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DOSSIER ARTS VISUELS ET APPLIQUÉES / MAGAZINES AUJOURD’HUI / RODE ANGÉLICA 2CVGEP / 2012

MAGAZINES D’AUJOURD’HUI

MAGAZINES D’AUJOURD’HUI DOSSIER ARTS VISUELS ET APPLIQUÉES: L’ÉDITION DE MAGAZINES AUJOURD’HUI RODE ANGÉLICA 2CVGEP - 2012

AVA

ATTIRER

SE DÉMARQUER

TROUVER INOVER...

ÉTUDE DE CAS

ARTS MAGAZINE N°2 DE LA PRESSE CULTURELLE

ET ARTISTIQUE COMPARAISON LIVRES D’ARTS

ÉDITION MAGAZINE

LA PLACE DU MAGAZINE D’ART AUJOURD’HUI


EDITO MAGAZINES AUJOURD’HUI numéro 1 Aujourd’hui, il existe un nombre considérable de magazines différents, de toutes catégories, visant des lecteurs de toutes sortes de milieux socioprofessionnels, il y en a pour tous les goûts, et il en existe d’autant plus avec le net, où la mode est aux magazines numériques, en ligne sur des sites, ou en lectures virtuelles avec la possibilité de les feuilleter comme des vrais. Ce qui n’est pas pour arranger les éditeurs de périodiques imprimés qui doivent trouver de nouvelles façons d’attirer les lecteurs. Si l’édition de livre n’occupe pas une bonne place sur le marché en ce moment, l’édition de magazines, elle voit son nombre de revues s’accroître. Des magazines sont supprimés d’autres sont créés. On pourrait croire qu’avec toutes les revues d’arts qu’il existe aujourd’hui, on a fait le tour de la question, mais ce n’est pas le cas, c’est justement peut-être parce qu’il y a toujours des choses nouvelles à dire sur l’art que les revues qui en parlent persistent, l’art ne cesse d’évoluer du fait que la société aussi change, entraînant dans sa montée les revues qui ont toujours quelques chose de nouveau à dire, des expositions et des artistes émergents à présenter. Chaque magazine a sa façon d’attirer, mais ici, je m’intéresse particulièrement à un magazine d’arts, à savoir : le numéro 70 D’arts Magazine, un mensuel de 148 pages édité le 18 octobre 2012, qui prospère depuis plus de 7 ans , ensuite certains autres exemples de magazines viendront nourrir ma réflexion et me permettront de faire des croisements, de montrer que les magazines d’arts sont une sorte de publication spécifique, différente de tout autre périodique. Qu’ils sont généralement faits pour être conservés, pour être lus et relus, échangés, prêtés. Qu’ils sont à la limite d’être des livres. Pour cela j’utiliserai surtout A Magazine une revue de mode prestigieuse. Et qu’ils doivent trouver comment justement se démarquer de leurs concurrents aussi bien imprimés que numériques. Mais comment faire pour se démarquer des autres? Quelles trouvailles, quelles particularités graphiques, éditoriales, de façonnages et d’impression permettent à une revue imprimée de se différencier ?

#1 Catégorie: Arts Visuels et Appliqués Rédaction et création: Rode Angélica Impression: 15 rue saint guilhem

SOMMAIRE UN MAGAZINE EST UN TOUT

Étude de cas ARTS MAGAZINE

ATTIRER, SE DÉMARQUER

S e d i s t i n g u e r, c h e r c h e r d e nouvelles façons de présenter... Se d i s t i n g u e r, ê t re L E m a g azine que tout le monde veut lire, être choisi plutôt qu’un autre

ÉVOLUER

Faire des modifications, changer de concept éditorial . Fonctionner avec son temps, avec sa société

PRESQUE DES LIVRES

Toutes ces choses qui font qu’un magazine peut être à la limite d’être aussi précieux qu’un livre

SOURCES POUR FINIR


UN MAGAZINE EST UN TOUT Un magazine n’est pas une simple succession de pages, il est un tout, il possède un début, un développement et une fin, c’est une identité, mais aussi une communication visuelle et informative. Possédant un thème, un sujet, un ton, une cible... Etc. Qu’il soit feuilleté pour avoir un aperçu rapide, qu’il soit consulté à la recherche d’une information, ou qu’il soit lu dans son intégralité, l’important c’est qu’il soit lu. Cela s’appelle le temps de lecture. Le temps de lecture d’un magazine d’arts peut être très long, car étalé sur une durée; on lit un article ou un dossier dont on a besoin, puis on le laisse, et on reviendra le lire plus tard un autre jour, une autre semaine… Il existe cinq impératifs majeurs dans un magazine; à savoir le choix du format, celui des typographies ainsi que celui des couleurs ou encore des reliures, tout cela dépendant évidemment du budget qu’on lui consacre. Tous ces éléments et d’autres comme la nature, le thème, la périodicité, la pagination, les visuels, ou encore les alignements, peuvent jouer en faveur ou en défaveur pour la fabrication d’une revue mais cela joue aussi un rôle pour sa lecture, son usage. Un magazine d’arts, implique un style

d’écriture à part entière, une forme spéciale d’expression. Les éditeurs doivent faire des choix esthétiques mais pas seulement, rien n’est neutre, il leur faut faire preuve d’objectivité. Un magazine contient généralement différentes rubriques, ainsi que des articles plus ou moins longs et parfois un ou deux dossier(s) plus ou moins court(s). Pour écrire un article le rédacteur doit répondre à certaines questions, il doit se demander de quoi parle l’article, dans quel lieu et à quel moment se déroule l’événement dont il parle, mais aussi de qu’elle façon et pourquoi cela est fait. Généralement, un article compterait environ 1500 signes et montrerait souvent une connaissance parfaite du sujet et des informations, par le rédacteur. Il contient usuellement un titre, un chapeau, un texte, une attaque et chute.

Un dossier est un ensemble de pages, pouvant contenir des articles, des interviews, des portraits, ou encore des visuels. Il s’agit souvent d’un sujet abordé sous divers angles par plusieurs personnes. Ici, Arts Magazine propose un dossier de 24 pages -ce qui est assez conséquent sachant qu’en générale, un dossier doit faire environ 12 pages pour un magazine de 96 pages- sur la FIAC. Son contenu est à peu près toujours le même, c’est à dire; les actualités de l’art tout azimut en 25 à 30 pages, puis un dossier de 15 à 20 pages traité de la façon présentée précédemment. Mais aussi 60 pages de magazine sur des sujets divers, des enquêtes, des reportages, des interviews ou encore des portraits. Portraits d’artistes, présentation des expositions du mois…etc. Il y a même une place pour les enfants avec une oeuvre expliquée aux «jeunes amoureux de l’art». Ainsi qu’un agenda d’une vingtaine de pages.

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LA PLACE TRÈS IMPORTANTE DU LECTEUR leur permettrait de connaître leurs public ; âge, sexe, localisation, intérêts… etc. Et leur permettrait une publication sûre et régulière. Un périodique qui fonctionne serait un périodique lu. Arts Magazine avec plus de 7 ans de publication prouve sa qualité, sa notoriété et montre que le lectorat choisi au départ était le bon. De plus, son socles d’abonnés fidèles a augmenté de 51% en deux ans. Lire un magazine pourrait être comparer au fait d’entrer dans un magasin: d’abord attiré par la vitrine, on la regarde puis on entre dans la boutique pour essayer voire acheter. Pour un magazine, la couverture, ses visuels et ses titres nous attirent, on en feuillette les pages pour regarder ce qui pourrait nous intéresser et parfois on l’achète parce que l’on est curieux de le lire en entier et de découvrir ce qu’il renferme.

Arts magazine est une grosse revue qui se permet plus de 160 pages par mois suivant les numéros. La rédaction approfondit un grand sujet pour en retenir l’essentiel. Le magazine propose une analyse de fond à travers des témoignages, des déplacements sur le terrain et des rencontres avec des acteurs clés. Pour tout connaître sur une thématique majeure. Dans un magazine les lecteurs viendraient chercher une information, ils ne chercheraient pas un auteur mais un titre de presse, il se peut qu’ils n’aient pas beaucoup de temps et qu’ils ne soient pas forcément bien installés, dans un train par exemple, mais ceci est une généralité, qui n’est pas forcément valable pour les magazines d’arts qui sont faits pour être lus certes, mais aussi pour être conservés et parfois réutilisés, plus tard pour retrouver une information sur une œuvre ou un artiste… Il faudrait donc mettre en place des moyens pour que le lecteur puisse conserver les magazines qu’il lit. Les magazines ne seraient faits que pour une seule chose : être lus, pour cela les éditeurs cherchent à se forger un lectorat grâce à qui le magazine fonctionnera et durera peut-être. Pour cela, ils peuvent essayer de pousser à l’abonnement ou à l’achat d’un numéro par différentes façons. Les éditeurs créeraient les magazines seulement pour les lecteurs. Pour eux, l’abonnement serait plus intéressant cela La partie serait gagnée lorsqu’une personne en achète un. L’objectif majeur serait de vendre, pour cela Arts Magazine propose en couverture une offre découverte, le but est d’attirer de nouveaux lecteurs en baissant le prix, le fait qu’il soit sorti 70 numéros, montre que le magazine possède déjà un lectorat bien à lui, mais rien n’empêche d’avoir toujours plus de public. Un magazine spécifique implique un lectorat spécifique, pour les éditeurs un lectorat acquis est à conserver et à compléter, mais comment faire pour le fidéliser ? Pour conserver son lectorat et attirer toujours plus, les éditeur doivent mettre des stratégies au point, cela peut commencer par l’achat de places spéciales dans les kiosques, les étagères de presses ou encore les rayons de supermarchés, mais chaque publication est un cas particulier avec son canal de distribution adapté.


ÉTUDE DE CAS

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ARTS MAGAZINE NUMÉRO 70 / NOVEMBRE 2012

Fondé en 2005, Arts Magazine, numéro deux des ventes kiosques de la presse de l’art, avec plus de 30000 exemplaires par mois, montre qu’il a su se différencier.

Aujourd’hui, il s’apprête à bénéficier de l’intérêt accru pour les arts et la culture dans le monde entier, comme le démontre la fréquentation croissante des expositions et le nombre croissant de consommateurs pour toutes les formes d’art. ARTS MAGAZINE fait partie des meilleurs magazines d’arts, qui apparaissent le plus dans les forums, il est aussi le plus recommandé avec Beaux arts. En 2011, il est repris par le groupe Fleurus Presse, et a été entièrement repensé, Jean-Martial Lefranc à la tête du groupe depuis 2009 a institué un élan de vitalité et de renouveau, Adrien Guilleminot a été nommé nouveau Rédacteur en Chef, il est entouré d’une équipe qui se donne comme challenge de publier plus d’enquêtes, de reportages et de témoignages. La société Fleurus Presse le qualifie de «Meilleure publication française consacrée aux beaux-arts». Fleurus

presse est une société basée à Paris, détenue par la société de financement OpenGate Capital, éditrice de magazines de qualité depuis plus de 50 ans. Ses publications comprennent des titres éducatifs et basés sur la connaissance, en France. Cela lui a permis de renforcer sa position commerciale en tant que principal éditeur éducatif en Europe, leader des médias de la connaissance et de l’éducation selon le site BusinessWire dans un article paru le 21 Décembre 2011. Jean-Martial Lefranc, PDG de Fleurus Presse y a aussi déclaré que « Arts Magazine se distingue par son contenu pédagogique sophistiqué, offrant à ses lecteurs des ressources sans précédent pour pouvoir se tenir au courant de l’actualité concernant non seulement des oeuvres majeures classiques de l’art, mais aussi des œuvres des artistes de la relève contemporaine.» Pour lui ce magazine complète parfaitement leurs autres titres. Julien Lagrèze associé au capital d’OpenGate parait d’accord avec cette idée et confie à BusinessWire que «Arts Magazine est une marque forte, leader dans sa spécialité. Sur la base solide


#5 2 d’un contenu éditorial de qualité, d’abonnés fidèles». «Personne ne vous a jamais parlé d’art comme cela! Arts Magazine est écrit par des journalistes tous passionnés par l’art, la photo, la peinture ancienne ou contemporaine, l’architecture ou encore le design - Arts Magazine a pour vocation d’être aussi accessible qu’un news, aussi plaisant qu’un magazine de décoration, aussi porteur de rêve qu’un magazine de voyages… et aussi fiable qu’un annuaire juridique ! Chaque mois, Arts Magazine offre des balades autour des expositions, en France ou ailleurs ; des enquêtes sur l’actualité du monde de l’art: ses personnalités, son économie, mais aussi la visite en profondeur d’une ville ou d’une région: ses monuments, ses musées, ses galeries... Enfin, dans un esprit très didactique, Arts Magazine étudie l’ œuvre complète d’un peintre ou d’un sculpteur, et vous aide à décoder son univers et ses symboles. Arts Magazine n’est pas une «revue», mais un vrai magazine : il se veut convivial, varié, pratique, facile à lire et lié à l’actualité. Il n’est ni parisien, ni défenseur d’une quelconque chapelle. Il alterne balades et réflexions, chroniques et grandes séries, jeux et conseils pratiques… Ses journalistes ont une formation généraliste doublée d’un diplôme d’art ou d’une passion pour celui-ci. Un comité éditorial, composé de personnalités du monde de l’art, là pour conseiller. Arts Magazine est pour tous ceux qui désirent visiter régulièrement des expositions, des lieux de patrimoine, des villes d’arts, des galeries ou des brocantes…etc.» voilà ce que vous pouvez lire sur les sites d’abonnement à ce magazine, autrement dit, ils savent se vendre. Les forums, d’un communs accords disent que «C’est un bon magazine pour découvrir le monde de l’art de façon très pédagogique», que «c’est un magazine qui apporte beaucoup, qui est intéressant, original et bien fait.» Arts Magazine fonctionne, car il se distingue des autres, surtout parce qu’il ne vise pas seulement des férus d’arts, mais aussi des amateurs, et des curieux, c’est un magazine d’arts généraliste. Il semble moins compliqué que Beaux Arts Magazine, plus accessible, il est à destination du profane, il est parfaitement bien expliqué au contraire de Beaux Arts.

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ÉTUDE DE CAS Chaque numéro est proposé avec un nouveau logo, sur toute la largeur du t i t re . La maquette a été profondément modifiée et offre une grande place à l’iconographie. La pagination a été renforcée, le magazine contient maintenant 164 pages, soit 60 pages supplémentaires. Arts Magazine veut se positionner désormais comme le référent en matière de décryptage des nouveaux courants artistiques. Un contrat de lecture qui repose sur la découverte des nouveaux territoires d’expression et

#6 qui met à l’honneur les jeunes talents, leur univers de travail et leur personnalité, mais aussi les artistes consacrés et leur place dans le monde de l’art. Les directeurs de musées et les journalistes spécialisés font partager aux lecteurs leurs découvertes et les polémiques qui parfois agitent le monde de l’art. Le magazine veut proposer à ses lecteurs sa propre perception de l’art, son usage et le plaisir qu’il procure. Il souhaite également établir des passerelles entre les différents moyens d’expression artistique.

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Le format d’arts magazine est fait selon un rapport 4/5, un format 5C, possédant des marges assez larges, permettant aux lecteurs une bonne prise en main, les marges sont déterminantes pour le mode de consultation, c’est le rapport entre le magazine et le lecteur qui se joue. Ces marges créent un blanc tournant autour du visuel, servant sûrement à l’isoler de son entourage immédiat, ainsi l’image peut appeler l’oeil du lecteur sur les étagères d’un kiosque, ce blanc étant présent pour chaque numéros, permet de créer une reconnaissance, car il est plus fréquent de voir des couvertures dont les visuels recouvrent toute la

surface. De plus cette manchette imposante vient renforcer cet impact. De même que ce cercle de couleur jaune créant un contraste clair obscur -d’autre couleur sont parfois utilisées, mais toujours en aplat de couleur primaires. Qu’elle soit en aplat, naturelle, primaire ou secondaire, la couleur est là pour éveiller l’intérêt du lecteur, elle peut aussi favoriser leur mémoire. Ici, les images des couvertures font sens, elles contiennent des indices dont le sens et le lien ne seront révélés qu’aux lecteurs, encore une stratégie pour vendre, pour savoir il faut acheter, le savoir n’est pas gratuit. Mais cela peut

aussi permettre de créer des liens, une proximité avec le lecteur. La maquette, la mise en page d’arts magazine ne semble pas être strictement dictée au départ, elle propose des compositions changeantes. Elle semble être perçue comme une source de création et non comme une contrainte. On remarque un jeu de superposition de grilles provoquant des rencontres différentes à chaque double pages, mais aussi des jeux d’alignements et de décalages, permettant d’équilibrer la composition, créant une asymétrie rythmique. Les propos majeurs sont composés d’au minimum deux colonnes et les propos secondaires,


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comme les notes de bas de pages, les légendes et autres notes marginales, sont par contre sur une seule colonne. Ce qui créer une composition en mouvement. Dans le domaine plastique ce principe joue un rôle de lien vivant entre toutes les parties de la composition, c’est à la fois un principe d’ordre de diversité, d’unité et d’harmonie. Le rythme facilite la lecture. Il donne une impression d’infinité de composition, quelque chose qui ne se tarira jamais. Ce rythme découle du rapport entre le texte et les images, des images qui ne sont pas là pour illustrer le texte, comme le texte n’est pas là pour décrire l’image mais chacun se complète et renforce le sens de l’autre. Le visuel de la première couverture est la photo

Utilisation de la typo akzidenz grotesk BQ dans plusieurs de ses versions; à savoir Akzidenz Grotesk BQ condensed A, Akzidenz grotesk BQ light condensed, une typo qui permet de nombreux rendus sans passer par la case multitude de typo, Akzidenz propose une à la fois une variété et une unité. C’est une typo «paradoxale»

d’une sculpture en acier inoxydable peinte en blanc, intitulée Istanbul Blues, créée par Jaume Piens en 2012 exposée à la galerie Lelong à Paris. La seconde est une reproduction d’un tableau de Rafaël La sainte famille avec le petit Jean Baptiste dit la Madone à la rose, une huile sur bois créée vers 1516 actuellement exposée au musée du Prado en Espagne. Le fait qu’ARTS MAGAZINE propose plusieurs couvertures, permet aux lecteurs de choisir celle qui lui correspond le plus, ils touchent ainsi un public plus large en plus de celui déjà visé à savoir : un public Mixte, féminin, pour les personnes de 25 à 49 ans ou encore le CSP+

L’idée serait d’attirer le public mais pas de le racoler, ainsi que de lui donner à réfléchir. La couverture est comme une scène qui montre un spectacle, on voit le spectacle puis l’intérieur vient comme la révélation d’un secret: les coulisses.


ATTIRER, SE DÉMARQUER Aujourd’hui le voeux de se distinguer est présent partout, aussi bien physiquement qu’au niveau de ses compétences pour chercher du travail, ou même pour trouver l’amour, ainsi que dans bien d’autres domaines. Le but se différencier pour avancer, pour réussir, choisir une personne plutôt qu’une autre, choisir un objet plutôt qu’un autre, il en va de même pour les magazines, comment et pourquoi se distingue ARTS MAGAZINE? Les pages de droite sont très importantes elles découlent du mouvement naturel des yeux, du sens de lecture, la tête n’a pas besoin de bouger, on appelle cela une « belle page » c’est pourquoi la couverture d’un magazine est très importante, elle est un élément majeur d’identité, elle reflète le concept éditorial d’un magazine, c’est elle qui fait que le lecteur

La fabrication des magazines laissent un grand nombre de possibilités, il pourrait y en avoir de toutes formes, de tous formats, mais généralement les éditeurs choisissent plutôt des formats où ils auront le moins de perte, par rapport au coût, car la fabrication, l’impression coûtent cher, mais plaire à ses lecteurs n’a pas de prix. Les trouvailles pour concurrencer les autres magazines, sont nombreuses, elles commenceraient surtout par la couverture, comme on a pu le voir précédemment, mais cela résiderait aussi dans la façon d’écrire, de mettre en forme, des images choisies pour illustrer ce dont parle le magazine, mais aussi des questions posées lors de la rédaction : où réside l’intérêt du texte ? Les informations sont elles toutes données ? Est-ce clair et abordable ? Le style est-il efficace ? L’angle est-il bon ? A qui s’adresse le texte, pour qui écrit-on ? Bien entendu, les réponses dépendent du lectorat, du public visé. Arts Magazine ayant une cible très vaste, à beaucoup de questions à se poser. Lorsqu’un rédacteur écrit, la spontanéité serait

choisira un magazine plutôt qu’un autre. Sa conception pourrait se baser sur les mêmes principes qu’une affiche, souvent un visuel en pleine page où viennent s’inscrire les titres des articles importants du contenu. En effet, la couverture d’Arts Magazine est composée d’un visuel presque pleine page en rapport avec le contenu intérieur, les gros titres présentent le contenu principal, évidemment il ne contient pas que cela, mais il n’est pas possible de présenter tout le contenu et cela laisse une part de mystère, les éditeurs ont peut-être choisis de ne pas tous dévoiler. La fonction de la couverture serait donc d’attirer les lecteurs, de faire travailler leur mémoire ou encore leurs sens. Arts Magazine a une notoriété de marque forte, grâce entre autre à son nouvel éditeur.

de rigueur, un texte spontané serait plus accessible par les lecteurs. Perdre un lecteur serait très vite arrivé si le texte n’était pas abordable, ou si le rédacteur n’écrivait pas pour être lu, s’il ne faisait pas parvenir clairement ses idées. Il existe des techniques de rédaction spécifiques, il faudrait avant tout utiliser un vocabulaire compris par les lecteurs, le pire serait d’être lu sans être compris. Il faudrait connaître le niveau culturel des lecteurs, leurs connaissances et leurs ignorances. Les rédacteurs doivent réussir à toucher les cinq sens du lecteur en lui proposant des « images » des « goûts » des « odeurs», des « bruits » tout en restant dans l’écriture, le but étant d’élargir l’éventail des sens, de toucher toutes les sensibilités de lecteurs. Il faudrait écrire pour permettre aux lecteurs de comprendre vite, car nous avons une mémoire à court terme qui nous permet de nous souvenir des phrases courtes. La vitesse de lecture y est aussi pour quelque chose.

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peut- être ne l’aurait-il pas acheté s’il avait été dans un autre kiosque avant celui où il a finalement acheté son périodique. Comme lorsque l’on fait les soldes, si l’on a pas fait de repérage, on achètera le plus souvent un «coup de coeur» et ensuite en passant devant un autre magasin on sera déçu de ne pas avoir fait le tour. Mais que veut dire se différencier alors, si les magazines sont des fois déjà différents ? Peut être le verbe le plus approprié serait « se démarquer  ». Cela ne veut pas dire nécessairement avoir la revue la plus grosses, être dans le plus grand bâtiment. Les petits magazines pourraient aussi bien fonctionner que les grandes entreprises, par exemple, Focus Magazine, le bimestrielle de référence gratuit de Montpellier créé en 2003, était à la base un petit bimestrielle, qui est aujourd’hui connu dans de grandes villes de France et même à l’étranger, tout cela en ayant son siège dans le sous sol d’une maison, et en ayant été conçu par deux personnes.

Le but, serait donc de se démarquer, de se singulariser pour pouvoir avoir des abonnés, des lecteurs fidèles. Les magazines qui fonctionneraient le mieux seraient ceux qui savent s’adapter. Arts Magazines, fait partie de ceuxlà, en effet, en février 2012, une nouvelle formule est proposée, plus riche, plus actuelle, plus complète, confirmant sa place de figure emblématique dans la famille des grands magazines culturels. Tout en gardant une part de pédagogie qui a fait son positionnement originel, Arts Magazine évolue, se pose de nouvelles questions: qui sont les acteurs importants? Comment émerge un artiste, comment créer des passerelles entre les arts différents ? Il est clair que les magazines doivent se différencier face à la concurrence dans l’édition (livres, et revues). Les clients comparent les magazines qu’ils achètent, qu’ils connaissent. Des fois si un client achète une revue plutôt qu’une autre c’est qu’il à vu celle-ci avant, Le but serait donc de se démarquer par ce qui est écrit, par ce qui est présenté. La bonne chose serait que les magazines pourraient se différencier et se démarquer en beaucoup d’aspects. La différence pourrait se faire dans le produit, dans le service au client, dans l’expérience d’achat, dans l’information sur le produit, dans la nouveauté,…etc. L’idée: choisir un ou plusieurs adjectifs avec lesquels arriver à être « le plus » ou « le meilleur » serait possible. Quelque chose d’important pour les clients, quelque chose qu’ils pourraient réellement apprécier. Avant de divaguer sur les aspects sur lesquels se différencier, il faudrait tracer des objectifs clairs, faire des promesses, comme par exemple celle du magazine le plus agréable à lire, avec les meilleurs services pour les abonnés, au meilleur prix dans les kiosques, avec le plus d’informations, être le magazine qui se préoccupe le plus de ses clients. Améliorer son positionnement grâce aux clients, leur laisser une place pourrait être


DES MAGAZINES QUI SAVENT ÉVOLUER A V A N T

#10

A P R È S

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utile. Leur demander ce qui leur plait ou non, ce qu’ils voudraient améliorer, comme une sorte de guide d’attention. Arts Magazines se positionne comme le meilleur pour décrypter l’univers de l’art, le travail et la personnalité de créateurs actuels, le meilleur pour décoder les grandes tendances artistiques, le magazine qui fait le plus voyager sur les traces des géants de l’art, etc. Finalement, une fois l’objectif presque atteint, ce qui convertirait en « le plus » ou « le meilleur  » serait la communication. Si les projets n’étaient pas communiqués, il ne pourrait pas y avoir de nouveaux clients, la différenciation

ne serait pas possible. C’est cette différence qui fera que les clients choisiront un magazine plutôt qu’un autre. Le message doit être clair, le renouvellement des produits doit être connu de tous et pas seulement des abonnés, car de nouveaux clients pourraient devenir des clients réguliers. Le lancement du nouveau ARTS magazine en 2011 a été soutenu par une campagne importante de promotion, la mise en place s’est faite à plus de 100 000 exemplaires Le plus important est que le client doit acheter sa revue avec une idée claire, que c’est celui là «  le plus  » et «  le meilleur  »

dans quelque chose dont il se souviendra. Mais les magazines peuvent rencontrer de nombreux problèmes aujourd’hui. En effet, les abonnements peuvent faire peur à ceux qui n’ont pas forcément le budget, comme les étudiants en arts par exemple, qui vont leur préférer un gros livre d’arts qui sera un peu plus cher mais aura plus de contenu. Mais certains préfèrent emprunter les revues dans les CDR, bibliothèques universitaires et autres endroits qui

les prêtent. Ce qui fait moins d’abonnement. Certains ne lisent pas les magazines en entier, ce qui fait qu’ils finissent par s’empiler, par s’entasser, et par être abandonnés, c’est justement à cela qu’ils doivent faire face. Les magazines doivent se distinguer des autres publications, pas seulement revues mais aussi livres. Un magazine possède des avantages et des inconvénients le but est de se mettre en avant et de faire oublier les inconvénients, en trouvant


#11 de nouvelles idées, en innovant pour se démarquer. Les publicités et annonces presses peuvent aussi être un facteur de non-achat, car même si elles sont une sources de revenues pour certains magazines, elles sont dérangeantes, voire presque polluantes pour certains lecteurs, encore un élément qui distingue Arts Magazines des autres revues, car il y a très peu de pubs à l’intérieur, seulement cinq dans ce numéro, infime par rapport au nombre de pages.

design, architecture se mélangent avec audace. Cette nouvelle formule à la périodicité semestrielle propose des textes bilingues et une diffusion internationale pour coller à son image du plus britannique des magazines français. Plus que jamais, MIXT(E) fait preuve d’une audace éditoriale pour confronter les influences, décrypter les tendances, mixer les inspirations, et révéler de nouveaux talents. MIXT(E) poursuit également son incursion dans l’art contemporain et provoque des rencontres magiques. Cela peut aussi venir du fait qu’un magazine utilisent des idoles. En effet, entre Linda

La distinction se ferait aussi grâce à la recherche permanente de nouveauté, en effet, le magazine MIXT(E) a toujours été curieux de confronter les nouvelles tendances, les jeunes talents et les noms établis. Le magazine propose un espace de liberté où la création -qui a trouvé son écho parmi ceux qui aiment prendre le temps d’apprécier les belles choses- peut prendre toute son ampleur, et devenir ainsi une belle source d’inspiration. Mode, beauté, joaillerie, musique, art contemporain,

Evangelista, Naomi Campbell, Diane Kruger, ou encore Karl Lagerfeld et Monica Bellucci MIXT(E) à vu passer du beau monde dans ses studios. L’idée: user de personnalités pour attirer, pour parler aux lecteurs, peut-être qu’un magazine serait plus accessible s’il présentait des stars, ainsi même si le sujet nous est inconnu, un repère serait là, comme un guide Les bons magazines seraient donc ceux qui savent rebondir, Mixte, A magazine et Arts magazine ont tout trois fais évoluer leur maquette, leur rédaction…

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PRESQUE DES LIVRES...

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MIXTE

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Les revues luxes, les revues d’arts sont à la limite de pouvoir être vu comme de véritables livres d’arts, de par leur fabrication, les papiers sur lesquels ils sont imprimés, mais aussi et surtout pour leurs photos. Les photos publiées dans les magazines sont une représentation de l’oeil d’un artiste, c’est l’oeil du photographe qui a fait que tel ou tel cliché est aussi beau, parfait…

Le magazine MIXT(E) créé en 1996, s’est imposé comme une référence de la presse mode et tendance internationale. Après une pause de deux ans, il a repris son envol avec une nouvelle formule lancée en septembre 2011. Déjà un objet luxueux avec son grand format et son papier d’exception, MIXT(E) s’est également offert une version collector avec un coffret réalisé par un artiste invité. Liberté, découverte, création, inspiration, luxe sont les maîtres mots. Les magazines ont habituellement des hors série, mais les coffrets collector sont plus souvent réservés aux livres.

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A MAGAZINE A magazine est une revue de mode. Il s’agit d’une publication semestrielle qui explore la sphère créative d’un designer différents pour chaque numéro. Les invités peuvent être designers de mode internationaux, venant de groupes ou de grandes maisons de coutures. Leur projet est de développer des contenus innovants et personnalisés exprimant leurs valeurs esthétiques et culturelles. Créer une oeuvre qui transcende l’ordinaire, grâce à des photographies impeccables, modernes, branchées et sophistiquées, le fruit de photographes de modes les plus prestigieux. Chaque A magazine est une nouvelle histoire qui attend d’être raconté, on parle d’histoire, plus d’articles, le magazine se rapproche de plus en plus d’un livre. A magazine est le parfait exemple de la revue qui peut fonctionner malgré la différence de chacun de ses numéros.

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PRESQUE DES LIVRES...

#14 C’est le fait d’avoir reçu la maison Martin Margiela qui a entraîné le leitmotiv, l’objet de collection de A MAGAZINE. Chaque numéros est différents, une nouvelle aventure comme si le magazine était inventé, ou réinventé à chaque publication, les invités deviennent les designer. La maison Martin Margiela amène beaucoup de créateurs au magazine, la maison Martin Margiela est ce qui permet une durée de vie prolongée de création et d’expression de la revue. A magazine est une sorte de réunion, d’union, où tous les invités (précédents ou futurs) peuvent parler d’eux, de leur travail… une citation résume bien cette idée de réunion : «Le passé est ce qui nous lie, l’avenir est ce qui nous mène», cette phrase est devenue le code vestimentaire de A Magazine.

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A MAGAZINE pourrait être vu comme un véritable livre, la grille à une seule colonne les marges, les photos, toute la maquette ressemble à celle d’un livre, à la fois roman, et livre photo Il possède un colophon, des remerciements, une table des matière, une introduction La couverture, se rapproche plus d’une couverture de roman que de celle d’un magazine, seulement le nom de la revue et celui de l’artiste l’ayant designé. Le blanc est très important, il est le fil conducteur de tous les numéros Une idée de préciosité se développe, le magazine devient objet, collection, quelque chose à conserver, à préserver, à utiliser avec soin un livre image, au papier différent du papier couché des simples magazines, certains numéros dont celui de Martine Sitbon, est une véritable mise en abyme, un livre dans un livre.

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toutes ces choses seraient encore étudiées ? Beaux arts magazine, leader de la presse artistique et culturelle en France depuis 1983, par exemple parle d'actualité des arts à travers toutes les périodes de la création, jusqu'aux plus contemporaines. Permettant de comprendre le génie des grands maîtres ou de s'enthousiasmer pour de jeunes talents. Ce magazine justement pourrait presque égaler un livre d'art, moins cher et proposant chaque mois de mouvements historiques, des études, des analyses. C'est un magazine haut de gamme et avant gardiste possédant de nombreux atouts, il est la puissance numéro un dans trois domaines de la presse culturelle, à savoir l'audience, la diffusion et possédant les cibles les plus recherchées, ne cessant de rechercher la modernité. Il est le seul à proposer un traitement journalistique de l'actualité artistique, à explorer TOUS les territoires de l'art, mais aussi le seul à exercer une fonction de décrypteur, de découvreur.

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Les magazines doivent proposer de la nouveauté, mais ils doivent aussi nous rappeler ce qui est déjà connu, comme les livres d'Histoire, on apprendra toujours l'histoire de France, les droit de la l'homme, les guerres, la constitution de la république… et chaque années, le programme est revu et on y ajoute des fait actuels, permettant ainsi de comprendre pourquoi les choses sont telles qu'elles sont, il en va de même pour les magazines d'arts, nous avons besoin de savoir pourquoi l'art est devenu ce qu'il est aujourd'hui, de connaitre l'histoire de l'art pour comprendre l'art actuel, sinon, pourquoi

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POUR FINIR Certains magazines d’arts ressemblent à des livres, ils sont presque des livres mais n’en sont pas. Malgré tout, ils sont une publication à part entière, une édition particulière avec ses codes, ses règles et ses détails qui les distinguent de tout autre. Ils peuvent être très précieux, très beaux, très luxueux. Les trouvailles pour se démarquer et attirer sont nombreuses, mais les principales sont : la couverture, l’iconographie utilisée pour illustrer celles-ci, ainsi que la façon dont ont vend le produit. La promotion tient une place très importante, car un produit à besoin d'être présenté, de donner envie. En effet , les éditeurs sont pareils à des couturiers, ils habillent les magazines de manière à séduire les lecteurs, car leur oeil est le plus accessible. Le lecteur a la place la plus importante, et comme a pu dire Jacque Chirac le 18 Févier 1998 lors du 400ème anniversaire de l’Édit de Nantes: « Les grandes décisions ne peuvent être prises contre un peuple. » Une citation qui sortie de son contexte colle tout à fait à l’idée que le lecteur a une place capitale dans la publication d’un magazine. Alors il ne faut pas l’évincer, il faut en prendre soin, le chouchouter, lui offrir des choses pour le remercier de sa fidélité, il faut tenir compte de ses envies, des ses goûts...Etc. Tous ces exemples m’ont permis de montrer que chaque magazine doit avoir sa personnalité, car visant des cibles différentes, il y en a beaucoup car il en faut pour tous les goûts et pour combler les désirs de chacun, mais aussi les connaissance, certains en savent plus que d’autres et n’ont donc pas la même façon de comprendre les choses, ni le même besoin de savoir, d’informations. Arts magazine serait donc plus pour les profanes quand Beaux arts serait plus pour les gens un peu plus âgés et possédant plus de connaissances sur l’art. Mixte est plus accessible qu’A Magazine, par son coté plus simple et moins luxueux. Alors oui il y a beaucoup de magazines mais c’est parce qu’il y a beaucoup de monde à satisfaire. Le marché de l’édition de magazine ne court donc pas encore à sa perte.


SOURCES ICONOGRAPHIE

#18 1. Exemples de mise en page du dossier sur la FIAC contenus dans Arts Magazine. Montrer la maquette, du moins une partie, car la maquette d’art magazine est très diversifiée. 2. L’une des deux couvertures qu’ARTS Magazine a proposé pour son numéro 70 du mois de novembre. 3.La deuxième couverture du numéro 70, plus contemporaine, ici, le magazine peut ainsi avoir deux cibles différentes. Ces couvertures sont un bel avantage pour la revue. 4. La manchette du numéro 70, et de tous les numéros, un logotype qui prend une large place. 5 . Ph o t o u t i l i s é e p o u r l a d e u x i è m e c o u ve r t u re , u n e s c u l p t u re d e Ja u m e Piensa, Istanbull Blues créée en 2011 6. Reproduction de l’oeuvre de Rafaël utilisée pour la première couverture, intitulé La madone à la rose. 7. Photo d’un kiosque à journaux, illustrer le fait qu’il faut se démarquer dans les kiosques mais pas seulement. 8. Ancienne couver ture d’ar ts magazine dans sa version d’origine 9. Ancienne couver ture d’ar ts magazine dans sa version d’origine 10. La promotion de la nouvelle version d’Arts Magazine, montrant qu’il y aura maintenant 2 couvertures, laissant le choix à chacun de choisir celle qui lui correspond le plus aussi bien esthétiquement que personnellement On remarque la grande différence entre avant et après, Arts Magazine en changeant sa version s’est donné une nouvelle jeunesse. Il parait plus sérieux, plus moderne.


#19 11. Couverture D’A Magazine, une couverture créée par La MAISON MARTIN MARGIELA, l’idée est de montrer le luxe, la préciosité des belles revues. 12. Couverture de MIXTE Magazine recevant Diane Krueger 13. Couverture de MIXTE M a g a z i n e re c e v a n t Mo n i c a B e l l u c i . Montrer que les idoles font vendre, que les noms célèbres donne une notoriété à un magazine. 14. Coffret collector de mixte magazine. 15.Coffret collector de mixte magazine. Montrer la préciosité de cette revue, presque un livre. 16. Couverture de A magazine, designée par Yo h j i YA M A M OTO . 17. Couverture de A magazine, designée par HAIDER AGKERMANN 18. Couverture de A magazine, designée par Mar tine SITBON 19. Couverture de A magazine, desig n é e p a r G i a m b a t i s t a Va l l i , u n numéro parlant de ce qu’est le beau. L’idée est de montrer la préciosité des images, les photos comme la représentation de l’oeil des photographes. Une part importante dans l’édition. 20. Remerciements et tables des matières de A magazine 21. Grille de A magazine, l’idée d’une mise en abyme 22. Introduction de A magazine L’idée ici est de montrer que la grille peut ressemble à celle d’un livre 23 et 24. Couverture du magazine Beaux Arts, montrer que la couverture peut en dire long sur le contenu

SOURCES ICONOGRAPHIE


SOURCES SITOGRAPHIE ET BIBLIOGRAPHIE

MediaObs BusinessWire Arts Magazines via lekiosk.com http://www.mixtemagazine.com http://www.amagazinecuratedby.com Google image Guide Pratique d’édition, Votre magazine de A à Z, Yann Le Chevalier, aux éditions pyramid Mise en pages, grille, etc. manuel, par Claire Gauthier, aux éditions pyaramid

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Dossier histoire de l'art