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ROn MOOR PREMIER ALBUM

STARSHINE

(AUTOPRODUCTION - M&O MUSIC - RUE STENDHAL)

SORTI LE 25 NOVEMBRE 2013

DOSSIER DE PRESSE MANAGEMENT Romain Chevillon

ronmoor.management@gmail.com 06.12.20.39.55

LABEL M&O Music

info.music@m-o-music.com 06.63.37.84.49

BOOKING Cyclone Production

contact@cycloneproduction.fr 06.86.84.28.67

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MORCEAUX CHOISIS “La nouvelle sensation Rock !”

Virgin Radio Vendée

“Des titres qui bastonnent, des mélodies qui dansent, des refrains qui interpellent”

Zicazic

Album découverte DEEZER et SPOTIFY

Semaine du 25 Novembre 2013

“Un très bon album de pop/rock electro, et impose Ron Moor comme un jeune poulain au talent et à l’inspiration certaine.”

VS Webzine

“Ron Moor révèle une propension à pondre des refrains assez efficaces. On attend la suite !”

TOP 20 des albums Rock MyRock. N° 23 - Décembre 2013 Janvier 2014

“Ron Moor vient prouver qu’il est possible encore de faire confiance en notre beau pays culturellement parlant” ROCK YOUR LIFE

“Ce premier opus nous met bien en jambe et présente sa musique avec beaucoup de professionnalisme et de qualité.” “Une des révélations rock de l’année 2014.”

VS Webzine

Journal des Sables d’Olonne

Starshine est un album brillant, à destination de tous, complet et varié.

Magic Fire Music

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PRESSE ECRITE

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MyROCK

DĂŠcembre 2013-Janvier 2014 4


Ron Moor, entre La Roche et Los Angeles La Roche en scène. Un peu à part dans le paysage musical yonnais, l’auteur-compositeur-interprète Ron Moor prépare la sortie de son premier opus. C’est dans une petite pièce de sa maison, sur la route d’Aizenay, que Ron Moor a installé son studio d’enregistrement. Un rack de guitares, deux claviers et un ordinateur. Au mur, des panneaux de mousse pour l’acoustique. « C’est ici que je passe le plus clair de mon temps » déclare le musicien. L’acoustique, c’est un domaine qu’il connaît bien car diplômé de l’école polytechnique de Nantes, et de l’université technologique du Danemark, en acoustique et management de projets culturels. Ex-chanteur du groupe Marston Moor, Ron se lance, en 2010, dans un projet solo. Influencé par Silverchair, The Killers ou Soundgarden, le musicien yonnais veut donner une couleur rock californien à ses compositions. « Et pour avoir une vraie ambiance californienne, le mieux était d’aller là-bas faire le disque », constate-t-il. Bourse Ulysse en poche, Ron Moor atterrit à Los Angeles et passe trois mois à écrire et enregistrer ses chansons. Puis, retour en France pour finaliser.

tance avec Luc Tellier, l’ingénieur du son de Simple Plan, basé à Montréal, et Damien Bolo (C2C). « C’est la magie d’internet », nous dit Ron Moor. « Nous échangeons beaucoup et ils me donnent de précieux conseils », ajoute-t-il. Starshine sortira en novembre sous le label M & O Music. C’est une chance pour l’artiste d’avoir été repéré et d’être déjà distribué par une maison de disques. « Les choses se sont passées plutôt facilement, mais il faut aussi savoir créer sa chance », admet-il. Pourtant, Ron Moor n’est pas déconnecté du milieu musical yonnais. Pour cet album, il a fait notamment appel à Paul Spade pour la guitare (Kerozen) et Charlotte, chanteuse du groupe Da Flex, pour les choeurs. « C’est maintenant que les choses se corsent. Il faut trouver des dates pour tourner », avoue Ron. Malgré un parcours idéal jusqu’ici, l’artiste connaît bien l’importance du contact direct avec le public. Et la nécessité de faire appel à des professionnels en matière d’organisation de tournées et de management. On lui fait confiance, son premier concert lui a rapporté la deuxième place du tremplin Face & Si.

Aujourd’hui, il consacre son emploi du temps au mixage des douze titres déjà prêts. Cela, à dis-

OUEST-FRANCE

Mercredi 22 mai 2013 5


Ron Moor, un Yonnais 100% américain Pour ses proches et ses amis, il s’appelle Romain. Mais c’est sous le nom de scène Ron Moor que le Yonnais a décidé de se faire une place dans le paysage musical. Un « besoin de trouver plus d’authenticité ». C’est une des raisons qui a convaincu Romain Chevillon de poursuivre la route en solo. Après une aventure musicale au sein de Marston Moor, Romain Chevillon s’est changé en Ron Moor. Et c’est aux Etats-Unis qu’il est allé chercher l’inspiration. « J’aime bien parler de ce que je sais. Et pour faire quelque chose d’authentique, je me suis imprégné de ce qui se passait là-bas », raconte le jeune artiste. Un retour aux sources, en quelque sorte. Aux sources de la musique « purement américaine ». Romain a toujours grandi dans une ambiance anglophone et reste passionné par les EtatsUnis. C’est donc tout naturellement l’anglais que le Yonnais a choisi pour poser des mots sur sa musique. Une authenticité au service d’une énergie rock. « Une analyse du monde actuel » avec

JOURNAL DU PAYS YONNAIS Jeudi 13 juin 2013 6

« une note d’espoir », c’est ainsi qu’il définit ses textes. Un album annoncé pour novembre « Je préfère avoir des regrets plutôt que des remords », philosophe Romain Chevillon. C’est pour cela qu’il a décidé de se lancer dans le milieu de la musique. Coûte que coûte. Starshine, c’est le nom que portera l’album. Un album à la double nationalité franco-américaine, enregistré dans son studio de La Roche-sur-Yon et au Hidden Studio à Los Angeles. Actuellement en cours de mixage à Montréal par Luc Tellier (Simple Plan, Marie-Mai) et Damien Bolo (C2C). Il cite The Killers, 30 seconds to Mars et Muse quand on lui demande de quel style musical il se rapproche. Le premier single, We are the broken frôle déjà les 7600 vues sur YouTube. C’est le premier aboutissement d’un projet qui aura demandé deux ans de travail. « J’ai hâte que ça sorte ! », jubile Romain. Il lui faudra patienter, et vous aussi, jusqu’au mois de novembre. Mois de la sortie officielle de Starshine, sur le label M&O.


ROCHE MAG

Edition Juillet-Ao没t 2013

JOURNAL DE LA VENDEE Novembre 2013 / N掳187

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FIREWORKS

Décembre 2013

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WEB

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R

ON MOOR est un groupe français ou plutôt d’un artiste Romain Chevillon qui s’est entouré de musiciens pour cet album “Starshine” assez surprenant, ce pourquoi nous nous devons de le chroniquer sur nos pages. Car quand il y a le mot rock et que le metal n’est pas si loin, on garde un oeil sur tout artiste. Ici l’album se veux plus “commercial”, mais sans être péjoratif, à savoir qu’il s’adresse simplement à un large public qui sera touché par les différentes teintes de l’opus : à la fois rock (c’est la trame de fond), mais également pop ou metal, le tout dans une alchimie parfaite et une maturité qui laisse pantois. Car si le groupe est hexagonal, il n’a rien à envier à tous les groupes outre atlantiques vu que les sonorités sont très proches. Un placebo renforcé ? Un Silverchair popisant ? Peu importe du moment que l’on ai le flacon ET l’ivresse. Le chant clair est quasi parfait, doux et mélodieux, comme bien des titres. Des titres qui pour certains peuvent être des tubes en puissance et qui pourraient largement passer sur une radio US de Floride (“Keep it all”). Des arrangements intelligents, parfois flirtant avec l’électronique voire des sonorités dance des années 80/90 (“A brand new day”), comme quoi en France on a des idées et du talent ! Et ce rock teinté US voire UK passe merveilleusement bien, j’imagine bien passer ce CD en vacances d’été en bord de plage. Au final un rock très rafraîchissant, Un rock très rafraîchissant qui laisse qui casse parfois les codes du genre (ou les mélangent entrevoir une véritable personnalité tous, au choix) mais qui laisse entrevoir une véritable et un avenir certain. Un opus à ne pas personnalité et un avenir certain. Un opus à ne pas rater pour les fans de rock mélorater pour les fans de rock mélodieux et sensuel...

dieux et sensuel...

PAVILLON 666 Chronique - 04/02/2014 http://www.pavillon666.fr/webzine/chroniques/chroniques-albumscd/chroniques-albums-cd-detail.php?groupe=8765 10


R

omain Chevillon. Voilà comment résumer Ron Moor ! Cet autodidacte nous propose son premier album du nom de Starshine, et c’est une belle réussite et une nouvelle belle sortie pour M&O Music !

Made In France (ou presque !) Voilà un album que vous conseillerait notre Ministre Made In France et que je vous conseille aussi à mon tour moi aussi. Pourquoi ! Parce que ce Starshine est bon, il est frais, efficace même si un ou 2 titres un peu ‘gnangnan’ mériteraient d’être retravaillés pour un meilleur effet. Écoutez les cœurs et le son genre slow des années 80 de « Starshine » ou encore « You Saved My World » et sa rythmique un peu mièvre. Ces fautes de goûts (à mon sens, je suis sure que Romain aurait de quoi se défendre face à cette accusation), passent vite aux oubliettes grâce aux autres titres. C’est frais , c’est gouleyant et on se laisse facilement emmener dans l’univers lumineux de Ron Moor qui aime naviguer dans un son 90’s from england. Grosses guitares, gros arrangements, bonne prod... Le cocktail est décisif et navigue du côté de la pop, du rock et de l’électro. Tout est plutôt bien calibré et l’écoute plutôt agréable. Le trio de tête, tape dans le mille ! « Princess », « We Are The Broken » et « Evyta » sont de très bon titres. Les titres sont planant, bien orchestrés et variés. Mention particulière à « Keep It All » qui est super entrainant. Les petits sons de claviers sont très agréables et apportent un petit quelque chose en plus et se couple très bien au petit côté mélancolico-joyeux du titre ; Et la montée en puissance sur la fin du titre est superbe. Un titre taillé pour la radio, « Radio » se laisserait écouter sur les ondes. Le refrain est détonnant et entrainant. Un peu plus acoustique « Cast In Stone » propose un refrain grandiose qui fait vibrer. C’est beauuuuuuuuuuuu ! On change de registre avec « The Answer », titre aéroplanant, très électro dans le son et dans la voix, mais diablement efficace. « A Brand New Day » est une belle montée en puissance. Une nouvelle fois, le refrain est bien travaillé et reste bien en mémoire.

Starshine est un album brillant, à destination de tous, complet et varié.

Belle découverte ! Ron Moor fait vibrer ! Romain prouve une nouvelle fois, que la France cache de nombreux artistes qui méritent d’être reconnus. Starshine est un album brillant, à destination de tous, complet et varié. En ce début d’année, je vous conseille de l’écouter sans modération !

MAGIC FIRE MUSIC Chronique - 05/01/2014 http://www.magicfiremusic.net/chronique.php?id=4750 11


O

riginaire de l’Ouest de la France, Ron Moor est un jeune multi-instrumentiste qui a toujours eu l’esprit de l’autre côté des océans et c’est bercé par des groupes comme Garbage, The Smashing Pumpkins ou Silverchair qu’il a peaufiné son apprentissage du rock mais aussi du son puisque outre ses activités de musicien, il est également producteur et a œuvré sur diverses collaborations qui l’ont conduit du côté de Copenhague et de Los Angeles. Repéré l’an dernier avec un premier EP, Ron Moor revient aujourd’hui sur le devant des bacs avec un premier album pour le moins réussi, un effort dans lequel les grosses guitares se teintent de synthés et d’arrangements qui placent la dizaine de morceaux qu’il contient dans une sorte de no man’s land installé entre les années 90 et le troisième millénaire. Des titres qui bastonnent, des mélodies qui dansent, des refrains qui interpellent, « Starshine » fait le pari d’être totalement inclassable et de rassembler dans son giron les amateurs de musique les plus ouverts puisque sans jamais être plus rock ou plus pop qu’electro, Ron Moor nous invite à un très juste équilibre entre toutes ces couleurs majeures, et la liste n’est pas exhaustive. Taillés pour le live, des titres comme « Princess », « Keep It All », « Cast In Stone » ou « A Brand New Day » tracent très intelligemment les contours d’une œuvre qui n’a absolument pas à rougir si on la compare à ce qui s’est fait de très bon durant ces vingt dernières années. Il va falloir compter avec cet artiste dans les mois et les années à venir, c’est certain !

une œuvre qui n’a absolument pas à rougir si on la compare à ce qui s’est fait de très bon durant ces vingt dernières années

Des titres qui bastonnent, des mélodies qui dansent, des refrains qui interpellent

ZICAZIC Chronique - 31/12/2013 http://www.zicazic.com/zicazine/index.php?option=content&task=view&id=11138&Itemid=2 12


L

a France et ses artistes français. Ces fameux ne durera que le temps d’un couplet avant de reartistes dans lesquels on retrouve de temps à venir vers une pop rock où le chant se retrouve un autre des petites pépites musicales en tête à tête peu submergé par les toms de batterie et la guiavec quelques quenelles. Aujourd'hui Ron Moor, tare électrique. "The Answer" s’ouvre avec un son projet vendéen, vient prouver une nouvelle fois mi-atmosphérique/mi-hip hop avec une rythmique qu’il est possible encore de faire confiance en de beats très électronique ; quelque peu companotre beau pays culturellement rable à à "Fighting The Gravity" parlant, avec son premier album Ron Moor vient prouver de Blink-182 ("Neighborhoods", studio, "Starshine". Étonnant qu’il est possible encore 2011) avec son côté "étrange" mélange de Thirty Seconds To de faire confiance en no- mais agréable à écouter. La fin Mars, Garbage et Placebo. s’approche et l’influence de tre beau pays culturelle- Jared Leto et ses compatriotes ment parlant "Princess" ouvre brutalement se fait de plus en plus forte avec l'opus. Avec quelques effets "A Brand New Day" et les montrompeurs pop rappelant M83 en intro, l’auditeur tées vocales, pas aussi puissantes que l’originale. est plongé dans un univers mélangeant grosse "You Saved My World" termine avec cette petite distorsion et synthétiseur atmosphérique. La touche qui vous procure ce sentiment de fin, que voix de Romain, qui a un petit côté Brian Molko, l’essai est fini, avec ce final formé dans le même se retrouve très sombre et libre dans un monde style que "All That We Are" de Angels and Airmélancoliquement puissant. Titre aux sonorités waves ("Love Part II", 2011), c’est-à-dire une belle californiennes parfait pour se voir plongé dans explosion musicale avec une guitare prenant le l’univers de ce projet aux diverses influences. "We dessous sur tout, s’exprimant librement. Are The Broken" continue sur cette lancée, même s’il parait tout gentillet à côté de l’ouverture. Tech- Dans l’ensemble, "Starshine" est un bon début niquement parlant, rien à redire, toujours un petit pour un petit projet. Assez bien produit, il est vrai, détail qui se rajoute pour un plaisir certain. Mal- le pilier de cet opus reste la voix de Romain qui gré un son "lourd", un côté pop s’extériorise et sait garder une certaine logique et un côté linéaire. ce n’est pas "Evyta" qui va contredire cela, avec Avec elle, on sait que l’on écoute un album dans son instrumentation beaucoup tournée autour sa continuité et non plusieurs titres aléatoires. Endu synthé, dans le même style que le dernier ef- tre une omniprésence de grosses distorsions et fort de Thirty Seconds To Mars. Son refrain est un éclectisme quand même présent, il est postrès fort en sentiment avec ses multiples voix. sible qu’un second effort studio soit plus abouti et Etrangement, la chanson suivante, "Keep It All", plus recherché que celui-ci n’est déjà. La France a n’emballe pas plus que cela, cette méthode de du talent à revendre. chant s’exprimant plus facilement dans un style mélancolique que dans un style pop rock joyeux, si l’on peut dire. Mais l’effort y est pour que tout fonctionne. Plus le disque avance, plus les guitares se rangent, comme le prouve l'éponyme "Starshine", dans lequel le piano et le synthétiseur s’amuse ensemble. Forte en émotion et en sens, complètement à l’opposé d’un début d’album plus agressif. Sur "Radio", retour sur un rock atmosphérique, bébé d’un Placebo et de mère inconnue, avec une batterie lourde et des power chords. Rien de bien révolutionnaire quand on a aimé "Princess". Place au rock acoustique maintenant avec "Cast In Stone", non pour nous déplaire après une certaine répétition de distorsion ROCK UR LIFE par ci, par-là, partout… mais pas pour longtemps. Chronique Alors qu’un morceau ENTIEREMENT en acoushttp://www.rockurlife.net/chroniques/view/rontique aurait été la bienvenue pour découvrir une moor-starshine nouvelle facette intimiste de Ron Moor, ce plaisir 13


M

agic Fire Music : Hello et merci de nous accorder une interview ! Une tite présentation s’impose (ou une grande, c’est comme tu veux) ! Romain : Je suis Ron Moor (sans E pour les plus distraits). Je suis auteur-compositeur-interprète et je vis proche de l’océan, en Vendée. Pour les curieux, NON, je ne suis pas de la famille de Roger, ni même de Lova… Magic Fire Music : Pourquoi avoir choisi le nom de Ron Moor ? Tu ne t’appelles pas comme ça dans la vraie vie pourtant… Romain : Alors ce nom me vient de la période où je vivais à Copenhague. Mon prénom est Romain. Pour les étrangers, le son « Ain », est très compliqué à prononcer. On m’a donc donné ce diminutif « Ron ». Et pour MOOR, ça vient du nom d’un de mes anciens groupes. Après coup, on me dit souvent que le nom dans sa globalité sonne pas mal, donc ça me va. Et à vrai dire, ça sonne beaucoup mieux que Romain C… ;). Magic Fire Music : D’ailleurs en parlant de vraie vie, tu aimes quoi, tu déteste quoi, tu fais quoi… (petite aparté !) Romain : Je suis réalisateur artistique. En gros, ça consiste à travailler avec des groupes de musique ou des artistes, les guider dans l’aboutissement artistique de leurs projets (EP, Albums, etc) et les enregistrer. C’est ce que l’on appelle dans d’autres pays « Producteur ». En France, ça a plus une connotation financière qu’artistique. Je réalise quelques vidéos aussi avec mon guitariste. A côté de ça, j’adore le beurre de cacahuète. C’est mon péché mignon. Magic Fire Music : Si je comprends bien (ce n’est pas parce que je fais des mèches blondes que je ne comprends pas tout), tu es un one man band, qui fait tout, tout seul. C’est bien ça ? Pourquoi avoir choisi cette voie ? Romain : Pour la liberté de créer. Je ne crois pas vraiment à la démocratie en musique. Si l’on regarde bien, la majorité des groupes ont dans leur rang un, à la limite deux, compositeur(s). Muse, par exemple, c’est Matthew Bellamy, les Smashing Pumpkins, ça a toujours été Billy Corgan, et je peux t’en sortir des dizaines comme ça. J’ai du mal à croire que dans un groupe de 4 personnes, chacun est compositeur de tous les morceaux. Arrangeur oui, mais pas compositeur. En plus de ça, j’ai l’habitude de travailler très vite. Dès qu’une idée me vient, j’ai souvent tous les instruments dans la tête, et je les enregistre de suite. Je me vois mal appeler mon bassiste à 3H du mat’ pour lui demander d’enregistrer les 8 dernières mesures du couplet 2 de la chanson numéro 4. Magic Fire Music : Ça ne doit pas être facile de tout

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faire seul en concerts. Explique nous ta méthode ! Romain : En concert, je suis fort heureusement accompagné de 3 musiciens (Spade à la guitare, Antoine à la batterie et Guillaume à la basse). J’ai la chance d’être accompagné par à la fois de très bons musiciens, mais aussi des personnes exceptionnelles. Ils apportent un nouveau regard sur ma musique, ce qui nous amène à des arrangements souvent très intéressants. D’autant plus, ça me change du studio où je suis très souvent tout seul devant mes guitares, claviers et autres machines. Magic Fire Music : Tu as donc composé les textes. Qu’est ce qui t’inspires ? Quels sont les sujets que tu aimes aborder ? Romain : J’essaie de puiser dans mes expériences. La totalité de l’album a été écrite aux Etats-Unis (Los Angeles, San Francisco notamment). Je parle beaucoup de rencontres. De bonnes rencontres comme dans You Saved My World où un jeune homme rencontre une fille sur la Highway 1, ou de mauvaises rencontres comme dans Princess qui est l’histoire vraie d’une mexicaine qui était assise en face de moi dans un train entre San Diego et Los Angeles. J’ai essayé dans Starshine de faire transparaître mon aventure américaine à travers des histoires plus ou moins personnelles. Les paroles de certains de mes titres laissent parfois place à la réflexion sur des sujets plus larges, comme pour les titres We Are The Broken ou Evyta. Magic Fire Music : Tu as fait le choix de chanter dans la langue de Shakespeare. Est-ce que tu arrives à faire passer plus de choses comme ça ? Romain : Malgré le fait que je sois français, j’ai grandi dans une culture anglo-saxonne très marquée. J’écoutais énormément de groupes US quand j’étais ado, comme Deftones ou Garbage (qui sont pour moi des vraies références), Soundgarden, Bush (le groupe de Gavin Rossdale, pas George), ou des groupes comme Silverchair, Goldfrapp, My Vitriol. Magic Fire Music : as donc composé les textes. Qu’est ce qui t’inspires ? Quels sont les sujets que tu aimes aborder ? Romain : J’essaie de puiser dans mes expériences. La totalité de l’album a été écrite aux Etats-Unis (Los Angeles, San Francisco notamment). Je parle beaucoup de rencontres. De bonnes rencontres comme dans You Saved My World où un jeune homme rencontre une fille sur la Highway 1, ou de mauvaises rencontres comme dans Princess qui est l’histoire vraie d’une mexicaine qui était assise en face de moi dans un train entre San Diego et Los Angeles. J’ai essayé dans Starshine de faire transparaître mon aventure américaine à travers des histoires plus ou moins personnelles.


Les paroles de certains de mes titres laissent parfois place à la réflexion sur des sujets plus larges, comme pour les titres We Are The Broken ou Evyta.

peur pour rien te cacher… J’espère que les messages que je véhicule seront à la fois compris et appréciés.

Magic Fire Music : Tu as fait le choix de chanter dans la langue de Shakespeare. Est-ce que tu arrives à faire passer plus de choses comme ça ? Romain : Malgré le fait que je sois français, j’ai grandi dans une culture anglo-saxonne très marquée. J’écoutais énormément de groupes US quand j’étais ado, comme Deftones ou Garbage (qui sont pour moi des vraies références), Soundgarden, Bush (le groupe de Gavin Rossdale, pas George), ou des groupes comme Silverchair, Goldfrapp, My Vitriol.

Magic Fire Music : Quels sont tes projets d’avenir ? Romain : Dans l’avenir proche, c’est déjà de défendre l’album en live. J’ai pas mal de showcases promotionnels en préparation. Les dates devraient arriver dans l’hiver ou le printemps. J’ai aussi trois clips pour les prochains singles en préparation. La réalisation vidéo que je fais avec Spade me prend beaucoup de temps aussi. Et je commence déjà à réfléchir au prochain album…

Magic Fire Music : En tout cas les refrains se retiennent très rapidement et on se surprend à chantonner dès la 3ème écoute. As-tu fais un travail particulier là-dessus ? Romain : Ca me fait plaisir que tu me dises ça. En effet, j’essaie avant tout de privilégier l’efficacité dans mes compositions. Ca vient de mon parcours artistique depuis une petite dizaine, et notamment de mon séjour à Los Angeles où les producteurs avec qui j’ai travaillé cherchaient à lier l’artistique à l’efficacité, et je trouve cette démarche en accord avec ma vision de la musique.

Magic Fire Music : Un dernier mot pour nos lecteurs ? Romain : Bonne lecture ! Et à bientôt j’espère sur les routes !

Magic Fire Music : Et comment as-tu composé les lignes mélodiques ? Romain : J’ai souvent deux étapes dans la composition de mes morceaux. Je commence en gratouillant « à vide » une version voix/guitare acoustique. En effet, pour moi, une bonne chanson n’a pas besoin d’artifices pour « sonner ». J’essaie donc d’avoir un résultat irréprochable en acoustique, et à partir de là, je fais la réalisation. Pour ça, j’utilise un peu l’oreille, et beaucoup de théorie musicale et de production, comme certaines techniques d’harmonisation issues de la musique classique. Magic Fire Music : Ton album sort dans quelques jours. Dans quel état d’esprit es-tu ? Romain : A vrai dire, je suis impatient. Ca fait déjà 6 mois que l’album est fini d’enregistrer, et j’ai hâte de faire écouter ça à tout le monde. J’ai aussi un peu

MAGIC FIRE MUSIC 04/10/2013

http://www.magicfiremusic.net/itw.php?cat=itw&id=593 15


HOME DE DEEZER 25-29/11/2013

http://www.deezer.com

OPERATION SPOTIFY 25/11/2013

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ALTERNATIV NEWS

http://www.rockurlife.net/chroniques/view/ron-moor-starshine

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MTV

http://www.mtv.com/artists/ron-moor/

NME

http://www.nme.com/nme-video/youtube/id/YWNtARXRJ5I/search/babylon%20zoo

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RADIO ET TV

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TITRES EN PLAYLISTS

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RADIO

TITRE

VIRGIN RADIO VENDEE

CAST IN STONE

VIRGIN RADIO VENDEE

We are the broken

GRAFFITI URBAN RADIO

Cast In stone

GRAFFITI URBAN RADIO

We are the broken

L’AUTRE MONDE

RADIO

DISTORSION

WE ARE THE BROKEN

PFM

PRINCESS

JET FM

PRINCESS

Rock En Folie

Princess

Rock En Folie

We are the broken

Rock En Folie

Cast In stone

Rock En Folie

A brand new day

Rock En Folie

Evyta

OXYGENE RADIO

PRINCESS

ARA LUXEMBOURG

PRINCESS

Radio MultiFM: Rock plus

Princess

NjoyIt 40

CAST IN STONE

Rock One Radio

Princess

Rock One Radio

Cast in stone

Rock One Radio

We are the broken

Radio d’oc

CAST IN STONE

cool direct.fm

CAST IN STONE

rmb

CAST IN STONE

radio verdon

CAST IN STONE

avrilspiritwebradio.com

CAST IN STONE

radio top side

CAST IN STONE

radio ornithorynque

CAST IN STONE

ardenncafe

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hq sound pop-rock

CAST IN STONE

canal 80

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carol fm

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sky pop.fr

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british connection webradio

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dog & folk radio

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radio evasion

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radio musicos.com

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rtf

CAST IN STONE

staiv fm

CAST IN STONE

all rock station

CAST IN STONE

RADIO ZIG-zag

CAST IN STONE

rock en folie.com

CAST IN STONE

stefline

CAST IN STONE

adoFun

CAST IN STONE


INTERVIEWS ET PROMOTION RADIO / TV

DATE

TV VENDEE

10/01/2013

LA GRANDE EMISSION

VIRGIN RADIO VENDEE

25 au 29/11/2013

OPERATION PROMOTIONNELLE SORTIE “STARSHINE” Présentation des titres de l’album

VIRGIN RADIO VENDEE

22/11/2013

INTERVIEW

VIRGIN RADIO VENDEE

10/07/2013

INTERVIEW

VIRGIN RADIO VENDEE

14/02/2013

INTERVIEW

GRAFFITI URBAN RADIO

26/11/2013

Interview + LIVE ACOUSTIQUE “Les filles de l’air”

GRAFFITI URBAN RADIO

29/01/2013

Interview + LIVE ACOUSTIQUE “Les filles de l’air”

GRAFFITI URBAN RADIO

09/01/2013

Interview “le réseau urbain”

ROCK EN FOLIE

30/12/2013

INTERVIEW

ROCK EN FOLIE

05/12/2013

INTERVIEW

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Dossier de presse RON MOOR