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42 rue ban de la roche, 67000 Strasbourg www.lasemencerie.org

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Le projet La SemenceRIE L’association La SemenceRIE s’est créée dans la volonté de fédérer des artistes (plasticiens, architectes, musiciens...) autour de la gestion collective d’un lieu qui devienne à la fois un espace individuel de travail mais aussi un endroit de création à plusieurs. L’activité grandissante de l’association montre aujourd’hui la nécessité d’un lieu de production pour des artistes strasbourgeois. En effet un bâtiment comme La SemenceRIE, par sa taille, par son emplacement proche du centre ville, et par la possibilité d’une gestion autonome répond à un réel besoin qui a été soulevé lors des Assises de la Culture 2009. La SemenceRIE s’inscrit dans une démarche d’appropriation d’une friche par de jeunes artistes, en inventant un espace de production adapté à leur travail : (construction de sculpture monumentale, utilisation de machines...), à des premières étapes de diffusion et à la création d’un réseau artistique (mise en place de résidences) et social (ATP Place et Placettes).

Les débuts Début 2008, M. Heitz (entreprise Nungesser), lance un appel à projet artistique, dans l’attente de la vente du bâtiment situé au 42 rue du ban de la Roche, quartier Gare de Strasbourg. M. Heitz signe une convention avec une association, mais celle-ci n’occupant pas la totalité des lieux, des artistes proposent de s’y établir et aménagent progressivement leur ateliers au sein du bâtiment. En décembre 2009, l’association quittant les lieux, les artistes présents créent leur propre association, «La SemenceRIE», et signe une nouvelle convention. Cette convention est un bail précaire autorisant les locataires à transformer le lieu en ateliers d’artistes et espace d’exposition. Des aménagements ont été réalisés, avec une grande économie de moyens et sans aucun apport financier extérieur. Grâce à un incroyable déploiement d’énergie humaine, l’association à récupéré divers matériaux et perçus de nombreux dons (musée d’art moderne, théâtre le maillon, emmaüs...). Une trentaine d’artistes ont œuvré et œuvrent encore à la construction de la SemenceRIE par : - la réhabilitation des sanitaires, la réfection de l’installation électrique et de l’eau, l’isolation du toit et des fenêtres ainsi que la construction d’une cuisine collective - l’installation de 15 ateliers construits, isolés et aménagés - la création d’un espace d’exposition et de résidence pour d’autres artistes.

Actuellement Vingt-six artistes travaillent à LA SemenceRIE. Des expositions de leurs travaux sont régulièrement organisés, évènements auxquels sont parfois conviés d’autres artistes. Des résidences temporaires sont choisies de manière ouverte et collégiale et donnent lieu, dans certains cas, à des évènements publics. Jusqu’alors, plusieurs compagnies, artistes ou collectifs ont été accueillis à La SemenceRIE pour une durée variable, établie selon leur besoin.

Détail exposition Short. crédit photo : Annie Sibert

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Le relogement Au printemps 2015, le collectif devra probablement quitter le bâtiment du 42 rue du Ban de la Roche. Notre souci est aujourd’hui de trouver les moyens de continuer cette expérience. C’est pourquoi nous faisons appel à la Communauté Urbaine de Strasbourg. Pour que la SemenceRIE puisse continuer à exister plusieurs éléments sont à conjuguer : -l’espace, nous disposons à ce jour de plus de 1600 m2, et il apparaît difficilement envisageable de fonctionner sur un espace plus restreint. Nous disposons ainsi aussi bien d’espaces communs (stockage de matières premières, espaces de vie, lieux de réunions, espace d’exposition, etc.) que d’espaces de travail personnel. -un mode de fonctionnement collégial et autonome qui a fait ses preuves en matière de réactivité et de dynamisme et cela autant dans l’organisation d’évènements publics que dans l’accueil de résidences ou la participation à la vie de quartier.

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Nous sommes conscients que ces contraintes sont particulières et qu’elles demandent à élaborer un contrat original.

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crédit photos : 1. archive inconnue ; 2 et 3. Joseph Kieffer ; 4. Annie Sibert w w w .

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Evènements 2009 / 2010 (Dans et hors les murs)

2009 . Ateliers ouverts (SemenceRIE + invités), 1617 / 23-24 mai. Organisé par Accélérateur de Particules .«Viens Shaker la Puppet», scène ouverte à la marionnette, 17 septembre . «Pour l’instant», exposition collective des artistes de la SemenceRIE, 12-13 et 19-20 décembre

2010 . «des millions», Exposition collective (Semencerie) 27-28 novembre / 4-5 décembre . Ateliers ouverts (SemenceRIE + invités), 8-9 / 14-15 mai .«Improspection», Exposition collective au Syndicat Potentiel, sur une proposition du groupe de travail sur une anticipation économique d’ Arthur Poutignat, 18 juin . Soirée de soutien multidisciplinaire au Molodoï, 19 juin

. Kaysersgueht : Proposition du Collectif Kartier Nord - (en cours): Expositions d’artistes de la SemenceRIE en collaboration avec le collectif Strasbourgeois : Kartier Nord et la CUS au sein de l’orangerie du parc de la villa wach. Jusqu’ici Josef Kieffer et Arthur Poutignat ont exposés dans cet espace. . Place et Placettes : Proposition de la CUS (service direction proximité) et de la Mairie de quartier d’aménagement extérieur des espaces publiques du quartier gare kléber. La SemenceRIE est invitée à penser l’aménagement de la place Rothau Accueil des réunions à la Semencerie : organisées par la CUS le 27 mai et le 2 août organisée par la SemenceRIE le 23 août avec les associations du quartier 9 octobre : Repas de quartier et évènements (sport/installation/musique) avec les associations de quartier.

. Scène ouverte au dessin, 3 août . 24h du boeuf, 28 août, scène ouverte aux musiciens strasbourgeois . «Opening Night», Trans Rhein Art - réseau Art Contemporain Alsace, invités par le Syndicat Potentiel, 10 septembre

Détail performance «Mou» travailleur du chapo: crédit photo : Annie Sibert w w w .

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Evènements 2011 / 2012 (Dans et hors les murs)

2011

2012

. «Short», Exposition collective (Semencerie +Invités) 25, 26, 27 novembre 3, 4 décembre . Exposition «des lettres et des ombres» Eddy Ekete et Lambert Mousseka

. Alias Corpo VS Guillaumme Marx alias Mou, «Le retable des derniers instants» Exposition et performances du 23 mars au 1er Avril 2012 Exposition morte tout les jours de 13h à 18h Confrontation vivante tout les jours de 19h à 21h

. « Sous le feu», Exposition Collective (Semencerie +Invités) 14,15,16 octobre

- Ateliers ouverts (SemenceRIE + invités), 5-6 / 12-13 mai. Organisé par Accélérateur de Particules

. «Opening Night», Trans Rhein Art - réseau Art Contemporain Alsace, 14,15,16 octobre

- Festival INACT, Masse Critique performance mixmédias au Hall des Chars et à la Semencerie les 12-13 mai organisé par Arthur Poutignat, Ivan Vollet et bien d’autres.

.DIY, festival d’échanges de savoirs faire . «Vous n’êtes pas couverts», Exposition collective (Semencerie + invités) 5-6 et 12/13 février

. Ateliers ouverts (SemenceRIE + invités), 15&§ / 21-22 mai. Organisé par Accélérateur de Particules

. Festival INACT, 20-21 mai, Festival de performances mix-média Organisé par Arthur Poutigant, Ivan Vollet et Annie Sibert. Une après midi et deux soirées dans le cadre des Ateliers Ouverts.

Détail Performance Florian Bonvarlet /crédit photo : Annie Sibert w w w .

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Evènements 2013

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. Exposition Vente/ Dessin Très Sauvage, Week-end de l’art contemporain, Trans Rhein Art

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DU 15 AU 24/03/2013 VERNISSAGE le 15/03/2013 Rencontre d’ artistes résidents de LA SemenceRIE autour de la pratique du dessin:

07 et 08

07 et 08

14 et 15 décembre

Nicolas Despas/Eddy Ekete/Mehdi Grosmann Mathieu Husson / Jean-Charles Mougel/Itzel Palomo / Arthur Poutignat / Amélie Trahard

14 et 15 décembre 15h - 20h

15h - 20h

-déclic

déclic

vernissage exposition

13 déc. 18h30

. Ateliers Ouverts 2013 18-19 & 25-26 mai de 14h à 20h . 1er juin Oreste en Moi / Orest Bei Mir Production théâtrale, Studio de trois yeux Nico Berth, Eddy Ekete, Leonard Wanner, Androa Mindre Kolo, Christian Botale, Yannick Luzuaki, Susanna Scmeel, Lambert mousseka

le plus beau marché sous hangar de la ville !

revers claire hannicq Thomas bischoff chrisTian boTale clara cornu nicolas despas eddy ekeTe pierre frigeni margaux guichard emmanuelle giora adrien grimaud eT léo cheyneT maThieu husson viola korosi Joseph kieffer

frédéric keiff androa mindre kolo arThur pouTignaT clémenT richem marie - pan valenTin ossen-brunner aTelier du grand TesT annie siberT amélie Trahard les Trames orinaires Thomas TrichoT marie van gysel eT clara denideT

42, rue du Ban de la roche, 67000 Strasbourg www.lasemencerie.org

Performances + surprises

Performances mon voyage au congo > 07 déc : 20h / 08 déc : 18h aTelier du grand TesT > 13 déc : 20h / 14 et 15 déc : 16h et 19h cycloshow > 14 et 15 déc : 18h poésie sonore, musique improvisée en conTinu > 13, 14, 15 déc.

Concerts

amour > 07 déc : 21h le fond de l’air effraie > 13 déc : 21h

Déclic - Déclic

. Culture Clash Nomade 11 au 13 Septembre 2013 Partenaires : la Sémencerie, Hall des Chars Un projet d’ exposition mobile de Hochschule für Grafik und Buchkunst HGB Leipzig HGB Professeure Alba D’Urbano, et de l’Haute Ecole d’Art et de Design de Genève HEAD avec Professeure Ingrid Wildi Merino Artistes participants: Mari Alessandrini, Gottfried Binder, Cindy Cordt, Ilse Frech, Felix Leffrank, Stephanie Marek, Edna Martinez, Mandy Gehrt, Marion Goix, Severin Guelpa, Guillaume Mausset, Guillermo Fiallo Monter, Robson Missau Olbertz, Nicolas Rossi, Nicolas Rupcich, Anna-Katharina Schierholz, Jakub Simcik, Diego Vivanco, Christina Werner. . Revers, exposition d’hiver 07 et 08, 14 et 15 décembre 2013 . DIY / Selbst Gemacht 19 et 20 octobre 2013 Festival d’échange de savoirs faire

“le plus beau marché sous hangar de la ville !” marché de créaTeur ouverT aux horaires de l’expo.

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Evènements 2014 . Exposition de voisin 15 et 16 mars 2014 Week end de l’art contemporain ...entre le M.A.M.C.S. et la déchetterie, La Semencerie ! . Ateliers Ouverts 2014 17-18 & 24-25 mai de 14h à 20h Finissage de 25 mai ESPACE EXPOSITION Aude Jouvin /// SCULPTURE Joseph Kieffer /// PHOTOGRAPHIE Thomas Bischoff /// INSTALLATION Nicolas Despas /// DESSINS Capucine Thoraval /// INSTALLATION Adrien Grimaud /// MEUBLES Charlotte Humbert /// INSTALLATION Frederic Keiff /// SCULPTURE David Sibieude /// PEINTURES Marie Van Gysel /// SCULPTURE Cie BINGO COSMOS - Pression de Presse /// INSTALLATION Christian Botale /// SCULPTURES Les trames ordinaires /// DESIGN GRAPHIQUE — ESPACE PRESSE

Détail, sculpture de Claire Hannick, expo Revers crédit photos : Pierre Frigeni; au dessus Annie Sibert

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Résidences 2012 /2013 / 2014 Accueil de compagnies et d’artistes plasticiens . Clémentine Cluzeau, 1 Mars à Fin Avril 2013 Atelier de Charlotte Humbert . Jean, Omar et Fédéral, enregistrement, espace au sous-sol, 5 avril - 5 juin 2013

. Marie Van Gysel, résidence création avec Clara Denidet pour l’exposition Revers . Zoé Bouchicot chez Marie Nappey . Mathieu Singerlé chez Carole Deltenre . Clara Cornu chez Carole Deltenre . Guillien Guinefort chez Thomas Trichot

.Jean François Strum et Elwir Poli, Construction décors pour le court métrage «la Traversée» de Thibault Wohlfart, avril 2013

. Androa Eric M dans l’atelier de Eddy Ekete et Nicolas Despas, jusqu’en décembre 2012

. Joseph K et Thomas Bischoff Construction d’un manège dans l’espace commun

. Marie Storup dans l’atelier de Mathieu Husson jusque fin mai

. La Muzz 24 Mai au 03 juin 2013

. Marie Storup et Charlotte Humbert, construction scénographieque en bois pour le Festival

. Erwan Souhmi, un mois, espace commun

Giboul’off

. Elodie Dromzee chez Amélie Trahard

. Nathanaël dans l’atelier de Joseph Keiffer du 15 janvier au 15 février

.Medhi Grossmann, 25 avril-25 juin 2013 espace commun

. Marie Nappey dans l’atelier de Carole Deltenre de février à fin juin

. Adrien Giros, Avril / Mai 2013

. Ecole d’Architecture de Strasbourg 20 au 24 février, workshop structures gonflables

. Florence Soissong, avril, atelier batik .Catherine Remmy, avirl et mai, Tournage et cuisson céramique .Phillipe Risser, menuisierie, dans l’atelier de Nicolas Rouleau, deux mois .Frédéric Keiff, sculpture en bois, métal et plastique Mai 2013 .Les Arts Pitres, 3 au 11 juin 2013, espace commun, reconstruction décors, préparation au festival d’avignon, encollage des affiches . Marionnetistes, préparation d’un décors pour le festival Giboul’off, espace commun . Les commissaires anonymes du 16 au 20 Septembre 2013 . Adrien Giros, deux mois espace commun . David Séchaux, deux mois, Atelier d’Itzel Palomo

. Résidence de la Fanfare JPPJP de 3 jours 13, 14 et 15 avril dans le bureau .Marc, forgeron, du 11 avril au 18 mai dans l’atelier métal . Lionel, mécanitien, deux jours dans l’espace commun .Collectif d’ artistes Espagnols pour le Festival INACT, 12 et 13 mai . Léo Maurel du 21 mai au 2 juin . Thomas Trichot dans l’atelier de Charlotte Humbert, octobre novembre 2012 . Geoffroy Weibel, forgeron, à l’atelier métal, de septembre à novembre 2012 . Isabelle, scénographe dans l’atelier d’Estelle Duriez, de septembre à décembre 2012.

Photos : de haut en bas : Clip Gilles Jogging ; performance Cie Quelque Part ; détail de la yourte de Nathanël

. Aude Jouvin chez Anne Chabert w w w .

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Résidences 2011 Accueil de compagnies et d’artistes plasticiens

. Vincent Rousselle et Yann Argenté, Construction de décor pour la Cie, juin-sept

- Mehdi Grossmann, peinture

. Nicolas Grunenwald, construction de marionnettes pour un film d’animation, juillet

- Sophie, gravure, dessins

. Cie Les Arts Pitres, jonglage, juillet

- Marie Storup, scénographies, objets

. Herrscher Christelle, danseuse, juin

- Androa M Kolo, performance, costumes

. Labo Son, collectif Les Enfants de la Pluie, marsaoût. Performance sonore et concert (avec invités extérieurs) le 12 juin

- Collectif ETC, dans le cadre du Festival Perffusion constructions à partir de récupération avec les habitants du quartier. . Association Zeugme, construction d’un jardin partagé sur le terrain Rothau . Workshop «dessin hors cadre», projet d’Arthur Poutignat durant la «semaine Hors Limites» organisé par l’ESAD, 11 au 15 avril . Workshop gravure eu rouleau compresseur, Charles Kalt et Didier Kiefer, avec des étudiants de l’ESAD et cinq artistes de la Semencerie, 4 au 8 avril . Julien, Laurent et Jeanne, construction d’un abribus en bois pour le tournage d’un court métrage «Abribus», 4 au 7 avril . Philippe Paret, photo grand format dans un camion poids lourd abandonné à côté de la Semencerie . Mohammed El Mourid, extention de peau de mouton et séchage, préparation d’exposition

2010 . Eléonore Cheynet, clip d’animation pour le groupe The dreams . Séance photo pour le groupe Electrique Suicide Club . Accueil d’enfants pour la visite de l’atelier de Thomas

. Olivier, Tournage d’un clip pour le groupe Velvet Condom, le 13 juin . Cie L’ours et la Petite Souris, résidence de cirque/ acrobatie/musique, mars-avril spectacle le 12 avril . Cie Quelque Part, performance danse/vélo, février-mars et mai . Nathanaël, construction d’une yourte, janvierfévrier-mars . Collectif S.U.U.B., création sonore, mai/juin

2009 . Cie Quelque Part, création danse en vélo . Cie L’ours et la Petite Souris, résidence de cirque/ acrobatie/musique, oct-nov spectacle le 13 novembre . Anne Chabert, Cie Rose Bonbon, création de théâtre d’objet, 10 au 14 octobre et 14 au 18 septembre . Kinobus, ateliers vidéo court métrages ouvert aux strasbourgeois du 11 au 17 août et projection à la Belle Mire 16 août . Phonon, résidence d’un groupe de travail organisé par l’ESAD, atelier sonore, concert-performance « Bijection(s) » le 25 juin retransmis en direct sur la radio REC

2008 . Cie de danseurs originaires de pologne . Cécile Enjelbal, réalisation d’un clip pour un groupe de musique

Photos : de haut en bas : Maquette du logo INACT; ouindbé tente par Itzel Palomo et sculpture d’Eddy Ekete w w w .

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En 2014 , 26 artistes permanents

Train .Thomas Bischoff

. Nicolas Rouleau

. Christian Botale

. Annie Sibert

. Anne Chabert

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. Carole Deltenre

. Amélie Trahard

. Nicolas Despas

. Thomas Trichot

. Gwendoline Dulat

. Florent Vicente

. Eddy Ekete

. Geoffroy Weibel

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Les Articles de Presse

DNA Strasbourg 2 octobre 2011

DNA Strasbourg 2 7 novembre 2011

Strasbourg Magazine 2011

POLY dĂŠcembre-janvier 2011

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DNA Strasbourg 6 mai 2012

DNA Strasbourg 4 fĂŠvrier 2011

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Adrien Grimaud

Né le 23 septembre 1984 à Paris (75)

Photos de l’installation «La dimension cailloux». Métal et projection vidéo 2013 crédit photos : Pierre Frigeni Adrien Grimaud et Leo Cheynet Exposition Revers, hiver 2013 Semencerie ahagrimaud@gmail.com leocheynet@yahoo.fr

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Thomas Trichot

Né le 26 aout 1984 à Grenoble

Appartenant au genre pinus pinus, il évolue depuis quelques années en milieu urbain paysager de 28ème génération. Le sol où il a grandit, riche en azote et en fer l’a conduit à s’adapter aux températures les plus extrêmes. Il se conserve bien entre -30° et -10° au freezer mais préfère les températures plus clémentes et la lumière vive. Il se cultive aussi bien en intérieur que sur du béton. Exposé Sud / Sud-Est, il ramifie plus facilement. Il fleurit en grappes plongeantes et après soit ça tombe soit c’est pollinisé. Les fruits qui en sortent sont plutôt ronds mais un peu ovales quand même. Ensuite, soit les bêtes les mangent, soit ils tombent et puis ils pourrissent. Ses graines ressemblent à un abdomen de fourmi, c’est la raison pour laquelle les oiseaux de type passereaux en raffolent. Quand ceux-ci défèquent sur un terreau propice à la germina- tion, l’espèce homo pinus pinus se propage bien. Le reste du temps il affectionne la compagnie d’autres espèces et en retire les nutriments essentiels à son équilibre. Il se repose, le plus souvent en dormant, des fois sur les branches, parfois sur le tronc et plus rarement sur les feuilles. Conseil entretien : Ne pas l’exposer aux rayons du soleil plus de 10 heures par jour. Les risques de boursoufflures sur les membres et les sommités sont plus qu’envisageables. Crédit photos : gauche :Pierre Frigeni; droite : Thomas Trichot

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Mathieu Husson

Né le 16 octobre 1980 à Strasbourg

Mon travail est à la manière d’un chantier toujours en mouvement marquant parfois une pause mais toujours en suspens. Mes pièces cherchent constamment leur statut... Objet ou image? fiction ou réalité? Elles espèrent peut-être trouver un équilibre dans un mouvement voulant éviter l’entropie. Elles sont « entorse à la règle », « détournement » exécuté comme un slide: figure en skateboard dont le but est de sauter, d’atterrir sur la cible, de se laisser glisser dessus puis de retomber sur la terre ferme). Cette figure est très évocatrice de mon travail. Surtout le moment de glisse car il est remplit d’incertitude. La glisse est l’ instant où nous n’avons plus vraiment les pieds sur terre, c’est le moment de songe juste avant la réalité et ses deux issues possibles: la chute ou l’atterrissage. Un « vertige » défiant les normes: l’instant risqué où les choses basculent...

Installation a coup sur / Fornication Tower

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Charlotte Humbert

Née le 3 mars 1985 à Firminy (42)

Scénographe-Plasticienne Je travaille soit à partir d’un texte, soit en partant des lieux existants, de ses caractéristiques sociales, oniriques et imaginaires afin de déployer un espace où évolueront les spectateurs. Je conçois l’espace comme un champ d’action dans lequel on peut évoluer physiquement ou faire cheminer sa pensée et déployer une imagerie qui vient réagir avec les lieux communs. Mes dispositifs tentent de faire voyager le regard, émerger la fiction, en écho avec son contexte. Mes projets scénographiques prennent forme dans un large champ d’investigation : spectacles, lieux publics, évènements, festivals.

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Jean charles Mougel

Né le 2 juin 1985 à Thann (68)

«Rien n’est acquis tout est à quai». Ici j’oublie tout car il y a tout, c’est un endroit où je n’ai pas peur de me perdre. Les formes s’étirent dans l’espace en perpétuelle organisation. Certain soir parmi les bruits, des couleurs surgissent pour me prendre en flagrant délit de perdition romantique, c’est alors que je redécouvre tour après tour La SemenceRIE. On peu dire ce que l’on veux d’un tableau, il n’a pas de maman. J’ai dessiné une voiture pour arriver plus vite au boulot ! Vous avez des lacets sauvages ? Non je les fait. Je crois que j’ai mangé un rat, où est t-il ? Aaaaaahh... vous êtes artistE. Restons sérieux, s’il vous plait, passer moi l’éléphant. Où diable se cache cette lumière ? Et après. Ticket s’il vous plait. J’ai mal au pneu. Mais que faites-vous ? Rien, je suis un artiste.

Photos : Maquette du visuel Gibou’off 2012 / détail de dessin w w w .

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Annie Sibert

Né le 29 mai 1983 à Mulhouse (68)

Je suis bijoutière contemporaine. Le bijou est pour moi un objet de réflexions. Je questionne ce médium non seulement à travers des bijoux originaux mais également des installations d’objets, des performances ou des photographies. Je cherche à questionner la frontière entre l’écrin et l’oeuvre.

Mes bijoux, au départ, étaient déjà autre chose : des petites sculptures, des expériences d’atelier. Pour moi l’expérimentation et le contact avec les métaux et les outils est nécessaire. Je cherche des nouvelles manières de présenter le bijou. Sortir des vitrines, réinventer le socle, brouiller les pistes pour que cet objet devienne oeuvre.

Photos : «Hammering» 2013, «Le château de mon enfance» deux bagues de la série 2013 Crédit photos : Annie Sibert

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regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde p Nicolas Despas Né en 1982 à V....-..-..... Avant, j’étais architecte et urbaniste. J’ai pri conscience d’un certain guêpier, j’ai vu à un moment que je risquais d’y coincer quelquechose de vivant en moi. Avant hier, il y a longtemps, je me suis dérouté avec colère de ce devenir là: il n’y avait aucune raison susante pour que. Le lendemain, j’ai aidé avec quelques autres à créer cet atelier. j’aime bien les prémices, je suis content d’avoir été là au bon moment avec les bonnes personnes. Avec le temps, j’ai essayé d’assimiler quelque chose de chacunes d’elles, pour que cela reste. Ma surprise au bout de six ans est que plus je boue, plus j’ai de place pour accueilir. Je ne peux pas tout prendre, bien sûr, alors je remarque que ce qui tient mon chemin, c’est la conscience des quelques gravités que j’ais cru avoir débusquer, hier. Mon travail à venir, c’est de les nommer. Pour l’instant je suis très vaste.

regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde pas regarde w w w .

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Joseph Kieffer

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Né le 13 mai 1982 à Strasbourg

Dans mon atelier, je projette, j’essaie, je construis, je fabrique. C’est un poumon, un trampoline indispensable. C’est mon premier  outil. Je m’y réfugie,comme dans une  cellule. J’y passe un temps précieux. Je travaille plusieurs matériaux, principalement du bois et du métal. Mes projets sculpturaux personnels y côtoient des collaborations avec les arts vivants: musique, danse, théâtre. Je m’intéresse à l’Objet, sous toutes ses formes. J’y ai déjà fabriqué:  Une scénographie de bibliothèque, un oeuf géant, une paire d’armoires, une boîte à rythme, des cadres à roulettes, une maison explosive, des cymbales volantes, un caddie à poireaux rotatifs et d’autres petites choses.   La SemenceRIE me confronte à d’autres cellules, m’enrichit de ces rencontres. Elle m’autorise à vivre ce que j’attends de la vie: une aventure humaine. Et de la joie. Il y a une énergie particulière à travailler proche les uns des autres. On se sent appartenir au lieu. Ce bâtiment est merveilleux. Nous y résonnons. Ce qui s’y est déjà passé est mémorable, j’attends la suite avec impatience. Je ne trouve plus le bout de la pelote, il me semble qu’il y en a plusieurs. Je fouille les tas de trucs, j’amasse des morceaux de fragments de choses vécues en exagérant au mieux. On touche mes objets avec les doigts, avec les cheveux, avec les tripes. On doit se laisser faire un peu, mais répondre, toujours. Je vous cherche activement. Je voudrais vous effrayer tendrement. Joseph Kieffer est plasticien. Né à Strasbourg en 1982, il a grandi dans les côtes de Meuse avant de retourner en Alsace, y étudier l’Art et ses dérivés à l’ESADS. Ses recherches actuelles se situent autour de la sculpture par la citation, la fabrication et la mise en situation d’»Objets». En atelier, une exploration constante lui fait emprunter des techniques variées: lutherie expérimentale, moulages, travail du métal, du bois ou du béton. Ses objets, installations et sculptures doivent être «biens faits, mais rigolos, doux mais furieux»  Il a récemment exposé à Fribourg à la galerie T66, et pour son premier solo français, aux Jardins de la Ferme Bleue, à Uttenhoffen.

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Crédit photos : 1. Annie Sibert ; 2 et 3. Marie Prunier w w w .

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Androa Mindre Kolo

Né le 5 mai 1983 à Aru au Congo

Crédit photos : gauche: inconnu ; droite : Annie Sibert

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Thomas Bischoff

Né le 26 juillet 1979 à Strasbourg

Je travaille le métal, le bois et d’autres matériaux pour bricoler du mouvement. J’imagine des objets qui bougent, remuent, se déplacent avec le vent, la chaleur, l’eau, l’attraction terrestre ou l’action de l’homme. Leurs mouvements sont saccadés, se mettent en branle puis s’arrêtent, ils accélèrent puis ralentissent, sont puissants et deviennent faibles,... ils ne sont jamais totalement prévisibles, ni maîtrisables... Ils nous font voir ces énergies invisibles différemment, sous un autre angle, ... poétique, absurde, ... à travers une mécanique de l’aléatoire.   8 rue de la rivière 67200 Strasbourg 06-60-74-05-68 www.thomasbischoff.fr

Crédit photos : gauche: / droite : Annie Sibert w w w .

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Amélie Trahard

Née le 12 juillet 1985 à Chenôve (21)

Amélie Trahard fait du sens avec des signes. Les histoires se créent et se modulent par juxtaposition, superposition, surimpression des lignes, des formes, des couleurs. Un monde sensible se dessine à chaque roulement de presse, comme un créateur faisant et refaisant la géographie d’un monde, toujours mouvant. Les objets, gravures, micro-sculptures sont des balises qui aide à reconstituer un univers. Ce que les objets révèlent, c’est l’espace possible de l’imagination. Ils ne sont pas des objets en soi, ils sont des passeurs entre le réel et l’imaginaire. Clémentine Lemaître Je ne peux pas faire une seule chose à la fois. Ma pratique artistique tourne autour d’un dessin, de la gravure, de la sculpture et de l’installation. Créer des fragments, des parties récurrentes d’un tout, qui changent de places ou de rôles au fur et à mesure des installations. Monter des constructions aléatoires, régies par des jeux d’équilibre et d’assemblages périlleux. Mettre sous tension. Dévoiler l’instant fugace et merveilleux de la seconde avant le chaos. Mes sculptures sont des balises qui aident à reconstituer un univers. Ce que les objets révèlent, c’est l’espace possible de l’imagination. Ils ne sont pas des objets en soi, ils sont des passeurs entre le réel et l’imaginaire. Photos: «Sauvage», crayon sur papier, 15 x 21 cm, 2013 «Le souffreteux», porcelaine émaillée, plomb, 12x 4x 3 cm, 2011

amelie.trahard@gmail.com w w w .

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Les Trames ordinaires

Composé de Gwendoline Dulat et de Florent Vicente, le studio de graphisme ambulant Les Trames Ordinaires voit le jour en Décembre 2012. Il a pour ambitions d’expérimenter et de proposer une approche participative du design graphique. La volonté d’expérimenter une nouvelle manière de créer en accord avec des convictions personnelles anime ce projet. Les notions de débrouille, de récupération et d’autonomie sont différentes valeurs qui se retrouvent dans les projets menés et dans la manière même de penser la structure. Le fait d’être ambulant permet au collectif de s’implanter dans différents lieux ou événements, de partager le design graphique et le monde de l’édition avec des personnes n’y sont pas forcément sensibilisées. C’est dans ce temps, le temps de la rencontre, que les projets naissent et prennent vie. Dans le contexte actuel de crise économico-sociale, politique et culturelle, cet échange est primordial. Il propose une manière de résister, d’ouvrir des possibles vers de nouveaux rapports entre l’homme et son environnement. www.lestramesordinaires.fr les.trames.ordinaires@gmail.com 06 59 19 77 45 Crédits photos : 1 et 2 Les Trames Ordinaires 3 Cécile Jaillard

Crédit photos : gauche: / droite :

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Pierre Frigeni

Né le 5 janvier 1988 à Strasbourg

A la recherche constante de formes et de moyens d’expression, ma plus grande peur serait de rentrer dans une case et d’y rester. Entre photographie, graphisme, illustration et collage, je suis ouvert à toutes formes de création qui puisse répondre à mes attentes. Mes création ont débutées par la photographie argentique avec pour thématique l’architecture. J’ai réalisé depuis que l’influence de l’univers urbain est constamment restée présente dans mon approche à la création. Nourri par l’univers de la ville et la culture du skateboard, mes objectifs créatifs résident maintenant dans une volonté ludique de réinterpretation de l’espace urbain. Depuis mon arrivée dans les ateliers de LA SemenceRIE, il m’a fallu peu de temps pour apprécier l’esprit collectif qui règne en ce lieu. Une grande liberté créative s’est également offerte à moi. C’est une expérience humaine stimulante de réhabiliter un lieu tel que celui là. Mon travail traduit des pensées et des émotions complexes en leur donnant vie de manière simple à travers la photographie, le graphisme et l’illustration. le processus de création que j’emploie est alimenté par des notions d’orthogonalité, de rythme et de légèreté. http://cargocollective.com/pierrefrigeni Crédit photos : gauche : Annie Sibert ; droite Pierre Frigeni

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Geoffroy Weibel

Né le 26 novembre 1982 à Strasbourg

Par le feu, on accède à une autre dimension du métal. Il devient matière plastique, à déformer, à couper, trouer, tordre et marquer. Avec un marteau ou autre chose, coincé sur l’enclume, dans l’étau ou enrobant des formes, le métal chaud capture les mouvements, devient une matière tactile qui appelle le contact. Je cherche à développer des objets usuels ou non, outils jouant avec la matière, la préhension et la lumière. Entre  artisanat  et métier d’art, la forge logée à la Semencerie est ouverte aux nouvelles idées et propositions de travaux communs, car c’est dans l’échange et l’émulsion que de bien belles aventures se forgent. Formé au coin du feu de l’Asbl Feu et Fer - Bruxelles Travaux de forge à l’éco-musée d’Alsace à Ungersheim (68), outils et démonstrations ainsi qu’à la forge musée d’Ettuefont (90), outils et acier damassé. Crédit Photos : 1 et 2 : Gaultier Humbert, 3 : Geoffroy Weibel

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Eddy Ekete

Né le 19 mai 1980 à Kinghasa, Congo

Né est ayant grandit à Kingshasa, je n’avais qu’une hâte : travailler et creuser l’atmosphère et différentes matières. Je fais de l’art pour comprendre. Je joue avec le vrai ! Le fux et l’art sont les seules portes qui me restent ouvertes. Mes œuvres sont une confrontation des différentes matières et formes entre moi et d’autres gens… Je ne suis pas un africain radical ni exotique, mais l’homme d’un territoire qui a envie de vivre l’ouverture. Sculpture, peinture, performance, happening, intervention in situ, musiques, photo, danse, vidéo sont les matériaux de mon travail, un terrain de jeux et de contact avec les publics et je fais partie de la génération du siècle de l’internet, des portables et de la gameboy. Je me sens incomplet et ma recherche sera incessante. La vie des choses change autour de nous et mon travail sera en mouvement.

Eddy Ekete

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Anne Chabert

Né en 1978 à Tours (37)

Compagnie Rose Bonbon A 5 ans, avec ma soeur, on dépose le brevet auprès de ma grand mère d’un appareil polaroïd fait avec une boîte à oeufs. A 7 ans je passe de longues après-midi dans les toilettes - il y fait vraiment noir - pour regarder des super8 à l’aide de mon Minicinex. Ah ce passage dans la Belle et le Clochard où les affreux chats siamois cassent un collier de perles ! A 10 ans je gagne lors d’un concours de dessin, un appareil photo. Un vrai. Tout en plastique. Je photographie un couple de canard barbotant dans un magnifique contre-jour. C’est ma première émotion visuelle. Je brûle un cierge au dieu hasard. A 17 ans je casse ma tirelire et j’achète pour 1000 francs une caméra vidéo8 d’occasion. Dans la foulée je réquisitionne l’appareil diapo et le projecteur super8 de mes parents pour des installations artistiques de dingue. Aujourd’hui ça me fait toujours autant marrer de filmer la vie, les gens... J’ai une caméra plus conventionnelle qu’à mes 5 ans mais j’ai maintenant la certitude que mes supers pouvoirs résident dans mes deux yeux, mes deux mains et les quelques neurones au milieu qui président à mes digressions imagées... Photos : gauche : photo montage Anne Chabert ; droite vue lors d’un spectacle : Annie Sibert ; affiches : Anne Chabert

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Carole Deltenre

Né en 1983 à Paris (75)

A travers des médiums divers, j’observe la complexité des relations entre hommes et femmes au regard des phénomènes de pulsions d’envie et de séduction. J’essaie de mettre à nu les tensions, les rapports de force, l’excitation et l’interdépendance entre les sexes. Par une reflexion sur le genre et le corps en tant qu’objet de désir, Il s’agit de mettre en exergue les pouvoirs du corps sexué et de mettre en échec ses mécanismes de séduction. En usant des forces et des faiblesses de chaque sexe, mes objets ou images se moquent allègrement de notre perversité et de nos faiblesses pulsionnelles. L’objet porté implique une sorte de mise en scène du corps. En cela, le bijou est un médium particulièrement intéressant car il est une sculpture attachée au corps, un objet transportable, une forme d’«art dans la rue». C’est un objet d’envie voué à être porté, carressé, regardé, utilisé, sali, touché ou encore usé, et dont la fonction première est de séduire. Le corps est son support, symbole de puissance, des atouts et des pouvoirs, le bijou, inutile, attire. La plasticienne Carole Deltenre renoue avec le genre des écrivains voyageurs comme on ouvre une malle aux trésors et renouvelle le récit de voyage en publiant celui qu’elle a fait dans une ville capitale où elle a trouvé un autre « centre du monde »... http://salon-litteraire.com/ « Partie en Argentine deux mois avec la volonté de prendre de la distance et regarder l’Europe sous un autre angle, prendre l’air, me plonger dans la nature sauvage, immense et infiniment variée ou encore rencontrer le silence et le vide, je reste finalement à Buenos Aires, deux mois, pour parcourir cette mégalopole, la regarder, la toucher et la vivre, de l’intérieur, en intraveineuse et à grands coups d’éléctrochocs. Là-bas, j’y rencontre l’histoire douloureuse d’un pays colonisé dont la rancœur fait encore saigner les murs, qui sort récemment d’une dictature militaire d’une folle violence et hier d’une crise économique qui a plongé le pays dans une misère encore visible. Carnet de voyage, Au quotidien, 30 € Crédit photo : gauche : Annie Sibert ; droite : Carole deltenre

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Arthur Poutignat

Né 12 juin 1981 à Paris (75)

Mon travail prend sa source dans la pratique du dessin, l’espace de l’image, la fiction est l’enjeu. Les formes opposées et contradictoires sont les outils qui me servent à révéler des objets singuliers qui coupés de leurs origines deviennent autonomes. De légères modifications de l’ordinaire viennent perturber la perception de ces objets et apportent une nouvelle interprétation du réel. En introduisant des erreurs ou par omission, je crée un désordre, une énigme, que seul le spectateur sera capable de restituer. Je suis entré dans la Semencerie au travers de collaborations avec d’autres artistes comme Eddy Ekete et Itzel Palomo. Cette expérience enrichissante m’a motivé à m’installer dans la Semencerie. Maintenant résident permanent, ce lieu m’apporte des conditions de travail optimal : l’espace, la dynamique, la liberté de travailler à tous moments... même si le bâtiment est vétuste et les conditions assez extrêmes. La Semencerie porte un dynamisme culturel, je souhaite que ce lieu perdure. Il apportera beaucoup d’expérience à chacun des résidents et sûrement autant à la dynamique culturel de la ville de Strasbourg. Crédit photo : gauche : Annie Sibert ; droite : Arthur Poutignat

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Nicolas Rouleaux-Gallais

Né le 26 janvier 1982 à Versailles (78)

Récupérer, amasser, assembler et faire revivre des objets du quotidien. Autour du bois, avec des rebuts et d’autres éléments plus singuliers. Créer de nouveaux espaces autour de la SemenCerIE. Réfléchir avec le corps, les mains et une situation donnée plus qu’avec sa tête. Photos : banc avec gravure sur cuir d’Amélie Trahard, photo : Annie Sibert Galet bois, photo : Pierre Frigeni

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Frédéric Keiff

né le 22 novembre 1973 à Metz (57)

Architecte de formation, je mène depuis mon diplôme en 2001, une recherche conjointe entre art plastique et expérimentation architecturale et urbaine. Le travail sur l’architecture et la ville questionne, sous la forme de projets collectifs, l’espace urbain, en proposant une exploration des interstices (friches, délaissés), une redéfinition de la limite entre privé et public, une dynamique de programmes et d’usages simples, inédits, ou oubliés, ainsi que la pratique de l’auto-construction et du « vivre ensemble ». Fondateur en 2001 du collectif Strasbourgeois 3RS (du nom de l’adresse où il a vu le jour : 3 rue de Sarrebourg à Schiltigheim), je suis également membre de la première heure du collectif Exyzt, avec lequel je travaille régulièrement. Comme un apport complémentaire à cette exploration urbaine, mon travail de plasticien, de sculpteur, interroge la place de l’homme contemporain, de cet animal urbain moderne. Prenant différentes formes, cette recherche de structure, de matière et de sens, déconstruit et reconstruit l’être humain dans sa chair, dans son corps pour en sonder les profondeurs. L’anatomie, l’imagerie médicale, la biologie, sont sources d’inspiration permanente pour ce travail toujours étroitement lié à l’Homme, à son espace, et à « l’habiter ». www.fredkeiff.com www.3rs.fr www.exyzt.org Photos : gauche : Annie Sibert; droite : Frédéric Keiff w w w .

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«Mou» travailleur du chapo Travailleur du chapô, c’est bien beau mais comment définir ce métier rigolo. Travailleur du chapô, c’est admettre sa folie, oui je suis cramé du ciboulo Remarquez, être cingolo, ne nourrit ni son homme ni son chapô Travailleur du chapô, C’est osez le posez à ras le caniveau pour que vous puissiez financez mes absurdes numéros, Mais travailleur du chapô c’est pas un métier idiot car si je suis un «Travchap» c’est à cause de mon cerveau, il n’arrête pas de pédaler comme doper à l ‘EPO, il crâne et moi j’ai le crane à l’air, l’air de rien ça trime dur,

ça triture, les fils qui se touchent, la bobine qui s’débinne et s’défile commme un film de vie c’est sur des vidéo que j’entasse mes idée, sur du papier que court le fil de ma pensée, hanté par ce monde imonde, j’imagine un autre monde et j’inonde votre monde de mon Imonde. Imonde monde à trois sphères trois supports ; vivant vidéo, dessin, créatures étranges à découvrir au tournant d’une rue, d’un croisement d’un moment, C’est à dos de Vescargot que je veux parcourrir le monde. A bientôt, ici ou ailleurs, mais d’ailleurs, ou somme nous, encore ici ou déja parti ailleurs?

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Botale Molebo Christian

Né à Kinshasa / ZAIRE le 24 Août 1980

vit et travaille en France en République démocratique du Congo

Au début il y avait de forts regards sur mon enfance, l’image du ciel est un brouillard, qui se projetait sur les effets de la nature et de l’urbanisme de la ville pour avoir la lumière et le sombre. Les effets de la couleur, la fiction développent ma vision du ciel avec la croyance d’une résidence divine. Les images étaient en mode flou voire bleues mais la majeure partie était en noir et blanc. Cette confrontation du regard et des gestes, une sorte de langage mimique entre adulte et enfant. Je ne précise pas mon travail, je fais ce que je peux, ce que je veux sans tenir compte de règles, aussi ce qu’on me demande de faire. C’est cela qui est opportun alors, les gens qui voient la performance du dehors s’inquiètent de l’état schématique de certains détails. Mon but est de rendre mon émotion. Cet état d’âme est créé par des objets qui m’entourent et qui réagissent en moi, depuis l’horizon, jusqu’à moi-même, y compris moi-même. Car très, très souvent je me mets dans l’équilibre et la résistance. J’ai conscience de ce qui existe derrière moi. Je représente aussi naturellement l’espace et les objets, leurs premières utilités changent. Je me pose la question de savoir si j’avais devant moi la mer et le ciel? Voici, je vous dis que c’est d’un côté comme de l’autre, il sera comme ça pour tout homme selon son oeuvre. La danse de création est toujours pour moi un souci primordial, que serait-il? «Un bébé sur une bassine recouvert d’un drap qui se soutient et essaye de faire voir sa joie quand son père entre dans sa pièce...»

En utilisant mon corps comme premier espace, la peinture ancestrale vient s’accommoder à la toile vierge, sous résistance de matériaux inflammables « Humain s’étendra » Il me pourrait inclure si je désire d’une certaine manière, pourrais-je vivre? Y aura-t-il une place pour ma vie et sera-t-elle reconnaissable pour ces autres dont mon existence sociale dépend? Il se pourrait bien que mon sens de l’appartenance sociale soit affaiblie par la distance ainsi acquise, mais mieux vaut sans doute cette sorte d’aliénation que l’accession à l’intelligibilité, en vertu des normes qui me heurteraient d’une façon...

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Marie Pan

- danse au carrefour Née le 22 mai 1983 à Lons le Saunier (39) Parfois, l’émulation d’un boulevard ou le mystère d’un sentier l’attire, déplaçant de quelques pas les points de contacts sans gêner à la croisée. Ses formations aux arts scéniques et aux arts plastiques tracent déjà un sillon qui échappe au rectangle du champs. Marionnettes, manipulation, improvisation interdisciplinaire, contact improvisation, sont autant de pratiques qui nourrissent son inspiration et qu’on peut retrouver dans ses performances. Au carrefour donc, il y a le contact. En 2007, elle créée la Compagnie l’Empreinte de la Vouivre qui la guidera sur ce fil entre travail plastique et travail scénique. En 2012, c’est de début de l’aventure de «la Grosse Madame», inventée par Marie Vangysel et Aude Jouvin et articulée par Joseph Kieffer. Elle est manipulée pour un projet de rue « Jeu d’enfant» avec la complicité d’Amélie Trahard et Matthieu Singuerlet. En 2013, c’est la naissance de «TOUT EST PARFAIT» ,un répertoire de performances mené avec Joseph Kieffer. On y trouve la présence d’objets lourds, difficiles à porter et à manipuler, de matières rugueuses, chaudes, molles, cassantes, qui constituent un ensemble de contraintes qu’elle affectionne particulièrement. Celles-ci sont traitées simplement, vraiment, comme si l’effort ramenait le comédien à l’être humain, comme si la matière supplantait le jeu. 2014/2015 seront les années où développer les deux projets pré-cités et l’année de «LOMBRIC», un spectacle tiré du répertoire de performance sur lequel elle s’attarde avec violence et tendresse. http://marie-pan.blogspot.fr/ http://toutestparfaitouais.blogspot.fr/ Crédit photo : gauche : Boran Richard / droite : Jean Charles Mougel

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Marie Botale Storup

Née le 25 aout 1981 à St Gaudens (31)

« Play is play », Samuel Beckett « L’art est ce qui rend la vie plus belle que l’art » R. Filiou Il me tient à cœur de créer des espaces vivants, chaleureux et surprenants qui invitent au dialogue et à l’amusement. Je crois qu’envisager la vie de manière ludique c’est se positionner comme acteur. Je joue avec les matériaux, les fait se rencontrer, mélange les gens, et invite les espaces. scénographe / plasticienne 26 rue des foulons 67200 Strasbourg +33 (0)6 29 41 70 71 Photos : performance «Bokutani ya bolingo», Kinshasa 2010, photo : Kripi Katembo; scénographie du festival giboul’oFF 2012, Strasbourg, photo : Gaultier Mesnil-Blanc

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Gil Jogging

Né le 29 août 1976 à Tours (37)*

L’homme est une excroissance caduqe issu d’un proto plasma virtuellement immortel Après une enfance heureuse qui s’écoule à Montlouis-sur-Loire, partagé entre la disco-mobile, le club de basket et les répétitions de musique dans le garage, j’achève sans grande motivation mon bac pro de réparateur blanc. Je travaille comme barman, patron de discothèque, animateur radio, marionnettiste, régisseur pour le cinéma… En 2007 je crée Gil Jogging, duo mi-accordéon mi-synthé qui joue, notamment, au côté de la Chanson du Dimanche au Bataclan et à la Cigale à Paris. Je participe à différentes créations de la Cie Rosebonbon comme co-metteur en scène. En 2012 création du duo new wave AmOur et d’Ultradance, trio des fois à cinq pour un synthé, une batterie electronique, un chanteur masqué et deux danseurs transformistes. Sound cloud Gil Jogging https://soundcloud.com/gil-jogging Photos : Fabien Garou * as Michael Jackson

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Les Artistes «plus que temporaires» 2014

Zoé Bouchicot Clara Cornu Marie Van Gysel Aude Jouvin Mathieu Singerlé

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Aude Jouvin

Née le 9 janvier 1984 à Saint-Saulve (59)

Ma pratique s’articule autour de matériaux souples. Mes objets sont inspirés par certaines formes et textures du monde animal. C’est généralement du choix des matériaux que démarre leur confection. Mon intention serait d’atteindre le gracieux mouvement de la méduse ou  l’enchevêtrement délicat des écailles ou des plumes. Je ne cherche pas la représentation ni la figuration. Je choisis mes matériaux parce qu’ils m’évoquent la légèreté, la douceur, les mouvements, les couleurs ou encore la lumière que la nature m’inspire. Je veux manipuler ces matériaux longuement, méticuleusement, en répétant certains gestes et en insistant sur de menus détails dans un souci de précision. audejouvin.blogspot.fr Photos : Aude Jouvin

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Marie Van Gysel

Née le 16 novembre 1983 à Dinant, Belgique

Mon attention est portée sur la transformation artisanale de matériaux bruts. La répétition du geste, la succession de couches, le travail du motif, donnent formes à des personnages qui allient l’immédiateté du rapport à la matière aux références symboliques. Je participe également aux activités de Papier Gâchette, une maison d’édition associative, qui allie sérigraphie, gravure et typographie. http://marievangysel.blogspot.fr/

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Clara Cornu

Née le 28 juillet 1987 à Colombes (92)

Je cherche à explorer les endroits où l’on ne sait plus distinguer le vrai du faux. Je fuis le vrai parce que je le trouve trop faux. Je cherche alors le faux qui veut paraître vrai. Cette ambivalence m’attire. Je m’intéresse par exemple à représenter des plongeurs militaires, des circassiens, des alpinistes. Ces figures qui tout en appartenant au réel frôlent les frontières de l’invraisemblable. Les hommes ne respirent pas sous l’eau et ne volent pas au dessus des montagnes. Louise est là, ici, partout sans y être. Elle est multiple. Elle est sauvage, imprévisible et paradoxale. À défaut d’avoir une conception du monde, elle a une sensation du monde. Elle est entre pragmatisme et utopie. Elle a compris que la liberté s’obtenait dans la plus grande des contraintes. Elle joue à être ignorante. Si vous l’observez dans les yeux, elle est comme une enfant qui, malgré sa tendance à errer, est toujours très pré- sente. klaracornu@yahoo.fr

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Zoé Bouchicot

Née le 3 avril 1990 aux Lilas (93)

Je suis l’enfant du cirque et des arts plastiques. Issue de ces amours, je travaille la matière aussi bien que le corps. Je crée et fabrique des décors, accessoires et costumes pour le spectacle vivant. Chaque expérience est différente et unique, mais j’essaye à chaque fois de faire vibrer ensemble des corps, des espaces, des matières et des couleurs, dans l’espoir de fabriquer quelque chose de sensible, de fragile, de vivant, qui se met à exister indépendamment de moi. Parallèlement je me forme au jeu masqué et au clown, afin de vivre de l’intérieur le chemin que j’ aborde d’habitude par l’extérieur. Cette expérience transforme mon travail et me fait grandir. Compagnies et personnes avec qui je travaille actuellement: WeCie (strasbourg) danse/théâtre, Oktobre (toulouse) cirque, Rémi Studer (strasbourg) musique contemporaine, Cie Minuit 13 (strasbourg) cirque/ théâtre

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Mathieu Singerlé

Né le 18 mai 1987 à Strasbourg

Je suis fasciné par le Mouvement. Celui des corps et des âmes, celui des planètes et des écureuils sur leurs branches. C’est ce mouvement qui m’a amené à la pratique du théâtre et de la musique, puis plus tardivement vers les arts du corps telle la danse et le jeu masqué. Je commence seulement à m’éveiller aux infinis aspects du masque, dans le jeu comme dans la forme. La sculpture de masques en bois m’aide à mieux connaître l’esprit qui y demeure. La sculpture est ma première discipline artistique liée au travail de la main, et une intelligence toute nouvelle se crée chaque jour. Sans cesse à la recherche d’architectures, j’aimerai donner à ces visages les formes et les couleurs qui révèlent leurs sens originels. Les masques que je fabrique sont destinés à être joués, pas d’être accrochés à un mur.

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CrĂŠdits photos : Annie Sibert 1 rĂŠunion dans la rue devant le Syndicat Potentiel 2 public Ateliers ouverts 2014 3 public ateliers ouverts 2009

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La semencerie