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LES J.O VANCOUVER 2010, CRÉATEUR D’EMPLOI L

es Jeux olympiques de Vancouver devraient rapporter quelques 4 milliards Ă l’Êconomie locale, soit, 344 000 emplois entre 2003 et 2015, dont 77 000 pour cette annĂŠe 2010. D’après le gouvernement de la province, les infrastructures construites pour les jeux, telles que l’autoroute qui mène Ă  Whistler, la ligne de mĂŠtro vers l’aĂŠroport, ou encore le centre de congrès, auraient un impact d’environs 10 milliards de dollars durant les cinq prochaines annĂŠes. Ce qui impliquerait une hausse de l’emploi pour la province qui, touchĂŠe par la rĂŠcession, afďŹ chait encore un taux de chĂ´mage de 8,3% en ďŹ n d’annĂŠe. ... Continue en page 9

20 millions de $ pour investir au Sud Programme de soutien pour aider les entreprises canadiennes Ă ĂŠtendre leurs activitĂŠs dans les pays en dĂŠveloppement

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e 13 janvier 2010, encore ministre du Commerce international et ministre de la porte d’entrĂŠe de l’Asie-PaciďŹ que, l’honorable Stockwell Day, a annoncĂŠ la crĂŠation d’un programme de 20 millions de dollars pour soutenir les entreprises canadiennes souhaitant investir de manière responsable dans les pays en dĂŠveloppement. Ainsi, le Programme de coopĂŠration pour l’investissement (PCI) remplaçait dĂŠsormais le Programme de coopĂŠration industrielle de l’Agence canadienne de dĂŠveloppement international (ACDI-PCI)... Continue en page 16

Comment rÊussir sa participation à une foire d’emplois Par Rose Cathy Handy

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ous sommes à nouveau dans la saison printanière des foires d’emplois. Plusieurs foires sont programmÊes ici et là et les espoirs de dÊcrocher un travail temporaire ou

permanent sont aussi grands qu’ils sont illusoires dĂŠpendamment de sa prĂŠparation, participation et la suite qu’on y donne. AnnĂŠe après annĂŠe, saison après saison, on est toujours stupĂŠďŹ ĂŠ de l’attente que les participants placent sur les organisateurs des foires; alors qu’en rĂŠalitĂŠ que

Index

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vous soyez embauchĂŠ ou pas par un employeur participant dĂŠpend en rien de l’organisateur de la foire. L’organisateur n’a aucune inuence sur l’embauche, sur les candidats et les employeurs. L’organisateur n’a aucun contrĂ´le sur la qualitĂŠ des candidats, leurs qualiďŹ cations, leur enthousiasme ou leurs choix de kiosque Ă visiter. De la mĂŞme façon que l’organisateur d’une foire d’emploi n’a aucun contrĂ´le sur le type d’employeur qui s’inscrit, les postes qu’ils ont Ă  offrir, les secteurs reprĂŠsentĂŠs, les choix des candidats Ă  embaucher, la durĂŠe des contrats‌ etc. La seule responsabilitĂŠ que peut et doit assumer l’organisateur d’une foire d’emplois est : le choix de l’emplacement, les installations, la promotion de l’ÊvĂŠnement et la communication du dĂŠroulement, entre autres. Continue Ă  la page 20

Votre image au travail compte!

9 EmployÊ pour les JO, un mÊtier de cœur

10 Pourquoi le milieu de travail est aphrodisiaque?

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Editorial Jobs & Carrières Infos

Le face-à-face dans une foire d’emplois

Publication: La Toile des Carrières Editeur Responsable : Rose Cathy Handy

Toujours la meilleure option en recherche d’emploi?

Rédactrice en chef : Djia Mambu Collaborateurs : Annie Peltea, Francois Jock, Alain Samson, Noémie Moukanda Publicité : Annie Peltea Tel: 1-866-784-3020 (2926) annie@bilinguallink.com Graphisme : Mevlana Media Solutions Inc. fmelani@rogers.com 416-789-9933

Contacts: Jobs & Carrières Infos 998 Bloor Street West, Suite 10612 Toronto, ON M6H 1L8 Téléphone: 1.866.784.3020 (ext 2922) Courriel: journal@bilinguallink.com Site Web: www.bilinguallink.com L'unique journal des opportunités bilingues du Grand Toronto. Jobs&Carrières Infos est une publication bimensuelle éditée par la Toile des Carrières qui paraît tous les premier et troisième vendredis du mois et également disponible en ligne (version téléchargeable) sur le site internet www.bilingualink.com. Nous déclinons toute responsabilité reliée au contenu des annonces publiées dans ce journal, aux fautes d'impressions, de copies ou d'oublis ayant pu survenir, autres que celle concernant le choix de l'espace de l'annonceur. Toutes les annonces ainsi que les changements doivent nous parvenir au plus tard les vendredi avant 17h. Le contenu des annonces et des textes qui paraissent dans Jobs&Carrières Infos est protégé par copyright. Toute reproduction non explicitement autorisée par écrit est formellement interdite.

Par Rose Cathy Handy, Éditrice responsable de Jobs et Carrières Infos

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’était en 1998 où j’avais mis sur la place publique ce concept de foire d’emplois bilingues. Une petite idée que je mijotais depuis plus d’un an et qui a connu tellement de rebondissement et péripéties avant sa matérialisation publique en 2000 grâce à l’appui du Bureau du Québec à Toronto. Depuis lors, c’est devenu non seulement un moment tant attendu par les chercheurs d’emplois, mais aussi par des employeurs à la quête de candidats bilingues. A ces débuts, la seule foire d’emploi qui existait nulle part ailleurs dans la grande région de Toronto, était celle pour les emplois en technologie que Brass Ring organisait tous les deux mois où la plus grande exigence était d’avoir au moins 2 ans d’expérience en technologie, sinon on n’était pas admissible à participer en tant que candidat. L’idée d’une foire d’emplois bilingues, on peut croire qu’elle relevait uniquement de mon génie créatif, mais pour peu qu’on suivait l’actualité de ce temps là, on pouvait comprendre très facilement pourquoi une foire d’emplois était la voie originale à suivre. L’explosion de la technologie des années 90 a entrainé avec elle, le concept de la mondialisationglobalisation. Désormais donc l’emphase était placée sur les communications et l’expansion des entreprises. Pour rester compétitives, les corporations et organisations

cherchaient à avoir une présence au moins nationale. Et la clé de toute cette ambition était d’avoir un personnel qui peut communiquer dans les deux langues officielles au moins au Canada et d’autres langues en fonction du pays que la firme vise internationalement. La fin des années 90 était aussi la fin de la récession et la demande de main d’œuvre dans ces nouveaux secteurs de technologie et communication était tellement forte, qu’il y avait des emplois partout. En même temps à Toronto, le milieu francophone souffrait du manque de services d’emplois et de programmes de recherche d’emplois en français adéquats. La plus importante agence de placement spécialisée aux postes bilingues de l’époque Bilingual plus, venait d’être achetée par Spherion. En un mot, il manquait une plateforme efficace pour faciliter et accélérer la rencontre entre les employeurs et les chercheurs d’emplois qui parlent français. Le journal Jobs & Carrières Infos ne pouvant pas tout faire, il fallait donc créer un outil qui allait permettre un face-à-face plus rapide avec les employeurs et donner une chance aux candidats de parler directement et plus vite aux employeurs dans un cadre moins formel que les bureaux corporatifs, et un style moins impersonnel et anonyme que l’envoi des CV par télécopie ou par courrier.

qui est présent. Ce qui est très dommage, car cet outil de recrutement efficace qui avait pour but de donner plus de force ou de poids au chercheur d’emploi en plaçant des employeurs dans une situation inverse où ce sont eux qui doivent se valoriser auprès des candidats et faire la compétition pour les quelques candidats disponibles; cet outil est banalisé finalement à croire qu’il suffit d’appliquer les techniques d’organisation d’événement et l’objectif est atteint. Rose Cathy Handy

Au-delà d’utiliser le titre de « foire d’emploi » ou d’organiser un événement Évidemment, on ne pouvait pas s’attendre à ce qu’un concept qu’on a innové et lancé, qui semble marcher bien et rapporter, nous sera laissé exclusivement. Au fil des années, on a assisté à une prolifération des agences de recrutement spécialisées aux postes bilingues d’un côté, et de l’autre, une multiplication des foires d’emplois au point d’ailleurs qu’on a l’impression maintenant qu’il y a une foire d’emploi chaque semaine quelque part. Depuis le début de 2010, la tendance à vulgariser la tenue des foires d’emplois a pris une nouvelle tournure d’ailleurs car ce qui était appelé jadis une rencontre avec des employeurs invités, est maintenant appelé foire d’emplois, même si c’est juste un employeur

Votre famille est votre client nr.1 ! R

ien de plus facile que de laisser votre carrière monopoliser votre temps et votre énergie. Plus vous vous consacrez à l'action, plus vous trouverez de raisons d'agir. Pourtant, reléguer de force votre conjoint(e) et vos enfants au second rang est une grave erreur. Rien n'est plus précieux que le soutien de votre famille. Elle vous aidera dans votre carrière. Vous avez besoin d'un conjoint enthousiaste qui comprenne la nécessite de certains sacrifices. Votre famille doit être l'alliée de vos projets d'avenir. Ne la bannissez pas de votre agenda. Prévoyez le plus grand nombre possible d'activités sportives et de séances de cinéma en famille. Fixez les dates de vos vacances. Quittez le travail assez tôt lorsque vous devez emmener les enfants au

cirque ou votre épouse à dîner. Intégrez vos activités familiales à votre liste d'actions " à faire". Attribuez-leur un degré de priorité élève. La qualité du temps que vous consacrez à votre famille vous récompensera mille fois. Lorsque votre conjoint ou vos enfants vous parlent, regardez-les et écoutez-les; posez votre journal ou votre livre, coupez le son de la télé et prêtez-leur toute votre attention. Vos relations en seront renforcées. Cela vous permettra aussi de vous exercer à l'écoute. Enfin, c'est une simple question de politesse. Réagissez avec votre famille comme vous réagiriez au travail ou avec un client de premier ordre. Source : Les 75 lois de Fox : Comment devenir le nr.1, Jeffrey J .Fox, L’Archipel, 2001

jobs & carrières infos • numéro du 5 février 2010

Une foire d’emplois doit demeurer une foire d’emplois La responsabilité doit demeurer celle des organisateurs de garder le souci du chercheur d’emploi en tête. Chaque fois qu’on affiche la tenue d’une foire d’emplois, ou qu’on utilise cette appellation, il faut se souvenir qu’on suscite beaucoup d’attente et d’espoir chez toute personne à la recherche d’emploi. Ce qui veut dire faire un effort d’offrir plusieurs options au candidat en ayant une variété d’employeurs. Ceci a non seulement le mérite de toujours pousser les employeurs à aller vers les candidats et de s’assurer que le candidat est bien informé par rapport à ce qui est disponible dans leurs entreprises, mais surtout augmente les chances d’embauches du candidat. Bon succès!


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the Connection | mag Nouvelles

Nouvelles régionales du marché du travail GRAND TORONTO PS Canada engagera 300 employés pour son nouveau centre de distribution de Toronto à Vaughan. UPS Canada est le deuxième employeur en importance au nord des limites de Toronto dans la région du Grand Toronto

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HAMILTON a ville de Welland consacre 380 000 $ à la construction d’une annexe à l’hôtel de ville. Les travaux de construction de l’immeuble du service de police, au coût de 3,9 millions de dollars, ont débuté à Grimsby. La Police régionale de Niagara s’attend à ce que l’immeuble soit prêt en juin 2010 et espère entreprendre sous peu la construction d’un nouveau bureau de district à Fort Erie. Le Service de police des Six Nations construira également un nouveau poste grâce à l’obtention d’un financement fédéral et provincial de trois millions de dollars pour des projets d’infrastructure. Le projet de construction d’une valeur de 759 millions de l’hôpital de St. Catharines et d’un nouveau centre régional de cancérologie est en cours de

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réalisation. Le Système de santé de Niagara (SSN) espère que les nouveaux immeubles ouvriront leurs portes dans environ trois ans. Le projet créera approximativement 5 400 emplois dans les domaines de la construction, de l’approvisionnement et des services. Au plus fort du projet, il pourrait y avoir 1 000 travailleurs sur le chantier. Le nombre de personnes qui demandent de l’aide sociale est en croissance dans la région de HamiltonNiagara. En conséquence, on a embauché plusieurs agents de traitement des cas au cours de la dernière année. Il y a neuf nouveaux travailleurs dans la région de Niagara, quatre dans le comté de Brant et 16 à Hamilton. Deux nouveaux agents de traitement des cas seront embauchés pour les municipalités de Haldimand et de Norfolk. L’hôpital général de Norfolk et l’Université McMaster formeront un partenariat en vue d’offrir des occasions de stage aux étudiants en médecine. Grâce à cette entente, l’Université McMaster peut augmenter ses inscriptions au programme et l’hôpital de Norfolk espère que les stagiaires choisiront de rester dans la collectivité.

Il y a toujours une pénurie de médecins de famille dans plusieurs collectivités de la région de Hamilton, dont Hamilton et Stoney Creek. LONDON a chaîne The Little Red Roaster a ouvert un sixième restaurant à London, au centre commercial Masonville Place. Un septième restaurant doit ouvrir en février 2010 dans le nouvel immeuble résidentiel Renaissance. Over 55 (London) Inc., agence financée par ses membres et qui se spécialise dans le placement de ses membres-travailleurs âgés, recevra 168 460 $ des gouvernements fédéral et provincial. L’argent servira à embaucher cinq travailleurs âgés en vue de créer un plan de marketing pour l’agence. Goodwill Industries de London a reçu 7,8 millions de dollars des gouvernements fédéral et provincial pour financer les infrastructures. Les fonds serviront à construire un bureau régional de 11,7 millions de dollars. Le nouveau centre comprendra un magasin, des salles de formation et de counseling en emploi, ainsi qu’une salle de réunion. Le projet créera de nombreux

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Forum économique mondial Extrait de la déclaration du PM

«Maintenant, alors que nous traversons les derniers stades de la récession, et embrassons la reprise, il y a trois domaines où les actions du G20 resteront vitales : la réforme du secteur financier, les programmes de relance et les stratégies mondiales de croissance et commerciales. «Permettez-moi de commencer par la réforme de la réglementation du secteur financier. C’est un point central depuis Washington parce qu’après tout, nous savons tous que

les ratés de ce secteur, et la contagion mondiale, ont déclenché la crise. «Comme nombre d’entre vous le savez, le Canada ne faisait pas partie du problème. Les banques canadiennes avaient des ratios de levier financier sains, et avaient largement évité les actifs toxiques. Aucune institution financière majeure n’a fait faillite au Canada, et aucune n’a eu besoin de subventions gouvernementales. En conséquence, le Canada

a aujourd'hui l’un des plus grands secteurs financiers du monde, et il est entièrement privé. «J’aimerais souligner que des observateurs réputés ont noté cet avantage canadien. Cette année, votre propre éminente institution, le Forum économique mondial et, plus récemment, le Moody’s Investors Service, ont tous deux indiqué que les banques canadiennes sont les plus solides du monde. «Le Fonds monétaire international a dit que le secteur financier canadien a fait preuve d’une stabilité remarquable dans la turbulence mondiale, grâce en grande partie à une supervision et une réglementation solides. C’est sans aucun doute en partie pourquoi le Canada a coprésidé la réforme de la réglementation du secteur financier lors de la première rencontre du G20 à Washington..." (Davos, Suisse le 28 janvier 2010)

emplois dans la construction et quelque 100 emplois permanents à l’agence. L’usine de Toyota de Woodstock ajoutera une deuxième équipe de travail en mars 2010. Environ 800 nouveaux travailleurs de la production sont embauchés, ce qui permettra d’augmenter à 150 000 le nombre de véhicules RAV4 produits annuellement. L’augmentation de la production créera des emplois indirects chez les 54 fournisseurs de pièces d’automobiles de la région. Certaines estimations révèlent que chaque poste dans une chaîne de montage importante permet de créer jusqu’à six emplois indirects. Environ 2 000 personnes travailleront à l’usine de Toyota lorsque la production tournera à plein régime au printemps. La société General Dynamics Land Systems Canada a publié une offre d’emploi pour plus de 200 ingénieurs et techniciens à son usine de London. Divers types de postes sont offerts au service d’ingénierie de l’usine qui emploie actuellement 461 personnes. Les nouveaux employés travailleront dans divers secteurs dont : ingénierie système, conception technique, génie des facteurs humains, services de conception, rédaction technique, illustration technique et rapports de diagnostique. Avec les nouveaux employés, le service d’ingénierie de l’usine comptera plus de 700 employés. Dans le cadre de l’Initiative ciblée pour les travailleurs âgés (ICTA) du gouvernement du Canada, les gouvernements fédéral et ontarien investiront un montant total de 58,5 millions de dollars pour aider à recycler les travailleurs âgés qui ont perdu leur emploi. Le gouvernement fédéral investira 49,1 millions de dollars et le gouvernement provincial, 9,4 millions, sur une période de trois ans pour offrir à 5 000 travailleurs âgés un soutien du revenu et de la formation. Selon le nouveau rapport publié par le Conseil des technologies de l’information et des communications (CTIC), au cours des cinq prochaines années il pourrait y avoir une demande de près de 12 000 emplois en TI spécialisés en santé. L’étude, Informatique de la santé et gestion de l’information sur la santé, présente également les compétences que doivent pos-

jobs & carrières infos • numéro du 5 février 2010

séder les personnes traitant les dossiers médicaux électroniques Un nouveau sondage publié par Robert Half Technology révèle que 44 % des dirigeants principaux de l’information (DPI) interrogés au Canada croient que le maintien de leur personnel de TI constituera leur plus grande priorité en 2010. Les réponses au sondage présentent des moyens de conserver les employés d’expérience en leur offrant plus de formation, de perfectionnement, ainsi que des possibilités d’avancement, en reconnaissant l’excellence, en offrant un soutien aux projets, en améliorant les communications, en offrant des activités de promotion du travail d’équipe et en encourageant la conciliation travail-vie familiale. Le rapport 2010 Canadian Hiring Forecast publié par CareerBuilder.ca montre que près de 30 % des employeurs interrogés prévoient embaucher des travailleurs permanents à temps plein en 2010, soit une hausse par rapport aux 18 % enregistrés en 2009. De plus, 48 % ne prévoient aucun changement à leurs méthodes d’embauche et 9 % prévoient réduire les niveaux de dotation. Le sondage en ligne révèle que la priorité principale de plus de la moitié des employeurs consiste à pourvoir les postes techniques. Les autres priorités comprennent l’embauche d’employés dans les secteurs de la prospection de clientèle, du marketing et de la vente. WINDSOR ne nouvelle usine de fabrication de tuyauterie et d’instruments de vérification d’appareils à pression ouvrira ses portes à Wallaceburg en 2010. L’entreprise Advanced Emissions Technologies Ltd. de Sarnia a annoncé que cela permettrait de créer de 50 à 75 emplois spécialisés dans la région et que de 50 à 150 nouveaux emplois supplémentaires pourraient être créés à long terme. L’entreprise prévoit aménager ses installations dans l’ancien édifice Waltec. Les fournisseurs de pièces automobiles et les travailleurs du secteur de l’automobile qui ont été mis à pied pourraient bénéficier de l’annonce d’un deuxième quart de travail à l’usine de Toyota de Woodstock. L’ajout de ce nouveau quart aura lieu à la fin mars 2010 et permettra de créer 800 nouveaux emplois à l’usine.

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Avantages pour les employeurs: t(FTUJPOTĂ?DVSJUBJSFEFTQPTUFTWPVTQFSNFUUBOU EhBGmDIFSFUEFNPEJmFSWPTPGGSFTOhJNQPSUFRVBOE t5SJBVUPNBUJRVFEFTDBOEJEBUTTFMPOEFTMJTUFT EJTUJODUFT-JTUF"FU-JTUF# tKPVSTEhBGmDIBHFEhFNQMPJ t"DDĂ’TĂ‹VOFCBORVFFYDMVTJWFEFDWDJCMBOUMFTQSPGFTTJPOOFMT

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jobs & carrières infos • numÊro du 5 fÊvrier 2010


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the Connection | mag Le saviez-vous?

Démarrez votre journée de travail comme il faut! O

n pense que manger des fruits signifie les acheter, les couper et les faire sauter dans la bouche! Ce n'est pas aussi facile que l'on croit et il est important de savoir comment et quand en manger. Quelle est la bonne façon de manger des fruits? Cela ne signifie pas de manger des fruits après votre repas, les fruits doivent être consommés à jeun. Si vous mangez des fruits comme ça, ils joueront un rôle majeur à détoxifier votre système, vous fournir avec beaucoup d'énergie pour la perte de poids et autres activités vitales. LES FRUITS SONT LES PLUS

IMPORTANTS DES ALIMENTS. Disons que vous mangez deux tranches de pain puis une tranche de fruit. La tranche de fruit, elle filera tout droit dans l'estomac, dans les intestins, mais pas les tranches de pain. En attendant, la déchets des repas se transforment en acide. La minute du fruit entre en contact avec les aliments dans l'estomac et les sucs digestifs, puis la masse entière de la nourriture commence à se gâter ... Alors s'il vous plaît mangez vos fruits lorsque votre estomac est vide ou avant votre repas! On entend souvent des gens se plaindre "à chaque fois que je mange la pastèque, je rotes" ou encore "quand je mange une banane j'ai envie de courir à la toilette" etc... En fait, tout ces problèmes ne se poseront pas si vous mangez des fruits avec un estomac vide. Le fruit se mêle aux autres aliments en putréfaction et produit du gaz et donc vous fait gonfler! Cheveux grisonnants, calvitie, crise de nerfs et cernes sous les yeux sont les conséquences di-

Par Annie Peltea

Voici quelques trucs à savoir concernant les fruits...

rectes de manger des fruits lorsque vous avez déjà l'estomac plein. Selon le Dr Herbert Shelton qui a fait des recherches sur cette question, il existe certains fruits acides tels que l'orange et le citron, mais parce que tous les fruits deviennent alcalins dans notre corps. Si vous avez maîtrisé la bonne façon de manger des fruits, vous avez le secret de la beauté, la longévité, la santé, l'énergie, le bonheur et surtout le poids normal.

KIWI: Tout petit, mais puissant. C'est une bonne source de potassium, de magnésium, de vitamine E et de fibres. Sa teneur en vitamine est le double de celui d'une orange. LA POMME: Une pomme par jour éloigne le médecin. Bien que la pomme a une faible teneur en vitamine C, elle est antioxydants et flavonoïdes qui augmente l'activité de la vitamine C en contribuant ainsi à diminuer les risques de cancer du côlon, de crise cardiaque et accident vasculaire cérébral.

Lorsque vous avez besoin de boire du jus de fruit, ne buvez que des jus de fruits frais, évitez les bidons et surtout le jus qui a été réchauffé. Ne mangez pas les fruits cuits, d'eux vous obtiendrez que le goût car la cuisson détruit les vitamines. Aussi, manger un fruit entier est mieux que boire du jus de ce fruit. Si vous devez boire du jus, buvez le bouchée par bouchée, lentement pour le laisser se mélanger avec votre salive avant de l'avaler. Vous pouvez aller sur un 3-fruits jour de jeûne pour purifier votre corps. Il suffit de manger des fruits et des jus de fruits, boire pendant les 3 jours et vous serez surpris quand vos amis vous dire comment vous regardez rayonnante! Qui l'eu cru? Boire l'eau froide après un repas peut causer un cancer! Pour ceux qui aiment boire de l'eau froide, cet article avertissement s'applique à vous. Il est agréable de prendre une tasse de boisson fraîche après un repas, je vous l'accorde. Cependant, l'eau froide va solidifier les matières grasses que vous venez de consommer. Elle va ralentir la digestion. Une fois que cette «boue» réagit avec les acides, elle se décomposera et sera absorbée par l'intestin plus vite que la nourriture solide. Ce sera la ligne de l'intestin. Ensuite, vient la graisse, puis les risques de cancer... Il est préférable de boire de la soupe chaude ou de l'eau chaude après un repas. Soyons prudent et conscient. Plus nous en savons, plus nous aurons des chances de vivre plus longtemps ... (Source : Devagi Sanmugam dans "La Bonne Facon de manger des fruits")

LA FRAISE: Fruit de protection. Les fraises ont le plus haut pouvoir antioxydant total entre les principaux fruits et protègent l'organisme contre le cancer-causant des vaisseaux sanguins pouvant obstruer les radicaux libres. ORANGE: Très bonne médecine. Prendre 2 à 4 oranges par jour peut aider à garder les rhumes de suite, à réduire le cholestérol, prévenir et dissoudre les calculs rénaux ainsi que diminuer le risque de cancer du côlon. LE MELON: Boisson désaltérante. Composé de 92% d'eau, il est en outre équipé d'une dose géant du glutathion, qui aide à stimuler notre système immunitaire. Il est également une source importante de lycopène - la lutte contre le cancer oxydant. Les autres nutriments trouvés dans les pastèques sont la vitamine C et de potassium. GOYAVE & PAPAYE: Récompenses Haut de la vitamine C. Ils sont les gagnants pour leur forte teneur en vitamine C. Goyave est également riche en fibres, qui aide à prévenir la constipation. La papaye est riche en carotène, ce qui est bon pour vos yeux.

Les francophones hors Québec continuent à utiliser le français au travail

S

elon une étude commandée par le Réseau de développement économique et d’employabilité (RDÉE) du Canada, les deux tiers des francophones hors Québec, soit 66%, utilisent le français au travail, (2006). Les anglophones sont aussi de plus en plus nombreux à utiliser le français au travail. Les statistiques ont été calculées à partir du nombre de francophones disant utiliser majoritairement ou régulièrement le français au travail. À l’extérieur du Québec, ce sont les Acadiens du Nouveau-Brunswick qui utilisent le plus le français au travail, dans une proportion de 93%. Les autres provinces

maritimes, l’Ontario, le Manitoba et les trois territoires permettent à 50% de leurs francophones d’utiliser le français au travail. Pour ce qui est des autres provinces de l’Ouest, ce sont le tiers des francophones qui peuvent utiliser leur langue au travail. Mais ce qui ressort le plus de l’étude, c’est qu’un quart de million d’anglophones hors Québec utilisent régulièrement le français au travail, 50 000 d’entre eux disant qu’il s’agit de la langue qu’ils utilisent le plus dans le cadre de leurs activités professionnelles. Les données du recensement indiquent aussi les secteurs de l’industrie où le français est le

jobs & carrières infos • numéro du 5 février 2010

plus utilisé. Si les francophones n’ont pas de difficulté à travailler dans leur langue dans les domaines de l’administration publique ou de l’enseignement, il est plus difficile de le faire dans les services publics ou les domaines touchant à l’extraction minière ou pétrolière, par exemple. Finalement, les femmes francophones sont plus nombreuses à utiliser la français au travail que les hommes, tandis que les jeunes francophones actifs âgés de 20 à 44 ans utilisent davantage leur langue dans leur profession que leurs aînés.

Infos: RDEE Canada


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Profile

Les J.O Vancouver 2010, créateur d’emploi S

i vous voulez vous rendre au J.O dans l'espoir de trouver un job, on ne vous surprendra pas en vous disant que ce n'est plus la peine. En effet, il fallait s'y prendre bien à l'avance, des mois voir une année plutôt,

Olympiques et paralympiques d'hiver 2010 à Vancouver (COVAN) est les principal recruteur de cet événement. Il a reçu des dizaines de milliers de candidatures depuis plus d'un an. Plusieurs postes étaient

Par Djia Mambu

Interview avec Patrick Kleinmann, gérant du restaurent La Petite France à Toronto Jobs & Carrières Infos: Comment vous êtes-vous retrouvé au J.O? Patrick Kleinmann: Je suis ici depuis fin décembre pour gérer deux restaurants dans la ville. Je connais bien la région car j'y habitais avant de m'installer à Toronto il y'a quelques années. C'est la Société de restaurent " A la carte" où je suis consultant qui m'a amené à venir ici. J&C Infos: Êtes-vous déjà envahi par le public des J.O.?

même si la majorité des boulots commenceront peu de temps avant les jeux. C'est d'ailleurs ce qu'ont fait beaucoup de chercheurs d'emplois. Certains ce sont même rendus plus tôt pour être sur d'avoir un logement à un prix convenable, car n'oublions pas que Vancouver est la ville la plus riche du pays et que les prix de loyer flambent de plus en plus à l'approche du fameux jour J. D'autres n'ont tout simplement pas le choix que de se partager la chambre à plusieurs. Le Comité d'organisation des Jeux

exposés: vendeurs, serveurs, mécaniciens, gestionnaires de centres d'appels, conducteurs de bus, femmes de ménage, maquilleuses, mais aussi de postes plus spécialisés tels que des médecins, etc. A ce jour, on dénombre une mobilisation de 55 000 personnes pour les jeux. Parmi elles, 1400 salariées permanents, 3500 temporaires, 10 000 prestataires de services, et, tenez vous bien, 25 000 bénévoles et 15 000 participants aux cérémonies à titre de volontaires également. Aussi, le COVAN a re-

P.K.: En général, ce sont les mois propices aux amoureux du ski qui restent en moyenne 5 jours. Pour l'instant il y'a beaucoup de Canadiens et des étrangers de l'Amérique du sud, des Européens, des Anglais, des Mexicains, des Autrichiens. Pour l'instant, la clientèle autour des Jeux est surtout composée des gens de la sécurité, la presse, des athlètes et de leur familles. J&C Infos: Sentez-vous une grande différence avec votre restaurent à Toronto? P.K.: Oui, une grande différence. En ce moment, je fais 200 à 300 clients par jour alors qu'en temps ordinaire, ce sont 30 à 40 clients. Aussi, les plats vont de 70 à 100 dollars par personnes, les clients payent 12

couru au prêt d'employés avec 250 personnes du gouvernement provincial (NDLR: voir article plus bas). Le comité a d'ailleurs engagé d'avantages de personnes

dollars pour une salade d'entrée ou 15 dollars pour un appetizer, le plat de viande est à 40 dollars et le café à 4 dollars. Aussi, Je gagne pratiquement deux fois plus mais je bosse environs 12 heures par jour et je ca va augmenter avec les Jeux! J&C Infos: Vous embauchez aussi? P.K.: Oui, beaucoup! Je me suis déplacé seul ici sans mon équipe habituelle et j'ai trouvé une autre équipe ici, mais il faut presque constamment engager et malheureusement beaucoup virer aussi car le travail n'est pas toujours bien fait. Mais, étant donne qu'il s'agit de travail saisonnier, les employés travaillent en moyenne 3 mois, ce qui n'implique pas de préavis...

au cas ou l'une ou l'autre aurait un désistement du à une éventuelle offre d'emploi permanent durant la période creuse. D'autre part, l'emploi dans les boutiques,

hôtels et restaurants, déjà très propices durant ces périodes, ne cessera d'augmenter jusqu'à l'événement qui attend plus de 300 000 visiteurs.

Une figure parmi les 25 figures immigrées canadiennes de l’année L

auréat parmi les finalistes du Top 25 du Canadian Immigrant qui reconnaît et récompense les personnes qui sont issues de l’immigration au Canada et qui ont marqué une différence positive dans leur communauté, Body Ngoy, a créé la Coopérative Franco-Présence, après un parcours peu ordinaire. C’est à partir de 352 candidatures au départ proposées par les communautés et ensuite de 75 lauréats élus par les internautes dans tous le pays que le comité de sélection a élu Body, aux cotés de La gouverneure générale Michaelle Jean et de l’ancienne

sonnalité. « Ma première impression fut que je n’en revenais pas! Les candidats étaient tellement

plique Body, encore ému quant au choix du jury. Originaire de la République Démocratique du Congo, Body a débarqué à Toronto, il y’a de cela presque 18 années en 1192 en plein mois de mars, comme demandeur d’asile. Suite à un concours de circonstances, il va passer trois jours dans l’aéroport avant de séjourner à l’armée du salut dans le centre ville de la capitale. Après avoir régularisé ses documents, il fit ses études au Collège français de Toronto et effectua une 13ème année de Cours Préuniversitaires de l’Ontario (CPO). La passion pour le Génie Électrique l’amena à

« Les francophones de souche et les francophones immigrés vivent deux formes de solitude : Nous ne nous rencontrons que dans le cadre des études ou du travail mais pas dans la vie sociale de tous les jours », (Body Ngoy, directeur Franco-Présence) gouverneure général Adrienne Clarkson et d’autres grandes per-

de haute gamme, je pensais même être une erreur sur la liste! », ex-

l’Université d’Ottawa, mais il s’est vite réorienté vers les sciences hu-

maines où il décrochera un bachelier en Sciences-Économiques de l’Université d’Ottawa en 1998, qui lui a bien poussé à s’impliquer d’avantage dans la communauté. Aujourd’hui, Body est marié et père de deux filles. Avant de devenir directeur général de Franco-Présence depuis 2004, il fut adjoint de l'Honorable Mauril Bélanger au bureau de la circonscription d'Ottawa-Vanier pendant plusieurs années. « J’ai voulu créer une formule socioculturelle et économique à la fois », dit-il, « Les francophones de souche et les francophones immigrés vivent deux formes de solitude : Nous ne nous rencontrons que dans le cadre des études ou du travail mais pas dans la vie sociale de tous les jours, poursuit-il, « Avec Franco-Présence je veux amener un lieu ou l’on peut se rencontrer quotidiennement à travers l’art et la culture ». Body

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Par Djia Mambu

consacre aussi beaucoup d’heures bénévoles au service de la communauté comme par exemple, siéger au conseil d'administration de l'UP-MREF pour ne citer que celui-ci parmi de nombreuses organisations. Il est aussi l’auteur de la bande dessinée Quattro Francos, qui illustre le fait que les jeunes peuvent produire des ponts culturels, démontre l’importance et la fierté d’être francophone et dévoile le patrimoine historique culturel. Prochainement, ce sera l’ouverture d’un bistro-café à la Coopérative Franco-Présence qui va prendre place dans la capitale du pays. «Dans un grand pays comme le Canada, il est vraiment possible de créer de la richesse en crée des opportunités. En tant qu’issu de l’immigration, on se doit d’ajouter notre touche, d’apporter notre plus, d’associer notre valeur », a-t-il conclu.


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the Connection | mag Planifi cation de carrière

Votre image au travail compte! F

orce est de constater qu’au travail le contenant prime souvent sur le contenu. En ce se sens, si vous gérez votre image de façon professionnelle, vous augmenterez votre pouvoir relatif et vos chances d’avancement. Les gens croient ce qu’ils voient. Feriez-vous confiance à un conseiller financier qui vous recevrait vêtu d’une chemise de chasse et de grosses bottes de caoutchouc? Il est probable que vous ne lui confierez pas vos économies. Si vous ne donnez pas l’impression de mériter de plus grands défis, on ne vous en suggérera pas, si on craint que vous ternissiez l’image de l’entreprise en dinant avec un client, vous ne serez jamais mandaté pour le faire. Si on doute de votre jugement, vous resterez un exécutant.

tailler une place dans l’organisme. N’hésitez pas à demander l’avis d’une personne de confiance en ce qui concerne votre apparence.

Votre apparence Votre outil de travail le plus important, c’est vous-même. Des le premières secondes d’une rencontre, avant même que vous ayez ouvert la bouche, votre interlocuteur se fait une idée de votre compétence, de votre éducation, de la confiance qu’il peut avoir en vous, de votre condition socioéconomique et de vos habilites interpersonnelles.

a. Votre posture Donnez-vous l’impression d’être à votre place en pénétrant dans une pièce? Si vous rasez les murs sans saluer les personnes qui occupent déjà les lieux, vous leur communiquez l’impression que vous êtes l à pour erreur et qu’ils n’ont pas à s’occuper de vous. Voila un point sur lequel votre mère avait raison: tenez-vous droit! Marchez d’un pas assuré et saluez les gens que vous croisez. Vous n’êtes pas un imposteur ni un messager perdu dans les longs corridors de l’entreprise. Vous avez le droit d’être l à, et les autres doivent sentir que vous êtes à votre place.

1. Vos vêtements Vos vêtements correspondentils à l’image que vous souhaitez projeter? Avez-vous l’air de ce que vous prétendez être? Jetez un coup d’œil autour de vous et tentez de percer le code vestimentaire que respectent ceux à qui on confie les mandats que vous souhaiteriez obtenir. Vous souhaitez une promotion? Portez alors ce que portent les titulaires des postes que vous visiez, sans tenter de les surpasser. Vos vêtements ne devraient pas vous voler la vedette. C’est vous que les décideurs doivent remarquer. S’ils ne voient que votre décolleté ou vos biceps, ils n’entendront pas ce que vous avez à dire. Vos vêtements doivent faire la preuve de votre souci du détail. S’ils sont tachés ou défraîchis, ou si leur style est complètement dépassé, on ne vous enverra jamais négocier avec les clients les plus importants. 2. Votre corps Selon le soin que vous portez à votre corps, les gens seront attirés ou rebutés par vous. Gardez-vous en forme. On évite souvent les personnes qui semblent malades pour ne pas se sentir coupable d’être en santé. Votre corps constitue un important outil de travail: entretenez-le! De même, assurezvous que rien d’agaçant n’émane de vous. Un morceau de brocoli entre les dents, un tic verbal ou une odeur corporelle envahissante auront tôt fait d’éloigner ceux dont vous aurez besoin pour conclure des alliances et pour vous

Source: Faites grandir votre influence, Alain Samson (Les Éditions transcontinentales)

3. Votre présence Il y’a des gens qu’on voit et d’autres qu’on ne voit pas. Ce qui fait qu’on remarque quelqu’un au travail, c’est sa présence professionnelle. Essentielle au succès, la présence professionnelle est la capacité de faire croitre l’énergie dans une pièce. Parce qu’elle communiquera aux autres le fait que vous êtes à votre place et que vous avez ou vous allez, cette énergie fera grandir votre pouvoir auprès de ceux que vous côtoyez. Voici les facteurs qui vous aideront à faire grandir votre présence professionnelle.

b. Votre regard Un regard fuyant laisse toujours l’impression que vous n’êtes pas certain de ce que vous avancez ou que vous avez quelque chose à cacher. Regardez les gens dans les yeux quand vous les croisez ou leur parlez. Toutefois, ne les dévisagez pas. Un contact visuel dure quatre à sept secondes - le temps de percevoir la couleur des yeux - et ne devrait pas intimider l’autre. c. Votre sourire Le sourire constitue le meilleur outil pour démontrer votre assurance. La personne qui sourit communique l’impression d’être sûre d’elle et le fait qu’elle est contente en présence de ses interlocuteurs. d. Votre poignée de main Votre poignée de main devrait être ferme sans devenir un étau. Si votre main est flasque ou moite, vous ferez mauvaise impression. Une bonne poignée de main ne dur que quelques secondes et vous n’avez pas à couvrir de votre autre main celle de votre interlocuteur. e. Votre voix Parlez d’une voix posée. Faites une pause quand vous ne savez pas quoi dire et, quand vous énoncez ce qui doit être perçu comme une vérité, ne terminez pas la phrase en élevant le ton comme

s’il s’agissait d’une question.

f. Votre écoute Pratiquez l’écoute active, qui montre à votre interlocuteur que vous le respectez, que souhaitez entendre ce qu’il à dire et qu’il peut vous faire confiance. g. L’importance de vos propos Une personne digne de confiance parle quand c’est important et se tait quand elle n’a plus rien à dire. Vous pouvez quand même, à l’occasion, aborder des sujets frivoles pour le simple plaisir d’établir le contact avec votre interlocuteur. Vous devez toutefois savoir quand arrêter de lui faire perdre son temps ou lui faire comprendre, le plus gentiment possible, qu’il vous fait perdre le votre. Votre professionnalisme Vous pouvez bien posséder tous les diplômes possibles, si vous n’êtes pas perçu comme compétent, les gens ne vous feront pas confiance. La compétence d’une personne se perçoit grâce à différent paramètres: 1. La ponctualité La ponctualité est aujourd’hui le propre de tous ceux qui souhaitent démontrer du respect envers les personnes qu’ils doivent rencontrer. En vous présentant en retard à un rendez-vous, vous risquez de passer pour un individu peu fiable aux de votre vis-à-vis. 2. Le souci du détail Un vrai professionnel livre de la

qualité dans tout ce qu’il fait, que son travail soit destine à la direction ou un pair. 3. Un désir constant d’apprendre Parce qu’il sait qu’on n’a jamais fini d’apprendre, un vrai professionnel recherche activement les nouvelles occasions d’apprentissage. 4. La discrétion Un vrai professionnel est fier de la confiance que les autres lui témoignent et il ne colporte pas les problèmes vécus par un collègue. 5. La capacité de dire non Le vrai professionnel tient à sa réputation de fiabilité et il sait que s’il accepte trop de mandats, il ne pourra tous les mener à terme. 6. La maîtrise des émotions Même quand il bouillonne intérieurement, un professionnel ne perd pas les pédales et sait contrôler ses émotions. 7. L’équité Un professionnel évalue le travail de ses amis et celui des autres personnes sur une même base. Il traite tout le monde de la même manière équitable et s’attire ainsi le respect. Votre réputation Votre réputation, c’est l’image que vous éveillez dans l’esprit des gens quand ils se remémorent ce qu’ils savent de votre apparence, de votre présence et de votre professionnalisme. Une bonne réputation constitue un élément

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essentiel pour faire grandir son pouvoir d’affiliation. Comment faire connaitre son succès sans passer pour un vantard? Parlez de vos bons coups avec un ami prés de la machine à café, du photocopieur ou dans l’ascenseur, là ou les oreilles indiscrètes se trouvent aussi. La nouvelle ne manquera pas de circuler. Si vous vous êtes plié en quatre pour combler un client et qu’il vous fait part de sa satisfaction, demandez-lui de faire parvenir une lettre de remerciement à votre supérieur immédiat. Si vous représentez l’entreprise auprès d’un client ou d’une association, assurez-vous qu’une photo soit prise et faites-la parvenir, accompagnée d’un communiqué ou d’une légende, à la rédaction du journal interne. Demandez à un alliée de faire connaitre vos bons coups à certains personnes influentes. Si on vous félicite pour un travail réalisé en collaboration avec d’autres collègues, n’oubliez pas de mentionner publiquement l’apport important des membres de votre équipe. Les fruits d’une bonne image Le respect et la confiance que vos collègues, vos employés ou vos supérieurs ont à votre égard grandiront. Au fil de vos succès, votre pouvoir d’affiliation croitra et les gens auront envie de faire partie de votre équipe. Plus visible, vous serez susceptible de vous voir confier des mandats importants. Parce que votre opinion aura plus de poids, vous pourrez vous permettre de choisir parmi les mandats qu’on vous offre.


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Planification de carrière

Devenir ingénieur, pas impossible! métier d’ingénieur au Canada, il faut être agréé par l’organisme provincial ou territorial pertinent. L’octroi de l’agrément nécessite d’avoir suivi un programme agréé d’études, de posséder une expérience professionnelle ayant fait l’objet d’une supervision, et d’avoir subi un examen en déontologie professionnelle.

L

a contribution qu’apportent les ingénieurs au mieux-être social du Canada et à sa compétitivité économique est gigantesque. Les résultats de l’ingénierie se trouvent à tous les niveaux: matériel médical, ponts, systèmes de navigation aéroportuaire… tous ayant été conçus, créés ou améliorés par des Ingénieurs. Au Canada, les ingénieurs, technologues et techniciens constituent des catégories professionnelles distinctes, qui exécutent des types de travaux différents et ont des critères d’agrément professionnel également différents. Les ingénieurs et technologues se servent de la technologie de façon complémentaire, les ingénieurs se concentrant davantage sur les aspects théoriques et les technologues, sur les aspects pratiques. Les techniciens et techniciennes se spécialisent dans l’utilisation d’outils et de techniques spécifiques. Travailler dans l’ingénierie Les ingénieurs travaillent dans divers domaines : gestion de projet, conception, administration, planification de projets, soutien technique, opérations et production, recherche et développement, spécifications techniques, assurance de la qualité, commercialisation et ventes. Compétences: Les Ingénieurs doivent posséder d’excellentes compétences en mathématiques et sciences, et de bonnes capacités à communiquer et à travailler en équipe. Ils et elles apprécient généralement de construire quelque chose ou d’améliorer la façon dont les choses fonctionnent. Formation: Pour pratiquer le

Expériences: Les études ou l’expérience professionnelle obtenues dans d’autres pays peuvent être acceptées pour travailler, dans certains cas. Exemples de types courants d’ingénieurs et des principales industries dans lesquelles ils travaillent : • Ingénieurs aérospatiales: industrie de l’aviation • Ingénieurs en agriculture et ingénieurs en environnement: secteurs de l’agriculture, de l’environnement et des ressources naturelles, et scientifiques • Ingénieurs biomécaniques et biomédicaux(ales): sciences de la santé • Ingénieurs civils: industries de la construction, de l’électricité et des hydrocarbures • Ingénieurs informatiques et Ingénieurs en logiciel : technologie de l’information, et à peu près tous les autres secteurs • Ingénieurs en géologie et Ingénieurs en géomantique: environnement et ressources naturelles, hydrocarbures, exploitation minière • Ingénieurs chimistes, Ingénieur(e)s industriels et des techniques de fabrication, Ingénieurs mécaniques, Ingénieurs en électricité, et Ingénieurs en technique des matériaux : fabrication, et sciences et technologie • Ingénieurs en métallurgie: fabrication, exploitation minière, et domaines scientifiques • Ingénieurs des mines: industrie de l’exploitation minière • Ingénieurs en construction navale et Ingénieur(e)s en océanologie: industries maritimes • Ingénieurs nucléaires: production d’énergie • Ingénieurs du pétrole: industrie des hydrocarbures. www.conseils.org/carrieres/

Femmes de carrière, femmes d'avenir, femmes de pouvoir, femme d'influence, femmes immigrées, femmes venues d'ailleurs... et surtout si déterminées dans sa profession

Vous qui représentez la différence et qui contribuez quotidiennement à ce que le Canada est aujourd'hui et à ce qu'il sera demain grâce à la relève que vous aurez inspirée...

Prenez place dans le numéro spécial qui vous sera entièrement consacré au mois de mars 2010 à l'occasion de la journée mondiale de la femme

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the Connection | mag Dossier Par Noémie Moukanda, journaliste Radio Canada de Vancouver

Employé pour les JO, un métier de cœur L

’organisation d’un évènement tel que les Jeux Olympiques crée des attentes de toute nature. Être l’hôte de cette mythique rencontre sportive laisse entrevoir des retombées économiques considérables. Et l’emploi constitue, sans conteste, le domaine de tous les espoirs, à côté du rêve des médailles d’or. Des compétitions olympiques ne se tiennent pas sans infrastructures de cette envergure. Et qui dit infrastructures olympiques, dit construction. Pour ce faire, il faut créer de l’emploi. Les nouveaux postes pullulent un peu partout afin de remplir le contrat que Vancouver a signé il y a de cela 7 ans. Toutes les villes organisatrices des Jeux subissent la même chirurgie esthétique voire physique. Pour Vancouver, et n’oublions pas Whistler, tout a commencé avec la mise en place d’un comité organisateur, connu sous l’acronyme COVAN. Bien souvent, les postes à responsabilités ont très vite été occupés. Mais les annonces de recrutement n’ont cessé de tomber durant des plusieurs mois. Toutes les positions ont été demandées, qu’elles soient rémunérées ou bénévoles. Mais il n’aurait échappé à personne que le monde entier traverse une crise économique depuis 2008, même si certains économistes parlent d’une régression de celle-ci. C’est donc avec une justification prête à l’emploi que le COVAN annonçait ceci fin juillet 2009 : « Dans le cadre de ses efforts visant à trouver des solutions créatives dans une économie difficile, le Comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques d’hiver de 2010 à Vancouver offre aux entreprises et aux gouvernements la possibilité de donner à leurs employés une expérience professionnelle sans pareil de travailler temporairement pour les Jeux. » Vu sous cet angle, les deux parties, voire trois, sortent gagnants du troc. À la fin de l’été passé, il restait encore 1 500 postes à pourvoir. Ils ont été renfermés dans un programme nommé « prêts d’employés ». Ces emplois, à court terme, vont de huit semaines à six mois, et les plus longs ont débuté depuis août dernier. Ces

différents postes proviennent de 32 services sur les 53 que compte le Covan. Parmi eux, l’hébergement, l’accréditation, le contrôle antidopage, les cérémonies, l’olympiade culturelle, les finances, la logistique, les services médicaux ou encore la restauration. Le vice-président de direction et adjoint au directeur général, David Coob le définissait ainsi : « Il s’agit d’une solution créative qui vise à maintenir un budget équilibré et tous, des sociétés aux gouvernements, peuvent y prendre part. Non seulement offrons-nous une possibilité unique aux secteurs public et privé, mais nous naviguons dans un ralentissement extraordinaire de l’économie, et en faisant appel à des employés détachés, nous pourrons soulager certaines de nos contraintes budgétaires. » Bien que l’on ignore le nombre exact d’employés prêtés, le programme semble connaître un franc

succès d’après un journaliste de Radio-Canada qui traite des matières olympiques. Fébrilité financière oblige, en recrutant du personnel qu’il ne rémunérera pas, le Comité organisateur espère ainsi économiser quelques dix millions en salaire. Pour vulgariser ce plan, le COVAN demande donc aux employeurs de prêter gratuitement leurs employés, de continuer à leur payer un salaire tandis qu’ils travailleront pour lui. Les employés détachés dans le cadre de ce programme provenaient donc autant du secteur privé que public. Mais en janvier 2010, des fonctionnaires municipaux ont été mobilisés pour prêter main forte à l’équipe olympique. Ce qui n’est pas sans conséquence. Durant les deux semaines des Olympiques, la ville de Vancouver fonctionnera au ralenti avec un service réduit. Une fois de plus, aucun dollar ne sera déboursé car les huit cents employés libérés pour les JO le sont

bénévolement. Les bénévoles qui grouillent dans les rues de Vancouver et qui sont reconnaissables par leur veste bleue, seront certainement les employés les plus nombreux. Leur recrutement se poursuit alors que les Jeux sont quasi aux portes de la ville. Le COVAN espère obtenir 7 500 candidatures pur en retenir 4 500 qui participeront aux cérémonies d’ouverture et de clôture. Et même si le volontariat est la qualité recherchée, le recrutement ne se fait pas à la légère pour autant. Les 25 000 bonnes âmes que le COVAN compte recruter doivent démontrer de la plus grande flexibilité et disponibilité car elles devront travailler au minimum 13 quarts de temps pendant toute la tenue des Jeux d’hiver. Chaque quart durera entre huit et dix heures. Le candidat devra être majeur, c’est-à-dire être âgé de 19 ans au moins. Mais des exceptions ont été faites pour certains mineurs, notamment une

vingtaine d’élèves francophones qui suivent la filière du Baccalauréat international dans le réseau du Conseil scolaire francophone. La flexibilité s’apprécie également par toutes les formations auxquelles les bénévoles ont pris part pour se préparer. Personne n’y échappe. Que la fonction soit celle de porteur de pancarte ou d’accueil des visiteurs francophones ou encore requérant certaines aptitudes particulières, tout le monde est logé à la même enseigne. Il n’est donc pas encore trop tard pour rentrer dans le monde merveilleux des JO de Vancouver et marquer d’une empreinte au fer rouge sa participation à l’histoire. Le budget alloué à l’organisation des Jeux d’hiver a fait sauter les caisses de l’Etat, il faut épargner là où c’est possible, et les milliers de bénévoles ont contribué à ces économies quelque peu forcées. Le COVAN a su exploiter la fibre sensible de la population britanno- colombienne et il a séduit par son discours de gagnant-gagnant. Par ailleurs, les chantiers poussent comme des champignons. À quelques jours seulement de l’arrivée de la flamme, les ouvriers mettent les bouchées doubles. Jour et nuit, ils s’affairent à soigner l’image de la ville et de lui faire une dernière beauté. Et des emplois qui avaient été envisagés par mesure de précautions mais, cependant, pas prévus se sont rajoutés à la longue liste du COVAN. En effet, qui aurait pensé qu’un des sites où doivent se tenir plusieurs compétitions verrait sa neige fondre quasi à vue d’œil à cause des températures trop douces pour la saison ; que cela obligerait le COVAN a construire des semblants de pistes et importer la neige des autres sites ? Les imprévus font partie de la réalité même s’ils alourdissent la facture. Il est bien évidemment trop tôt pour estimer les retombées de tous ces emplois, de tous ces programmes de détachement d’employés. Néanmoins, certains parlent de bénéfices moins importants que ceux prévus. Chose certaine, il faudra patienter encore quelques mois pour connaître tous les chiffres. Car, une fois que la flamme olympique repartira pour Sochi, en Russie, le travail, le chantier ne s’arrêtera pas.

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Pause Café

Pourquoi le milieu de travail est aphrodisiaque?

Par Alain Samson. auteur de Sexe et flirts au bureau

V

ous est-il déjà arrivé de ressentir un béguin pour un ou une collègue? Si tel est le cas, cette personne occupait vos pensées et sa seule présence rendait vos journées plus agréables. Ses absences, au contraire, rendaient vos journées misérables… C’est fou comme une personne peut devenir importante dans notre vie sans qu’on comprenne pourquoi. Aux abords de la Saint-Valentin, force est de constater que le milieu de travail est souvent un milieu aphrodisiaque, propice aux élans amoureux. Pourquoi? Parce qu’il présente justement tout ce qui est de nature à faire naître l’attirance chez les êtres humains. Vous aimeriez mieux comprendre ce phénomène. Pour y arriver, il faut tout d’abord se concentrer sur ce qui éveille puis entretient l’attirance entres collègues. Les points communs

Le facteur numéro qui favorise l’attirance entre êtres humaines, c’est les points communs. Nous aimons les gens chez qui on peut retrouver une partie de ce que nous sommes. Ainsi, vous apprécierez d’emblée les gens qui lisent les romans de vos auteurs favoris. Vous aimerez davantage ceux qui s’intéressent aux mêmes sports, qui écoutent les mêmes émissions, etc. Or, où avez-vous le plus de chance de trouver des gens qui vous ressemblent si ce n’est au travail? Où trouverez-vous des gens qui ont fréquenté les mêmes écoles, qui ont eu les mêmes professeurs? Où trouverez-vous des gens qui partagent les mêmes soucis au quotidien ou qui entretiennent les mêmes attentes face à leur profession? Vous avez bien plus de chance de rencontrer de telles personnes au bureau plutôt que dans un bar ou dans un site de rencontre. Tellement que, sans chercher l’amour, vous favoriserez le

développement de nombreuses amitiés au travail si vous savez vous trouver des points communs avec vos collègues. Les compliments et les petites attentions

Où êtes-vous le plus susceptible d’être complimenté? Vous êtes, au travail, en pleine interdépendance. Vous avez besoin des autres et ils ont besoin de vous. Il est tout à fait normal qu’ils vous félicitent si vous faites une présentation à la hauteur des attentes, si vous concluez une ou si vous désamorcez avec brio la colère d’un client. Avec le temps, la proximité quotidienne aidant, on vous félicitera sur votre allure, votre coiffure, votre nouvelle coupe de cheveux. Un collègue prendra peut-être l’habitude de vous demander s’il peut vous ramener un café quand il descend s’en prendre un en bas. Il est normal que tout cela bonifie vos relations avec les autres et qu’une certaine attirance en résulte. Vous vous ennuierez d’elles les jours où ces personnes ne se présentent au bureau. Vous souhaitez qu’on vous apprécie davantage 365 jours par année? Apprenez à reconnaître les bons coups de vos collègues. Remarquez ce qui les met en valeur et rendez-leur de petits services à l’occasion. La coopération

Les êtres humains sont attirés par les gens qu’ils considèrent comme faisant partie de

leur équipe. Vous appréciez davantage ceux qui partagent vos intérêts et dont les intérêts convergent avec les vôtres. Vous aimez davantage les gens avec qui vous relevez des défis. Il est donc tout à fait normal de vous sentir très prêt de cette collègue avec qui vous battez la montre en terminant, vers les 22h, un rapport urgent à remettre le lendemain. Le sentiment d’affiliation qui en résulte peut facilement être confondu avec un sentiment amoureux et peut mener à une relation amoureuse. Vous améliorerez vos relations avec vos collègues si vos gestes laissent entendre que vous partagez les mêmes intérêts et que leurs quêtes sont vos quêtes. La possibilité d’évaluer avant de passer à l’acte

Il peut être hasardeux de fricoter avec un pur inconnu rencontré dans un bar. Vous ne savez rien de lui. Au travail, au contraire, vous pouvez apprendre à connaître l’autre et déterminer s’il correspond à vos besoins. Ainsi, il vous sera facile d’apprendre s’il est déjà en couple avec quelqu’un. Vous le verrez agir et pourrez déterminer s’il est professionnel et sait respecter ses engagements. Vous aurez une idée

de ses chances d’avancement. Bref, dans le milieu de travail, il est possible de réduire les risques d’une mauvaise sélection. On navigue par temps clair. Pour attirer l’autre, vous avez donc tout avantage à vous montrer sous votre meilleur jour au travail et à démontrer votre valeur. Soyez ouvert aux nouveaux défis. Exécutez vos tâches au meilleur de vos compétences. L’association à des émotions positives

Que ce soit pour faire naître l’amour ou simplement améliorer les relations entre collègues, ce dernier facteur est le plus important. Les êtres humains ont tendance, au fil des rencontres, à associer des émotions aux gens qui les entourent. Ils seront attirés par ceux qui font naître en eux des émotions positives et seront repoussés par ceux qu’ils associent à des émotions négatives. De quoi parlez-vous en entrant au travail? De bonnes nouvelles ou des catastrophes colportées par les médias? Quand vous faites un commentaire sur les événements qui se déroulent au bureau, ceuxci sont-ils positifs ou négatifs? Êtes-vous du genre à apprécier chaque journée ou à claironner au premier venu combien de jours vous

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séparent encore de la retraite? Vos gestes ne sont pas anodins. Ils ont un impact certain sur votre potentiel d’attraction. Vous améliorez vos chances de développer des amitiés ou même une relation amoureuse en devenant une source d’émotions positives pour vos collègues. Au lieu d’écouter les mauvaises nouvelles, fermez la radio et faites jouer un bon CD. Au lieu de raconter ce qui va mal dans le monde ou dans votre entreprise, concentrez-vous sur ce qui va bien. Points communs, petites attentions, compliments, coopération, bonne réputation et émotions positives. Vous savez maintenant ce qui rend un milieu de travail aphrodisiaque. Remarquez que vous n’avez pas nécessairement à miser sur ces éléments pour développer une relation amoureuse. Ils vous serviront minimalement à développer de solides amitiés sur lesquelles vous pourrez compter quand le besoin se présentera. Si vous souhaitez aller plus loin dans l’engagement personnel face à un ou une collègue, vous devrez cependant respecter certaines conditions. Des conditions que je vous présenterai lors de ma prochaine chronique.


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Formation et Education

Accueillir plus d’étudiants Indiens Le Canada prend des mesures pour accueillir davantage d’étudiants de l’Inde dans ses collèges

L

e député Tim Uppal a annoncé au nom de l'honorable Jason Kenney, ministre de la Citoyenneté, de l'Immigration et du Multiculturalisme, que le taux d'acceptation des étudiants de l'Inde venant étudier dans certains collèges canadiens a doublé grâce à un nouveau programme de Citoyenneté et Immigration Canada (CIC) et de l'ACCC. L'annonce a été faite conjointement avec James Knight, président et président-directeur général de l'ACCC. Lancé en avril 2009, le Programme de partenariat étudiant, qui est un projet pilote conjoint entre les bureaux canadiens des visas en Inde et 20 collèges membres de l'ACCC, a comme objectif d'accroître le taux d'approbation

des demandes de permis d'études présentées par des personnes voulant étudier dans des collèges canadiens participants. "Le Programme de partenariat étudiant a permis d'accroître le nombre d'étudiants indiens dans les collèges canadiens", a affirmé le ministre Kenney. "Les étudiants étrangers apportent leurs expériences ainsi que de nouvelles idées et offrent un apport financier et culturel aux communautés et aux établissements dans lesquels ils étudient." En 2008, l'Inde, d'où venaient 3 244 étudiants, s'est classée septième parmi les pays sources d'étudiants. Le nombre total d'étudiants étrangers au Canada a plus que doublé depuis 1998, passant à 178 000; la présence de

ces étudiants a donné du travail à plus de 83 000 Canadiens l'année dernière. Une étude réalisée en 2009 à la demande du ministère des Affaires étrangères et du Commerce international a permis de constater que les étudiants étrangers ont apporté une contribution de plus de 6,5 milliards de dollars à l'économie canadienne en 2008. Le réseau des collèges communautaires du Canada offre de nombreux programmes de formation exceptionnels à l'intention des jeunes du Canada et du monde entier, qui préparent ceux-ci à réussir dans l'économie d'aujourd'hui. (Source: Citoyenneté et Immigration Canada)

Stages pour jeunes La subvention du YMCA et du YWCA pour la création de stages pour les jeunes

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ans le cadre du Plan d'action économique du Canada, le gouvernement fédéral avait annoncé qu'il prévoyait de fournir une subvention ponctuelle d'une valeur de 15 millions de dollars au YMCA et au YWCA pour leur permettre de placer des jeunes sans emploi

âgés de 15 à 30 ans en stage auprès d'organisations (sans but lucratif) qui offrent des services communautaires en privilégiant les projets environnementaux. Ces stages permettront aux jeunes Canadiennes et Canadiens d'acquérir des compétences et d'obtenir l'expérience de

travail nécessaire pour obtenir un emploi par la suite. On prévoit créer de 800 à 1 000 stages dans l'ensemble du Canada. Renseignements http://www.servicecanada. gc.ca/fra/auditoires/jeunes/ index.shtml http://www.pesj.ca

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jobs & carrières infos • numéro du 5 février 2010


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the Connection | mag Jeunes et Etudiants Par Djia Mambu

Les J.O. sur votre CV Vingt-quatre journalistes et animateurs Franco-canadiens provenant de toutes les régions du pays ont été déployés aux Jeux Olympiques de Vancouver pour leur permettre de vivre une première expérience olympique dans le cadre du projet Franco Médias 2010. Lancé conjointement par l'Association de la presse francophone et l'Alliances des Radios Communautaires du Canada, ce projet va permettre aux quelques 250 partenaires diffuseurs (journaux et radios membres de l'AFP ou de l'ARCA) qui n'ont pas cette opportunité de se rendre sur place, de recourir gratuitement au contenu produit par ces journalistes pour alimenter leur pages de journaux. Ces journalistes proviennent de Sudbury, Hearst, Ottawa, Québec, Terre-Neuve, Saint-Boniface, Winnipeg, Calgary et du Nouveau Brunswick. Parmi eux, plusieurs travaillent déjà et d'autres sont encore étudiants. C'est du bénévolat mais les frais d'hébergement, le billet d'avion et les dépenses professionnelles sont compris. Le projet Franco Médias 2010 englobe deux volets, celui de la radio et celui de la presse écrite. Du côté de la radio, dix journalistes animeront et alimenteront deux radios en direct pour toute la durée des Jeux, une à Vancouver et une à Whistler. Quant au volet presse écrite, douze journalistes publieront un minimum d’un article par jour, les deux journalistes restant étant en charge du volet technique. Danny Joncas, est chargé de coordonner le volet presse écrite : "le recrutement s'est fait sur base des cv des candidats, de leur expérience et de la répartition géographique", explique le journaliste de l'APF, "Les participants ont du envoyer des reportages et un comité de sélection s'est chargé du reste". Les jeunes journalistes, tous âgés entre 18 et 25 ans, se sont rencontrés pour une première fois au mois de décembre, à Montréal, où une formation leur était offerte dans laquelle des con-

férenciers leur ont expliqué ce qu'ils attendait d'eux". Sarah Beaupré, 20 ans, animatrice à la radio CinnFm de Hearst, ancienne étudiante à la Cité Collégiale d'Ottawa C'est ma patronne qui m'a donné l'information pour participer à Franco Médias 2010, parce qu'elle est partenaire avec l'ARC du Canada. J'ai toujours été attiré par cet évènement. J'avais déjà cherché des programmes auxquels j'aurais pu participer pour aller travailler à Vancouver pendant les jeux, alors quand j'ai eu cette offre j'ai sauté dessus et j'ai appliqué le plus rapidement possible. Je correspondais à leurs critères parce que j'ai entre 18 et 25 ans, et je venais de terminer mon cours de radiodiffusion ou j'ai appris l'animation radio et le journalisme radio. Partir pendant 1 mois aux olympiques ne dérange pas vraiment mon travail. Mes collègues étaient au courant que je partais et ils sont bien contents d'avoir une animatrice sur place! Sinon, c'est plus le fait que je ne vais pas avoir de revenu durant tout ce temps qui complique un peu les choses. Mais c'est le prix a payer pour aller aux jeux olympiques!! On va faire avec. Je crois que cette expérience va m'apporter des opportunités d'emploi, du moins je l'espère!! Quand on inscrit "a couvert les jeux olympiques" dans un CV, je crois que ça ne passe pas inaperçu! Mon entourage était jaloux!! Tout le monde est très content pour moi et on me demande de ramener des souvenirs! Après les jeux olympiques, je retourne chez moi au Québec, à la recherche d'un nouvel emploi. Alors j'espère bien que cette expérience va m'ouvrir des portes!!

Pascale Castonguay

moins une fois au cours de ma carrière. La couverture des Jeux représente l'occasion idéale de marier deux de mes passions, le sport et le journalisme. J'ose espérer que ma motivation et ma connaissance du mouvement olympique ont contribué à ma sélection. J'ai pris part à l'Académie olympique du Canada en 2008 et j'ai toujours porté beaucoup d'attention à la couverture des sports au sein de mon travail quotidien. A la veille du grand départ, je suis confiante, le fait de pouvoir vivre les Jeux olympiques et de contribuer à transmettre l'information aux francophones par le biais de nos partenaires médiatiques sera certainement une expérience enrichissante. Moi, je serai en charge du bobsleigh et du ski acrobatique pour le volet presse écrite. Il est évident que partir pour un mois demande beaucoup de préparation. Étant célibataire et habitant à une certaine distance de ma famille, cette expérience aura peu d'impact sur ma famille mis à part le fait qu'ils sont heureux de ma participation. La plupart de mes proches sont très heureux que je puisse avoir la chance de participer à cette aventure. Pour eux, c'est le couronnement d'un cheminement bien que court, rempli. Tous me souhaitent la meilleure des chances et croient que ma place au sein de ce groupe est entièrement Pascale Castonguay, 24 méritée. Une répartition des ans, Rédactrice en chef du tâches, une certaine période journal Le Voyageur, Sud- de transitions et une contribury, membre de l'APF bution à partir de Vancouver Pour moi, couvrir les Jeux devrait permettre la contiolympiques étaient un rêve nuité du journal Le Voyageur de carrière, dans le sens que sans problème. De plus, cette j'espérais pouvoir y arriver au

transition se prépare depuis plusieurs mois alors c'est avec optimisme que je passe le flambeau à mon collègue qui assumera mes tâches professionnelles pendant mon voyage. Il est toujours intéressant de voir les débouchés que ce genre d'expérience peut apporter. Je m'attends de profiter au maximum de cette expérience en ne fermant aucune porte, mais d'un autre côté, je sais que mon travail m'attendra à mon retour à Sudbury. Je prendrai certainement quelques moments pour digérer cette aventure folle qui dure depuis quelques mois déjà. La préparation pour ce genre d'événements est crucial pour profiter de toutes les facettes des Jeux olympiques. Je suis convaincue que cette expérience sera inoubliable. Donner la chance à des jeunes journalistes francophones de vivre les Jeux olympiques tout en faisant leur travail est un concept génial. Ces journalistes bénéficieront de cette occasion pour le reste de leur vie professionnelle et personnelle. Rendall Sylvain, 23 ans, originaire de Shawinigan en Mauricie au Québec étudiant en journalisme à la Cité collégiale, à Ottawa.

Rendall Sylvain

J’arrive à Vancouver pour la première semaine, pour ensuite me diriger vers Whistler pour quelques jours et je termine mon séjour à mon point de départ, Vancouver. Je vais faire parti du volet "Presse écrite" et je suis particulièrement attitré par le hockey masculin et féminin, qui sont mes épreuves favorites! Participez aux Jeux est la meil-

jobs & carrières infos • numéro du 5 février 2010

leure manière de faire l’école buissonnière!(rires). Cependant, j’ai eu le soutien de tous mes professeurs, donc je vais manquer théoriquement un mois d’école. Sachant que je suis un maniaque fini des sports, le coordonnateur du programme de journalisme, M. Marc Bastarache, m’avait envoyé le communiqué de presse émis par l’ARC et l’APF en février 2009, et j’ai immédiatement appliqué pour participer à l’aventure. Je me suis lancé dans ce projet les yeux fermés. Je ne m’attendais à rien et à vrai dire, tout ce qui touche les Olympiques m’intéresse au plus haut point. J’ai déjà simulé une crise d’asthme en 1998 pendant les Jeux de Nagano pour rester à la maison et regarder les compétitions! Oui, j’en suis fou comme ça! J’espère qu’on m’a sélectionné pour ma personnalité. Elle se reflète dans mes textes, mes interviews et le travail en équipe. Je crois que les responsables cherchaient le mixte parfait de journalistes; donc si je peux apporter ma couleur et mon grain de sel, ce sera parfait. Pour ce qui est de perspective d’emploi, j’invite tous les employeurs à m’envoyer un courriel me demandant mon C.V. !!! Je sais pertinemment que peu de gens ont l’opportunité de vivre cette expérience. Peutêtre que les responsables de l’APF jetteront un coup d’œil à mon ouvrage! Cependant, j’ai l’intention de finir mon baccalauréat. Je vais recommencer mes cours, et en avril, je serai en stage dans les bureaux de l’APF à Ottawa. Donc tout est déjà prévu pour les prochains 8 mois. Franchement, je ne réalise pas encore que je serai là. Ce sont mes amis, ma copine et ma belle-famille qui ont réalisé l’ampleur de l’événement; ni moi, ni mes parents, ni mon frère, ni ma sœur. Ce type d’événement m’était destiné. Mes amis sont immensément jaloux et m’en parlent à chaque fois! www.francopresse.ca


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Affaires

20 millions de $ aux entreprises pour investir au Sud

Par Rose Cathy Handy

Programme de soutien pour aider les entreprises canadiennes à étendre leurs activités dans les pays en développement

« Grâce à ce programme, les entreprises canadiennes novatrices pourront contribuer plus facilement à la croissance économique et à la réduction de la pauvreté dans les pays en développement, a déclaré le ministre Day. Cela permettra de créer des emplois au Canada et à l’étranger. » Les contributions du PCI serviront à aider les entreprises canadiennes à franchir les étapes suiv-

antes du cycle d’investissement : • l’étape de la viabilité, qui consiste à examiner la faisabilité d’un investissement; • l’étape de la démonstration, qui consiste à adapter et à démontrer une technologie; • l’étape de la durabilité, qui consiste à élaborer des plans pour renforcer la durabilité économique, sociale et environnementale d’un projet;

• l’étape de mise en œuvre, qui consiste à mener des activités qui étayeront la durabilité du projet. Le financement ne sera accordé aux candidats au programme et aux clients que lorsqu’ils auront démontré leur engagement à adhérer à de strictes normes internationales en matière de responsabilité sociale des entreprises (RSE). Ce programme s’ajoute aux mesures sur la RSE annoncées en mars

par le gouvernement du Canada, lesquelles comprenaient la création d’un poste de conseiller en RSE et un appui à l’établissement d’un nouveau Centre d’excellence en RSE, qui offrirait des renseignements aux entreprises, aux organisations non gouvernementales et à d’autres parties intéressées. Les demandes de financement seront traitées plus rapidement qu’elles ne l’étaient dans le cadre de l’ancien programme ACDI-PCI afin d’assurer qu’elles soient vérifiées et approuvées en temps opportun. Selon la norme de service adoptée, il devrait s’écouler au plus 40 jours ouvrables de la date de présentation d’une demande à son approbation. Parmi les autres changements, notons que le programme est ouvert à des initiatives dans la plupart des pays admissibles à l’aide au développement international, dont la Chine, le Mexique, la Malaisie et la Thaïlande. En 2007, le gouvernement du Canada a commencé à mettre en œuvre la Stratégie commerciale

L’import-export, l’affaire de rêve pour certains ou pour tous Mais comment dénicher le bon produit? Il ne se passe pas une semaine sans qu’un entrepreneur en herbe ou chevronné ne me parle de commerce international ou d’envoyer des containers de produits en Roumanie, au Mexique, au Togo, en Malawi, au Gabon, en Belgique ou autres. A force d’écouter les gens raconter histoires après histoires sur les quelques dollars qu’ils ont pu faire en vendant juste quelques sandales par-ci, quelques colliers par-là, ou encore des carreaux pour les maisons, les taies d’oreiller, les boîtes de sardines et j’en passe; on peut croire parfois que c’est facile et donner à tout le monde de faire du commerce international. Malheureusement, pour certains le commerce international vient en toute aisance, alors que pour d’autres ça reste juste un rêve qu’on espère réalisé un jour si seulement on avait les moyens, ou si seulement on pouvait savoir où et quel produit choisir. Trouver le produit à importer ou exporter n’est pas vraiment une science et ne relève pas de la magie ou de la chance. A mon

avis on a juste besoin du flair, de curiosité, d’audace et d’opportunisme: quatre traits dont tout être humain est capable, il suffit de le vouloir ou d’essayer ces quelques possibilités pour s’inspirer par rapport à la question de trouver les produits à importer ou exporter. Voici quelques idées sur comment s’inspirer sur les produits à importer ou exporter? • Son pays d’origine Si on est bien expert d’un environnement, c’est celui duquel on est originaire. Pas besoin d’avoir des diplômes là-dessus ou d’aller dans une école spécialisée pour se faire une petite idée de ce qui peut manquer là-bas ou ce qui pourrait améliorer la vie de tout le monde là-bas d’une part ou de l’autre ce qui provient de là-bas qui peut être utile ailleurs. Parfois c’est le meilleur point de départ qu’on peut avoir dans l’importation ou l’exportation de produits. On maîtrise l’environnement, les produits, les fournisseurs, les acheteurs et la plupart des paramètres qui ont habituellement un impact sur l’importation et l’exportation de

produits. • Les voyages C’est la manière par excellente de voir d’autres choses, d’autres populations et d’autres produits. On finit toujours par voir quelque chose que les gens achèteraient bien. C’est ainsi que, bien qu’on vive au Canada - un pays développé qui semble avoir les Walmart, Zellers, the Bay et Winners - ONIGO imports a pourtant réussi à se tailler une place dans le marché en important les taies d’oreillers du Maroc. Parfois donc c’est un voyage touristique qui nous fait découvrir des bijoux faits à la main en Turquie et on décide alors de les importer, ou des vases dessinés à la main en Éthiopie et on décide de les importer. • Les articles de journaux ou les nouvelles Le monde aujourd’hui est inondé d’information à travers la presse écrite, les journaux, les magazines, la télévision, l’internet, etc. Avec un peu de flair et de curiosité, on peut toujours s’arrêter sur la petite histoire qu’on lit sur un groupe de

femmes qui fabriquent des huiles à partir d’une noix sauvage qui a des effets exfoliants sur la peau, et décider d’investiguer puis de l’importer pour vendre à des fabricants de produits cosmétiques ici. On peut décider d’importer les pesticides après avoir lu ou écouté les reportages sur l’infestation de cafards ou de souris dans les immeubles de Toronto • Les rapports d’études démographiques ou internationales Des Nations Unies jusqu’aux agences gouvernementales locales, il y a des milliers de rapports d’études qui sont publiés chaque année qui décortiquent les peuples du monde, des localités dont on a jamais entendu parler avant ou des prévisions. On présent des habitudes alimentaires, sociologiques, ethnographiques et autres. On parle des besoins et des acquis. Des savoirfaire et des particularités. Chaque rapport d’étude de besoins des populations cache toujours en lui des centaines de possibilités d’importation ou d’exportation de produits.

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mondiale, dont l’objectif consiste à aider les entreprises canadiennes à tirer parti des débouchés sur les marchés mondiaux. Le PCI appuiera cette Stratégie en augmentant l’investissement direct du Canada à l’étranger et en renforçant les partenariats économiques mondiaux. Pour obtenir de plus amples renseignements ou pour en savoir plus sur comment : • présenter une demande • Consulter la liste des pays admissibles • Communiquer avec un membre du personnel de la PCI Affaires Étrangères et commerce international Canada Direction du programme de coopération pour l’investissement 125 promenade Sussex Ottawa, Canada K1A 0G2 Courriel: inc-pci@international. gc.ca http://www.deleguescommerciaux.gc.ca/fra/financement/cooperation-investissement/accueil. jsp

Par Rose Cathy Handy

• La recherche Les chambres de commerce diverses ont pour raison d’être la promotion des possibilités commerciales pour des gens d’affaires entre deux ou plusieurs pays. Les annuaires des chambres de commerce sont une source d’inspiration illimitée car en découvrant la qualité des gens d’affaires qui y sont et les secteurs industriels auxquels ils appartiennent, peut s’y cacher la meilleure idée de produits potentiels à importer ou exporter auxquels on aurait jamais songé. • Les invendus et la liquidation Il suffit d’aller dans le Maryland aux USA, à Niagara en Ontario ou sur la rue Dundas à Mississauga pour voir les « outlets» partout. Ces magazines spécialisés dans la liquidation de produits invendus des boutiques, produisent aussi leurs propres « invendus». Imaginez donc que vous mettiez la main sur une compagnie en Italie qui a un grand stock de marbre de construction spécial que vous pourrez introduire ailleurs pour tous ces rénovateurs enthousiastes?


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the Connection | mag Annonces

Le bon rĂŠseau

Par François Jock

Ou l’importance du networking dans la recherche d’emploi

O

n n’arrive jamais quelque part sans l’aide de quelqu’un‌ Sachons-le ! Tous les grands Hommes n’ont pas bâti une carrière sans un bon rĂŠseau. Piston, cooptation ou recommandation, ce type de ÂŤ coup de pouce Âť n’est pas Ă dĂŠcrier. Il ne faut pas spĂŠculer sur sa simple chance ou ses simples compĂŠtences pour bâtir la carrière de ses rĂŞves. Miser sur son savoir-faire est une base, mais savoir s‘appuyer sur les siens est primordiale. Le succès implique forcement des efforts mais il se compose aussi d’un bon sens relationnel. Ne nĂŠgligeons pas l’importance du networking. L’Homme ne peut avancer sans l’aide de l’Homme. Au Canada et dans les pays anglo-saxons plus qu’ailleurs, la cooptation est souvent l’un des meilleurs leviers pour dĂŠcrocher le poste de son choix. C’est mĂŞme essentiel dans certain secteur. En agence de communication, la majeure partie des recrutements

se font par ce biais. C’est aussi le cas pour beaucoup de poste dans le gouvernement canadien. Prenons le cas de La Direction des politiques et des programmes d’Êducation en langue française ; une personne qui quitte son poste conseille souvent un candidat pour reprendre la relève. C’est n’est pas que cette organisation veut fonctionner en huit clos familial mais c’est simplement qu’elle s’appuie sur des garants aďŹ n de recruter des personnes compĂŠtentes. Pour avoir un bon rĂŠseau et pouvoir compter sur celui-ci, il ne faut pas nĂŠgliger la première ĂŠtape, il faut avant tout s’entreprendre Ă bâtir un ou des rĂŠseaux et s’avoir les entretenir. Un rĂŠseau se construit au ďŹ l du temps et des rencontres. Plusieurs outils nous permettent ensuite de rassembler les contacts et de les activer en cas de besoins. De plus, nous avons tous les jours des occasions pour ÂŤ update Âť notre rĂŠseau. Les nouveaux

rĂŠseaux sociaux par excellence nous dĂŠmontrent de plus en plus leur pouvoir. Facebook, Myspace ou encore Linkedin rapprochent les individus quelque soit leur situation gĂŠographique. Mais n’oublions pas non plus les rĂŠseaux les plus classiques, ces networks comme les associations professionnelles ou autres. Chaque corporations bĂŠnĂŠďŹ cient en gĂŠnĂŠral d’une, voire de plu-

Quatre sÊances d’information FacultÊ d’Êducation de l’UniversitÊ d’Ottawa

sieurs associations qui rĂŠunissent le corps de mĂŠtier. Mais avant tout, gardons en tĂŞte qu’il n’est pas nĂŠcessaire de partir de bien loin pour se former un rĂŠseau. Pour tous, notre principal rĂŠseau reste la famille et les amis. Nous ne parlons pas ici du ÂŤ piston de papa Âť. Ne pensons pas que seules les familles de notables ou d’aristocrates peuvent bĂŠnĂŠďŹ cier de l’appui de leurs proches. Elo-

ignons nous de la logique du sociologue français Pierre Bourdieu qui a Êcrit en 1979 dans La Distinction (Les Editions de Minuit, Collection Le sens commun, 1 aoÝt 1979), une thÊorie sur l’espace sociale pour dÊmontrer que l’on peut Êvoluer que dans son milieu social. Un porte-cartes de visite bien rempli, un bon carnet d’adresse ou un rÊpertoire de tÊlÊphone cellulaire, le bon rÊseau commence aussi par cela.

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jobs & carrières infos • numÊro du 5 fÊvrier 2010


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the Connection | mag Exploration de Carrières Par Djia Mambu

Traqueuse de poste C

ompagnies, employeurs, êtes vous déjà tombé sur ce profil dans les piles de résumés que vous recevez quotidiennement? Avez-vous déjà contacté cette candidate pour un entretien d’embauche ou peut-être rencontré lors d’une foire d’emploi? Si non, cela ne devrait pas tarder. Ajusteuse dans les compagnies d’assurance, telles que The Citadelle Insurance, Industrial Alliance, support technique chez Kodak, employée au Ministère de l’Éducation ou chez EDS, la serial job seeker n’a pas encore dit son dernier mot. Originaire du Portugal, venue de la France il y’a près de 20 années avec un diplôme de mécanicienne en poche qui ne lui aura malheureusement pas servi à pas grand-chose en Europe, le métier étant essentiellement consacré à la gente masculine à l’epoque, Josée Goncalves à commencer à travailler comme couturière au Canada. Comme beaucoup d’immigrants, elle connaitra la difficulté à trouver du travail dû au manque d’expérience canadienne éternellement évoqué par les employeurs. Aussi, à cette époque, il n’y avait pas autant d’organisme d’accueil pour les nouveaux arrivants tels qu’on en croise dans tous les coins de rues aujourd’hui. Bien au contraire, les « newcomers » étaient livrés à eux-mêmes sans encadrement spécifique … C’est lorsque inscrite au chômage, un officier d’orientation de l’assurance lui

d’assurance comme secrétaire bilingue. «C’est là ou j’ai commencé à développer un intérêt pour être ajusteuse», explique-elle: «La lecture des document médicaux m’intéressait fortement, j’ai alors postulé pour un boulot dans ce domaine mais ma boss ne pouvait pas me former alors je l’ai fait par moi même et j’ai eu le poste», dit-elle. Elle y a travaillé pendant 4 ans puis la compagnie a déménagé à Markham, ce qui n’arrangeait pas Josée étant mère d’une petite fille. Ensuite, elle a travaillé pour Kodak comme support technique pour plusieurs pays étrangers pendant deux ans et demi: «J’aimais bien travailler là, ca me permettait de pratiquer mes différentes langues mais le problème, c’est qu’il n’y avait pas beaucoup de chance d’évoluer, alors j’ai cherché autre chose et j’ai décroché un pote au Ministère de l’Éducation». Avec un contrat temporaire au départ, elle va se voir proposer un contrat à temps permanent après six mois: «Ils m’ont offert un poste permanent mais j’ai refusé car il impliquait beaucoup de déductions sur de salaire par rapport au poste temporaire que j’occupais au départ», expliquet-elle. Ce qui a de fabuleux avec Josée, c’est que c’est toujours l’employeur qui entre en contact avec elle la première fois: «J’ai toujours mon cv en ligne, je le mets régulièrement à jour mais il reste toujours à la disponibilité des employeurs, mais après à force de courir les entreprises, il

au sein de l’équipe et c’était les intercalations tous les jours, se souvient Josée, «Elle s’acharnait à longueur de journée sur moi, elle m’en voulait même d’avoir eu un bébé! Les conflits devenaient tels que la compagnie a décidé de «me laisser partir» en prétextant un manque de performance dans mon travail.. sans regret car je comptais quitter de tout façon... Avec les frais de taxi couverts par la compagnie, j’ai payé un poure-boire deux fois plus élèvé que la note elle-même!(rires), Je ne suis pas du genre à me venger mais là, je ne pouvais pas laisser passer!», s’exclame-t-elle. Et ce n’est pas tout, après l’avoir gentiment licenciée, la compagnie a demandé à Josée Goncalves de signer des documents de départ, chose qu’elle a refusé, bien entendu. Elle a même en-

manderez comment fait-elle pour décrocher des postes comme on obtient du pain à l’épicerie: «Je ne déclare jamais tout sur mon cv car j’ai trop! Si tu montre trop sur ton cv, les employeurs vont se demander pourquoi tu n’arrive pas à rester à un endroit, ce n’est pas bon d’expliquer le pourquoi, les employeurs ne comprennent pas pourquoi tu fais des changements dans ta vie bien qu’il y’ait toujours une raison». Poursuivons avec Sydney Hall, une autre entreprise dans laquelle Josée avait été engagée après son départ de The Citadelle mais dans laquelle elle ne fit pas long feu non plus: «J’ai quitté car le contrat de mon futur employeur AIG m’offrait plus de 5000 $ en plus, tout simplement», avance-t-elle. Mais chez AIG, aussi une société d’assurance, elle quitta après six

emploi!». Et elle a trouvé une position chez EDS, Electronic Data System, mais là après 3 ans, elle n’a pas vraiment pu trouver son bonheur, du moins professionnellement: «Ce que j’appréciais, c’était la relation avec les collègues, on s’organisait des sorties etc., mais parcontre, j’avais un problème avec l’éthique, on tant que responsable de gestion d’invalidité, on se basait seulement sur ce que le client disait sans se référer aux avis médicaux....». C’est alors qu’elle a quitté pour travailler à domicile pour l’entreprise ATF Canada Corporation, tenue par un médecin psychiatre : « Au moins à la maison je n’avais pas à supporter les manager! », lancet-elle. Mais très vite, Josée va s’apercevoir que c’est d’etre ce qu’elle s’imaginait : « Le problème c’est que je bossais de 6h à 6h sans pause! Et un jour, j’ai dit à mon patron que ca devenait impossible que je n’avais même pas le temps de prendre une tasse de café! Il m’a répondu: « Tu l’a bien fait pendant des mois pourquoi tu ne peux plus le faire maintenant?! ». J’ai alors compris qu’il n’allait pas changer et qu’au contraire ça irait de pire en pire ». Peu après, la jeune dame quitta et resta au chômage pendant deux mois avant de décrocher son emploi actuel chez Sheppel IG, une compagnie qui gère les dossiers d’invalidité au travail. Présentement, Josée Goncalves suit des cours d’agent immobilier pour faire partie de l’Association

“Je ne déclare jamais tout sur mon cv car j’ai trop! Si tu montre trop sur ton cv, les employeurs vont se demander pourquoi tu n’arrive pas à rester à un endroit, ce n’est pas bon d’expliquer le pourquoi, les employeurs ne comprennent pas pourquoi tu fais des changements dans ta vie bien qu’il y’ait toujours une raison”. (Josée Goncalves) conseillera qu’elle va commencer à suivre un cours accéléré en Business Administration tout en restant disponible dans le marché du travail malgré les diffi-

y’en a presque plus!», s’exclamet-elle. Quelque temps plus tard, retour dans le monde des assurances

gagé une avocate du Programme d’Assistance des Employés pour suivre le dossier: «Je me suis pris des vacances en attendant, et à mon retour j’ai obtenu une in-

mois car il y’avait trop de conflits entre les collègues et ça lui a rappelé la mésaventure de son boulot précédant. C’est par la suite qu’elle a décroché un em-

des Agences Immobilières et travailler de manière autonome, elle veut aussi ouvrir un centre de conseils à domicile parallèlement: «Il y’a quelques années,

“J’ai toujours mon cv en ligne, je le mets régulièrement à jour mais il reste toujours à la disponibilité des employeurs, mais après à force de courir les entreprises, il y’en a presque plus!”(Josée Goncalves) cultés rencontrées à cause de la crise économique en 1990-1995... Josée Goncalves a débuté comme Friday girl chez un notaire public et éditeur d’un journal arabe local de Toronto. En plus d’être secrétaire, elle était traductrice, réceptionniste et nettoyeuse et touchait le salaire minimum. Puis, après 6 mois, elle a été embauchée dans une compagnie

avec The Citadelle Insurance, une compagnie suisse pour laquelle elle a été embauchée jute après son départ du Ministère: «J’ai adoré la clientèle! Elle était d’un niveau élevé et mon contact avec elle était direct! Pendant cette période, je suis tombée enceinte et j’ai eu 6 mois de congé de maternité mais à mon retour une nouvelle gérante avait été placée

demnisation de 18000 dollars de dédommagement et une lettre de référence pour un autre emploi et en plus, on m’a appris que la gestionnaire en question n’était pas du tout équilibrée dans sa famille et qu’elle a mis à la porte toutes les autres femmes après moi et qu’on la rétrogradée du poste de gestionnaire à celui de réceptionniste...». Vous vous de-

ploi chez Morneau Sobeco...mais, tenez vous bien, qui ne lui plaisait pas! Elle sera employée à Industrial Alliance mais à cause du stress causé par l’environnement de travail, elle fut mise en maladie pendant un mois et demi: «Je ne voulais pas retourner dans cet environnement stressant, et pendant mon repos, je me suis mise à la recherche d’un nouvel

jobs & carrières infos • numéro du 5 février 2010

j’avais eu l’occasion de travailler avec SOS Femmes, une ligne de soutien mais j’avais très peu de temps pour m’occuper de ma famille car je bossais de 7 du soir à minuit, j’y avais développé cet intérêt pour l’écoute... D’ailleurs mes collègues viennent tous chez moi quand ils ont besoin de parler ou qu’ils ont besoin d’un conseil».


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Recherche d’Emploi

Comment réussir sa participation à une foire d’emplois E

n marge de cette mise au point, il faut noter qu’il y a certaines règles de base qui peuvent permettre à tout participant – candidat ou employeur à une foire d’emplois de tirer profit au maximum de ses chances d’embauche ou de capitaliser sur sa participation. Une foire d’emplois reste une plateforme de recrutement, mais aussi un lieu de réseautage par excellence quand on est à la recherche d’une meilleure opportunité d’emploi. Voici quelques conseils à suivre pour rendre sa participation fructueuse dans une foire d’emplois : Pour le candidat participant :

Apportez plusieurs CV. Plusieurs candidats continuent de commettre l’erreur de venir avec une seule copie de leur CV. En allant dans un marché de l’emploi où il y a plusieurs employeurs présents éventuellement, pourquoi une personne va penser qu’elle n’a pas besoin de se donner la peine de donner son CV à chaque employeur, est toujours une énigme. Si une foire d’emplois à laquelle vous avez décidé de participer affiche qu’il y aurait 50 exposants. Il faut apprêter 50 copies de CV. Le principe est toujours de remettre son CV à un maximum d’employeurs, sinon tous. Ainsi vous multipliez vos chances. Mais si pour une raison matérielle ou financière vous ne pouvez pas aller à un centre communautaire ou de ressources d’emplois et apprêter plusieurs copies de votre CV, n’hésitez pas de demander un formulaire de collecte d’information de base que chaque employeur apporte toujours, et offrez-leur de leur acheminer une copie de votre CV dans les 24 heures. Ayez votre CV en anglais. Bien que les employeurs cherchent des personnes bilingues donc qui parlent français et anglais, il faut toujours savoir que parfois, les recruteurs ou intervieweurs qui vont sélectionner et interviewer les candidats, ne parlent pas français du tout du tout. Ce qui n’est pas un crime. La foire n’est donc pas un endroit pour venir revendiquer la francophonie ou les droits fondamentaux des francophones. Vous

venez chercher du travail et non faire la politique linguistique. Mettez donc toutes les chances de votre côté et offrez leur un CV dans une langue que l’employeur peut lire immédiatement et vous revenir là-dessus plus vite. Si vous insistez à leur donner un CV en français alors qu’ils ne peuvent pas le lire, ils vont poliment le prendre. Mais pensez-vous qu’ils vont vraiment dépenser du temps et de l’argent à le faire traduire afin qu’ils puissent comprendre ce que vous dites et vous donnez une chance? Alors pourquoi courir ce risque? Ne venez pas mettre les employeurs à l’épreuve, car ils vous diront qu’ils n’ont rien à vous prouver. Venez mettre toutes les chances de votre côté, y compris leur donner la documentation dans la langue qu’ils comprennent vite. Si vous ne le faites pas, les 100 autres candidats vont le faire! Faites des recherches sur les compagnies participantes.

Il n’y a rien de pire que de venir non préparé à une foire. Les organisateurs prennent toujours la peine d’afficher la liste des employeurs qui seront

présents à la foire. Il incombe au chercheur d’emploi de faire ses devoirs. Ce n’est pas à la foire qu’il faut venir découvrir tout sur la compagnie. Vous venez à la foire pour vous positionner comme le meilleur candidat pour le

poste que chaque employeur présent à la foire vient offrir. Avant de leur parler, sachez qui ils sont. Grâce à l’internet qui est disponible partout aujourd’hui et gratuitement, il n’y a vraiment plus d’excuse pour personne aujourd’hui d’arriver à une foire sans savoir si Manpower est une agence de recrutement ou une compagnie de construction, ou si TD Waterhouse est une compagnie financière ou une maison de distribution d’eau. Démontrez de l’enthousiasme devant les employeurs. La raison pour laquelle les employeurs se donnent de la peine de venir dans les foires d’emplois, ce n’est pas forcément parce qu’ils n’ont pas d’autres moyens d’avoir des candidats, mais plus pour donner une première impression directement aux candidats

Par Rose Cathy Handy

sur leur compagnie. En contre partie il est important que le candidat sache profiter de la foire d’emploi pour donner une première impression positive. Quoi de mieux que l’enthousiasme. Même si vous êtes au bord du gouf-

fre, de la dépression nerveuse, de la fatigue mentale extrême ou vous avez cherché du travail depuis 12 mois sans succès, toutes les compagnies vous rejettent, on ne sait plus quel autre drame vous vivez, ce n’est jamais le moment d’amener tout ce bagage aux employeurs à la foire. Ils ne sont pas là pour avoir pitié de vous, les employeurs n’embauchent pas par pitié ou par empathie ou par compassion, toute embauche est un investissement pour eux. Alors donner leur envie d’investir sur vous en projetant un esprit positif, de l’enthousiasme, un sourire, une petite phrase brise-glace…etc. Ayez une apparence professionnelle. Comment vous vous habillez ce jour, comment vous communiquez, votre attitude, et votre présentation sont de signes qui comptent énormément dans ce jeu de

jobs & carrières infos • numéro du 5 février 2010

première impression. Je me souviens toujours d’un jeune qui était venu à une foire précédente pour rencontrer la compagnie Sunlife pour laquelle il postulait depuis deux ans comme actuaire, expliquait-il, mais n’avait jamais de réponse. Il laissait des messages et toujours pas de réponse. C’est vrai que sur papier- à la lecture de son CV-, il donnait l’impression d’être jeune sans expérience, donc un risque pour la compagnie. Mais sachant que son CV ne racontait pas toute son histoire, il disait chercher juste une opportunité de leur parler car il savait qu’il peut les convaincre du contraire si seulement il pouvait avoir l’opportunité d’une entrevue ou d’une communication. Ayant vu que la compagnie allait participer à la foire, le jeune homme est venu juste pour rencontrer les recruteurs faceà-face et leur parler directement en se disant que c’est sa chance de leur montrer qui il était. Il est venu habillé en costume, bien coiffé, proprement arrangé, avec sa documentation bien organisée dans un classeur qui présentait les avantages à l’embaucher. Il est rentré en toute confiance, a passé 20 minutes à l’intérieur. On l’observait parler à la directrice de ressources humaines qui y était. Il est ressorti après. Deux semaines après la foire, il a téléphoné pour nous annoncer qu’il avait été embauché. Faites un suivi après la foire. C’est vraiment rare qu’un employeur engage directement lors de la foire. Bien que vous avez donné une bonne impression le matin, ou l’après-midi d’ailleurs, n’oubliez pas que les autres candidats sont venus faire exactement la même chose. Alors c’est important que vous fassiez un suivi auprès des employeurs dans la semaine qui suit la foire si vous n’avez pas eu de leurs nouvelles dans les trois jours après la foire. En fonction du contact que vous avez eu avec les employeurs, vous saurez si c’est mieux de passer un coup de fil ou d’envoyer un courriel. Si vous n’avez pas été retenu par un employeur, offrez-lui de garder votre CV ou votre contact dans leur base de données si une opportunité se présente. Servez-vous de la foire aussi pour accroître votre réseautage. Étant donné que l’économie bouge perpétuellement et que les situations changent tout le temps. La foire d’emploi peut être aussi une plate forme idéale pour faire ses contacts. Marc est un jeune homme qui a participé à une foire précédente aussi comme candidat et cherchait du travail en coordination de ressources humaines ou recrutement. Ayant été embauché par l’agence Sapphire, tous les autres employeurs qu’il a rencontrés lors de la foire, sont vite devenus ses premiers contacts comme potentiels clients. Alors tout n’est jamais perdu à parler au maximum d’employeurs présents à la foire.


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the Connection mag Embauchez| -moi!

LILIANE SENGA ONGENDANGENDA

H├ЙL├ИNE BUDIMUNDA

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Objective: Seeking for a Bilingual Position within any organization Summary of QualiямБcations t#JMJOHVBMi'SFODIBOE&OHMJTIwTQFBLJOH t4USPOHBCJMJUZUPGPDVTPOUIFDVTUPNFShTUPUBMFYQFSJFODF t&YDFQUJPOBMBCJMJUZUPEFNPOTUSBUFMFBEFSTIJQPGBTTPDJBUFT├╕UISPVHIQPTJUJWFQSPGFTTJPOBMDPOEVDU t1SPGPVOEBCJMJUZUPPSHBOJ[F QSJPSJUJ[FBOECBMBODFUIFGVODUJPOTPGUIFCVTJOFTTBTSFRVJSFE t*OEFQUIUJNFNBOBHFNFOUTLJMM t3FNBSLBCMFBCJMJUZUPFODPVSBHFEJWFSTJUZ NVUVBMSFTQFDU BOEUFBNXPSL t4USPOHBCJMJUZUPUSBJO NFOUPS BOEDPBDIPUIFSBTTPDJBUFTUPEFWFMPQUIFJSUBMFOUTBOETLJMMT t4USPOHBCJMJUZUPNPUJWBUFTFMGBOEPUIFST t&YDFQUJPOBMBCJMJUZUPSFTPMWFJTTVFTBOEDPOnJDUTGBJSMZ DPOTJTUFOUMZ BOEQSPNQUMZ t(SFBUBCJMJUZUPXPSLFGGFDUJWFMZVOEFSQSFTTVSF

Professional Experience o6OUJM1SFTFOU#JMJOHVBM"ENJOJTUSBUJPO"TTJTUBOU t7PMVOUFFSJOH8PSL t1MBOOFE QSJPSJUJ[FE BOECBMBODFEUIFGVODUJPOTPGUIFCVTJOFTTBTSFRVJSFEUPNFFUPCKFDUJWFT t&OTVSFEUIBUDVTUPNFSTIBWFBSFXBSEJOHFYQFSJFODFUIBULFQUUIFNDPNJOHCBDLUJNFBGUFSUJNF o+VMJB)BJS#FBVUZ $BQF5PXO 4PVUI"GSJDB#FBVUZ4BMPO.BOBHFS t1SPWJEFEDMJFOUTFSWJDFTTVDIBTGBDJBMT XBYJOH NBOJDVSFTBOEQFEJDVSFT t*OUFSBDUFEXJUIDMJFOUTBOEVUJMJ[FEFYDFMMFOUPSHBOJ[BUJPOBMTLJMMTJOTBMPO t1SPWJEFEBQQSPQSJBUFUSFBUNFOUTBOEBEWJDFGPMMPXJOHBOBMZTJTPGDVTUPNFSTCFBVUZOFFET t$SFBUFEBDVTUPNFSGPDVTFETUPSFFOWJSPONFOUUISPVHIMFBEFSTIJQBOEFYBNQMF t$SFBUFEBQPTJUJWFXPSLJOHFOWJSPONFOUGPSBMMTUPSFBTTPDJBUFTCZWBMVJOHBOEFODPVSBHJOH EJWFSTJUZ NVUVBMSFTQFDU BOEUFBNXPSL t3FQSFTFOUFEUIFTUPSFJOUIFMPDBMDPNNVOJUZ t1SPUFDUFEDPNQBOZBTTFUTBOEFOTVSFEBTBGFXPSLFOWJSPONFOU t1SPWJEFEQSPEVDULOPXMFEHFUPDVTUPNFSTBOEXPSLFEBTQBSUPGBUFBNUPNFFUTUPSFPCKFDUJWFT 1SPGFTTJPOBM#BTLFUCBMM1MBZFS t3FDPHOJ[FECZUIFHPWFSONFOUPG$POHPBTBOFYDFQUJPOBMBUIMFUFBOETQPOTPSFEUPQBSUJDJQBUFJO CBTLFUCBMMHBNFTUISPVHIPVU'SBODFBOE"GSJDB

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 tCLIFMFOF!IPUNBJMDPN Objective and personal proямБle Positive, open-minded, perseverant, good team player and highly adaptable person; looking for challenging opportunities related to the accounting ямБeld or administrative assistant. French and English, written and spoken

8PSL&YQFSJFODF "ENJOJTUSBUPS"DDPVOU1BZBCMF#JMJOHVBM $VTUPNFS4FSWJDF Molson Canada, Toronto (Head ofямБce)  t3FTQPOTJCMFGPSUIFJOQVUPGJOWPJDFTBOEPS  expense reports into the SAP system. t3FTFBSDISFTPMWFJOWPJDFEJTDSFQBODJFT HMDPEJOH  invoice errors, approval issues) t$PPSEJOBUFTXJUIJOUFSOBMDVTUPNFSTUPFOTVSF that appropriate signature levels and other authorizations have been secured on the requests to buy goods or services. t3FTFBSDISFTPMWFJODPOTJTUFODJFTJOUIFQBZNFOU run. Liaise with customers in the regions and amend problems. t&OTVSFXFFLMZDIFRVFSVOTQFDJBMSFRVFTUTBSF handled efямБciently and expeditiously. t3FTQPOTJCMFGPSUJNFMZSFTPMVUJPOPGDVTUPNFS service issues t8PSLXJUINBOBHFS BDDPVOUQBZBCMF UIFEJSFDUPS process design improvement and other team members in project teams implementing process improvement initiatives. (05SBOTJU 5PSPOUP )FBE0GmDF 0GmDFDMFSL $POUSBDU 4FQU%FD t$SFEJUDVTUPNFSTBDDPVOUCBTFEPOSVMFT t#BMBODFEUIFBNPVOUJOUIFTBMFTSFQPSUT t3FGVOEUIFVOVTFEUJDLFUT t&OUFSFEUIFDIFRVFTJOUPUIFDPNQVUFS t7FSJmFEUIFTBMFTSFQPSUT 4FOJPS0GmDF$MFSL 43PTTZ%PMMBSBNB*OD  .POUSFBM 2$  t*/165EBUBFOUSJFTGPSTBMFTNBEFCZBQQSPYJNBUFMZ

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TIPHANIE PONS

Noushin HASHEMI (Mrs.)

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Cell: 416 897 3020, E-mail: n_hashemi2001@hotmail.com

Summary of QualiямБcations t'MVFOUMZ#JMJOHVBMJOi'SFODI &OHMJTI 1FSTJBOBOE4QBOJTIwTQFBLJOH t(SFBUBCJMJUZUPXPSLFGGFDUJWFMZXJUI.JDSPTPGU0GmDF 8PSE &YDFM 0VUMPPL *OUFSOFU  0VUMPPL 8JOEPXT91

Work Experiences 1998-2009 4BMFT.BSLFUJOH.BOBHFS5FISBOo*3"/ 4BEBG4IBSJBUJ5SBWFM5PVST$PSQPSBUJPO 1993-1995 4BMFT.BSLFUJOH.BOBHFS5FISBOo*3"/ 'SFFMBODF5PVS(VJEF

EDUCATION / SPECIALIZED TRAINING 2009-2010 $*5$ $BOBEJBO*OTUJUVUF0G5SBWFM$PVOTFMMPST  5PSPOUP5*$0$FSUJmDBUF

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2008 .BSDP1PMP4QFDJBMJ[FE5SBJOJOH$FOUFS 5PVSJTN /BUJPOBM0DDVQBUJPOBM4UBOEBSET 0SHBOJ[BUJPO*3"/ 5PVS0QFSBUJOH/FX5FDIOJRVFT 4QFDJBMJ[FEXPSLTIPQ$FSUJmDBUF 2000

1997 *SBO5SBJOJOH$FOUFS 5FISBO*3"/ $PNQVUFS 8JOEPXT $FSUJmDBUF 1994 5PVSJTN0SHBOJ[BUJPO.JOJTUSZ0G$VMUVSF 5FISBO*3"/ 5PVS(VJEF$FSUJmDBUF 1993 -1997 "MMBNFI5BCBUBCBJ6OJWFSTJUZ  5FISBOo*3"/ #" 'SFODI-BOHVBHF 5SBOTMBUJPO

Professional Experience Developing Different Types of Tours t*UJOFSBSZ%FWFMPQNFOU"TTFTTNFOU t#VEHFUT$PTUJOHUPVSTFWBMVBUJPOT t.BSLFUJOH1MBOOJOHBOE.BOBHF5PVS0QFSBUJPOT MPHJTUJDTBOE$POUSBDUT t4VDDFFEUPBUUSBDUNPSFUIBOHSPVQTUPUSBWFMUP*SBOGSPN&VSPQFBOEPUIFSDPVOUSJFT

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Skills and QualiямБcations t&OUIVTJBTUJDBOEGSJFOEMZ t4USPOHJOUFSQFSTPOBMBOEDPNNVOJDBUJPOTTLJMMT t$SJUJDBMUIJOLJOHTLJMMTJOWFTUJHBUJOH DPODFQUVBMJ[JOH QMBOOJOH TUSVDUVSJOH t*EFOUJGZJOHQSPCMFNTJOBTJUVBUJPOPSPSHBOJ[BUJPO t"CJMJUZUPXPSLCPUIJOEFQFOEFOUMZBOEJOBUFBNTFUUJOH t$PNQVUFSTLJMMT8PSE &YDFM -PUVTOPUF QVCMJTIFS *OUFSOFU t"EBQUBCJMJUZUPOFXFOWJSPONFOUT t&YDFMMFOUDPNNBOEPGUIF'SFODIMBOHVBHFBOELOPXMFEHFJO&OHMJTI

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REFERENCE AVAILABLE UPON REQUEST

jobs & carri├иres infos тАв num├йro du 5 f├йvrier 2010


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Agent ou agente de programme, volontariat

Agent ou agente de communication

poste bilingue F/A basé à Toronto – considération pour Montréal)

poste bilingue F/A– basé à Toronto

Êtes-vous une personne entreprenante qui se passionne pour la citoyenneté mondiale et à la recherche d'une occasion unique de faire une différence? Venez vous joindre à notre nouvelle équipe dévouée à l'excellence dans le volontariat international en développant de nouvelles approches et de nouveaux systèmes qui permettront à la programmation pour les volontaires d’être à la pointe de ce qui se fait dans le secteur. Sous la supervision de la responsable d’équipe, vous contribuerez à la réalisation de l’objectif de CCI d’excellence dans le volontariat international – incluant le recrutement, la sélection, la formation, l’appui et la reconnaissance de volontaires internationaux au Canada et dans le reste du monde. L'e-volontariat ainsi que le soutien pour l'engagement durable de bénévoles au Canada font également partie des responsabilités incombant à ce poste. L’agent ou l’agente devra également contribuer à l'apprentissage organisationnel afin de garantir que le travail de CCI dans le domaine du volontariat est flexible et efficace. Veuillez soumettre votre CV accompagnée d’une lettre de motivation avant le 8 février 2010 à l’adresse courriel info@cciorg.ca et indiquez en référence Agent de programme, volontariat.

Programme Officer, Volunteering (bilingual F/E post - Toronto location preferred – Montreal can be considered)

As a self-starter looking for a unique opportunity to make a difference – you will be reporting to the Volunteering Team Leader and working closely with other members of   the programme team. You will contribute to CCI’s goal of achieving excellence in international volunteering — including recruitment, selection, training, support and recognition of international volunteers from across Canada and around the world. This includes online volunteering, as well as the ongoing engagement of volunteers in Canada. You will also contribute to organizational learning, ensuring that CCI’s international volunteering work is responsive and effective. Deadline to submit résumés: February 8, 2010

Êtes-vous à la recherche d'un nouveau défi passionnant qui vous permettrait de mettre vos compétences en communication au service de la lutte contre la pauvreté? La personne idéale est une stratégiste indépendante et engagée en plus d'être une rédactrice chevronnée. Sous la supervision de la directrice des relations extérieures, elle fera partie d'une équipe dynamique et proactive dont l'objectif est de faire connaitre Carrefour canadien international et son travail. Polyvalent, créatif et perfectionniste, l’agent ou l’agente de communication emploiera une variété de tactique en markéting et en relations publiques pour développer notre base de sympathisants et engager les parties prenantes existantes. Veuillez soumettre votre CV accompagnée d’une lettre de motivation avant le 12 février 2010 à l’adresse courriel info@cciorg.ca et indiquez en référence Agent de communication. Veuillez consulter le site Web pour une description détaillée des postes, les exigences requises et les échéances pour chacun d’eux.  CCI adhère aux principes d'équité et d'accessibilité en matière d'emploi. Nous encourageons les membres des communautés culturelles, des minorités visibles, les personnes handicapées, les membres des Premières Nations et les membres des autres collectivités marginalisées à poser leur candidature. Les personnes intéressées doivent être autorisées à travailler au Canada. Nous remercions à l'avance toutes les personnes intéressées, mais seules celles convoquées en entrevue seront contactées. Œuvrant en partenariat avec des organisations communautaires du Nord et du Sud et avec l’appui des volontaires de ces régions, CCI travaille à réduire la pauvreté et à assurer un plus grand respect des droits des femmes en Afrique occidentale, en Afrique australe et en Amérique du Sud.

Communications Officer (bilingual E/F – Toronto location)

CCI is seeking a dynamic communications professional to join a proactive team committed to raising awareness of Canadian Crossroads International and its work.   Versatile, creative and committed to excellence, the Communications Officer will have experience employing a variety of public relations and marketing tactics to attract new CCI supporters and engage existing stakeholders. The ideal candidate is a motivated self starter and strategic thinker.  S/he is a skilled writer, who has demonstrated success managing media relations, publications and marketing initiatives. Working knowledge of national media and exceptional project management skills are required. Experience overseas is a definite asset. Deadline to submit cover letter and resume February 12, 2010. Visit www.cciorg.ca for detailed postings with specific requirements and deadlines for each position: Canadian Crossroads International (CCI) is currently recruiting.

jobs & carrières infos • numéro du 5 février 2010


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the Connection | mag

Credit Collections Consultant Start Date: March 15, 2010 Location: 333 Bloor St E, Toronto, ON *NBHJOF XPSLJOH GPS BO FYDJUJOH FOUSFQSFOFVSJBM DPNQBOZ XIFSF FNQMPZFFT BSF DPNNJUUFE UP NFFUJOH CJH DIBMMFOHFT BOENBLJOHBSFBMEJGGFSFODF5IBUhT3PHFST"MFBEJOHDPN NVOJDBUJPOTBOENFEJBDPNQBOZXIFSFQFPQMFDPNFUPEP HSFBUXPSL3JHIUOPXXFBSFMPPLJOHGPSUBMFOUFEJOEJWJEVBMT UP KPJO PVS XJOOJOH UFBN XIFSF ZPV XJMM IBWF B DIBODF UP JOOPWBUF HSPXBOEUPEPXIBUSFBMMZNBUUFST

More speciďŹ cally, you will: t*EFOUJGZBOEBOBMZ[FDVTUPNFSmMFTBOEBNPVOUTQBTUEVF t$POUBDUDVTUPNFSTXIPIBWFOPUNFUQBZNFOUBSSBOHFNFOUT BOESFDFJWFUFMFQIPOFDBMMTGSPNUIFTFDVTUPNFST t.BLFDPMMFDUJPODBMMTVTJOHBOBVUPEJBMFS t%JBHOPTFQSPCMFNT QSPQPTFTPMVUJPOTBOEOFHPUJBUFQBZNFOU BSSBOHFNFOUTJOBDDPSEBODFXJUI3PHFST'JEPQPMJDJFT t6QEBUFBDDPVOUT QSPWJEFDPOmSNBUJPOTBOEGPMMPXVQBTOFDFTTBSZ JOBDDPSEBODFXJUIUIFMBX t$PMMFDUPWFSEVFCBMBODFT t.FFUFTUBCMJTIFEQSPEVDUJWJUZPCKFDUJWFT  In fact, you will act as a Rogers ambassador to our clients and provide them with a superior customer experience at all times.

If you... t"SFnVFOUMZ#JMJOHVBMJO&OHMJTI'SFODI 3FRVJSFE  tIBWFBIJHITDIPPMEJQMPNBPSIJHIFS tBSFBWBJMBCMFUPXPSLPOBnFYJCMFTDIFEVMFEBZT FWFOJOHTBOE XFFLFOET tQPTTFTTCBTJDDPNQVUFSLOPXMFEHF 8JOEPXTCBTFETZTUFNT BOEJOUFSOFUOBWJHBUJPO  tQPTTFTTTVQFSJPSNVMUJUBTLJOHBCJMJUJFT tEFNPOTUSBUFBCJMJUZUPQPTJUJWFMZJOnVFODFPUIFST  QSPQPTFPQUJPOTTPMVUJPOTUPDVTUPNFS  tLOPXIPXUPEFBMXJUIQSPCMFNJTTVFTXJUIBTFOTFPGVSHFODZ tBSFQVODUVBMBOEDPNNJUUFEUPXPSLTDIFEVMFT

We offer you ‌ t"QFSNBOFOUQPTJUJPO t"'VMM5JNFTUBUVTQPTJUJPO t"DPNQFUJUJWFTUBSUJOHTBMBSZ t"DDFTTUPBXJEFSBOHFPGCFOFmUT NFEJDBMBOEEFOUBM  t5IFPQQPSUVOJUZUPBDDFTTBQFOTJPOQMBO  BHSPVQ3341BOEBTUPDLPXOFSTIJQQSPHSBN t6QUPBEJTDPVOUPONBOZQSPEVDUTBOETFSWJDFT t"OEFWFONPSFy

Then‌this job is perfect for you! #FDPNFBHVSVJOUIFBSUPGDVTUPNFSTFSWJDFKPJOVTUPEBZBUPOFPGPVS MFBEJOHFEHFDBMMDFOUFSTBOEFOKPZ3PHFSThPOFPGBLJOEFYQFSJFODF

Please go to: http://www.rogers.com/web/Careers.portal? nfpb=true&_pageLabel=C_CP&_page=7 and apply to job# 16699

Rogers is an Equal Opportunity Employer

Direction GÊnÊrale RÊseau Ontario (RO) est le rÊseau de diffusion des arts de la scène de l'Ontario français. Il facilite la circulation et la promotion de spectacles et d'autres interventions artistiques dans toutes les sphères des arts de la scène. Nature de la fonction

Sous la supervision du conseil d’administration, la direction gÊnÊrale est responsable de coordonner et de mettre en œuvre l’ensemble des moyens qui assurent le bon fonctionnement et le dÊveloppement de l’organisme. Elle dÊtermine les grandes orientations de RO.

Connaissances et habiletĂŠs principales

. Connaissance approfondie du milieu artistique et culturel franco-ontarien et particulièrement du milieu de la diffusion franco-ontarien. . Bonne connaissance de l’industrie des arts de la scène canadienne française. . Connaissance du milieu scolaire franco-ontarien. . Connaissance du milieu gouvernemental et compÊtence dans la rÊdaction de demande de financement. . Connaissance approfondie de la gestion d’organismes à but non lucratif. . Faire preuve de leadership et dÊmontrer des aptitudes pour la supervision. . MaÎtrise des deux langues officielles, à l’oral et à l’Êcrit.

Tâches et responsabilitÊs principales

. Encadrement et supervision des ressources humaines. . Gestion de l’organisme et des activitÊs/projets (administration/financement, politiques internes de RO, demandes de subvention, planification stratÊgique de l’organisme, mise en œuvre du plan d’action). . ActivitÊs de rÊseautage provincial et national. . Échanges et partenariats avec des rÊseaux de diffusion à travers le Canada.

Formation et expĂŠrience

. Cinq (5) ans d’expÊrience dans un poste similaire avec formation universitaire de premier cycle ou Êquivalent. . Trois (3) ans d’expÊrience en gestion de projet et en gestion de ressources humaines.

Échelle salariale

50 000 $ à 60 000 $ (programme d’assurances groupe compÊtitif). Nous ne communiquerons qu’avec les personnes retenues pour une entrevue. Veuillez faire votre curriculum vitÌ, à l’attention de Robert-Guy Despatie d’ici le vendredi 11 fÊvrier 2010, à 16h.

Adresse postale : 44 promenade Appian, Toronto ON M2J 2P9 Adresse courriel : comitedeselection_ro@yahoo.ca Pour une description de poste plus dĂŠtaillĂŠe visitez le www.reseauontario.ca

RO souscrit aux principes d’ÊquitÊ en matière d’emploi

jobs & carrières infos • numÊro du 5 fÊvrier 2010


Jobs & carrières infos feb 5, 2010  

employment newspaper in french, journal d'emploi

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