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JdP JdP

Journal Journal des Profe ssion nelsnel des Profe ssion LES POINTS DE PRESSE DE L’ENTREPRISE

ÉDITION POITOU-CHARENTES - LIMOUSIN - VENDÉE

JUIN - JUILLET - AOÛT - SEPTEMBRE 2013 p. 25

CLASSEMENT RÉGIONAL

TOURISME D'AFFAIRES : Top 100 et Tops 10

Aller à l'essentiel

des entreprises

DOSSIER MANAGER

p. 20

Assurances et mutuelles : bien choisir Actualités, entreprises qui bougent...

p. 3, p. 15

Les bons plans de l'été p. 30

Numéro115 115 || Juin - Juillet - Août -- Septembre 2013 | Page2013 1 Numéro Juin - Juillet Août - Septembre

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LES ENTREPRISES QUI BOUGENT 16

CHARENTE

ALLIANCE ENTREPRISES, 30 ANS DÉJÀ !

C’était le 22 juin 1983…..un groupe d’industriels charentais, sous-traitants et donneurs d’ordres locaux, décidaient de créer un club pour mieux se connaître et promouvoir des actions communes. Ainsi naissait Sous-Traitance 16, association soutenue par les CCI d’Angoulême et de Cognac et par l’Union Patronale de Charente. En 2008, l’association s’ouvre plus largement aux entreprises industrielles, de négoce et de services : elle s’appellera Alliance Entreprises. Depuis, les adhérents se rencontrent régulièrement lors de réunions plénières, de visites d’entreprises, de salons ou de déplacements à l’étranger pour partager leurs expériences et développer leurs activités. Ils en profitent également pour mener des actions collectives comme la maîtrise des coûts de revient ou la mutualisation des achats. LE NOUVEAU SITE DE MARNIER EST OPÉRATIONNEL

Depuis fin 2012, le stockage et la distillation des écorces d’oranges amères du Grand-Marnier se font désormais à Bourg-Charente, sur le site qui concentrait jusqu’alors la seule activité « cognac ». La nouvelle structure, inaugurée en mai, est composée de trois unités : un site de stockage de 500 tonnes (soit deux années de fabrication de liqueur), un laboratoire pour le «zestage» et la macération des écorces, un troisième pour la distillation. Soit 6,5 M€ d’investissement. Jusqu’à présent, le stockage et la distillation des écorces d’agrume étaient réalisés à Neauphle-le-Château, sur un site qui ne répondait plus aux nouvelles normes de sécurité. Rappelons que les écorces de l’orange (« bigarade ») proviennent des Caraïbes, où Marnier-Lapostolle exploite quatre plantations. LITHO-BRU SE REGROUPE À MERPINS

Depuis mai 2013, les trois sites de l’entreprise d’étiquettes Litho-Bru sont regroupés sur les 7.600 m2 de l’ancienne usine Schneider de Merpins. Ce recentrage s’accompagne d’une série d’initiatives : rationalisation de l’outil de production, réorganisation du travail avec «un passage de 2-8 en 3-8», changement de l’informatique, amélioration des méthodes d’impression, obtention de la certification ISO 14 001, développement d’une cellule R&D…L’entreprise, qui emploie 98 salariés sans compter les 28 emplois de Sparflex, la branche champenoise d’Epernay, travaille surtout pour les maisons de cognac (35%), de champagne (35%) mais aussi pour l’export (20%). FLMG RENAIT GRACE À PRESTO

SOMMAIRE

Le groupe Presto, basé à Montrouge (92) et spécialiste des sanitaires pour collectivités, a présenté la meilleure offre de rachat de First Labo Medical Group (FLMG), basée à Gond-Pontouvre, qui faisait l’objet d’une procédure de liquidation. Presto connaît bien la région puis qu’elle a déjà son site de production à Saint-Georges-de-Didonne

REVUES DE PRESSE

(17) depuis plus de 60 ans : plus d’un million de robinets automatiques y sont fabriqués. Le groupe parisien est un repreneur de choix, leader sur le marché français du robinet automatique  (collectivités, hôtellerie, aéroports..), qui affiche un CA de 50 M€ dont 40% à l’export. De son côté, FLMG (5 M€ de CA) fabrique depuis 1999 des robinets dédiés spécifiquement aux laboratoires et hôpitaux. Presto conserve les 32 salariés de l’entreprise charentaise et projette même de doubler la production du site à moyen terme grâce à ces nouvelles synergies qui permettront de présenter une offre globale aux structures hospitalières.

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CHARENTE-MARITIME

LE STRASS, PREMIER RESTAURANT DÎNER-SPECTACLE

Depuis octobre 2012, un tout nouveau public afflue vers la zone industrielle de Périgny, pour un moment d’émerveillement et d’émotion avec la revue music-hall, intitulée Panach’.Le Strass s’était fixé un défi de taille. Défi relevé puisque le succès dépasse les espérances de Philippe et Charly Gautier, les responsables de ce projet qui annoncent déjà le rythme de 150 dates par an pour près de 20 000 spectateurs. Avec son propre Chef et des cuisines appelées à s’agrandir au courant de l’été, le Strass peut accueillir jusqu’à 300 personnes à chaque événement. Panach' va bientôt jouer sa « dernière », et en octobre prochain ce sera une toute nouvelle revue qui sera proposée, avec des chorégraphies, décors et artistes inédits. Le Strass propose aussi aux professionnels ou particuliers d’organiser des évènements privés. Sans oublier La Loge, brasserie avec terrasse exposée au soleil, ouverte tous les midis du lundi au vendredi. CARAVANE BEAUER : INNOVATION QUI SÉDUIT JUSQU’AUX USA

C’est un concept unique au monde que la jeune société de Charente-Maritime, Beauer, vient de lancer : la caravane 3X est un modèle extensible qui ne dépasse pas les 4m2 sur la route mais qui se déploie au point de tripler sa superficie et de pouvoir accueillir une famille de 4 personnes. « Deux modules télescopiques s’étirent de chaque côté de la base en moins de 20 secondes  » explique Eric Beau, le créateur du concept «… Et le mobilier se positionne automatiquement, sans aucune manipulation». Un partenariat exclusif avec la société charentaise Caravi, spécialisée dans la fabrication de véhicules-magasins, a permis de démarrer une production en série. Beauer a pour objectif de vendre 10 caravanes en 2013, dont la moitié en Amérique du Nord, pour monter jusqu’à une cinquantaine d’unités en 2015. Pour atteindre ces objectifs, la jeune entreprise a également signé un contrat de licence exclusive avec New West, une entreprise québécoise spécialisée dans l’assemblage de véhicule récréatif qui va commercialiser les caravanes 3X en Amérique du Nord. Etincel, l’incubateur régional Poitou-Charentes accompagne Eric Beau depuis 2010 dans les différentes étapes de son projet : élaboration du process de fabrication, identification du partenaire

ACTUALITÉS

SPARCRAFT REPRIS PAR LE GROUPE DECK

Le groupe nautique Losange, fabricant de mâts et de gréements (RDM Sparcraft et Sparcraft Rigging) dont le siège est à Cherbourg, a été repris par Deck Développement, la holding du fabricant d’accastillage Wichard. Le repreneur va investir plus de 3 M€ sur le site de Périgny pour redonner de la compétitivité à l’entreprise. Il conserve, à cinq postes près, la totalité des employés : 50 dans la Manche et 40 à Périgny. Rappelons que le groupe Losange avait été placé en dépôt de bilan en 2012 pour son passif qui approchait les 6 M€. Les marques du groupe sont pourtant très connues dans le milieu de la voile, notamment dans le haut de gamme et le monde de la compétition. SUP DE CO LANCE UN MASTER « MANAGEMENT DES SERVICES »

Dans la continuité de son expertise dans les formations au management du tourisme et de l’évènementiel, le Groupe Sup de Co La Rochelle étoffe l’offre de son MBA, en élargissant son champ d’application au management des services. Unique en France, ce nouveau MBA est produit en collaboration avec le Centre de Perfectionnement de l’École des Sciences de la Gestion de l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Il vise à favoriser, chez l’étudiant, l’émergence de compétences en matière managériale : leadership, vision stratégique, aptitude au changement, à produire des résultats… Ce MBA « Management des Services » constituera à coup sûr un accélérateur de carrière pour les futurs managers de business units dans la mesure où il correspond à l’évolution des attentes des entreprises. De fait, l’industrie des services est LE secteur d’activité en plein essor : 1,7 million d’offres d’emploi dans l’UE sont non pourvues dont près de 40% dans les services aux entreprises. La pédagogie sera centrée sur des cas réels d’entreprises et appliquée dans des études en mode séminaire (sessions intensives d’une à deux semaines) en rupture avec les formats classiques. Tous les étudiants participeront, dès le début du programme, à un « Leadership Summer Camp » de 3 semaines pour développer l’esprit d’équipe, le Team Building et le Leadership. Les inscriptions sont accessibles en ligne sur www.esc-larochelle.fr jusqu’en juillet 2013. Tourisme & restauration  : double diplome Sup de Co La Rochelle/ Ferrandi Autre nouveauté : à la rentrée 2013, La Rochelle Business School of Tourism (Groupe Sup de Co La Rochelle) lance un double-diplôme en partenariat avec la prestigieuse « Ecole française de gastronomie Ferrandi » à Paris, un centre de formation au contact des plus grands restaurateurs et des plus grands établissements français et internationaux. A l’issue du parcours, les étudiants pourront alors obtenir le Bachelor en Management du tourisme + le Bachelor Manager de restaurant de Ferrandi-Paris : véritable passeport pour devenir par exemple

DOSSIERS

--------n des professionnels

6

--------n Les Entreprises qui bougent

3

--------n des entreprises

6

--------n Poitou-Charentes

15

--------n internationale

8

--------n européenne

8

INFORMATIONS JdP JDP Sarl 19 avenue Philippsburg - 17410 St-Martin-de-Ré N°ISSN 1156-8801 - N° Dépôt légal : 367 RCS La Rochelle 397 764 358 Tél. 05 46 00 09 19 - Fax. 05 46 00 09 55 e-mail : journaldespros@wanadoo.fr

industriel, construction du modèle économique et financier, définition de la stratégie en Propriété Intellectuelle et accompagnement au Licensing.

-------n Tourisme d'affaires

SUD-OUEST CHERCHE UN NOUVEL ACTIONNAIRE

Olivier Gérolami, patron du Groupe Sud-Ouest, a mandaté PWC Corporate Finance pour trouver un nouvel actionnaire susceptible d’injecter 15 à 20 M€ pour poursuivre le plan de modernisation, notamment dans le domaine du numérique. Par ailleurs, le Groupe a besoin de financer un plan de 120 départs volontaires, soit un budget de plus de 10 M€ qui lui permettra de revenir rentable. En 2012, le groupe Sud-Ouest a affiché un CA de 360 M€ (-6 M€ sur un an, dû à la baisse de ses revenus publicitaires) et des pertes de 4,5 M€. SARRION PRÉPARE SA NOUVELLE BASE LOGISTIQUE DE 3.500 M2

Le groupe de transports et logistique Sarrion va investir 4,3M€ pour la construction de son nouveau site à La Pallice : 580 m2 de bureau (siège social), 600 m2 d’atelier de maintenance et une plateforme logistique couverte de 3.500 m2. Cette nouvelle base sera opérationnelle en 2014 et une quinzaine de personnes seront recrutées, principalement pour la logistique et le transport. Créé en 1947 à La Rochelle, le groupe Sarrion emploie aujourd’hui 400 personnes et dispose de quatre autres sites d’exploitation (stockage, logistique) à Nantes, Le Havre, Sète et Bordeaux. ARCHIMEDOX LANCE UN MOTEUR DE RECHERCHE POUR LES PROFESSIONNELS DE LA SANTÉ

Faciliter l’accès des professionnels de santé à des informations médicales fiables et renouvelées, c’est l’objectif de l’entreprise Archimedox, créée il y a un an à La Rochelle par un chercheur, un médecin et un spécialiste du WEB 2.0. Là où les moteurs de recherche traditionnels référencent surtout des documents grand public, Archimedox ne recense que les documents médicaux de références, soit quelques millions de documents issus d’une quinzaine d’agences de santé, de collèges d’enseignement, de sociétés savantes, d’universités ou d’éditeurs spécialisés qui sont automatiquement triées en fonction de leur contenu. Cet outil internet constitue un véritable système d’aide à la décision médicale dans le sens où le professionnel peut reconnaitre automatiquement les types de document (cours, recommandations, cas cliniques, ...) et les pathologies associés à une simple requête. L’orientation diagnostic, la prise en charge des pathologies et l’évaluation des médicaments deviennent ainsi plus simples et plus efficaces.

------n TOP 100 p. 9

Tourisme culturel Tourisme œnologique Tourisme industriel Organiser un événement professionnel

-------n Assurances & Mutuelles

responsable «food & beverage» dans un hôtel de luxe ou dans une chaîne hôtelière. Groupe Sup de Co La Rochelle obtient l’Accréditation Américaine AACSB L’organisme américain AACSB (Association to Advance Collegiate Schools of Business) vient d’attribuer, le 7 juin 2013, l’accréditation AACSB au Groupe Sup de Co La Rochelle. Elle place le Groupe parmi les 684 Business Schools dans le monde disposant de ce label d’excellence, rejoignant ainsi le top 5% des business schools mondiales.

p. 25

Les 100 premières entreprises en Poitou-Charentes - Vendée - Limousin

-------n Les bons plans de l'été

p. 30

p. 20

Les assurances essentielles pour l’entreprise Souscrire un contrat de prévoyance dans l’entreprise Mutuelles et couvertures sociales

POITOU-CHARENTES-LIMOUSIN VENDÉE : EDITION MASTER Directrice de Publication : Nathalie Vauchez Directeur de la Rédaction : Didier Reuter Dossiers et revues de presse : Didier Reuter Dossier "Les conseillers du chef d'entreprise", rédaction actualités régionales, entreprises qui bougent, Europe : Yves Guérin CENTRE VAL DE LOIRE : ÉDITION FRANCHISÉE Couplage publicitaire possible entre les 2 éditions

Régie publicitaire : • Rhéa Marketing 19 av. Philippsburg - BP 43 - 17410 St-Martin-de-Ré Tél. 05 46 00 09 19 - Fax 05 46 00 09 55 Mail : commercial@journaldesprofessionnels.fr Sortie JdP N° 115 : 21 juin 2013 Cet exemplaire ne peut être vendu que par abonnement. SITE : www.journaldesprofessionnels.fr

TECHNIQUE Conception graphique, photogravure, AlphaStudio La Rochelle : 05 46 45 42 26 Imprimerie : Roto Champagne Tirage : 26.000 ex. Crédit photos : Fotolia - DR JdP et Journal des Professionnels sont des marques déposées. Les reproductions d’articles sont autorisées en partie ou en totalité, avec la mention JdP et l’indication éventuelle des sources.

Prochaine parution JdP : 28 septembre 2013 - Réservation de vos espaces publicitaires avant le 21 septembre - Tél. 05 46 00 09 19

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LES ENTREPRISES QUI BOUGENT «Archimedox nous permet d’accéder rapidement aux documents médicaux de référence. L’interface est ergonomique et nous renvoie directement vers des conférences de consensus ou des articles référencés et à jour. C’est clairement un gain de temps», confie Jean-Yves Lardeur, responsable des urgences au CHU de Poitiers. Dans les hôpitaux où il est utilisé, le moteur apporte aussi toute une panoplie d’outils d’aide à la formation permanente. En outre, il donne accès aux cours récents de plusieurs universités et organismes de formations. Accompagné par Etincel, l’Incubateur Régional Poitou-Charentes, Archimedox bénéficie du soutien de la Région Poitou-Charentes, de la Cté d’Agglomération et de la CCI de La Rochelle ainsi que du service des urgences du CHU de Poitiers. Pour bénéficier d’un accès illimité à www.archimedox.com, les abonnements sont disponibles à partir de 12€ par mois. 200 RECRUTEMENTS SUR LES DEUX PROCHAINES ANNÉES À LA SOGERMA

EADS Sogerma a signé un contrat avec Airbus pour assembler, en 2014 à Rochefort, un tronçon du fuselage de l’A321.Un marché qui va booster le plan de travail des bureaux d’études toulousains et rochefortais et surtout la chaîne d’assemblage du site charentais-maritime. Un plan d’embauche d’environ 100 personnes en 2014 puis en 2015 est déjà programmé. Rappelons que SogermaRochefort emploie aujourd’hui 860 salariés, sans compter les intérimaires. CARTAPLAC : UN NOUVEAU SERVICE CARTE GRISE À ROCHEFORT

Suite à la fermeture du service carte grise de la sous-préfecture de Rochefort, l’entreprise Cartaplac, pionnier dans la démarche carte grise avec 10 agences dans l’ouest et plus de 55.000 cartes grises traitées depuis 2010, a ouvert fin avril une nouvelle agence à Rochefort. Plus besoin de se rendre à La Rochelle pour effectuer les procédures. Habilité par la préfecture et agréé par le Trésor Public, Cartaplac Rochefort propose d’effectuer les démarches cartes grises sans même remplir les formulaires grâce à un logiciel spécifique. Reliée directement à l’A.N.T.S. (Agence Nationale de Titres Sécurisés), l’agence délivre le Certificat d’Immatriculation Provisoire en 10mn. Les agences Cartaplac proposent également la réalisation des plaques d’immatriculation adaptées à tous types de véhicules et un espace boutique avec notamment des accessoires de sécurité. Le réseau s’occupe également de la récupération des véhicules hors d’usage, s’occupant du dossier administratif et de la démarche technique auprès d’un centre agréé VHU.

UNE ANTENNE DU GROUPE NGE À SAINTES

Le groupe de travaux publics NGE (Guintoli, Siorat…) a ouvert à Saintes, une antenne qui a vocation à répondre à de nouveaux marchés sur les deux Charentes. Avec 7.000 salariés et un CA de 1,3 Mrds d’€ en 2012, NGE est certes moins internationalisé que Bouygues, Vinci ou Eiffage mais dispose de toutes les compétences pour se mesurer à la concurrence sur des projets structurants comme la construction de la LGV ToursBordeaux, les grands travaux de terrassements, l’aménagement des réseaux routiers… Ouverte depuis octobre 2012, l’antenne de Saintes emploie une trentaine de salariés. OCEAN VACANCES, C’EST AUSSI POUR LES PROS !

La qualité des prestations du Village Vacances du Domaine de Suzac à Saint-Georges-de-Didonne en fait un site qui dépasse largement le seul univers des vacances. Certes, Océan vacances est idéalement situé à 800 mètre de la plage. Certes, l’été, c’est un paradis pour les enfants qui veulent s’amuser et les parents qui veulent se reposer ou faire du sport. Mais, hors saison, le Village Vacances est parfaitement propice et adapté à l’univers professionnel pour y organiser séminaires, conférences, formations, colloques, réunions associatives ou comités d’entreprise. Avec sa salle de séminaire, sa salle de spectacle, sa diversité d’hébergement (15 chambres d’hôtel, 62 gites), sa piscine chauffée, son espace bien-être (spa, hammam, fitness), son parc de 4,5 hectares, sa proximité du sentier du Littoral, de la pointe de Suzac ou du parc de l’Estuaire, le site s’avère être un lieu de travail et de détente idéal. Sans compter les multiples activités qui sont proposées comme les randonnées VTT, le golf et le tennis, les ballades à cheval pour profiter de la forêt, les parcours acro-branches, le Zoo de la Palmyre ou les promenades en mer. Du 1er avril au 30 juin et du 1er septembre au 20 octobre, le site est totalement dédié aux professionnels et évènements privés : la salle de 1000m2 peut accueillir jusqu’à 300 personnes, la salle de séminaire dispose de 50 places et la salle de spectacle recevoir jusqu’à 120 personnes. Tél. 05 46 06 80 00

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DEUX-SÈVRES

LA MACIF A PLUS QUE DOUBLE SON BENEFICE EN 2012

Malgré un chiffre d’affaires en baisse de 3,6%, notamment en raison du recul de l’assurance-vie, la Macif a réalisé 125 M€ de bénéfice en 2012, contre 60 M€ en 2011. La mutuelle explique cette performance par l’effet conjugué d’une amélioration de la rentabilité technique et de l’évolution favorable des marchés financiers. Dans le détail : les encaissements en assurance-

vie ont baissé mais la collecte nette (versement – retrait) est resté positive (+ 238 M€) contrairement à la tendance générale du marché français. L’assurance dommages s’est affiché en hausse de 1,4% tandis que le pôle santé-prévoyance progressait de 8,1%. La Macif reste toujours N° 1 en France de l’assurance auto et deux roues, avec 1,74 Mds d’€ de CA, plus de cinq millions de clients et 17 millions de contrats. Sur le segment bancaire, récente activité de la mutuelle, le bilan est mitigé avec l’ouverture de 30.000 comptes : un résultat en deçà des prévisions mais compensé par un solde moyen (2.300 €) supérieur aux estimations (650€).

Si la collecte nette (différence entre versements et retraits) en assurance-vie est resté positive, elle a subi une baisse significative : 92,2 M€ en 2012 contre 150 M€ en 2011. Ce repli a été partiellement compensé par la hausse de l’activité dommages & responsabilité (+3,3%). Par ailleurs, le ratio (coût d’indemnisation des sinistres + frais généraux rapportés aux primes perçues) est quasi inchangé  : 100,7% en 2012 contre 100,6% en 2011. Bonne nouvelle pour les trois millions de sociétaires et les 3,4 millions de véhicules assurés : la Maif n’augmentera pas ses tarifs de l’assurance auto en 2014.

40 à 50 embauches à la Macif COA La Macif Centre-Ouest Atlantique (COA), dont le siège est à Niort, couvre le Poitou-Charentes, la Vendée, la Loire-Atlantique et le Maine-etLoire. Avec 553 salariés, c’est l’une des onze entités régionales du Groupe. Cette année, comme en 2012, la Macif COA prévoit d’embaucher une cinquantaine de personnes, surtout dans des fonctions commerciales.

PANEM INVESTIT POUR ASSURER SON DEVELOPPEMENT

PAPRIKA STUDIO : « LA VALEUR AJOUTÉE À  VOTRE COMMUNICATION »

Michael Bourgeonnier a démarré son activité en freelance sous le nom de Paprika Studio il y a dix ans, puis a poursuivi son activité sous le statut Scop CAE: le temps d’acquérir un savoir-faire et de se constituer un réseau de professionnels qui lui donne aujourd’hui une vraie crédibilité. En avril 2013, fort de son développement, il s’installe en Sarl avec Charlène Rambaud qui a rejoint le studio il y a deux ans. Basé à Niort et positionné comme agence de communication, agence web et studio graphique, PaPrika Studio intervient essentiellement en Poitou-Charentes. L’agence accompagne les collectivités locales, PMI-PME, artisans et commerçants dans la valorisation de leur identité visuelle : outils de communication, chartes graphiques, objets publicitaires, salons, séminaires, audiovisuel et sites internet. Parmi les clients fidèles de l’Agence : le Pôle des Eco-industries du Poitou-Charentes et la Fédération Départementale de l’Hôtellerie de Plein Air de Charente Maritime. MAIF : BÉNÉFICE MULTIPLIÉ PAR TROIS EN 2012

Malgré un CA en recul de 1,8% à 3,042 Mrds €, le résultat net du groupe MAIF est passé de 51 M€ en 2011 à 157 M€ l’an dernier. Un bond qui s’explique par une meilleure rentabilité de l’activité assurance-dommage et surtout par l’amélioration du contexte boursier qui a permis à la Maif d’engranger 257 M€ de plus-values, dont 35 millions liés à une participation dans l’assureur belge Vivium. Sans compter qu’en 2011, les comptes de la mutuelle avaient été plombés par la cession de titres grecs, largement dépréciés.

Spécialiste et fabriquant de matériel frigorifique pour l’industrie agroalimentaire, plus précisément en boulangerie, Panem International optimise son outil de production et son offre marketing pour développer de nouveaux marchés. A cet effet, le Groupe a investi 1,5M€ dans l’agrandissement (500 m2) de son usine de La Crèche et la construction d’un nouvelle entité de 1.800 m2. Ce qui lui permet, entre autres, de rapatrier sa filiale M2P, basée à Chauray, spécialisée dans la conception de linéaires réfrigérés pour les commerces de proximité. Plus globalement, Panem développe toute une gamme de produits (armoires de fermentation, surgélateurs, tables réfrigérées, stockage positif, linéaires de vente…) pour les professionnels de la boulangerie, les commerces, les GMS, les restaurants ou les industriels de l’agroalimentaire. Créé en 1969, le Groupe emploie aujourd’hui 70 salariés (concepteurs, frigoristes, électriciens, électrotechniciens, tôliers…) pour un CA de 10 M€ en 2012, dont 40% à l’export (60 pays). 4 TPE ARTISANALES DISTINGUÉES PAR LA BANQUE POPULAIRE

Quatre chefs d’entreprise ont reçu le Prix Stars & Métiers de la Banque Populaire Aquitaine Centre Atlantique organisé en partenariat avec la Chambre de Métiers et de l’Artisanat des Deux Sèvres et la SOCAMA Centre Atlantique : . Innovation technologique : André Vergnaud, gérant de VAT Industrie à Scillé, pour la conception d’un porte-scooter adapté aux fourgons aménagés et camping-car. . Stratégie d’innovation : la Sarl Rambault à Louzy pour la mise en place d’un process de tri et de recyclage sur les chantiers de démolition. . Dynamique de gestion RH: Stéphane Monrouzeau de la SAS Amtheus à Thouars pour la création de 10 emplois en deux ans dans un secteur industriel en difficulté…mais aussi pour la justesse de son management RH. . Dynamique commerciale  : Gary Daguise de LPA/Les P’tits Amoureux à Ardin pour ses Galipotes d’Ardin, des pâtisseries vendues en étui carton ou

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boite métal, pré timbré et prêt à être expédié... accompagné d’un petit mot d’amour ou d’amitié. Grâce à son imagination, ce jeune chef d’entreprise qui emploie 16 salariés, a doublé la surface de son site de fabrication (1.500 à 3.000 m2). La vente des Galipotes s’est développée dans toutes les enseignes de la région et tend à s’élargir sur le Grand-Ouest… voire plus si affinités probables.

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VIENNE

LA MUTUELLE DE POITIERS FÊTE SES 175 ANS

Créée en février 1838, la Mutuelle de Poitiers est la plus ancienne entreprise de la Vienne. Aujourd’hui, elle est présente sur 57 départements avec 285 points de vente et emploie 900 personnes dont 200 au siège de Ligugé. L’entreprise, qui a créé 160 emplois nouveaux en dix ans, affiche un développement régulier dont Olivier Désert, son directeur général, est d’autant plus fier que «l’entreprise n’a jamais reçu en 175 ans un seul sou des puissances publiques « La proximité et la personnalisation des contacts avec les 440.000 sociétaires semblent être une des clés de la compétitivité de la Mutuelle dont le message commercial est « votre agent n’est pas un plateau téléphonique ». DELTAWATT GAGNE UN MARCHÉ À PARIS

Deltawatt, bureau d’études en ingénierie thermique et énergétique installé à Jaunay-Clan, a remporté un appel d’offres de la mairie de Paris pour gérer pendant quatre ans la maîtrise de l’énergie des bâtiments communaux de quinze arrondissements parisiens. Intervenant sur la France entière, notamment auprès des gestionnaires publics ou privés de patrimoine immobilier, l’entreprise développe des logiciels de suivi et de gestion des consommations d’énergie (Delta Conso Expert) tout en assurant un rôle d’expertise, d’assistance et de préconisation pour limiter les dépenses énergétiques. L’entreprise, qui s’appuie sur 23 salariés et dispose de trois agences à Châtillon (92), Toulouse et Bordeaux, affiche un CA 2012 de 1,5M€. TROIS UNITÉS BOUYGUES PASSENT SOUS L’ENSEIGNE COLAS

Depuis le 1er avril, les trois entités du groupe Bouygues en Vienne ont fusionné sous l’enseigne Colas : Colas à Châtellerault, SCREG à Dissay et SACER à Poitiers. Cette fusion au sein de Colas Centre-Ouest a eu des conséquences pour le site de Dissay puisqu’ une trentaine de ses salariés (sur 50) ont été répartis sur les sites de Châtellerault et Poitiers. Cette fusion entre dans le cadre d’une nouvelle organisation annoncée fin 2012 par le Groupe Bouygues dont Colas est la filiale routière: «tous les établissements d’une même région, quelle que soit leur marque d’appartenance, seront regroupés au sein d’une seule filiale régionale Colas » et seront regroupés au sein de sept filiales régionales.

GOOD MOON DECROCHE LA LUNE POUR CRÉER L’EVENEMENT

Créée en 2005 à Poitiers, Good Moon est une agence d  ‘évènementiels pour les entreprises mais aussi pour les particuliers, notamment pour les mariages.  Sollicitée par le Futuroscope pour la première d’«  Arthur et les Minimoys  » ou le nouveau spectacle « Lady Ô  » de Nolwenn Leroy, Good Moon organise près de 50  réceptions par an pour un chiffre d’affaires de 350.000€. Certains de ces évènements se déroulent à la Villa Emma, une maison de caractère dans un parc de 5 ha avec piscine, en plein coeur de Poitiers, qui appartient au dirigeant. Depuis 2010, via sa filiale Goodmoon Réception, l’entreprise propose également la location de matériel: tables, chaises, tentes de cocktail, éclairages, sonorisation, mobilier de lounge bar... LABEL «ORIGINE FRANCE GARANTIE» POUR VÉLOSCOOT

Créé en 2006 et spécialisé dans la construction de vélos à assistance électrique, Véloscoot a obtenu le label «Origine France Garantie» pour ses modèles 2013 qui seront disponibles à partir de juillet. Rappelons que, pour obtenir ce label, le produit fabriqué doit respecter deux exigences : le lieu de fabrication, d’assemblage ou de montage du produit doit se situer en France; au moins 50% de sa valeur doit correspondre à une activité effectuée dans l’Hexagone. Veloscoot est la 3e entreprise de la Vienne à obtenir ce label après les porcelaines Deshoulières et l’entreprise de mobilier urbain châtelleraudaise SERI. QUADRIPACK SURFE SUR LA VAGUE DES PRODUITS VERTS

Installée à Saint-Benoît, Quadripack est spécialisé dans la fabrication et le conditionnement de produits écologiques pour la maison et la personne : liquides vaisselle, nettoyants pour sols, lessives, shampoings, gels douche…, plus connue sous la marque L’Arbre Vert. L’entreprise appartient au groupe Novamex (Cavallion/84) qui emploie 110 personnes dont 63 sur le site de Saint-Benoît. Grâce à un cahier des charges particulièrement exigeant et performant sur la qualité des produits fabriqués et fort de son service R&D de six personnes, L’Arbre Vert s’affiche aujourd’hui comme le leader incontesté des produits d’entretien écologiques et compte parmi le top 3 des marques nationales de liquides vaisselle concentrés. LE PLAZZA SOUFFLE SES 15 BOUGIES

Le Plazza, prestigieux **** du Futuroscope, est heureux de fêter ses quinze ans ...en meilleure santé. Créé en 1998 (trop tôt compte tenu du marché ?), en difficulté respiratoire dès le début, repris en 2005 par la société lyonnaise de gestion hôtelière CGHR, l’hôtel Plaza Futuroscope traverse aujourd’hui une adolescence plus sereine. La mise en place, dès 2005, d’une stratégie commerciale

en direction des séminaires et congrès a permis à l’établissement de sérieusement booster ses taux d’occupation. Au point qu’aujourd’hui, la clientèle d’affaires, représentant 60% de l’activité, lui permet d’afficher des résultats financiers à l’équilibre. Quand persistance rime avec adolescence !

● POITOU-CHARENTES SOLIDES RESULTATS 2012 POUR LA CAISSE D’EPARGNE

La Caisse d’épargne d’Aquitaine Poitou-Charentes (CEAPC), qui emploie 2.800 salariés répartis sur neuf départements, affiche en 2012 un produit net bancaire de 514,7 M€, en progression de 4,5%. En revanche, le résultat net a fléchi : 90 M€ contre 98 M€ en 2011, amputé par une hausse de la fiscalité et une augmentation de 6 M€ de provisions pour risques. • L’excédent de collecte par rapport à 2011 a été de 359 M€ dont 317 M€ sur le livret A. • La Caisse a consenti trois milliards de crédits dont 2 Mrds pour les particuliers : 1,5 Mrds€ de crédits immobiliers (presque autant qu’en 2011 alors que le secteur était très altéré) et 516 M€ de crédit consommation (+0,7 et +0,4 points de part de marché). • Le marché des professionnels (23.000 clients artisans commerçants, professions libérales et TPE) a également progressé avec 234 M€ d’engagements de crédits tandis que le marché des «  Décideurs en Région  » (Entreprises et Professionnels de l’Immobilier, Economie Sociale et Institutionnelle, Collectivités Locales, Logement Social et Economie Mixte), s’est vu attribuer 792 M€. Globalement, la CEAPC a renforcé sa solidité financière avec une augmentation de 9,9% de ses fonds propres pour atteindre 2 Mrds d’€, soit un ratio de solvabilité de 15,2% (minimum réglementaire : 8%). CARREFOUR CONFIENT SES RECRUTEMENTS À PÔLE EMPLOI

Trois hypermarchés Carrefour et 3 agences Carrefour-Banque ont signé une convention régionale avec Pôle emploi Poitou-Charentes, en déclinaison d’un accord cadre national. Ce partenariat vise à renforcer la coopération des deux entités dans les domaines du recrutement, de la professionnalisation et de l’insertion professionnelle des demandeurs d’emploi. Pascal Dray, directeur du Carrefour de Niort, confirme ces besoins : «Nous avons pour objectif de transformer au moins 50% des contrats de professionnalisation en CDI et, en 2013, nous recruterons au total 18 contrats pros». LE CRITT INFORMATIQUE CRÉÉ VISAMAP : UN DISPOSITIF ORIGINAL ET EFFICIENT POUR AIDER AU PILOTAGE DES PME 

Avec Visamap, le Critt Informatique PoitouCharentes met à la disposition des dirigeants

d’entreprise un nouvel outil d’analyses et de pilotage qui leur permet non seulement de suivre et de gérer leur activité mais également d’avoir des alertes pour réagir à temps et anticiper, tout en bénéficiant de conseils d’experts spécialisés. Concrètement, la plateforme Visamap est en effet plus qu’un simple outil de gestion. Elle propose : 1) des tableaux de bord adaptés à l’activité, basés sur les 4 M (Money, Market, Men, Means) . Finances Gestion: pour anticiper la trésorerie, gérer son BFR, maîtriser les achats et budgets, analyser les résultats. . Managements: pour définir des objectifs, clarifier le rôle de chacun, manager avec des réunions ciblées, avoir une politique de management. . Commercial: pour connaître et segmenter ses marchés, définir des objectifs de marché, appliquer une politique commerciale, anticiper les fluctuations. . Organisation Productions: pour traverser l’entreprise plus vite, diminuer les encours, fluidifier l’organisation, savoir gérer les heures. 2) des alertes Elles permettent à l’entreprise de visualiser rapidement les domaines où il faut réagir et sont réparties en 4 indicateurs : . Production : Mesure l’agilité « Produisons-nous assez rapidement, avec la qualité demandée par le client ? » « En créant la VA nécessaire ? » . Management : Mesure l’Energie « Avons-nous un management formalisé ? » « Avec des objectifs ? » « Savons-nous travailler ensemble  ?  » «  Tenir des réunions ? » « Quel est l’esprit d’équipe ? » . Commerciaux : Mesure la visibilité « Faisons-nous du CA là où il le faut ? » « Allons-nous avoir assez de CA ? » « Menons-nous une activité commerciale pertinente ? » . Financiers  : Mesure les moyens «  Anticipons-nous suffisamment pour Ne pas avoir des problèmes de trésoreries récurrents ? » « Avons-nous les moyens de notre développement ? » 3) Un soutien permanent et personnalisé L’entreprise bénéficie de visites régulières d’un référent qui accompagne le chef d’entreprise, d’abord dans l’élaboration des tableaux de bord nécessaires, ensuite dans la segmentation de son activité et le suivi des indicateurs. En cas de difficultés, elle dispose d’un réseau d’experts spécialisés et mutualisés prêt à l’accompagner. Visamap a été développé dans le cadre d’un programme FEDER grâce au soutien de la DIRECCTE et de la Région Poitou-Charentes. Les entreprises qui souhaitent être accompagné dans cette démarche d’aide au pilotage d’activité, pourront bénéficier d’une aide financière pour le paramétrage du système et d’un crédit d’impôt recherche pour participer à un projet de recherche & développement. Critt Informatique – Futuroscope. Mr Potier : 05.35.54.23.90 / 06.11.45.45.39 www. crittinformatique.fr ou www.visamap.fr   Sources : Nouvelle République, Sud-Ouest, Charente Libre, Actufax, Usine Nouvelle, Reuters, Alliance Entreprises, Communiqués de presse.

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REVUE DE PRESSE DES PROFESSIONNELS n MANAGEMENT LA BANALISATION DES «SOB»

Un grand nombre d’études confirment que les psychopathes, pervers, cas psychiatriques et autres personnalités difficiles, au sein des dirigeants et managers, se banalisent sur les lieux de travail. Les chefs tyranniques sont même devenus la plaie ouverte du monde du travail en pourrissant la vie de leurs subalternes. Manfred Kets de Vries, professeur à l’Insead, détaille assez bien les caractéristiques du SOB (Seductive opérational bully), ou tyran séducteur, qui d’un aspect apparemment normal évolue «Partout où le pouvoir, le statut social et l’argent sont des enjeux». Son profil se caractérise par «Une absence  d’empathie, de sentiment de culpabilité et de remords, ainsi que par des capacités d’adaptation hors du commun». Ces individus n’ont aucun scrupule à faire des crocs-en jambe ou à «doubler par la droite» afin d’atteindre le haut de la pyramide et ce, d’autant plus que «Les entreprises les acceptent car ils sont très rentables. Comme ils n’ont pas d’états d’âme, ils font merveille pour dégraisser» confirme le psychologue new-yorkais Paul Babiak. Selon lui, ces prédateurs intelligents seraient 4 fois plus nombreux aux postes de direction que dans la population générale et pire encore, 1 dirigeant sur 25 serait un psychopathe.

soucieux de bien faire. D’après les études du psychiatre Robert Hare et des psychologues Paul Babiak, Martha Stout et Oliver James, le patron psychopathe présente plusieurs traits de personnalité distinctifs : • Il est aimable avec les puissants et impitoyable avec les plus faibles. • Il dispose d’un ego surdimensionné qui ne se satisfait pas seulement de sa propre réussite mais se nourrit de l’échec des autres en éprouvant alors le besoin d’humilier et de faire souffrir. • Il ne peut s’empêcher d’exprimer une arrogance et un sentiment de supériorité en détestant ce qui est collectif. Eloquent, il manque de rigueur et surtout d’empathie. • Il abuse souvent du mot confiance et multiplie les promesses alors qu’il n’est en fait qu’un égoïste manifestant une absence totale de générosité et de sincérité. • Grand manipulateur, il sait charmer en s’appropriant aisément les idées des autres et ne se reconnait aucune erreur. • Intrigant et peu créatif, sa priorité vitale est dans son avancement malgré le fait qu’il n’a aucune vision mais seulement des objectifs à court terme. • Il se trahit le plus souvent par son manque de self-control en cas de conflit en manifestant alors des colères soudaines souvent avec vulgarité.

LES SIGNES QUI TRAHISSENT LE PSYCHOPATHE

La démarche de ces anti-élites relationnelles est souvent toujours la même. Tout commence par une lune de miel au moment de leur arrivée avec un leadership accompagné d’un esprit brillant. Puis le masque d’amabilité tombe rapidement en privilégiant alors un méticuleux travail de sape en s’attaquant toujours aux salariés dévoués et

n E-MAIL MARKETING LES 10 FACTEURS QUI INFLUENCENT LA DÉLIVRABILITÉ DU MESSAGE

Toute campagne d’emailing adressée en nombre

suppose la mise en place d’une dizaine de bonnes pratiques, afin que les messages puissent atteindre correctement les boîtes de réception des contacts. Un enjeu non évident alors que plus de 80% des e-mails ne sont pas ouverts et que les taux de transformation se calculent dorénavant en millième de contacts. Ainsi que le conseille le site Dolist.net, une bonne délivrabilité suppose d’agir conjointement sur la stratégie marketing, l’hygiène de base des données, la technique et la réputation : 1. Spam trap : Les FAI (Fournisseurs d’Accès à Internet) sèment volontairement des adresses e-mails pièges sur Internet (vieilles adresses recyclées ou créées dans cet objectif) dans le but d’identifier les expéditeurs de messages dont les méthodes de collecte d’adresses s’avèrent particulièrement suspectes. 2. Hard bounce ou contact injoignable : Il correspond à une adresse e-mail inexistante. Lorsqu’une telle adresse est ciblée, le serveur du domaine destinataire du message renvoie un statut d’erreur à l’émetteur de la campagne. Plus leur nombre est important plus le fichier est jugé non qualifié. 3. Plaintes utilisateurs : En cliquant sur un bouton du type «Ceci est un Spam», l’internaute qui reçoit le message impacte alors rapidement et durablement sur la réputation de l’expéditeur. Plus le taux de plaintes est important, plus les messages auront ensuite de la difficulté à passer à travers les filtres des FAI. 4. Réactivité des destinataires : C’est l’objectif principal obligeant que chaque campagne soit attractive, pertinente et personnalisée aux yeux des destinataires pour les motiver à cliquer sur le message, l’ouvrir et le lire complètement. 5. Contenu des messages : La qualité du code HTML utilisé pour formaliser l’écriture du message est essentielle afin que celuici soit correctement interprété sur les différents

supports et navigateurs. Il faut absolument éviter les spamwords qui sont les mots «interdits» recensés par les FAI. 6. Fréquence d’envoi : La délivrabilité ne peut être que meilleure si le rythme d’envoi est réparti dans le temps. Il faut éviter de concentrer les campagnes afin de ne pas alerter les FAI surtout en cas de faible réputation. 7. Volume d’envoi : Un trop grand volume d’envois de la part d’un même expéditeur impacte négativement la délivrabilité. Ainsi tout ce qui augmente d’un coup considérablement la liste des destinataires, donc le volume de messages, est perçu comme suspect par les FAI. 8. Taille & Poids des messages : Il faut s’assurer que le format du message soit en adéquation avec les divers supports de consultation des destinataires et surtout qu’il ne soit pas trop lourd afin de ne pas être bloqué par les filtres des FAI. 1 à 2 secondes par message est un bon repère. 9. Réputation d’expéditeur : La réputation au niveau des FAI est évaluée en fonction de l’envoi des campagnes d’e-mails. Elle se présente souvent par un score attaché au nom de domaine ainsi qu’au niveau de l’adresse IP du serveur d’envoi. Les FAI analysent si les messages sont légitimes ou non et choisissent alors de les délivrer soit en boîte de réception, soit de les rediriger vers la boîte à spam des destinataires. 10. Choix du prestataire de routage : Il faut toujours préférer un prestataire d’e-mails qui œuvre pour améliorer et maintenir la bonne réputation auprès des FAI. Ces efforts doivent se situer du côté technique avec notamment une plate-forme d’envoi implémentant les normes d’authentification et les configurations nécessaires afin d’améliorer la délivrabilité des campagnes. Principales sources utilisées : Le Nouvel Observateur - www.dolist.net

REVUE DE PRESSE DES ENTREPRISES n ENTREPRENEURS UNE FAIBLE RECONNAISSANCE SOCIALE

Une étude du CSA indique que seulement 40% des entrepreneurs se sentent vraiment reconnus aux yeux de l’opinion publique pour leur contribution à l’économie. Pour tous les autres, le sentiment général est que le statut de dirigeant ne fait plus fantasmer le reste de la population. Si 58% se déclarent optimistes sur l’avenir de leur propre entreprise, 2 entrepreneurs sur 3 (67%) se disent toutefois assez pessimistes sur l’avenir du pays.

n TÉLÉTRAVAIL PARFAIT JUSQU’À 3 JOURS/SEMAINE

Seulement 2% des salariés français travaillent à domicile à temps complet alors même que la quasitotalité des employeurs qui l’autorisent se félicitent de ce mode de travail à distance. Même avis de la part d’une très grande majorité de télétravailleurs (85%) qui apprécie cette situation jusqu’à 3 jours de télétravail par semaine. La seule ombre au tableau est lorsque le télétravail commence à occuper 4 jours par semaine produisant alors des effets négatifs sur la relation aux collègues (24%) et la relation aux managers (22%) mais encore très peu sur la qualité de vie (8%). Dans le cas d’une semaine complète de travail à distance, la hausse des effets négatifs devient beaucoup plus significative en matière d’impact sur la qualité de vie active et surtout envers les autres collègues. • Impacts négatifs du télétravail constatés à 5 jours pour l’ensemble des télétravailleurs : 24% 29% 34%

sur la qualité de vie sur la relation avec les managers sur la relation avec les collègues Source : Obergo

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n MANAGEMENT L’ARRIVÉE DE L’ORGANISATION HORIZONTALE

En suivant les préceptes du gourou du management Peter Drucker qui a dit que «Les profits de l’entreprise viennent du client, donc de l’extérieur de l’entreprise. A l’intérieur, il n’y a que des coûts. Tout ce qui ne rend pas directement service au client est inutile», une poignée d’entreprises (Morning Star, Fonderie Favi, beaucoup de Scops et start up..) ont commencé à expérimenter un modèle d’organisation horizontale du travail destiné à sortir de la verticalité de la hiérarchie. Toutes ces entreprises se sont aperçues, en effet, qu’un cadre revient 3 fois plus cher qu’un ouvrier faisant que dans une société qui compte un manager pour 10 salariés, 23% de la masse salariale va à l’encadrement. Selon elles, la hiérarchie intermédiaire ne constitue pas seulement un surcoût mais elle complique aussi le processus de décision en obligeant à élaborer et à présenter les éléments qui permettent au «chef» de comprendre avant de décider. C’est aussi l’obligation de passer une partie importante du temps à se réunir et à faire des comptes rendus sur ce qui a été dit, alors que beaucoup de collaborateurs auraient pu décider seuls en quelques minutes. LE MYTHE DU DÉCISIONNAIRE Pour gagner en agilité économique, concur­ rentielle, entrepreneuriale, l’idée centrale de l’organisation horizontale est de faire des collaborateurs, des «associés» en leur accordant des salaires supérieurs de 10 à 15% à ceux du marché, moyennant quoi chacun accepte d’assumer la responsabilité d’une mission. Ce court-circuitage de la hiérarchie traditionnelle donne un sérieux coup de vieux au mythe du décisionnaire unique et infaillible contrôlant tout. Il confirme que la prise de décision n’est qu’une habitude experte comme les autres fon-

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dée sur le bon sens et l’intuition, laquelle s’apprend et se pratique quotidiennement dans des centaines de milliers de TPE (entreprises de services, artisans, commerces, prof. libérales) sans devoir passer forcément par un diplôme d’école de commerce. Selon Douglas McGregor, sociologue, «Le travail essentiel du manager doit consister à créer les meilleures conditions possibles pour que chacun réussisse à atteindre ses propres objectifs». Aussi la mise en application de cette «régulation par les pairs» suppose le recours à de nouvelles règles : • faire en sorte que chacun soit associé à une mission dont il est le seul responsable ; • développer les compétences ; • se faire respecter ni par le grade ou le titre mais par la qualité et la fiabilité du travail produit ; • montrer de la loyauté envers ses collègues et l’entreprise en général. Soit autant d’enjeux qui vont bien au-delà de la simple amélioration des conditions de travail. • Part des salariés confrontés à des comportements facteurs de stress dans une organisation verticalisée (base 2010) : 30,1% 26,8% 23,2% 15,4% 13,2%

Contrôle ou suivi informatisé Contrôles ou surveillance permanente par la hiérarchie Doit faire appel à un autre quand il se produit quelque chose d’anormal Comportements méprisants au travail Déni de reconnaissance du travail Source : Dare

n SALAIRES UN TAUX D’AUGMENTATION IDENTIQUE À 2012

L’étude annuelle du cabinet Aon Hewitt indique que les grandes tendances pour 2013 suivront celles de 2012 à savoir une augmentation moyenne comprise entre 2.10% et 2.20% pour l’ensemble des entreprises et jusqu’à 2.6% et 2.9% pour les grandes entreprises. Lorsqu’elle existe, l’augmentation générale sera de l’ordre de 1.4% en moyenne afin de couvrir les 2/3 de l’inflation prévue cette année. L’enveloppe d’augmentation individuelle doit rester quasi identique à celle de l’année dernière. • Taux d’augmentation salariale médian par fonction en prévision 2013 avec, entre parenthèses, l’augmentation réalisée en 2012 : 2.7% 2.6% 2.6% 2.6% 2.6% 2.5%

(2.6%) (2.7%) (2.7%) (2.7%) (2.6%) (2.5%)

Cadres (ventes) Cadre dirigeant Cadres supérieurs Management Employés Ouvriers

Source : Mercer • Augmentations individuelles moyennes des cadres par secteur en 2012 : 2.7% 2.3% 2.15% 1.9% 1.8% 1.75% 1.65% 1.5%

Industrie Transport et logistique Global SSII Grande consommation Crédit Banque Assurance

Source : Altedia Principales sources utilisées : Alternatives Economiques - Challenges - L’Entreprise

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REVUE DE PRESSE INTERNATIONALE n POLLUTION

LA FRANCE DANS LE PELOTON DES DERNIERS

Alors que les émissions de CO² stagnent depuis 20 ans au sein des pays riches, celles produites par les pays émergents explosent. Le taux mondial de CO² a augmenté de +3% en 2011 et devrait continuer sur cette pente dans les prochaines années. Une large part de cette responsabilité échoit aux pays occidentaux qui ont déplacé une bonne partie de leur production de biens manufacturés et produits de consommation dans ces pays. Il est clair également que les pays riches ont accumulé, depuis la révolution industrielle, bien plus de carbone dans l’atmosphère que tout le reste de la planète avec aujourd’hui encore un niveau d’émission par habitant très supérieur à la plupart des pays émergents. Malgré une baisse sensible depuis les années 2000, un Américain continue de polluer presque 10 fois plus qu’un Indien et un Européen autant qu’un Chinois... • Emissions de CO² en tonnes par habitant (base 2011) : Australie Etats-Unis Russie Japon Union à 27 Chinois Indien

• Rang des principaux pays en matière de taux de dépenses publiques (DP) en % du PIB ainsi que leur taux de prélèvements obligatoires (PO) également en % du PIB :

Rang

L’OCCIDENT LOIN EN TÊTE

19,0 17,3 12,4 9,8 7,5 7,2 1,6

n ECONOMIE POLITIQUE

1 2 6 7 8 9 10 13 14 16 20 28 31 34 35 39 41 48 50 54 57 69 71 81 91 96 129 151 187

Pays Iles Kiribati Iles Tuvalu

… Danemark France Finlande Belgique Autriche Italie Suède Pays-Bas Portugal Royaume-Uni Allemagne Norvège Espagne Luxembourg Israël Japon Canada Etats-Unis Brésil Russie Nlle Zélande Australie Suisse Afrique du Sud Inde Chine … Turkmenistan

Source : Alternatives Economiques

DP en % 90.03 82.554

PO en % 69.7 72.4

57.585 56.567 56.228 53.638 51.19 50.757 50.705 50.26 48.078 45.552 44.703 44.134 43.713 43.291 43.004 41.736 40.81 39.472 38.17 36.496 36.457 35.631 32.978 32.57 27.778 24.187

54.8 52.9 54.2 51 49 48.2 49.9 46.8 42.6 38.6 44.4 56.4 37.1 42.3 39.4 31.6 38 32.9 37 36.2 34.6 34.5 33.2 27.8 19.5 22.1

13.699 20.6 Source : FMI

Les statistiques 2013 du FMI montrent que la France est le 7e pays du monde en matière d’importance des dépenses publiques et la seconde nation en Europe après le Danemark. Elle est également le 14e pays sur 187 en matière de taux élevé de prélèvements obligatoires et d’imposition. 2 beaux records qui expliquent en partie les freins puissants à la croissance ainsi que l’envie de partir de certains…

n TOURISME LES ETATS-UNIS EN TÊTE

Actuellement le tourisme international est fortement tiré en avant grâce à une forte progression du nombre de touristes provenant des pays émergents (485 millions) pour un total de 1,035 milliard de personnes sortant hors de leurs frontières. Ce sont les Etats-Unis qui prennent la 1re place des recettes touristiques avec 116,1 Milliards de dollars (60 millions de visiteurs) devant l’Espagne (59,9 Md$ et 53 millions de visiteurs) et la France (54,4 Md$ avec 81 millions de visiteurs) qui se place en 3e position. Malgré cette croissance générale du secteur qui profite surtout à la Chine (58 millions de visiteurs), pays qui doit devenir avant 2020 la première destination touristique internationale devant la France qui détient ce statut depuis 30 ans, le tourisme intérieur dans l’Hexagone régresse depuis plusieurs années d’un point de vue économique. Sa consommation touristique est passée à 149 milliards d’euros en 2011 (contre 160 Md€ en 2007), dont 45,7 milliards proviennent directement des visiteurs étrangers et 103,3 Md€ des visiteurs français dans les sites touristiques, culturels, industriels ou récréatifs.

NE PAS S’ENDORMIR SUR SES LAURIERS

Bien que le secteur du tourisme apporte une contribution économique importante avec 7,1% du PIB (2010) et 5,2% de l’emploi salarié en France, les recettes liées directement au tourisme étranger ne pèsent que 1,8% du PIB contre 1,9% en Italie ou 3,6% en Espagne. Il est observable que le pays accuse une baisse régulière de fréquentation étrangère qui est passée de 10,5% du total des touristes étrangers en 1980 «passant plus d’une nuit dans le pays» à 8,1% en 2011. Si les statistiques considèrent habituellement que l’Hexagone est le pays le plus visité du monde, c’est que sont comptabilisées également les voyageurs qui ne font que traverser le pays ou qui sont en transit vers l’Espagne, le Maghreb ou l’Italie. En fait, la France se place au 7e rang européen en termes de dépenses par touriste étranger, le critère principal, avec une moyenne de 6,7 nuits contre 9,4 jours en Espagne, soit 25% de moins de dépenses journalières qu’Outre-Pyrénées. Le solde positif de la balance commerciale du tourisme a d’ailleurs baissé de 35% entre 2007 et 2011 passant de 11,7 milliards d’euros à 7,5 Md€. La crise a d’autre part poussé de nombreux Français à se serrer la ceinture avec 24,1% d’entre eux qui ne sont pas sortis de chez eux au moins une fois dans l’année (21.4% en 2005). Rien pourtant d’alarmant à condition de ne pas s’endormir sur ses lauriers, ainsi que le préconise un rapport sénatorial qui préconise un effort important en matière de politique de communication à l’international notamment visà-vis des classes moyennes des pays émergents. Principales sources utilisées : Alternatives Economiques - L’Expansion

REVUE DE PRESSE EUROPEENNE n LES TAUX DE CHÔMAGE DANS L’UE ILS VARIENT DE 2,5% À 38,5% SELON LES RÉGIONS.

La dernière livraison d’Eurostat sur les chiffres du chômage en 2012 pointe une fois encore d’importantes disparités entre les régions : - 25 régions présentaient un taux supérieur à 20,8% : 11 régions espagnoles, 10 en Grèce et 4 départements français d’outre-mer. - 53 affichaient un taux de chômage inférieur à 5,2% dont 22 régions allemandes, 8 des 9 régions autrichiennes, 7 régions des Pays-Bas et 5 du Royaume-Uni... - Le taux de chômage des femmes variait de 2,7% dans la région de Freiburg à 49,4% dans celle de Ceuta (Espagne) et 36,8% dans celle de Dytiki Makedonia (Grèce). - Celui des hommes s’est échelonné de 2,3% dans les régions de Salzburg et du Tirol en Autriche à 33,6% dans celle d’Andalucía. - Le taux de chômage des jeunes de 15 à 24 ans variait de 4,2% dans la région d’Oberbayern (Allemagne) à 62,6% aux Canaries et 72,5% dans celle de Dytiki Makedonia (pour 22,9% en moyenne dans l’UE 27). - La part du chômage de longue durée (sans emploi depuis 12 mois ou plus) était de 44,6% en moyenne dans l’UE27, allant de 16,3% à Stockholm à 80,3% en Guadeloupe, 74,7% en Guyane et 72,90% en Martinique.

n MALTE SUÈDE : C’EST BON POUR LA SANTÉ ! Selon Eurostat, c’est à Malte et en Suède que « l’espérance de vie en bonne santé » (sans incapacité ni d’invalidité) est la plus grande : 71 ans pour les femmes et 70 ans pour les hommes. Le Luxembourg, la Grèce et l’Irlande sont également bien placés alors que la Slovaquie et la Slovénie (52  ans) sont les pays où l’on vieillit le moins

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bien. La France (63,6 ans) se situe très légèrement au-dessus de la moyenne de l’UE (62 ans) tandis que l’Allemagne pointe bien en deçà (58,7 ans).

n COMPARATIF DES IMPÔTS EN EUROPE La complexité des systèmes fiscaux dans l’UE rend difficile une comparaison fine et exhaustive entre les pays. Il est toutefois possible de rapprocher les chiffres des trois principaux piliers de la fiscalité que sont l’impôt sur les sociétés, l’impôt sur le revenu et la TVA. 1) L’impôt sur les sociétés : un clivage est clair entre les « nouveaux entrants » qui taxent peu leurs entreprises  : de 10% (Chypre, Bulgarie) à 21% (Estonie, Hongrie) et les anciens Etats membres dont la taxation maximum oscille entre 23% (Grèce) et 34% (Belgique, France). Deux exceptions dans cette distinction entre anciens et nouveaux membres : l’Irlande pratique un taux maximal de 12,5% alors que Malte affiche 35%. Entre 2012 et 2013, certains pays ont baissé leur taux d’imposition maximum, comme l’Italie (de 31,4 à 27,5%), la Suède (de 26,3 à 22%) ou le Royaume-Uni (de 24 à 23%) alors que d’autres pays ont adopté une hausse, comme la Grèce (de 20 à 26%) ou la Slovaquie (de 19 à 23%). De 2000 à 2013, à l’exception de la Hongrie, tous les Etats membres ont par contre baissé leur taux maximal d’imposition sur les sociétés. 2) L’impôt sur le revenu  : le taux maximal d’imposition des personnes physiques varie en moyenne de 10% (Bulgarie) à 50% (Slovénie) en Europe de l’Est, et de 41% (Irlande) à 56,6% (Suède) pour les autres pays européens. 3) La TVA varient de 15% au Luxembourg à 27% en Hongrie. La France (19,6%) et l’Allemagne (19%) sont mieux lotis que les pays du Sud (23% en Grèce et au Portugal, 22% en Italie, 21% en Espagne), que les pays de l’Est (24% en Roumanie, 23% en Pologne) et que les pays nordiques (25% en Suède et au Danemark, 24% en Finlande).

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n LA SURPOPULATION CARCÉRALE, UN MAL EUROPÉEN Selon le rapport du Conseil de l’Europe qui regroupe 47 pays dont la Russie, seul pays à ne pas s’être prêté à l’exercice, toutes les prisons européennes sont proches de la saturation et la moitié d’entre elles font face à des problèmes de surpopulation (1.825.356 détenus en 2011, soit 2% de moins qu’en 2010). La Grèce et l’Italie sont proches de la rupture Les prisons surpeuplées se trouvent en Grèce avec 151 détenus pour 100 places et en Italie (147 détenus/100). Même les bons élèves du bien-être social que sont les pays scandinaves sont concernés : 105,2/100 en Finlande, 96,6 en Suède, 95,5 au Danemark. 33 ans : l’âge moyen des détenus La Géorgie et l’Azerbaïdjan affichent le plus grand nombre de détenus par habitant : respectivement 541 et 417 pour 100.000 hab. contre une moyenne européenne de 154. A l’opposé, on trouve Andorre (42/100.000 hab.), les Pays-Bas (69,5) et la Suède (71,6). La France, avec 111,3 détenus pour 100.000 hab. se situe en deçà de la moyenne. L’âge moyen des détenus s’élève à 33 ans. Les infractions liées à la législation sur les stupéfiants et le vol (17,5% chacun) sont les deux raisons principales de détention. Moins de 6% des détenus sont des femmes. Si 5,3% des prisonniers sont des femmes, de grandes disparités existent entre les pays : moins présentes en Pologne, en Irlande ou en France (3,5%), elles semblent plus délurées à Monaco, (31,3% de femmes parmi les détenus), en Andorre (16,7%) ou encore en Espagne ou à Chypre (7,7%).

n ESPAGNE ET SI L’ESPAGNE RENOUAIT AVEC SA TRADITION D’ÉMIGRATION

La population espagnole a diminué pour la première fois depuis qu’elle est recensée officiellement au niveau national (1998) : 47,06 millions de personnes vivaient en Espagne au 1er janvier 2013, soit 205.788 de moins que l’année précédente. Une baisse qui s’explique en partie par le départ massif d’immigrés pour la deuxième année consécutive. Si la population immigrante, qui venait en grande partie travailler dans le BTP, a explosé de 924.000 à 5,7 millions entre 2000 et 2009, elle est redescendue à 5,52 millions en 2012, représentant 11,7% de la population. Par ailleurs, la situation économique de l’Espagne laissant présager peu d’amélioration à court terme, beaucoup de jeunes et plus particulièrement les jeunes diplômés (ingénieurs, informaticiens, professionnels de santé) commencent à s’exiler. Le nombre d’Espagnols résidant à l’étranger a ainsi augmenté de 5,5% en 2012. Parmi eux, plus de 20.000 ont rejoint l’Allemagne. L’Espagne se console momentanément de tous ces talents perdus en recueillant l’argent envoyé au pays par ses ressortissants: 6 Mrds € en 2012 selon la Banque d’Espagne.

n DÉCROCHAGE SCOLAIRE LA FRANCE SOUS LA MOYENNE

Avec 11,6% de décrocheurs en 2012, la France occupe une médiocre 19è place au sein de l’UE. Huit pays font moins bien  dont la Belgique, le Royaume-Uni et, bonne dernière, l’Espagne qui affiche 24,9% de jeunes en échec scolaire. Le meilleur élève est la Slovénie avec seulement 4,4% de décocheurs, talonnée par plusieurs pays d’Europe centrale dont la Pologne (5,7%) et les pays scandinaves comme la Suède (7,5%). Tandis que l’Allemagne occupe une place médiane (10,5%). Dans quasiment tous les pays, les garçons sont surreprésentés et la France ne fait pas exception avec 13,4% de garçons abandonnant leurs études sans avoir obtenu un diplôme (bac ou CAP, certificat d’aptitude professionnelle) contre 9,8% de filles. Heureusement, La France se rattrape dans un autre indicateur, celui des diplômés de l’enseignement supérieur : 48,6% de filles et 38,5% de garçons ont un diplôme post-bac, contre 40% et de 31,6% de moyenne européenne.

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MASTER DOSSIER : TOURISME D'AFFAIRES TOURISME CULTUREL p. 9 TOURISME ŒNOLOGIQUE p. 10 TOURISME INDUSTRIEL p. 10 ORGANISER UN ÉVÉNEMENT PROFESSIONNEL p. 11 54 LIEUX DE SÉMINAIRES EN RÉGION p. 13 La tendance se tourne actuellement vers l’essentiel : partir moins souvent, moins loin, moins nombreux, pour une durée plus réduite.

n TOURISME CULTUREL UN MODÈLE QUI SE TRANSFORME EN PROFONDEUR

Le Tourisme culturel  a pour but principal de faire découvrir le patrimoine culturel d’une région ou d’une ville, ainsi que le mode de vie de ses habitants. Ce marché touristique représente un enjeu économique fort compris entre 8 % et 20 % du tourisme global. Au niveau mondial les principaux poids lourds sont les ÉtatsUnis, l’Espagne, la France, la Chine et l’Italie, même si de nombreux pays européens jouent la carte du tourisme culturel en s’appuyant sur leurs patrimoines matériels et immatériels afin d’attirer touristes et visiteurs. C’est un domaine en pleine transformation qui essaie de sortir du schéma institutionnel quasiment scolaire de type «Je sais, je choisis et Vous regardez» de la visite culturelle classique qui, depuis des siècles, impose son modèle vertical au visiteur au nom de l’apprentissage et de la découverte. Aujourd’hui le tourisme culturel doit intégrer le fait que les visiteurs sont généralement bien informés, savent comparer les offres sur l’Internet et leurs écrans tactiles, attendent un vrai partage d’expertise interactif et surtout, qu’ils ont la possibilité de partager leurs avis et opinions en temps réel avec leurs communautés. Autant de changements de comportements qui obligent à revisiter «la visite culturelle». VERS UN NOUVEAU TOURISME CULTUREL

En fait, les fondamentaux du tourisme en matière de promotion, de réservation, de commercialisation, de communication de l’offre mais aussi d’accueil ont été profondément bouleversés du fait de la révolution numérique. L’époque de transition actuelle n’a pas encore trouvé son modèle définitif face à une offre qui ne trouve pas toujours ses publics, une Génération Y qui boude les visites traditionnelles, des directeurs de musées qui ne voient pas très bien pourquoi ils devraient intégrer les souhaits de visiteurs d’un jour ou encore des guides officiels et des confé-

renciers qui voient chez les Greeters (habitants servant de guide) des «concurrents» indirects. De plus, il est constant de remarquer que la valorisation du patrimoine n’est pas toujours au top par manque de moyens financiers, qu’elle n’est pas toujours «juste» du point de vue technique de la restauration, de la dynamique de visite et/ ou de la scénique de découverte ou encore au niveau de l’accueil souvent froid et impersonnel. C’est la raison pour laquelle le nouveau Tourisme culturel est actuellement au centre de 3 grands bouleversements : • Les nouveaux visiteurs • Le comportement des touristes • La révolution numérique LA NOUVELLE CONCURRENCE DE 25 PAYS ÉMERGENTS Dans moins de 10 ans, 25 pays émergents à forte croissance pèseront pour près de 50% du PIB mondial. Il s’agit du Brésil, Russie, Inde, Chine, Vietnam, Nigeria, Ghana, Indonésie, Egypte, Malaisie, Argentine, Thaïlande, Corée, Ukraine, Colombie, Pologne, Turquie, Chili, Afrique du Sud, Arabie saoudite, Mexique, République tchèque, Qatar et Emirats arabes unis. Leurs habitants représentent un énorme potentiel notamment au travers des classes moyennes. Selon une enquête Ernst et Young, le nombre de ménages disposant d’un revenu annuel de plus de 30 000 dollars par an, soit 2 500 dollar par mois, va plus que doubler d’ici à 2020. Il s’agira alors d’environ  149 millions de foyers supplémentaires, un chiffre bien supérieur à celui des États-Unis (120 millions) et des pays de la zone euro (116 millions). Rien que pour la Chine, les études prévoient qu’en 2020, la classe moyenne aura atteint le chiffre de 700 millions de personnes soit 48% de la population chinoise. Il s’agit là, à la fois, d’un énorme potentiel touristique mais également d’une redoutable concurrence pour le tourisme européen sachant que l’offre touristique intérieure de ces pays va forcément devenir bien plus attractive et spectaculaire par la modernité des moyens mis en œuvre que de nombreux sites actuels en Europe.

1. LES NOUVEAUX VISITEURS Alors que la France est dans le trio des premiers pays touristiques du monde, son leadership est de plus en plus menacé du fait de l’évolution et de la répartition des flux touristiques mondiaux. C’est notamment le cas avec les nombreuses initiatives européennes menées en matière de tourisme urbain associées à l’offensivité concurrentielle de l’offre touristique provenant de nombreux pays émergents. Alors que les 5 premiers pays touristiques du monde, dont la France, représentaient 71 % des arrivées en 1950, ils ne représentaient plus 31% en 2010. A l’inverse, les «autres pays» dont les destinations étaient classées après la quinzième position et qui comptaient pour seulement 3% des arrivées en 1950 représentent aujourd’hui 44% (2010). Face à ce phénomène, «La France serait restée relativement passive face à la concurrence des autres destinations et semblerait vivre sur ses acquis sans réelle volonté d’innovation, de remise en cause ou de renouvellement» selon un avis émis en 2012 par le CNT (Conseil national du Tourisme). Ainsi, malgré sa forte attractivité et son potentiel touristique, «La France serait considérée aujourd’hui par un grand nombre de visiteurs potentiels comme «un pays musée» quelque peu figé dans le temps». 2. DE NOUVEAUX COMPORTEMENTS 3 nouvelles tendances de fond s’ajoutent en plus des séjours courts permettant depuis plusieurs décennies la «désaisonnalisation» du tourisme culturel ou encore de la personnalisation de l’offre  qui remplace depuis longtemps avec efficacité le tourisme de masse : 1. Une interconnexion permanente des touristes aux offres via L’Internet et les mobiles avec un accès direct à l’information permettant d’organiser facilement et rapidement son voyage sans intermédiaire (Agences, Offices de Tourisme…) et/ou pour les sites culturels de proposer et actualiser directement leur offre en temps réel.

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MASTER DOSSIER : TOURISME D'AFFAIRES 2. Un échange collaboratif plus important entre les habitants et les touristes. C’est, par exemple, la possibilité de prendre part à la construction d’une offre culturelle locale grâce au travail collaboratif comme la «cocréation de contenus» ou encore le Tourisme créatif dans lequel on participe, dans la ville ou le pays visité, à un atelier de photos ou de poterie avec pour maîtres ses artistes, ses artisans, ses jardiniers ou ses vidéastes. C’est aussi le développement des rencontres directes entre  les habitants et les touristes à l’instar de l’expérience des Greeters (commencée en 1995 aux USA) qui permet de visiter une ville, mieux comprendre un pays ou l’histoire d’un lieu, en compagnie d’un habitant bénévole qui sert de guide. C’est également la pratique du Couch-Surfing favorisant le partage ou l’échange de maison, de voiture ou de bons plans, créant ainsi du lien social et culturel. L’AVANT VISITE Toutes les études ont démontré qu’en matière de tourisme, le moment le plus important est celui de l’avant visite lorsqu’il s’agit de s’informer et de se motiver pour se déplacer. Pour tout organisateur, les principales questions qui doivent se poser en amont sont : • Qui viendra ? • Comment les avertir ? • Quels moyens utilisés en communication multicanal ? • Quelle médiation ou intermédiation ? • Quelle muséographie interactive et partagée ? • Quelles sont les stratégies existantes ou à mettre en place localement ? • Avec quels partenaires ? • Comment organiser le travail collaboratif ?

3. Le recours aux réseaux sociaux qui permet dorénavant d’associer ses amis, participer à la critique des sites, raconter son voyage en temps réel.

Chacun peut devenir un prescripteur de voyage, rendre public son avis sur les sites de comparaisons, noter  la qualité des offres. En fait, le web devient un «Grand Livre d’Or public» qui est parfait si le lieu est bien noté mais aussi catastrophique pour sa réputation et sa fréquentation s’il déplaît aux visiteurs. LES CREATIVE CITIES Un autre exemple d’innovation est celui qui associe le numérique aux Creative Cities. Il s’agit là de sortir du monopole propriétaire local en matière de tourisme traditionnel  Monuments/Musées/Histoire en intégrant de manière dynamique le passé, le présent et l’avenir au sein d’un vaste réseau mondial d’échanges d’expériences et de réalisations. Sur le plan de l’ingénierie, l’objectif de chaque Créative City consiste à associer l’urbanisme local, le tourisme, la culture, le numérique et la convivialité en utilisant les compétences locales, en croisant les modèles, en créant des laboratoires éphémères et agiles fondés sur l’animation, le lien, l’innovation et l’inventivité. Il s’agit également d’élargir le périmètre de la culture en associant création et industrie, art et artisanat, services publics et services marchands, afin d’ouvrir de nouveaux horizons sur l’offre contemporaine.

3. LA RÉVOLUTION NUMÉRIQUE Il semble que la résistance interne provenant des modes de gouvernance traditionnels soit encore très forte au sein de nombreuses institutions en se méfiant beaucoup des innovations numériques et scéniques provenant des jeunes talents. Face à une logique conservatrice d’«ensei­ gnement culturel» à un «public de proximité» (c’est-à-dire avant tout local), encore trop de

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lieux et de sites institutionnels négligent l’impact du touriste de passage, lequel représente pourtant plus de 50% des visiteurs et bien plus encore dans les grands sites ou festivals. Un autre aspect est encore largement sous exploité, c’est celui du «troisième public» utilisant régulièrement le numérique. Il s’agit de l’un des domaines les plus riches d’avenir pour beaucoup de sites culturels car il permet de diffuser la culture à tout moment et à grande échelle «hors les murs». Le meilleur exemple est celui du Rijksmuseum d’Amsterdam qui permet à 2 milliards d’internautes de découvrir toutes les œuvres culturelles numérisées, les transformer, les partager ou tout simplement se distraire, jouer, acheter des livres d’art en ligne ou des objets de la boutique.

n LE TOURISME ŒNOLOGIQUE UN VÉRITABLE PHÉNOMÈNE MONDIAL

Le tourisme vitivinicole, ou tourisme oenologique ou encore œnotourisme contemporain, s’est d’abord développé dans les années 1970 et 1980 en Californie à Mondavi, puis dans d’autres régions des Etats-Unis (Oregon, Washington, New York), en Australie ainsi que dans la plupart des pays producteurs du «Nouveau Monde»» comme l’Argentine (Mendoza et Cafayate) l’Afrique du Sud (Stellenbosh) et le Chili. L’œnotourisme a ensuite atteint le Canada, l’Europe, le Japon, la Corée du Sud ou encore la Chine. C’est donc d’abord sur le plan mondial et historique que s’apprécient les réalisations de l’œnotourisme avec notamment le «Réseau des Capitales de Grands Vignobles» comprenant Bilbao (La Rioja), Bordeaux, Florence, Le Cap, Mendoza, Napa Valley, Porto, Mayence, San Francisco. Partout, les deux principales motivations du tourisme vitivinicole consistent à : • Augmenter le volume des ventes directes de vin • Accroître le volume général du tourisme dans les régions viticoles

Avec une surface du vignoble français avoisinant les 850 000 hectares, environ 5 000 caves accueillent régulièrement du public pour un volume moyen de 1 500 personnes par an et par cave. Ainsi la «Route des Vins d’Alsace» et les vignobles de Bourgogne enregistrent près de 1,5 million de visiteurs/an chacun. LE RAPPORT DUBRULE

De son côté, le rapport Dubrule commandé en 2007 par le Ministère français du tourisme a mis l’accent sur le potentiel œnotouristique du pays (qui est le premier pays producteur viticole et première destination touristique au monde), ainsi que sur «L’importance de la valorisation du patrimoine vitivinicole en particulier les paysages et l’architecture». Il est apparu clairement dans ce rapport que «Le tourisme viticole et la vente directe à la propriété forment un canal de distribution à part entière qui s’inscrit dans une perspective de développement durable. Son succès repose sur une organisation d’entreprises volontaristes et une politique client cohérente qui puisse sortir d’un œnotourisme de cueillette (visiteurs de passage) pour aller vers un œnotourisme de conquête et de fidélisation». Il préconise notamment que «Le marché local s’appuie sur le talent des femmes et des hommes du vin et du tourisme, leur capacité à s’adapter à la nouvelle donne de leur secteur d’activité, leur aptitude à se fédérer autour d’un projet porteur et leur volonté à faire appel à une stratégie compétitive.»

LE CHOIX DES CAVES ET DES VIGNOBLES Les 6 principaux critères retenus par les visiteurs en matière de choix de vignobles et de caves sont : • La notoriété de l’enseigne • La qualité de l’accueil des groupes • Les facilités pour l’accueil des groupes • La prescription des offices et institutions du tourisme • L’environnement, le cadre et l’authenticité • Les langues pour les visiteurs étrangers (anglais, allemand).

LA PLACE DE LA FRANCE

Historiquement, en France, la mise en place des routes du vin a commencé en Alsace, puis s’est poursuivie dans d’autres régions. C’est à partir de 1999, après que l’Afit (Association française de l’ingénierie touristique) ait publié un rapport dans lequel est apparu clairement l’intérêt des touristes français et étrangers pour le tourisme vitivinicole, que le véritable point de départ des études et des démarches pour développer localement l’œnotourisme s’est accéléré. En effet, selon cet organisme 1 Français sur 5 choisit sa destination de vacances parce qu’elle est vinicole. 40 % des visiteurs étrangers viennent en France «aussi» pour le vin et la gastronomie dont 29 % ne viennent que pour le vin et la gastronomie.

UN DOMAINE QUI REGROUPE DE NOMBREUSES ACTIVITÉS

Alors que le tourisme vitivinicole se définit par l’ensemble des prestations relatives aux séjours des touristes dans des régions viticoles, l’œnotourisme recouvre de nombreuses activités de découverte dont : • Les vins avec dégustations, apprentissage de l’œnologie, analyse sensorielle, sommellerie ; • Les métiers et techniques de la vigne et du vin avec visite de caves, de chais, de vignobles, rencontre avec les propriétaires, maîtres de chais, vendangeurs... ; • La connaissance des cépages, des terroirs, les classifications et appellations ; • Le patrimoine historique et culturel avec visite de musées (musées du tire-bouchon, des éti-

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quettes…), découverte des architectures (châteaux, domaines, chapelles, chais…)… ; • La gastronomie ; • Le bien être avec la vinothérapie ; • Les activités sportives et de loisirs avec promenades et randonnées dans les vignobles, survols en montgolfière ou en hélicoptère. DES FRANÇAIS TRÈS DEMANDEURS

Un sondage réalisé par l’Institut CSA a montré que la capacité d’attraction du tourisme vitivinicole pour les Français augmente avec le revenu, l’âge et l’absence d’enfants à charge. Les Français forment d’ailleurs le principal de la clientèle (67%) devant une clientèle étrangère à 82% européenne qui se répartit de la manière suivante : belges (27%), britanniques (21%), allemands (15%), néerlandais (11%). Les principales régions visitées sont dans l’ordre  : le Bordelais (21%), l’Alsace (17%), la Champagne (12%), le Languedoc-Roussillon (8%), la Vallée du Rhône (6%), le Sud-Ouest autre que Bordelais (6%), le Val de Loire (5%) et la Provence-Corse (3%). Ce sondage indique également que les deux produits du terroir auxquels les Français sont le plus attachés sont :les fromages (46%) le vin (38 %), bien loin devant :les fruits et légumes (19%) et le foie gras (13%). Cela démontre tout l’intérêt à rapprocher plusieurs produits à l’occasion de manifestations locales, visites, campagnes de dégustation ou de promotion de vins de terroir comme par exemple le fromage et le vin, le foie gras et le vin ou encore la truffe et le vin. UN INTÉRÊT CROISÉ ENTRE LE VITICULTEUR ET LE TOURISTE

Pour une part croissante de touristes, l’objectif consiste à donner à leurs séjours ou vacances une plus-value en termes de culture, de découverte, d’art de vivre, de gastronomie, d’authenticité, sachant qu’en ce domaine les vins sont considérés comme les plus authentiques expressions des terroirs. La meilleure découverte œnotouristique s’effectue généralement par la visite

des vignes puis le passage par le pressoir, la salle de tri, le cuvier et enfin la cave pour déguster. Une dégustation sérieuse doit permettre d’explorer 4 ou 5 millésimes sous la houlette de l’oenologue de la maison ou du propriétaire. En dehors de la visite des caves, les principales préférences des clients individuels sont :le repas typique chez le viticulteur (28%), l’initiation à la dégustation (27%), les week-ends œnologiegastronomie (22%) ou encore la dégustation de différents vins accompagnée d’une collation (23 %). Pour le viticulteur, les visites au domaine permettent de valoriser son outil de travail et de faire connaître directement le fruit de son activité. Sous l’angle économique, les dégustations engendrent sur place des revenus directs non négligeables sachant que seulement 1 visiteur sur 10 repart sans avoir acheté. Il est de plus courant que les visiteurs de retour chez eux achètent ensuite à distance. Dès lors, il est clair que la commercialisation du vin au domaine est une 3e voie de croissance complémentaire à l’export et au national.

plus, tout en profitant souvent de la promotion ou de la valorisation d’un territoire et/ou d’un domaine patrimonial. De plus en plus d’entreprises se tournent aujourd’hui vers le Tourisme de Découverte Économique ce qui leur permet de mettre en valeur leur savoir-faire et pour l’ensemble des collaborateurs d’être fiers de présenter leurs produits et activités. De manière subséquente, le TDE permet également de faire naître des vocations en valorisant les métiers, voire de recruter, tout en participant parfois substantiellement au chiffre d’affaires de l’entreprise grâce aux visites parfois payantes et aux achats dans les boutiques présentant les productions. En dehors de la vente directe, les entreprises trouvent également par ce biais le moyen de promouvoir ou de restaurer leur image de marque (ex. : les sites nucléaires d’EDF), faire valoir leur rôle dans la protection de l’environnement ou encore de développer un prolongement de leur politique publicitaire et/ou de communication. 4 GRANDS SECTEURS

n LE TOURISME INDUSTRIEL OU PLUS PRÉCISEMENT LE TDE Il existe plusieurs appellations pour qualifier cette filière touristique : tourisme industriel, scientifique ou technique, visites d’entreprises. C’est toutefois celle dite du  Tourisme de Découverte Economique (TDE) qui a la faveur des spécialistes de la filière que ce soit auprès des CCI, des comités de tourisme ou des chefs d’entreprises. En fait, le Tourisme de Découverte Economique peut être défini comme la découverte par le public d’un site professionnel présentant un savoir-faire, hérité, nouveau ou en développement. Celui-ci peut être lié à des approches industrielles, artisanales ou agro-alimentaires… au sein d’entreprises en activité ou qui ne le sont

Selon Atout France, près de 5 000 entreprises françaises  ouvrent chaque année leurs portes aux visiteurs. Les 4 secteurs les plus accueillants sont : • L’agroalimentaire 42% • L’artisanat 23% • L’industrie 19% • Les services 10%.  D’une manière générale, la grande majorité des visites est guidée (97%) et surtout gratuite (85%). C’est le secteur agroalimentaire qui organise le plus grand nombre de visites payantes (41%) et l’artisanat qui autorise le plus grand nombre de visites libres (35%). Les secteurs de l’industrie (84%) et des laboratoires de recherche (87%) offrent principalement des visites gratuites. Dans les Services, les visites sont principalement gratuites (74%) et guidées (77%).

Lorsque la visite est payante, le tarif moyen s’établit entre 4€ et 4,50€. Si la réservation des visites de groupe est obligatoire dans la presque totalité des cas, un peu plus de la moitié des entreprises exigent également une réservation pour les visiteurs individuels (52%). Alors que dans la très grande majorité des PME-PMI (91 %) les visites guidées sont réalisées par un membre du personnel, dans les entreprises de plus de 250 personnes le guide est le plus souvent un intervenant extérieur. 3 GRANDS PÔLES

Le tourisme de découverte économique s’articule essentiellement autour de 3 pôles : • Le tourisme de sites en activité industrielle, administrative, commerciale, agricole, artisanale ou de service. Pour ces établissements la visite d’entreprise devient un outil de développement économique mais aussi un outil de communication événementielle, un produit touristique ou une prestation susceptible de s’intégrer dans un produit touristique (complément au tourisme d’affaires de professionnels dans des secteurs apparentés, complément de séjour à vocation culturelle…). • Le tourisme de patrimoine industriel. Il réunit l’ensemble des sites valorisant les techniques de production et les savoir-faire appartenant à l’histoire industrielle nationale ou locale : musées, écomusées, sites industriels, espaces dédiés à une activité industrielle spécifique, sites d’interprétation… De nombreux sites industriels en activité et/ ou consacrés comme lieux de patrimoine sont ouverts à la visite lors des Journées du patrimoine, tous les ans en septembre. Ils connaissent à ce moment-là une grande affluence. Les musées techniques ont également acquis ces dernières années l’honorabilité qui leur faisait défaut grâce à des collections prestigieuses ayant fait l’objet de rénovations remarquables (Musée des Arts et Métiers à Paris, Musée d’art et d’industrie de St Etienne...) • Le tourisme scientifique. Il recouvre les sites dont l’objectif est la diffusion de la culture

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MASTER DOSSIER : TOURISME D'AFFAIRES scientifique auprès du public : musées scientifiques, sites de patrimoine scientifique, cités scientifiques, centres de culture scientifique, centres de sciences… La création de Centres de culture scientifique et technique (CCSTI) largement consacrés aux techniques modernes jouent dorénavant un rôle muséographique moteur, un rôle d’animation technique et scientifique au sein d’un environnement économique et technique régional.

n ORGANISER UN ÉVÉNEMENT PROFESSIONNEL

sant que faire appel à ces personnes est souvent moins onéreux que de solliciter un professeur ou un journaliste. Généralement, le dirigeant de l’entreprise invite un de ses homologues. A charge éventuellement pour lui d’intervenir à son tour par retour d’ascenseur». RATIO 1 PARTICIPANT POUR 10 INVITÉS Selon Arnauld du Moulin de Labarthète  : «Pour 3.000 personnes invitées à un événement gratuit (sur Paris) on aura 1.000 réponses dont 600 Oui. Et, au final, pas plus de 300 personnes se déplaceront. Le ratio est donc en moyenne d’une personne présente pour dix invitées.» 

QUELQUES RÈGLES DE BASE

Organiser une conférence, une convention ou un colloque peut sembler assez simple. Pourtant, la réussite de tels événements implique de suivre des règles bien précises. La première étape dans l’organisation d’un événement est la définition du public visé car on ne dit pas la même chose quand on s’adresse à ses clients, à ses partenaires ou à ses cadres en interne. Il faut ensuite trouver la thématique car «Trouver un bon sujet et un bon titre sont bien souvent la clé de la réussite d’un événement» précise Arnauld du Moulin de Labarthète, auteur de l’ouvrage «La Communication événementielle» (Ed. Demos) pour qui «Il ne faut pas chercher à traiter des thèmes déjà à la mode au moment de la préparation de l’événement mais s’efforcer de trouver les sujets qui vont monter en puissance dans les prochains mois.» Le choix de l’intervenant est également très important. Pour un colloque en interne, il est conseillé de faire appel à une personne extérieure à l’entreprise de préférence connue. A l’inverse, pour un événement à destination de ses clients l’intervention d’une personne de la société ou de l’extérieur est le plus approprié. En fait, «Ce que les cadres préfèrent ce sont les managers d’autres entreprises qui apportent un regard extérieur à leur organisation interne» confirme cet auteur. «C’est d’autant plus intéres-

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LE CHOIX DE LA DATE ET DU LIEU

En parallèle à ces premières démarches, la sélection et la réservation d’une salle doivent être effectuées le plus en amont possible confirme ce spécialiste. «Le choix du lieu de l’événement est primordial. A la limite, c’est le premier élément dont il faut s’occuper, voire même avant le choix du sujet. Car il faut s’assurer d’une salle bien proportionnée par rapport au public attendu et bien située, c’est-à-dire bien desservie par les transports et dans une zone adaptée au public visé». Le plus simple selon lui est d’organiser l’événement dans ses propres locaux si on dispose d’une salle adéquate ou alors avoir recours à la location dans un endroit bien situé. Un autre élément à prendre en compte est le choix de la date. En ce domaine «Il faut faire très attention au calendrier et proscrire absolument les périodes de vacances scolaires ainsi que certains jours de la semaine  : le lundi et le vendredi, période de début ou de fin de semaine ainsi que le mercredi, jour des enfants. Cela laisse au final peu de disponibilités : le mardi ou le jeudi». Avant de poser une date, «Il faut également vérifier dans son environnement professionnel qu’aucun grand événement sectoriel ou événement similaire ne se déroule pendant ou autour de la période choisie. De même, une veille sur de possibles grèves des transports ou sur les prévi-

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sions météo est de bon aloi» conseille cet auteur qui précise également que «Côté horaires, pour un événement qui dure 1h30, la fin d’après-midi est conseillée. Pour une conférence organisée avec des invités externes, le créneau de 18h à 19h30 est très approprié. Un cocktail sera le bienvenu car il pourra permettre aux personnes présentes de faire connaissance et de discuter. Pour un événement interne à l’entreprise, on peut avancer l’heure à 17h30. Attention aux décalages horaires si la réunion a lieu en conférence call avec des filiales internationales ou des clients étrangers.»

régie technique et le service des RH qui fournira la liste des personnes à inviter». Côté prestataires, certains appels d’offre sont incontournables comme le traiteur, la société en charge de la rédaction du compte-rendu, le traducteur éventuel ou encore le recours à un outil de gestion électronique... Selon lui «On peut aussi faire appel à des prestataires externes pour la gestion des invitations par e-mail et la création d’un site dédié à l’événement et même pour déléguer quasi entièrement l’organisation de l’événement. Dans ce cas, il faut logiquement prévoir un budget supérieur.» 

LES 10 RÈGLES D’ORGANISATION

Enfin le jour J, il faut également prendre un soin tout particulier à faire badger toutes les personnes présentes afin de faciliter leur identification et permettre ainsi des contacts facilités. Après la tenue de l’événement, ADMDL préconise d’envoyer «Dans la semaine qui suit le compte-rendu de la journée par email. Il est intéressant d’y joindre les slides présentés durant la conférence ainsi qu’une fiche d’appréciation (il est plus efficace de le faire quelques jours après l’événement plutôt que le jour même). L’ensemble de ces éléments sera également mis en ligne sur le site Internet de la société à destination de tous, ou sur l’Intranet dans le cas d’un événement interne. On peut ajouter à ces documents une courte interview de l’intervenant qui revient sur le sujet traité.»

1. Veiller à bien définir le public visé 2. Choisir un thème porteur avec un bon titre 3. Trouver un intervenant qui suscite l’intérêt (connu ou reconnu par le secteur) 4. Réserver une salle adaptée très en amont de l’événement 5. Choisir une date et un horaire appropriés. Privilégier les mardi et jeudi. Pour une conférence de 1h30, préférer 18h-19h30. Si c’est en interne, un peu plus tôt : 17h30-18h 6. Envoyer les invitations 3 semaines à l’avance en tablant sur un ratio d’une personne présente sur 10. Effectuer une relance une semaine avant le jour J 7. Procéder à une répétition quelques jours avant 8. Badger les personnes présentes  9. Organiser un cocktail au terme de l’événement pour faciliter les contacts 10. Envoyer un compte-rendu par mail à l’ensemble des personnes qui étaient invitées et le mettre en ligne. Penser à y joindre une fiche d’appréciation.

AUTRES CONSEILS UTILES D’ORGANISATION

Arnauld du Moulin de Labarthète conseille également de procéder, quelques jours avant l’événement, à une répétition afin de caler les derniers détails techniques avec l’intervenant mais aussi pour tester le slide show et mettre en place les éventuels équipements avec la régie (audio, vidéo...). Il confirme, par ailleurs, que l’organisation peut tout à fait être assurée en interne avec seulement un responsable assisté d’une autre personne : «Le binôme se fera alors aider par une

EXEMPLE DE COÛTS «Bien qu’il soit très difficile de généraliser et d’établir une moyenne tant les facteurs peuvent varier d’un événement à l’autre, les 2 principaux postes de dépenses sont généralement la location de la salle et le buffet de clôture. Pour ce dernier, il faut compter environ 20 à 25 euros par personne que l’on prendra soin de tout particulièrement soigner pour un public extérieur à l’entreprise. Pour un colloque interne, un cocktail plus frugal peut largement suffire. En ce qui concerne l’intervenant, une rétribution allant de 1.000 à 2.000 euros est dans la moyenne. Une somme relativement peu élevée en comparaison du coût total» souligne le spécialiste Arnaud du Moulin de Labarthète.

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54 LIEUX DE SEMINAIRES EN REGION Le « Journal Des Professionnels » a identifié une liste de 54 sites réceptifs majeurs en Poitou-Charentes, Vendée et Limousin permettant de répondre à tous types d’événements professionnels ...ou familiaux. Bien sûr, cette liste ne peut être exhaustive.

CHARENTE Le Mercure-Hôtel de France à Angoulême est un bâtiment du XIXème siècle entièrement rénové, situé en centre ville. Il dispose de 600m² de salons modulables. Le Chateau de la Pouyade : son parc bicentenaire surplombant la charente à saint-Yrieix propose salons, appartements…et une élégante orangerie. Le château de Châtenay, ancienne propriété de Louise de Savoie au cœur de Cognac propose trois salles de séminaire, un restaurant gastronomique et une ambiance british dans un luxueux domaine récemment rénové à coups de millions d’€. Le Domaine du Breuil à Cognac est un château du XIXe siècle dans un parc de 7 ha dominant la Charente  : restaurant gastronomique, cognathèque, practice de golf et piscine.

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Les Quais Hennessy à Cognac : au delà de la dégustation, les Quais Hennessy proposent l’organisation de congrès et de séminaires grâce aux 2 salles de conférences pouvant accueillir jusqu’à 120 personnes Le Domaine des Etangs, à Massignac, là où se rejoignent le Parc régional Périgord Limousin et le pays de Cognac, est un domaine de 850 ha qui peut recevoir des évènements jusqu’à 110 personnes. Le Chateu de l’Yeuse, à Chateaubernard : un castelet du XIX entouré de 2 ha de parc, dominant la Charente avec piscine découverte. Le Mercure de Châteaubernard, près des bords de la Charente, dispose d’une piscine et deux salles pour 15 ou 65 personnes.

CHARENTE-MARITIME L’Espace Encan propose 10.000 m2 au bord du bassin des Grands Yachts et face aux tours de La Rochelle : une halle modulable de 3.000 m2, 2 grands halls d’accueil, 9 salles dont trois avec terrasses et un auditorium de près de 800 places. Le Forum des Pertuis, au Port des Minimes de La Rochelle, développe 2.000 m2 répartis en halls modulables, salles de commission, amphithéâtre de 400 places et une salle de réception de 200 personnes, face à la mer.  L’Aquarium de La Rochelle propose un amphithéâtre de 130 places doté d’un aquarium en

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fond de scène qui permet d’organiser des réunions dans les meilleures conditions. Hôtel Mercure Vieux Port Sud à La Rochelle : face au bassin des grands yachts, entre l’aquarium et la gare, l’hôtel Mercure dispose de 1.000 m² d’espaces modulables et d’un restaurant panoramique avec vue sur les Trois Tours. L’Hôtel Saint-jean d’Acre, au pied des tours de La Rochelle, propose 4 salles de séminaire dont une avec vue panoramique sur le port, et un partenariat avec un grand choix de restaurants alentours. Le Restaurant André, situé sur le vieux port de La Rochelle, est doté de 3 salles (10 à 70 personnes) pour accueillir les séminaires dans une ambiance maritime. Le * Monnaie Art & Spa Hotel respire le luxe, le bien-être et le design dans une ancienne demeure du XVIIè siècle, à deux pas du Vieux Port de La Rochelle. « Le siècle », la salle de séminaire de l’hôtel peut accueillir 40 personnes. L’Hôtel Novotel, au calme dans un des parcs de La Rochelle, proche du Vieux Port et de la plage, dispose de cinq salles (10 à 80 personnes) et d’une piscine extérieure. Le Casino Barrière  à La Rochelle, face à la mer, l’établissement propose 3 espaces qui permettent d’accueillir jusqu’à 400 personnes. Son Restaurant «Le Bellevue» permet de recevoir 90 couverts en intérieur et 200 en composant avec la terrasse.

Le Mask Hotel 3* Best Western : proche de la gare de La Rochelle, très branché design, propose quatre salles parfaitement équipées. L’Hotel Mercure « Les 3 iles », à Chatelaillon, fait face aux îles de Ré, Aix et Oléron. Il dispose de 5 salles modulables (jusqu’à 110 personnes) et offre un accès direct à la mer. L’Hôtel de la Corderie Royale à Rochefort bénéficie d’un environnement exceptionnel, d’une piscine et d’un espace fitness, et propose 5 salles modulables (de 80 à 200 personnes). Le Domaine de Saint Palais, à Saint-Palaissur-mer, propose 2 salles (jusqu’à 200 convives) modulables et personnalisables avec possibilité d’exclusivité sur l’ensemble du Domaine. Doté de 15 chambres, l’hôtel 3* se situe près du Golf de Royan et à proximité des plages et pistes cyclables. Le Grand Hôtel du Cordouan à Royan propose de conjuguer efficacité avec 6 salles de 18 à 160 personnes et sérénité avec des soins de thalassothérapie sur place, sans oublier la vue sur mer. Le Club Med Palmyre Atlantique  : hors saison, possibilité de réserver le Village en exclusivité pour un événement d’envergure. Sinon, 6 salles de 40 à 400 personnes. L’Hôtel de Toiras, sur le port de St Martinde-Ré, est une ancienne maison d’armateur du XVIIe siècle qui, aujourd’hui fait partie de la prestigieuse chaîne Relais & Châteaux. 3 salles de 20 personnes.

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MASTER DOSSIER : TOURISME D'AFFAIRES L’Hôtel de la Marée

* RESTAURANT pour conjuguer travail et plaisir

Le Domaine Les Grenettes à Sainte-Mariede-Ré, niché au coeur de la forêt et à 200 m de la fraîcheur océane, propose sept salles de réception pouvant accueillir jusqu’à 350 personnes. Le Richelieu, face à la mer à La Flotte-enré, est membre de la chaîne Relais & Châteaux. Doté d’un restaurant gastronomique, il propose 4 salles pouvant accueillir de 50 à 160 personnes. Le Relais Thalasso Ile de Ré, à Sainte-Mariede-Ré, allie confort de travail (5 salles de 50 à 100 personnes) et bienfaits de la thalassothérapie…face à la mer. L’hôtel de la Marée, à Rivedoux sur l’Ile de Ré, dispose de 26 chambres et propose une salle de 90 m2, permettant des configurations multiples. Un hôtel 3* face à la mer et au pont de l’Ile de Ré.

Sur l’île de Ré, avec une vue unique et imprenable face à la mer et au pont, l’hôtel restaurant La Marée accueille les séminaires en journée d’étude, résidentiel ou semi-résidentiel. L’hôtel *** de 26 chambres, le restaurant avec terrasses, les deux salles de réunion face à la mer et au jardin, des espaces feutrés sans oublier la piscine, le jacuzzi et le sauna d’extérieur, tout est prévu pour allier travail et détente dans une ambiance chic et décontractée. Au restaurant « le M », 2 fourchettes au guide Michelin, 2 toques au Gault & Millau, le titre Maître Restaurateur récompense la cuisine du chef Florent Chagnolaud et de ses équipes. Ils vous proposent une carte du midi avec le menu du marché décliné en quatre formules et la carte du soir toujours inventive autour des produits frais et de saison. m • reception@hoteldelamaree.com Le M accueille bien sûr les repas d’affaires, cocktails AGEdînatoires, - ÎLE buffets DE RÉ dans une ambiance chaleureuse et colorée. C'est aussi une villa classée 5 étoiles avec piscine chauffée, 5 chambres avec salle d’eau à quelques pas du port de Rivedoux-Plage qui peut être privatisée pour des séminaires d’exception ou louée à la semaine toute l’année ou lors de week-end hors saison. Le site www.hoteldelamaree.com a été entièrement relooké. Des coffrets cadeaux sont en vente pour des offres séjour comme l’escapade d’une nuit ou le séjour détente, mais aussi des offres restaurant avec l’escapade gourmande ou le menu découverte et bien d’autres, sans oublier les bons cadeaux de valeur. L’établissement est ouvert à l’année tous les jours.   HOTEL LA MAREE  - RESTAURANT LE M 321 av. Albert Sarrault - 17940 RIVEDOUX PLAGE Tél : 05.46.09.80.02 Fax : 05.46.09.88.25 www.hoteldelamaree.com lydiedayme@hoteldelamaree.com

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DEUX-SÈVRES L’Hôtel Mercure Niort Marais Poitevin propose 300m² de salons modulables …mais aussi sauna, fitness et piscine extérieure. Sans oublier le restaurant «La Véranda du Dauzac» . West Appart Hotel à Bessines, grand complexe de 1.800m2, dispose d’une salle de réception de 80 places. Pescalis, à Montcoutant, est une destination unique en Europe, complexe thématisé nature & pêche qui s’étend sur un domaine de 150 ha dont 100 ha d’étangs répartis en pièces d’eau spécialisées. Calme, dépaysement, confort, 2 salles et un amphithéâtre de 200 personnes caractérisent ce complexe unique en Europe.

VIENNE L’Hôtel**** Mercure Poitiers Centre : depuis 2012, la chapelle du Gesù est devenu un hôtel d’exception qui propose, entre autres, une salle de réunion de  35m2 pouvant accueillir jusqu’à 19 personnes. L’Hôtel de France 3*, à mi-chemin entre le Futuroscope et le cœur de Poitiers, dispose de 5 salles pouvant accueillir de 30 à 100 personnes. La Villa Emma est une magnifique demeure de caractère dans un parc de 5 ha en plein coeur de Poitiers. Le Palais des Congrès du Futuroscope répond à toutes les configurations possibles avec ses 3

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amphithéâtres, soit 1.150 places modulables, un hall sous verrière de 600 m2, un hall d’exposition de 1.600 m2, 17 salles de sous-commissions et un espace restauration panoramique. L’hôtel Plaza, à proximité du Parc du Futuroscope, permet d’associer moments ludiques et travail avec 14 salles pouvant accueillir de 20 à 300 personnes. L’Inter Hotel Resort Altéora, à la forme pyramidale, se situe à l’entrée du Parc du Futuroscope. Il dispose de 9 salles (40 à 120 personnes) et se distingue par ses chambres de catégorie 2 et 3*. Le Novotel Futuroscope, à deux pas du Parc, propose 11 salles pouvant accueillir de 10 à 350 personnes… mais aussi une piscine et un espace fitness accessible gratuitement de 7h à 23h. L’Hôtel Mercure Aquatis, à 5 mn à pied du Parc du Futuroscope, propose 750m² de salons modulables, soit 11 salles de 10 à 300 personnes. L’Hôtel Mercure Alisée, entre Poitiers et le Futuroscope, dispose d’un grand jardin et d’une piscine extérieure chauffée ouverte de mai à septembre. Il est équipé de 4 salles pour 10 à 80 personnes. L’hôtel Les Orangeries, à Lussac-les-Châteaux, décline un nouvel art de vivre et de travailler «éco-responsable». Charme, technologie (5 salles de 80 à 200 personnes), gastronomie: le trio gagnant. Le Château de Périgny à Vouillé date des XVIe et XIXe siècles. A 15 minutes de Poitiers et du Futuroscope, il dispose de 7 salles de 50 à 150 personnes. Les Loges du Parc à La Roche Posay pour travailler efficacement (5 salles de 30 à 90 personnes), avant de retrouver le Spa en eau thermale de La Roche-Posay. Le Bois de la Marche Best Western à Ligugé est, de longue date, un spécialiste des séminaires et conventions avec ses 7 salles pouvant accueillir de 100 à 350 personnes… Le Château du Clos de la Ribaudière à Chasseneuil-du-Poitou propose dans un cadre classieux, élégant et raffiné 6 salles pouvant accueillir de 70 à 150 personnes. Le Domaine de Dienné, à moins de 30 minutes du Futuroscope, propose un site plein de surprises, un restaurant «Bien manger : manger santé» et 5 salles (jusqu’à 270 personnes) dont certaines dans les arbres ou sous une yourte.… dans un domaine de 47 ha avec 17 d’étangs. Le Domaine Saint-Hilaire, à Roiffé entre Vienne et Loire, se situe au cœur d’un parc de 120 ha avec golf 18 trous. Composé de pavillons du XIXème, l’hôtel *** propose 4 salles de séminaire de 40 à 500 m2, un restaurant de 160 couverts et même un «night club» dans le Club house.

VENDEE Le Mercure Thalassa aux Sables d’Olonne est un hôtel 4**** face à la mer, relié à la thalassothérapie. Il dispose de 3 salles pouvant accueillir de 25 à 60 personnes. Le Château de Boisniard à Chambretaud, bâti par le chevalier Jehan du Puy-du-Fou, date du XVe siècle. Restauré dans un style Renaissance, au milieu d’un parc de 10 ha, c’est le premier hôtel ***** en Vendée, avec piscine et spa. 3 salles de 40 à 80 personnes. Le Palais des Congrès Odysséa de Saint-Jeande-Monts propose toutes les configurations possibles pour tous types d’évènements avec ses 12 salles (50 à 950 personnes)…au bord de l’océan avec terrasse panoramique. Les Jardins de l’Atlantique, à Talmont-SaintHilaire, jouxtant Port Bourgenay, dispose de 15 salles (de 50 à 600 personnes), d’une salle de spectacle, d’une piscine intérieure/extérieure et de vraies pistes de bowling… entre plage et pinède

LIMOUSIN L’Hôtel Mercure Limoges Royal Limousin, situé en plein cœur de Limoges, propose 500 m2 de salles modulables en 10 espaces de travail de 16 à 300 m2, parfaitement équipés. Le Novotel Limoges le Lac 4* est situé à proximité du Technopole d’Ester, du Zénith et du Parc des expositions : 6 salons de 10 à 60 personnes en configuration salle de réunion. Le Club Med de Pompadour pour bénéficier d’un complexe global avec 11 salles (40 à 350 personnes), une piscine intérieure, des tennis couverts, un golf… et plus, si affinités. Sources : Tourisme-Cognac.com, Bedouk, abcsalles.com, Communiqués de presse

Principales sources utilisées : L’Entreprise - L’Expawnsion - www.coachomnium. com www.nouveautourismeculturel.com http://fr.wikipedia.org www.ladocumentationfrancaise.fr www.animafac.net

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ACTUALITÉS POITOU-CHARENTES 16

CHARENTE

NOUVEAU RECORD POUR LES EXPÉDITIONS DE COGNAC

Sur un an, à fin avril 2013, les expéditions de cognac ont progressé de 2,6% en volume et de 13,8% en valeur, soit 169,2 millions de bouteilles écoulées pour un CA de 2,42 Mrds €. L’Extrême-Orient reste la première destination avec 62,9 millions de bouteilles (+2,9% sur la période) devant la zone Aléna (USA, Canada, Mexique) avec 53 millions de bouteilles (+5,6%) tandis que l’Europe s’affiche en retrait de 2,1% à 45,2 millions de bouteilles. La forte progression du CA s’explique par une hausse des tarifs pratiqués rendue possible par une politique de « premiumisation » particulièrement adaptée au marché chinois. De fait, sur un an, les plus vieilles qualités ont généré un chiffre d’affaires en hausse de 12,2% alors que leur volume de vente baissait de 1,8%. Pour la première fois, en 2012, le chiffre d’affaires annuel à l’exportation du cognac est passé devant celui du bordeaux et du champagne, avec respectivement 2,45 Md€, 2,3Md€ et 2,2 Md€. ZOOM SUR LA CIRCONSCRIPTION CONSULAIRE DE COGNAC

Selon le rapport d’activité 2012 de la CCI de Cognac, les cinq cantons concernés(les deux de Cognac, Jarnac, Segonzac et Châteauneuf-sur-Charente), hébergent 2.707 entreprises (soit +2,5% sur un an), dont 1.047 pour les services (+4,3%), 713 pour l’industrie (+4%) et 947 pour le commerce (-0,7%). Mécaniquement, les effectifs ont progressé d’1,9%, passant de 15.473 à 15.768 salariés. L’industrie est le plus gros employeur avec près de 9.000 salariés (+1,75%) devant le secteur du commerce avec 3.437 emplois (+2,6% malgré la baisse du nombre d’entreprises) et le secteur des services avec 3.382 salariés (+1,6%). Ces chiffres, globalement positifs, sont bien sûr tirés par le cognac dont les expéditions et le chiffre d’affaires ont encore bondi en 2012.

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Ils sont toutefois à modérer car le départ des salariés de Schneider-Merpins et le transfert de DSS Packaging à Châteaubernard n’ont pas été pris en compte. 92% des établissements de la circonscription ont moins de 50 salariés et 89% en ont même moins de 10. Parmi les 44 entreprises de plus de 50 salariés, on retrouve en haut de la pyramide JAS Hennessy avec 704 emplois, Garandeau 605, Rémy Martin 583 et Saint-Gobain. MONTBRON ACCOMPAGNE L’ARRIVÉE D’HERMÈS

La municipalité de Montbron a cédé 10 hectares de ses réserves foncières pour 250.000 € à l’entreprise Hermès qui construira un bâtiment de 6.000m2. Les travaux de construction démarrent cet été et le site sera opérationnel au 1er semestre 2015. Hermès, qui emploie actuellement 90 personnes dans des locaux provisoires, ambitionne de quasiment tripler son effectif d’ici à 2017. NOUVEAU PARC COMMERCIAL À SOYAUX

Agréablement paysagé et arboré, le Parc de la Jaufertie est un parc commercial à visage humain. Ouvert depuis avril 2013 à Soyaux, à 5 minutes du centre-ville d’Angoulême, il propose déjà une large palette d’enseignes leaders dans tous les univers : alimentaire, culture, maison, mode, beauté, restaurants, banque. 24 commerces et services sont attendus à terme. Avec ses façades en panneaux de bois, ses coursives couvertes, son orientation sud, ses aires de jeux, ses végétaux (200 arbres et 4.000 arbustes) et même ses places de vélos couvertes, le Parc de la Jaufertie se veut un espace accueillant, attractif et convivial. Il a d’ailleurs obtenu le label environnemental Breeam (standard européen de référence en matière de construction durable), niveau Very Good.

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CHARENTE-MARITIME

NOTE AU-DESSUS DE LA MOYENNE POUR L’UNIVERSITÉ DE LA ROCHELLE

Selon les statistiques du Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche, 27% seulement des 154.144 étudiants de France inscrits en première année en 2008 ont, trois ans après, décroché leur licence (39% si l’on tient compte des redoublements). Pour la première fois, ces indicateurs ont été publiés par université mais dans la plus grande discrétion pour ne froisser personne. Dans le « Monde de l’Education », un conseiller de la ministre Geneviève Fioraso sort le parapluie : «Nous sommes favorables à la transparence des statistiques publiques, mais il ne s’agit ni d’un classement ni d’un palmarès, C’est un outil de travail qui sert à dialoguer avec les universités…  ». Toujours est-il que l’Université de La Rochelle arrive 6ème au classement du taux de réussite des universités en trois années de licence tandis que Poitiers pointe en milieu de tableau. TONNAGE RECORD AU PORT MARITIME DE LA ROCHELLE

Avec 2.526.198 tonnes de transit pour les trois premiers mois de l’année 2013, le Grand Port maritime de La Rochelle (6ème port français) affiche 32,5% de progression par rapport au premier trimestre 2012. Un bilan record à porter notamment au crédit du dynamisme de la filière céréales et oléagineux qui a bénéficié d’une excellente récolte, avec + 500.000 tonnes (+70%) tandis que les importations progressaient de 8%. Rappelons que le Port de La Pallice est le 2ème port céréalier français après Rouen et le 1er pour les produits forestiers. Seul port en eau profonde de la façade Atlantique, il fait actuellement l’objet de travaux pour approfondir ses fonds marins sur des zones plus larges et faciliter ainsi l’accès à davantage de bateaux à fort tirant d’eau.

UN PLAN SUR QUATRE ANS EN FAVEUR DU PINEAU

D’abord quelques chiffres : en dix ans (2003/2013), la surface dédiée au pineau a fondu de 5.690 à 2.422 hectares, tandis que le nombre de producteurs passait en six ans (2006/2012) de 713 à 555. En contrepartie, l’optimisation du rendement, passé de 24 à 42 hectolitres par hectare, et une meilleure valorisation du produit (au moins 10 € la bouteille) ont permis d’afficher ces dernières années une progression constante du chiffre d’affaires  : 10.500 €/ha aujourd’hui contre 3.920 € /ha en 2003. Pour autant, la situation reste délicate  : le pineau a enregistré de faibles rendements en 2012  : -7,5% sur les blancs et -14,7% sur les rouges, l’encépagement est constitué de 56% de cépages rouges alors que la demande se porte à 70% sur le pineau blanc, certaines parcelles de blanc sont faibles en degrés. Conclusion  : pour Jean-Marie Baillif, président du Syndicat des producteurs de pineau des Charentes, il manque environ 6.000 hectolitres par an pour assurer le niveau de rotation actuelle et redévelopper les stocks.  Pour assurer cet objectif, la filière est autorisée à planter 100 hectares par an, plus 10 hectares réservés aux jeunes agriculteurs, sur une durée de quatre ans, soit un potentiel de 440 hectares supplémentaires. Un plan validé et soutenu par l’Institut national des appellations d’origine (Inao). NOUVELLE PÉPINIÈRE D’ENTREPRISES À SURGÈRES

« Indigo » la nouvelle pépinière d’entreprises de Surgères (1.550 m2) sera opérationnelle en septembre 2013. Dédiée aux créateurs et entreprises de moins de trois ans, elle propose des bureaux ou ateliers à des tarifs modérés, assortis des services communs : gestion du courrier, téléphonie... et d’un accompagnement sur-mesure : bilan annuel, analyse financière... …et 20 nouveaux lots dans la ZI de Surgères Après la requalification de la zone industrielle Ouest avec toute une série de mesures correc-

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ACTUALITÉS POITOU-CHARENTES tives qui s’est terminé fin 2012, la Communauté de Communes de Surgères a procédé à la création de 20 nouveaux lots dont la surface est comprise entre 2000 m² et 4000 m², soit une surface commercialisable de près de 10 ha. 14E SALON DE L’ENTREPRISE LES 15-16 OCTOBRE À LA ROCHELLE

Depuis 1999, le salon de l’entreprise de La Rochelle s’est imposé comme un rendez-vous économique incontournable de la région. Véritable carrefour d’échanges, d’informations et de rendez-vous thématiques, il rassemble pendant 2 jours près de 4.500 visiteurs et plus de 120 professionnels répartis autour d’espaces thématiques. La 14e édition se déroulera les mardi 15 et mercredi 16 Octobre 2013, toujours sur les 4.000m2 d’exposition de l’Espace Encan. Entrée gratuite et stand à partir de 350 € HT. www. salon-entreprise17.fr OFFICIALISÉE, L’UMIH DE CHARENTE-MARITIME DEFEND LA PROFESSION

Contrairement à ce qu’il fut un temps envisagé, une seule et même association agréée UMIH (Union des Métiers et des Industries de l’Hotellerie) s’est constituée pour l’ensemble de la Charente-Maritime. Le Rétais Richard Gendre en est devenu le président. Il recevait récemment au Richelieu le président de l’UMIH confédérale, Roland Héguy, venu appuyer ce nouveau départ, après les tribulations passées liées aux différends du précédent président Antoine Majou avec les instances nationales. Avec 80.000 adhérents, contre 5.500 pour les trois autres syndicats réunis, l’UMIH est un partenaire incontournable des pouvoirs publics en France et la Charente-Maritime est le second bassin pour ce syndicat. Au delà de l’appui au recrutement (l’hôtellerie-restauration constitue l’un des plus gros recruteurs avec 213.000 postes à pourvoir dans

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l’immédiat), de l’accompagnement juridique et de la formation qu’elle apporte à ses adhérents, l’UMIH s’attache à faire avancer plusieurs gros dossiers comme la mise aux normes obligatoire prévue au 1er janvier 2015 en matière d’accessibilité : une contrainte qui s’avère très lourde pour les professionnels. La mise en place d’une réglementation pour la restauration est une autre revendication de l’UMIH afin que les consommateurs puissent identifier la provenance de leur assiette. En effet, selon le syndicat, sur 150.000 « points alimentaires » en France, à peine 20.000 pourraient prétendre au label de «Maître-restaurateur» travaillant uniquement des produits frais, sans produits ni préparations congelés ou industriels. La concurrence illégale constitue un autre cheval de bataille pour l’UMIH, que ce soit en termes d’hébergements illégaux ou de ventes d’alcools sauvages puisque seulement 12% de celles-ci sont réalisées par les professionnels de l’hôtellerie-restauration. Enfin, la main mise qu’exercent des structures étrangères, internationales et privées sur les systèmes de réservation en ligne des hôtels, via l’« e-booking » constitue un défi majeur. De fait, la majorité des hôtels sont devenus extrêmement dépendants de ces structures qui appliquent des taux de commission libres (de 20 à 25%), sans aucune régulation. Et ce sont des milliards d’€ qui échappent totalement à la fiscalité française. Richard Gendre compte bien s’investir à fond pour que l’UMIH de Charente-Maritime puisse accompagner les professionnels sur toutes ces problématiques communes, mais aussi sur les besoins spécifiques de chaque adhérent… dont il espère voir le nombre décoller fortement pour pouvoir « peser » dans les débats.

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DEUX-SÈVRES

« SALON INVERSÉ DE LA SOUSTRAITANCE » À NIORT, EN OCTOBRE 2013

La prochaine édition du SISTAG (Salon Inversé de la Sous-Traitance et des Achats Généraux) se déroulera le 3 octobre 2013 au parc des Expositions de Niort-Noron. Rendez-vous incontournable de la sous-traitance industrielle et se définissant comme LE «speed dating économique» de la grande région, le SISTAG 2013 constituera à coup sûr un temps fort pour, d’un côté, une cinquantaine de donneurs d’ordre industriels ou institutionnels régionaux et, en face, 350 fournisseurs potentiels capables de répondre à leurs attentes. Martell, Leach International, Sothoferm, la préfecture de région, le Groupe La Poste, la CPAM des Deux-Sèvres ou le centre hospitalier de Niort ont d’ores et déjà prévu d’envoyer leur service achat. Au total, ce sont près de 2.000 rendez-vous de 20 minutes, qualifiés, préparés et planifiés à l’avance, qui se déroulent en une journée. DEUX-SÈVRES AMÉNAGEMENT A INVESTI 11 M€ EN 2012

Peu connu du grand public, Deux-Sèvres Aménagement (DSA) est une société d’économie mixte détenu à 70% par des collectivités comme le Conseil Général, la Communauté d’Agglomération de Niort et des Communautés de Communes, et à 30% par des partenaires privés ou publics comme les chambres consulaires, la Caisse des dépôts et certaines banques. Bras financier des collectivités, son rôle consiste à financer la construction ou la réhabilitation de zones d’activités, de zones d’habitat, de salles de spectacles, de complexes sportifs, d’aménagements divers… Des projets qui nécessitent des investissements tels qu’une collectivité, seule, ne peut assurer. En 2012, la DSA a investi 11 M€ dans le département pour financer des projets d’envergure dont le plus emblématique est la réhabilitation de la place de la Brèche, à Niort.

1ER ANNIVERSAIRE DE VIV’ARTI POITOU-CHARENTES

Un an après sa création, le comité régional d’activités sociales et culturelles de l’artisanat « Viv’Arti Poitou-Charentes  » affiche 82  entreprises artisanales adhérentes et 521 détenteurs de la carte Cezam. Un bilan significatif mais qui nécessite d’être clairement développé dans les deux années à venir. En effet, Viv’Arti PoitouCharentes, installé à la Maison des Artisans de Niort, est pour l’instant financée par la Région à hauteur de 90.000 € sur trois ans, par l’Etat pour 20.000 € (sur deux ans) et par les adhésions. Rappelons que cette carte, facturée 30€ à l’employeur, permet d’obtenir des réductions jusqu’à 15% dans certains commerces et enseignes de proximité, et donne accès aux chèques déjeuner, chèques cadhoc et autres chèques vacances.

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VIENNE

LIGNE SAISONNIÈRE POITIERSAJACCIO : 10 ANS DÉJÀ !

Les vols hebdomadaires Poitiers-Ajaccio ont repris le 20 avril et seront opérationnels jusqu’au 14 septembre. Cette ligne régulière saisonnière est montée progressivement en puissance depuis les premiers vols de juillet/août 2003 qui désormais s’étalent pendant la saison complète, d’avril à septembre. C’est la compagnie HOP, low cost d’Air France regroupant 3 anciennes filiales de la compagnie nationale (Britair, Regional et Airlinair), qui assure désormais ces vols. DEUX NOUVEAUX PRÉSIDENTS POUR LA CGPME 79 ET 86

Le 14 mars 2013, en présence du président national Jean-François Roubaud, l’assemblée régionale la CGPME de Poitou-Charentes a été l’occasion de présenter officiellement les deux présidents départementaux nouvellement élus : Philippe Chassemon pour la Vienne et Michel Mignard en Deux-Sèvres. François Asselin conservant son mandat de président régional.

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● POITOU-CHARENTES RADIOSCOPIE DE L’EMPLOI SALARIÉ EN POITOU-CHARENTES

L’Insee a réalisé une étude sur la structure des emplois salariés dans la région, hors secteurs public, agriculture et intérimaires. En 2010, le Poitou-Charentes affichait 309.300 salariés pour 80.072 établissements dont 74.600 micro-entreprises, 4.500 PME, 800 entreprises de taille intermédiaire (ETI) et 172 Grandes entreprises (GE). Toutes entreprises confondues, 26.600 emplois salariés, soit 8,6%, dépendent d’entreprises sous contrôle d’un groupe étranger, contre 13% en moyenne nationale. Plus d’un salarié sur cinq dans des micro-entreprises Les 74.600 micro-entreprises régionales (moins de 10 salariés, voire sans salarié, et CA maximum de 2 M€) emploient 67.200 salariés, soit 22% de l’emploi régional (19% au niveau national). Beaucoup travaillent dans la construction, le commerce, le transport ou l’hôtellerie-restauration. La Charente-Maritime se démarque avec une proportion de salariés en micro-entreprises bien au-delà de la moyenne : 29%. Un salarié sur trois dans les PME Les 4.500 PME de la région (moins de 250 personnes et CA inférieur à 50 M€) emploient 100.700 salariés, soit 33% de l’effectif total régional, contre 27% au niveau national. La région se place même en tête des régions où la proportion d’emplois dans les PME est la plus importante, avec la Franche-Comté, les DOM et la Corse. 80% des PME officient dans l’industrie manufacturière (matériel ferroviaire), le commerce, le transport, l’hébergement restauration et la construction. Un salarié sur cinq dans les ETI Plus de 800 Entreprises de Taille Intermédiaire (moins de 5.000 personnes et CA inférieur à 1.500 M€) sont implantées en Poitou-Charentes. Elles

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emploient 62.700 salariés dont plus de 60% dans l’industrie manufacturière et le commerce. Comme au niveau national, plus des trois quarts des ETI de la région sont sous contrôle français. Toutefois, la proportion de salariés diffère : 22% des salariés picto-charentais appartiennent à une ETI dépendant d’un groupe étranger, contre 31% au niveau national. Un salarié sur quatre dans les GE Les 172 Grandes Entreprises répertoriées en Poitou-Charentes sont celles qui y possèdent au moins un établissement. Elles emploient plus de 25% des salariés de la région et même 29% en Deux-Sèvres (Mutuelles) et Vienne (aéronautique, centres d’appel…). 13,5% des 78.700 salariés de GE dépendent d’un groupe étranger, une proportion proche de la moyenne nationale. En France, 229 grandes entreprises emploient 31% des 13 millions d’emplois salariés sur le même champ. En moyenne, une GE est implantée dans 18 des 26 régions françaises. 2.150 emplois salariés en moins, en 2012 L’économie picto-charentaise a perdu 2.150 emplois en 2012 : une baisse de 0,6% comparable à celle enregistrée au plan national. La Vienne (-1,1%) est le département le plus touché devant la Charente-Maritime (-0,6%), les Deux-Sèvres (-0,4%) et la Charente (-0,1%). Seuls les services marchands (services, commerces) enregistrent des créations nettes d’emplois salariés  : +0,6% au niveau régional, mais -0,2% dans la Vienne. Tous les autres secteurs détruisent plus d’emplois salariés qu’ils n’en créent, notamment la construction (-2,4%) et l’industrie (-1,1% soit environ 1.000 emplois détruits). Le rythme des pertes enregistrées en 2012 dans l’industrie est cependant plus faible que celui observé en moyenne sur les 5 dernières années, à savoir -2,0%. C’est l’emploi intérimaire qui a été le plus touché avec 800 destructions nettes d’emplois.

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EXCEDENT RECORD DE LA BALANCE COMMERCIALE RÉGIONALE

En 2012, le solde du commerce extérieur de la région présente un excédent record de 1.407 M€, en hausse de 36% sur un an, plaçant le Poitou-Charentes au 6ème rang national des régions excédentaires. De bons résultats qui doivent être relativisés dans la mesure où les exportations régionales ne représentent que 1,7% du total national et les importations 1,2%, alors que le poids économique du Poitou-Charentes dans le PIB de la métropole est proche de 2,3%. La région figure ainsi à la 17ème place des régions françaises en termes d’exportation devant l’Auvergne, le Languedoc-Roussillon, la Basse-Normandie, le Limousin et la Corse, et à la 18ème pour les importations. Les exportations ont progressé de 11%. Les exportations sont passées de 6,81 Mrds € en 2011 à 7,57 Mrds € en 2012, affichant une progression en valeur de 11% (+35% sur les deux dernières années). Les produits des industries agroalimentaires représentent près de 36% des ventes régionales, devant le poste « équipements mécaniques, matériel électrique, électronique et informatique » (17,4%), suivis par les produits agricoles, sylvicoles, de la pêche et de l’aquaculture (13,3%) et les matériels de transport (12,2%). Globalement, en 2012, le Poitou-Charentes a affiché la 3ème plus importante croissance des exportations, derrière les régions Midi-Pyrénées et Centre. Le cognac en tête de gondole Les ventes de boissons, constituées quasi exclusivement de cognac et autres spiritueux, notamment la vodka, ont pour la première fois dépassé le cap des 2 Mrds € l’an dernier, positionnant pour la première fois le Poitou-Charentes comme la 1ère région exportatrice dans ce secteur, devant la Champagne-Ardenne et l’Aquitaine.

Les 2 Charentes génèrent 68% des exportations. • La Charente reste le plus gros exportateur du Poitou-Charentes avec 37% des ventes de la région, grâce encore une fois aux cognacs et autres alcools qui représentent les deux-tiers des exportations du département. • La Charente-Maritime (31% des ventes de la région) est plus diversifiée puisque 39% de ses exportations sont constituées de produits agricoles (céréales), sylvicoles et de la pêche, devant les matériels de transport (29%). • La Vienne (17% des ventes de la région) offre un profil plus industriel d’exportation avec 44% d’équipements mécaniques, électriques, électroniques, 13% de produits en caoutchouc et 11% de produits provenant des IAA. • Les Deux-Sèvres(14% des ventes de la région) exportent des produits issus des IAA (viande et produits carnés) pour 35%, des produits du textile-habillement-cuir (12%) et des équipements électriques et ménagers (10%). 28% des importations concernent les produits pétroliers En 2012, les importations de la région ont été de 6,2 Mrds €, soit une progression de 6,6%, qui prolonge la hausse exceptionnelle de 32% en 2011. En progression de 23%, les produits pétroliers demeurent le premier poste d’achat (28%) devant le poste « Equipements mécaniques, matériel électrique » pour 19% et les produits chimiques de base (7,6%). Plus de 50% des échanges se font avec l’UE L’Union européenne reste le premier partenaire économique de la région (plus de la moitié des échanges), devant l’Asie-Océanie (15,2%) et l’Amérique du nord (13,7%). En termes de pays, les Etats-Unis restent le premier partenaire commercial (11,7% des échanges) devant l’Italie (8,9%), l’Allemagne, l’Espagne et la Chine.

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ACTUALITÉS POITOU-CHARENTES PRES DE 48.000 PROJETS DE RECRUTEMENTS

Selon l’enquête BMO 2013 « Besoin en main d’œuvre » réalisée par Pôle Emploi en collaboration avec le CREDOC, 47.764 recrutements sont envisagés cette année en Poitou-Charentes, soit une baisse de 2,4% par rapport à 2012 (+0,3% en France). Comme l’année dernière, 1 projet de recrutement sur 2 émane d’établissements de moins de 10 salariés tandis que 48% des embauches annoncées concernent des emplois saisonniers (36% en France).

Projets de recrutements par département 2O13 2012 Charente 7.459 7.975 Charente-Maritime 21.008 21.158 Deux-Sèvres 9.532 8.369 Vienne 9.765 11.439

Tous les départements sont donc en baisse sauf les Deux-Sèvres dont les intentions progressent de 13,9% pour atteindre un seuil encore jamais atteint. Plus de 6 projets sur 10 concernent le secteur des services Tous les grands secteurs d’activité voient leur nombre d’intentions d’embauches baisser en 2013 sauf le commerce (+1,3%) qui confirme son attractivité engagée en 2012 (+9,6%). La construction baisse fortement (-21,9%) tandis que l’industrie agroalimentaire (-1,6%), les services (-1,4%) et l’industrie manufacturière (-0,1%) tiennent à peu près le cap. Le secteur des services est toujours majoritaire avec 61,30% des projets d’embauche. Trois secteurs proposent, depuis quatre ans, un nombre de projets toujours croissant : la santé humaine et action sociale (+6,6% en 2011, +19,8% en 2012 et +6,4% en 2013), le commerce de gros (+0,5%, +0,3% et +28,4%) et l’hébergement & la restauration (+1,8%, +0,2% et +4,1%). Les entreprises de 20 à 100 salariés sont plus offensives Comme pour les deux dernières années, plus d’un projet sur

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deux est issu d’un établissement de moins de 10 salariés. Toutefois, les établissements de 20 à 99 salariés proposent plus de projets de recrutement qu’en 2012 (+26,3% et +20,2%). 42,2% des projets de recrutement sont jugés difficiles Les établissements interrogés estiment que 43,3% de leurs projets de recrutements seront difficiles à concrétiser par inadéquation ou manque de compétences des candidats. C’est une légère amélioration (-4,9%) par rapport à une année 2012 qui, elle, avait connu une forte hausse (+15,4%) des difficultés de recrutement. Près de la moitié des intentions concernent des emplois saisonniers 47,9% des recrutements annoncés sont qualifiés de saisonniers (tourisme, agriculture) contre 35,8% en France. Une part qui, pour la première fois, est en baisse. Des disparités entre bassins d’emploi Cinq bassins d’emploi voient leur nombre de projets de recrutements diminuer en 2013 : Angoulême (-145), Confolens (-170), Saintonge Intérieure Cognaçais B (-202), La Rochelle (-465) et Poitiers (-1909). A l’inverse, huit bassins sont en progression : Montmorillon, Saintonge maritime, Bressuire, Parthenay, Saintonge Intérieure Cognaçais A, Châtellerault, Thouars et Niort. Pour construire sa propre requête par zone géographique et par métier :www.bmo.pole-emploi.org ISF : 1.273 CONTRIBUABLES

En 2011, le seuil à partir duquel un foyer est soumis l’ISF est passé de 800.000 à 1,3 M€, ce qui a eu pour effet de diminuer de moitié le nombre de contribuables concernés, au niveau national comme au niveau régional. C’est ainsi qu’en Poitou-Charentes 1.273 personnes ont été redevables de l’impôt sur la fortune 2011: 616 en CharenteMaritime( 2,335 M€ de patrimoine moyen), 309 en Vienne, 201 en Deux-Sèvres et 147 en Charente, avec des fourchettes de patrimoines allant de 3.619.072 € à 2.010.368 €.

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La Communauté d'Agglomération de La Rochelle à la pointe de l’innovation et du financement des entreprises Vendredi 5 Juillet

Journée dédiée à l’innovation

Evénement Capital® du numérique peuplades.eu

Mardi 25 Juin

AN PRESS EVENCAP 132X36.indd 1

Dirigeants développez votre sens de l’innovation en participant à la journée initiée et préparée par la CDA de La Rochelle.

Au programme : Ateliers pratiques « INNOV&VOUS » de 14h00 à 18H30

Brasserie des Dames, Place Barentin (Face à la Grosse Horloge) et Remise des prix aux lauréats de l’appel à projets Pulpe 2013 de 19h00 à 22h00, à bord l’Espérance 1. Les ateliers pratiques sur l’innovation visent à appréhender des techniques de pilotage de projet innovant en « faisant ». De manière collective, les participants devront ainsi résoudre un cas industriel d’innovation. Trois ateliers sont proposés en simultané, à deux créneaux horaires au choix : 14H30 ou 16H00

ATELIER N°1 - Créativité et aide à la décision

Animé par : Laurent AMICE du cabinet JEA Consultants Techniques de créativité et de sélection de concepts innovants les plus adaptés à la stratégie de l’entreprise. Objectifs & outils : • Connaître quelques méthodes de créativité, • Disposer de fiches permettant de transcrire une idée innovante, puis de la retravailler, • Savoir animer la rédaction de fiches-idées en interne de l’entreprise, ou, en groupement d’entreprises (cluster), • Connaître les critères de « priorisation » des idées innovantes, • Disposer d’outils simples et visuels d’aide à la décision, • Savoir argumenter les idées au sein de l’entreprise avec ses collègues.

ATELIER N°2 - Comment capitaliser sa démarche d’innovation.

Animé par : Catherine AMICE du cabinet JEA Consultants Mesurer la valeur potentielle d’une activité innovante en cours d’étude, et, suivre les projets en fonction de la valeur potentiellement créée. Objectifs & outils : • Connaître les différents postes de création de Valeur lorsque l’on innove, • Savoir concrètement comment évaluer la Valeur, • Savoir animer une réunion portant sur l’analyse de la Valeur dans votre entreprise, • Savoir donner des orientations techniques et commerciales (en fonction de la Valeur) aux personnes impliquées dans un projet d’innovation.

ATELIER N°3 - Les clefs pour innover à plusieurs.

Animé par : Vincent BOLY du cabinet JEA Consultants Afin de réduire les risques et pour réunir « autour de la table » toutes les compétences nécessaires pour lancer une activité innovante, il convient souvent de travailler en partenariat. Ce partenariat nécessite bien évidemment un cadre contractuel clair. Objectifs & outils : • Comprendre que certaines innovations nécessitent l’intervention d’autres structures pour réussir, • Savoir mettre en place les conditions initiales pour un projet partenarial, • Savoir passer de la notion de « conception d’un nouveau produit » à « mise en place d’une filière nouvelle et efficace », • Disposer d’outils simples de répartition des tâches entre partenaires.

❱ ❱

17h30 - Synthèse des trois ateliers et présentation de l’offre territoriale d’accompagnement de votre projet innovant. La participation est gratuite, mais l’inscription est obligatoire en indiquant votre choix d’ateliers et de créneaux horaires. Découvrez les lauréats de l’appel à projets PULPE® 2013

Avec la volonté de promouvoir un rapprochement fertile entre les étudiants formés à La Rochelle et les entreprises du territoire, l’appel à projets PULPE® initié par l’agglomération de La Rochelle en 2007, réunit l’Université, l’EIGSI et les acteurs économiques du territoire. Cet appel à projet a pour objectif de favoriser l’émergence des projets innovants des entreprises du territoire. L’innovation est en effet au cœur de la croissance et du développement économique en créant de la richesse et de l’emploi.

Pour cette édition, 21 projets ont été retenus par le jury et vous seront dévoilés lors de la cérémonie de remise de prix qui se déroulera à bord de l’Espérance 1.

17/06/13 14:38

Après Levée de fonds mode d'emploi en 2011 et l'ÉVENEMENT Capital® en 2012, la Communauté d'Agglomération de La Rochelle et ses partenaires : la Chambre de Commerce et d'Industrie de la Rochelle, FIDAL, KPMG, la Caisse des Dépôts et Consignations, l'AFIC et le SPN ; ont souhaité coordonner leurs actions en organisant L'EVENEMENT CAPITAL® du Numérique 2013. Cette manifestation a pour objectif d'aider les dirigeants d'entreprises de la filière TIC, à trouver des financements permettant l'augmentation de leurs fonds propres. Elle donne également aux investisseurs la possibilité d'identifier de nouvelles entreprises à la recherche de financement. Au programme :

❱ 10h30 : Ouverture

par Maryline Simoné, Vice-présidente de la Communauté d’Agglomération de La Rochelle Pierrick Guivarc’h, Parrain de l’évènement, Président exécutif de la société IRIUM, éditeur-intégrateur de logiciels de gestion.

: L’expérience d’un « serial entrepreneur » et la stratégie d’in❱ 10h45 vestissement des fonds Gilles Babinet, ancien membre et Président du Conseil National du Numérique et Président exécutif de la société CAPTAIN DASH.

: Les éléments juridiques essentiels pour une levée de fonds ❱ 11h45 réussie Pierre Breesé, Président de FIDAL INNOVATION.

❱ 12h - 13h / 14h-17h : Le Capital Investissement dans le Grand Ouest

Dominique Rencurel, Président de la commission capital innovation de l’Association Française des Investisseurs pour la Croissance accompagné de trois fonds d’investissements, membres de l’AFIC.

❱ 13h00 : Déjeuner ❱ 14h-17h : Rencontres lauréats / investisseurs La participation est gratuite, mais l’inscription est obligatoire sur le portail Développement Economique de l'Agglomération de La Rochelle

www.larochelle-developpement.com

Contact : Communauté d’agglomération de La Rochelle • Téléphone : 05 46 30 34 81 | Innov et vous - remise des prix Pulpe® • http://eco.agglo-larochelle.fr/mardi-25-juin-journee-dediee-a-l-innovation Numéro 115 | Juin - Juillet capital - Aoûtdu - Septembre | Page 19  Retrouvez tous les dossiers sur www.journaldesprofessionnels.fr • événement numérique :2013 http://eco.agglo-larochelle.fr/vendredi-05-juillet-evenement-capital-du-numerique


DOSSIER MANAGER : ASSURANCES & MUTUELLES LES ASSURANCES ESSENTIELLES POUR L’ENTREPRISE p. 20 SOUSCRIRE UN CONTRAT DE PRÉVOYANCE DANS L’ENTREPRISE p. 21

n LES ASSURANCES ESSENTIELLES POUR L’ENTREPRISE 1. E st-il obligatoire d’assurer son entreprise ?

Il n’y a pas d’obligation d’assurance pour l’entreprise hormis pour 2 types de contrat concernant certaines entreprises : • Le contrat responsabilité civile d’exploitation qui est obligatoire pour les professionnels du bâtiment, les agences immobilières ou de voyages, les architectes, professions médicales, juridiques et comptables...  • Le contrat responsabilité civile automobile si la société possède des véhicules de fonction.

2. Q uelles sont les principales questions à se poser ?

Ce dossier répond à 25 questions essentielles en matière d’assurance pour l’entreprise, de prévoyance collective et de complémentaire santé.

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Sachant que toute forme d’assurance reste facultative, la meilleure façon d’être couvert de manière adéquate sans cumuler de garanties superflues consiste d’abord à se poser 3 grandes questions : • Quels sont les risques que l’entreprise peut assumer (ex : vitrine cassée) ? • Quels sont ceux qu’elle préfère déléguer à l’assurance (ex : incendie, vol de matériel) ? • Quels problèmes peuvent rencontrer les clients, les salariés ?

3. Q uels sont les risques potentiels à assurer ?

Pour éviter qu’un accident ne mette en péril son entreprise il faut, dès sa création puis périodiquement, s’interroger sur les risques que peut générer l’activité en découplant ceux que l’entreprise est capable de supporter et ceux qu’il est préférable de transférer à son assureur. Il existe 3 grands types de risques : • Les dommages que peut subir l’entreprise ellemême à la suite d’un incendie (d’origine électrique ou criminelle), d’un dégât des eaux, d’une explosion, d’un vol… Ces dommages doivent être couverts par la souscription d’une assurance

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dite «assurance de choses» en ce qu’elle assure les biens de l’entreprise. • Les dommages que peuvent subir les tiers de l’entreprise (clients, visiteurs, environnement de proximité) du fait de son activité. . Les risques de voir la responsabilité de son entreprise engagée du fait des décisions prises par l’entrepreneur lui-même, par le comportement de ses salariés, par une prestation défectueuse ou encore par les biens utilisés pour l’activité (explosion d’une machine, pollution par déversement d’un produit, intoxication alimentaire, accidents impliquant un véhicule de l’entreprise).

4. Q uelles sont les 13 principales assurances pour l’entreprise ?

Bien que non obligatoires différents types d’assurances sont nécessaires sachant qu’aucune activité n’est sans risque. 1. L’assurance des biens C’est la première grande catégorie d’assurances nécessitant un contrat spécifique pour se protéger contre l’inondation, l’incendie, le vol suite à cambriolage, la destruction de locaux, de matériel ou de stocks suite à une catastrophe naturelle, tempête... Il s’agit le plus souvent d’un contrat multirisque modulable en pouvant contracter des extensions de garantie adaptées à des besoins spécifiques : assurance contre les bris de machines, garantie marchandises et matériels transportés… En tout état de cause, le montant de l’indemnisation dépend directement de la valeur des biens garantis impliquant de prévenir son assureur dès lors que le périmètre des biens à assurer évolue en cours d’année (nouveaux équipements, achat de nouvelles machines, reprise d’un autre site...) ou lorsque la variation des stocks est importante. Dans tous les cas de figure l’indemnisation est versée après présentation des factures correspondant aux réparations nécessaires ou à l’achat de nouveaux matériels. 2. L’assurance des risques informatiques Cette assurance est indispensable aux sociétés qui manient de nombreuses données informatiques (SSII, cabinets de conseil) en couvrant les dommages aux ordinateurs, les bases de données, ainsi que les frais de reconstitution si des

données essentielles sont perdues ou endommagées. Le montant de l’indemnisation dépend de la valeur du matériel déclaré et des frais occasionnés par le rachat et/ou la reconstitution de données (ressaisies, reconstitution de logiciels, suppression des virus...) estimés par un expert. 3. L’assurance perte d’exploitation Trop souvent les TPE négligent cette assurance non obligatoire qui est pourtant d’un grand secours en cas de sinistre rendant impossible la poursuite de leur activité principale. Elle prend en charge les frais fixes de la société (salaires, remboursements des intérêts d’emprunt...), les pertes financières et la baisse de chiffre d’affaires consécutives à un arrêt accidentel de l’activité de l’entreprise : bris de machine, incendie, explosion, dommage électrique…, ainsi que les frais supplémentaires occasionnés par la recherche de solutions pour retrouver le plus vite possible un rythme normal d’activité (location de bureaux, recours à des sous-traitants...). Généralement l’entreprise définit la période prévisionnelle lui permettant de retrouver son équilibre financier entre 1 an au minimum et jusqu’à 2 ou 3 ans. Des garanties supplémentaires permettent également aux entreprises de se couvrir contre les sinistres entraînant un arrêt d’activité de leurs fournisseurs ou sous-traitants. 4. L’assurance-crédit contre les impayés Cette assurance facultative permet aux entreprises de se garantir en cas de défaillance d’un client. La prime varie en fonction du chiffre d’affaires assurable. L’indemnisation intervient entre 1 et 3 mois. Dès que les incidents sont constatés, la compagnie d’assurances se charge de recouvrer les crédits (règlement amiable ou engagement d’actions en justice). Ce type d’assurance permet également de se couvrir en amont en ayant accès à des informations et conseils sur la solvabilité des clients. 5. La responsabilité civile professionnelle Cette assurance facultative garantit les conséquences financières des dommages corporels, matériels et immatériels causés à toute personne (visiteur, client, salarié) du fait de l’entreprise (chef d’entreprise, personnel, installations, livraison de produits défaillants…) dans le cadre de son exploitation habituelle. Sont le plus sou-

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vent exclus les dommages créés par des produits ou une activité ne répondant pas aux normes ou aux impératifs de sécurité en vigueur. Le montant de la prime dépend directement du chiffre d’affaires, du secteur et de la nature de l’activité de la société, selon les risques encourus. En cas de dommage, l’entreprise doit transmettre à son assureur la réclamation reçue de son client ou fournisseur, auquel il incombe d’apporter la preuve du préjudice subi. La compagnie négocie au nom de l’entreprise avec le plaignant pour trouver un terrain d’entente en cas de dommages légers. Dans le cas de sinistres lourds, des experts évaluent le montant des dommages. 6. L’assurance des véhicules C’est la seule assurance obligatoire pour toutes les entreprises qui sont en possession de véhicules de fonction. Elle couvre les dommages causés par les véhicules utilisés par la société dans l’exercice habituel de son activité et peut assurer, en cas d’extension, les marchandises transportées. La prime varie en fonction du nombre de véhicules couverts lesquels sont répertoriés dans une liste fermée. Le principe d’indemnisation est le même que celui s’appliquant aux particuliers. L’entrepreneur peut également souscrire une garantie spécifique afin de bénéficier d’un véhicule de remplacement ou s’assurer contre la destruction d’aménagements internes liés à son activité dans son ou ses véhicules. En cas d’accident, l’assurance couvre les dommages corporels, matériels et immatériels causés par les véhicules de la société. 7. L’assurance du risque environnemental Les garanties contre les atteintes à l’environnement sont indispensables aux entreprises dont l’activité peut nuire à l’environnement (pollution de l’air, de l’eau, des sols et nappes phréatiques, atteintes à des sites protégés...). Ce type de contrat s’appuie sur le principe du «pollueurpayeur» considérant que le chef d’entreprise doit réparer le préjudice constaté et causé par sa société. Le recours à cette assurance est une extension de la responsabilité civile professionnelle avec des contrats spécifiques comme l’assurance responsabilité environnementale couvrant, par exemple, la dépollution, les coûts d’évaluation des dommages, la réalisation d’études pour

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déterminer les actions de réparation et les frais administratifs ou judiciaires. 8 - L’assurance prospection Gérée par le groupe Coface (assurance-crédit) pour le compte de l’Etat, l’assurance prospection à l’exportation est une garantie publique qui couvre les entreprises contre le risque d’échec dans la prospection des marchés à l’international. Elle prend en compte une partie des frais occasionnés : participation à des salons, études de marché, voyages et séjours, embauche d’un VIE (volontaire international en entreprise)... Pour les TPE-PME, l’assurance prospection premiers pas (A3P) est accessible de manière simplifiée dès lors que le chiffre d’affaires annuel est inférieur à 50 M€ et dont le chiffre d’affaires export est inférieur ou égal à 200 000 euros ou représente moins de 10 % du chiffre d’affaires global. Ce type de garantie apporte aux TPE-PME un soutien en trésorerie pouvant s’élever jusqu’à 30 000 euros sachant que, à la fin de la première année, la Coface peut indemniser l’entreprise à hauteur de 65 % des dépenses engagées. Pour les entreprises de taille plus importante (CA maximum de 500 M€) l’assurance-prospection peut couvrir jusqu’à 75% du budget engagé à l’issue d’une période de prospection de 1 à 4 ans. En tout état de cause, l’entreprise doit rembourser la Coface en fonction des recettes finalement réalisées. 9. L’assurance risque exportateur Afin de concrétiser un contrat avec un client étranger, l’entreprise peut avoir besoin d’une caution bancaire ou d’un crédit de préfinancement. Pour faciliter l’obtention de ces concours financiers, la Coface garantit les banques à hauteur de 80% au maximum contre le risque de leur non remboursement par l’entreprise. 10 - Les assurances spécifiques à certains secteurs d’activité Les professionnels du BTP ont l’obligation de souscrire une assurance responsabilité décennale qui couvre les dommages constatés dans les 10 ans suivant la livraison des travaux. Cette assurance s’applique lorsque les dommages compromettent la solidité de l’ouvrage (infiltration d’eau dans la toiture, effondrement d’un balcon...) ou entraînent de graves nuisances

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(mauvaise étanchéité...). La souscription d’une assurance responsabilité civile professionnelle est également obligatoire pour certaines professions réglementées dans le domaine de la santé (médecins, infirmiers...), du droit (avocats, notaires...), pour les agents immobiliers, les agences de voyages, les experts-comptables… Elle couvre les dommages causés à des tiers dans le cadre de leur activité (erreurs de prescription, risques opératoires) ainsi que les risques liés à la disparition de fonds transmis par des particuliers qui transitent par eux (agents immobiliers, notaires...). Les risques spécifiques à certaines professions (détérioration de meubles pour les sociétés de déménagement ou accidents pour les exploitants de remontées mécaniques) sont également obligatoires. 11. L’assurance homme-clé  Cette assurance garantit les conséquences financières liées à la disparition brutale ou à l’indisponibilité de la personne sur laquelle repose l’activité de l’entreprise. Il peut s’agir du dirigeant ou d’un collaborateur cadre ayant un poste stratégique dans l’entreprise. Suivant la formule choisie, plusieurs types de prestations sont proposés afin de disposer de liquidités pour faire face à la baisse du chiffre d’affaires corrélative à la disparition de cette personne si précieuse ou encore pour régler les frais nécessaires à la formation ou au recrutement de son éventuel remplaçant. 12. L’assurance des salariés  Par principe, les salariés sont assurés à titre individuel par le régime général de sécurité sociale. L’entreprise peut néanmoins compléter cette couverture par des garanties invalidité ou décès par exemple. Il s’agit des contrats d’assurance collectifs de prévoyance. 13. L’assurance protection juridique Lorsque des litiges avec des clients, des fournisseurs ou l’administration surviennent, l’assurance de protection juridique propose des informations téléphoniques, la gestion amiable des litiges et la défense des intérêts de l’entreprise devant les tribunaux.

n SOUSCRIRE UN CONTRAT DE PRÉVOYANCE DANS L’ENTREPRISE 5. Q uels sont les différents régimes de

protection sociale et de prévoyance ?

La prévoyance s’inscrit dans l’organisation générale de la protection sociale. Le système de Sécurité Sociale a été créé par deux ordonnances du 4 et du 19 octobre 1945 et s’inscrit dans le préambule de la Constitution de 1946 et celle de 1958. Il recouvre d’abord l’ensemble des régimes légaux obligatoires destinés à assurer la protection des français pour la quasi totalité des risques de la vie : maladie, maternité, invalidité, incapacité, décès, accident de droit commun, accident du travail et maladie professionnelle. Aux régimes de base s’ajoutent les régimes complémentaires nationaux obligatoires en matière de retraite et d’assurance chômage (AGIRC, ARRCO, Unedic…). Viennent ensuite les régimes complémentaires de prévoyance négociés dans l’entreprise, ainsi que les assurances individuelles.

6. Qu’est ce que la prévoyance ?

La prévoyance est une assurance de la personne permettant de se prémunir contre les risques de l’existence. La définition légale des opérations de prévoyance résulte de la loi n° 89-1009 du 31 décembre 1989, dite loi EVIN regroupant «Les opérations ayant pour objet la prévention et la couverture du risque décès, des risques portant atteinte à l’intégrité physique de la personne ou liés à la maternité ou des risques d’incapacité de travail ou d’invalidité ou du risque chômage». Un régime collectif de prévoyance s’inscrit toujours dans une relation triangulaire : • L’employeur qui s’engage vis-à-vis des salariés en souscrivant un contrat d’assurance • L’organisme assureur qui couvre le risque en contrepartie de l’encaissement des cotisations • Les salariés bénéficiaires

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DOSSIER MANAGER : ASSURANCES & MUTUELLES 7. A quoi sert un contrat de prévoyance ?

La mise en place d’un contrat de prévoyance s’apparente à une police d’assurance considérant que si elle n’est pas utile tous les jours elle devient déterminante en cas d’imprévu. Dans un cadre collectif le grand intérêt est que la mutualisation des risques entre tous les salariés permet de diminuer le coût de la protection dans 4 grands domaines : 1. Le versement d’un équivalent salaire en cas d’arrêt de travail maladie 2. Le versement d’une rente en cas d’invalidité, d’incapacité permanente ou dépendance 3. Le versement d’un capital en cas de décès en faveur du conjoint et/ou des enfants 4. Le remboursement des soins et frais médicaux non pris en charge par la sécu.

8. P ourquoi souscrire un contrat

de prévoyance collectif pour les salariés de l’entreprise ?

La prévoyance est l’un des éléments de la protection sociale complémentaire destinée à compléter les prestations du régime de base de la Sécurité sociale. L’assurance collective est souscrite par l’employeur au profit des salariés pour les prémunir contre un certain nombre de risques : décès, invalidité, maladie, maternité, veuvage, retraite. Pour l’entreprise, la mise en place de ce type de contrat permet d’optimiser les coûts salariaux et de fidéliser le personnel même si l’employeur n’est pas obligé de prendre une assurance pour tous les salariés de l’entreprise. Le montant des primes est partiellement pris en charge par l’entreprise avec une part de cotisations admise en déduction du bénéfice imposable de la société.

9. Q uels sont les avantages pour les salariés ?

Pour les salariés, les avantages des contrats groupe de protection complémentaire sont multiples. Ils profitent d’abord d’une assurance qui leur revient moins cher qu’un contrat souscrit in-

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dividuellement dans la mesure où une partie des cotisations est prise en charge par l’entreprise. Ils sont ensuite pratiquement certains d’être assurés malgré leurs antécédents médicaux et ce, pour deux raisons. • La sélection des adhérents est moins rigoureuse dans l’assurance collective car l’existence d’un groupe mutualise les risques. • La loi du 31 décembre 1989 qui régit ces contrats pose un principe de non-discrimination qui interdit à l’assureur de refuser sa garantie à un salarié du groupe. Soit il accepte l’ensemble du personnel concerné, soit il le rejette en bloc. Par ailleurs, la part salariale des cotisations versées par le salarié à l’assureur est déductible, dans une certaine mesure, de son revenu imposable.

10. Q uelles sont les garanties le plus fréquemment souscrites ?

Aux garanties obligatoires qui résultent des régimes légaux de la Sécurité sociale peuvent s’ajouter également les obligations résultant de la convention collective en terme de risques spécifiques et/ou par catégorie de salariés. En général, les garanties doivent apporter un niveau de protection supplémentaire pour des garanties déjà couvertes a minima ou pour des garanties spécifiques. • Le risque «décès» qui peut être couvert par une ou plusieurs garanties supplémentaires telles que le versement d’un capital aux bénéficiaires désignés par le salarié, le versement d’une rente éducation aux enfants à charge ou encore le versement d’une rente au conjoint survivant. . Le risque «incapacité-invalidité» qui peut prévoir, en complément des prestations de la Sécurité sociale et du maintien du salaire prévu par les conventions collectives, le versement d’indemnités journalières en cas d’arrêt de travail (incapacité temporaire) ou d’une rente d’invalidité (invalidité permanente). • Le remboursement des frais médicaux non pris en charge par la Sécurité sociale. • L’assurance contre les accidents contractés par les collaborateurs qui effectuent des déplacements fréquents.

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11. P ourquoi se rapprocher d’un

professionnel de l’assurance ?

Compte tenu de la grande diversité des formules commercialisées il est préférable, avant de souscrire un contrat, de se rapprocher d’un professionnel en vue d’obtenir un conseil confidentiel et gratuit puis, ensuite, de procéder à un appel d’offre ou demander plusieurs devis auprès de 3 grandes catégories de professionnels : • Les sociétés régies par le code des assurances (compagnies d’assurances, mutuelles d’assurances, filiales de banques, courtiers, agent généraux) • Les mutuelles régies par le code de la mutualité • Les institutions de prévoyance régies par le code de la sécurité sociale. Chacune de ces familles d’assureurs répond à des règles de fonctionnement spécifiques liées à son statut en étant soumises à des obligations réglementaires strictes en matière de provisionnement et de sécurité financière.

12. Comment faire le choix ?

Pour effectuer un choix judicieux il est conseillé de prendre en compte dans l’ordre : • Les prestations offertes • Les tarifs • Les conditions de révision des taux, • Le niveau des frais de gestion • La nature de l’organisme (compagnie d’assurances, mutuelle, institution de prévoyance) • La taille du prestataire. Il est également important de s’informer sur les services associés aux offres (garde temporaire d’enfants, aide ménagère, assistance juridique…).

13. Q uelles sont les 3 procédures

alternatives prévues par la loi Evin ?

La loi du 31 décembre 1989 prévoit trois procédures alternatives pour mettre en place un contrat de prévoyance groupe : l’accord collectif, le référendum ou la décision unilatérale. L’entrepreneur peut négocier avec les partenaires sociaux dans le cadre d’un accord collectif. Il peut également soumettre son projet au personnel par voie de référendum. Il peut enfin mettre en place le contrat

de son propre chef. L’option retenue dépendra notamment de la culture d’entreprise sachant que le chef d’entreprise est responsable du règlement de la totalité de la prime. Une fois le contrat signé, l’assureur doit délivrer ses prestations dans les conditions définies dans le contrat.

14. Q ui est chargé d’informer les salariés ?

La loi impose à l’assureur de rédiger une notice d’information résumant de façon précise les conditions de la couverture de prévoyance. C’est toutefois à l’employeur de communiquer cette information à son personnel en délivrant à chaque salarié la notice qui reprend les stipulations de la police d’assurance c’est-à-dire : les garanties dont il bénéficie, les modalités d’application, le taux et la répartition des cotisations, la durée de l’engagement, les modalités de sa dénonciation.

15. C’est quoi l’accord collectif d’entreprise ?

En général ce choix est privilégié par les syndicats sachant que l’accord est négocié au niveau de la branche ou de l’entreprise. Les interlocuteurs de l’employeur sont alors les délégués syndicaux si la société emploie plus de 50 salariés ou des membres du personnel spécialement mandatés par les syndicats représentatifs dans l’entreprise pour un effectif inférieur. La négociation doit porter sur le type de garanties que l’on souhaite souscrire, sur la catégorie des salariés concernés, sur le taux, l’assiette et la répartition des cotisations, sur la durée de l’accord, ses modalités de révision et de dénonciation. Une fois signé, l’accord collectif doit être déposé en cinq exemplaires à la direction départementale du travail et de l’emploi et un exemplaire doit être remis au comité d’entreprise ou à défaut aux représentants du personnel. Lorsque le régime de prévoyance a été instauré par voie d’accord collectif ou par voie référendaire, le personnel concerné est obligé d’y adhérer et de s’acquitter des cotisations prévues. L’employeur doit mettre à la disposition du personnel un exemplaire de l’accord et afficher un avis dans l’entreprise.

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DOSSIER MANAGER : ASSURANCES & MUTUELLES 18. Que se passe t’il en cas de double

21. Quelles sont les conditions du

Un salarié qui bénéficie d’une couverture de prévoyance obligatoire dans le cadre d’un autre emploi n’est pas tenu de cotiser s’il peut justifier, chaque année, de la couverture obligatoire dont il bénéficie par ailleurs. Les salariés en CDD et les travailleurs saisonniers peuvent ne pas cotiser au régime obligatoire de prévoyance si la durée de leur contrat de travail est inférieure à 12 mois. Si cette durée est supérieure à 12 mois, les salariés déjà couverts à titre obligatoire par ailleurs peuvent également demander à ne pas cotiser. Cette possibilité de ne pas cotiser s’étend également aux salariés à temps très partiel (inférieur à un mi-temps) et aux apprentis dès lors que leur cotisation est au moins égale à 10 % de leur rémunération.

Dans tous les cas qui conduisent à la résiliation, au non-renouvellement ou à la rupture du contrat de travail dans l’entreprise (retraite, licenciement, chômage, incapacité…) le salarié peut demander à l’assureur le maintien de sa couverture de prévoyance à titre individuel (article 5 de la loi Evin). Ce maintien exclut toute sélection médicale et/ou période de franchise. La demande de maintien de la couverture doit être faite avant la fin du délai de préavis (ou dans les 6 mois de la rupture du contrat de travail). Le contenu des garanties doit être similaire à celui de l’ancien contrat collectif et les tarifs applicables au groupe des assurés qui bénéficient du maintien individuel de couverture ne doivent pas dépasser de plus de 50 % les tarifs applicables au groupe des salariés de l’entreprise. L’article 14 de l’accord national interprofessionnel du 11 janvier 2008 complète cette mesure par un mécanisme de portabilité des garanties en faveur des salariés qui viennent de perdre leur emploi : un salarié bénéficiant d’une prise en charge par l’assurance chômage, dont le contrat de travail a été rompu, continuera à bénéficier de la couverture complémentaire d’entreprise pendant une durée minimum de 3 mois, et d’un maximum égal à 1/3 de la période d’indemnisation du chômage. Le champ d’application de cette mesure est large puisqu’il concerne tous les modes de rupture du contrat de travail, à l’exception de la faute lourde.

couverture de salariés ayant plusieurs employeurs ou le statut de travailleurs saisonniers ?

maintien à titre individuel de la couverture de prévoyance collective ?

19. Q ue signifie l’obligation de prise

en charge des états pathologiques antérieurs à la souscription dans le cadre d’un contrat collectif à adhésion facultative ?

16. C’est quoi le référendum ?

17. C ’est quoi la décision unilatérale ?

Le référendum peut s’organiser dans le cadre de l’entreprise ou bien dans l’un de ses établissements. La date de consultation est fixée par l’employeur qui doit informer préalablement les salariés sur le sujet de la consultation en prévoyant un «délai raisonnable» d’un mois entre l’annonce et la consultation. Le scrutin qui s’effectue à bulletin secret doit se dérouler durant le temps de travail ou par correspondance. Pour être adopté le projet doit recueillir une majorité simple supposant, à l’évidence, un soin tout particulier apporté à la communication et la mise en valeur des avantages prévus par l’assurance collective.

Alors que cette option a l’avantage de la simplicité, elle n’est pas plébiscitée par les syndicats qui sont alors tenus à l’écart de la décision. Il est vrai qu’elle n’a pas la force obligatoire de l’accord collectif ou du vote par référendum sachant que les salariés présents dans l’entreprise ne peuvent être contraints d’y adhérer, du moins en matière de prévoyance. Lorsque le contrat proposé comporte une retraite complémentaire et qu’une part de la cotisation reste à la charge des salariés, l’employeur doit obligatoirement s’assurer que ces derniers ne s’opposent pas au précompte car il ne peut pas le leur imposer. Ce type d’accord reste opposable aux salariés embauchés postérieurement à la signature.

L’article 3 de la loi Evin prévoit que l’organisme qui a accepté une souscription ou une adhésion d’un salarié doit, sous réserve des sanctions prévues en cas de fausse déclaration, prendre en charge les suites d’états pathologiques survenus antérieurement à l’adhésion de l’intéressé ou à la souscription du contrat. Toutefois, la loi introduit une subtilité en permettant à l’assureur de refuser la prise en charge des suites d’une maladie contractée antérieurement par l’intéressé, aux conditions suivantes : • Que la ou les maladies antérieures soient clairement mentionnées dans le certificat d’adhésion au titre des exclusions. • Que l’assureur apporte la preuve que la maladie était antérieure à la souscription ou à l’adhésion de l’intéressé au contrat collectif. C’est le cas, par exemple, pour la séropositivité qui n’est pas considérée comme une maladie à proprement parler mais d’un état pathologique qui peut être couvert par le contrat, alors que le sida constitue une maladie pouvant être exclue du contrat.

20. Q uelles sont les conséquences

de la fausse déclaration d’un assuré dans le cadre d’un contrat collectif ?

Elle n’entraîne pas la nullité du contrat collectif mais l’assureur peut revoir la tarification pour l’ensemble du groupe et remettre en cause, en tout ou partie, le versement de la prestation à cet assuré.

22. Q u’est ce qui se passe en cas

de deux ou plusieurs contrats simultanés ?

En cas de possession de plusieurs contrats auprès de plusieurs organismes, l’indemnisation sera due en s’adressant à l’un des organismes assureurs au choix : chaque organisme contribuera ensuite aux remboursements au prorata des engagements prévus dans chacun des contrats. Il n’y a pas d’opposition entre dispositif collectif et individuel, mais une complémentarité, qui rend nécessaire une portabilité des droits entre les produits collectifs et les produits individuels, tout au long de la vie de la personne. En cas de couverture multiple, il peut y avoir cumul de prestations mais dans la limite du principe inscrit dans le code des assurances. Toutefois, les remboursements de frais occasionnés par une maladie, une maternité ou un accident, ne peuvent dépasser le montant des sommes à charge, une fois versées les prestations de Sécurité Sociale. En d’autres termes, il ne peut y avoir le remboursement de sommes supérieures aux dépenses réellement engagées. Principales sources utilisées : L’Entreprise - L’Expansion - www.economie.gouv.fr www.expert-comptable-tpe.fr - www.reponse-mutuelle.fr ocreconseils.fr

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DOSSIER PRATIQUE : TOP 100 ET TOPS 10

LES 100 PREMIERES ENTREPRISES EN POITOU-CHARENTES - VENDÉE - LIMOUSIN

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LES TOPS 10 S R U E T C E S R PA D'ACTIVITÉS

Nos Tops 100 publiés les précédentes années ayant remporté un vif succès, nous publions en ce mois de juin 2013 un nouveau TOP 100 actualisé, ainsi que les TOPS 10 des secteurs d’activités de notre région. Sont concernées l’ensemble des entreprises dont le siège social est installé en Poitou-Charentes, Vendée ou Limousin, grande région correspondant à la zone de diffusion du JDP.

Pour réaliser ce Top 100 qui constitue une exclusivité du JDP dans la mesure où il englobe un territoire géographique original et homogène comprenant 8 départements de proximité, le Journal des Professionnels s’est appuyé sur les bases de données fournies par Altarès, l’un des premiers acteurs en France de l’information sur les entreprises (300 collaborateurs, 24.000 clients en France, 2 millions de rapports de solvabilité par an). Les sociétés retenues sont celles qui ont publié leur bilan 2012 ou 2011 (ou plus rarement à des dates antérieures mentionnées) sur 12 mois à la date d’extraction des données, soit courant mai 2013. Les sociétés sont classées par ordre décroissant de chiffre d’affaires hors taxes.

Ce TOP 100 est complété par un palmarès sectoriel répartis selon 12 secteurs d’activités :

• Agriculture & Agroalimentaire, • Automobile, Matériel de transport,

• Information, communication • Informatique, électronique, électricité

• BTP & Immobilier, • Chimie, Plasturgie,

• Recherche, Santé, Social • Textile et habillement

• Commerce et Grande distribution, • Energie, Eau, Environnement

• Tourisme, Loisirs • Transports, Logistique

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Produits et services

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DOSSIER PRATIQUE : TOP 100 ET TOPS 10 RAISON SOCIALE

CP

ACTIVITES

VILLE

DIRIGEANT

CA en K€ Date BILAN

Effectif

1

PICOTY SA

23300 LA SOUTERRAINE

combustibles

RIDOIRE Jean-Marie

1 436 12/31/2011 894

163

2

LEGRAND SNC

87000 LIMOGES

matériel électrique

SCHNEPP Gilles

1 274 12/31/2011 263

1 030

87000 LIMOGES

matériel d’installation électrique

SCHNEPP Gilles

911 024 12/31/2011

4 767

2bis LEGRAND FRANCE 3

SOCIETE JAS HENNESSY ET COMPAGNIE

16100 COGNAC

boissons alcooliques distillées

PEILLON Bernard

895 670 12/31/2011

737

4

COOP ATLANTIQUE

17100 SAINTES

supermarchés

SALLES Serge

833 971 12/31/2010

3 416

5

EURIAL

86130 DISSAY

lait

RABILLARD Jean

793 069 12/31/2011

1 282

6

MOTEURS LEROY SOMER

16000 ANGOULEME

transformateurs électriques

SARRE Pierre

755 304 8/31/2012

2 856

7

SCHENKER-JOYAU

85600 MONTAIGU

Messagerie

DE CRECY Philippe

667 955 12/31/2011

4 118

8

SPBI

85170 DOMPIERRE SUR YON

construction de bateaux de plaisance

CATHELINAIS Bruno

521 034 8/31/2012

3 579

9

TERRA LACTA

17700 SURGERES

produits laitiers

LEBRET Alain

481 410 12/31/2011

-

10

DACHSER FRANCE

85130 LA VERRIE

Messagerie

DUMORT Frédéric

481 369 12/31/2011

-

11

COOP AGRICOL VENDEE APPROV VENTE CEREA

85000 LA ROCHE SUR YON

céréales, semences

CALLEAU Jerome

472 719 6/30/2011

666

12

FLEURY MICHON CHARCUTERIE

85700 POUZAUGES

produits à base de viande

DOIZON Raymond

444 107 12/31/2007

1 312

13

MARTELL & CO

16100 COGNAC

boissons alcooliques distillées

GUETTAT Philippe

402 115 6/30/2012

397

14

VM DISTRIBUTION

85260 L’ HERBERGEMENT

matériaux de construction

AUDUREAU Philippe

384 746 12/31/2011

1 257

LEONARD JeanMichel

381 740 12/31/2005

2 058

15

EADS SOGERMA

17300 ROCHEFORT

construction aéronautique et spatiale

16

CHARENTES ALLIANCE

16100 COGNAC

céréales, semences

FOUCHER Bruno

377 712 6/30/2012

500

17

ARRIVE

85250 SAINT FULGENT

transformation de viande

LAMBERT Denis

358 715 2/28/2011

1 864

18

VAL’ IANCE

79700 MAULEON

volailles et gibier

MENARD Jean-Yves

332 097 12/31/2011

-

19

CENTRE OUEST CEREALES

86130 JAUNAY CLAN

céréales, semences

DELAFOND Philippe

322 513 6/30/2012

135

20

FLEURY MICHON TRAITEUR

85700 POUZAUGES

plats préparés

DOIZON Raymond

315 038 12/31/2007

1 144

21

ATLANTIC SOC FRANCAISE DEVELOP THERMIQ

85000 LA ROCHE SUR YON

électroménagers

LAMOURE Jean

311 567 12/31/2011

179

22

CLARA AUTOMOBILES

85140 LES ESSARTS

véhicules automobiles

SORIA Robert

276 769 12/31/2011

638

23

SOREGIES

86000 POITIERS

distribution d’électricité

LEPERCQ Arnaud

262 252 12/31/2011

323

24

BORG WARNER TRANSMISSION SYSTEMS TULLE

19800 EYREIN

équipements automobiles

SUYDAM Christopher

247 998 12/31/2011

-

25

TERRENA POITOU

86360 CHASSENEUIL DU POITOU céréales, semences

DUCELLIER Pierre

233 196 6/30/2012

229

26

SOC COOP AGRIC COREA POITOU CHARENTES

86400 CIVRAY

céréales, semences

DELUSSET Philippe

232 076 6/30/2012

259

27

GPDIS CENTRE SUD EST

87280 LIMOGES

électroménagers

AMG DEVELOPPEMENT

219 867 12/31/2012

305

28

SOUFFLET ATLANTIQUE

17230 MARANS

céréales, semences

THIERRY Didier

202 397 6/30/2012

197

29

PICOTY RESEAU

17000 LA ROCHELLE

carburants

PICOTY Michel

196 574 12/31/2011

-

30

ATLANTIC INDUSTRIE

85000 LA ROCHE SUR YON

appareils électroménagers

CAILLE Emmanuel

195 452 12/31/2011

574

31

SEOLIS

79000 NIORT

commerce d’électricité

BROSSARD Jacques

191 617 12/31/2011

333

32

E. REMY MARTIN & CO

16100 COGNAC

boissons alcooliques distillées

HERIARD DUBREUIL D.

188 710 3/31/2012

313

33

DEKRA INDUSTRIAL

87000 LIMOGES

Inspections techniques

KREUTZER Stephan

183 916 12/31/2011

2 557

34

YVES COUGNAUD

85000 MOUILLERON LE CAPTIF

structures métalliques

COUGNAUD Eric

183 518 6/30/2012

1 022

35

BRETECHE OUEST

85150 LA CHAPELLE ACHARD

combustibles

HIDIER Eric

178 983 12/31/2011

58

36

COURVOISIER S.A.S

16200 JARNAC

boissons alcooliques distillées

PINET Patrice

177 267 12/31/2011

200

37

DEFONTAINE

85530 LA BRUFFIERE

engrenages et organes de transmission

SCHULTE Winfried

174 124 9/30/2012

845

38

SOCIETE NOUVELLE NOREA

79700 MAULEON

aliments pour animaux

POINCON DE LA BLANCHARDIERE Hubert

172 535 12/31/2011

52

39

AUTOLIV-ISODELTA

86190 CHIRE EN MONTREUIL

équipements automobiles

TAUREL Jean-Luc

169 327 12/31/2011

668

Numéro 115

|

Juin - Juillet - Août - Septembre 2013

|

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RAISON SOCIALE

CP

ACTIVITES

VILLE

DIRIGEANT

CA en K€ Date BILAN

Effectif

40

SAME DEUTZ FAHR FRANCE

16100 CHATEAUBERNARD

matériel agricole

VERHEECKE Patrick

166 054 12/31/2012

49

41

ETABLISSEMENTS BELLANNE

79100 LOUZY

aliments pour animaux

DE LA HAMELINAYE Hubert

155 308 12/31/2011

172

42

BELLAVOL

79250 NUEIL LES AUBIERS

aliments pour animaux

HUTTEPAIN Gilles

152 037 12/31/2011

33

43

EUROVIA POITOU CHARENTES LIMOUSIN

87000 LIMOGES

construction de routes

DARTOUT Jean

148 040 12/31/2011

753

44

UCAL CHARENTES POITOU

85170 BELLEVILLE SUR VIE

produits laitiers

RABILLARD Jean

146 054 12/31/2011

61

45

CWF CHILDREN WORLDWIDE FASHION

85500 LES HERBIERS

vêtements de dessus

MORY Luc

140 708 12/31/2009

419

46

COOPERATIVE VETERINAIRE DE L’OUEST

85600 LA GUYONNIERE

centrales d’achat non alimentaires

MULNET Pierre

137 893 6/30/2011

142

47

IDEALE RESIDENCE MOBILE

85400 LUCON

carrosseries et remorques

CATHELINAIS Bruno

134 288 8/31/2012

-

48

HEULIEZ BUS

79700 MAULEON

construction de véhicules automobiles

DURELLI Enrico

131 649 12/31/2012

468

49

LOGICARTES

87100 LIMOGES

équipements électronique

MULIN Albert

130 050 3/31/2012

35

COIRIER Yves

127 430 12/31/2012

741

50

POUJOULAT

79360 GRANZAY GRIPT

tubes, tuyaux, profilés creux en acier

51

SOC COOP AGRIC TERRE ATLANTIQUE

17400 SAINT JEAN D’ANGELY

céréales, semences

MOIZANT Jean

120 948 6/30/2012

89

52

LOEUL-PIRIOT

79100 THOUARS

transformation de viande

PIRIOT Jean

120 727 9/30/2007

787

53

CAMIF COLLECTIVITES ENTREPRISES

79180 CHAURAY

équipements commerce et services GUICHARD Hervé

120 614 9/30/2012

301

54

FDL

79230 PRAHECQ

boissons

DIRAND Pascal

120 460 12/31/2008

155

55

CAMUS LA GRANDE MARQUE SA

16100 COGNAC

boissons alcooliques distillées

CAMUS Jean-Paul

119 670 2/29/2012

187

56

SOC COMMERCIALE AUTOMOBILE DU POITOU

86000 POITIERS

véhicules automobiles

WISNIEWSKI Damien

117 601 12/31/2011

251

57

TRANSPORTS BERNIS

87280 LIMOGES

Messagerie

GUILLOT Jean

117 070 12/31/2011

575

58

LAITERIE DE MONTAIGU - SA SABOURIN

85600

produits laitiers

SABOURIN Anne

114 148 12/31/2010

192

59

JH INDUSTRIES

85300 CHALLANS

charpentes

HUET Jean-Michel

113 523 12/31/2011

951

60

SICA CENTRE OUEST

79220

produits laitiers

LEBRET Alain

112 695 12/31/2011

-

61

ETS POIGNAT

16560 ANAIS

combustibles

POIGNAT Elie

112 293 9/30/2005

6

62

LIMOGES DIS

87280 LIMOGES

hypermarchés

PERIN Stephane

110 539 1/31/2010

288

63

FONDERIE DU POITOU FONTE

86220 INGRANDES

fonderie de fonte

AMELOTTI Mario

108 793 12/31/2011

454

64

ST-GOBAIN GLASS SOLUT MENUISIER INDUST

79700

transformation du verre

BREDIN Sylvain

106 020 12/31/2011

525

65

DISTRI CASH ACCESSOIRES

17220 SAINTE SOULLE

équipements automobiles

MOYET Jean

102 629 9/30/2012

157

66

COMPTOIR AGRICOLE COMMERCIAL DE COGNAC 16100 CHATEAUBERNARD

quincaillerie

MAURICE Bruno

101 674 12/31/2011

402

67

ROUGIER AFRIQUE INTERNATIONAL

79000 NIORT

matériaux de construction

ROUGIER Francis

101 412 12/31/2011

27

68

NOUVELLE SOCIETE D ASCENSEURS - NSA

86280 SAINT BENOIT

travaux d’installation

JAHAN Patrick

99 996 11/30/2011

441

69

SOCIETE DISTRIBUTION ROYANNAISE

17200 ROYAN

hypermarchés

POTIRON Paul

99 956 2/28/2011

344

70

ALICOOP

79800 PAMPROUX

aliments pour animaux

ROGEON Philippe

99 911 12/31/2011

126

71

DILISCO

23220 CHENIERS

commerce de biens domestiques

DERVIEUX Guillaume

99 359 12/31/2011

166

72

VENDEE SANI THERM

85280 LA FERRIERE

fournitures plomberie

BREGEON Marc

98 688 2/29/2012

220

73

BRUNET

86360 CHASSENEUIL DU POITOU installation électrique

MALLET Dominique

98 528 12/31/2011

687

74

SERVAL

79800 SAINTE EANNE

aliments pour animaux

LEMAITRE Gérard

95 176 12/31/2010

97

75

DUFOUR YACHTS

17180 PERIGNY

construction de bateaux de plaisance

SERIO Salvatore

93 111 8/31/2007

567

76

POITOURAINE

86130 DISSAY

produits laitiers

LABBE Jean

90 424 12/31/2011

50

77

ALLIANCE FINE CHAMPAGNE

16100 COGNAC

boissons

BODIN Alain

89 672 8/31/2012

2

78

ADVANCED COMFORT SYSTEMS FRANCE

79300 BRESSUIRE

équipements automobiles

BALEY Jean

89 118 3/31/2008

335

79

SEFI

86000 POITIERS

équipements industriels

SEFI TRANSMISSION

88 858 12/31/2011

291

80

SUPERMARCHES CHARENTAIS

17140 LAGORD

hypermarchés

FLOGEAC Paul

87 156 3/31/2012

-

81

THERMOPLASTIQUES COUSIN TESSIER

85130 TIFFAUGES

matières plastiques base

VANDENBRIELE Eddy

87 002 12/31/2011

215

82

TLD EUROPE

79420 SAINT LIN

matériel levage et manutention

MAGUIN Antoine

86 402 12/31/2011

282

83

DUBREUIL CARBURANTS

85170 BELLEVILLE SUR VIE

combustibles

PARENT Paulette

86 365 12/31/2011

30

84

PATRICK LAUNAY

87280 LIMOGES

véhicules automobiles

LAUNAY Patrick

86 095 12/31/2011

161

85

LITTORAL AUTOMOBILES DISTRIBUTION

17000 LA ROCHELLE

véhicules automobiles

MICHEL Stephane

84 397 12/31/2011

177

86

SOC COOP DE L’ARTISANAT RURAL CTRE

17100 SAINTES

centrales d’achat non alimentaires

ABRAHAM Christiane

83 358 9/30/2012

25

87

FOCH DISTRIBUTION

86100 CHATELLERAULT

hypermarchés

D’AREXY Bruno

83 268 3/31/2007

243

88

VAL DE SEVRE SCA

LA POMMERAIE SUR 85700 SEVRE

élevage

DEBARRE Alain

82 063 6/30/2012

14

89

YVES COUGNAUD LOCATION

85000 MOUILLERON LE CAPTIF

location équipement

COUGNAUD Patrice

80 934 6/30/2012

1

90

SAINTES-DISTRIBUTION-SADIS

17100 SAINTES

hypermarchés

TAILLANDIER Daniel

80 648 2/28/2011

236

91

SOC COOP AGRICOLE ELEVEURS PAYS VERT

19460 NAVES

animaux vivants

FAU Julien

79 950 9/30/2011

125

92

PACKETIS

16380 CHAZELLES

cartonnages

ILEOS

79 470 12/31/2011

502

93

GEREDIS DEUX SEVRES

79000 NIORT

distribution d’électricité

REDIEN Jean

78 951 12/31/2011

38

94

DISTILLERIE DE LA TOUR

17800 PONS

boissons alcooliques distillées

NAUD Jean

76 544 8/31/2011

57

95

DAGARD

23600 BOUSSAC

équipements aérauliques et frigorifiques

SUIN Thierry

73 102 12/31/2011

428

96

CIE EUROPEENNE EMBALLAGE ROBERT SCHISL

79100 THOUARS

emballages en papier

SCHISLER Jacques

72 975 12/31/2011

363

97

O’HARA

85800 GIVRAND

carrosseries et remorques

CATHELINAIS Bruno

72 931 8/31/2012

286

98

VALEO MATERIAUX DE FRICTION

87280 LIMOGES

produits minéraux non métalliques LAGARDE Thierry

72 819 12/31/2011

547

99

COUGNAUD

85190 AIZENAY

éléments en matières plastiques

LIENARD Philippe

71 093 12/31/2011

543

19100 BRIVE LA GAILLARDE

matériaux de construction

D’ADHEMAR Philippe

69 826 12/31/2011

67

100 COMPTOIRS DES BOIS DE BRIVE

Numéro 115

|

SAINT GEORGES DE MONTAIGU CHAMPDENIERS SAINT DENIS

ST PIERRE DES ECHAUBROGNES

Juin - Juillet - Août - Septembre 2013

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DOSSIER PRATIQUE : TOP 100 ET TOPS 10

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10

RAISON SOCIALE AGRICULTURE ET AGRO-ALIMENTAIRE SOCIETE JAS HENNESSY ET COMPAGNIE EURIAL TERRA LACTA FLEURY MICHON CHARCUTERIE MARTELL & CO ARRIVE FLEURY MICHON TRAITEUR E. REMY MARTIN & CO COURVOISIER S.A.S SOCIETE NOUVELLE NOREA AUTOMOBILE, MATÉRIEL DE TRANSPORT SPBI EADS SOGERMA CLARA AUTOMOBILES BORG WARNER TRANSMISSION SYSTEMS TULLE AUTOLIV-ISODELTA IDEALE RESIDENCE MOBILE HEULIEZ BUS SOCIETE COMMERCIALE AUTOMOBILE DU POIT DISTRI CASH ACCESSOIRES ADVANCED COMFORT SYSTEMS FRANCE BTP & IMMOBILIER EUROVIA POITOU CHARENTES LIMOUSIN NOUVELLE SOCIETE D ASCENSEURS - NSA BRUNET R SIORAT SOLARGIE MARCHEGAY CAMIF HABITAT AGS SOCIETE ROY CARRIERES KLEBER MOREAU CHIMIE, PLASTURGIE THERMOPLASTIQUES COUSIN TESSIER COUGNAUD ROUSSELOT ANGOULEME LEUL MENUISERIES ANGIBAUD - DEROME ET SPECIALITES FPV-INDUSTRIES LABORATOIRES RIVADIS SAS SOCIETE FRANCAISE OUTILS PROFESSIONNEL BB FABRICATIONS SOC INDUST DIVERSES APPLIC CAOUTCHOUC COMMERCE ET GRANDE DISTRIBUTION PICOTY SA LEGRAND SNC COOP ATLANTIQUE COOP AGRICOL VENDEE APPROV VENTE CEREA VM DISTRIBUTION CHARENTES ALLIANCE VAL' IANCE CENTRE OUEST CEREALES ATLANTIC SOC FRANCAISE DEVELOP THERMIQ TERRENA POITOU ENERGIE, EAU, ENVIRONNEMENT SOREGIES SEOLIS GEREDIS DEUX SEVRES APROVAL VEOLIA PROPRETE POITOU-CHARENTES COMPAGNIE DES EAUX DE ROYAN SIFDDA CENTRE VEOLIA PROPRETE LIMOUSIN MINERVA OIL RECUPERATION JOSEPH SABATIER SAS INFORMATION COMMUNICATION AMCOR FLEXIBLES FRANCE EDITIONS MEGASTAR FABREGUE IMPRIMEUR AUBIN IMPRIMEUR CGR CINEMAS LE POPULAIRE DU CENTRE ATLANTIC MEDIA LA CHARENTE LIBRE CYBERTEAM IMPRIMERIE OFFSET 5 EDITION

LES TOPS 10 PAR SECTEUR D'ACTIVITÉ

CP

VILLE

ACTIVITES

DIRIGEANT

CA en K€

Date BILAN

Effectif

16100 86130 17700 85700 16100 85250 85700 16100 16200 79700

COGNAC DISSAY SURGERES POUZAUGES COGNAC SAINT FULGENT POUZAUGES COGNAC JARNAC MAULEON

boissons alcooliques distillées lait produits laitiers produits à base de viande boissons alcooliques distillées transformation de viande plats préparés boissons alcooliques distillées boissons alcooliques distillées aliments pour animaux

PEILLON Bernard RABILLARD Jean LEBRET Alain DOIZON Raymond GUETTAT Philippe LAMBERT Denis DOIZON Raymond HERIARD DUBREUIL D. PINET Patrice POINCON Hubert

895 670 793 069 481 410 444 107 402 115 358 715 315 038 188 710 177 267 172 535

2011-12-31 2011-12-31 2011-12-31 2007-12-31 2012-06-30 2011-02-28 2007-12-31 2012-03-31 2011-12-31 2011-12-31

737 1 282 1 312 397 1 864 1 144 313 200 52

85170 17300 85140 19800 86190 85400 79700 86000 17220 79300

DOMPIERRE SUR YON ROCHEFORT LES ESSARTS EYREIN CHIRE EN MONTREUIL LUCON MAULEON POITIERS SAINTE SOULLE BRESSUIRE

construction de bateaux de plaisance construction aéronautique et spatiale véhicules automobiles équipements automobiles équipements automobiles carrosseries et remorques construction de véhicules automobiles véhicules automobiles équipements automobiles équipements automobiles

CATHELINAIS Bruno LEONARD Jean-Michel SORIA Robert SUYDAM Christopher TAUREL Jean-Luc CATHELINAIS Bruno DURELLI Enrico WISNIEWSKI Damien MOYET Jean BALEY Jean

521 034 381 740 276 769 247 998 169 327 134 288 131 649 117 601 102 629 89 118

2012-08-31 2005-12-31 2011-12-31 2011-12-31 2011-12-31 2012-08-31 2012-12-31 2011-12-31 2012-09-30 2008-03-31

3 579 2 058 638 668 468 251 157 12

87000 86280 86360 19270 85170 85400 79180 17270 79330 79310

LIMOGES SAINT BENOIT CHASSENEUIL DU POITOU USSAC BELLEVILLE SUR VIE LUCON CHAURAY CLERAC SAINT VARENT MAZIERES EN GATINE

construction de routes travaux d'installation installation électrique construction de routes installation électrique menuiserie métallique maisons individuelles exploitation de gravières exploitation de gravières exploitation de gravières

DARTOUT Jean JAHAN Patrick MALLET Dominique ROUX Gilbert DUBREUIL Paul-Henri RICHEL GROUPE ARCHIPELLE DELACROIX Guillaume BODSON Luc DEWANCKEL Jean-Luc

148 040 99 996 98 528 57 287 53 342 53 077 52 343 48 748 48 271 43 859

2011-12-31 2011-11-30 2011-12-31 2011-12-31 2011-12-31 2011-03-31 2011-12-31 2011-12-31 2011-12-31 2011-12-31

753 441 687 180 21 137 54 202 110 185

85130 85190 16000 79100 17000 85120 79100 85610 17140 16600

TIFFAUGES AIZENAY ANGOULEME LOUZY LA ROCHELLE ANTIGNY LOUZY CUGAND LAGORD TOUVRE

matières plastiques base éléments en matières plastiques produits chimiques éléments en matières plastiques produits azotés et engrais éléments en matières plastiques produits pour la toilette produits en matières plastiques peintures, vernis articles en caoutchouc

VANDENBRIELE Eddy LIENARD Philippe SAQUET Bruno HOLDING DU PETIT ROSE BOUDET Jean-Marie HERAULT Antoine LAINE Christian REITZ Eugène BONNARME Philippe FEYRIT Bernard

87 002 71 093 69 071 51 098 40 190 36 510 36 469 32 899 31 708 30 097

2011-12-31 2011-12-31 2011-12-31 2011-12-31 2011-12-31 2011-12-31 2012-08-31 2011-12-31 2011-09-30 2012-03-31

215 543 145 304 93 135 176 78 58

23300 87000 17100 85000 85260 16100 79700 86130 85000 86360

LA SOUTERRAINE LIMOGES SAINTES LA ROCHE SUR YON L' HERBERGEMENT COGNAC MAULEON JAUNAY CLAN LA ROCHE SUR YON CHASSENEUIL DU POITOU

combustibles matériel électrique supermarchés céréales, semences matériaux de construction céréales, semences volailles et gibier céréales, semences électroménagers céréales, semences

RIDOIRE Jean-Marie SCHNEPP Gilles SALLES Serge CALLEAU Jerome AUDUREAU Philippe FOUCHER Bruno MENARD Jean-Yves DELAFOND Philippe LAMOURE Jean DUCELLIER Pierre

1 436 894 1 274 263 833 971 472 719 384 746 377 712 332 097 322 513 311 567 233 196

2011-12-31 2011-12-31 2010-12-31 2011-06-30 2011-12-31 2012-06-30 2011-12-31 2012-06-30 2011-12-31 2012-06-30

163 1 030 3 416 666 1 257 500 135 179 229

86000 79000 79000 16440 17000 17640 85490 87000 87380 16430

POITIERS NIORT NIORT NERSAC LA ROCHELLE VAUX SUR MER BENET LIMOGES MEUZAC BALZAC

distribution d'électricité commerce d'électricité distribution d'électricité récupération de déchets traitement des déchets traitement de l'eau traitement des déchets collecte des déchets Pétrole récupération de déchets

LEPERCQ Arnaud BROSSARD Jacques REDIEN Jean TREFOIS Patrick MALLINSON Alexander MORICHON Roland GUYON Romain ALARY Patrice LAFARGE Jean SABATIER Joseph

262 252 191 617 78 951 40 689 38 386 36 103 32 136 30 020 25 578 13 890

2011-12-31 2011-12-31 2011-12-31 2011-12-31 2011-12-31 2011-12-31 2008-12-31 2011-12-31 2011-12-31 2011-12-31

323 333 38 181 101 173 258 45 26

16300 86530 87500 86240 17180 87000 85340 16340 85200 85150

BARBEZIEUX SAINT HILAIRE NAINTRE SAINT YRIEIX LA PERCHE LIGUGE PERIGNY LIMOGES OLONNE SUR MER L'ISLE D'ESPAGNAC LONGEVES LA MOTHE ACHARD

Imprimerie édition de revues Imprimerie Imprimerie projection de films cinéma. édition de journaux films cinématographiques édition de journaux télécommunication Imprimerie

MORIN Thomas TORDOIR Peter FABREGUE Emmanuel CATTE Pierre-Francois RAYMOND Jean-Luc VEDRINE Alain SALLE Gilles GEROLAMI Olivier FLEURISSON Laurent IMHOF Jean

65 110 40 286 33 170 30 720 26 855 17 199 16 638 16 119 14 312 12 927

2012-06-30 2011-12-31 2011-12-31 2010-03-31 2012-03-31 2011-12-31 2007-03-31 2011-12-31 2011-09-30 2011-12-31

337 94 283 230 51 111 127 117 94 90

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Numéro 115

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Juin - Juillet - Août - Septembre 2013

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N° 115

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RAISON SOCIALE INFORMATIQUE, ÉLECTRONIQUE, ÉLECTRICITÉ LEGRAND FRANCE MOTEURS LEROY SOMER ATLANTIC INDUSTRIE PHOTONIS FRANCE ELECTRONIQUE INDUSTRIELLE OUEST TRONIC SAINTRONIC SOC INDUST CONSTR APPAREI MATERIEL ELE MECATRACTION CFCA AVO CARBON FRANCE RECHERCHE, SANTÉ, SOCIAL CATALENT FRANCE LIMOGES SAS CLINIQUE FRANCOIS CHENIEUX CLINIQUE EMAILLEURS-COLOMBIER SOC INDUST LIMOUSIN APPLICAT BIOLOGIQU POLYCLINIQUE DE POITIERS CENTRE CLINICAL SA POLYCLINIQUE D'INKERMANN CLINIQUE ST CHARLES CLINIQUE PASTEUR CENTRE MEDICO-CHIRURGICAL LES CEDRES TEXTILE ET HABILLEMENT CWF CHILDREN WORLDWIDE FASHION RAUTUREAU APPLE SHOES ATELIERS REUNIS DU CENTRE OUEST SILAC MAROQUINERIE DES ORGUES COMPLEMENT EUROPE JEVA-RONDINAUD MAT DE MISAINE ETABLISSEMENTS A. DESCHAMPS ET FILS VOITH PAPER FABRICS TOURISME, LOISIRS SOCIETE DU PARC DU FUTUROSCOPE SA FUTUROSCOPE DESTINATION GRAND PARC DU PUY DU FOU TOQUENELLE EUTERPE PROMOTION O'HARA VACANCES ZOO FAUNE TROPICALE CLUB ATHL BRIVISTE CORREZE LIMOUSIN AQUARIUM LA ROCHELLE CASINO DES PINS TRANSPORTS, LOGISTIQUE SCHENKER-JOYAU DACHSER FRANCE TRANSPORTS BERNIS STEF TRANSPORT NIORT 1 LA CRECHE TRANSPORTS RENE MADRIAS SA GIRARD AGEDISS AVILOG AGENCE MARITIME COGNACAISE TRANSPORTS CHAVENEAU BERNIS TRANSPORTS ROGER RENAUD ET COMPAGNIE

Numéro 115

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CP

VILLE

ACTIVITES

DIRIGEANT

CA en K€

Date BILAN

Effectif

87000 16000 85000 19100 85660 17100 19230 19230 79350 86000

LIMOGES ANGOULEME LA ROCHE SUR YON BRIVE LA GAILLARDE SAINT PHILBERT DE B. SAINTES ARNAC POMPADOUR ARNAC POMPADOUR CHICHE POITIERS

matériel d'installation électrique transformateurs électriques appareils électroménagers composants électroniques cartes électroniques assemblées équipements de communication commande électrique matériel d'installation électrique matériels électriques transformateurs électriques

SCHNEPP Gilles SARRE Pierre CAILLE Emmanuel BOERS Goossen PRIEUX Pierre FOURNEL Jean-Jacques LACHAUD Pierre LACHAUD Pierre SCRABALAT Philippe SPICKER Olivier

911 024 755 304 195 452 70 620 67 232 55 721 47 774 39 250 36 864 35 908

2011-12-31 2012-08-31 2011-12-31 2005-12-31 2011-12-31 2011-12-31 2011-12-31 2011-12-31 2011-12-31 2011-12-31

4 767 2 856 574 685 405 241 157 157 139

87280 87000 87000 19130 86000 16800 79000 85000 17200 19100

LIMOGES LIMOGES LIMOGES OBJAT POITIERS SOYAUX NIORT LA ROCHE SUR YON ROYAN BRIVE LA GAILLARDE

préparations pharmaceutiques activités hospitalières activités hospitalières recherche-développement activités hospitalières activités hospitalières activités hospitalières activités hospitalières activités hospitalières activités hospitalières

SIMON Valerie UPCIL UPCIL PAUFIQUE Jean CHARTIER Philippe M QUENTIN Yves HAZARD Sophie MARCILLAUD Gilles DE LAMBILLY Charles RASSION Jean

44 450 44 297 33 600 30 962 29 985 28 530 24 770 24 714 20 367 19 725

2012-06-30 2012-12-31 2011-12-31 2011-12-31 2011-12-31 2011-12-31 2011-12-31 2011-12-31 2011-12-31 2011-12-31

247 433 456 193 323 288 313 249 228 223

85500 85130 86100 16110 19110 86200 16110 85800 16400 16220

LES HERBIERS LA GAUBRETIERE CHATELLERAULT LA ROCHEFOUCAULD BORT LES ORGUES LOUDUN RIVIERES SAINT GILLES CROIX DE VIE LA COURONNE MONTBRON

vêtements de dessus chaussures articles de voyage textiles articles de voyage vêtements chaussures vêtements de dessus filature textiles techniques

MORY Luc RAUTUREAU Guy JOYEROT Bruno DE RACO Maurice DESCOTTES Hervé LASNE Christine RONDINAUD Frédéric CHAIGNEAU Frédéric DESCHAMPS Georges WEITZMANN Cornelius

140 708 48 275 46 953 37 471 34 465 16 124 15 573 10 792 10 378 9 067

2009-12-31 2008-10-31 2012-03-31 2011-12-31 2011-12-31 2011-12-31 2011-12-31 2012-09-30 2011-12-31 2011-09-30

419 242 282 259 26 123 31 39 68

86130 86130 85590 17100 87000 85800 17570 19100 17000 85100

JAUNAY CLAN JAUNAY CLAN LES EPESSES SAINTES LIMOGES GIVRAND LES MATHES BRIVE LA GAILLARDE LA ROCHELLE LES SABLES D'OLONNE

Parcs d'attractions agences de voyage Parcs d'attractions cafétérias arts du spectacle vivant agences de voyage jardins botaniques clubs de sports jardins botaniques jeux de hasard et d'argent

MARCEL Dominique KREMER Nicolas DE VILLIERS Nicolas PELLETIER Loic GOUDARD Michel DUTHOIT Aymeric CAILLE Patrick BERTRAND Jean COUTANT Pascal LORENT Michel

68 194 44 431 42 344 18 906 17 703 13 547 11 850 11 272 8 848 8 830

2011-09-30 2011-09-30 2011-09-30 2011-12-31 2012-06-30 2012-08-31 2011-12-31 2012-06-30 2012-12-31 2011-10-31

1 226 228 14 55 -

85600 85130 87280 79260 19270 85140 85140 16100 86130 17800

MONTAIGU LA VERRIE LIMOGES LA CRECHE USSAC LES ESSARTS SAINTE FLORENCE CHATEAUBERNARD DISSAY PONS

Messagerie Messagerie Messagerie transports routiers de fret transports routiers de fret transports routiers de fret transports routiers de fret affrètement Messagerie transports routiers de fret

DE CRECY Philippe DUMORT Frédéric GUILLOT Jean CARRE Fabrice MADRIAS Jean SUEUR Renaud MOUSSET Jean-Michel WOLLENWEBER Edouard LACHAUME Philippe GAUTIER Antoine

667 955 481 369 117 070 52 687 51 989 49 963 49 547 48 225 47 258 39 331

2011-12-31 2011-12-31 2011-12-31 2011-12-31 2011-12-31 2011-12-31 2012-09-30 2008-12-31 2011-12-31 2012-09-30

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INFOS UTILES : LES BONS PLANS DE L'ÉTÉ Beaucoup d’entre nous ont déjà voyagé en Espagne, Italie, Portugal, Tunisie ou encore au Maroc. Certains sont allés en Grèce, en Turquie ou en Egypte. D’autres, plus rares, ont visité la Jordanie, le Sri Lanka, l’Argentine ou la Californie. Mais combien d’entre nous connaissent Aubeterre-sur-Dronne, Vitrezay, Pougné-Hérisson ou Angles-sur-l’Anglin ? Pourtant, ce sont tous des villages de charme, pittoresques qui sont à notre porte. Certains, font même partie des « Plus beaux villages de France  ». Cette année, le Journal Des professionnels a décidé de consacrer une partie de ses « bons plans de l’Eté  » à ces sites de proximité qui méritent un retour aux sources.

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CHARENTE

57 CONCERTS POUR LES 20 ANS DU COGNAC BLUES PASSION

Pour sa 20ème édition qui se tiendra du 2 au 7 juillet, le festival Cognac Blues Passion (2,3 M€ de budget) propose une cuvée aussi riche que d’habitude avec des têtes d’affiche comme Asaf Avidan qui assurera la soirée d’ouverture à Jarnac, mais aussi Rokia Traoré et Sinead O’Connor le 3 juillet. Y’akoto ainsi que les bluesman Cody Chesnutt et Lucky Peterson se produiront le 5 tandis que Ben Harper et Jimmy Burns occuperont la scène du 6 juillet. La programmation complète, la biographie et la discographie des artistes ainsi que des extraits vidéo sont sur www.bluespassions.com SEPT « COUPS DE CŒUR » EN CHARENTE

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CHARENTE-MARITIME

LES FRANCOFOLIES DE LA ROCHELLE, DU 12 AU 16 JUILLET

Quel festival peut réunir près de 130 concerts et créations sur sept scènes de proximité en seulement cinq jours? Les «Francos de La Rochelle» bien sûr. Cette année encore, presque toutes les influences musicales seront représentées sur la grande scène de Saint-Jean d’Acre : de Cali, Raphaël et Bruel en 1ère soirée à Olivia Ruiz, Tryo et Orelsan le lendemain. De benjamin Biolay, Saez et Skip the Use le 14 juillet à Lou Doillon et M le 15 pour finir la dernière soirée avec Lescop (Rochelais) Woodkid, Archive et Vitalic VTLZR. A la Coursive, les amplis donneront un ton en dessous…quoique avec Gaétan Roussel, Alexis HK, Jane Birkin, Hugh Coltman ou Axel Bauer. Et puis, pour la deuxième année, à l’occasion des « folies matinales », chaque matin à 11h, des artistes (Yal Naim, Rose…) se produiront dans une version insolite et dans un lieu singulier comme la Chapelle Fromentin. Francofolies.fr 20E EDITION DE « SITES EN SCENE » EN CHARENTE-MARITIME

Du 16 juin au 25 Août, 19 sites du département auront à cœur de mettre en valeur leur patrimoine architectural en présentant plus de 50 spectacles : musique, théâtre, arts de la rue, fête country, sons et lumière… Cette 20ème édition de « Sites en Scène » débutera à Saintes avec une visite scénarisée de l’Abbaye aux Dames, puis à Chatelaillon qui fêtera la « Conquête de l’Ouest » du 28 au 30 juin. Juillet verra défiler, entre autres, « Capitaine Fracasse  », d’après Théophile Gautier, au Château de La Roche Courbon, à Saint-Porchaire, puis le « Festival International d’Art et de Pyrotechnie »

à Saint-Palais-sur-Mer, « Résonances » à Rochefort, « 1461 : L’affaire Frémin de Montfort » à Montguyon, « Un violon sur le sable » à Royan avec des musiciens et solistes de renommée mondiale, « L’école des femmes » présentée par les Tréteaux de France  et le Centre Dramatique National dans le parc du château de Surgères …et le 26e festival Musique en Ré du 21 au 31 juillet qui proposera 13 concerts dont cing gratuits. En Août, d’autres soirées viendront honorer le patrimoine de la Charente-Maritime comme «  Théâtre en l’Abbaye  » à Saint-Jean-d’Angély, le festival de musique classique et jazz de l’Abbaye de Fontdouce à Saint-Bris-des-Bois, « Jazz en Feux » au Château d’Oléron, ou encore « Voyages extraordinaires » (son & lumière) à La Flotte en Ré. Initié par le Conseil Général en 1993, « Sites en Scène  » a réuni en 2012 près de 480.000 spectateurs. LES JEUDIS MUSICAUX DE ROYAN

Quand le patrimoine rencontre la musique... ainsi commence l’histoire des « Jeudis Musicaux  » qui fêteront cette année leur 25è édition. Depuis leur création, les « Jeudis Musicaux des Églises Romanes » sont devenus un rendezvous culturel incontournable de l’agglomération royannaise où se mêlent rencontres musicales, découvertes du patrimoine et moments de convivialité entre artistes de renommée international et public. 34 communes et près de 200 personnes contribuent à la réussite de ces saisons musicales qui attirent près de 5.000 mélomanes ou simples spectateurs. De juin à Septembre, Emilie Gastaud (harpe), Claire-Marie Le Guay, Juliana Steinbach, JeanFrançois Zygel(piano), les quators à cordes Ebène et Kapralova, Fanny Clamagirand (violon) et beaucoup d’autres se produiront de Royan à Talmont-sur-Gironde en passant par La Tremblade ou Mornac-sur-Seudre... Tarif:12€. Tél. : 05 46 22 19 20 14 SITES LABELLISÉS «PÔLE NATURE» EN CHARENTE-MARITIME

Le concept et la charte ont été initiés par le Conseil Général en 1995 : un site labellisé « Pôle nature » est un site appartenant à une collectivité publique et présentant des « espaces naturels à forte valeur patrimoniale ». Si, dans la majorité des cas, l’espace n’est pas totalement accessible au public, les « pôles nature » doivent obligatoirement comporter un lieu d’accueil du public avec une muséographie dédiée : l’objectif étant de faire découvrir ces espaces naturels à travers des activités pédagogiques. Huit ans après la création du label, les 14 «  Pôles nature  » du département, dont six appartiennent au Conseil Général, accueillent plus de 300.000 visiteurs payants par an. • Le Parc de l’Estuaire s’étend au bord des falaises et au coeur de la forêt de Suzac, sur la côte de Saint-Georges-de-Didonne. Un point de vue unique pour découvrir l’estuaire de la Gironde, le plus grand estuaire d’Europe. Le chemin des douaniers emmène le visiteur jusqu’à la tour du guet et son impressionnant panorama sur l’océan, les phares du Cordouan et de la Coubre… avant de

visiter le musée qui le plonge au coeur de la salle des machines d’un sous-marin. • Vitrezay est un petit port pittoresque au bord d’une eau mi-douce, mi-salée au milieu de l’estuaire de la Gironde. Un site à explorer à pied, en vélo ou en kayak, à la découverte de la faune aquatique et des oiseaux de passage. Vitrezay, c’est aussi l’occasion de s’initier à la pêche à la carpe. Le must : louer un ponton carrelet pour découvrir cette pratique entre amis. • Le marais-Poitevin à Taugon se traverse en empruntant un sentier d’1,5 km où jeux, balises et panneaux explicatifs jalonnent le parcours. Des balades contées par des botanistes et l’espace muséographique expliquent les nombreuses mutations du marais, son rôle majeur dans l’histoire de la région et la façon dont l’homme a su exploiter ses richesses et ses carences. • Le Marais aux oiseaux à Dolus et St Pierre d’Oléron propose une balade plus vraie que nature  avec un parcours agrémenté d’activités ludiques et une mini-ferme pédagogique au milieu de 10 ha de bois feuillus et d’anciens marais salants. C’est l’occasion d’approcher 60 espèces d’oiseaux et plus de 500 animaux différents dans leur milieu naturel. • L’Asinerie du Baudet du Poitou, près de Dampierre-sur-Boutonne, compte aujourd’hui une soixantaine de spécimens. Résultat du croisement entre la jument mulassière et le baudet du Poitou, le mulet du Poitou était reconnu mondialement pour sa puissance et sa résistance aux travaux agricoles. La visite se termine par l’espace muséographique qui explique l’histoire du Baudet et son rôle prépondérant dans les traditions régionales. • Les carrières de Crazannes composent un espace insolite, façonné par l’homme. Pendant des siècles, la fameuse pierre blanche de Crazannes fut extraite par les carriers, puis exportée jusqu’en 1950 dans le monde entier pour la construction d’ouvrages célèbres comme la Cathédrale de Cologne ou le Fort Boyard. Aujourd’hui, la promenade sur site donne l’occasion de découvrir le métier des carriers, leurs outils, leurs conditions de travail et de vie à depuis la période gallo-romaine. • La Maison de la forêt, à Montlieu-la-garde, propose un espace de découverte de la forêt haute-saintongeaise avec notamment l’histoire du pin maritime et de la récolte de la résine qui a été une activité florissante. • La Cabane de Moins et ses trois vastes plans d’eau, au nord de Rochefort, font le bonheur de 218 espèces d’oiseaux, 109 espèces de plantes, 4 espèces de reptiles, 25 espèces de mammifères qui y cohabitent...et des visiteurs qui viennent les rencontrer sur leur lieu naturel. • Le Port des Salines sur l’île d’Oléron allie loisirs, gastronomie et découverte du métier de saulnier : les outils, les gestes, la fleur de sel… • La Maison du Fier et la réserve de Lilleau des Niges: le dernier hangar à sel de l’île de Ré est le point de départ d’une ballade au cœur d’une réserve d’oiseaux où se côtoient bernaches et canards, gorges bleues et sternes pierregarins. • L’Ecomusée du marais salant, sur la presqu’île de Loix, pour découvrir tous les secrets de la culture du sel et du métier de saulnier sur l’île de Ré, ainsi que la flore qui compose ce marais comme la salicorne ou la moutarde. • Le Marais d’Yves est une réserve naturelle com-

© pubb le-

gum. co m

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Le JDP a sélectionné sept sites de charme en Charente, pas toujours connus des régionaux, mais qui méritent largement le détour : Aubeterre-sur-Dronne. Labellisé « Petites Cités de Caractère », Aubeterre-sur-Dronne est classé parmi les « Plus Beaux Villages de France ». La cité se dresse sur une falaise calcaire, dominant une boucle de la Dronne. Tout invite à la flânerie  : un ancien couvent, des ruelles pleines de charme, des jardins suspendus, des artisans d’art, des églises dont une mystérieuse église souterraine. Brigueuil est une commune limitrophe de la Haute-Vienne. Perchée sur une butte et entourée de bocages, le village abrite une cité fortifiée du XIIe siècle  avec l’église Saint-Martial, un château, et… dans son cimetière, une lanterne des morts du XIIe siècle, inscrite « monument historique » depuis 1932. La Rochefoucauld, c’est d’abord son château, l’un des plus remarquables de France appelé « la perle de l’Angoumois», habité par la famille de La Rochefoucauld depuis plus de mille ans. C’est aussi le Couvent des Carmes, l’église d’Olérat et la Collégiale gothique Notre-Dame-de-l’Assomption. Marthon se situe au sud-est d’Angoulême, dans la vallée du Bandiat. Un donjon rectangulaire des XIe et XIIe siècles et les ruines d’une muraille attestent d’un ancien château fort. Avec

ses petits jardins en terrasse qui descendent sur la rivière, ses maisons en pierre et ses passages couverts, Marthon dégage un charme discret qui séduit ses visiteurs. A la sortie du village, l’Hostellerie Sainte-Catherine**** propose aux voyageurs chambres et suites dans un ancien château du XVIIe où Joséphine de Beauharnais séjourna. Mouthiers-sur-Boême est un pittoresque village de 2.600 habitants, situé à 13 km au sud d’Angoulême. Construit autour de son ancien moustier (monastère), le village borde les rives de la Boëme où les lavoirs d’antan ont été conservés. L’église Saint-Hilaire, les nombreux logis ainsi que les châteaux des Rousselières et de La Rochandry mais aussi le viaduc des Couteaubières veillent sur le village. Saint-Germain-de-Confolens : avec ses deux tours qui ont la particularité d’être rondes à l’extérieur et carrées à l’intérieur, le château de Saint-Germain construit du XIVe au XVIe siècle domine le village bâti au confluent de la Vienne et de l’Issoire.  Verteuil-sur-Charente  : François 1er, Charles Quint, Louis XIII, Marie de Médicis ont séjourné au Château de Verteuil (à 6 km de Ruffec), sur les bords de la Charente : une bâtisse construite sur la roche, propriété des La Rochefoucauld. L’ancien couvent des Cordeliers, l’Eglise SaintMédard et les maisons à colombages ou à pignon complètent la carte postale.

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IMANY VADEL RCHAND GUY MA MAGGA ARLOTTI C A R A B BAR GO E ART MEN AMPING DE LUX C NORMAN E L D R A GÉR JEHRO ERY LICIA CH UAREZ S TAL NINA AT OA N KASSAV

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posée de dunes, marais et lagunes où se côtoient des oies, canards, hérons, cigognes et échassiers des rivages. Les visites se font avec les commentaires avisés d’un animateur de la LPO. • La station de Lagunage de Rochefort permet de découvrir le traitement écologique des eaux usées de la ville et d’observer les oiseaux aquatiques qui viennent s’y poser. . Moëze-Oléron est une réserve naturelle au cœur des marais de Brouage. Située sur un axe migratoire majeur entre l’Europe du Nord et l’Afrique, le site est une vraie terre d’accueil pour 195 espèces d’oiseaux dont les spatules blanches, cigognes blanches ou courlis cendré.

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DEUX-SÈVRES

10E EDITION DE « TERRE DE FESTIVALS » EN DEUX-SEVRES

Initié par le Conseil Général pour mobiliser la création et la diffusion du spectacle vivant tout en faisant découvrir le patrimoine architectural du département, le label « Terre de Festivals » fête cette année son dixième anniversaire. En chiffres, « Terre de Festival » regroupe, sur toute l’année, 24 festivals, 2.000 bénévoles, 640 spectacles ou activités et 340.000 visiteurs. Le programme 2013 sera une nouvelle fois très séduisant avec, entre autres le «  Festival des Jeux  » de Parthenay (3.000 jeux en accès libre), le « Boulevard du Jazz » à Melle, « Atouts Arts » à Thouars (musiques actuelles et musiques nomades), « Le nombril du monde » à PougneHerisson (contes), «  Terres de Danse  » dans le bocage bressuirais ou «  Musiques & danses du monde  » à Airvault. Toutes les dates sont sur deux-sevres.com. LES « SITES NATURE » EN DEUXSEVRES

L’Office de Tourisme des Deux-Sèvres a identifié 7 « sites natures » majeurs à visiter dans le département : • Mouton Village : Un parc de 6 ha avec 6.000 arbres et 23 races de moutons du monde entier. Beaucoup de belles surprises dans ce site classé « Refuge LPO ». • Zoodyssée, dans la forêt de Chizé, est plus

qu’un parc animalier qui dispose de 70 espèces animales. C’est aussi un parc à vocation pédagogique et scientifique (présence de l’ONF, CNRS, LPO…). C’est enfin le premier site touristique des Deux-Sèvres. • Nombril du Monde à Pougne-Hérisson. C’est ici que sont nés des contes insolites, prétexte aujourd’hui à des visites contées, ateliers artistiques, spectacles, parcours ludiques et machines extraordinaires. • La Maison du marais poitevin dévoile les secrets de la batellerie et de la construction des barques, l’intérieur d’une maison maraîchine, la vie de l’anguille et les techniques de pêche, complètant judicieusement un parcours en barque. Pescalis est une destination unique en Europe pour une journée ou un séjour pêche. Au cœur d’un domaine de 150 ha, les plus initiés peuvent y pratiquer la pêche sportive en eau douce (carpe, carnassier, truite) avec initiation ou perfectionnement sur les techniques de pêche. Les autres peuvent explorer le site à pied, à cheval, à vélo ou en véhicule électrique et admirer le plus grand aquarium d’eau douce de la région avec 25 espèces européennes différentes. Un hébergement diversifié (plus de 400 lits) et une restauration sur place permettent à Pescalis de s’afficher à la fois comme un Centre nature et Pêche de dimension internationale et comme un lieu de villégiature de proximité. • Le Centre d’Interprétation Géologique du Thouarsais est une structure à vocation scientifique et pédagogique qui permet une découverte originale du Thouarsais : naturel, paysager, architectural, historique, industriel… via la pierre. • Le Parc Ornithologique « Les Oiseaux du Marais poitevin » est un parc de 8 ha au coeur de la Venise Verte qui présente plus de 70 espèces d’oiseaux et de nombreux végétaux typiques de cette zone humide unique au monde.

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VIENNE

« LES HEURES VAGABONDES » : 14 CONCERTS GRATUITS EN VIENNE

Créé en 2004 par le Conseil Général, le festival «L’Eté Couleur Vienne» rebaptisé en 2010 «Les Heures Vagabondes» est un rendez-vous fes-

tif et convivial qui s’inscrit pleinement dans la politique culturelle du Département : diffuser la culture en milieu rural et la rendre accessible à tous en proposant un festival gratuit et itinérant. Combinant jeunes talents et artistes confirmés autour du rock, de la soul, de la chanson française ou de la world music, l’édition 2013 s’annonce aussi savoureuse que d’habitude avec au menu 14 concerts gratuits. Le festival débutera le 6 juillet à Montmorillon avec Imany et se terminera le 17 Août à Montssur-Guesne avec Kassav en passant par Guy Marchand à Coussay-les-Bois, Barbara Calotti à Lencloître Art Mengo à Morthemer, Gérard Lenorman à Pressac, Nina Attal à L’Isle Jourdain ou la chanteuse Noa à Dissay. En 2012, 80.000 personnes avaient assisté aux 14 concerts proposés. Cette année, le Conseil Général a ajouté une dimension sociale à au festival en accueillant sur plusieurs concerts des chantiers éducatifs proposés par l’association ADSEA 86. L’ensemble du programme est consultable sur lesheuresvagabondes.fr LES 13 SITES INCONTOURNABLES DE LA VIENNE

Par leur singularité, leur histoire, leur charme, leur caractère patrimonial ou leurs équipements, 13 sites de la Vienne méritent plus qu’un simple détour : • L’Ile aux serpents à La Trimouille pour découvrir plus de 60 espèces représentant 300 animaux  : serpents, iguanes, varan, tortues, lézards… • Le Roc aux Sorciers à Angles sur l’Anglin, l’un des plus beaux villages de France, pour admirer une frise sculptée et peinte il y a 15. 000 ans, exposée à la lumière de l’histoire des arts et des sciences. • Le Parc de la Belle, à 10 mn de la « Vallée des Singes », est un parc de 10 ha avec plus de 20.000 plantes, de multiples essences d’arbres, des jeux d’eau pour les enfants… et une formule d’hébergement original : des cabanes dans les arbres. • La Planète des crocodiles pour découvrir un incroyable dôme avec 200 crocodiles de neuf espèces différentes et 120 variétés de plantes exubérantes que l’on trouve habituellement dans les zones tropicales, présentés dans 6 biotopes reconstitués.

• La vallée des singes pour croiser au sein d’un parc naturel de 16 ha des gorilles, chimpanzés, capucins et près de 30 autres espèces de singes. Depuis sa création en 1998, le site a enregistré 350 naissances dont certaines espèces très rares. • Le Téléski nautique à Moncontour pour effectuer une boucle de 650 mètres, tracté à une vitesse moyenne de 30 km/h. • Le Spa source La Roche Posay qui fête cette année ses trente ans. • Le vieux Cormenier pour s’enthousiasmer devant un spectacle en scénovision qui invite à revivre l’histoire d’un village, d’une famille et d’une naissance au 19ème siècle. • Le parc de Saint-Cyr pour profiter d’un domaine de 300 ha avec plage, baignade, toboggan aquatique, centre de voile (planche, dériveur, catamaran, paddle, kayak, pédalo), VTT, beachvolley sans oublier …le golf du Haut-Poitou (18 trous) et la savoureuse « Table du Golf ». • L’Abbaye de Saint-Savin pour fêter les 30 ans de l’inscription de l’Abbatiale sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco • Les Géants du ciel pour assister au coeur de la cité médiévale de Chauvigny, dans l’enceinte du château des Evêques, à un spectacle de rapaces. Une occasion de revivre une pratique ancestrale : la Fauconnerie. • le Domaine de Dienné pour découvrir DéfiPlanet’ : un parcours ludique et éducatif pour éveiller la conscience écologique des petits et des grands, via des bornes interactives. • Le Futuroscope pour découvrir les étonnantes nouveautés 2013: Danse avec les robots de Martin Solveig, Féerie nocturne Lady Ô, Fab 4D, un voyage dans l’univers musical des Beatles, Tahiti Extrême, Destins Sauvages ou L’Attaque des Drones avec une course-poursuite haletante à moto : le pilote, seul rescapé d’une attaque de vaisseaux volants, vous entraîne dans sa fuite pour leur échapper. Sources : Conseil Général 17, La Charente.com, Conseil Général 79, Pays Royannais patrimoine/ CARA, Sud-Ouest, Conseil Général 86, Tourisme-Vienne.com

VISITES

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CHÂTEAU

VIGNOBLE

JAR N AC 10 m i n de COG N AC

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L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. À consommer avec modération. Courvoisier®, l’ombre de Napoléon et le Cognac de Napoléon sont des marques déposées de Courvoisier S.A.S.

Numéro 115

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Juin - Juillet - Août - Septembre 2013

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JDP 115  
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