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ISRAËL FÊTE SES 60 ANS ! Interview exclusive Sapho LE DÉCOMPTE DE L’OMER

A LA MÉMOIRE DE MAURICE PELCMAN

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S OM M AIRE 6 La lettre ouverte 8 Mémoires Mes amis de la shoah A la mémoire de... 10 Société Testament en Israël 12 DOSSIER : Création De L’Etat D’Israël Indépendance de l’Etat d’Israël Entre deuil et espoir Le sionisme au coeur... 18 Interview Sapho 20 L’ivresse littéraire Deux livres pour les... 22 Evènement Les amis de mes amis... 24 Nouvelle ... Alors, les chichimiens... 26 Ouverture sur la Kabbale Le décompte de l’Omer 28 Publi-reportage: Oren Zarif Témoignages 30 Jeux Loisirs est édité par les éditions M.K.A Directrice de la publication : Maryline Médioni Rédaction : Hervé Rehby, Liza Serfaty, Itshak Lurçat, Haïm Ouizemann, Emmanuelle Adda, Perla Amiel, Robert Mettoudi, Diane Gaillaud, Rav Michael Laitman Correspondant France : Michel Herman Graphisme : Société Israplus 054 49 72 653 - 08 9560759 Direction commerciale : Maryline Médioni 054 444 10 85 4

Responsable distribution France : Michel Herman Service de révision : Jacqueline Gabet Graphiste adjointe : Laura Lellouche Adresse : Vision D’ Israël 16 alef rehov Weissman Bat Yam Israël - E-mail : visiondisrael@walla.com Tel bur: 077 330 20 26 - Tel direction: 054 444 10 85 Imprimé en Israël - Distribution: Israël - France - Belgique Les articles, annonces publicitaires et petites annonces n’engagent que la responsabilité de leurs auteurs et en aucun cas celle du journal.

Vision d’Israël - Mai 2008 - N° 39


La lettre ouverte

Maryline Médioni

AU NOM DE TOUS LES MIENS !

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epuis le début de sa création, notre état suscite les plus vives passions ; la planète toute entière via satellite a les yeux fixés sur nous. Le nombre de journalistes étrangers envoyés en Israël est disproportionnel par rapport au nombre de ceux qui couvrent les autres événements ailleurs dans le monde. 60 ans de guerre, un pays non reconnu par la plupart des états, notre capitale éternelle ; Jérusalem, qu’aucun état ne nous légitimisme. Le monde arabe nous conteste notre existence sur cette terre et souhaite encore nous jeter à la mer ! La paix semble loin. Après une défaite militaire lors de la deuxième guerre au Liban, des tirs incessants en provenance de Gaza sur Sderot, nuit et jour, des attentats meurtriers sur nos enfants, la population israélienne est épuisée, beaucoup d’énergie déployée, gâchée pour survivre alors qu’il serait si bon de l’employer pour construire, pour vivre, tout simplement. Après une attente « galoutique » de près de 5000 ans, c’est dans cette atmosphère où la moitié, si ce n’est le tiers, des israéliens, est endeuillée, que notre jeune état va fêter ses soixante ans d’existence ou plutôt de survie. De la joie de la reconstruction d’une nation jeune et laborieuse, du désert refleuri à la sueur des fronts de nos pionniers, de nos éclatantes et O combien miraculeuses victoires sur l’ennemi lors des premières guerres, aujourd’hui le pays est confronté à une dure réalité. Les tensions sociales ou les clivages ; laïques et religieux, la gauche et la droite, les riches et les pauvres, Tel Aviv et Jérusalem.. Des familles qui vivent de plus en plus nombreuses sous le seuil de la pauvreté, un système éducatif placé au 50 me rang mondial après des pays sous développés, des dirigeants corrompus, un post sionisme donc, des moins reluisant, un échec ? Ou, la réussite totale du vœu pieu de David Ben Gourion qui souhaitait que cet état soit un pays comme les autres ? Le temps me semble t-il devrait être plus aux bilans qu’à la fête ! Cependant, établir la liste de nos échecs post sionistes sans y remédier, sans penser à une construction positive de notre nation, sans apporter les solutions de la réparation, ne sert, hélas, à rien ! Le temps, me semble t-il, se prêterait plus

à une remise en question, à savoir ce que nous voulons faire de cet état, ce que nous voudrions qu’il soit, plutôt que de fêter, 60 ans de survie ! Mais, Au nom de tous nos visionnaires qui ont rêvé cet état. Au nom de tous nos morts ; Les morts de la Shoa qui ne savaient où se réfugier. Les morts de nos guerres, nos soldats, qui ont combattu pour la vie de cet état. Les morts des attentats disparus atrocement par le seul fait qu’ils étaient des Juifs israéliens. Au nom de nos aïeux, ces générations de Juifs qui ont prié en se tournant vers Jérusalem et qui ont cru au projet Divin et à la résurrection de notre peuple sur cette terre. Au nom de Yeonathan Pollard, enfermé dans les geôles des prisons américaines depuis le 4 juin 1986. Au nom de Ron Arad, enlevé par le hezbollah le 6 octobre 1986. Au nom de Gilat Shalit enlevé par le hamas le 25 juin 2006. Aux noms de Ehud Goldwasser et Elad Reguev enlevés par le hezbollah le 12 juillet 2006. Au nom de tous nos enfants pour qu’ils puissent enfin vivre dans un havre de paix sans peur des lendemains. Au nom de tous les miens, je souhaiterais cet anniversaire, des larmes bleues et blanches dans les yeux, en écoutant notre hymne national, en pensant à tout cela ! Pour l’amour de Sion, je fêterais dans la joie les 60 ans de mon état, parce que tel qu’il est, je l’aime, comme on aime une mère, comme mon enfant, avec ses défauts mais aussi, avec ses qualités. Pour l’amour de Sion, je continuerais le combat pour la vie de mon peuple et de mon état. Au nom de tous les miens et pour l’amour de Sion, j’oeuvrerais corps et âme pour qu’Israël ne soit plus un état israélien mais qu’il redevienne un état juif, orgueilleux de ses valeurs morales, de son éthique thoranique, je ferais en sorte que son prochain anniversaire soit celui de la délivrance et non plus, celui de sa survie, mais, celui de sa vie !

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Le passeur de mémoire Réactions à cet article sur notre site/blog : www.visiondisrael.com

Arielle Ayoun

MES AMIS DE LA SHOA

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n trop plein, besoin d’écrire, oui, comme toujours.. Yom Ha Shoa Quand Shmouel m’avait raconté son histoire, dans le bus, un instant de Vérité, de ‘Nevoua’, j’avais ressenti comme un transfert, une sorte de décharge électrique, une décharge, oui c’est cela, dans tout le corps, comme si on me chargeait, on me loadait de tout un poids, le poids de plusieurs générations, le poids de la peine, du témoignage de tout un peuple. J’ai senti cette « charge », dans le haut de ma tête, mes épaules, le dos, il parlait, me racontait, me disait l’absurde, l’horreur, l’impuissance, toute cette immensité de désarroi, de peine, et de fidélité à D… éternelle, malgré tout, par delà nous. Où est Shmouel, aujourd’hui ? Où est Bila ? La petite fille de 12ans, la petite combattante du froid, qui se tenait des heures et des heures toute droite dans la neige de Bergen Belsen pour ne pas mourir. Shmouel de 15 ans, toutes les 6 minutes, un corps, petit combattant de la mort, lui qui l’a touchée sentie, compagne de son adolescence. Seul survivant. Son dercommandor, chargé des cadavres. Shmouel de Tel Aviv, hanté de cimetières, obsédé de sépultures. 8

Bila la Vaillante, aujourd’hui fière, tellement fière de son fils adoptif, aussi brun qu’elle est claire, elle qui n’a jamais pu enfanter, blessée dans son ventre, ses reins, ses seins, petite statue survivante. Ils n’ont pas répondu à mes appels. Mes amis de la Shoa. Où seront-ils bientôt, comment dironsnous..

Vision d’Israël - Mai 2008 - N° 39

Toutes ces histoires, ces millions de millions d’histoires pas racontées, mortes dans la gorge. Le peu de documentaires, si nombreux pourrait-on croire. Le peu de témoignages, maladroits souvent, mal filmés, si loin du ressenti. Primo Levi l’avait bien dit, ceux qui on survécu ne peuvent pas témoigner, simplement du fait qu’ils ont survécu. Deux bougies. Hanna, la grande belle Hanna. Mon arrière grand-mère, qui a légué son prénom à ma maman, qui depuis Staline porte le fardeau de ces morts abandonnés, de cette grand-mère qui lui a légué la rage de la survie, mais aussi une telle paralysie, une telle peur face à la Vie. Mes amis de la Shoa. Où seront-ils demain ? Quand la neige aura fondu, quand la neige d’Auschwitz ne sera plus, quand eux ne pourrons plus témoigner de la marque infâme sur leur bras, ces petits vieux, au regard hagard, trop sec pour leur âge, nos fantômes. Je vous aime. Je n’ai pas assez de larmes dans tout le corps pour vous pleurer. Que les étoiles, Que le Ciel se souvienne ! Que chaque étoile vous éclaire, que D… protège vos âmes sacrifiées.


Le passeur de mémoire

Evelyne Bieber

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A LA MÉMOIRE DE MON PETIT AMI D’ENFANCE MAURICE PELCMAN

J

e m’appelle Evelyne Bieber, et suis née à Paris.

Dans l’immeuble où j’habitais, rue de Bondy, j’avais un petit ami d’enfance, Maurice Pelcman, un petit garçon souriant et adorable que j’aimais beaucoup. Nous jouions ensemble et inventions des jeux avec l’inépuisable imagination de l’enfance. Sa grande soeur Simone nous amenait souvent tous deux au jardin d’enfants. Nos parents disaient parfois, en souriant : “Ces deux-la, un jour, on va les marier”. Lorsque la deuxième guerre mondiale a éclaté, la France a été envahie par les Allemands, des lois raciales envers les juifs ont été décrétées et les persécutions ont commencé. En Juillet 1942, les autorités françaises, sous les autorités nazis, commencèrent à arrêter les juifs et à les envoyer vers des destinations inconnues d’ou personne ne revenait ni ne donnait signe de vie. Ma mère qui était une femme courageuse, décida de tout quitter et de passer en “Zone Libre”, pour se rendre dans le sud de la France, qui, à cette époque, n’était pas encore occupée par les Allemands. Le passage de la ligne de démarcation était très dangereux, mais nous avons réussi à passer. Au bout de quelques mois, la France entière a été envahie par les Allemands et notre vie était chaque jour en danger. Mon petit ami Maurice et sa famille n’ont pas quitte Paris et sont restes dans leur appartement. Malgré le danger, nos mamans sont restées en contact. Au début de janvier 1944, j’ai reçu de Maurice une très jolie carte d’anniversaire représentant un petit garçon et une petite fille souriants, marchant, bras dessus bras dessous, des fleurs dans les mains. Au dos de la carte, Maurice avait écrit, d’une écriture enfantine appliquée : “Janvier 1944 Pour tes dix ans je te souhaite un heureux anniversaire et j’espère te le souhaiter de plus près l’année prochaine. Ton petit ami Maurice” Apres la guerre, lorsque nous sommes

revenues a Paris, nous avons appris que Maurice et sa famille ont été arrêtes, a la suite d’une dénonciation et envoyes a Auschwitz, d’ou ils ne sont pas revenus.

Ce convoi est constitue par 1500 déportés : 674 hommes, 814 femmes et 14 indéterminés. 279-de moins de 18 ans. Parmi eux …

Ma mère et moi avons fait notre alyia et sommes arrivées en Israël en Août 1949.

- Ici commence une longue liste de mère et de leurs enfants, mentionnant leurs ages, jusqu’a ce que j’arrive a -

Lors d’une de mes visites a “Yad Vashem, on m’a fait savoir qu’il était possible d’apprendre ce qui était advenu des déportés dans les camps de concentration, en consultant les listes des convois que les allemands rédigeaient comme des registres de comptabilité.

Esther Pelcman et ses 4 enfants, Eva 19 ans, Simone 14 ans, Maurice 10 ans et Pauline 3 ans.

Ces listes ont été publiées en France, par Beate et Serge Klarsfeld, sous forme d’un livre ou l’on peut retrouver les noms des personnes se trouvant dans les convois, et apprendre ce qui leur est arrive, d’après la date et le numéro du convoi. J’ai demande que l’on recherche le convoi comprenant la famille Pelcman, entre début janvier 1944 , date a laquelle Maurice m’a envoye la carte d’anniversaire, et le mois d’août 1944, pendant lequel Paris a été libere. Lorsqu’on m’a remis ce que j’avais demande, j’ai lu et ai ressenti des frissons d’horreur. Je savais que mon petit ami Maurice et sa famille avaient été déportés, envoyes a Auschwitz, et n’en sont pas revenus, mais en lisant ce texte d’une sécheresse inhumaine, donnant tous les détails atroces concernant les personnes faisant partie du convoi, j’ai senti que je remontais dans le tunnel du temps et découvrais tout a coup, d’une manière cruelle, exactement ce qui était advenu de mon cher petit Maurice et de sa famille. Et voici le texte concernant ce convoi : CONVOI No 68 EN DATE DU 10 FEVRIER 1944

A l’arrivée a Auschwitz, le 13 février, 210 hommes sélectionnes reçurent les matricules 173708 a 173917, ainsi que 61 femmes (75340 a 75400). 1229 personnes furent aussitôt gazées. En 1945, on comptait 42 survivants, dont 24 femmes. Lorsque j’ai visite a «Yad Vashem» le «Mémorial des enfants», dans lequel on lit toute la journée les noms d’un million cinq cents mille enfants juifs tues pendant la Shoah, j’ai regarde la coupole noire ou brillent de petites étoiles représentant chacune, l’âme d’un enfant juif, et j’ai vu dans l’une d’elle, mon cher petit ami Maurice. En regardant autour de moi, j’ai vu dans le verre sombre qui recouvre les murs, ma silhouette bouger, prouvant que je suis restée en vie malgré les dangers mettant chaque jour ma vie en péril, pendant trois ans. La, j’ai ressenti qu’il m’est arrive un véritable miracle de ne pas être comprise parmi les noms des enfants qui sont lus dans ce Mémorial, et parmi les étoiles qui brillent dans la coupole. Mon petit ami Maurice m’a envoye en Janvier 1944 une carte pour mon anniversaire, dans laquelle il me disait qu’il espérait qu’on pourrait le fêter ensemble dans un an. Qui aurait pu imaginer qu’un mois plus tard, a l’age de 10 ans, il mourrait dans une chambre a gaz, et que je ne le reverrai plus jamais ? Chaque année, le Jour de l’Holocauste, pour commémorer la mémoire du petit Maurice, je pose cette carte d’anniversaire si émouvante et jaunie, près d’une bougie du souvenir et d’un bouquet de fleurs ; pour moi, elle représente la tragédie de la Shoah. Avril 2005 9


Société

Philippe KosKas

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LA FRANCHISE : FAIRE DES AFFAIRES EN ISRAËL AVEC UN RISQUE LIMITÉ. 2. L’investissement du franchisé par rapport à la durée du contrat.

Le franchisé devra prendre à sa charge un certains nombres de coûts comprenant des frais de licence, travaux imposés par le franchiseur, achat du stock de départ etc.. . Ces frais peuvent arriver à des sommes conséquentes, il faut donc que le franchisé puisse rentabiliser cet investissement sur une période de temps suffisante. 3.

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ans nos articles précédents nous avons examiné les avantages et inconvénients à être agent ou distributeur d’une marque en Israël. Un nouveau mode de vente s’est beaucoup développé dans le pays ces dernières années : la franchise. Le coup d’envoi a été donné par les réseaux de restaurations rapides (Aroma, Café Hillel, Artcafé etc..) et a été suivi dans nombreux autres domaines (optique, centres de formation, agences immobilières,chaussures etc.). Nombre de groupes étrangers propriétaires de master franchises ont cédé la franchise pour Israël à un organisme qui a luimême “sous franchisé”. Le recours à la franchise permet au propriétaire de la marque de se développer rapidement sans avoir à subir les coûts générés par des implantions multiples. Il permet au franchisé pour un investissement raisonnable de se prévaloir de l’expérience, du savoir faire, de la réputation et de la marque du franchiseur même s’il n’a pas beaucoup d’expérience dans le monde des affaires. Le contrat de franchise est dans la plupart des cas un contrat standard. Israël n’a pas expressément développé un droit spécifique à la franchise. Le cadre juridique est principalement défini par la loi sur les contrats, sa

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jurisprudence, et la loi anti-trust. Dans la majorité des cas le contrat sera donc « la loi des parties ». Dans nombre de cas, il existe un déséquilibre entre le franchiseur, déjà installé sur le marché avec un produit qui fonctionne et le franchisé qui est un indépendant. Celui-ci n’aura qu’une capacité limitée de négocier le contrat qui lui est proposé par le franchiseur. Il y a un certain nombre d’éléments à prendre en compte avant de prendre la décision de signer un contrat de franchise : 1. La réputation du franchiseur Il faut impérativement vérifier le franchiseur, les personnes qui gèrent la société détenant la marque ainsi que leurs engagements auprès des tiers, ainsi que d’autres de ses franchisés. Il faut également vérifier la capacité du franchiseur à tenir son engagement surtout dans les cas où il s’engage à livrer des fournitures. Le franchisé vat-il être formé professionnellement dans le domaine de la gestion financière ainsi que celle du personnel ? Quel est le niveau de l’assistance technique qui va être octroyé au franchisé? Nous avons ces dernières années assisté à des cas de faillite du franchiseur qui a eu pour conséquence un préjudice direct pour tous les franchisés.

Résolution du contrat

Si la durée du contrat est mentionnée dans le contrat, il expire de plein droit à cette période. Au cas où la période n’est pas mentionnée chaque partie peut dénoncer ce contrat de manière unilatérale à condition de donner un préavis raisonnable. Cette période de préavis n’est pas mentionnée légalement, elle sera déterminée d’un commun accord ou le cas échéant, par les tribunaux. Cette période doit prendre en compte la récupération des investissements de la part du franchisé et donner au franchiseur la possibilité de trouver une nouvelle franchise. La franchise est basée sur un intérêt réciproque du franchisé et du franchiseur. Celui-ci désireux d’étendre sa marque rapidement tout en limitant ses risques financiers devra cependant donner à son franchisé toutes les conditions pour réussir et assurer le succès des deux parties.

Philippe KOSKAS Avocat Vice Président de la Chambre de Commerce Israel-France Tel:02-6246589 Hahavatselet 7, Jerusalem


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Dossier : Israël a 60 Ans

Haïm Ouizemann

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L’INDÉPENDANCE DE L’ÉTAT D’ISRAËL : LE RÊVE SIONISTE ET SA RÉALISATION “Ce n’est pas seulement nos ancêtres que D.ieu délivra d’Egypte mais avec eux leurs descendants» (Aggadah de Pessah). «Lorsque D. ramena les captifs de Sion, nous croyions rêver» (Ps.126, 1).

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4 mai 1948 (5 Iyar 5708) : “En Eretz Israël naquit le peuple juif, là se façonna son caractère spirituel, religieux et national. C’est là qu’il réalisa son indépendance, créa une culture d’une portée à la fois nationale et universelle et fit don de la Bible au monde entier... En vertu des droits naturels et historiques du peuple juif, ainsi que de la résolution de l’Assemblée Générale des Nations Unies, nous déclarons la création de l’Etat juif en Eretz Israël qui portera le nom d’Etat d’Israël». Ces paroles commémorant la résurrection de l’état d’Israël, extraites du texte du Rouleau de la Déclaration d’Indépendance, lu par David Ben Gourion, marquent sans aucun doute un tournant sans précédent dans l’histoire générale du vingtième siècle aussi bien pour Israël que pour l’humanité entière. En effet, pour la première fois, un peuple soumis aux 12

vicissitudes d’un si long exil, trouve la force de se relever : «Je briserai le bois de vos jougs et vous ferai revenir la tête haute» (Lev. 26, 13), en s’émancipant grâce au retour sur sa terre, comme promis aux Patriarches. Ainsi, bien avant le mouvement des «Amants de Sion» (1881 Yehoudah Leib Pinsker («Auto-Emancipation»), Lilenblum et le Rav Samuel Mohaliver), le Sionisme religieux (Yehouda Elkalaï, Zvi Kalisher et HaNatziv), se donne pour objectif, à travers la synthèse entre religion et nationalisme juif, de faire recouvrir au peuple juif sa liberté politique afin de créer les conditions de la résurrection en Eretz Israël, physique (retour des exilés, reconstruction des ruines et conquête du désert) comme spirituelle (respect de la Loi biblique) de la nation juive au sein d’un Etat libre. Plus tard, au premier Congrès sioniste (Bâle, 1897) est créée «l’Organisation Vision d’Israël - Mai 2008 - N° 39

sioniste mondiale» par Théodore Herzl, auteur de «l’Etat des Juifs». Ce fut l’acte fondateur de l’Etat d’Israël., entériné par Hillel Silver, Président de l’organisation sioniste américaine, au cours du «Programme Biltmor» (1942): «la création d’un Etat juif souverain en Eretz Israël». Le deuxième pôle de la résurrection nationale sera celle de la langue, l’hébreu, grâce à l’œuvre immense accomplie par Eliezer ben Yehoudah. Après deux mille ans de Diaspora, tel le Phénix, Israël ressurgit de ses cendres «comme un tison sauvé du feu» (Zacharie 3) et réussit à se constituer en Etat souverain, libre de mener sa politique intérieure aussi bien qu’extérieure et de choisir les couleurs de son drapeau, emblème de son Indépendance. Pensé et conçu dès 1886 à Rishon-Le-Zion, le drapeau d’Israël, véritable parabole, s’inspire du châle de prière traditionnel avec ses bandes bleues (Ex. 28; 39; Nb 15) rappelant les vêtements du Grand Prêtre et les toiles du Tabernacle (symbole du respect de la Loi biblique et de la Présence divine). L’étoile centrale rappelle le «Bouclier de David» (Pessa’him 117) symbole du soutien indéfectible de la Providence divine pour son peuple, de l’unité religieuse et politique régnant au sein du royaume davidique, de la rédemption nationale et la venue du Messie. Le blanc rappelle le Lys, symbole de pureté et de la royauté davidique. La cinquième coupe : la réalisation de la promesse Au-delà des symboles, quel sens peuton dégager de cette indépendance pour Israël qui, des siècles durant, survécut sans institution étatique ? Le Rav Ouziel (1880-1950), Grand Rabbin d’Israël, vit en cet instant historique la concrétisation de la parole biblique: «Nous sommes devenus le peuple de D.ieu» (…) dira-t-il, «car désormais nous nous sommes libérés du joug de l’asservissement des nations, du


mandat (britannique) qui visait à nous étouffer à mort… Cette déclaration (d’Indépendance) permettra d’ouvrir les portes du pays aux exilés vers l’héritage de D.ieu… et réservera au peuple une place d’honneur parmi les nations…Ce Jour est un jour de fête aussi bien pour Israël qui retrouve sa place en Israël que pour tous les dispersés…Notre devoir est de remercier D.ieu pour sa grâce et de déclamer en chantant : “En ce jour que D.ieu a fait, réjouissons-nous et soyons dans l’allégresse». (Ps 118), expression sublime de la résurrection historique de la souveraineté d’Israël anéantie deux mille ans plus tôt après la chute de Massada (73) et la répression de la grande révolte menée par Shimon Bar Kochva (132-135). Les Sages affirment que «le jour du retour des exilés est aussi grand que le jour où furent créés le ciel et la terre». Autrement dit, l’indépendance de l’Etat d’Israël constitue en soi une nouvelle création au sein de la continuité temporelle. Saisir la portée de cette nouvelle naissance n’est pas chose aisée. Cela suppose que nous portions constamment notre regard sur la longue et complexe gestation messianique dont la création de l’Etat hébreu -utopie réalisée- constitue une étape conditionnant la réalisation du sionisme prophétique : «Car les yeux (des Hébreux) dans les yeux (de D.ieu) saisirent que l’Eternel rentra dans Sion» (selon un commentaire sur Isaïe 52). Ainsi au soir du Seder sont versés quatre verres de vin en référence aux quatre étapes de la Rédemption : «Je vous extrairai des tribulations d’Egypte et vous délivrerai de la servitude, Je vous affranchirai…et vous adopterai pour peuple» (Ex. 6). Rabbi Tarfon (Pessahim) lie le cinquième verbe : «Et Je vous conduirai dans le pays que j’ai solennellement promis à Avraham, Isaac et Jacob» à ces quatre verbes. En effet, celui-ci marque, selon ce Maître de la Mishna, la continuité logique et naturelle entre la Sortie d’Egypte (les quatre premiers verbes) et l’entrée inéluctable des Hébreux en Canaan (le cinquième verbe), accomplissement de la promesse. Il ne peut en aucun cas y avoir de discontinuité dans la marche de l’histoire. Si les Hébreux sont sortis d’Egypte, alors indubitablement, ils arriveront au but ultime de leur longue marche : la formation en terre d’Israël d’une société modèle indépendante. Ainsi, après la guerre des Six jours, le Rav Goren, inspiré par ce Sage, était d’avis de boire cette cinquième coupe très chargée symboliquement. Alors pourquoi la majorité des Sages préférèrent-ils pourtant séparer les quatre coupes de la cinquième, laissée en attente ? Les disciples du professeur Nehamah Leibovich expliquent que la rédemption à laquelle se rattachent les quatre verbes ne dépend que de

la volonté de D.ieu, contrairement au cinquième verbe «Je vous conduirai» dépendant des œuvres humaines. Nous sommes responsables par notre conduite de notre entrée ou non au pays d’Israël. Même Moïse, le prophète parmi les prophètes, dévoué corps et âme aux Hébreux, ne put jouir du mérite de pénétrer en Eretz Israël, après s’être attribué à tort le jaillissement des eaux du rocher à Mara. Le Rav Soloveychik est, lui, d’avis que cette séparation, loin d’occulter l’importance de l’entrée en Israël, met l’accent sur l’objectif principal de la sortie d’Egypte, à savoir le don de la Torah, étape obligatoire préparant Israël à sa mission de «Nation sainte», justifiant ainsi notre droit à la promesse du don de la terre. Israël et la terre : la révélation des temps derniers Quant au mérite d’Israël à hériter de la terre promise, nombreux sont les Sages qui s’y sont penchés. « Rabbi Abba dit : « Et maintenant montagnes d’Israël, sortez vos branches et portez vos fruits pour mon peuple, Israël, car proche est sa venue» (Ez. 36 ; Sanhédrin 98). L’abondance des fruits, la production agricole sur la terre d’Israël (rappelons les cultures dans le sable du Goush Katif, les cédrats de Neot Kedoumim… le goût suave des fruits du pays…) témoigne, mieux que toute autre parole, du lien indéfectible entre le peuple et la terre, du rapport amoureux fécondant cette dernière, indépendamment de tout mérite : les nouveaux Hébreux regagnent -montent- par vagues successives en Terre Promise. L’Alyah, (immigration) signifie littéralement «montée» (Gen. 50). L’élévation spirituelle d’Israël est étroitement liée à la montée physique en Eretz Israël. (Cf encadré); le désert assoiffé renaît à la vie et les ruines où les chacals hurlaient sont reconstruites. «Vous conquerrez le pays et vous vous y établirez; car c’est à vous que je le

donne… “ (Nombres 33). «Allez prendre possession du pays que l’Eternel a juré à vos pères… de donner à eux et à leur postérité après eux» (Deut 1). Selon Nahmanide, hériter de la terre et l’habiter est une obligation. La terre, en quelque sorte, se refusa à livrer sa force à d’autres peuples. L’abondante production agricole (et plus tard industrielle), signe de rédemption physique d’Israël, signifie bien la fin de la dépendance économique et sécuritaire des nations : «Elle coule solitaire la source de Jacob, sur une terre riche de blé et de vin, sous les cieux lui versant la rosée» (Deut. 33). Pourtant, le recouvrement de la liberté physique, certes, nécessaire au développement économique stable de la nation juive, suffit-il à l’élever au rang de nation pleinement indépendante ? Cette résurrection physique s’avère n’être qu’une étape transitoire (vision des ossements desséchés Ez. 37). C’est, en fait, l’accession à l’échelon supérieur de dimension spirituelle, souhaitée par le sionisme religieux, qui déterminera l’entière indépendance dont l’Etat d’Israël et ses institutions garantissent le maintien. La nation hébraïque, alors respectueuse des valeurs bibliques universelles et de l’éthique prophétique, devient alors capable de s’émanciper en développant une culture originale et une identité juive dans un esprit de tolérance et de respect mutuel. Ainsi se réalise le rêve, entre sionisme et prophétisme, de devenir «Un royaume de prêtres et une nation sainte» et les Nations reconnaîtront Jérusalem comme la capitale d’Israël, car “de Sion sort la Torah» (Isaïe 2) et valideront le lien si particulier qui unit la terre au peuple hébreu : «De nouveau des vieux et des vieilles seront assis sur les places de Jérusalem…» (Zacharie 8, 4). N’est-ce pas Ben Gourion, celui-là même qui prononça la Déclaration d’Indépendance, qui disait : ‘’ Celui qui ne croit pas au rêve n’est pas réaliste». 13


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Hervé Rehby

ENTRE DEUIL ET ESPOIR - L’ANNIVERSAIRE L’Etat d’Israël fête en 2008 le soixantième anniversaire de sa naissance, ou de sa renaissance sur la scène de l’Histoire. dans le Talmud de Jérusalem : « Amalek était semblable aux sorciers ; son habileté consistait à mettre en avant du front de bataille des gens au jour de leur anniversaire GyNouSyA, car on sait qu’il est rare que l’on meure en un tel jour ! Que fit Moïse ? Il troubla l’ordre des constellations, afin de dérouter les calculs sur la naissance » (TJ-RH 10-8). On remarquera qu’en retour de cette audace, Moïse est mort à la date anniversaire de sa naissance. Fêter l’anniversaire de la naissance est donc très peu juif. Dans la tradition d’Israël, l’anniversaire est avant tout celui du jour du décès. Car si l’anniversaire de la naissance rapproche de la mort, celui du décès rapproche obligatoirement de la résurrection, du retour à la vie, et rapproche donc de la vie éternelle.

I

nutile de rappeler le caractère complètement futile et dérisoire des anniversaires. Quoi de plus stupide que ces réunions annuelles où la finalité est de prendre acte de la fuite inexorable du temps et de l’outrage que le temps qui passe fait à la vie et à la jeunesse des êtres vivants. Le compilateur biblique des chroniques l’avait dit à sa manière : « car nous sommes des étrangers, face à Toi, des résidents (temporaires), comme tous nos pères. Nos jours sont comme une ombre sur la Terre et sans espérance. » (CH I-29-15), repris en supplique conjuratoire par Lamartine : « O temps suspends ton vol et vous heures propices suspendez votre cours » (Le Lac). Sans espérance - EYN MiQVeH - en effet, sans autre espoir que la mort au bout du chemin. Ainsi l’anniversaire d’une personne oscille-t-il toujours entre fête et deuil, entre ivresse et angoisse, l’une venant masquer l’autre comme pour mieux la conjurer. Il n’est jamais fait mention de l’anniversaire de la naissance de quelqu’un dans la tradition juive la plus ancienne. A-t- on jamais lu un texte biblique relatif à l’anniversaire du roi David ou du prophète Jérémie ? Aucune mention, aucune allusion. Pourtant la Torah se fait l’écho de cet anniversaire dans…la tradition égyptienne. Interprétant les rêves des maîtres échanson et panetier, Joseph associe les trois sarments de l’un et les trois paniers de l’autre aux trois jours qui les séparent de l’anniversaire de Pharaon, comme le confirme le verset : « Le troisième jour vint, jour de la naissance - YoM HouLeDeT - du Pharaon, et il fit un festin à tous ses serviteurs » (Gen. 40-20). Rashi, citant une source talmudique explique ce vocable de YoM HouLeDeT - par le mot grec gynousya où l’on entend facilement l’écho de notre genèse française, autrement dit la naissance. Ce terme de Yom Gynousya, dont le sens se rapproche de la notion moderne d’anniversaire, de la naissance certes, mais plus certainement du jour de la mort, est ainsi rapporté 14

Il n’en va pas de même pour la vie des nations. Un état souverain est de principe promis à l’éternité. L’Histoire de l’humanité a évolué de telle manière que personne ne peut sérieusement accepter l’idée qu’un état puisse disparaître. Et ceux qui se créent ou renaissent à la vie revendiquent légitimement ce même droit à la reconnaissance éternelle. Ce qui garantit cette revendication se trouve être précisément la reconnaissance des autres nations constituées. L’anniversaire de la fondation d’un état est donc synonyme de progression vers la longévité et l’éternité. Lorsque la France fêta en 1989 le bicentenaire de la révolution française, il n’y eut nul trublion pour annoncer la ruine imminente de la France. On se donna même rendez-vous cent ans plus tard pour fêter le tricentenaire, annonciateur obligatoire d’un millénaire de la fameuse révolution, en route donc pour l’infini. Après bien des vicissitudes, le Timor oriental a accédé à l’indépendance en 2002, s’arrachant de la tutelle totalitaire et colonialiste de l’Indonésie. Cet accès à l’indépendance est tout aussi éternel et garanti pour le Timor que pour la France ou la Papouasie. Seul Israël ne peut jouir de ce privilège d’avoir son existence garantie une fois pour toute. Des imprécations du président iranien Ahmadinedjad aux anathèmes du Hezbollah ou du Hamas, de la condamnation systématique, des antisémites de droite neo-nazie aux antisionistes de gauche néo-marxistes, Israël n’a plus grand monde sur qui compter. Et l’anniversaire de ses soixante ans d’existence moderne sonne presque, dans cette cacophonie tous azimuts, comme l’annonce de sa fin prochaine, à Dieu ne plaise !! Dans le concert des nations, Israël est considéré comme une personne, avec une existence limitée, ponctuée inéluctablement par la mort, et chacun de ses anniversaires le rapproche de sa fin irrémédiable. Arrivé à 60 ans, Israël est encore un pays jeune ; mais s’il est assimilé à une personne, à l’âge d’homme, alors il est déjà vieux, comme le dit Yehuda Ben Tema : « à 60 ans, c’est la vieillesse » (Avot, V-21) Les organes de presse officiels des pays arabes ne nomment jamais Israël ou encore moins « l’Etat d’Israël », ce qui reviendrait ipso facto à utiliser les mots de la reconnaissance. Ils préfèrent parler « d’entité sioniste ». Cette expression mérite qu’on s’y attarde. Certes, le mot entité vient du latin - ens, entis - signifiant « ce qui est - l’étant », d’où l’idée que, malgré tout, Israël existe comme un « étant » indéniable.

Vision d’Israël - Mai 2008 - N° 39


La question est de savoir si son existence est éternelle pour le concert des Nations ! En fait, cette expression péjorative à l’endroit de l’Etat d’Israël est toujours connotée comme « un acquis temporaire ». Mais plus radicalement, le concept d’entité permet « de mettre en observation ce qui n’est pas encore vérifié comme existant… On peut parler dans ce cas d’unité virtuelle ». Voilà une bien triste constatation en cette veille d’anniversaire. Pour nos ennemis, notre état n’est pas vérifié comme existant ; tout au plus une monade virtuelle !! Balayer ces remarques d’un revers de main, en levant nos verres léhayim - à la santé de tous ceux qui

de l’Éternel ; Tes enfants reviendront dans leurs frontières. » ( Jer. 31-16). Ainsi, pour que cet anniversaire des 60 ans de la renaissance d’Israël soit joyeux et réjouissant, il faut qu’il soit porteur d’avenir, qu’il soit encore source d’espoir pour les générations qui viennent, et qui ne manqueront pas de poser la question qui nous embarrassera : « pourquoi avez-vous échoué à construire la société de justice et de fraternité, de respect et d’amour, d’égalité et de paix » ? En ce mois de mai 2008, la France « fêtera » elle le quarantième anniversaire de Mai 68. L’Etat d’Israël avait 20 ans en 68, l’age de « courir après sa subsistance » ou encore de

remarier illico avec…un top modèle, certes sur le déclin, si Mai 68 n’avait pas eu lieu !! Triste coïncidence ou étrange communauté de destin : on veut en finir tout autant avec l’existence d’Israël qu’avec la mémoire d’un mouvement de liberté qui doit beaucoup aux idéaux de la pensée juive. Cela mérite d’être médité. Et espérons que notre premier ministre, s’il est encore en poste, saura en entretenir Nicolas Sarkozy. Et puisque l’anniversaire est tout de même intrinsèquement promesse d’avenir, et en attendant les 70 ans de l’Etat d’Israël ; qui arriveront en leur temps, j’en suis certain, relisons Yehuda Ben Tema : « et 70 ans, c’est le grand

ne nous aiment pas, ne fera jamais avancer la réflexion, dont nous savons qu’elle est le propre de l’homme… juif !!! Continuer à penser, voici un très puissant antidote contre l’absence ou la perte de l’espérance. Rappelons-nous le verset des Chroniques : « Nos jours sont comme une ombre sur la Terre et sans espérance. » (CH I-29-15), auquel répond depuis 60 ans l’hymne proclamatif de l’Etat d’Israël - Hatiqva - l’Espoir. De quoi se nourrit cet espoir ? De ce que le prophète Jérémie annonce à Rachel éplorée : « Il y a de l’espoir pour ceux qui viennent après toi, oracle

« servir dans l’armée » comme le disait encore Ben Tema. D’autres juifs, parmi d’autres non-juifs, en France, allaient rajouter : 20 ans ou l’âge de faire la révolution ; pas la dure de Trotski ou de Che Guevara, mais la raisonneuse et l’intellectuelle de Cohn-Bendit, Geismar, Derrida ou autres B-H Lévy. Oui mais voilà ! D’aucuns veulent en finir et « tourner définitivement la page de Mai 68 » (Candidat N. Sarkozy2007). Comme si les acquis de Mai 68 avaient à nous faire rougir ! Comme si un président de la république eut pu divorcer pour la seconde fois et se

âge - SeYBaH ». A propos de ce stade de vie, la Torah nous recommande : « Devant le grand age, tu te lèveras » (Lev. 19-32). Il nous reste dix ans pour qu’Israël retrouve son statut de grand frère, de source du monothéisme. Il nous reste dix ans pour que les Nations se lèvent par respect pour l’age qui est le notre ; pas pour celui de notre renaissance nationale mais bien pour celui de notre naissance, au pied d’une montagne fumante, lieu de la cristallisation de la haine - SiNaY, SiNAH - des Nations pour Israël, il a quelques trois mille ans de ça.

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Dossier : Israël a 60 Ans David Freche

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LE SIONISME AU COEUR DE LA NATURE Le jour de l’indépendance, et pas seulement le jour de l’indépendance, et pour une majorité d’israéliens, c’est l’occasion de se balader dans la nature de notre beau pays et entre autre, de faire des pique-niques. Quel lien y a-t-il en le sionisme et la nature ? Quelle a été le moteur de cet engouement ?

N

ous allons essayer de raconter l’histoire du paysage israélien et de ses changements actuels, dans la soixantième année du pays. Nous sommes effarés lorsque nous découvrons des photos du pays en 1948. Encore plus difficile de croire que pratiquement tout ce qui existait en 1948: villages agricoles, forêts, commerces, industries, institutions, éducation, santé, forces de sécurité, construits pratiquement à partir de rien, a débuté quelques soixante cinq ans avant la création de l’Etat dans les années 80 au 19ème siècle. Au début, quelques nouvelles colonies, entre autre sous l’impulsion du Baron de Rothschild et plus tard, grâce à un homme, un visionnaire, en 1897 ;Théodore Herzl, lors du premier congrès juif sioniste à Bâle en Suisse. Déjà, lors de ce congrès, Tsvi Hermann Chapira émit l’idée de créer un fond juif pour l’achat de terre et leur peuplement. Il faudra attendre 1901 et le 5ème congrès pour que le «Keren Kayemet Keisrael» voit le jour. Quarante sept ans avant la création de l’état, c’est l’achat de plus d’un million d’hectares de terre, qui vont être asséchés, dépierrés, nivelés et peuplé. Le KKL, c’est surtout; planter des arbres. Cela donne du travail aux nouveaux immigrés, et permet de sauver notre forêt et la développer.

La forêt en Israël est de manière schématique de deux sortes; 1/ la foret endémique, spécifique de l’endroit : le maquis ou forêt méditerranéenne avec de petits arbustes tels que les caroubiers, les pistachiers, les figuiers etc. 2/ des forêts de pins plantés. L’état dans lequel se trouve notre domaine forestier, à l’aube de l’indépendance était désastreux. Il fut relaté par bien des voyageurs entre autres, Lamartine, Châteaubriand et surtout Mark Twain. Des cimes des sommets de collines dénudées, des versant érodés et sans végétation, désastre écologique bien avant l’heure, occasionné par les Turcs, anciens dirigeants de la terre avant les anglais, et avant la souveraineté israélienne, qui se servirent du bois et décimèrent les forêts pour la fabrication des voies de chemin de fer et l’alimentation des locomotives.

La forêt méditerranéenne fut bien meurtrie et ils créèrent même des villages au nom révélateur, Oum el fahem (la mer du «peham»- charbon). Rajouter à cela les guerres et, quand elle essayait de renaître de ses cendres, les troupeaux des habitants locaux, ne lui laissait aucune chance ; elle était en piteux état. Les forestiers israéliens qui étudièrent en Europe apprirent làbas, que le pin est un arbre odorant, agréable, d’une croissance rapidement et ils plantèrent presque exclusivement des pins. De nos jours, on se rend compte que, malgré sa fraîcheur et toutes ses qualités, le pin a aussi ses cotés négatifs : il s’enflamme très vite, il n’est pas très résistant et manque de longévité. Depuis quelques années, le KKL tend vers des plantations d’arbres différents afin de diversifier les paysages, d’une part, et d’autre part, pour restituer la forêt méditerranéenne originelle. Le KKL peut s’honorer d’un extraordinaire palmarès, avec la création de : • 1000 implantations • 800 aires de repos dans la nature • 200 réservoirs d'eau • + de 5000 Kms de pistes et de chemins pour des randonnées • + de 2 millions 300 mille arbres plantés. De tels actes accompagnés d'une activité éducatrice ont fait et font que l'Israélien est sioniste par les pieds, il se balade et nous vous convions à faire de même ! En dépassant Zehon Yaakov, après 5 Kms, on arrive au carrefour d’Ofer. Tournez sur la droite route 702, après un km encore à droite, vous arrivez au mitspé Ofer, un magnifique point de vue dans la forêt du Carmel, un panorama magnifique sur le mont Carmel. Sur la côte, partez faire une balade en pleine nature sur le "chvilé Ron" (les chemins de Ron) un parc très agréable, dédié à un grand amoureux d'Israël Ron Aviel vaillant soldat, qui a développé le tank Merkava. Loin de la ville, en peine nature, faites un bon pique- nique, (là où c'est autorisé) et méditez peut être sur l'adage de nos sages, "..ki aadam etz asadé" (.."Car l'homme est l'arbre du champs"). Bonne balade !

TSVI

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Vision d’Israël - Mai 2008 - N° 39


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Maryline Médioni

SAPHO CHANTE LEO FERRÉ EN ISRAËL Chanteuse de rock, diva orientale, romancière, artiste engagée, cette passionnée nous offre une nouvelle création de Ferré ; façon Flamenco.

P

ourquoi avez vous choisi de chanter Léo Ferré et pourquoi en Flamenco ?

J’ai découvert Ferré à l’adolescence, il m’a émue. Aujourd’hui, j’ai une approche de ces textes plus réfléchie, ils sont forts, profonds, et O combien actuels ! Ils posent les questions sur la guerre et sur son absurdité. Ferré était un homme droit, intègre, je voulais rendre hommage à l’artiste et à l’homme qu’il était. Il s’est profondément intéressé à l’Espagne, à ses artistes, s’est engagé contre le franquisme, a écrit plusieurs textes sur ce pays, et c’est donc tout naturellement que l’idée du flamenco s’est imposé a moi pour accompagner ses textes. On vous reproche, parce que vous êtes juive, d’avoir repris le répertoire d’Oum Kalthoum, chanteuse égyptienne, qui avait créé une chanson qui était un véritable appel au meurtre des Juifs ; les paroles de sa chanson étaient : " tuez des Juifs, égorgez les Juifs " , pourriez vous m’en parler ?

On ne peut pas réduire cette grande chanteuse, cette diva, à cette seule chanson que le gouvernement en place, après la guerre des six jours, lui avait commandée. Il faut savoir qu’Oum Kalthoum était un monument en Egypte. Nasser accusait les soldats égyptiens d’avoir perdu cette guerre parce qu’ils écoutaient les chansons de cette artiste et s’endormaient avec elle. Son répertoire n’est qu’amour et poésie ! Ecoutez !.. Et voici que, d’une voix des plus chaudes et sensuelles, Sapho me chante Oum Kalthoum..-la voix est merveilleuse et, en toute objectivité, les paroles des morceaux des chansons qu’elle m’interprète, sont à faire pâlir de jalousie le plus grand des poètes ! Voulez vous que nous parlions de votre engagement politique pro-palestinien ? Je ne suis engagée que pour une seule cause ; celle de la paix ! Des deux côtés ! 18


Pensez vous que nous puissions faire la paix avec les palestiniens ? Je l’ai pensé, mais aujourd’hui, il me semble que la situation est sans issue. S’il y a paix ce ne sera pas pour tout de suite. Il y a trop de morts, de part et d’autre. Cette situation m’est très douloureuse. Il n’y a pas apparemment d’interlocuteurs pour faire avancer ce projet. Le silence remplace la parole. Vous savez, j’ai grandi au Maroc, et nous vivions en paix entre juifs, chrétiens et musulmans et je n’arrive pas à comprendre pourquoi ici, ce ne serait pas pareil. Que vous reste-t-il de votre judaïsme ? J’ai grandi au Maroc dans une famille traditionaliste ; nous respections shabat et les fêtes et j’ai même reçu des cours d’hébreu. En fait, je me revendique comme issue du peuple du livre, l’humanisme que j’ai en moi, le respect de l’autre, de la parole donnée, ses valeurs morales. Croyez vous en D.ieu ? Non…Euh.. Enfin, vous savez quoi, je ne sais pas ! Je ne sais pas assez de choses. Pourquoi avoir choisi la chanson, la musique comme art d’expression ? Vous savez, la musique est fédératrice, elle ne connaît aucune frontière. Elle est amour, et tendresse. Les chansons sont paroles et pour moi, la parole est essentielle ! Et puis, mon père - qui est parti trop tôt.. Comment s’appelait-il ? Jacques ! Elle me dit Jacques suivi de son nom de famille, la voix est soudainement très émue,un peu plus grave, je n’entends pas bien le nom et n’ose le lui faire répéter, elle continue, je sens l’importance du souvenir, je sens l’amour et le manque…Mon père était le chanteur de la famille, habituellement, il n’y en a qu’un par famille non ? En fait, il ne faisait pas de la scène mais chantait chez nous à la maison pour la famille, les amis. Je me souviens de ces moments là comme d’un moment magique pendant lequel le temps s’arrête soudain, figé dans un moment fusionnel, d’amour entre toutes les personnes présentes..C’est ça que je veux reproduire et offrir pendant mes récitals ; le partage, l’amour, le goût de l’Autre ! Quel est le prochain rêve que vous souhaiteriez réaliser ? Je voudrais mettre en musique et chanter le cantique des cantiques, j’espère que j’arriverais à réaliser ce rêve qui me tient tant à cœur tant les paroles sont sublimes. Sapho, un dernier mot sur votre spectacle en Israël ? Je vais chanter Ferré Flamenco, j’ai repris ces plus belles chansons et j’espère, sincèrement, que les personnes qui viendront m’écouter recevront tout l’amour, toute la passion, toute l’intimité fusionnelle qui m’animent !

Sapho chante Léo Ferre le 13 et 14 mai a 21h au théâtre Tsavta- Tel-Aviv Réservations 03 695 01 56 19


L’ivresse littéraire

Itshak Lurçat

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DEUX LIVRES POUR LES 60 ANS D’ISRAËL

Y

oram Hazony, L’Etat juif. Sionisme, postsionisme et destins d’Israël

Le livre de Yoram Hazony, paru il y a un an en français (traduit par Claire Darmon), est sans doute un des ouvrages les plus importants parus ces dernières années sur le thème d’Israël et du sionisme. L’auteur, qui dirige le Centre Shalem à Jérusalem, tente de répondre à la question suivante : « comment l’idéal de l’Etat juif qui, quarante ans auparavant, était un axiome politique et moral pour presque tous les Juifs du monde… a pu être si rapidement ruiné au sein du leadership culturel de l’Etat juif lui-même ? » Ou en d’autres termes, comment les élites israéliennes ont-elles trahi l’idéal sioniste ? La réponse à cette question cruciale, Hazony la trouve notamment au sein de l’intelligentsia et de l’université israélienne, qui ont toujours abrité de nombreux intellectuels hostiles au sionisme politique, avant même la création de l’Etat juif. C’est en effet un petit groupe de professeurs juifs allemands, réunis autour de Martin Buber, qui ont fondé en 1925 l’université hébraïque de Jérusalem, laquelle a formé plusieurs générations d’intellectuels et de politiciens israéliens. Pour comprendre l’importance de cette institution dans la vie politique israélienne, on se contentera de citer les chiffres suivants : 25% des membres de la Knesset ont étudié à l’université hébraïque, ainsi que douze des quinze juges actuels à la Cour suprême, et quatre anciens Premiers ministres… On aurait du mal à trouver une université aussi influente en France ou ailleurs. Pour Buber et ses amis du Brith Shalom, l’idéal d’une entente judéo-arabe passait avant la réalisation des aspirations nationales juives en terre d’Israël. C’est pourquoi ils s’opposèrent au programme sioniste et prônèrent, anticipant sur les intellectuels postsionistes actuels, la création d’un Etat binational. Un facteur clé du succès du Brith Shalom et du courant postsioniste réside, selon Hazony, dans le peu d’intérêt porté au combat intellectuel par les tendances dominantes du sionisme, de droite comme de gauche. Alors que le sionisme travailliste mettait l’accent sur le développement agricole et les implantations juives, les partisans du sionisme « révisionniste » de Menahem Begin se consacraient à la lutte armée contre l’Angleterre (et contre les Arabes). Mais ni l’un ni l’autre n’ont su évaluer l’importance essentielle du combat d’idées, laissant le champ libre aux partisans de l’Etat binational. Editions de l’Eclat, 2007, 478 pages, 30 euros.

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Vision d’Israël - Mai 2008 - N° 39


S

amuel Joseph Agnon, Au cœur des mers

Les éditions Gallimard ont pris l’initiative louable de publier en français plusieurs livres inédits du grand écrivain S.J. Agnon, Prix Nobel de littérature, né à Buczacz (Galicie) en 1888 et décédé en 1970. Après A la fleur de l’âge, paru en 2003 en France, elles publient à présent Au cœur des mers, conte folklorique d’inspiration hassidique qui relate les aventures d’un groupe de Juifs religieux partis de Galicie pour s’installer en Eretz Israël au début du 20e siècle. Dans son style inimitable, nourri d’allusions bibliques et de citations des Prophètes, Agnon fait le récit picaresque de ce voyage initiatique d’une « alyah de groupe » très particulière, plein d’humour et de poésie. Dans sa présentation du livre, traduit avec talent par Emmanuel Moses, l’éditeur le qualifie de récit fondateur de la littérature israélienne. Et de fait, l’influence d’Agnon reste toujours aussi marquée, 120 ans après sa naissance, et des écrivains aussi différents qu’Amos Oz et A. B. Yehoshua d’une part, et Haim Sabato d’autre part, se réclament de lui, à tort ou à raison. Si vous ne connaissez pas encore Agnon, c’est le moment de combler cette lacune et de découvrir un écrivain phare de la renaissance de la littérature hébraïque. Gallimard 2008, 164 pages, 13,50 euros.

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IL N’ Y A RIEN A PERDRE Aviva A. ne peut s’empêcher de louer Oren Zarif et le recommande à tous. Zarif lui a évité de subir une opération de la main gauche. Aviva souffrait d’engourdissements répétés de la main jusqu’au poignet, ce qui lui causait toutes les nuits des douleurs lancinantes. Elle se réveillait et devait secouer la main de longues minutes, même pendant la journée. Le médecin qui l’a ausculté a conclu qu’elle devait se faire opérer pour ouvrir la veine. Aviva nous raconte qu’elle ne voulait pas se faire opérer. “Lorsque j’ai entendu parler d’Oren Zarif, j’ai tout de suite décidé d’essayer. Et en effet, l’extraordinaire est arrivé, au bout de quelques traitements, Oren a complètement résolu mon problème et m’a évité une opération. Aujourd’hui ma main est libre et je ne souffre plus. ” Le mari d’Aviva se joint à elle et nous dit :’’Nous remercions Oren Zarif du fond du cœur pour son traitement. Tous ceux qui souffrent doivent tenter leur chance, il n’y a rien à perdre, seulement à gagner comme dans notre cas. ” www.visiondisrael.com

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L ES

Emmanuelle Adda

AMIS DE MES AMIS SONT MES AMIS

Aujourd’hui, avant publication de ce numéro du magazine j’ai déjà 70 amis, des nouveaux, des anciens, des très anciens…et ce n’est qu’un début, cela fait à peine un mois que je me suis décidée à ouvrir un compte sur FACEBOOK et depuis, mes heures de sommeil chaque nuit se comptent sur les doigts d’une main…

F

ACEBOOK, pour ceux qui ne connaissent pas encore, est le nouveau phénomène social, non pas de votre quartier ou de votre ville mais de toute la planète. Avec près de 100 millions d’utilisateurs dans le monde Facebook bat des records. Il s’agit d’un Network, ou réseau social qui tisse des liens entre les gens des quatre coins du monde. C’est très simple, avec une simple connexion internet, vous créez un compte gratuit sur le site et immédiatement vous pouvez créer votre profil, avec photos et détails comme votre profession, parcours professionnel, vie privée…et le manège commence… Vous inscrivez dans le moteur de recherche le nom de votre petite voisine de pallier qui a usé ses jupes ou ses shorts sur les mêmes bancs d’école que vous et d’un click vous la retrouvez et vous découvrez en en même temps son profil à savoir un bref état civil et tous ses centres d’intérêts. Vous pouvez alors communiquer, chatter, échanger : idées, souvenirs, photos etc… un vrai album de vie…Les applications de la page représentées par de petites boîtes superposées sur plusieurs colonnes qui apparaissent à l’affichage de la page de profil sont très utiles. Elles permettent de présenter des informations aux personnes qui visiteraient votre page. On y trouvera la liste de nos amis, les groupes ou réseaux auxquels on appartient, notre album photos, un résumé des derniers événements de notre vie que l’on tient à jour régulièrement, ainsi qu’un ‘’wall’’, un mur sur lequel on peut laisser des messages lisibles par tous…mais ce n’est pas tout, Facebook, c’est aussi l’auberge espagnole du web, on y trouve tout. Cela va des jeux, des vidéos, des réseaux de fans ou de passionnés de voyages, d’art, de musique, cinéma, aux vrais lobbying, tout est à partager, à diffuser. Ce qui devait être un réseau social à peu près comme les autres, s’est révélé au final être un peu plus que cela. Une fenêtre ouverte sur le monde. Facebook est né à Harvard à l’initiative d’un étudiant Marc Zukerberg. À l’origine, il était le réseau social fermé des étudiants d’Harvard avant de devenir accessible aux

autres universités américaines et très vite au monde entier. Aujourd’hui star incontesté du monde virtuel, il a été personnellement invité par Shimon Pérès a participer aux festivités du 60e anniversaire de l’état. Star incontestée du Web, Facebook est aussi aujourd’hui une nouvelle manière de trouver un job. Les grandes entreprises comme l’Oréal y font des campagnes de recrutement. L’idée est simple : inviter les collaborateurs de ses entreprises à partager avec leurs amis les offres d’emploi à pourvoir dans leur société. C’est la version technologique de la cooptation qui permet à des cadres de proposer à leurs amis un emploi dans leur entreprise. Alors, et nous les israéliens dans tout ça? Et bien comme toujours dès qu’il s’agit de s’ouvrir sur l’extérieur, on est les premiers. Et puis, qui n’a pas de la famille éparpillée dans le monde ? C’est enfin l’occasion de renouer avec le cousin d’Amérique ou celui qui est parti élever des kangourous en Australie. Les jeunes israéliens ont avec engouement créer des raisons de rencontres, de soutien à la population de Sdérot ou de pression pour libérer nos soldats kidnappés. Ils diffusent également toute une culture musicale, cinématographique, littéraire, ou plus simplement de très belles photos du pays qui ferait pâlir de jalousie les agences de tourisme. Ils ont aussi péché par naïveté en faisant diffuser des photos de leurs camarades en uniformes de Tsahal ainsi que des photos prises dans leurs bases sans penser aux mauvaises intentions de nos ennemis qui ont ainsi pu faire de nombreux repérages. Les autorités militaires les ont vite rappelé à l’ordre et il est dorénavant interdit de faire circuler sur le site des photos de soldats en uniforme ou dans leurs bases. Le président de l’état d’Israël, Shimon Pérès a vite compris l’intérêt d’un tel moyen de communication, il a invité ses concitoyens à donner a nos amis internautes la vraie image de notre pays et de notre peuple, à savoir un pays libre, démocratique, où la vie est la valeur suprême. Alors à vos claviers… Je vous souhaite de nombreuses nuits sans sommeil mais avec beaucoup d’amis.

Le vendredi 16 mai 2008, TV5MONDE consacre son magazine de débat « SUR PAROLE » aux 60 ans de l’Etat d’Israel. Elie Barnavi, ancien Ambassadeur d’Israël en France et Avraham Burg, ancien Président de la Knesset seront les invites de Xavier Lambrechts. 22

Vision d’Israël - Mai 2008 - N° 39


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Nouvelle

Albar

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… ALORS, CHICHE….

L

’événement est de taille. D’une inouïe de décennie. L’animateur ‘Abraham l’Hébreu’ veut commémorer ‘Le périple’. Pour faire partager sa joie, tout l’univers est invité… Chez lui, dans son ‘globe’. Le tout petit…. L’orbité autour du Soleil, le rond, le jaune, celui qui réchauffe. Gravitant autour de la ‘Lactée’, la spiralée, la blanche, le minuscule mécanisme solaire se fait beau. ‘Habile’, Abraham, fait deviner Noé !

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LES

CHICHIMIENS

Un vent fugace secoue les constellations.… On veut y assister… ‘Subtil’, il laisse entendre : ‘Adam’ ! La transe, en folie, transporte les galaxies. On se doit d’y assister ! ‘Enigmatique’, il laisse se susurrer, la participation des Anges…. Une interrogation sacrée fige en heureux : Constellationniens, et Galaxiens… Isaac, son fils, prépare les prospectus. Yaacov, son petit fils, se charge des croquis. L’histoire est si époustouflante, que de

Vision d’Israël - Mai 2008 - N° 39

DISENT

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mémoire d’Univers, on ne se souvient pas, une telle cohue. On exige y être… La panique pointe… ‘Royal’, Abraham, apaisant, lâche : ‘Le Boré’ apparaîtra ! Et Pchiiuut ! Les tensions, disparaissent ! Et Hop ! Le respect redresse… Et Huumm, les voilà enfin, tous, avides de coups de cœur et d’Histoire… Le jour ‘j’est enfin là…. Les invités, jubilent en chemin. Arrivés en plein cœur de la Lactée, devant eux, le système, celui de l’Hébreu. Tout autour des neuf globes, des torches aux feux de flammes… Entre elles, des drapeaux. Un fond blanc, le drapeau. Deux bandes bleues le drapeau. Une étoile en son centre. Six branches l’étoile. Deux triangles l’étoile. Opposés et imbriqués les triangles. En plein milieu, un chiffre. Deux numéros le composent. Le six et le zéro. Ensemble ils se révèlent : soixante. C’est l’âge de l’état. De l’état d’Israël. D’Israël fêtant son anniversaire… Celui du retour… Retour au Pays… Le promis… Le conquis par Josué… Le Canaan… Soixante ans ! C’est tout ? S’étonne-t-on conquis de béatitude. Dans l’espace-ciel agencé, entre nuages et vapeurs, la crème de l’univers, invitée, se délecte dans les méandres cotonneux. Elle se complait dans l’énigme. Ravie à l’idée de rencontrer, les élites de l’Histoire,


celles de l’Humanité, elle frissonne. L’élite en trente et un, est fière de son ‘Hatan’ de soixante ans. Elle parade et raconte. Autour d’elle, l’on se presse, avide de première fraîcheur. S’il est captivant d’écouter Abraham raconter … Poignant d’assister à sa rencontre fortuite, d’avec les trois messagers divins, annonceurs… Et envoûtant d’entendre, Isaac à Beer Shéva… Le clou revient à Yaacov… Un conteur hors classe… …‘Alors moi… J’étais en Egypte, au début on y était soixante dix, si, si, et le temps passe… Et je commence à m’inquiéter… ‘Le passé glorieux de mes pères, serat il dénigré ? Voici ce qui me tarabuste ! Alors je reste au lit, je joue le fatigué, le pas content, le doutant du futur, devant mes douze fils éparpillés… Voulant les unir pour toujours, en travers du temps et des contrées, je les convoque et leur demande d’apaiser mes tourments. Je les vois encore tous, entourant le lit, tous tristes, et soudain, en eux, une illumination… D’une seule voix, ils m’assurent de respecter le Boré, le mien, l’unique : ‘Adochem’. D’abord, ils m’appellent : ‘Israël’. Depuis mon combat sur l’échelle, avec l’ange, c’est mon nom. Les fistons l’adoptent… Ils me disent tous ce soir là : ‘Ecoute Israël, Adochem est notre Dieu, et il est unique, nous n’en aurons pas d’autres’. Ils répètent ce serment, bien fiers, mes fils… Bien forts… Tous les soirs ils le répètent… Oui, oui, tous les soirs… De générations

en générations les fils des fils d’Israël, l’affirment… La preuve, regardez en bas, ils sont tous là…. Tous… Certains, regardant la joie, en bas, voudraient bien aussi danser les soixante ans des Chichimiens.… Des ardents d’histoire, désireux de connaître la suite du mouvement, se pressent autour de Moïse, avec lui traversent la mer, reçoivent les deux Tables de Pierre, et campent en Sinaï… Avec Josué, pénètrent en Terre Promise, où les murailles tremblent… Les plus mordus, découvrent subjugués : Juges, prophètes, rois, guerres et exil… Retour et domination… Révolte et Hadrien… Défaite et galout… Pogroms et alyah… Shoah et la cinquième… Livre blanc et la ‘B’… L’Etat et les guerres… L’Etat et les alyot… Menaces et espoirs… Et maintenant…. C’est la fête… La joie… Celle du Retour… Celle des raisins… Et, en de ça des tourments, et de par toutes les allégresses, trône invincible, le même serment… L’unique… Celui des douze. Des douze fils… Le même… Exactement. Parfaitement. Inexorablement. En bas… On se prépare. En haut… On encourage. En bas… On serre les dents. En haut… On stimule. En bas… On décide. En haut… On s’engage. En bas, la minute s’approche. En haut l’instant approche. En bas, l’hymne va retentir. En haut,

l’Hatikva, va résonner. En bas, on sera tous au garde à vous ! En haut, on sera tout ému! En bas, le cantique céleste fera fondre les cœurs. En haut, l’hymne terrien fera frémir l’espace. Mon pays vivra bien cent ans encore disent les pionniers du Yémen. ‘Omein’ se réjouit le ciel. ‘Cent ans de plus’, disent bien droits les membres de la première alya ! Amen, dit l’ange Uriel. Encore cent, ajoutent les héros de la seconde. Amen dit l’ange Michael. Et cent de plus, affirment les braves de la troisième. Amen dit l’ange Raphaël. Et cent de mieux, certifient les vaillants de la quatrième. Amen dit l’ange Chmouel. Et encore cent minimum, attestent les résolus de la cinquième. Amen dit l’ange Gabriel. Pour nous, pas moins de deux cents imposent les ‘Ma’apilim.’ Amen et amen, dit Bar Kohba. Pour nous alors, minimum trois cents, disent les enfants de la ‘Fuite’. Et comment ! dit Samson. Pas moins de quatre cents pour nous disent les premiers soldats de l’Etat libre. Amen et amen, dit le roi Salomon. Et quand les cœurs disent : Hourra ! C’est mille années qu’offrent les soldats émus, et Mille de paix espérée, qui brillent dans les yeux innocents, des gamines et des mômes. A ceux là, c’est le Boré lui même qui affirme : ‘Pour vous, mes chéris, mille ans est le minimum’

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Ouverture sur la kabbale Réactions à cet article sur notre site/blog : www.visiondisrael.com

Rav Michaël Laitman

LE DÉCOMPTE DE L’OMER « Aujourd’hui trente trois jours, qui sont quatre semaines et cinq jours de l’Omer » - C’est ainsi qu’il est de coutume de compter chaque jour tout au long des quarante neuf jours à partir de Pessach jusqu’à la fête de Shavouot. A première vue, il semblerait que l’origine de cette ancienne coutume se rapporte à la récolte des céréales, des gerbes de blé dans les champs, mais en fait, il s’agit d’une prière établie par les kabbalistes qui traite de la réparation de l’âme, dans le for intérieur de l’homme. Nous trouvons le décompte de l’Omer dans tout Sidour, à côté des prières habituelles qui sont dites tout au long de l’année. Bien que toutes les prières soient relatives à la réparation de l’âme, de toutes, le décompte de l’Omer est la plus significative. En effet, c’est un des seuls chapitres du Sidour qui soit entièrement écrit dans le langage de la Kabbale, la langue des Sefirot. « Par le mérite du décompte de l’Omer que j’ai compté aujourd’hui, il sera réparé dans la Sefira Hod de Hod ce que j’ai endommagé », c’est ainsi que se termine la bénédiction la veille du 33ème jour, cependant les kabbalistes nous enseignent qu’il n’est pas suffisant de lire dans le Sidour et de rappeler chaque jour le nom de la Sefira s’y rapportant pour réussir à réparer notre âme, nous devons connaître la signification intrinsèque enfouie dans le décompte de l’Omer, et comprendre comment est construite l’âme et pardessus tout, la ressentir en nous. Rassembler en gerbes les fragments de l’âme Le décompte de l’Omer (en hébreu, Sefirat Ha-Omer) décrit l’ordre de réparation progressive de l’âme. Chaque jour symbolise une nouvelle étape de processus. « Omer » - qui est la gerbe de bléreprésente les fragments de l’âme réparés qui sont rassemblés en une gerbe. L’homme doit réparer chaque fragment de son âme et ainsi les réunir au cours du « décompte de l’Omer ». Le mot Sefira a deux significations : La signification que nous connaissons tous est un décompte normal de degrés ou d’étapes, se suivant les uns après les autres. La seconde signification du mot

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« Sefira » vient du mot « Saphir », qui décrit la lumière brillant et rayonnante au loin.

chacune d’entre elles, nous obtenons le nombre de jours de l’Omer - quarante neuf.

Qu’en est-il de l’âme ? L’âme est un désir orienté vers la spiritualité, c’est-à-dire, un désir de ressembler à l’attribut du Créateur - l’attribut de don et d’amour. Pour parvenir à ce statut particulier, l’homme doit rassembler tous les fragments de l’âme, les unir et les transformer pour ressembler à l’attribut du Créateur.

D’une âme divisée à un récipient parfait

Les mathématiques de l’âme L’âme de l’homme est composée de dix Sefirot: Keter, Hokhma, Bina, Hessed, Gvoura, Tifferet, Netsah, Hod, Yessod et Malkhout. Les trois premières sefirot sont la partie qui dirige et active l’âme, et de ce fait, elles s’appellent «la tête de l’âme»(Rosh HaNeshama). Les sept Sefirot inférieures sont la partie qui exécute les ordres reçus de la tête, et de ce fait elles s’appellent le «corps de l’âme» (Gouf HaNeshama). Au cours de son développement spirituel, l’homme ne doit réparer que les sept sefirot inférieures de l’âme. C’est la raison pour laquelle nous rencontrons de nombreuses fois le chiffre sept dans les Livres Saints et dans les coutumes juives. Voici quelques exemples : Le monde a été créé en sept jours, il existe sept firmaments et entre Pessach et Shavouot, nous comptons sept semaines. Tous sont des signes dont le but est que nous nous souvenions de la réparation de l’âme. Cependant, les choses ne résument pas à cela : chacune des sept Sefirot générales se subdivisent également en dix sefirot individuelles - trois sefirot supérieures et sept sefirot inférieures. Par exemple : La Sefira Tifferet comprend dans sa partie inférieure les sept sefirot : Hessed de Tifferet, Gvoura de Tifferet, Tifferet de Tifferet etc. jusqu’à la Sefira de Malkhout de Tifferet. Si nous multiplions les sept Sefirot générales par sept Sefirot inférieures individuelles qui existent dans Vision d’Israël - Mai 2008 - N° 39

Au début de son chemin spirituel, symbolisé par Pessach, l’homme découvre que les quarante neuf fragments de son âme sont divisés, et qu’ils sont de ce fait coupés du Créateur. Pour réparer son âme l’homme doit transformer les fragments de son âme afin qu’ils ressemblent à l’attribut de du Créateur. C’est ce que fait le kabbaliste au cours du « décompte de l’Omer » spirituel il unit les fragments de son âme, les compte, et fait qu’ils se remplissent de Lumière Supérieure et qu’ils brillent ensemble comme un saphir. A la réparation finale de l’âme, tous ses fragments s’unissent en un récipient parfait, capable de recevoir en lui la lumière du Créateur. A la fin de la période, le cinquantième jour, l’homme atteint un état spirituel particulier appelé «Le don de la Torah» (Matan Torah) lors de la fête de Shavouot. www.kabbalah.info/fr


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Une forte diminution des inflammations Eva D. qui soufrait de nombreux problèmes médicaux depuis des années , a décidé qu’elle n’avait rien à perdre et elle est venue à la clinique d’Oren Zarif. Eva raconte : ‘’ Je souffre depuis plus de vingt ans de problèmes urinaires . Mon état a empiré cette année et j’avais des cystites sans fin. Je prenais des antibiotiques et la cystite revenait au bout d’une semaine après l’arrêt. Je devais me lever au mois 4 fois par nuit , ce qui bien sur , gâchait mon sommeil…’’ Après les soins d’Oren Zarif, Eva dit qu’elle va beaucoup mieux et que la situation continue à s’améliorer. ‘’Mes cystites ont beaucoup baissé depuis le traitement d’Oren et je dois beaucoup moins me lever la nuit aux toilettes. Oren a amélioré ma qualité de vie et je l’en remercie. ‘’

Les douleurs chroniques ont disparu De nombreux patients qui arrivent chez Oren souffrent de douleurs chroniques . Batya H. est l’une d’entre eux et elle vient du sud du pays. ‘’Je suis venue chez Oren zarif car je souffrais énormément des genoux et des épaules . Grâce à lui, au bout de quelques traitements , mes douleurs ont disparu !!! Grâce à D.ieu‘, je ne souffre plus et je me sens beaucoup mieux . Je dors bien mieux la nuit. Merci à Oren Zarif de son aide et du traitement’’.

Il fait des miracles ‘’Je suis arrivée chez Oren à la suite d’une petite annonce dans le journal et c’est comme si j’avais gagné le gros lot !!’’ Hannah de Kiryat Gat nous raconte ce qui lui est arrivé ces dernières semaines . Hannah souffrait comme tant d’autres de douleurs lombaires chroniques qui l’empêchaient de vivre normalement . Les douleurs irradiaient vers les jambes et arrivaient jusqu’aux chevilles . Les médecins orthopédistes ne pouvaient que lui prescrire des antalgiques. Hannah n’a pas perdu espoir et elle est venue suivre un traitement par le sub-conscient chez Oren Zarif. ‘’Que vous dire, après les traitements d’Oren, les douleurs ont tout simplement disparu . A présent, je vais très bien . J’apprécie énormément ce qu’Oren a fait pour moi et je le recommande à tous ceux qui souffrent – il fait des miracles‘’.

GRACE A OREN ZARIF MON FILS MANGE PAR LA BOUCHE ET NON PAR UNE SONDE Le bébé d’Irine et Eyal souffrait d’inflammations de l’intestin depuis sa naissance et était nourri par sonde depuis 6 mois Les soins par la méthode du sub-conscient l’ont remis sur pied. De Moshe Banay : Irine et Eyal sourient avec bonheur , ils portent fièrement leur fils Guil. Grace à Oren Zarif, nous racontent t’ils , leur fils commence une nouvelle vie et peut dorénavant manger par la bouche . ‘’On n’y croyait pas au début, mais les résultats sont arrivés au bout d’un mois’’, nous dit Eyal, ma femme a amené Guil à la clinique pendant un mois et il a fini par guérir’’. ‘’Guil souffrait d’une inflammation des intestins depuis sa naissance ‘’ raconte Irine . ‘’Il avait constamment la diarrhée et les médecins ne savaient pas pourquoi . Il souffrait énormément et pendant 6 six mois a mangé à l’aide d’une sonde. ‘’ Oren Zarif a eu foi en ses pouvoirs et en effet au bout de quelques traitements on a même pu retirer la sonde et arrêter les stéroïdes qu’il recevait . Aujourd’hui enfin, il recommence tout doucement à manger normalement ‘’. ‘’Nous sommes très très reconnaissants à Oren de son aide’’ nous disent les parents ; ‘’Nous sommes arrivés sceptiques et désespérés, mais à notre plus grande joie le traitement a parfaitement réussi ! ‘’ Itrine et Eyal ont apporté un cadeau à Oren en remerciement de son aide . 28

Oren Zarif avec l’heureuse famille


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Jeux - Loisirs

QUIZZ SPÉCIAL 60 ANS D’ISRAËL Répondez aux 26 questions suivantes sur Israël et le sionisme et gagnez de nombreux prix ! 1) Qui était surnommé le « Visionnaire de l’Etat » (Hozé ha-médina) ? a. Shimon Pérès b. David Ben Gourion c. Théodore Herzl

12) Quelles sont les 4 villes saintes d’Israël ? a. Tel Aviv, Jérusalem, Haïfa et Tibériade b. Tibériade, Jérusalem, Eilat et Haïfa c. Jérusalem, Hébron, Tibériade et Safed

2) Quel officier du Palmah’ donna l’ordre de tirer sur le bateau « Altalena », affrété par l’Irgoun pour acheminer des armes ? a. Dov Joseph b. I. Galili c. Itshak Rabin

7) Comment s’appelait la première « Kvoutza », surnommée la « mère des Kibboutzim » ? a. Degania b. Yad Mordehai c. Rishon le-Tsion

3) Quel député du Likoud quitta ce parti pour protester contre l’abandon du Sinaï après les accords de Camp David ? a. Itshak Shamir b. Moshé Shamir c. Moshé Ayalon

8) Quel dirigeant sioniste a fondé le 1er bataillon juif dans l’armée anglaise ? a. Zeev Jabotinsky b. Ben Gourion c. Itshak Rabin

10) Comment a été surnommée la période de guerre le long du canal de Suez (1968-1970) ? a. Guerre du canal b. Guerre de Suez c. Guerre d’usure 11) Quel futur Premier ministre israélien a été emprisonné par les Anglais en Erythrée ? a. Itshak Rabin b. Itshak Shamir c. Menahem Begin 13) Quel dirigeant arabe palestinien rencontra Hitler pendant la Deuxième Guerre mondiale ? a. Yasser Arafat b. Amin al-Husseini c. Mahmoud Abbas

12) Où a été signée la Déclaration d’Indépendance ? a. A la Knesset, à Jérusalem b. Au musée de Tel-Aviv c. En bas de la page

4) Dans quel village juif les hommes de la Légion arabe commirent un massacre de civils pendant la guerre d’Indépendance ? a. Dir Yassin b. Kfar Etzion c. Kfar Giladi

14) Dans quel pays s’est réuni le 1er Congrès sioniste ? a. France b. Allemagne c. Suisse

9) Comment s’appelait la route par laquelle a été ravitaillée Jérusalem assiégée, pendant la guerre de l’Indépendance ? a. Route de Jérusalem b. Route de Birmanie c. Route de l’Indépendance

5) Quelle affaire célèbre a influencé Herzl ? a. L’affaire Beilis b. L’Affaire Dreyfus c. L’Affaire Pélican

15) Quel était le nom originel du bateau « Exodus 47 » ? a. Président Warfield b. Président Katsav c. L’indomptable

A gagner : 3 mois d’abonnement à Intercall 6 mois d’abonnement à Vision d’Israël et plein d’autres surprises

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A découper et renvoyer au journal à l’adresse suivante : Vision D’Israël jeu Quizz rehov Weissman 16 alepf- Bat Yam- Israël


VISION D'ISRAEL  

NUMERO 39 - 2008