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6 octobre 2011 No 553

Brad Pitt et Angelina Jolie ont fait un grosAngelina chèque Jolie a été remerciée la semaine dernière par les

représentants de l’ONU mais les bonnes actions de l’actrice ne s’arrêtent pas à son rôle d’ambassadrice. La belle brune et Brad Pitt ont récemment fait un don... Angelina Jolie et Brad Pitt ont fait une (très) généreuse donation aux victimes de guerre en Somalie par le biais de la fondation Jolie-Pitt. Le couple aurait versé près de 340 000 dollars, soit environ 250 000 euros. Cette aide financière sera destinée aux femmes et aux enfants touchés par la guerre et la famine. Grâce à Angelina Jolie et Brad Pitt, l’espérance de vie de 300 somaliens devrait être rallongée selon des experts sur place.

Kim Kardashian, son mari a déjà perdu son alliance

Alors que Kim Kardashian et Kris Humphries pensent aux enfants, monsieur a failli provoquer une crise dans leur couple en perdant son alliance. Le mari de Kim Kardashian, Kris Humphries, était hier à l’aéroport de Minneapolis quand il a été pris de panique. Le motif ? Monsieur avait perdu son alliance, seulement deux mois après son mariage. Pour info, le basketteur s’en était séparée pour passer les détecteurs de métaux de l’aéroport. Mais, si les amis qui accompagnait Kris ne lui ont été d’aucun secours, un bon Samaritain, Omar Ahmad, a gentiment proposé de l’aider à la chercher. Après une dixaine de minutes à regarder sur le sol à genoux, il a fini par retrouver, dans un coin, le bijou qu’il a rendu à son propriétaire.  A propos de cette aventure, M. Ahmad a raconté àRadarOnline : «Kris était très reconnaissant que je l’ai aidé et que je ne l’ai pas laissé tomber. C’est marrant, j’étais le seul à savoir qui il était.»

Selena Gomez trouve Justin Bieber immature Si Justin Bieber ne manque pas une occasion de mon-

trer son amour à Selena Gomez, il semble que la jeune femme ait quelques critiques à faire sur son boyfriend. Elle le trouverait notamment plutôt immature. Selena Gomez a deux ans de plus que son amoureux Justin Bieber. Et visiblement, ses deux années causeraient un vrai fossé dans le couple, la jeune chanteuse trouvant son chéri un peu trop gamin. «Selena est de plus en plus frustrée avec Justin. [...] Justin est toujours comme un enfant. Tout ce qu’il veut, c’est regarder des films et jouer à des jeux vidéos», a raconté une source citée par Showbiz Spy. Sachant qu’ils sont tous deux très pris par leurs carrières, la star attendrait en effet un peu plus de Justin : «Selena est une jeune femme. Elle aimerait sortir, partager de romantiques dîners, mais ce n’est pas le cas». Selena arrivera-t-elle à imposer ses envies de temps en temps ? Ou ces différences vont-elles finir par précipiter la rupture du couple ?

C’EST LEUR ANNIVERSAIRE Théo Jadote

né le 12 octobre Mercredi 12 :

Jah B Jah Bless (Artiste), Josh Hutcherson (Acteur), Edwin Paraison (Ministre), Theo Jadotte (Chanteur), Sergine Andre, Bode Miller (Sportif ), Sergine Andre, Marion Jones (Athlète), Gilles S. Barthe, Martie Seidel (Artiste), Dominique Victor, Hugh Jackman (Acteur), Susan Anton (Actrice/ Chanteuse).

Jeudi 13 :

Loramus Rosemond (Journaliste), Emmanuela Petit-Frère (Etudiante), Marckensie Perrier (Animateur/Journaliste), Tamara Suffren (Chanteuse), Florence Hill, Ashanti (Actrice/Chanteuse), Charlotte Tanis, Sasha Baron Cohen (Comédien), Gerald Yves Chery (Chanteur), Gyvishcar Lerbourg, Basilic Creole (Troupe), Evens Jean (Animateur).

Vendredi 14 :

Toussaint Kerby Jimmy (Chanteur/Guitariste), Emmanuel Georges, Lourdes Ciccone Leon (Artiste), Rafaelle Castera, Mia Wasikowska (Actrice), Patrice Dalencour, Usher (Artiste), Rafaelle Castera, Harry Anderson (Acteur/Comédien), Robert Laforest,Ralph-Youri Chevry (Manager), Patrick Moussignac (Directeur de médias).

Samedi 15 :

Gregory Telford (Chanteur), Hirohito Decatus (Styliste), Jacques Desrosiers, Vanessa Marcil (Actrice), Sarah Ferguson (Artiste), Emeril Lagasse (Cuisinier), Tanya Roberts (Artiste), Richard Carpenter (Chanteur), Jim Palmer (Sportif ), Penny Marshall (Artiste), Mario Puzo (Auteur), John Kenneth Galbraith (Economiste).

C’est aussi leur anniversaire :

Tatie Vernet, Berdjinie Bessy Dorcent, Joel Fanfan, Frenel Clervil, Daphney Marley Chery, Marie P.Pierre, Carole Gustave, FritzGerald Calixte, Athis Paul Henry, Naomie Labaty, Jean L. Theagene, ChéChé Bonbagay, Nicole Z. Wild, John Mayer. Pour insertion, envoyez un sms au : 37 98 43 11 Ou un courriel à : wendysimon1@gmail.com

Agenda de la semaine Pour insertion Phone: 3922-3006 E-mail : francoispiere54@yahoo.fr

JEUDI 13 OCTOBRE 2011

-JEDI MIZIK : Scène ouverte- inscription artistes : du 4 au 12 Octobre au bureau culture (IFH) Dès 18 hres 30 -Ciné-Corner- L’histoire de l’Halloween, de Harry Smith (FOKAL) Dès : 2 hres pm -« Les Jeudi Chics de Djakout Mizik » (Bar de L’Ere) -Chaque Jeudi ‘Jeudi Dezod’ avec Dj Valmix, …ect (Club Sélection) Info : 3728-5037 -‘Friday Night Jam’ (Café de l’Europe, # 17 rue Mangonès, P-Ville) Dès : 7 hres pm Info : 3702-5591 / 3406-8525 -Every Thursday ‘Havana Night Guitar’ (Mango Lounge) Adm: $50 ht ou 250 gdes. Dès: 8 hres pm -Chaque Jeudi, Coupé Cloué Jr (Alvarez Club, ex Top 50) Adm  : 200 gdes -Chaque Jeudi ‘Dj Soundesign’ (Soundesign Bar Resto Club, Carrefour) Dès: 7 hres pm -Chaque Jeudi ‘Soirée Rétro’ (Bleu d’Amour, Carrefour) -Chaque Jeudi Pratique Latino avec Rocky (Aux Calebasses Club, 1 ère rue Jérémie) Dès : 8 hres pm sse Petit Paradis, Carrefour) -Chaque Jeudi, Pratique Danses Latines avec C4, (Bar de L’Ere, Rue Capois) -Chaque Jeudi Shows Danses Latines (Aux Alizés Resto Club, Santo, Plaine du Cul de Sac)

VENDREDI 14 OCTOBRE 2011

-Art vivant- théatre- Thézin, spectacle de marionnettes jeune public mise en scène de Carline Colagène (FOKAL) Dès : 6 hres pm -J-One, Blade, Maci Mix « 2ème Récréation » Dj’s (Stanley Club) Adm : $ 20 ht ou 100 gdes -Chaque Vendredi ‘Bikini Car Wash’ avec animation Groupes et Dj’s (Maykito, rue Chrétien) Adm : $ 20 ht ou 100 gdes -Animation DJ’s (Baz La, rue Robin) Adm : $20 ht ou 100 gdes, Dès : 8 hres pm -Chaque Vendredi ‘Soirée Latine’ avec Tempo Plus (Montana Hotel Resto) Dès : 7 hres pm Info et réservation : 35549718/ 2940-0577 ou : @tempoplus.net -‘Friday Night Jam’ Créole Swing (Café de l’Europe, # 17 rue Mangonès, P-ville) Dès: 7 hres pm Info : 3702-5591/3406-8525 -Chaque Vendredi, ‘Théorie et Pratique Latino’ (Bar de l’Ere, rue Capois) -Vendredi Accoustique à (Babako Resto Club) Adm : $50 ht ou 250 gdes Dès : 7 hres pm Info : 2813-1912 -Chaque Vendredi K-Dans à (Club 50 / 50, ex-Tayamek, route de Frères, P-ville) Adm : $50 ht ou 250 gdes -Chaque Vendredi Harry Juste (Tropical Bar & Grill, Bois Verna) Dès: 8 hres pm

SAMEDI 15 OCTOBRE 2011

-Dj Anthony Mix, Ross, Rony Mix (Ceci Club, Roller Blade, Kenskoff ) Adm : $ 20

ht ou 100 gdes. Dès 8 hres pm -Concert de Belo et vente signature de son nouvel Album ‘Haiti debout’ sur invitation retirer à la bibliothèque de l’apprenant et à Babako (Babako) Dès : 18 hres 30 - Art vivant- théatre- Thézin (FOKAL) Dès : 2 hres pm -Dj’s (Stanley Club) Adm: $ 20 ht ou 100 gdes. Dès : 8 hres pm. -Chaque Samedi ‘Ambiance Folle’ (Tempo Plus, rue Panaméricaine # 36, Pétion ville) Info : 34671818 / 2940-0577 / 3554-9718 ou : @tempoplus.net -Chaque Samedi, Animation à (Bato Baz, Le Vicomte, P-Ville) Adm : #30 ht ou 150 gdes Dès : 5 hres pm -« Reggae Pa’m » avecDj Tony Mix, Dj Konvict (Baz La, rue Robin) Adm : $20 ht ou 100 gdes Dès : 9 hres pm -Chaque Samedi, Pratique Latino avec C4 Dance Sport (Bar de l’Ere, rue Capois) -Chaque Samedi, Show de Mode, Show de Danses, Animation Dj (O Brasileira, Social Club, 103, rue Louverture, Pétion-ville) Adm : $50 ht ou 250 gdes Info : 3610-9125 / 3922-0188 -Chaque Week end, Animation au Bord de la Piscine (Anti Stress, Bourdon)

Une publication de Ticket Magazine S.A.

DIRECTEUR DE LA PUBLICATION Frantz DUVAL REDACTEUR EN CHEF Stéphanie ANDRÉ (509) 3155-0331 SECRÉTAIRE DE RÉDACTION Marie-Brunette B. MAINSOUR Gaëlle C. ALEXIS RÉDACTION Rosemond LORAMUS Joël FANFAN Wendy SIMON Aceline RENE Dimitry Nader ORISMA Gilles FRESLET Duckenson LAZARD Myria CHARLES Winnie Hugot GABRIEL Teddy Keser MOMBRUN Peguy Flore PIERRE CRÉATION ARTISTIQUE Responsable graphique Réginald GUSTAVE Responsable photo Frédérick C. ALEXIS Photographes Frédérick C. ALEXIS James ALEXIS François LOUIS Jackson SAINT LOT Homère CARDICHON Jules Bernard DELVA Moranvil MERCIDIEU Francis CONCITE Publicité: 3782-0905 / 3782-0893 Rédaction: 3456 1920


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L’agenda de Péguy Après une dure journée de travail, vous avez parfois besoin de vous retrouver entre amis à un coin détente. En tête-à-tête avec votre amie ou votre épouse. Seul à un bar. Et quand arrive le week-end, vous cherchez une activité attrayante qui vous fera oublier les soucis de la semaine, et bien disposer de la fin de semaine. Pourtant, ce n’est pas toujours facile de trouver quelque chose à votre goût. Peut-être bien que j’ai des tuyaux intéressants… Une nouvelle semaine. Pleins de tâches en perspectives. Mais surtout de bons tuyaux pour bien décompresser. Ce mercredi, faites un détour à Chicken fiesta au 124 de la rue Panaméricaine, et goûtez à leurs Chicken Wings. Ces appétissants ailes de poulets vous seront servis avec la sauce de votre choix parce qu’is3l ont en ont toute une variété. Sweet honey BBQ, Asian zing, Kookabura, Thai chili, Buffalo, Passion Habanero … ils font de votre plaisir leur satisfaction. Jeudi, rendez-vous à Presse Café pour une partie de fruits de mer avec le Crab House. Les amants de crustacés en trouveront de toutes sortes pour se régaler : écrevisses, langoustes, crabes, etc. Le tout, dans une ambiance super relaxante sous fond musical avec la voix d’Harry Juste. Allez-y et voyez par vous-même. Vendredi à partir de 5h00 p.m. Café Com’ Ça au Complexe Promenade vous propose un Happy Hour qui vous aidera à finir votre semaine en beauté. Des sushis de toutes sortes, des tappas, du saumon fumé, des sandwichs et une grande variété de salade font l’originalité de ce restaurant. Pour ceux qui adorent la musique de terrasse, avec vue sur les hauteurs de la ville, c’est l’endroit idéal pour se laisser aller et pour oublier sa fatigue en se délectant de cocktails savoureux. Vendredi, 5h 00 p.m. Ne ratez pas l’occasion. Samedi, si les clubs branchés ne vous tentent pas, peut-être que vous préfèrerez relaxer sur des airs de reggae. Dès 7h 00 p.m., filez tout droit à Presse Café. Swinguez, fredonnez, cadencez, avec les reggae boys. Dimanche c’est toujours la transition entre sortir d’un week-end détendu et rentrer de plain-pied dans une semaine jamais de tout repos. Il faut donc bien assurer. Pour cela, délectez-vous d’un bon Live Jazz Trio à Quartier Latin. On sait combien les notes douces et mélancoliques d’un saxophone séduisent et apaisent. Tout à fait le cadre et l’ambiance qu’il vous faut pour prendre congé de la pause de fin de semaine. Péguy F. C. Pierre péguyfcpierre23@gmail.com

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Z Z U B é

Ren e n i l e c A r Pa

Nos stars chantent “ les Grenadiers”

« Ayiti leve » et « Ayiti an’n ale, grenadye » sont les deux titres sortis officiellement, le mardi 11 octobre, et signés respectivement par Mikaben et Wyclef Jean. « Ayiti leve » Inspiré par la sélection nationale, qui, ces derniers temps, ne cesse de faire la fierté du bicolore, Mikaben, s’est fait accompagné de Shabba, d’Olivier Martelly, de Carel Pèdre et de Peterson François Junior sur son dernier tube en date, « Ayiti Leve ». « Ayiti an’n ale, grenadye » D’autre part, Wyclef Jean, qui, lui, fait flotter le drapeau haïtien partout dans le monde (on n’oubliera jamais Allemagne 2006 !), renouvelle son engagement à la nation à travers son nouveau single « Ayiti ann ale, grenadye ». De concert avec le star nationale Izolan, Wyclef a fait appel à Mikaben et Shabba - les infatigables -, Ti Djo Zenny, Samba CoiCou, Joel Widmaier et Vanessa Désiré, pour chanter nos valeureux Grenadiers. Les deux titres sortis simultanément ont été diffusés pour la première fois à  « Chokarella », sur radio One. Ces morceaux à la mélodie entraînante sont actuellement en rotation sur les ondes nationales. Dans les prochains matchs que disputera Haïti, quand les Grenadiers, une fois de plus, remporteront la victoire, qui sait si l’une de ces chefs-d’œuvre ne sera pas entonnée en cœur au Sylvio Cator ? « Grenadye, leve, an’n ale ! »

« David André Collection Boutique » ouvre ses portes

Le samedi 5 novembre 2011 marquera une grande date dans la vie du « Designer ». En effet, de 10 heures AM à 7 heures PM, David André inaugurera sa première boutique de mode à Pétion-ville. Plus besoin de courir les runways pour s’approprier les articles signés D.A ., car à partir du 5 novembre, leur siège officiel sera au numéro 12 de la rue Oge (local Assiette Créole). A David André Collection Boutique, les clients et surtout les amants de créations haïtiennes, retrouveront, d’après le designer, tout un assortiment de vêtements tendances, à la pointe de la mode conçus pour hommes et femmes. Mis à part les accessoires, toutes les autres créations de la boutique seront signées David André. Toutefois, le designer promet de sortir, en 2012, sa propre collection de bijoux et de sacs à mains... En attendant, il invite le public à venir le visiter dans son magasin où il leur échangera ses articles contre un prix très abordable. Déjà, à l’occasion de l’inauguration, sur chaque article acheté, le client bénéficiera d’un rabais de 10 % et repartira avec un petit cadeau signé David André. A partir du 5 novembre, la boutique sera ouverte tous les jours de 10 hres AM à 6 hres PM. Notons que les clients de David pourront toujours retrouver ses produits dans la boutique du Caribe Convention Center. En dehors du pays, ils les retrouveront en Equateur et à K.o.D, en Guadeloupe, à partir du 20 de ce mois. Les responsables de distribution du designer continueront leur travail et, très bientôt, David conquerra les marchés de la Bahamas et de la Martinique. Bonne continuité, David !

T- Vice au pays le week-end prochain

Pour commémorer comme il se doit les 205 ans de la mort de Dessalines, T-Vice rentrera au bercail. En effet, les 16 et 17 octobre, pour saluer la mémoire de l’Empereur, la bande à Roberto Martino sera en Haïti. Les détails sur leur court séjour ne sont pas encore fournis, toutefois on a appris de sources concordantes que le 16, le groupe sera au Pont-Rouge, et continuera les festivités le 17, à Marchand Dessalines, avec les habitants de la ville de l’Empereur… et du député Gracia Delva. Déjà, bienvenue chez vous, T-Vice !!!

Raphaël Confiant en Haïti

Dans le cadre de la première décennie de l’Université Polyvalente d’Haïti (UPH), l’écrivain martiniquais Raphael Confiant séjournera en Haïti du 2 au 8 novembre 2011. Il visitera et prononcera des conférences dans les villes suivantes : Cap-Haïtien, Limbé, Jacmel, Les Cayes et Port-au-Prince. Amants de lecture, ne ratez surtout pas ces rencontres avec l’auteur !

Beaudelaine Pierre signe à Paris

La romancière Beaudelaine Pierre signera son roman,

« La Négresse de Saint-Domingue », le vendredi 28 octobre à Paris à partir de 19 h. Ce livre paru sous les éditions de L’Harmattan est actuellement disponible à la librairie La Pléiade.

Clément Benoît II invité à Jérémie

Le poète Clément Benoît II, vice-président de la Société des poètes du Limbé (SOPOL), est invité à Jérémie à participer au festival national de la poésie organisé par le centre culturel Jean F. Brierre. Durant son séjour dans la ville de Etzer Vilaire, Benoît parlera de son travail d’opérateur culturel, de sa poésie et il fera une lecture de son prochain livre, « Tach Soley », qui paraîtra chez Mémoire d’Encrier, à Montréal, et qui doit sortir aussi chez les éditions Guahaba, en Haïti.

Miley Cyrus nous rend encore visite

Il faut croire que Miley Cyrus a flashé sur notre beau soleil. Lundi dernier, une fois encore, les salles diplomatiques haïtiennes ont accueilli l’interprète d’Hannah Montana. Laissant derrière elle sa vie mouvementée à Los Angeles, la jeune star a atterri en Haïti le lundi 10 octobre dans le cadre d’une visite humanitaire. Ainsi, la chanteuse et actrice a été photographiée sur place, entourée d’enfants malades ou souffrant de malnutrition. Ces photos laissent découvrir une Miley redoublant d’affection envers les enfants. Ces clichés, ont d’ailleurs été publiés par des magazines internationaux. Rappelons que quelques jours auparavant, la jeune star était venue assister à l’ouverture d’une école en Haïti. Un événement au cours duquel elle a interprété l’un de ses plus grands succès, Party in the USA, ce qui n’a pas manqué de faire plaisir aux jeunes. Miley Cyrus, qui fêtera son 19e anniversaire au mois de novembre, est une artiste engagée. Outre son soutien régulier à la population haïtienne, elle est l’une des ambassadrices de l’association Get U Good On, qui s’occupe de mettre en liaison des adolescents bénévoles avec des organismes susceptibles d’avoir besoin de leur aide. Bye bye, Miley. Au plaisir de te revoir bientôt !!!


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Digicel Stars :

Le jeu se corse Définitivement, on n’en finira pas de s’étonner des concurrents de Digicel Stars. Ces jeunes artistes ont encore fait vibrer l’auditorium de la Tripp TV le samedi 8 octobre dernier. Le concours devient plus corsé, et les participants, qui rivalisent de talents, ne rendent pas la tâche facile aux juges… Tripp TV accueille l’événement

Le spectacle a commencé très tard, trop tard… La raison : un changement de local (et son aménagement logistique le jour même !), pour l’optimisation du plaisir. En effet, après les deux premières émissions live qui ont eu lieu à Café Trïo, à Pétionville, les organisateurs ont décidé de transporter show, participants et spectateurs sur la route de Frères, à l’auditorium de la Tripp TV, chaîne 28 ! A en croire certains spectateurs et les membres du jury, l’idée semble très ingénieuse, car l’on est plus à l’aise et le local est assez accueillant. 18 h 30 (et oui !) Carel Pèdre, fraîchement revenu de Paris où il s’était rendu pour animer le Paris Kompafest Indies, se présente sur la scène. Le soulagement du public se mesure au rythme de ses applaudissements. Le MC vedette de Digicel Stars fait un rapide clin d’œil aux deux précédentes émissions live et lance pour de bon la troisième présentation publique des postulants de ce grand concours de talents.

De progrès en progrès

Si souvent les concurrents des années précédentes penchaient pour l’interprétation de divas de la scène, cette année, la quatrième édition de Digicel Stars prend un tout autre tournant. Pour ce troisième show live, la plupart des postulants ont misé sur leur inspiration et leur esprit d’innovation pour charmer un public motivé et habitué de spectacle. Et ils ont réussi… Le spectacle débute avec Guesly Jean-Baptiste interprète « I’m in love », agrémente texte et chorégraphie et s’en sort plutôt bien. Si pour Alex la voix de l’artiste manque de portée, Man Lolo monte à bord et Knaggs le trouve anfom. Celui qui suit, Rod Youme Dieujuste, lui, sait comment électriser un public. Sa composition, « Fanm, kreyati san parey », a transporté l’assistance dans l’univers charmeur qu’il aménage de sa superbe voix et de sa remarquable présence sur scène. Après le standing ovation du public qui reprenait allègrement le refrain de sa chanson, le jury n’avait qu’à s’avouer dominé. Rodena Ladouceur, la troisième de la soirée, est entrée dans la peau de

Rihanna, avec Man Down, et n’en est pas sortie intacte. Si la voix est bonne, côté mouvements et présence sur scène, la star en herbe a encore (et toujours) beaucoup d’efforts à faire pour égaler la diva barbadienne du Rn’B. Et, attention à la prononciation aussi, Rodena, Man Lolo est membre permanente du jury !!! Anilene Polydor a choisi de chanter pour la cause des restavek. La profondeur de son texte, « Asefi », a touché chaque personne présente à l’auditorium de Tripp TV. Mariant (cette fois-ci) des pas justes à sa voix claire et charmante, la jeune Capoise s’est vue couverte des félicitations du jury et des ovations de la foule transie à la fin de sa prestation. Kelly Vernet Junior est sans conteste un one-man-show… Le jeune GrandGoavien de 19 ans au talent à la Usher, au style original, chante et danse super bien. Il a gagné le public et le jury à sa cause avec une de ses compositions, « Renmen mwen ». Chauffé à blanc, l’auditorium de la Tripp TV a eu beaucoup de mal à taire ses applaudissements. Si pour Knaggs, Kelly doit retoucher son flow, Alex et Man Lolo s’embarquent dans l’aventure palpitante du showman. En interprétant “I want it that Way”, ancien hit des Backstreets Boys, Erickson Printemps n’a fait que confirmer les impressions du public et du jury : il le chanteur le plus technique, à la voix in-ter-na-tio-na-le, (Alex Abélard dixit). Sa remarquable prestation a fait revivre à tous de beaux souvenirs du passé, et les spectateurs le lui ont bien rendu ! Se konsa yo te vle l, Erickson !!! On parle de public en effervescence ? Eh bien, les trois autres artistes qui ont suivi ont calmé la tension, mettant un bémol aux ardeurs des spectateurs. Dieulite Jolius, dans sa propre composition, a trop souvent détonné, sans compter que sa présence sur scène laissait à désirer : la timidité suintait quelque part. Ensuite est venue Violène Dazmé, qui n’a pas fait meilleure figure, malgré son texte évocateur, « M p ap bay piyay ». La faute peutêtre à son vocal trop nasalisé… Samuel Cadet, lui, d’après le juge Alex Abélard, aurait mieux fait de laisser son superbe texte, « Pou manman », aux soins d’un vrai chanteur. Son style, qui plagie trop notre Belo national (mais avec l’éner-

gie de l’interprète de Lakou Trankil en moins), n’a pas trop impressionné. Allait-on rester à ce stade de décep-

tions ? Mais noooonn !!! Pour la fin du spectacle, Vladimir Alexandre et Josué Oscar sont venus à la rescousse. Heureusement ! Avec un texte inspiré comme pas deux, une chorégraphie attrayante (et qui va s’améliorer), le duo a tout simplement été infernal. Interpellé, le public s’est retrouvé à entonner avec les jeunes Gonaïviens : « Si yo soti pou pale w mal, chut. » Le jury ne s’est pas tu, oh que non ! Résumons : « Des professionnels ! » ; « Ils passent. » Le samedi 8 octobre dernier, à l’auditorium de la Tripp TV, local nouvellement aménagé pour accueillir le phénomène Digicel Stars, dix jeunes artistes ont, chacun dans son style, maintenu une ambiance musicale des plus captivantes et révélatrice des potentiels de notre pays si martyrisé. Encourageons-les en votant pour eux, en faisant la promotion des talents cachés de notre chère Haïti !!! Jean-Philippe Etienne


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Les dix finalistes de Digicel Stars Après les différentes phases d’audition ayant permis à bon nombre de jeunes des deux sexes de performer, d’être appréciés, applaudis ou conspués, Digicel Stars passe à présent à la phase de compétition. De cette longue liste de participants issus des quatre castings réalisés à PetitGoâve, au Cap-Haïtien, aux Gonaïves, à Pétion-Ville, et des auditions par téléphone, les votes du public ont permis de retenir dix finalistes. Ces artistes en herbe nous livrent leurs impressions. Rod Youme Dieujuste, Gonaïvien

« Digicel Stars m’aide à me faire un nom dans le show-business. C’est un espace où les jeunes chanteurs peuvent développer leur talent. J’ai déjà eu une expérience très fructueuse dans la musique. J’étais tout petit quand j’ai commencé à chanter à l’église. Tout le monde me disait sans cesse que j’ai du talent. Je suis maintenant musicien (keyboardiste) et maestro de chorale. Dans ma ville natale, les gens sont unanimes à reconnaître ma potentialité. Je me sens fier d’être parmi les dix finalistes de Digicel Stars. Tous ceux qui me voient à la télé, que ce soit à Port-auPrince ou aux Gonaïves, me couvrent de louanges et me disent que je brille comme une star. Ainsi commence à m’attirer une bonne popularité, surtout auprès des jeunes. Je dois tout de même avouer que les talents, à cette phase de la compétition, s’affirment de plus en plus. Pour ainsi dire, j’ai beaucoup d’efforts à faire, mais cela n’empêche pas que je sois sûr de pouvoir provoquer un enthousiasme débordant chez le public, jusqu’à me hisser au sommet de la pyramide. »

Samuel Cadet, Petit-Goâvien

« Je suis heureux d’être l’un des finalistes à cette cinquième édition de Digicel Stars. J’ai l’habitude de chanter dans des groupes évangéliques à Petit-Goâve. Je ne suis plus le même Samuel Cadet d’autrefois, ma deuxième participation à Digicel Stars me donne un renom. Car partout, les gens me regardent et me disent que j’ai donné de bonnes prestations. J’en suis vraiment fier. Je suis maintenant conscient que mes efforts ne sont pas vains.

Rodena Ladouceur, Tabarre

« Je suis heureuse d’être parmi les dix participants retenus pour ce troisième show live de Digicel Stars. J’ai l’habitude de chanter en solo et avec des groupes. J’ai un but bien déterminé : je veux remporter cette cinquième édition de Digicel Stars. Au départ, tout le jury me reprochait de n’avoir pas eu une bonne présence sur scène, et que j’étais trop timide. Mais maintenant, je commence à m’améliorer. Je suis à présent certaine que j’ai la potentialité requise pour être lauréate.

Dieunite Jolius, Delmas

« Je suis très fière d’être l’une des fi-

nalistes de Digicel Stars. Cela me permet de me faire valoir. Comme vous pouvez le remarquer, j’ai un goût très particulier pour chanter mes propres compositions. Quand je me suis fait auditionner, les évaluateurs étaient unanimes à me congratuler pour le texte intitulé « Chanjman pou Ayiti ». D’après eux, c’était très profond. Je sais que je peux gagner, c’est un rêve cher et je tiens à le réaliser. Toutefois, gagner un concours reste et demeure l’affaire du plus talentueux. La personne qui le remportera en sera digne, car nous avons tous des potentialités. »

Vladimir et Josué, Gonaïves

« Je suis fière de représenter la Cité de l’Indépendance. La musique est une passion pour moi. J’ai commencé à chanter dès ma prime enfance. J’ai donc la musique dans l’âme. J’ai l’habitude de participer à des concerts à l’Alliance Française des Gonaïves et au collège La Ronde, à Fort-Liberté, au Môle SaintNicolas, etc. Donc, je sais que je peux remporter le concours cette année… Je profite de cette occasion pour saluer mes collègues de travail de la Brigade d’Intervention Motorisée (BIM) »

Anilène Polidor, Plaine du Cul-de-sac

Guesly Jean Baptiste, Ouanaminthe

« Je suis heureuse d’être parmi les dix finalistes à cette édition de Digicel Stars. Je suis à ma deuxième participation. Le public a l’habitude de me voir. Je suis une mordue de la danse et de la musique. Je sais que mon talent me permettra de gagner, même quand je sais que cela demande beaucoup d’effort. Cette année, je dois avouer que les finalistes sont vraiment talentueux. » Erickson Printemps « Je suis enchanté d’avoir mon billet de qualification pour cette troisième émission live de Digicel Stars. Je suis musicien, technicien en musique vocale et en partition. Je sais que j’ai la souplesse dans la voix. Je veux que ma musique soit à même de prouver que les jeunes peuvent faire de bonnes choses. La musique que j’ai interprétée au deuxième show live, c’est un mélange de blues et de string. Mon talent et le support des super branchés de Digicel Stars me permettront d’être le gagnant de cette édition. »

Kelly Vernet, Grand-Goâve

Dazmé Violène

Dieujuste Rodyoume

Jean Baptiste Guesly

« Je suis l’un des finalistes de Digicel Stars cette année. Je suis très heureux que cette opportunité me soit accordée pour me faire valoir auprès de mes compatriotes. Je viens de Grand-Goâve. Je compte faire de mon mieux pour faire honneur à mes frères Grand-Goâviens. Je suis un maestro, je pratique la musique dès l’âge de 9 ans, et je suis professeur de musique. Je suis conscient de mon talent et je me considère d’ores et déjà comme le prochain lauréat du concours grâce au support du public. » « Nous sommes un duo, nous sommes des Gonaïves. Nous sommes musiciens. Notre objectif est de montrer à tous les Haïtiens que les jeunes de Gonaïves sont capables de bonnes choses. Nous n’avons pas comptabilisé le nombre de votes requis pour être qualifiés, mais nous avons eu la bénédiction du jury qui nous trouvait très formidables, et maintenant nous voici très motivés et encore plus talentueux. La place que nous visons est la première, mais dans un concours, quand on se défonce, les autres ne dorment pas. Tout le monde fait de son mieux. »

Violène Dazmé , Gonaïvienne

Cadet Samuel # 1000

« Digicel Stars est un creuset où se développent toutes les potentialités. Si je suis l’un des dix finalistes de Digicel Stars cette année, c’est pour faire plaisir aux gens du Grand Nord, plus particulièrement ceux de Ouanaminthe, ma ville chérie. Lors des premières auditions, quand on a demandé aux postulants de donner une petite prestation en coulisses, je me suis fait voir. Je savais déjà que j’allais être admiré pour mon talent. «Si se pou vwa, mwen gen vwa, e m konnen m konn chante…» » Lord Edwin Byron lordedwinb@yahoo.fr

Jolius Dieunitte

Polidor Anilène

Ladouceur Rodena

Primtemps Ericson

Vernet Jean Kelly Vladimir et Josué


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Bredjenn Blues Bredjenn Blues revient dans Ticket, que nous réserves-tu? La série Bredjenn Blues a été interrompue par le séisme du 12 janvier 2010 qui a fait tous les ravages qu’on connaît. Il est normal que la reprise des feuilletons tienne compte du nouveau contexte. Comme pour toutes les familles du pays, les personnages de la série ont connu aussi des changements profonds dans leur histoire et leur mode de vie. Donc les lecteurs de Bredjenn Blues peuvent s’attendre à retrouver leurs personnages dans un contexte post-séisme. Nous allons retrouver Baby, Nico, Pasteur Daniel Louissaint et tous les autres vivant dans des circonstances qu’ils n’auraient jamais imaginé.   Donne-nous une idée de la trame ? Baby est une jeune rebelle. Une bredjenn. Elle est orpheline de mère et a appris très tôt à se débrouiller pour survivre. Avec l’aide de ses amis, elle déclare la guerre à son père, le pasteur Daniel Louissaint. Elle ne supporte plus l’hypocrisie de cet homme qui se fait passer pour un saint dans son église, alors qu’en réalité c’est un hypocrite qui a deux enfants dont l’épouse ignore l’existence, et qui mène une vie n’ayant rien à voir avec les principes qu’il prêche à ses fidèles et à sa famille. Alors que Baby lance sa campagne de déstabilisation de la famille Louissaint, le tremblement de terre survient. Elle n’a plus de toît où loger et se retrouve dans la rue. Elle n’a pas d’autre support que celui de son père. Alors elle décide de prendre d’assaut la maison de ce dernier, et débarque chez lui avec son jeune frère Steve au lendemain du séisme. Le choc est énorme. La femme du pasteur en perd complètement la raison. Que va-t-il se passer ?

D’où puises-tu ton inspiration ? Je suis inspirée par la vie des gens autour de moi, surtout par celle des jeunes. J’aime entrer dans le quotidien des personnages, vivre avec eux les circonstances qu’ils doivent affronter. J’observe aussi beaucoup la vie de la rue, et j’essaie d’en rendre des tableaux réalistes. Pourquoi ce titre?  Pour beaucoup de raisons. Bredjenn est un terme actuel, très contemporain. Il désigne un certain groupe de la population avec un code et un mode de vie particuliers. Le mot « blues » contient des accents de beauté, de tristesse, d’amour de la vie. Bredjenn Blues est un chant à la vie des jeunes du pays et une incursion dans notre univers quotidien, dans ce moment d’existence que nous partageons. Ce feuilleton sera-t-il aussi cool que « Kool Klub » ?  Je crois bien. Ce qui fait l’intérêt du feuilleton est son actualité. En lisant les épisodes on se retrouve dans un réel bien présent. Quelles sont tes attentes par rapport à cette nouvelle expérience ? C’est toujours avec plaisir que je crée la trame d’un feuilleton. C’est une sorte d’aventure qui évolue à chaque épisode, qui prend des tournures inattendues, qui connaît des coups de théâtre, des revirements. J’espère que les lecteurs liront avec plaisir les feuilletons et que ce sera un bon moment de détente qu’ils anticiperont chaque semaine dans Ticket Magazine. Stéphanie André

Quel jaloux êtes-vous ? Vous ne pouvez vous empêcher de surveiller l’emploi du temps de votre partenaire ? La dernière personne qui a essayé de le (la) séduire est encore à l’hôpital ? Au contraire, votre moitié peut découcher sans que vous lui demandiez d’explication ? Bref, êtes-vous un irrécupérable jaloux ou quelqu’un de confiant par nature ? Pour le savoir, faites ce test, puis demandez confirmation à votre conjoint(e) ! Question 1 : Votre conjoint(e) reçoit un appel de son ex :

A- Vous devenez aussitôt rouge et lui demandez d’effacer ce numéro. B- Vous trouvez très bien qu’ils aient gardé de bons contacts. C- Vous lui dites d’en profiter pour l’inviter à dîner avec vous.

Question 2 : Votre ami(e) décide de passer 15 jours seul(e) à Port-Salut :

A-Hors de question qu’il ou elle se retrouve seul(e) : vous lui demandez de l’accompagner. B- Vous l’appelez 4 fois par jour pour connaître la température de l’eau. C- Vous lui souhaiter un bon séjour.

Question 3 : Elle se fait belle comme un cœur / Il enfile son plus beau costume pour aller travailler :

A- Le petit déjeuner se transforme aussitôt en interrogatoire poussé. B- Vous renversez malencontreusement votre café sur sa tenue. C- Vous le / la trouvez ravissant(e) et la complimentez.

Question 4 : Son téléphone portable :

A- Vous connaissez par cœur son mot de passe. B- Vous vous êtes toujours demandé comment faisait-il (elle) pour utiliser autant de crédit. C- C’est vous qui lui avez offert.

Question 5 : Votre partenaire est invité€ à une réunion d’anciens élèves de son lycée :

passé. C- Cela tombe bien, vous aviez prévu d’aller au cinéma.

Question 6 : En rangeant son manteau, vous trouvez une note de restaurant pour deux personnes :

A- Vous appelez aussitôt l’établissement pour savoir s’ils font aussi hôtel. B- Vous glissez le nom de ce restaurant dans une conversion pour voir comment il ou elle réagit. C-Vous lui demandez s’il ou elle a arrêté son régime.

Question 7 : Pour vous, l’amour c’est : A- Tout partager pour mieux se connaître. B- Ne rien dire pour garder le mystère. C- Toujours préserver un petit jardin secret.

Question 8 : Si jamais il ou elle a une aventure avec un(e) autre : A- Vous le (la) quittez. B- Vous ne voulez pas savoir. C- Vous pardonnez.

Question 9 : Votre partenaire a une promotion et gagne maintenant beaucoup plus que vous :

A- Vous lui demandez avec qui il a fallu coucher. B- Il ou elle a intérêt à vous offrir de nombreux cadeaux. C- Vous êtes très content€ pour votre conjoint(e) et partez fêter ça.

A- Vous l’accompagnez, même si vous savez que vous allez vous y ennuyer mortellement. B-Vous attendez qu’il ou elle rentre pour savoir comment cela s’est

Une majorité de A

Le (la) jaloux (se) chronique Aucun doute : vous êtes un jaloux, et pas de ceux qui rongent leur frein en silence ! Au moindre regard de la part d’un(e) inconnu(e), votre

conjoint(e) a droit à une scène. Si jamais il ou elle a quelques minutes de retard, son excuse doit tenir de la catastrophe naturelle. Soupçonneux, vous avez tendance à réduire les risques d’incartade en limitant

les contacts avec l’extérieur : si votre conjoint n’est pas tenté, il ne cédera pas ! Attention, votre conjoint(e) risque de se lasser de cette vie en autarcie et surtout de votre jalousie maladive. Vous l’étouffez avec vos

soupçons et vos sempiternelles questions. Apprenez à faire confiance si vous ne voulez pas vous retrouver seul(e)…

Une majorité de B

Jaloux, mais pas trop !

Certes, vous avez confiance en votre partenaire, mais vous êtes plutôt possessif. Vous savez que le monde est rempli de célibataires et que les tentations sont grandes… Sans pour autant épier votre conjoint(e), vous ne supportez pas franchement d’ignorer son emploi du temps. Si au cours d’une soirée, quelqu’un l’approche d’un peu trop près, vous devenez vite irritable. Attention à ne pas déraper ! Si une pointe de jalousie est normale, vous ne devez pas vous transformer en tyran ! En amour, il est bon que chacun garde un peu de liberté et n’ait pas besoin de se justifier à tout bout de champ !

Une majorité de C

Jalousie ? Ne connais pas ! Bravo, votre relation est basée sur la confiance réciproque. Vous êtes tellement sûr(e) de l’amour que vous porte votre partenaire que vous ne voyez aucune raison de l’espionner. Certes, cette démarche est sûrement intéressée : préserver l’intimité de votre conjoint(e) vous permet de garder la vôtre. Ne changez rien à votre vie de couple. La confiance que vous possédez l’un dans l’autre est la garante de votre bonheur. Tout en restant dans les limites du raisonnable, vous pouvez tout de même de temps en temps faire montre d’une pointe de jalousie. Cela rassurera votre partenaire sur les sentiments que vous lui portez !


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Zak Touch

Beat Maker à part entière

Il suffit que ca sonne « Zak Touch my nigger » sur un track pour savoir que le beat maker Payant Zacharie, dit Zak Touch, y a mis sa touche dessus. Venant de nulle part, Zak Touch a su, dans un temps record, se frayer un chemin dans la tendance rap créole. Officiel responsable de « Tapajè Records », il a travaillé pour une pléiade de groupes issus de tendances différentes. Rencontre avec ce dernier. Zak Touch, qui se cache derrière ton génie? De mon vrai nom Payant Zacharie, j’ai vu le jour à Port-au-Prince le 28 juillet 1982. Je suis un passionné de la musique et de tout ce qui touche à la culture. Célibataire, je n’ai pas encore de progéniture. J’ai des frères et des sœurs et ceci, des deux côtés parentales. Mon père est mort mais ma mère est encore là. Je ne vis pas avec elle. J’ai fait ma philosophie au Lycée Pétion. J’ai tenté d’exercer plusieurs métiers qui ne m’ont rien rapporté. « Se kòmsi m’ pa janm feel yo ». J’ai été admis à l’École Nationale des Arts (ENART) dans laquelle j’ai intégrer Original Rap Staff. A une époque, j’étais membre du groupe rap Masters. J’aime la cuisine haïtienne et mon plat préféré n’est autre que le riz, la purée de pois y compris beaucoup de légumes. L’alcool, la cigarette et d’autres drogues servent souvent de source d’inspiration à bien des artistes mais, ma boisson préférée reste l’eau. Je suis catholique bien que ma mère soit protestante. Je pratiquais le judo mais je n’ai plus de temps pour cela maintenant. Coté étude, j’ai atteint le niveau universitaire et la confectionner des beats reste mon seul gagnepain. Je suis quelqu’un de très modeste et je me vois comme un perfectionniste. Comment as-tu crée Zak Touch? Avant d’intégrer la sphère des beat makers, je jouais au Keyboard. Je végétais sous l’influence de certains musiciens haïtiens tels, ceux du groupe Sweet Micky. Lors des soirées dansantes, je m’amusais beaucoup puisque cela me faisait plaisir de les voir jouer. Il m’arrivait d’amasser mon argent de poche afin de me rendre aux rendez-vous hebdomadaires du Club Basch. Des fois, je retournais chez moi à pied. Vue ma passion pour la musique, un ami à moi du nom de Didy avait un groupe compas pour lequel il a sollicité mon aide. J’ai intégré le groupe. Il m’incombait de tâtonner Keyboard et drums machine. Je m’exerçais durant toute la durée de mes études classiques et ainsi, naquit le beat maker Zak Touch. J’ai peaufiné mon potentiel de faiseur de beat jusqu’à me faire un nom, une place dans le cœur des mélomanes référence dans ce domaine. Tu as bondi du compas au rap, pourquoi ? Dans un premier temps, j’ai été influencé par

le compas direct mais au fil du temps, je me suis rendu compte de plusieurs choses : les musiques compas parlent de l’amour et les autres sujets y sont rarement traités. Je ne me voyais pas trop dans le monde compas. J’ai découvert que dans le rap, les sujets sont plus variés, le social occupe une place importante et la priorité est accordée aux jeunes. Le rap traite de l’amour, mais aussi des problèmes de la jeunesse, de la délinquance juvénile, de la politique, et autres. J’ai ainsi découvert que dans le Rap, j’avais un champ d’idées et de pensées plus élargi devant mes pas. C’est pour cela que je me suis adonné au Rap. Et maintenant, je milite dans ce domaine plus que jamais. Parle-nous de ton parcours ! Durant mon parcours, mes rencontres et expériences sont nombreuses. J’ai participé à des « Face to face », je me suis entretenu avec des personnalités importantes. L’un des faits marquant de mon parcours, ce sont les compliments de mes collègues beat makers et des mélomanes. Par exemple, pour le morceau « Gangster », l’un de mes fans dénommé BT-Mix, lui aussi un beat maker de Pétion-Ville, et Lex Luger m’ont félicité pour le beat. Ils m’ont envoyé un « big up » à travers BT-Mix. J’ai un ami qui vit à Miami, il est un Jamaïcain d’origine haïtienne qui est assez proche de Lex Luger, il m’a dit une fois : « On m’a beaucoup parlé de toi ». Ça m’a plu parce que, des années lumière me séparent de Lex Luger. Il a l’habitude de faire des beat pour Rick Ross et d’autres artistes. J’ai été à la fois étonné et fier du fait qu’il ait pu écouter ma musique et me féliciter par la suite. J’ai surtout vu que ce Beat maker est un homme à part, du fait qu’il écoute tous les types de musique. Je lui retourne les salutations et compliments! Comment ta mère encaisse-t-elle ta carrière de beat maker ? Il peut arriver que la popularité de certains rappeurs sont négative mais, je suis aimé et choyé des fans pour mon talent et ma positivité, quoi ! Peut-être que ça a rapport à mon type de travail dans le rap, « Tout kote m’ rive se welcome Zak » ! Du côté de ma mère, je dois dire que dans un premier temps elle s’opposait au fait que je sois musicien. Je me souviens à l’époque où j’étais à Original Rap Staff, ce fut en secret. Lors des prestations nocturnes du groupe, j’empilais

des habits sur mon lit et je les recouvrais d’un drap ; de telle sorte à porter n’importe qui à croire que j’étais en train de dormir. Comme ça, il m’arrivait d’aller jusqu’à Jacmel à l’insu de ma mère. Lè maman m vin kenbe m, sa te fè l kase tèt mwen ak yon kout talon kikit !(Rires). En fait, je rentrais d’une soirée. En poussant la porte, j’ai été étonné de la voir ouverte à une heure aussi tardive. Ma mère était à l’affut et m’attendait. Lorsque j’ai franchi la porte, elle a tiré vers moi l’un de ses souliers qui me percuta la tête. J’avais beaucoup saigné. Ta première prestation a été bonne ? Ma première fois sur scène n’a pas été difficile. Dans ma tête, je me considérais comme un artiste. Toutefois, ce qui m’a surtout marqué, c’était lors de mon intégration au groupe Original Rap Staff. Lors de mon entretien avec Rolf, il m’a dit qu’à son avis je pouvais bien faire partie du groupe par rapport à mon travail, mais vue mon âge, j’étais encore un enfant. Et puis lors des auditions, j’ai été étonné de voir que tous les autres keyboardistes savaient jouer les musiques de l’ORS. Je ne savais jouer que la musique d’un groupe appelé Take5. C’est alors qu’au moment où l’on travaillait avec un autre keyboardiste, le bassiste de l’ORS jouait la musique de Take5. J’ai demandé au bassiste de continuer à jouer le petit air (le postulant qui était avant moi devait m’attendait). Je dictais au batteur de groupe les manières de jouer. Rien que pour cet instant, j’étais le maestro de l’ORS. C’est alors qu’on a joué la musique de Take5 pendant plusieurs minutes. Les membres d’ORS avaient aimé. Les autres postulant n’on pas ainsi eu la chance d’être auditionnés. Raconte-nous ta rencontre avec Fantom ! Fantom et moi… En fait, F-Ner et Fab avaient un studio à Radio Caraibes FM. A ce studio, il m’arrivait d’aller mettre des touches pour MmixX. Il faut le dire, avant de travailler en solo comme je le fais maintenant, je mettais le piano pour MmixX, d’ailleurs, lui et moi sommes des amis de longues date. Au studio, Fantom et moi avaient l’habitude de jouer aux jeux vidéos. Ça ne date pas d’hier, F-Ner et moi, on a été à l’ORS ensemble. De là étant, Fantom et moi sommes devenus amis sans qu’on s’est vraiment rendu compte. Par la suite, après le séisme de 12 janvier 2010,

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je n’étais pas à Port-au-Prince. Ma fiancée s’était rompu une jambe et j’étais avec elle dans une ville de province car je ne voulais pas qu’on la lui enlève définitivement. De retour a Port-au-Prince, j’ai discuté avec Fantom, on a vu que le Rap Kreyòl avait baissé. Il m’a promis qu’ensemble nous allions remédier à cela. Et je lui ai attendu. Et dès sont retour en Haïti on à travaillé ensemble pour donner les produits que tu connais. Comment vois-tu le rap d’aujourd’hui ? Quand j’ai commencé, le rap n’était pas ce qu’il est maintenant. Il y avait des groupes mais c’était ORS et King Posse qui menaient la danse. C’est vrai qu’on écoutait le rap, mais pas au point autant qu’on l’écoute de nos jours. À l’époque de l’Original Rap Staff, il n’y avait pas beaucoup de groupes. Maintenant le Rap est partout, c’est comme un virus. Personnellement, chaque jour je rencontre à peu près une centaine de jeunes, tous, des nouveaux rappeurs. Ils aspirent tous à augmenter le niveau du rap et je pense ce que cela ne s’arrêtera pas là ! C’est pour cela que quotidiennement, je lègue ma contribution à cette tendance. Je fais mon très bien mon travail, je « mix » le produit des rappeurs qui me confient leurs musiques etc. Je fais en sorte que les enregistrements soient commerciaux et que ça puisse être apprécié à sa juste valeur par les connaisseurs. Qu’est-ce qui te différencie des autres beat-maker ? Ma touche est très soignée. Je suis très sensible à cela « cause I am Zak Touch ». J’aime utiliser les instruments à vent. C’est pour cette raison que certains rappeurs ont tendance à parler de fanfare dans mes compositions. D’ailleurs j’ai une musique du nom de fanfare qui sera gravé sur mon prochain mixtape. Soit dit en passant, je voulais sortir le mixtape en 2011 mais je dois dire que c’est reporter pour l’année prochaine, pour des raisons personnelles. Sans vouloir me vanter, j’avoue «I am the best» même si d’autres ne l’admettront jamais. Le niveau que j’ai ce n’est pas à cause de la musique. Si ma mémoire est bonne, j’étais parmi les meilleurs étudiants de l’ENARTS où j’ai appris la musique. La musique qui a m’a donné cette popularité est « Once again ». Fantom est très talentueux, ayant trouvé le beat extraordinaire, il a voulu me saluer à la fin de la musique. C’est vrai, l’authenticité de ce beat n’a pas d’égal puisque c’est mon produit. Sur ce track, Fantom a cartonné : « Depi m vle drop m gen Zak Touch k’ap banm beat » ! Ce à quoi je lui ai répondu : « Toutan ». Et je crois que peu importe ce qui puisse arriver entre Fantom et moi, il continuera toujours à chanter au rythme de mes compositions. C’est notre contrat à nous Quels sont projets ? Le projet que j’ai en cours c’est la matérialisation du troisième album de Fantom et l’album de Doc Fillah. Je travaille aussi sur la plaque de Sacrifice Z, un jeune groupe de clan BPC. Je mets ma touche sur l’album de Mad Max aussi. Sans oublier les autres groupes qui viennent régulièrement enregistrer au studio. Je profite de l’interview pour annoncer la sortie d’une musique qui résulte de la collaboration des rappeurs Doc Filah et Mad Max. Un conseil? Mon conseil aux haïtiens serait de s’entr’aimer. Le problème qu’on rencontre de nos jours c’est la haine qui déchire le tissu de notre société. Fort souvent sur la route, si un chauffeur croise un autre, ça se transforme en un flot d’injures. Au lieu de cela, il aurait dû lui dire comment faire. Ça peut arriver qu’il soit maladroit ou qu’il ait un autre problème. Bref ! « Ayisyen, se pou n aprann renmen Ayisyen ». C’est n’est pas qu’une parole en l’air à prendre comme les politiciens le disent. Demandez-vous si vous aimez vos frères haïtiens ? Si ce n’est pas le cas, vous vous détestez car nous formons un seul peuple. On doit supporter les plus jeunes que soit ! Renmen moun, lache kè w vizavi de pwochen w ! L’amour de l’haïtien, l’humilité, la sagesse, la charité : ce sont des sentiments à cultiver au jour le jour. Je remercie Ticket. Bye ! Respekte…

Propos recueillis pas Wendy Simon


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Miss Univers 2011

l’envers du décor

fille compliquée. Je m’adapte facilement à n’importe quelle situation. Je devais surtout m’assurer de rester fraîche, belle et présentable pour les caméras, malgré le fait que je ne dormais presque pas la nuit. Je suis tombée malade pendant deux jours, et il m’était difficile de garder mon calme (rires). Je devais donc résister, me poussant à toujours donner le meilleur de moi-même, ce qui est mentalement épuisant. A part ça, tout était bien, assez « smooth ». Ce fut une expérience formidable et amusante. Qu’est-ce qui va le plus te manquer ? Les filles, sans hésiter. J’ai forgé plusieurs belles amitiés là-bas, spécialement avec ma colocataire, Miss Cayman Island. Elle est comme moi. Nous aimons les mêmes choses. Elle me manque beaucoup. Comment te sentais-tu face aux autres filles ? J’étais très confiante, au fait. Je n’avais pas peur d’elles (rires). Parce qu’avec mon parcours dans le monde du mannequinat, j’ai acquis beaucoup d’expérience et je savais aussi que ma personnalité allait m’aider énormément. Je ne me vante pas, mais après les répétitions, je savais que j’étais l’une des meilleures. Et les coachs me complimentaient souvent. Avais-tu l’impression qu’elles étaient mieux préparées que toi ? Même si je n’avais que trois semaines pour me préparer mentalement et physiquement, alors que la plupart des autres avaient eu au moins deux (2), trois (3) à dix (10) mois, je savais que j’étais prête. J’étais en forme. Et pour être totalement honnête, je sentais que seulement trois (3) à cinq (5) d’entre nous avaient toutes les qualités nécessaires pour devenir la nouvelle Miss Univers. Ces qualités sont innées. La formation est nécessaire juste pour les développer. Parle-nous de l’organisation de Miss Univers L’organisation est très bien structurée. Presque trop des fois (rires). Il y avait environ vingt (20) chaperons pour prendre soin de nous. Soit quatre (4) filles par chaperon. On était comme dans une prison de beauté. Si on voulait aller à la toilette, on devait être accompagnée. Nous avons également été très protégées. Partout où nous allions, les gars de la sécurité veillaient à ce que personne ne nous approchent sans leur consentement. C’était quelque peu rigolo. La seule chose négative, c’est que le mode d’organisation n’incluait pas la prise en compte de nos sentiments. Nos familles, par exemple, étaient venues de loin pour nous voir, nous donner du support et nous n’étions presque jamais autorisées à les voir. Nous avons seulement eu deux (2) heures durant la dernière semaine de l’élection pour les voir.

Anédie Azaël est de retour en Haïti après 3 semaines aux Etats-Unis. On la retrouve le temps d’une interview, pour nous faire pénétrer par une autre voie l’antre de Miss Univers 2011. Elle profite de l’occasion pour nous parler de ses perspectives et de ses projets.

Parle-nous ce de qu’il y a derrière le concours La plupart de ce que les gens ont vu de l’émission à la télévision est réel. En outre, beaucoup de ces filles avaient un sens poussé de la compétition. Elles ont presque toutes eu des chirurgies plastiques. Côté organisation, c’était très stricte. Chaque jour, nous devions prendre le petit déjeuner, le lunch et le dîner à des heures spécifiques. C’était

obligatoire parce qu’il y a déjà eu des histoires où certaines des Miss s’affamaient. Ensuite, on ne dormait presque pas. On répétait beaucoup. Ce type de compétition pressure énormément. Plusieurs d’entre les filles voulaient rentrer chez elles quelques fois. Par exemple, Miss Venezuela, elle, détestait de se faire prendre en photo ou d’être en face des caméras. Mais elle a dû se résigner, vu que tout un pays comptait sur elle. Une

fois elle m’a même avoué : « Anédie, je ne peux pas attendre que cette compétition se termine. Je ne veux plus voir de caméra devant mon visage pour les cinq (5) prochaines années. Je veux juste d’une vie simple avec ma famille. » Quelles difficultés as-tu rencontrées ? En fait, il n’y avait pas vraiment de grandes difficultés. Je ne suis pas une

Pourquoi, d’après toi, tu ne faisais pas partie des 16 finalistes ? Tout d’abord, je pense que le choix des filles qui étaient placées dans le top 16 était très politique. Si vous aviez déjà été photographiée nue, vous étiez disqualifiée. Miss Brésil et Miss Colombia avaient posé nu, mais puisque nous étions au Brésil, bien sûr, l’organisation n’a rien dit et la miss Brésil s’est retrouvée dans le top 16, pareil pour la miss Colombie. J’ai été l’une des meilleures compétitrices. Mon interview était forte. L’un des juges m’a même dit que j’avais fait l’unanimité et il pensait que j’étais l’une des 16 finalistes. Interview et performance préliminaires devaient déterminer le top 16. Mais ce n’est pas ce qui a été fait. Enfin, je crois au destin et faut croire que ceci n’était pas le mien. Mais je ne m’arrêterai pas en si bon chemin. Je veux aller beaucoup plus loin que Miss Univers. Crois-tu que l’année prochaine on aura plus de chance ? Je pense que la présence de Sarodj Bertin l’année dernière et la mienne cette année ont prouvé au monde qu’Haïti avait beaucoup à offrir. Avec les vidéos que j’ai postées sur « Youtube » tout le


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long du concours, un grand nombre de personnes à travers le monde avaient un regard différent sur Haïti. Ils seront certainement impatients de voir Miss Haïti 2012. Je crois donc que l’année prochaine nous aurons une grande chance de faire les 16 premiers, avec une bonne préparation bien sûr. Pensais-tu manquer de préparation ? Non, pas du tout. Je pense qu’être une Miss est un mode de vie. C’est une façon de se comporter quotidiennement. Avec ou sans couronne, je suis Miss Haïti Univers pour la vie. Cela dit, je suis née prête pour la compétition. J’ai ça dans le sang. La seule chose que j’ai dû tonifier c’était mon physique. Je suis allée à Porto Rico pour une semaine d’entraînement. J’étais à la gym du lundi au dimanche, trois (3)

fois par jour, minimum 4 heures. Et quand je suis arrivée au Brésil, j’étais courbaturée de partout. Aïe ! Aïe ! Aïe !... c’est tout ce que je pouvais dire (rires). Manquais-tu d’accessoires par rapport aux autres miss ? (Rires). Oui, en effet. J’avais apporté quatre mallettes plein de vêtements et de chaussures, mais à mon arrivée à Sao Paulo, toutes les autres filles avaient au minimum 6 valises. Je veux dire qu’elles se changeaient 2 à 3 fois par jour, alors que moi je ne le pouvais pas. Je restais dans une même tenue toute la journée parce que je n’avais pas suffisamment d’habits pour trois semaines. J’ai dû demander à ma famille de m’apporter plus de choses. Ce fut vraiment une bonne leçon (rires). Avais-tu des sponsors ? J’ai eu trois semaines pour me préparer pour la compétition et pour chercher des sponsors. Comme il n’y a pas de structure réelle de Miss Haïti Univers, je devais tout faire moi-même. Pendant ces trois semaines, tous les frais étaient à ma charge et à celle de ma famille. La première semaine, j’ai excessivement travaillée avec mon père à Autodeal et Auto Parts, sur la route de Frères, pour avoir un petit argent extra. Je suis allée à Porto Rico pour une semaine, puis à Miami. J’ai dû faire des faciaux, acheter des vêtements, des chaussures et des accessoires, toutes les choses supplémentaires pour que mon apparence soit parfaite. Seulement pour ma robe finale que j’ai été parrainée par la designer Rosita Hurtado et le salon de beauté Jennebel m’a fourni les produits pour mes cheveux. Pour la compétition, toutes les Miss devaient apporter un cadeau national. C’est pendant la dernière semaine de l’élection que je suis rentrée en contact avec les responsables de café Rebo par mon ami Grégory Brandt, et ils m’ont envoyé 120 échantillons de café pour remettre aux filles. Ils m’ont sponsorisée parce qu’ils croyaient en moi et en la lumière que j’apportais sur Haïti. Je les remercie d’ailleurs infiniment d’avoir cru en ma mission. Que penses-tu de Miss Angola ?

Je pense que c’est une fille très sympathique, et surtout elle est une belle négresse. A mon avis, la qualité idéale d’une Miss Univers est d’être une femme toujours prête à partir même au lever du lit. Elle doit aussi être une femme très sociable, peut-être un peu conservatrice mais quelqu’un qui peut parler à tout le monde sans exception. Leila est maintenant une amie et elle est adorable. Ce que j’admire chez elle (et certains pourraient le prendre comme une chose négative), c’est qu’elle est toujours naturelle. Elle porte un jean, un t-shirt, avec ses cheveux en chignon, sans maquillage, ni tralala. C’est une vraie beauté et je l’admire pour elle-même. Miss Angola, Leila Lopes est Miss

Univers 2011, et j’aime l’idée que c’est une reine noire qui l’ait remporté cette année. Quels sont les projets de Miss Haïti 2011 pour Haïti ? J’ai beaucoup de projets pour Haïti. Mon organisation à buts lucratifs appelée « Peace love International » aide les femmes et les enfants à s’épanouir. Je garde l’espoir de faire un plus grand impact en Haïti avec elle cette année. Je veux construire un centre pour les enfants abusés sexuellement. A part ça, je veux également ouvrir une agence pour mannequins, afin de présenter la beauté des femmes haïtiennes au monde. L’agence va aussi servir d’école de mode qui formera les prochaines Miss Haïti. Mais pour cette année, en tant que Miss Haïti 2011, je veux voyager à travers le monde et montrer à tous ce que nous avons à offrir. J’espère vraiment que le gouvernement haïtien ou les sponsors vont m’aider à atteindre cet objectif, parce que nous devons marcher main dans la main pour faire un plus grand impact. Que pense-tu qu’on pourrait faire l’année prochaine pour mieux accompagner la prochaine Miss Haïti Univers? Comme je l’ai déjà dit, il nous faut non seulement une présence permanente de

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l’organisation Miss Haïti Univers en Haïti, mais aussi des personnes pour instruire ces jeunes femmes. Introduire l’idée du concours Miss Univers chez nous comme un but à atteindre, et faire en sorte que participer au concours devienne une tradition. Il faut mettre cette partie très importante en place. Ensuite toutes les entreprises devront aider Miss Haïti, parce qu’aux compétitions, on représente le pays et toute la richesse que celui-ci a à offrir. C’est ce que je veux faire. Soulever notre drapeau à travers notre beauté féminine. J’ai la connaissance et l’expérience qu’il faut. Haïti est un pays de merveilles, pays d’accueil et il est temps de prouver que nous pouvons redevenir la Perle des Antilles. Propos recueillis par Gaëlle C. Alexis


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Carnaval des îles

L

e mois d’octobre ramène la rentrée scolaire en Haïti. A Miami, le dimanche 9 de ce même mois, c’est la célébration du carnaval caribéen qui bat son plein. La manifestation culturelle des habitants de la Caraïbe se déroule au Sun Life Stadium de Miami Gardens. Ce défoulement général par la danse commence aux alentours du stade pour aboutir sur le podium pour le plaisir des juges qui éliront le meilleur groupe suivant les performances. Danses, costumes, rythmes, tout est facteur de sélection. Chacun a intérêt à faire mieux que son voisin des Antilles. Le coup d’envoi est donné vers une heure de l’après-midi. Sur le parcours, des chars, comme au Champ de Mars, défilent. Chaque char représente une île et est suivi de son peuple. Enfants, femmes enceintes et même des handicapés font la route. Le rire, les couleurs, les déguisements et surtout les danses du ventre font partie du menu.

La foule

On peut facilement se tromper, car ils se ressemblent tous. Ont tous une langue en commun, l’anglais. C’est un mélange ethnique assez intéressant. Avec les cheveux dreads ou tressés, naturels ou permanentés, des tattoos sur toutes les parties du corps, il est difficile de leur prêter une nationalité quelconque. Ils dansent tous de la même façon et ont tous le même déguisement, à part les couleurs qui se diffèrent.

Les femmes

Les fesses à l’air, les seins à peine couverts, n’en déplaisent à certains, les femmes se ressemblent toutes. Aujourd’hui, tout est permis. Quelle que soit leur silouhette, sexy ou avec des rondeurs là où il ne faut pas, elles se pavanent dans leurs deux-pièces sans complexe aucune. Ornées de plumes de pans, dépendamment des goûts, c’est un délice ou un supplice pour les yeux

Les hommes

Beaucoup de maquillage sur le visage, vraiment très artistique. Les hommes, aussi avec ou sans poitrine redondante, vont torses nus et se mêlent au décor. Ils dansent à corps perdu, provoquent leurs partenaires du moment avec leur coup de reins assez révélateurs. C’est aussi cela, le carnaval. Tout le monde s’amuse.

sa première participation au carnaval de Miami pour apporter des changements à celui de Port-au-Prince. Une dizaine de reines auraient dû faire le déplacement avec lui, a déclaré le maire Jason, mais faute de logistique, une seule a pu faire le déplacement Il souhaite toutefois que Haïti remporte le concours. Invité par Thelar Advertising, le consulat général d’Haïti à Miami et Tichapo, le maire a lancé des mots de félicitations à l’endroit des Haïtiens de Miami qui n’arrêtaient pas de faire flotter leur fanion avec fierté. A l’intérieur du stade, c’est une grande foire qui attend, avec des tentes un peu partout, de la nourriture caribéenne de toutes sortes ; des marchands de bijoux et de chapeaux aux couleurs des drapeaux des pays de la région. De plus, pendant que les groupes passent devant les juges et présentent leur chorégraphie, parallèlement, un concert se donne sur un autre podium à quelques mètres. Il y en a pour tous les goûts. Les résultats du concours seront donnés dans quelques jours. Bonne chance au groupe Tichapo, qui est à sa cinquième participation à ce carnaval et qui chaque année en sort avec une prime. Au carnaval de Miami, on n’a enregistré aucun cas de violence, comme au carnaval de Jacmel d’autrefois. Chacun a sa place et peut circuler sans problème. La police est présente mais n’a pas de raison d’intervenir car tout se passe en dansant. Prenez bien note, Monsieur le maire. Rose Carline Grand-Pierre

Une sonorisation différente, pas aussi parfaite que les précédentes, malheureusement. Un rythme différent, un grand drapeau qui flotte fièrement, fait vite penser au char national. En effet, c’est le char haïtien. Des femmes vêtues de longues tarlatanes de toutes les couleurs, des gens déguisés en arbres fruitiers, des marchandes, etc., constituent, entre autres, la bande haïtienne. Des pancartes identifiant les participants font aussi partie du défilé de ce peuple qui fait la différence en beauté. Tichapo, plante pou rekolte, fey nan bwa, “ tropical flavors”, “honoring the ladies market”, “Horn of plenty”. C’est toute une partie de la société qui est représentée. C’est la beauté créole dans toute sa diversité. Le courage de nos madan sara est

mis en évidence. Le fameux gaye pay, quelques pas de danse folklorique, sans oublier l’incontournable danse des hanches, ont été exécutés par nos compatriotes haïtiens. DJ Fanfan, qui devait faire le déplacement, a été retenu à Port-au-Prince, selon Farah Larieux, débordée entre ses obligations à répondre aux questions des journalistes et son rôle de figurantes au défilé de Tichapo. L’expérience du béton de DJ Fanfan aurait vraiment été bénéfique. Le maire de Port-au-Prince, en la personne de M. Jason, rencontré lui aussi sur les lieux, a révélé qu’il allait s’inspirer de


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Daphnée Brunache

Luce Erna Rosimar

Margueritte Baptiste

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Trouble Soul à Press Café

Les membres du Jury


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DE VOUS A MOI ENTRE THÉORIE ET PRATIQUE

S

i on devait prendre à la lettre les expressions du terroir, avec une imagination débordante, la vie serait vraiment plus agréable ici. La scène est ordinaire, il n’y a pas d’acteurs professionnels ou amateurs. Tout le monde a un jour, soit prononcé l’une ou l’autre de ces merveilles, soit été l’interlocuteur d’un utilisateur. Moi je prends vraiment plaisir à les entendre et à imaginer sur l’heure l’action qui irait avec l’expression. Prenons le cas d’un conflit qui débute, et la personne en face vous dit : « Ok, an n kase fèy kouvri sa » ; j’imagine que

pour un cas sérieux, de petites feuilles ne conviendraient pas, et je vois déjà des feuilles de kann ou de bannann pour bien couvrir l’affaire. Et pendant qu’on y est, pourquoi ne pas carrément construire une tonnelle en latanier ? Bon dénouement ; le conflit est couvert ! Avez-vous jamais vu un pied qui a une bouche et des dents, ou qui tient une fourchette entre les orteils ? Irréel, dites-vous ? Et pourtant, combien de fois, en racontant une mésaventure et pour traduire le fait d’avoir dû courir, quelqu’un vous dit : « M mande pye sa m manje m pa ba ou ? » Bon, et si le pied

s’arrêtait pour répondre ! Et s’il se mettait à dresser une liste de tout ce que vous avez mangé sans lui en donner ? Et combien de fois avez-vous conseillé à quelqu’un qui cherchait la solution à un problème, de « bay dèyè l de tap » ? Si vous êtes certain que cela marche, tanpri, envoyez-moi une preuve et je commence à flanquer quelques bons tabok à chaque bord de mon derrière ! Merci d’avance. M a leve-w nan lapriye... Justement, pourquoi traduire le fait de prier pour quelqu’un par cette expression ? Moi-même, poids lourd de mon état, quand quelqu’un me dit cela, je lui

Sophia Martelly reçoit les gens du 3ème âge

À

l’occasion de la Journée internationale des Personnes âgées. Une quarantaine d’hommes et de femmes de plus de 65 ans ont été reçus dans la matinée du samedi 1er octobre au palais national. « Je suis toute heureuse. C’est la première fois de ma vie qu’on me fait cet honneur », a déclaré Mme Mélécide Célestin, 110 ans. Cette centenaire originaire de la ville de Gressier, en parfaite santé, vaque normalement à ses occupations quotidiennes. Même chose pour Remerjuste Fremont, qui, à 109 ans, exerce le métier forage pour des particuliers dans la zone de Petit-Goâve, où il a toujours vécu. À l’instar des autres personnes âgées présentes, les deux centenaires bénéficient du programme d’HelpAge International, une organisation non-gouvernementale qui s’occupe exclusivement des grandèt depuis 2009 en Haïti. La cérémonie a duré deux heures et demie, pendant lesquelles les invités ont mangé, bu et dansé avec la Première Dame, qui a déclaré qu’elle fera tout ce qui est en son pouvoir pour soulager les personnes âgées en difficulté. Certaines sexagénaires ont déclamé des poèmes et interprété des chansons... Huguette St-Fleur, plus connue sous le nom de Madan Serafen, présentatrice de « Chimen Kwaze », diffusée chaque semaine sur Télé Soleil, a animé une bonne partie de la fête. Miguel Michel, Pétion Jean-Robert, Philostrome Jean-Claude et Daniella Masson, animateurs de l’émission radio « Koze granmoun », étaient aussi présents. Cette cérémonie a été une initiative de la campagne « ADA » (Age Demands Action ) – (Granmoun yo mande pou aji an favè yo), en collaboration avec les partenaires d’HelpAge » tels « Ipesi », « Shaa » et « Carpa ». Rosemond Loramus

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demande bien gentiment de se contenter de prier pour moi! Vous vous rendez compte ? Si le malheureux prieur est seul -frêle ou anémié- et il me « lève dans la prière », et l’oraison une fois terminée il ne trouve personne pour l’aider à me redescendre sur le sol. Il transpire sous ma centaine de livres (ô graisse ô désespoir, ô kilos ennemis…) et de frêle, il passe à tremblant. Me voilà alors condamnée à atterrir en catastrophe sur la terre ferme et de perdre tout le bénéfice de la prière ! Vous expliquez combien vous avez traité quelqu’un avec condescendance ou mépris; vous parlez du malheureux qui ne connaît rien en commerce ou en démarchage, vous dites : « M pa mande l sa l pot pou vann ! » Mais essayez donc de vous rappeler à quel moment de la conversation vous lui auriez demandé « mais que vendez-vous donc ? » Jamais ! Ok, très bien, je me tais. Mais oui, je garde le silence, c’est bien ce que vous venez de me demander ? Comment cela pas du tout ? Mais je voulais vous raconter ce qui s’était passé et vous m’avez dit une première fois : « Pa di m pitit! », et ensuite : « Pe la pitit !!! » Alors je me tais pour obéir à votre injonction. Ah ! c’était juste une expression ? Mais comment pouvais-je savoir moi-même que c’était justement le contraire qu’il fallait faire? Pour vous faire pardonner, dites-moi donc de quel verbe français ou anglais avons-nous hérité le fameux mot « briding »? Sinon m pap briding la a non ! De vous à moi, ce ne sont pas les occasions non qui manquent pour sourire ! Vous avez encore des doutes ? Vous n’avez qu’à fournir votre œil et regarder ! Hein ? Comment ça vous ne comprenez pas mon français ? Il faut donc tout vous traduire ? « Founi je w gade » et vous aurez votre lot de scènes amusantes. Moi, ce sont mes yeux qui m’ont donné. Oui, c’est bien du français. Et si vous n’aimez pas vous n’avez qu’à battre votre derrière. Moi je vais chercher un endroit où mettre mon corps ! Sister M*


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Arly Larivière et Zagalo sont en désaccords !

Les amis de Ticket ont dit sur

Richard Sénécal

La propagande est la façade du mensonge politique. Elle ne résiste pas au jugement de l’histoire. La réalité vue par un cinéaste!!!

Jennifer Légitime

a beaucoup d’amour à offrir. A bon entendeur...!!!

Guilaine Samathi Depuis le bal tandem Nu-look / Kreyòl La à Labadee Manoir le samedi 24 septembre 2011, où Ti Djo a fait des blagues déplaisantes sur Arly, des informations faisaient croire qu’Arly et Zagalo étaient en total désaccord parce que le premier n’avait pas été défendu par son représentant en Haïti (Zigizag). On a ressenti ce malaise à Paris lors du concert de Nu-Look, le 1er octobre, au Zénith pour la première fois, avec Carimi et Original H. Les deux hommes ont confirmé à Ticket qu’il y a eu des différends entre eux. Cependant, Zagalo n’a pas voulu trop dire sur ce qui l’oppose au maestro. « Les discussions qu’il y a entre moi et Arly ne concernent que lui et moi », a tout simplement déclaré Akinson Bélizaire dit Zagalo. Pour sa part, Arly Larivière confirme qu’il y a eux des malentendus entre lui et Zagalo. « Il n’y a pas eu de malaise, mais, c’est normal, deux personnes qui fonctionnent ne peuvent pas s’entendre sur tous les points. A ce moment-là, on pose les problèmes afin de trouver des solutions. Ce que je peux dire, pour le moment tout est ok, on gère tout », a déclaré le maestro.

Richie & Gazzman chantent ou font jazz ensemble ? Richie, batteur et maestro de Zenglen et Gazzman Couleur, chanteur et propriétaire de Disip, vont- ils fonder effectivement un groupe musical ensemble, comme le laissent entendre certains médias de la capitale ? En tout cas, depuis que Richie avait émis ses opinions sur le groupe Disip sur le site en ligne Kompamagazine, ses déclarations ont fait l’objet de beaucoup d’interprétations et commentaires par les intéressés du showbizz haïtien. Lundi encore, à Plateforme Magik, sur radio Magik 9,100.9 FM, on a entendu que selon des sources sûres, Richie et Gazzman vont mettre sur pied un nouveau groupe tout en évitant la dislocation de Zenglen et de Disip, leurs groupes d’appartenance respectifs. Richard Jean Hérard et Gazzman Piers ont déjà collaboré, en 2005, dans « Ou se » sur l’album « Happy 50 Le Konpa », et en 2008, sur le disque gospel de Ti Baby, en interprétant conjointement « Problem yo » des Christophiles de l’Evangile.

Pour les abonnements : 2940-4848/2816-0222

Complexe Promenade, Pétion-Ville

La météo du moral confirme que je suis amoureuse de mon homme. Elle n’est pas belle la vie. lol !!! Est-ce la bonne adresse?

Albert Samuel Youry

chérie, mwen egziste poum fèw plezi Que c’est chou!!!

Willyne Myrthil Sillias

«Se tout jounen yap pale nou mal, tout jounen yap pale nou mal. Pa pale’n mal,non pa pale’n mal, chak peyi gen pwoblem pa yo....»#Haiti #Dekole «Dekole» un titre sorti récemment par le trio, J Perry, Shabba, Izolan. Dont le refrain est fort apprécié

Handy Tibert

Siw kwaze ak Dessalines, Christophe, Petion oubyen menm Sanite Bel’air di yo m bezwen yo ijan.#lajan E si se «Tonton» nou jwenn ak «Palmis»???

Mondel Borgella

Nous sommes tous des

imposteurs dans l’ensemble de ce monde, nous prétendons tous être quelque chose que nous ne sommes pas. Parle pour toi l’ami!

Carline Severe

Plus d’indépendance...Plus de liberté.....! Euhhh….c’est valable pour Haïti aussi ?

Lyndsay Nakysha Jasmin

Ne perds pas ton identité pour faciliter ta vie. C’est prometteur pour notre jeunesse quand c’est une jeune fille qui le dit !

Lise Valéry

Sa m vle a telman natirel e ou pran pòz rebèl...M goumen pou sa m kwè, men m komanse doute!!! #Please, no comment people! Ok so…no comment !

Gilles Freslet

M pa konprann anyen, apa kem ap kase pou Seleksyon ayisyen an ? Plus de peur que de mal mon cher.

 KarlFosterHaiti

Dear you, m bezwen al chofe Grenadye yo, patwon pa vle. Ou ka ede ? On ti dekrè ki pibliye ta pou yo lage a 3h ?! #justasking. Tu peux toujours rêver Karl !


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Ticket 554