leur travail dans l’arrondissement. : Nounous, employées de maison, salariés de divers commerces.

Dans le même temps, un grand nombre de personnes seules, modestes, le plus souvent en phase de rebond, cherchent un petit logement pour une période limitée à quelques années, le temps de trouver un logement plus spacieux. Ces personnes, par ticulièrement dignes

Depuis 1984, l’association Solidarité Logement, dont le siège est à la Mairie du 16ème, effectue un travail remarquable en présentant aux propriétaires de chambres de service et de studettes des candidats locataires rigoureusement et patiemment sélectionnés. Composée de bénévoles compétents, elle travaille de manière très « profes-

rop de propriétaires de petits logements renoncent à louer par crainte de complications avec des locataires peu fiables ou pour s’éviter recherches et démarches dans un environnement réglementaire plus contraignant.

Association Loi 1901 agréée par la Préfecture de Paris et le Fonds de Solidarité pour le Logement (FSL) Siège Social : C.L.I.S Mairie du 16ème 71, avenue Henri Martin - 75116 Paris Mercredi : 10h-12h Accueil-Secrétariat: 4, rue de l’Annonciation - 75016 Paris Mardi et mercredi: 14h-18h; Jeudi : 10h-12h et 14h-18h SIRET : 507 390 607 00012 Tel:01 44 30 10 83 - Fax: 01 72 73 78 54 E-mail: contact@solidarite-logement.org

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Elle apporte aussi toutes les réponses aux questions sur le logement décent, sur les diagnostics obligatoires ou sur la fiscalité de la location en meublé. Enfin, deux architectes bénévoles sont à la disposition des propriétaires intéressés pour les conseiller dans le « bon aménagement » de leurs chambres de service et un chef de chantier peut surveiller les travaux engagés. Tout ceci, bien évidemment, gratuitement. Et le montant du loyer est fixé par le propriétaire lui-même. Alors, ne louez pas à n’importe qui : confiez votre logement à Solidarité Logement. En toute confiance. Dominique Martin-Prével Président de Solidarité Logement president@solidarite-logement.org


carnet - médias

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Ordre national de la Légion d'Honneur Promotion du 31 décembre 2008 M. Jean-Luc BELINGARD M. Robert BENARROSH Mme Danièle BESSIS M. Jean-Jacques CHATEAU Mme Gisèle FESNEAU Mme Anne FROMENT-MEURICE M. Rémi GAULTIER M. Philippe HARACHE Mme Brigitte HEULS M. Patrice HUERRE M. Dominique LIGIER-TESSIER M. Olivier MELLERIO Mme Danielle MOOS Mme Françoise PERELMAN-THALHEIMER M. Claude PIERRE-BROSSOLETTE M. Daniel PONSARD M. Jean-François ROVERATO M. Emmanuel ADAMAKIS Mme Elisabeth BOURDEAU de FONTENAY Mme Dominique BRARD Mme Martine FRAGER-BERLET M. Claude-Nathan GUEDJ Mme Elisabeth JASKULKE M. Robert JEANTEUR M. Arnaud LAGARDERE M. Thierry PEUGEOT

Chevalier Chevalier Chevalier Officier Chevalier Officier Chevalier Chevalier Chevalier Chevalier Chevalier Officier Officier Chevalier Commandeur Chevalier Commandeur Chevalier Officier Chevalier Chevalier Chevalier Chevalier Officier Chevalier Chevalier

M. Pierre GABORIAU Député suppléant a été nommé chevalier dans l'Ordre national de la Légion d'Honneur et nous lui adressons des félicitations toutes particulières.

La rédaction du journal présente ses chaleureuses félicitations à tous les récipiendaires.

Votre député dans les médias 21/10/2008

06/01/2009

France Inter, le téléphone sonne

LCI Michel Field

23/11/2008

14/01/2009

Interview de Bernard Debré dans le Journal du Dimanche

Europe 1 20/01/2009

30/11/2008

RMC Les Grandes Gueules

Fête du livre du Figaro

20/01/2009

Radio Courtoisie

02/12/2008

BFM

20/01/2009

BFM

3/12/2008

France 3 Dominique Martinaud

27/01/2009

Fréquence Protestante

04/12/2008

Cap 24 lancement du Téléthon 1 12/12/2008

27/01/2009

BFM 03/02/2009

3A télé Sud

Le Monde diplomatique

16/12/2008

05/02/2009

Longevi TV

LCP

16/12/2008

09/02/2009

BFM

France 3 Ile de France

17/12/2008

Panorama du Médecin 02/01/2009

France Inter, le Téléphone sonne

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16/02/2009

France 3 17/02/2009

RMC Les Grandes Gueules


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120, boulevard Haussman 75008 Paris

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Tél.: 01 40 08 00 38 - 06 72 24 52 28 Fax : 01 40 08 03 56

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