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RODOLPHE LATREYTE

EDTION - DESIGN GRAPHIQUE / Agora-dg / Drapeta Images Exerçant ma profession de Directeur Artistique free lance depuis 10 ans, j’aime à faire partager mon regard sur des problématiques toujours différentes. Soucieux d’un esthétisme raffiné, les codes de la mode, du design et “l’air du temps” sont pour moi des référents inhérants à l’élaboration de mon travail. La création n’est pas qu’un acte intellectuel ; c’est un processus émotionnel - quelque chose d’affectif et d’instinctif, qui, mis au service d’une marque ou d’un projet peuvent leur attribuer une proximité et une reconnaissance accrue avec le public. Le Beau est d’autant plus beau qu’on parle de lui...

+ KATHARINA WOITCZYK

JOURNALISME - REDACTION - TRADUCTION / Tasted Group Passionnée depuis toujours par la gastronomie, la cuisine et le vin, ce sont les sujets de prédilection de mes articles. Allemande vivant depuis 2001 à Bordeaux, ma connaissance aigue des deux cultures, et codes de communication, ainsi que ma parfaite maîtrise de trois langues, me permettent de toujours trouver les mots justes, que ce soit dans le domaine de la rédaction ou de la traduction. Au delà de mon activité de journaliste et conseil en communication indépendante je suis en charge de la rédaction en chef du magazine de vin et art de vivre TASTED, une publication biannuelle et luxueuse en langue anglaise.

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„ICH HABE LEIDER MEINE BRILLE NICHT DABEI“  Analphabetismus im ausgehenden 20. Jahrhundert – Schulische Ansatzpunkte Von Katharina Woitczyk

Kürzlich bei einer Gesellenfreisprechungsfeier im Kreis Groβ – Gerau, kam es an den Tag: Von 94 zur Prüfung angetretenen Lehrlingen hatten nur 67 bestanden. Die anderen waren gröβtenteils bei der schriftlichen Prüfung durchgefallen, da sie eine der wichtigsten Kulturtechniken unserer Gesellschaft nicht ausreichend beherrschten: Sie konnten nicht (oder nur mangelhaft) lesen und schreiben, obwohl sie die Schule besucht hatten. Analphabetismus am Ende des 20. Jahrhunderts. Weltweit sind rund 885 Millionen Menschen Analphabeten, vier Millionen davon leben im Land der Dichter und Denker, schätzt die Organisation für wirtschaftliche Zusammenarbeit und Entwicklung (OECD). Im Unterschied zu Analphabeten in den Entwicklungsländern haben sie zwar die Schule besucht, aber nie richtig lesen und schreiben gelernt oder dies kurze Zeit nach der Schulzeit wieder vergessen. Diese Form des Analphabetismus trägt die Bezeichnung „Funktionaler Analphabetismus“. Aus einer Studie des Kölner Instituts der deutschen Wirtschaft geht hervor, daβ die Gründe für Analphabetismus neben Intelligenz –Begabungsproblemen hauptsächlich in Familie und Schule zu suchen sind. Ursachen für Analphabetismus sind demnach Vernachlässigung durch die Bezugspersonen und zunehmender Konsum elektronischer Medien. Nachteilig wirkte sich auch aus, wenn im Elternhaus nicht gelesen werde oder die Kinder nicht ausreichend Förderung erhielten. Nehme sich dann die Schule dieser Schüler nicht besonders an, entstehe ein Teufelskreis von Vernachlässigung, Enttäuschung, Verbergen der Schreibschwäche und Abhängigkeit von anderen Personen. Kinder lesen heute nur noch wenig Die meisten Analphabeten sind ehemalige Haupt-und Sonderschüler mit oder ohne Abschluβ, wobei acht Prozent der Hauptschüler keinen Schulabschluβ erlangen. Die Lesebeschäftigung von Kindern und Jugendlichen hat Statistiken zufolge erschreckend nachgelassen. Nahmen sie sich 1990 zum Lesen noch eine halbe Stunde täglich Zeit, lasen sie 1995 nur noch 21 Minuten. Tendenz: abnehmend. Beim Fernsehen: umgekehrt. Das Problem des Analphabetismus fiel in der deutschen Öffentlichkeit

erstmals Ende der siebziger Jahre auf, als sich in infolge wachsender Qualifikationsanforderungen in einigen Berufen offenbarte, daβ zahlreiche Arbeiter elementare Kulturtechniken nicht beherrschten. Seit dieser Zeit gibt es Alphabetisierungskurse für Erwachsene an den Volkshochschulen. Die Kurse werden aber nur von einem Bruchteil der geschätzten vier Millionen Analphabeten genutzt, 1987 besuchten in der Bundesrepublik 8240 Analphabeten Kurse, 1993 waren es um die 15 000. Die Schwierigkeit vieler Menschen so Christel Adamczak, Leiterin des Groβ-Gerauer Volkshochschulkurses „Deutsch lesen und schreiben von Anfang an“ , sei es, den Mut aufzubringen, aus der Anonymität herauszutreten und an einem Kurs teilzunehmen, sich „öffentlich zu outen“. Die Kursteilnehmer würden sich wegen ihrer Schreibschwäche schämen und häufig versuchen, Tricks anzuwenden. Einer besteht darin zu sagen: „ Ich habe leider meine Brille nicht dabei.“ Im Beruf und privat benachteiligt Die meisten Analphabeten entschieden sich erst für einen Kurs, wenn das eigene Kind eingeschult wird, wenn im Beruf plötzlich lesen und schreiben verlangt werden oder wenn sie einen Lebenspartner verlieren, der ihnen das Lesen und Schreiben abgenommen hatte. Solch ein Kurs erfordert nach Aussage von Adamczak ein hohes Maβ an Disziplin, Motivation und Durchhaltevermögen, um die für eine selbständige Bewältigung des Alltags notwendigen Grundkenntnisse zu erlernen. Die Abbrecherquote in Alphabetisierungskursen liegt bei sechzig Prozent, wie aus einer Regierungsstudie hervorgeht. Ein Problem der Volkshochschulen sei es, die Zielgruppe überhaupt zu erreichen, da sich schriftliche Werbung von selbst ausschlieβe. Die Situation der Analphabeten werde, wie aus einer Studie des Instituts der deutschen Wirtschaft hervorgeht, immer dramatischer. Mit der zunehmenden Technisierung würden von Arbeitnehmern immer mehr Qualifikationen verlangt. Um diese erwerben zu können, werden Lesen und Schreiben als selbstverständliche Grundqualifikatio-

nen vorausgesetzt. Einfache Hilfsarbeiten werden zunehmend von Maschinen übernommen. Diese Entwicklung führt dazu, daβ immer mehr Menschen weniger Chancen erhalten, einen Beruf auszuüben, da ihnen die Schlüsselqualifikationen für Weiterbildung fehlen. Analphabeten sind aber nicht nur im Berufsleben, sondern auch im privaten Leben benachteiligt. Etwa beim Ausfüllen von Formularen, Notizenmachen, Briefeschreiben. Häufig stoβen sie auf Ausgrenzung, leiden dazu an Minderwertigkeitskomplexen. Analphabetismus könne ausschlieβlich durch eine verbesserte Förderung in den Schulen bekämpft werden, so das Fazit der Studie des Instituts der deutschen Wirtschaft, da man auf das Umfeld der Kinder keinen Einfluβ habe. Erschienen im Darmstädter Echo: Oktober 1998


LES TOURISTES ALLEMANDS DANS L’ATTENTE Par Katharina Woitczyk

Même si les réservations en provenance des touristes étrangers sont en baisse, tout n’est pas perdu pour la saison qui s’annonce. En Allemagne, la crise et l’actualité internationale ont relégué au second plan le traitement de la marée noire par les journaux locaux. 31 décembre 2002. Les premières boulettes de pétrole issues du « Prestige », naufragé le 19 novembre au large de la Galice, arrivent sur les plages aquitaines. Triste fin d’année. Le désastre écologique a aussi des conséquences économiques, sur une côte très touristique. Les communes côtières s’attachent à nettoyer et dépolluer leurs plages le plus rapidement possible. Mais une communication efficace s’avère vite nécessaire auprès des touristes, surtout étrangers, qui représentent un tiers de la fréquentation et semble les plus intimidés. Félicie Déchelotte, directrice su service de la communication de la mairie d’Arcachon, indique que malgré toutes les demandes d’information sur le Bassin auprès de l’Office de tourisme, on enregistrait une baisse de 40% au mois de janvier. Après une légère hausse en février, la baisse s’établissait à 30% par rapport à l’an dernier. Chloé Kiner, du comité régional de tourisme d’Aquitaine (CRTA), constate que lors des deux derniers grands salons de toursime en Allemagne, seulement une question sur quatre concernait la pollution des plages aquitaines par le fioul du «  Prestige  ». Un sondage effectué par le CRTA mi-février auprès des prestataires de tourisme relevait que 40% des professionnels estiment qu’il est encore trop tôt pour se prononcer sur l’activité d’avant saison. Mais ils sont très inquiets pour la saison estivale. 64% d’entre eux (quels que soient le département et le type d’hébergement) pensent que le niveau de réservations pour la clientèle française est assez mauvais – 9% vont même jusqu’à dire très mauvais -, 19% estiment qu’il est encore trop tôt pour se prononcer sur le niveau de réservations. Concernant la clientèle étrangère, 18% des prestataires refusent encore à juger du niveau des réservations, 32% estiment que le niveau est très mauvais , 40% trouvent qu’il est mauvais, et seulement 10% se disent assez satisfaits.

Vacances remboursées Mais , selon le CRTA, si le niveau des réservations reste nettement inférieur à celui de l’an dernier à la même période, il ne s’agit pas encore de parler d’une baisse de l’activité touristique pour la pleine saison. Les touristes sont en attente. Les baisses de réservations les plus importantes ont été enregistrées auprès des clientèles allemande et néerlandaise. En contre-mesure, le CRTA a mis en œuvre une collaboration très étroite avec la maison de la France située à Francfort. L’organisme mène actuellement une campagne d’affichage et a mis n avant la région lors du salon international « Tourismus Börse », en mars, à Berlin. Une revue de la presse allemande relève que le sujet a été nettement moins médiatisé qu’on ne le craignait. Pour deux raisons principales  : d’un côté, la situation politique internationale actuelle qui préoccupe les médias allemands ; de l’autre, la crise économique outre-Rhin. Jean-Michel Lorefice, directeur du centre naturiste Euronat à Grayan, dont les Allemands représentent 50% de la clientèle, a constaté une baisse de réservations de 30% par rapport à l’an dernier. Selon lui, les deux mois à venir vont être décisifs pour la réussite de la saison estivale, cette clientèle étant très sensible à des sujets environnementaux. Mais déjà, l’an dernier, il avait constaté une légère baisse dans les réservations, suite à la crise économique. Pour fidéliser les touristes allemands, malgré la marée noire, il s’est engagé à leur rembourser d’éventuelles journées perdues pour raison de fermeture des plages, en points de crédit pour autant de jours de vacances gratuits en 2004. Karine Fenie, responsable de la clientèle du camping les Grands-Pins , à Lacanau , constate une baisse de 50% des réservations allemandes. Ces touristes représentes 35% de sa clientèle, mais elle reste optimiste car les mailings envoyés dernièrement ont déjà eu des retombées positives. Paru dans Objectif Aquitaine (magazine économique régionale) en avril 2003


BOOK 2011 RODOLPHE LATREYTE

DREAM ON / Story Board - Clip


BOOK 2011 RODOLPHE LATREYTE - EDOUARD NARDON

TASTED / Direction Artistique


BOOK 2011 RODOLPHE LATREYTE - EMMANUEL BATIFOULIER

SKATEBOARDING / Direction Artistique


BOOK 2011 RODOLPHE LATREYTE

CARBON D’ARTIGUES / Label


BOOK 2011 JACQUES PERE / STUDIO FURAX

CHATEAU LAROQUE - CHATEAU ROUGET - MAS BELLES EAUX / Photos


BOOK 2011 RODOLPHE LATREYTE

TASTED / Direction Artistique


LE FABULEUX DESTIN DE LA VILLA DEMOISELLE Par Katharina Woitczyk

Une lumière douce et chaleureuse traverse le hall d’entrée, se reflète dans les lustres en cristal de Baccarat et fait briller les fils d’or des tapisseries anciennes. Elégante et monumentale, elle dégage paradoxalement une impression de légèreté. La villa Demoiselle séduit le visiteur par son charme tout en finesse. Il est difficile d’imaginer qu’il y a seulement quelques années, ce petit bijou de l’Art Nouveau fut laissé à l’abandon. L’histoire d’amour entre les Vranken et la villa possède tous les charmes pour faire fondre le cœur des plus rabat-joie d’entre nous. Les lignes semblent avoir été écrites par le destin – le fabuleux destin de la Villa Demoiselle. Elle fut construite en 1904, par l’architecte Louis Sorel et décorée par les artistes d’un club appelé « L’art dans tout » sur commande d’Henry Vasnier, le légataire universel de la maison Pommery. Ses fondations en béton et la charpente en métal, des techniques de construction novatrices à l’époque, lui permirent de survivre dignement aux traumatismes des bombardements des deux guerres mondiales. Dans les années 1980-1990, une succession de rachats la menèrent progressivement à l’abandon. Elle fut squattée et détériorée. La villa doit son salut à un architecte des Bâtiments de France, qui fit inscrire l’escalier central à l’inventaire des Monuments Historiques. Ce geste la sauva de la ruine et de la démolition. En 2002, Paul-François Vranken qui achetait le domaine Pommery, découvrit juste en face de sa nouvelle propriété, cette villa aux allures abandonnées. L’empreinte artistique de la demeure, fit écho immédiatement à la ligne graphique de la marque Vranken, et notamment aux cuvées Demoiselle, dont le nom fait référence à ce courant du début du vingtième siècle. Deux ans plus tard, Monsieur Vranken put devenir l’heureux acquéreur de cette villa oubliée du monde. Les époux Vranken ont fait appel à quarante quatre artisans des corps de métiers des Grands Ateliers de France pour rendre à la villa toute sa splendeur. Nathalie Vranken, administratrice du mécénat du projet s’est prise de passion pour l’Art Nouveau et a couru les ventes aux enchères et les antiquaires afin de pouvoir rassembler du mobilier d’époque. Elle a déniché notamment, la splendide et monumentale cheminée

créée par Paul-Alexandre Dumas, qui trône maintenant dans un des salons de la villa. En hommage aux artisans des Ateliers de France, Nathalie Vranken organise en ce moment, une exposition portant sur leur travail. Aujourd’hui, la Villa Demoiselle est un lieu chaleureux et ouvert aux visites, les propriétaires autorisent même la location des salons et du caveau pour des évènements inoubliables. Celui-ci héberge la collection des Millésimes d’Or de la Maison Vranken Pommery. Pour plus de renseignements sur la Villa, les visites et la location des salles vous pouvez contacter le 03 26 35 80 50. Publireportage de deux pleines pages sur la maison Champagne Vranken Pommery paru dans Fine Wine Le Journal en Décembre 2009


LA GRANDE DISTRIBUTION MISE EN CAUSE LE GOUVERNEMENT PROPOSE UN PLAN D’URGENCE Par Katharina Woitczyk

Loin du glamour et du côté luxueux véhiculé par les grands châteaux du bordelais ou les célèbres marques de Champagne, l’agriculture connaît sa plus grave crise depuis trente ans, toutes ses filières sont touchées par une baisse de revenus, y compris la filière viticole. En Gironde, environ deux tiers des exploitations viticoles dégagent moins d’un smic par mois et par unité de travail familial (Smic 1337,70 euros brut par mois). Selon Philippe Abadie, responsable du service économique de la chambre d’agriculture de la Gironde, 20% de ces « smicards de la vigne » auraient même un revenu négatif. Lors d’une session de la chambre d’agriculture de la Gironde à Saint-Emilion la semaine dernière, le Président de la Chambre, Bernard Artigue a accusé la dégradation des cours du tonneau de vin de Bordeaux : « 31% des transactions de bordeaux ont été réalisées en dessous de 900 euros le tonneau en 2008-2009 contre 2% en 2007-2008 ». L’heure est grave, même si la qualité du millésime 2009 donne de l’espoir aux exploitants. Même scénario dans un autre décor, celui du Sud de la France, où selon les estimations, 10000 vignerons (selon le Syndicat des Vignerons / 5000 selon la police) se sont réunis le 25 novembre à Montpellier pour manifester contre la crise qui touche leur profession. Philippe Vergnes, le président du syndicat des vignerons du Midi s’adressait directement au président de la République, Nicolas Sarkozy, en disant , « Monsieur le Président, les vignerons du Midi sont économiquement morts. La situation ne s’améliorera que si le prix du vin augmente pour le producteur. » Il demandait alors au président de la République de traduire en acte le constat que ce dernier aurait fait sur les marges de la grande distribution. « Il suffirait de 15 centimes de plus par bouteille pour nous donner un peu d’espoir… » a conclu Monsieur Vergnes. Cela peut laisser croire que le plan d’urgence massif annoncé par le président de la République le 27 octobre 2009 à Poligny (Jura) pour répondre au désarroi de l’ensemble des agriculteurs, ne suffit pas aux vignerons, qui souhaitent, comme on pouvait lire sur les pancartes des manifestants à Montpellier « vivre de leur métier ». Le dispositif d’urgence du gouvernement français prévoit trois

types d’aides : des prêts bancaires à des taux d’intérêts moindres subventionnés par le gouvernement, des exonérations de charges sociales et une mise à disposition d’un médiateur dans les négociations avec les banques pour les agriculteurs les plus touchés. Egalement, en phase avec les revendications françaises, la commission d’agriculture du parlement européen a substantiellement modifié ses propositions de réforme du secteur viticole, qui devraient être votées courant décembre, se rapprochant de la position hexagonale sur des mesures controversées comme l’arrachage des vignobles, la libéralisation des droits de plantation, les règles d’étiquetage ou le maintien de mesures de gestion de crise. Les premières propositions de réforme de l’organisation commune de marché (OCM) viti-vinicole, que la commission européenne avait présenté début juillet 2007, ont été à l’époque, très mal accueillies en France à la fois par le ministre de l’agriculture et par les viticulteurs. Aujourd’hui les eurodéputés souhaitent que la campagne d’arrachage de vignes subventionnée soit limitée à trois ans et non à cinq comme prévu par la commissaire à l’agriculture, Marianne Fischer-Boel. Dans sa résolution, le sénat reconnaît l’opportunité d’un dispositif d’incitation à l’arrachage mais insiste sur son caractère strictement volontaire. La commission d’agriculture du parlement européen a aussi refusé la libéralisation complète du système d’autorisation des nouvelles plantations à partir de 2014 pour ce qui concerne les vins AOC. Ce compromis rejoint ainsi partiellement la position de la France qui s’oppose catégoriquement à toute libéralisation des droits de plantation, dénoncée tant par le ministre de l’agriculture que par le sénat comme étant contradictoire avec la politique d’arrachage. La France s’est opposée également de façon ferme, aux suppressions des mesures de gestion des crises du marché, telles que les aides à la distillation des surplus de production. Cette position a été partiellement suivie par les députés européens qui ont voté en faveur du maintien des mesures visant à éviter la surproduction, ainsi qu’une obligation, subventionnée pour certains, de distiller, pour des raisons environnementales, les sous-produits de la vi-

nification en alcool industriel. En ce qui concerne l’autorisation de certaines pratiques œnologiques, la commission parlementaire européenne a rejoint au mot près les revendications françaises, en refusant le transfert de compétence à ce sujet du conseil vers la commission. Aussi, la chaptalisation, c’est-à-dire l’ajout de sucre pour augmenter la teneur en alcool des vins de qualité inférieure à cause de conditions climatiques défavorables, reste autorisée. En matière d’étiquetage, les eurodéputés se sont opposés au projet qui autorisait l’indication du millésime et des cépages sur l’étiquette des vins de table. Ces données continuent ainsi à être réservées aux vins de qualité et évitent toute confusion chez les consommateurs, conformément, là encore, aux demandes françaises. Députés européens et sénateurs français se rejoignent encore sur deux points : le financement de programmes de promotion du vin dans les pays tiers,et le marché intérieur, ainsi que sur le refus du transfert de fonds du premier pilier de la P.A.C. vers le pilier « développement rural ». Article sur l’actualité viticole en France paru dans Fine Wine Le Journal en décembre 2009


BOOK 2011 JACQUES PERE - STUDIO FURAX

DOMAINE RAYNE VIGNEAU / Photos


BOOK 2011 RODOLPHE LATREYTE - MARIE ROLLAND

TASTED / Direction Artistique


BOOK 2011 RODOLPHE LATREYTE

TASTED / Direction Artistique


DISCOVERING THE PASSION OF ARGENTINA By Katharina Woitczyk

Contrasts & Surprises Mighty snow covered mountains pointing thousands of metres up into the blue sky, huge desserts, a cosmopolitan capital, vast farming lands with horses and cattle, yerba maté sipping gauchos, and stunning haciendas, beautiful vineyards and big bodegas - all this and more is beautiful Argentina. Despite its different cultural influences it is certainly the most “European” of all Latin American countries. Winegrowing, cattle breeding, Polo, rugby, and soccer are only a few of the numerous typical Argentinean activities familiar to many European visitors. With its 15 inhabitants per square kilometre Argentina lies far below the 50-inhabitant world average. The incredible mix of European and South American influences in gastronomy and culture, the well-developed travel infrastructure, luxury hotels and other high standard establishments, outdoor activities, wine tours, and the lively art and culture scene of Buenos Aires, transform each trip into a relaxing and exciting adventure. With its warm and pleasant climate, stunning landscapes, and amazing natural beauty Argentina is a fantastic travel destination. Mighty snow covered mountains pointing thousands of metres up into the blue sky, huge desserts, a cosmopolitan capital, vast farming lands with horses and cattle, yerba maté sipping gauchos, and stunning haciendas, beautiful vineyards and big bodegas - all this and more is beautiful Argentina. Despite its different cultural influences it is certainly the most “European” of all Latin American countries. Winegrowing, cattle breeding, Polo, rugby, and soccer are only a few of the numerous typical Argentinean activities familiar to many European visitors. With its 15 inhabitants per square kilometre Argentina lies far below the 50-inhabitant world average. The incredible mix of European and South American influences in gastronomy and culture, the well-developed travel infrastructure, luxury hotels and other high standard establishments, outdoor activities, wine tours, and the lively art and culture scene of Buenos Aires, transform each trip into a relaxing and exciting adventure. With its warm and pleasant climate, stunning landscapes, and amazing natural beauty Argentina is a fantastic travel destination.

Argentina is a country full of contrasts and surprises, even in the wilderness of the Patagonian vineyards, one is able to find a fivestar luxury hotel with full comforts and wireless Internet connection. One will also be able to discover the pleasure of swimming pools with a view on the dessert, or the best party of the year in a suburb of Mendoza surrounded by vineyards. Argentina also means vineyards as high as 3000 metres of altitude. Argentina means astonishing and exotic details such as cute little lamas grazing on a field in front of a winery. One can come across the hugest, most high-tech and innovative winery, situated right next door to a humble traditional bodega. One will see business people equipped with the latest modern laptops and gauchos on horseback. There is a modern airport and skyscrapers in Buenos Aires. And there are little altars with small red flags erected in the honour of the local Saint Gauchito Gil alongside the roads, who is believed to protect the travellers. Argentina, like its wines is full of contrasts… The argentinean wine country The wine regions of Argentina, Salta, Catamarca, La Rioja, San Juan, and Mendoza, are situated in the foothills of the imposing Andes Mountains, not far from the Chilean border. Only Rio Negro and Neuquén, which are the southernmost vineyards of the world are situated slightly lower, on altitudes in between 200 and 300 metres. All the vineyards, orchards and other plantations in these sunny and extremely dry regions are the sole creation of humanity. They were made possible only thanks to sophisticated watering channels, of which the oldest examples are now more than one hundred years old. These channels lead the rain and spring water from the close-by Andes or the Rio Negro River into the fields and vineyards. The landscape thus created is unique and beautiful. Water is a rare commodity in the dry, dessert climate of the Andes foothills and the Valley of Patagonia. It rarely ever rains here and the low pressure of moisture-related diseases make it much easier for wine growers to practice reasonable or organic farming than in many of the much wetter European vineyards. The only “enemy”

of Argentinean winemakers are the sometimes sudden and heavy hailstorms in the wine regions close to the Andes, but since the quality-oriented and winemaker-friendly Argentinean wine regulations allow the installations of hail protection nets, this threat is finally not of big concern, at least for those who can afford them. In terms of wines, Argentina is full of contrasts and the wines are just as diverse as the rest of the country. One will be able to enjoy the rich and opulent Malbecs, the aromatic Torrentes, some extravagant and elegant Pinots, fresh sparkling wines made from Pinot Noir and or Chardonnay, and unusual blends of Pinot Noirs, Malbecs and Cabernet Sauvignons or luscious Port-like sweet wines. For someone used to the strict and sometimes restrictive regulations in the “Old World”, it is absolutely fascinating to see how creative, innovative, and at the same time traditional Argentinean wine producers can be. This does of course not mean that there are no laws and regulations at all, but that there is more than a fare share of freedom left for innovation and research. And first and foremost, open-mindedness creates a favourable environment for evolution. There are many foreign wine investors here too. Winemakers and wineries such as François Lurton, Michel Rolland and the “Clos de los Siete” partners, and other big foreign companies like Moët & Chandon from France or Masi from Italy only confirm : Argentina is fascinating, in-


THE WINE PERSONALITY INTERVIEW By Katharina Woitczyk

novative, and on the move. For the sun-starved northern wine lover there is no more exciting travel destination than the “Argentinean Wine Route”. It leads from the southernmost vine growing region of the world, Rio Negro to the highest vineyards of the world situated in the northern province of Salta and offers the most beautiful landscapes and the most stunning views one can imagine. Vines and winemaking arrived in Argentina with the first European settlers from Spain and Italy and the first vineyards in the region of Mendoza were planted about 200 years ago. And thus, on this passionate and fascinating trip one can admire some of the most modern and innovative bodegas, with huge vineyards, and small traditional Argentine bodegas in the 19th century style. There are some completely daring winemaking and architecture projects in the stunning Andes Mountains and the flat dessert of Patagonia. Argentinean dishes and comfort food And since wine is even better when enjoyed with food, this trip is also the occasion to try the tasty Argentinean specialities : Hot meat-filled pastry Empanadas, “asados”, traditional barbecues with the to-die-for tender and flavourful beef, are a must on a trip to Argentina. Besides being great wine producers, Argentineans are also one of the greatest fruit producers of the world and the super fresh, ripe fruits are simply perfectly aromatic. Of course one cannot travel to Argentina without trying the creamy sweet and delicious “dulcé de leche”, a caramel-milk cream that melts in your mouth. Maté, the strong and slightly bitter national drink, is greatly stimulating and very aromatic, yet not necessarily everyone’s cup of tea. But one thing is for sure, Argentina is the gastronomic paradise for those who like it tasty, simple and fresh! ... Extrait du reportage de voyage paru dans TASTED été 2009.

Martin Bouygues, 56 years, is one of Europe’s most important business leaders. Owner and CEO of the Bouygues group he started his career with the family company in 1974. In 1987 he was appointed Vice-Chairman of Bouygues. In 1990 he started developing the group around two core activities : communication and construction on an international level. Today the Bouygues group is one of the leaders of its sectors. Martin Bouygues is also “Chevalier de la Légion d’honneur” (National order of the Legion of Honor) and Officier de l’Ordre du Mérite (The National Order of Merit). My meeting with Martin Bouygues, decidedly one of France’s busiest men, had been scheduled months in advance. Friday April 25th, 2008 was the great day and 10:00 am, the appointment time. My photographer and I headed off to Château Montrose, in the Médoc. There I expected to meet Mr. Bouygues between various other appointments. Instead I meet one of the most warm and welcoming families, I’ve ever had the pleasure to meet in Bordeaux. They had all arrived that same day and would spend the entire weekend relaxing and supervising the top-to-bottom renovations of the Montrose and Tronquoy Lalande estates. There are hammers ticking, saws buzzing, and people moving everywhere. Upon arrival at Château Montrose we met five people : Martin Bouygues, his wife Mélissa, their daughter Charlotte, Jean Bernard Delmas, the head director of Châteaux Montrose and Tronquoy Lalande and Nicolas Glumineau the technical director. We all sat down together at a large table in the provisory conference room, which opens onto the beautiful park of Montrose with its old trees and carefully trimmed lawn. With this unusual constellation of five wine personalities, the interview immediately took a very relaxed turn. We left the formalities of a traditional interview and created anatmosphere of great participation known to round table discussions. This was a unique and interesting occasion to discover the new owners of Montrose and Tronquoy Lalande and to learn about their passion for wine. TASTED : Mr. Bouygues, has wine always been one of your passions

? How did you start loving it ? MB : My mother’s grandfather was a wine and spirits merchant in Normandy. I grew up with some good bottles around me and I have always had the chance to taste some very good wines. My father was a great wine lover. We used to buy our wines from the Moueix family here in Bordeaux. Wine is really a family passion. By the way the president of Château Montrose is my wife Mélissa. Mélissa B : Oh no, the boss here is Mr. Delmas. (she insists) Yet it is true that in the family we are all wine and food lovers. We love Bordeaux and we have also tasted a lot of Burgundy. By the way, Martin and I met in an Indian restaurant in Paris, while dining out with some friends. So we’ve always been sharing our love for good wines and good food. (she smiles) TASTED : Mr. Bouygues, during a previous interview (see TASTED summer 2008) Mr. Demas old me that you are really passionate about Château Montrose and that the acquisition of the property was a dream come true. What’s the story ? MB : I have always particularly appreciated the wines of the Saint-Estèphe appellation. At a lunch in Santa Barbara a friend served me a 1989 Château Montrose, which was a revelation. This was in 1992 or 1993. I immediately contacted Jean François Moueix and asked him to get me this wine. From


that day on I became a great collector of Montrose. In 2005 the Château was for sale. Of course I was interested. Luckily we quickly found an agreement with the former proprietors, Jean Louis Charmolüe and his wife, and bought the property. It was a dream come true. I know that my father would have loved to buy a château in Bordeaux, he never had the opportunity to do so. When I bought the estate it was also a part of his dream becoming reality. The difficulty we had to face after the acquisition was that we had no winemaking experience. We needed to find a solution. By that time I was introduced to Jean Bernard Delmas, a very experienced winemaker and estate manager. He accepted my proposition - (both smile) – he has tolerated us ever since. (both laugh) Nicolas Glumineau our technical director, joined the team in 2007. JBD : I was impressed by the passion he owed to the Château and its wine. One third of the wines in his cellar are wines from Château Montrose. So much passion and respect for the wine made me want to work with him. I immediately felt that Montrose has been for Martin Bouygues and his wife Mélissa love at first sight. TASTED : There are huge renovations and works going on here at Montrose – what are your plans and projects for the Château, Mr. Bouguyes ? MB : I have always had the “taste” for getting things going, to get things done preci-

sely and cleanly and to create modern environments, to innovate. Together with my wife, our idea here at Montrose is to create an exemplary wine estate on all levels. I want the wine of Montrose to become the closest to perfection it can get. I also want the property, the building itself, to become an example. First and foremost I want Montrose to be an environmental-friendly wine estate. The protection of the environment and particularly of the water has been one of our major considerations for a long time now. We want to renovate the buildings in the complete respect of their 18th century architecture, yet with the most high-tech and environmentfriendly technology available in the 21st century. Mélissa B : We want Montrose to become a showcase for Bordeaux wines. Montrose shall become a reference. Our aim is to create an energetically independent estate. We will install facilities to capture water, to capture CO2 and to produce our own environmentfriendly energy. JBD : We will also make the greatest efforts from a winemaking point of view, constantly improving the quality of our wines. The works will keep going for the next 2-3 years to come. After that Montrose will also become a place where we will host tastings, since wine is a not only a sensory pleasure but an intellectual one, which it is important to share.

neau, who smiles back) – it needs to be carefully swept each day. [This type of barrel cellar was very commonly used in the region until the end of the 19th beginning of the 20th century, yet today, at least to my knowledge, this is the only one still in use, a real artefact and testimony of Bordeaux wine history. The advantage of this type of cellar is that it keeps the ideal temperature and humidity for the barrel ageing of the wines, the disadvantage is the enormous amount of daily work spent on maintaining the floor.] Mélissa B : What inspired us for the renovation of Montrose and Tronquoy Lalande was a winery we had visited in Napa Valley. They had a wine museum there and facilities for luncheons and dinner receptions. We would like to create a similar pole of attraction here at Montrose, a place that makes people want to come here and that makes them want to discover Bordeaux and the wines here. The beautiful 18th century architecture of both Châteaux is just amazing. We don’t have these things in the United States. I adore the style and great class of the 18th century French architecture, design and furniture and will concentrate my efforts on giving the Châteaux back its pure 18th century look. [Mélissa Bouygues is completely in charge of the decoration and interior architecture of the Châteaux]

TASTED : What about Tronquoy Lalande, the neighbouring estate you also acquired ?

TASTED : Mr. Bouygues, you stated that the environmental aspect and the environmental correctness of Château Montrose and Tronquoy Lalande are very important for you. Have you always been environmentally conscious ?

MB : When we bought Montrose we were so enthusiastic that when Tronquoy Lalande was for sale we decided to buy this beautiful Château as well. [Tronquoy Lalande and Montrose are neighbouring estates, Tronquoy Lalande situated just a little further up the small hill, Montrose being the closest to the river.] Tronquoy Lalande is a wonderful Château which produces great wines as well. The barrel cellar with its packed earth floor is unique. Yet very difficult to maintain (he smiles at Nicolas Glumi-

MB : I think that today the protection of the environment and the ecological development are two major issues. I started to act environmentally conscious some twenty years ago, when we built the headquarters of the Bouygues group outside Paris. At that time we used construction materials and techniques that still today are very up to date. Our building is ecologically correct, if one can say so. We were real pioneers in the matter. We all need to realize the importance of environmental protection and ecological development. People should start to consider ecological development as an


opportunity for all of us and not as a problem or a restriction. We use the ongoing works here at Montrose also to teach and educate young engineers at a very high level. They are trained on the very latest technology available in terms of ecological development. Even though my wife and I are passionate about the 18th Century we are very modern people and highly committed to protecting the environment. TASTED : Let’s talk a bit about the wine of Montrose. How do you personally perceive it and what is your position concerning the scores and comments given by wine critics ? MB : All critics are good to hear, whether they agree or disagree whether they like or dislike what you do, it’s always interesting to know. Jean Bernard Delmas makes a wine which has his personal touch, it’s Château Montrose by Jean Bernard Delmas. When making a wine you always give it a personal touch. What is important is that this personal touch meets your expectations and that the wine you make bears your resemblance and satisfies you. Our 2006 and our 2007 meet our expectations and satisfy us. Montrose has an extraordinary climate thanks to its proximity to the Atlantic Ocean. Mélissa B : Another fantastic advantage is the fact that all the vineyards are situated in just one single plot around the Château. This is so rare here in Médoc. JBD : Yes, moreover there are only very few Grands Crus Classés here in the Médoc that are situated so close to the river and Mélissa Bouygues is completely right, only very few Châteaux have their own vineyards around their Château. MB : Yes the vineyards of the property are very homogeneous nearly rectangular. TASTED : Apart from your own wines do you have any favourite wines ?

MB : Amongst wines I really like count, Château Haut Brion and Pétrus of course, there are also some Burgundies I really like, yet Montrose is really my choice. I owe a deep passion to this wine and I have a huge collection of it in my cellar. TASTED : So Bordeaux is your favourite region ? MB : Bordeaux is exceptional thanks to its outstanding terroir and unique know-how. Bordeaux will always have an exceptional place in the Wine World. Yet Bordeaux is of course in competition with other wine regions and has to meet this competition and the weakness of the dollar will not help things, especially since the work in France is very expensive and taxes are extremely high. I hope that thanks to their hard work the Bordelais will find a way out of this crisis. JBD : Bordeaux remains a reference and maintains its efforts to produce quality. Yet Bordeaux must continue progressing. TASTED : Last question, do you consider certain wines as a luxury product ? MB : Well, there are very good wines which are very much appreciated by wine lovers, however wines are not made “to be hung on the walls of a museum”. Wines are made to be drunk. JBD : This is also one of the reasons we put the 05 on the market at a very reasonable price. MB : Indeed. We want Montrose to be a pleasure we can share with many wine lovers in the world.


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