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België - Belgique

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printemps 2015

Départ en vacances : avez-vous pensé à tout ? Rhume des foins ? Débarrassez-vous-en !

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mutualite

assurer votre sourire Avoir de bonnes dents, voilà bien un atout pour votre vie entière. C’est pourquoi, il est extrèmement important de bien prendre soin de votre dentition. Mais les soins dentaires peuvent s’avérer parfois fort onéreux… Pour cette raison, il y a Dentalia Plus : une assurance soins dentaires qui vous offre des remboursements supérieurs, pour tout le ménage, allant jusqu’à 1 025 euros par an, par personne. Plus de 200 000 clients sont déjà affiliés à Dentalia Plus. Qu’en est-il de vous ? Plus d’infos sur www.securex-mutualite.be Dentalia Plus, l’assurance soins dentaires proposée par

Une première affiliation à Dentalia Plus est possible jusqu’à l’âge de 64 ans compris. Mutualité Securex agit en tant qu’agent d’assurances (n° OCM 5005c) pour la SMA “Mutuelle Entraide Hospitalisation”, rue Saint-Hubert 19, 1150 Bruxelles, (RPM Bruxelles, 422.189.629, n°OCM 750/01).

membre des


Cher lecteur, Départ en vacances : avez-vous pensé à tout ?

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Le printemps pointe le bout de son nez, nul ne saurait

Ce qui a changé pour votre santé en 2015

le nier. Et vous apporte, par la même occasion, une

Un traitement multidisciplinaire apporte

nouvelle édition de votre magazine Profil familier.

une grande valeur ajoutée en cas de cancer

En 2015, l’assurance-maladie a pour mission d’écono­

Un demi-jour plus tôt à la maison après un accouchement

miser un montant net de 355 millions d’euros. Pour cette raison, le gouvernement instaure quelques nouvelles mesures dans le domaine des soins de santé. Qu’est-ce qui change pour votre santé en 2015 ? Nous énumérons les principaux changements pour vous.

Des dents à l’épreuve du temps Rhume des foins ? Débarrassez-vous-en !

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Le bio est-il plus sain ?

Pour de nombreuses personnes, la période du printemps est hélas également synonyme de yeux lar-

Les enfants ont quitté la maison. Et maintenant ?

moyants, d’éternuements en série, d’un nez qui coule

C’est papa qui s’occupe de moi !

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ou bouché... Souffrez-vous du rhume des foins ? Ne manquez dans ce cas pas de lire nos astuces en page 10 de ce Profil. Partez-vous en vacances cette année ? Savez-vous quels documents il vous faut emporter ? Et comment obtenir le remboursement de vos soins médicaux à l’étranger ? Notre mutualité vous met sur la bonne voie en vous proposant un aperçu fort pratique en page 4. Savez-vous que vous pouvez dorénavant recevoir

Les petits enfants ont de plus en plus de caries Attention aux tests Internet de dépistage du cancer du sein Du nouveau pour les trajets de soins Vos enfants vivent les aventures les plus folles grâce à l’asbl Vacances Vivantes et aux Séjours linguistiques Depauw

toutes les nouvelles santé de votre magazine Profil en direct dans votre messagerie électronique, et ce tou-

Kiosque

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Recevez toute l’actualité de votre

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tes les 6 semaines ? Comment ? Par le biais de notre newsletter électronique eProfil. Ainsi, vous recevez non seulement des actualisations bien plus fréquentes, mais contribuez en outre à un meilleur environnement. Aimeriez-vous recevoir dorénavant Profil dans votre mailbox ? Adressez dans ce cas un mail avec vos coor-

magazine Profil dans votre boîte e-mail L’AEP asbl Senior Department : Des vacances de qualité pour les 50 ans et plus

données à mutualite@securex.be. Je vous souhaite à tous une très agréable lecture.

Boîtes aux lettres & agences

Christine Dries Directeur

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Départ en vacances : avez-vous pensé à tout ?

Votre destination de vacances se précise ? Mais connaissez-vous les démarches à entreprendre auprès de votre mutualité avant votre départ ? Avez-vous tous les documents utiles en votre possession ? Savezvous comment obtenir une prise en charge des soins de santé dans votre pays de séjour ? Votre magazine Profil vous explique tout !

AVANT le départ : quelles sont les formalités à accomplir auprès de votre mutualité ? Avant votre départ, assurez-vous d’être en règle avec la cotisation complémentaire et demandez la Carte Européenne d’Assurance Maladie (CEAM) auprès de votre mutualité. Cette carte vous permettra d’obtenir une prise en charge des soins médicalement nécessaires (par exemple une appendicite, un bras cassé, …) survenus lors d’un séjour temporaire dans un autre Etat membre de l’Union européenne, en Norvège, au Liechtenstein, en Islande, en Suisse et même en Australie. Pour la Turquie, la Tunisie, l’Algérie, la Croatie, la Macédoine, la Bosnie-Herzégovine, la Serbie, le Monténégro, le

Kosovo ou le Maroc, demandez un document de séjour temporaire à votre mutualité. Vous ne pouvez par conséquent pas l’utiliser pour des soins programmés (soins pour lesquels vous vous rendriez expressément dans le pays en question). Que faire si vous vous rendez dans un pays qui n’est pas couvert par la CEAM, le document de séjour temporaire et/ou Mediphone Assist ? • Contactez votre assureur privé si vous en avez un • Envoyez vos factures à votre mutualité après votre retour.

Comment obtenir un remboursement des soins de santé ? Vous avez la possibilité d’obtenir un remboursement dans le pays de séjour directement, ou une fois de retour en Belgique : Prise en charge

Dans le pays de séjour

Prestation reçue

- Contacter Mediphone Assist dans les 48h. Admission urgente - Présenter la CEAM (ou votre document de séjour temporaire) lors de votre inscription à dans un hôpital l’hôpital. Si la CEAM est acceptée par l’hôpital, seule votre quote-part (personnelle) peut faire l’objet d’une facturation. Soins urgents ambulatoires

Après le retour en Belgique

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Formalités

- Contacter Mediphone Assist. On vous renseignera les prestataires les plus proches de votre lieu de séjour. - Présenter la CEAM (ou votre document de séjour temporaire). - Se rendre à la mutualité locale pour vous faire rembourser immédiatement.

Si vous n’avez pas demandé une prise en charge de vos soins sur place ou si vous n’avez pas appelé Mediphone Assist, vous devrez remettre vos factures à votre mutualité et compléter une demande d’intervention adéquate, en y joignant les preuves de paiement.


Serez-vous rapatrié si votre état le nécessite ? Oui. Si votre situation médicale le nécessite, Mediphone Assist organisera votre rapatriement.

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Intervention de l’assurance complémentaire – Service Soins Urgents à l’Etranger (SUE)

Dans le cadre de l’assurance complémentaire, une intervention complémentaire peut être accordée par votre mutualité pour les soins urgents si : • Vous êtes en règle de cotisation d’assurance complémentaire AVANT votre départ à l’étranger ET ; • Les conditions d’intervention sont remplies. Pour les connaître, contactez Mediphone Assist !

Adressez-vous à Mediphone Assist pour plus d’informations !

Comment devez-vous déclarer une incapacité de travail ? Si vous tombez en incapacité de travail durant votre séjour à l’étranger, vous devez transmettre à votre mutualité un certificat d’incapacité de travail complété par un médecin de votre pays de séjour. Ce certificat doit mentionner le diagnostic et la période d’incapacité de travail. Ce certificat doit être rentré dans un délai variant en fonction de votre situation : • 14 jours pour un ouvrier • 28 jours pour un employé • 29 jours pour un indépendant • 48 H dans les autres situations ou en cas de doute. N’oubliez pas d’avertir également votre employeur belge de votre incapacité de travail.

Quels sont les types de soins visés par ce remboursement complémentaire et les formalités à suivre ? Prise en charge

INTÉGRALE

Soins

Formalités

Hospitalisations urgentes non programmées

Contacter Mediphone Assist dans les 48h qui suivent l’admission à l’hôpital.

Accidents de sport d’hiver

Contacter Mediphone Assist dans les 48h qui suivent l’accident.

Radiothérapie, chimiothérapie, dialyse et oxygénothérapie, à condition qu’une séance au Contacter Mediphone Assist 1 mois AVANT le départ. moins ait eu lieu en Belgique avant le départ.

PARTIELLE (un montant Soins ambulatoires urgents non programmés. peut rester à votre charge)

Introduire une demande de remboursement à votre mutualité lors de votre retour en Belgique.

Attention : Les soins seront pris en charge par le service SUE pendant une période de 3 mois à compter du 1er jour des soins.

Documents utiles par destination

Le tableau récapitulatif ci-dessous reprend les documents nécessaires selon le pays de destination : Pays de destination Pays de l’Union Européenne, Suisse, Norvège, Islande ou Liechtenstein

CEAM

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Turquie, Tunisie, Algérie, Croatie, Macédoine, Bosnie-Herzégovine, Serbie, Monténégro, Kosovo ou Maroc

Autres destinations

Document de séjour temporaire (à demander auprès de votre mutualité)

Assurance privée

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Andorre, Egypte, Lybie, Monaco, SaintMartin, Syrie ou Etat du Vatican Australie

Mediphone Assist

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Ce qui a changé pour votre santé en 2015 Le gouvernement l’a assez répété : il faut faire des économies ! Le secteur des soins de santé n’a pas été épargné. Mais qu’en est-il du patient ? Voici, dans les grandes lignes, les nouveautés qui ont un impact direct sur votre portefeuille !

• Diminution du prix des implants et des médicaments. Les médicaments disponibles sur

le marché depuis 6 ans ont vu leur prix diminuer de 6 %.

• Pas d’indexation des tarifs en soins de santé. Cette année, les tarifs n’ont pas subi la traditionnelle indexation du 1er janvier. En d’autres termes, pas d’augmentation des tarifs pour cette année.

• Extension de l’interdiction de suppléments d’honoraires dans les chambres à deux lits et plus, lors d’une hospitalisation de jour.

Cette mesure était déjà d’application pour les hospitalisations classiques. Elle sera bientôt étendue aux hospitalisations de jour.

• Harmonisation du ticket modérateur chez le médecin spécialiste. Dorénavant, le ticket

modérateur (soit le montant qu’il vous reste à payer après l’intervention de la mutualité) pour les consultations s’élève à 12 euros et à 3 euros pour les personnes qui bénéficient d’une intervention majorée, quel que soit le spécialiste. Concrètement, cela signifie que le tarif d’une consultation a augmenté pour certains spécialistes comme les gynécologues, les ophtalmologues ou les orthopédistes. En revanche, le tarif diminue pour une consultation chez le pédiatre, le neurologue ou le psychiatre.

• Tiers payant obligatoire chez le généraliste pour les bénéficiaires de l’intervention majorée. Cette mesure sera d’application dès le 1er juillet et n’est valable que pour les consultations au cabinet du généraliste. Le système du tiers payant permet au patient de ne débourser que le montant de la quote-part personnelle lors d’une consultation. Plus besoin d’avancer l’argent ni d’attendre le remboursement de la mutualité. Actuellement, il est déjà appliqué dans certains cas, p. ex. pour les malades chroniques et les bénéficiaires de l’intervention majorée. Dès le 1er juillet, le tiers payant obligatoire sera progressivement introduit chez le médecin généraliste, en commençant par les bénéficiaires de l’intervention majorée.

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• Obligation pour les médecins (généralistes et spécialistes) de prescrire au patient l’un des 3 médicaments les moins chers sur le marché. Cette mesure constitue sans aucun doute une économie pour le patient ainsi que pour la sécurité sociale.

• Suppression de l’alignement du montant de l’indemnité d’incapacité de travail sur celui de l’allocation de chômage. Cette mesure

concerne les chômeurs qui tombent en incapacité de travail et qui bénéficient d’une indemnisation pendant les 6 premiers mois. Depuis le 1er janvier, même si le montant de l’allocation de chômage est supérieure, c’est l’indemnité d’incapacité de travail qui est octroyée.


Un traitement multidisciplinaire apporte une grande valeur ajoutée en cas de cancer Les concertations entre différents spécialistes permettent d’améliorer la qualité des soins des patients atteints d’un cancer. Le KCE publie une nouvelle étude à ce sujet, dans laquelle il fait le bilan de dix années de Concertations Oncologiques Multidisciplinaires (COM).

Davantage de concertation = un meilleur traitement

Les traitements des cancers sont de plus en plus complexes. En raison de cette complexité croissante, les patients entrent en contact avec différents dispensateurs de soins : radiologues, chirurgiens, oncologues, psychologues, etc. C’est pour favoriser la collaboration entre tous ces acteurs que fut mis sur pied dans notre pays, il y a une dizaine d’années, le financement pour les Concertations Oncologiques Multidisciplinaires (COM). Comme leur nom l’indique, il s’agit de réunions où se retrouvent les différents spécialistes impliqués dans le traitement d’un patient atteint d’un cancer. Le bilan tiré dix ans après le lancement de cette approche est positif. Le nombre de patients dont le dossier est présenté en COM ne cesse d’augmenter (plus de 80 % en 2011). Toutes les parties sont d’ailleurs unanimes : les COM permettent une meilleure coordination entre les différents prestataires et se traduisent par une amélioration globale de la qualité des soins.

Problèmes d’organisation et trop peu de généralistes

Malgré ce bilan positif, le KCE estime que le fonctionnement des COM pourrait encore être amélioré. L’organisation des concertations ne se déroule pas toujours de manière optimale, en raison de l’agenda chargé des spécialistes. Des problèmes techniques lors de la transmission de documents (tels que des radiographies) sont également encore trop fréquents. Le KCE recommande dès lors le recours aux moyens modernes de communication, comme les vidéoconférences. Par ailleurs, le KCE a aussi constaté que la participation des médecins généralistes aux COM est très faible. Les raisons pratiques entrent bien sûr en ligne de compte, mais il s’avère que les médecins généralistes ne sont pas toujours informés (ou pas à temps) de la tenue d’une COM.

Plus d’infos ! Consultez le site www.kce.fgov.be.

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Un demi-jour plus tôt à la maison après un accouchement Jusqu’à l’année dernière, les femmes pouvaient rester 4,5 jours à la maternité après leur accouchement. Pour 2015, le gouvernement fédéral a raccourci ce séjour à 4 jours. Une tendance qui se répand dans la plupart des pays occidentaux. Selon les experts, cette hospitalisation plus courte est tout à fait raisonnable d’un point de vue médical, à condition que de bons soins postnatals soient prévus pour les femmes qui en ont besoin.

Et après la sortie de l’hôpital ?

4 jours en 2015 et 3,5 en 2016

En 2015, la ministre de la Santé publique, Maggie De Block, doit économiser 355 millions d’euros sur le budget de l’assurance maladie. L’une des mesures prises pour réaliser cette économie est le raccourcissement de la durée de séjour à la maternité après un accouchement sans complications. Jusqu’à l’année dernière, les mamans pouvaient rester en moyenne 4,5 jours à l’hôpital, mais en 2015, ce séjour a été raccourci d’un demi-jour. En 2016, un demi-jour sera encore retiré (3,5 jours). L’assurance maladie économisera ainsi un peu plus de 11 millions d’euros cette année.

De nombreux pays où la durée d’hospitalisation est plus courte recourent aux soins postnatals à domicile. Cette approche est d’ailleurs bien accueillie par le Centre fédéral d’expertise des soins de santé (KCE) et les associations de sages-femmes. Le KCE plaide même pour un plan de soins individuel, dans le cadre duquel la future maman est encadrée depuis la grossesse jusqu’à quelques jours après la sortie de l’hôpital. Les soins hospitaliers et à domicile s’enchaînent ainsi sans interruption. Pour ce faire, plusieurs prestataires de soins doivent collaborer : gynécologues, pédiatres, médecins généralistes, sages-femmes,… C’est également une bonne manière de revaloriser la profession de sage-femme. Cela leur permettra de mieux encadrer les jeunes parents et les nouveaunés pendant l’hospitalisation et après la sortie de l’hôpital.

Plus d’infos ? Prenez contact avec notre mutualité pour davantage d’informations sur les soins de maternité : Tél. : 078 15 93 00 E-mail : mutualite@securex.be

Tendance internationale

Ce raccourcissement de la durée de séjour à la maternité est une mesure frappante, mais pas vraiment étonnante. Dans la plupart des pays occidentaux, les femmes restent de moins en moins longtemps à l’hôpital après leur accouchement. Jusqu’à l’année dernière, la durée de séjour moyen en Belgique était encore de 4,5 jours, mais dans les pays de l’OCDE, la moyenne est de 3 jours. Le Royaume-Uni remporte la palme avec une moyenne d’un jour et demi. Cette mesure est donc acceptable d’un point de vue médical. Eventuel revers de la médaille : les jeunes parents ont moins le temps de faire connaissance avec leur bébé et de le soigner à l’hôpital. Un bon encadrement est très important après la naissance, surtout pour les familles vulnérables et les parents qui bénéficient de peu de soutien de leur entourage proche.

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Quelles sont les possibilités à l’heure actuelle ? À l’heure actuelle, les parents peuvent compter sur les soins experts des sages-femmes pour la jeune maman, mais également pour l’enfant. Soins postnatals : mieux vaut demander des soins postnatals à votre mutualité dès que vous apprenez que vous êtes enceinte. Intervention de la mutualité : votre mutualité rembourse intégralement les soins postnatals administrés par des sages-femmes conventionnées.


Des dents à l’épreuve du temps Une bonne dentition pour la vie, aussi longtemps qu’elle est entretenue ! Plus nous vieillissons, plus nous sommes sensibles à différentes affections buccales et dentaires. Il est en outre démontré qu’une mauvaise hygiène buccale nuit également à la santé générale. Voici 7 règles d’or pour des dents étincelantes !

1. Brosser, brosser et encore brosser

La principale leçon en matière d’hygiène dentaire reste le brossage quotidien des dents. Les prescriptions sont les mêmes pour tout le monde : • Brossez-vous les dents 2 fois par jour pendant 3 minutes. • Choisissez un dentifrice au fluor. Cette substance protège vos dents des caries. • Rincez bien votre brosse à dents après utilisation et conservez-la au sec, avec la tête vers le haut. • Changez de brosse à dents à chaque saison.

2. N’oubliez pas les espaces interdentaires !

Nettoyer les espaces interdentaires devient encore plus important avec les années, car ces espaces s’agrandissent au fil du temps. Comme ils ne sont pas facilement accessibles avec une brosse à dents normale, utilisez plutôt une “brossette” interdentaire. Il en existe de plusieurs tailles, demandez conseil à votre dentiste !

3. Prenez soins de vos prothèses dentaires

Si vous portez une prothèse dentaire, cela ne signifie pas que vous devez consacrer moins de temps à votre bouche, que du contraire. Les prothèses dentaires méritent tout autant de bons soins ! • Nettoyez votre prothèse dentaire avec une brosse prévue à cet effet, et pas avec une brosse à dents normale. Les poils sont plus durs et situés des deux côtés de la brosse : un côté pour l’extérieur de la prothèse dentaire et l’autre côté pour l’intérieur. L’objectif est de bien frotter. • N’utilisez pas de dentifrice, mais un simple savon liquide neutre. • Rincez votre prothèse dentaire et conservez-la dans un endroit sec durant la nuit. Ne la plongez pas dans l’eau avec une pastille nettoyante !

5. Gardez la bouche humide

Un problème gênant qui augmente avec les années est la sécheresse buccale. Non seulement causée par un moins bon fonctionnement des glandes salivaires, elle peut également l’être par la prise de certains médicaments. Une bouche sèche est tout sauf agréable et peut causer des infections. Pour garder la bouche humide, veillez à boire régulièrement et à adapter vos médicaments en concertation avec votre médecin généraliste.

6. Soyez prudent avec les bains de bouche !

Les bains de bouche contiennent, pour la plupart d’entre eux, de l’alcool et peuvent donc assécher les muqueuses. De plus, ils sont parfois utilisés à la place du brossage, ce qui n’est évidemment pas le but. Choisissez un bain de bouche sans alcool. En cas de problèmes de déglutition, évitez d’en utiliser.

7. Utilisez un racloir à langue

Contrairement à ce que beaucoup pensent, une mauvaise haleine ne provient pas de l’estomac, mais bien de la bouche. Retirez les bactéries de votre langue avec un racloir à langue. Votre haleine en sera plus fraîche et votre goût plus prononcé !

Plus d’infos ? Consultez notre brochure “7 réflexes pour des dents saines” sur notre site Internet (www.securex-mutualite.be). Profil remercie Barbara Janssens, dentiste chez Gerodent et chercheuse à l’Université de Gand, pour son aimable collaboration.

4. Continuez à consulter régulièrement votre dentiste

De nombreuses personnes associent le dentiste à la douleur : elles ne le consultent qu’en cas de douleurs dans la bouche. Il est pourtant essentiel de ne pas oublier votre dentiste et ce, même si vous portez une prothèse dentaire ! Les affections buccales s’aggravent beaucoup plus vite avec l’âge, donc prenez-y vous à temps !

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Rhume des foins ? Débarrassez-vous-en !

Le printemps n’est pas seulement synonyme des premiers rayons de soleil, mais s’accompagne traditionnellement aussi de la floraison des plantes et du pollen dans l’air. Pour les personnes atteintes du rhume des foins, c’est souvent le début d’une nouvelle bataille à mener contre les éternuements, les démangeaisons et les larmes. Mais faut-il subir ces symptômes sans broncher ?

Le pollen Vous avez régulièrement le nez qui coule, qui chatouille ou bouché au printemps et en été ? Vos yeux pleurent également davantage durant cette période ? Si c’est le cas, il se peut que vous souffriez du rhume des foins, une allergie provoquée par le pollen. Les symptômes peuvent être plus prononcés chez l’un que chez l’autre : certaines personnes se sentent également grippées ou souffrent de troubles du sommeil ou respiratoires (asthme). Les principaux responsables sont donc les pollens libérés dans l’air, par exemple, par les arbres et les plantes pour fertiliser leurs congénères. En cas d’inhalation par une personne allergique, le système de défense va produire des anticorps qui attaquent les allergènes. Des substances chimiques et des histamines, responsables des symptômes incommodants du rhume des foins, sont alors libérées dans le sang. L’allergie au pollen est l’allergie la plus fréquente dans nos régions : 20 à 25 % des Belges en souffrent !

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Que pouvez-vous faire ?

Vous pouvez réduire votre exposition au pollen, et donc également les symptômes physiques, en tenant compte des 7 conseils suivants : • Lors des chaudes journées ensoleillées et sèches, le taux de pollen dans l’air augmente : limitez vos activités extérieures ces jours-là ou planifiez-les le matin. Ne tondez pas la pelouse et n’arrachez pas les mauvaises herbes. • Aérez votre habitation le matin ou après une averse et fermez les fenêtres durant les heures les plus chaudes de la journée. • Fermez les fenêtres de votre voiture lorsque vous roulez. • Ne faites pas sécher la lessive dehors. • Ne frottez pas vos yeux et portez vos lunettes de soleil le plus possible à l’extérieur. • Le pollen reste dans les cheveux : portez donc un chapeau ou une casquette et lavez-vous les cheveux avant d’aller dormir. • Évitez le contact avec des produits qui irritent les voies respiratoires, comme le tabac, le parfum et les sprays.


Que peut faire le médecin ? Les allergologues et autres spécialistes des allergies reçoivent de plus en plus de patients présentant des symptômes allergiques. La pollution, le réchauffement climatique, le stress… Tous ces aspects sont propres à notre époque et augmentent le risque d’allergie. À peine la moitié des personnes atteintes du rhume des foins sont toutefois diagnostiquées par un spécialiste des allergies. La plupart des personnes apprennent à vivre avec leur allergie et s’y habituent, selon leurs dires. Un spécialiste peut toutefois aider à améliorer leur qualité de vie. Lors d’une consultation, il pose quelques questions au patient et examine minutieusement son nez, sa gorge, ses yeux et ses voies respiratoires. En outre, il réalise un test cutané pour dépister les allergènes auxquels le patient réagit. Pour ce faire, il introduit une goutte d’extrait d’allergène sous la peau et vérifie s’il y a une réaction sous la forme d’une plaque rouge. Cette technique est rapide, généralement indolore et également possible chez les jeunes enfants !

Traitements Dès que le diagnostic est posé, le spécialiste peut mettre en place un plan de traitement sur mesure. Il peut s’agir d’un traitement symptomatique pour soulager les symptômes, généralement à base de médicaments sous la forme de comprimés, d’un spray nasal ou d’un puff. Ce traitement permet de contrôler l’allergie pour une grande partie des patients. Pour ceux qui ne sont pas suffisamment soulagés, il existe une thérapie spécifique pour “désensibiliser” le système immunitaire. La dite “immunothérapie” consiste à administrer progressivement des doses croissantes de l’allergène au patient. Le système de défense modifie ainsi la production de certains anticorps et le patient réagira donc moins à l’allergène. L’immunothérapie est le seul traitement à agir sur la cause de la maladie en rendant le système de défense tolérant à l’allergène. Le traitement peut se faire de différentes manières, soit par voie sous-cutanée avec des injections dans le bras, soit par voie sublinguale avec des gouttes ou des comprimés sous la langue. Pour le rhume des foins, l’immunothérapie est réalisée avant et durant la saison du pollen et recommencée l’année suivante. Pour les allergies non liées à la saison comme l’allergie aux acariens, le traitement se poursuit tout au long de l’année. Pour avoir un effet à long terme, l’immunothérapie doit durer 3 à 5 ans (ou saisons successives).

Allergy Track

Si vous êtes allergique au pollen ou à autre chose, l’application mobile “Allergy Track” vous aide à contrôler vos symptômes allergiques. Cette application vous permet d’enregistrer un épisode allergique pour évaluer l’intensité et la fréquence des symptômes, mais également mesurer l’impact de votre allergie sur vos activités. Un calendrier vous aide à garder un œil sur l’évolution de votre condition. Vous pouvez télécharger Allergy Track sur l’App Store ou Google Play.

Plus d’infos ? Pour en savoir plus sur les allergies, rendezvous sur www.jesuisallergique.be. Ce site Internet reprend toutes les allergies, avec des explications et des conseils. Vous pouvez également évaluer la gravité de votre allergie en répondant à quelques questions. Profil remercie Stallergenes pour l’agréable collaboration !

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Le bio est-il plus sain ?

Le bio, c’est tendance ! De plus en plus de personnes se rendent dans les magasins bio ou achètent des produits bio au supermarché. Les fruits et légumes sont les plus populaires, mais à l’heure actuelle, pratiquement tous les aliments existent en version biologique : produits laitiers, viande, céréales, vin, mayonnaise,… Et même le chocolat ! Ce caractère “naturel” a toutefois malheureusement également un prix : l’alimentation bio est souvent plus chère que l’alimentation normale. Ces quelques euros supplémentaires vous permettent-ils de consommer des aliments plus sains ? Ou pas ?

Ne dites pas simplement bio !

Ce n’est pas parce que des aliments sont produits de manière naturelle qu’ils sont considérés comme “biologiques”. Ce terme est en effet protégé par la loi et n’est accordé qu’après des contrôles stricts. Pour être mis sur le marché en tant que “produit bio”, un produit doit remplir quelques conditions : 1. Naturel Le producteur ne peut pas utiliser de pesticides, d’engrais chimiques ou d’organismes génétiquement modifiés lors de la culture. Pour éviter les invasions ou maladies, il a donc tout intérêt à agir préventivement, en utilisant un nombre restreint de pesticides naturels comme les moisissures ou les préparations bactériennes et en recourant à des aides naturelles comme les insectes ou les oiseaux. L’alimentation bio transformée est également tout à fait naturelle : aucun colorant, parfum, arôme ou conservateur ne peut y être ajouté. 2. Durable Le fermier bio doit veiller à un système d’agriculture durable, qui respecte la santé de la faune et de la flore et tient compte du cycle naturel entre tous les aspects de la production alimentaire. Il investit ainsi par exemple dans sa terre pour éviter son appauvrissement ou érosion en la nourrissant notamment avec

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de l’engrais animal ou du compost et en plantant chaque année une nouvelle variété sur sa parcelle. 3. Bon pour les animaux Le bien-être animal est très important dans l’agriculture biologique. Les animaux sont libres de sortir et disposent de vastes étables avec suffisamment de lumière du jour. Ils reçoivent de l’alimentation biologique, qui cible leur santé plutôt qu’une croissance ou une puissance maximale. Un éleveur bio doit également minutieusement choisir ses races pour limiter au maximum l’utilisation de médicaments.

Le saviez-vous … ? • 9 Belges sur 10 achètent un produit bio « à l’occasion » • Environ 2 % des produits alimentaires vendus au sein de l’UE portent un label biologique • 60 bières biologiques sont brassées en Belgique • 200.000 fermes (2 %) sont considérées comme biologiques en Europe • Il existe du lait biologique. Une étude révèle en outre que le lait bio contient plus d’acides gras saturés que le lait classique • Les oiseaux sont 25 % plus nombreux autour des fermes biologiques


Labels

Le bio est-il plus sain ?

Si toutes ces conditions de production sont remplies, il s’agit d’une alimentation bio à part entière, reconnaissable au logo UE vert. Depuis 2012, ce label est obligatoire partout en Europe pour les produits bio préemballés certifiés. Si vous achetez des produits non emballés, comme des tomates en vrac, vous pouvez retrouver le label bio sur la caisse ou poser la question au magasinier ou à l’étalagiste.

La différence de prix est-elle un investissement pour votre santé ? En d’autres mots, mangez-vous plus sain si vous mangez bio ? Aucune réponse claire n’a encore été donnée à cette question. Beaucoup d’encre a déjà coulé sur le sujet de l’alimentation bio et la santé : certains chercheurs affirment qu’elle contient plus de vitamines et minéraux que les versions classiques, tandis que d’autres prétendent que la différence est minime. Il est donc particulièrement difficile d’analyser la manière dont l’alimentation en général contribue précisément à notre santé. Une chose est sûre, c’est qu’on retrouve peu, voire pas de résidus chimiques dans les produits bio, ce qui est généralement le cas pour leurs versions classiques. Tant l’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (AFSCA) que l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) contrôlent régulièrement les fruits et légumes par rapport à la présence de résidus et interviennent lorsque la quantité autorisée est dépassée.

La Belgique a également son propre label pour l’alimentation bio : Biogarantie®. Cette étiquette apporte la même garantie que le label bio européen, mais atteste également d’autres règles strictes en matière d’agriculture durable et fiable propres à notre pays, avec une attention toute particulière au prix, à l’eau, à l’énergie, au transport et aux déchets. Si un produit porte l’un de ces labels, vous pouvez donc en déduire qu’il s’agit d’un produit bio. Les contrôles sont poussés : chaque échelon du secteur bio (fermier, éleveur, magasinier,…) est contrôlé de manière stricte et régulière. Notre pays compte quatre organisations de contrôle agréées qui peuvent remettre des certificats lorsque toutes les règles sont bien suivies. Elles prennent par exemple des échantillons du sol et des produits, inspectent les étables et examinent les emballages. Les services de restauration et de catering ne sont pas obligés de se soumettre à un contrôle, mais un contrôle volontaire est toutefois possible avec Biogarantie®.

Bio = plus cher ? Une agriculture naturelle, respectueuse de l’environnement et des animaux se fait évidemment ressentir à la caisse. Pour les aliments préemballés comme les jus de fruits ou les burgers de légumes, la différence de prix reste minime. Les produits biologiques frais sont quant à eux en moyenne un tiers plus cher que leur version classique. Cette différence s’explique par le fait que les revenus des fermiers bio par hectare cultivé sont légèrement inférieurs à ceux d’un fermier normal, mais aussi par la petite échelle du secteur, les contrôles plus poussés et par le fait que les frais externes de pollution de l’eau et du sol sont pris en compte, contrairement à l’alimentation habituelle. Profil remercie Bioforum pour l’agréable collaboration !

Avantages Les produits bio ne sont pas beaucoup plus sains que les produits classiques, mais ils ont toutefois un autre avantage non négligeable : la durabilité. L’agriculture et l’élevage classiques ont un impact négatif sur notre climat, la qualité de l’air, les eaux souterraines, le bétail,… Les pesticides sont par exemple néfastes à la qualité de la terre et détruisent l’équilibre naturel. La durabilité ne concerne toutefois pas seulement la nature et le climat ! Des facteurs économiques jouent également un rôle : les fermiers de nos régions subissent de plus en plus la pression de produire plus à un moindre coût. Dans le sud, les agriculteurs ne peuvent plus soutenir la concurrence et leurs revenus en deviennent insuffisants. L’objectif de l’alimentation bio n’est pas de produire au maximum, mais d’assurer un système durable. En conséquence, les prix sont plus élevés, mais les revenus des fermiers bio, tant dans le nord que dans le sud, sont plus stables. Conclusion ? N’achetez pas des produits bio parce qu’ils sont plus sains, mais bien pour contribuer à un monde durable !

Plus d’infos ? Pour de plus amples informations sur l’alimentation biologique et durable, surfez sur www.bioforumwal.be !

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Les enfants ont quitté la maison. Et maintenant ?

Vous vous retrouvez soudain à deux. Les enfants ont quitté la maison et vous entamez une nouvelle phase de votre relation. Cette adaptation est plus facile pour certains parents que pour d’autres. Comment apprendre à se détacher ? Comment gérer ces sentiments de perte et de manque ? Comment se redécouvrir en tant que couple ? Ilse Reynders, psychologue et coach en relation, approfondit ce fameux “syndrome du nid vide” ! Qu’est-ce que le syndrome du nid vide exactement ? Il y a une différence entre la phase du nid vide et le syndrome du nid vide. Chaque parent passe en effet par une phase du nid vide, rien de plus normal. Le départ des enfants de la maison parentale s’accompagne souvent de sentiments de vide et de manque. Ce processus peut facilement être comparé à celui du deuil, car il s’agit d’un important chapitre qui se termine. Les parents disent adieu à une période importante et à un projet commun, ce qui est toujours un peu douloureux. Se détacher n’est jamais évident. Certains parents ont toutefois plus de mal que d’autres… En effet, la plupart des parents traversent cette phase sans réels problèmes. Il n’est question du syndrome du nid vide que lorsque les parents ne parviennent pas à dépasser ces sentiments de perte et de vide. Dans ce cas, une dépression est également possi-

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ble. Il s’agit généralement de parents pour lesquels l’éducation des enfants était le principal lien. Lorsque ce lien disparaît, ils arrivent à la conclusion douloureuse qu’ils se sont éloignés l’un de l’autre. Certains parents refoulent leurs propres problèmes tant que les enfants habitent à la maison. Lorsqu’ils sont tous partis, ces problèmes remontent évidemment à la surface et sont sources de conflits et de disputes qui font encore davantage s’éloigner les parents. Y a-t-il des différences entre les mamans et les papas ? En effet, les mamans souffrent plus souvent du syndrome du nid vide que les papas. Même si notre société s’émancipe de plus en plus, les femmes prennent généralement une plus grande partie de l’éducation en charge. Ce sont aussi généralement les mamans qui prennent, par exemple, un crédit-temps pour s’occuper des enfants. Ce qui explique que le sentiment de vide est plus important pour elles lorsque les enfants quittent la maison.


Comment les parents peuvent-ils apprendre à se détacher ? Que les parents soient tristes lorsque les enfants partent est la chose la plus naturelle au monde. Accepter cette tristesse est donc une étape importante. Ils peuvent en outre se préparer mentalement au départ de leurs enfants. En parler en famille peut déjà être très salutaire. Les parents doivent également se concentrer sur les conséquences positives du départ de leurs enfants. Ils ont plus de temps pour eux-mêmes et peuvent donc davantage se consacrer à leurs loisirs. Ce nouveau chapitre est d’ailleurs le moment idéal pour se lancer de nouveaux défis. Pourquoi ne pas s’engager comme bénévole par exemple ? Le plus important, c’est que les parents prennent suffisamment de temps pour eux-mêmes et leur couple lorsque les enfants habitent encore à la maison. Si leurs propres vies ne les occupent pas suffisamment, ils risquent davantage d’être victimes de sentiments dépressifs. Inversement, si les parents ont continué à consacrer suffisamment d’attention à leur relation et à leurs propres loisirs durant l’éducation des enfants, cette adaptation est généralement plus facile. Que faire si un couple ne parvient vraiment pas à renforcer ses liens ? Dans ce cas, il est certainement utile de s’adresser à un psychologue ou un thérapeute en relation. Si un couple a pris des directions différentes, il est en effet souvent difficile de se redécouvrir. Dans ce cas, un thérapeute en relation peut aider à identifier le problème et les différentes possibilités. Beaucoup de couples ont malheureusement encore du mal à recourir à une aide professionnelle, mais je constate qu’ils sont plus nombreux qu’avant à oser faire le pas. Comment procédez-vous durant cette thérapie ? Je commence par évaluer les attentes des partenaires l’un vis-à-vis de l’autre. Comment voient-ils leur relation, aujourd’hui et à l’avenir ? Comment souhaitentils occuper leur temps de manière satisfaisante ? Ce sont des questions importantes auxquelles j’essaye de répondre avec le couple. Nous cherchons ensuite ensemble des activités qu’ils pourraient faire à deux. Je donne parfois des missions qui rapprochent les couples. L’objectif principal est d’aider ces couples à retrouver leur ancienne intimité.

ce que le nombre de divorces chez les plus de 50 ans continue à augmenter. D’autres couples parviennent néanmoins à redevenir des partenaires, mais cela demande de l’engagement et des efforts. L’amour demande du travail, très certainement durant les phases de vie importantes. Au cours d’une relation, un couple doit très souvent rechercher un nouvel équilibre. Se mettre en ménage, avoir des enfants, vivre avec des adolescents,… Chaque nouvelle phase de vie est un test et c’est également le cas lors du départ des enfants.

Comment donner un nouveau souffle à votre relation ? Redevenir partenaire plutôt que s’éloigner. Ce n’est pas évident pour tout le monde. C’est pourquoi Ilse Reynders donne les conseils suivants pour se (re)découvrir ! • Lancez-vous de nouveaux défis : faites de chouettes activités ensemble et prenez suffisamment de temps l’un pour l’autre. Testez une nouvelle activité ou organisez le voyage dont vous rêvez depuis si longtemps. • Communiquez : parlez ouvertement de vos sentiments et attentes. Lors de phases de vie importantes, une bonne communication revêt une importance cruciale. Elle peut mener à de nouveaux projets pour l’avenir, mais vous sentir compris(e) est déjà très important en soi. • Prenez suffisamment de temps pour vousmême : être attentif(ve) à votre partenaire est crucial, mais vous ne devez pas non plus vous perdre de vue. Sinon, vous risquez de vous étouffer. En faisant de temps en temps une activité de votre côté, vous aurez à nouveau quelque chose à raconter et votre relation restera passionnante. • Ne négligez pas la sexualité : la sexualité est une manière d’exprimer son affection et permet d’intensifier le sentiment d’union.

Cette approche porte-t-elle ses fruits ? Pour certains couples, oui et pour d’autres, non. Si les personnes ont vécu trop longtemps comme frère et sœur et sont surtout restés ensemble pour les enfants, il n’est souvent plus possible de raviver la flamme. Au fil des ans, certaines personnes se sont simplement trop éloignées. Rien d’étonnant donc à

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C’est papa qui s’occupe de moi !

De nos jours, de plus en plus de parents choisissent de prendre un congé parental pour s’occuper de leur(s) enfant(s). Cette possibilité est offerte autant aux mères, qu’aux pères, toutefois, ces messieurs restent encore une minorité à oser “franchir le cap”. Les papas qui l’ont testé ne semblent pourtant pas le regretter… Le congé parental permet aux jeunes parents qui le désirent d’interrompre ou de suspendre leur activité professionnelle pendant une période déterminée tout en percevant une indemnité. Contrairement aux idées reçues, le congé parental n’est pas réservé exclusivement aux mamans. Les papas peuvent eux aussi bénéficier d’un congé parental selon les mêmes règles et conditions. Pourtant, en 2010, sur 10 demandeurs, plus de 7 étaient des femmes… Certes, la situation est en train d’évoluer puisque, entre 2002 et 2007, le nombre de papas ayant pris un congé parental a presque triplé. Jean-Paul, le papa-pionnier d’Arnaud et Nina “On peut dire que je figure parmi les premiers papas à avoir pris un congé parental en 1998. J’avais pris 3 mois à temps plein, de juillet à septembre. Mon fils Arnaud avait 4 ans et ma fille Nina, 2 ans. A l’époque, j’étais manager d’un service informatique. Dans mon entourage, c’était perçu de manière très positive aussi bien auprès de mes proches que de mes collègues. Tout le monde applaudissait des deux mains ! En fait, à la maison, je me suis toujours beaucoup occupé des enfants, mais le congé parental a agi comme une sorte de déclencheur. Par la suite, j’ai décidé de ne plus travailler à temps plein et de m’occuper davantage de ma famille.”

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Le congé parental n’est pas non plus valable uniquement pour les nouveau-nés, il peut être demandé jusqu’à ce que l’enfant ait atteint l’âge de 12 ans. Bien entendu, les parents adoptifs peuvent également bénéficier d’un congé parental.

Combien de temps ?

Il existe plusieurs formes de congé parental qui correspondent à une durée différente. • Le congé parental complet Que vous travailliez à temps plein ou à temps partiel, vous pouvez interrompre complètement votre activité professionnelle pendant une période de 4 mois maximum. Ces 4 mois peuvent être fractionnés en période de 1 mois (p. ex. : 2 mois puis, plus tard encore un mois, etc.) • Le congé parental à mi-temps Si vous travaillez à temps plein, vous pouvez réduire vos prestations de 50 % et ce, pendant maximum 8 mois qui peuvent être fractionnés par périodes de deux mois. • Le congé parental à 1/5e de temps Lorsque vous travaillez à temps plein, vous pouvez réduire votre temps de travail à 4/5e, ce qui équivaut à 80 % du nombre d’heures. Le congé parental à 1/5e de temps peut être pris pendant une période de 20 mois maximum qui peuvent être fractionnés par périodes de 5 mois.


Vous pouvez bien sûr combiner ces différentes sortes de congé parental et passer de l’un à l’autre. La règle est la suivante : 1 mois d’interruption complète = 2 mois à mi-temps = 5 mois à 1/5e.

Benoît, le papa-taxi d’Arthur et Fanny “J’ai pris un premier congé parental en 2009, juste avant les 12 ans de mon fils Arthur, suite à un grand coup de fatigue dans la famille. J’ai opté pour un 4/5e, avec le lundi à la maison. Ensuite, j’ai retravaillé à temps plein pendant quelques mois et fort de cette belle expérience, j’ai réintroduit une demande pour ma fille Fanny qui avait 10 ans et demi. C’est l’absence de qualité de vie qui m’a fait prendre cette décision. Du temps, on en trouve toujours, mais du temps de qualité, c’est plus difficile. Pour moi, ça signifie être présent au moment où les enfants, la famille en ont besoin : à la sortie de l’école, pour les activités extra-scolaires, pour préparer le souper familial,… J’accompagnais les enfants à l’école et ce trajet que nous faisions ensemble était vraiment un moment privilégié, de partages. A la sortie de l’école, je me retrouvais à papoter avec “essentiellement” des mamans, ce qui est aussi un moment intéressant parce qu’on en apprend davantage sur l’école, les enfants,… Je faisais le papa-taxi pour les activités extra-scolaires. De nombreux hommes craignent qu’un congé parental constitue un obstacle ou un frein pour leur carrière. Moi, j’ai eu la chance d’avoir un manager compréhensif, qui m’a permis de prendre ce 4/5e sans que ça n’ait d’impact sur ma carrière professionnelle. Cette journée de congé m’a également permis de faire mes courses de manière plus locale et de découvrir des commerçants dans mon entourage, ce qui est beaucoup plus agréable que de courir dans les grandes surfaces le samedi. Je faisais également en sorte de m’aménager un moment pour moi, pour faire du vélo. C’est une formidable expérience que je recommande vivement. Ce sont des moments uniques à passer avec les enfants. “

Coup de pouce de l’Etat !

En diminuant votre temps de travail, il va de soi que votre salaire, lui aussi, diminue. Pour compenser cette perte financière, l’Etat a prévu de vous octroyer une indemnité. Il s’agit d’une allocation mensuelle payée par l’ONEM (Office National de l’Emploi).

Congé parental complet

Et si mon employeur refuse ?

Il s’agit d’un droit que vous pouvez faire valoir pour chacun de vos enfants. Si vous remplissez toutes les conditions, votre employeur ne peut vous refuser un congé parental. Il peut, en revanche, postposer la date de début du congé parental pour des raisons liées au bon fonctionnement du service. Votre employeur doit vous communiquer son report dans le mois qui suit votre demande par écrit. Votre congé parental pourra alors prendre cours au plus tard 6 mois après le mois où votre employeur a signifié son report.

Ben, le papa “à tout faire” de Robin et Alice “J’ai pris un congé parental de deux mois à mitemps après la naissance de notre deuxième enfant, Alice. Je savais que ma femme allait avoir besoin d’un coup de main et je voulais également être présent pour mes deux enfants. J’ai opté pour un mi-temps car je voulais continuer à avoir une activité professionnelle. Je ne me voyais pas à temps plein à la maison. Au départ, mon employeur ne l’a pas vu d’un bon œil, mais nous avons réussi à nous mettre d’accord sur une nouvelle organisation de mon travail.”

Comment introduire une demande ?

Rien de plus simple ! Il suffit d’avertir votre employeur 3 mois à l’avance, par lettre recommandée ou en remettant votre lettre en main propre. Dans cette lettre, vous indiquez la forme de congé parental que vous souhaitez, les dates de début et de fin. Certains employeur accepteront également votre demande si elle est introduite moins de 3 mois à l’avance. Pour introduire votre demande auprès de l’ONEM, remplissez le formulaire C61-FS et renvoyez-le au bureau de l’ONEM de votre région. Vous pouvez également compléter votre demande en ligne. Attention, ces informations ne s’appliquent pas aux travailleurs du secteur public ou de l’enseignement. Pour des informations plus détaillées, consultez le site de l’ONEM !

Plus d’infos ? Consultez le site de l’Office National de l’Emploi (ONEM) ou du RVA si vous habitez en Flandre.

707,08 euros -50 ans

+50 ans

Congé parental à mi-temps

325,92 euros

552,84 euros

Congé parental à 1/5e

110,57 euros

221,14 euros

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Les petits enfants ont de plus en plus de caries

De plus en plus de petits enfants ont au moins dix dents de lait cariées. La consommation croissante de boissons sucrées est la principale responsable. Les dentistes tirent donc la sonnette d’alarme ! Sous anesthésie À l’hôpital universitaire de Gand, plus de 500 petits enfants subissent chaque année une opération dentaire. Cette intervention doit se faire sous anesthésie, car il s’agit souvent de 10 caries, voire plus. “Le problème prend de plus en plus d’ampleur”, déclare Luc Martens, chef du service de médecine dentaire pédiatrique de l’hôpital universitaire de Gand. “Il y a quelques années, le temps d’attente pour ce type d’opération était de 2 à 3 mois. Aujourd’hui, il est de 4 à 5 mois. Toutes les classes de la population sont concernées. Nous traitons également des enfants de parents hautement qualifiés.” Boissons sucrées Dans l’ensemble, l’hygiène bucco-dentaire de la population belge s’améliore. Pourquoi les petits enfants sont-ils dès lors si nombreux à avoir des dents cariées ? L’une des principales causes est la consommation croissante de boissons sucrées. “Après le biberon, beaucoup de parents passent aux boissons sucrées qui ne sont vraiment pas bonnes pour les dents”, déclare Luc Martens. “Nous constatons de nouveau une tendance à davantage de caries chez les petits enfants, mais également chez les enfants plus âgés. Ce qui pourrait également s’expliquer de par l’importante augmentation de la consommation de boissons sucrées ces 10 dernières années.”

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Plus d’infos ? Découvrez nos brochures “Deviens ceinture noire du brossage de dents !” et “7 réflexes pour des dents saines !” sur notre site Internet (www.securex-mutualite.be).

Attention aux tests Internet de dépistage du cancer du sein ! Les femmes sont de plus en plus nombreuses à demander un test génétique pour dépister leur prédisposition familiale au cancer du sein. Ce test est désormais également disponible sur Internet. Le Centre fédéral d’expertise des soins de santé (KCE) déconseille toutefois fortement ces tests en ligne ! Les cancers du sein héréditaires sont plutôt rares : ils représentent 5 à 10 % des cancers du sein. Le KCE recommande toutefois aux femmes inquiètes de ne pas hésiter à consulter un spécialiste du cancer du sein dans l’une des nombreuses cliniques du sein de notre pays. Elles ont toutes un accord de collaboration avec l’un des 8 centres génétiques belges. En plus de la réalisation des tests, ces centres proposent également l’encadrement psychologique de toute la famille.

Plus d’info sur le site du KCE : www.kce.fgov.be.

Du nouveau pour les trajets de soins Depuis le 1er février 2015, deux nouvelles mesures sont entrées en vigueur pour les trajets de soins pour le diabète de type 2 et l’insuffisance rénale chronique. Ceci afin d’éviter que des trajets de soins actifs soient clôturés pour des raisons administratives. La période de référence pour le contrôle d’un contact avec un spécialiste passe d’un an à 18 mois. De plus, une prestation supplémentaire sera prise en compte lors de la prolongation du trajet de soins. Il s’agit d’un examen à l’hôpital par le spécialiste, à la demande du médecin en charge de la surveillance du patient (et qui fait partie d’une autre spécialité médicale agréée). La nouvelle période de référence a déjà été appliquée pour les trajets de soins en décembre 2014.

Plus d’infos ? Consultez le site www.trajetsdesoins.be !


Vos enfants vivent les aventures les plus folles grâce à l’asbl Vacances Vivantes et aux Séjours linguistiques Depauw Les vacances d’été constituent pour vos enfants la période rêvée pour se défouler un bon coup. Ils sont dès lors impatients à l’idée d’en profiter bientôt. Voulez-vous procurer à vos enfants la plus belle expérience de leur jeune vie ? Grâce aux vacances pour enfants et jeunes de l’asbl Vacances Vivantes et aux Séjours linguistiques Depauw, ils connaîtront des aventures inoubliables dans un cadre instructif, des plus chouettes. Et notre mutualité vous permet en outre de bénéficier d’une remise avantageuse sur les frais de participation. Découvrez ci-dessous toutes ces belles aventures à croquer à pleines dents !

Vacances Vivantes c’est génial ! Vacances Vivantes est partenaire de longue date de Securex pour les vacances pour enfants et adolescents. Pour Vacances Vivantes, qualité et plaisir vont de pair ! Vacances Vivantes asbl est un organisme qui a plusieurs années d’expérience dans l’organisation des vacances en Belgique et à l’étranger pour les enfants et jeunes de 3 jusqu’a 23 ans inclus. Cette année encore, nous sommes prêts à faire vivre des vacances inoubliables à vos enfants. Pour ce faire, nous proposons de nombreux séjours attrayants sur la côte ou dans les Ardennes mais également de merveilleuses vacances à l’étranger. Les plus petits pourront s’amuser en faisant du sport ou en laissant leur créativité s’exprimer tandis que les plus grands, eux, s’aventureront dans des séjours plus audacieux comme Adrenaline & fun, Alerte Zone Rouge, Survival, etc. Ce n’est pas tout, Vacances Vivantes propose également un trekking en canoë en Suède, des séjours sportifs en Espagne, un superbe circuit au Portugal et bien plus encore ! Curieux de connaître notre offre intégrale ? Demandez sans tarder la brochure par téléphone au 02 648 81 09, par e-mail info@vacancesvivantes.be, ou visitez le site www.vacancesvivantes.be.

Séjours linguistiques Depauw : des vacances jeunes de qualité en Belgique et à l’étranger Chaque année, la recherche d’un bon équilibre entre le travail, les vacances scolaires et la famille est une source de frustrations dans beaucoup de familles. Un séjour de vacances agréable, sportif et éducatif pour vos enfants avec d’autres jeunes de leur âge vous offre une solution intéressante. En collaboration avec ‘Séjours linguistiques Depauw en Belgique’ et ‘Séjours linguistiques Depauw à l’étranger’ de Courtrai, notre mutualité vous propose des séjours de qualité en Belgique et à l’étranger à des prix raisonnables. Ces organisations organisent des séjours de langue combinés avec la culture, le sport, l’aventure, des excursions … L’encadrement permanent des enfants et la qualité des différents centres sont primordiaux. Cela vous intéresse ? Demandez les catalogues 2015 : • Brochure ‘Séjours linguistiques Depauw en Belgique’ Tél. : 056 21 05 27 E-mail : info@depauwbelgium.be www.depauwbelgium.be • Brochure ‘Séjours linguistiques Depauw à l’étranger’ Tél. : 056 21 35 60 E-mail : info@depauwinternational.be www.depauwinternational.be

Votre avantage Securex

Saviez-vous que… Vacances Vivantes asbl et Séjours linguistiques Depauw sont reconnues par la Fédération Wallonie-Bruxelles et peuvent donc émettre des attestations fiscales ? Ainsi, vous pouvez bénéficier d’une déductibilité fiscale d’un maximum de 11,20 € par jour, pour les séjours auxquels vos enfants (jusqu’à 11 ans) participent.

En tant que client Securex, vous bénéficiez d’une réduction de 50 % (pour les enfants entre 6 et 19 ans) sur les séjours résidentiels en Belgique et à l’étranger organisés par Depauw ou Vacances Vivantes (avec un maximum de 150 € par enfant par an).

Pour plus d’infos, contactez notre mutualité : Tél. : 078 15 93 00 E-mail : mutualite@securex.be

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Kiosque Grossesse au travail

Mes gènes, mon identité ?

Pouvoir choisir de travailler tout en fondant une famille semble bien acquis de nos jours. Cependant, force est de constater que chaque année, de nombreuses travailleuses se plaignent de discrimination sur leur lieu de travail en raison de leur grossesse ou de leur maternité. L’Institut pour l’égalité des femmes et des hommes a publié un petit guide à destination des employeurs et des travailleuses. Cette petite brochure fournit des conseils et réflexes à adopter dans l’entreprise afin d’accompagner la femme enceinte ou jeune maman. Des témoignages ou des situations vécues illustrent concrètement la problématique.

Le génome est un code qui contient toutes les informations qui nous décrivent en tant qu’être humain unique : ce que nous sommes et ce que nous deviendrons. Que peuvent prédire les gènes ? Quand un dépistage est-il nécessaire? Comment à l’avenir, l’information génomique influencera-telle les soins de santé ? Après seulement 15 ans, l’analyse génomique est devenue un acte scientifique relativement abordable : si en 2003, la première analyse complète a duré 8 ans et coûté un milliard d’euros, aujourd’hui, cette analyse dure deux mois pour le prix d’environ 3.000 euros. Une réflexion tous azimuts sur cette thématique avec un focus sur ses implications au-delà de la santé.

grossesse au travail

guide pour la travailleuse et l’employeur pour un traitement sans discrimination

Institut pour dEs FEmmEs Et

l

’ EgalitE HommEs

dEs

‘Grossesse au travail. Guide pour la travailleuse et l’employeur pour un traitement sans discrimination’, Institut pour l’égalité des femmes et des hommes. A télécharger sur le site http://igvm-iefh.belgium.be

‘Mes gènes, mon identité ? Comprendre la génétique et ses enjeux’, par Gert Matthijs et Joris Vermeesch aux éditions Mardaga, coll. Santé en Soi. ISBN 978-28-047-0246-5

Sein ou biberon ? Un livre témoignage piquant et plein d’humour. L’auteure décortique le phénomène de l’allaitement entre les indéfectibles et les "anti". Elle parle de la guerre inutile entre les accros du 100 % lait maternel et les adeptes du biberon. Puisqu’au final chaque maman n’a qu’un seul souci : bien nourrir son enfant. En 12 chapitres, la lectrice (ou le lecteur) sera guidée, de l’histoire de ce débat aux idées reçues en passant par un rappel des bienfaits de l’allaitement et des avantages du biberon, jusqu’au rôle du papa. Un petit livre frais et léger qui se lira comme du… petit lait. ‘Sein ou biberon. Choisis ton camp!’ par Julie Grêde, Editions La Boîte à Pandore ISBN 978-28-755-7118-2

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Les livres ne peuvent être obtenus ou commandés auprès de votre Mutualité Libre Securex. Vous pouvez les commander auprès d’une librairie de votre choix par le biais du numéro ISBN unique mentionné à la fin de chaque rubrique.


Recevez toute l’actualité de votre magazine Profil dans votre boîte e-mail La Mutualité Libre Securex entend vous satisfaire au mieux. C’est pourquoi, nous tenons à vous informer et à vous conseiller ponctuellement par le biais de ce magazine trimestriel gratuit Profil. Depuis janvier 2015, celui est également disponible sous format électronique. Ce passage au digital vous intéresse-t-il ? Dans ce cas, vous obtiendrez dorénavant vos articles dans notre nouvelle e-newsletter, votre magazine en ligne eProfil. Et donc plus sur papier. À la clé ? Des nouvelles plus actuelles, plus claires et plus "écologiques".

Des nouvelles plus actuelles, un aperçu plus clair

Vous passez aujourd’hui au digital :

Au risque de manquer des astuces, des conseils ou des reportages ? Bien sûr que non ! Tout reste identique sur le plan du contenu. Et en plus : • Mises à jour régulières – Vous recevez des informations toutes les six semaines au lieu de tous les trois mois. De quoi rester encore mieux informé. • Structure claire – Vous lisez les articles sous le format pratique de newsletter. • Approche écologique – Vous contribuez à préserver l’environnement. La newsletter électronique permet, en effet, de réduire le nombre d’arbres abattus.

adressez un e-mail à mutualite@securex.be avec vos données contacts et le message que vous souhaitez passer à la version électronique eProfil.

Plus d’informations ? Prenez contact avec notre mutualité : Tél. : 078 15 93 00 E-mail : mutualite@securex.be.

l’AEP asbl Senior Department : Des vacances de qualité pour les 50 ans et plus Depuis 1991, l’AEP asbl Senior Department (lic. A1802) est spécialisée dans l’organisation de voyages de groupes pour les jeunes de plus de 50 ans. Partir avec l’AEP asbl Senior Department, c’est avoir la certitude que l’on tiendra compte de vos attentes et de votre rythme. En plus, les voyages sont encadrés par des accompagnateurs expérimentés et enthousiastes pour vous assurer des vacances sans soucis !

Circuit culturel en Turquie Occidentale

Découverte de l’héritage grec et romain en Turquie occidentale en pension complète : Priëne – Milete – Didyme – Ephese – Aphrodisias – Pamukkale – Hierapolis – Salagassos – Termessos – Musée archéologique d’Antalya – Myra – Dalyan. 8 jours en ALL-in : Hôtel Ideal Prime Beach 5* à Marmaris. Compris dans le prix : séjour en pension complète durant le circuit et en ALL-in à l’Hôtel Ideal Prime Beach 5* à Marmaris.- Vol Brussels – Bodrum – Brussels – guide officiel durant le circuit - accompagnateur de l’AEP Senior Department – Droit d’entrée sur les sites/ musées – circuit en autocar confortable – Assurance assistance.

Période : Juin du 05/06 au 19/06/2015 Septembre du 11/09 au 25/09/2015 Prix par personne :

Prix Normal en chambre double en chambre individuelle

Prix membre Securex

990 €

950 €

1190 €

1150 €

Combinaison d’un circuit culturel d’une semaine (en pension complète) suivi d’une semaine de détente dans l’hôtel Ideal Prime Beach 5* à Marmaris en ALL-in.

Non compris dans le prix : les sorties facultatives – l’assurance annulation – le visa (+/-15 €) – les pourboires et dépenses personnelles.

Plus d’informations ? Contactez L’AEP asbl Senior Department : E-mail : info@seniordepartment.be Tél. : 02 648 98 23 www.seniordepartment.be

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Boîtes aux lettres & agences

mutualite

Voici la liste de toutes nos boîtes aux lettres. Ne déposez pas de “déclarations d’incapacité de travail” dans ces boîtes aux lettres. Celles-ci doivent, pour des raisons légales, être expédiées par la poste. Les adresses indiquées par le symbole représentent nos agences. Les adresses en mauve représentent les nouvelles boîtes aux lettres ou agences.

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Aalst Aalst Aartselaar Ans Antwerpen Antwerpen Antwerpen Antwerpen Aywaille Beersel Bellegem Blankenberge Bornem Borsbeek Brugge Buggenhout Charleroi Charleroi - Gosselies Crisnée Deerlijk Deinze Deinze De Panne Destelbergen Drongen Drongen Eeklo Eksaarde-Lokeren Ertvelde Esneux Etterbeek (Mérode) Eupen Evere Evergem Farciennes Fontaine Gembloux Gent Gent Gent Gentbrugge Geraardsbergen Gesves Gilly Gijzenzele Gosselies Gosselies Hamois Harelbeke Hasselt Ieper Ingelmunster Knokke Koksijde Kontich Korbeek-Lo Kortrijk Kuurne Laeken Latinne Ledeberg Ledeberg Leuven Liedekerke

9300 Capucienenlaan 9300 Dendermondsesteenweg 2630 Jan davidlaan 4430 Clos des Archers 2000 Jan Van Gentstraat 2018 Brederodestraat 2018 Langeleemstraat 2100 Florent Pauwelslei 4920 Chemin de la fosse 1650 Grote Baan 8510 Bellegemsestraat 8370 Langestraat 2880 Absveldstraat 2150 Wenigerstraat 8000 Bevrijdingslaan 9255 Bovendonkstraat 6000 Rue Vandervelde 6041 Rue Santos Dumont 4367 Clos du Bosquet 8540 Pontstraat 9800 Markt 9800 Pr.J. Eeckhoutlaan 8660 Kasteelstraat 9070 Succalaan 9031 Abdijmolenstraat 9031 Brouwerijstraat 9900 Boelare 9160 Parkstraat 9940 Tornooistraat 4130 Rue de l’ancien Vélodrome 1040 Avenue de Tervueren 4700 Herbesthaler Strasse 1140 Avenue Franz Guillaume 9940 Elslo 6240 Rue du Louat 6141 Rue du Parc 5030 Place Beaufort 9000 Delhaize Watersportbaan 9000 Kalandestraat 9000 Verenigde-Natieslaan 9050 Odilon Vanderlindenstraat 9500 Heuvelstraat 5340 Rue des fonds 6060 Rue Thiot 9860 Langestraat 6041 Rue Theys 6041 Avenue Pontus de Noyelles 5360 Chaussée de Liège 8530 Koning Leopold III plein 3500 Prins Bisschopssingel 8900 Tempelstraat 8770 Hinnebilkstraat 8300 Zoutelaan 8670 Zeelaan 2550 Strepestraat 3360 Oudebaan 8500 Conservatoriumplein 8520 Markt 1020 Avenue des Croix du Feu 4261 rue les Golettes 9050 Adolf Van Ooteghemstraat 9050 Brusselsesteenweg 3000 Tiensevest 1770 Stationsstraat

93 A 145 30 5 3 26 292 51 9 171 67 39 21 14 37 165 40 5 8 130 102 46-48 84 32 53 1 86 20 13 3/1 43 325 53/5 65 56 39 10 15 1 16 60 6 41 8a 45 9 37 49 36 30 78 14C 148 1 16 21 27 199A 30 6 1 58 48 A

Liège 4000 Avenue de la Closeraie 2-16 Lillois 1428 Avenue des Rouges Gorges 13 A Lochristi 9080 Tulpenlaan 17 Lot 1651 Sollenberg 63 Maldegem 9990 Kapelaanstraat 12 Malonne 5020 Rue de manstée 11 Marke 8510 Rode Dreef 23 Melle 9090 Azaleastraat 18 Merchtem 1785 Sint-Janstraat 36 Merelbeke 9820 Acaciastraat 7 Merelbeke 9820 Kasteelstraat 51 Monceau Sur Sambre 6031 Rue Trou Barbeau 54 Mons 7000 Parc Initialis, bld. A. Delvaux 3 Montegnée 4420 Rue Mathieu Vankeer 27 Mouscron 7700 Rue de la pépinière 104/01 Namur (Jambes) 5100 Avenue Prince de Liège 95-99 Nazareth 9810 Steenweg naar Deinze 124 Nivelles 1400 Vieux Chemin de Seneffe 20 Oostakker 9041 Groenespechtstraat 11 Oosterzele 9860 Windekekouter 33 Ophain Bois 1421 Village n°1 Reine Fabiola Seigneur Isaac rue Sart Moulin 1 Oudenaarde 9700 Beverestraat 45/0102 Oudenaarde 9700 Martijn Van Torhoutstraat 79 Oupeye 4680 Rue Tollet 21 Oupeye 4680 Rue du Roi Albert 258 Oupeye 4680 Rue Vivreuse voie 20 Ranst 2520 Ranstsesteenweg 45 A Renaix 9600 Rue du Poivre Roeselare 8800 Ardooisesteenweg 115 A Saint Nicolas 4420 Rue Ferdinand Nicolay 339 Saint-Servais 5002 Rue de la chapelle Saint Donat 30 Sart-Lez-Walhain (Walhain-St-Paul) 1457 rue du Pré des Basses 27 Schendelbeke 9506 Dagmoedstraat 34 Sint-Amandsberg 9040 Antwerpsesteenweg 273 Sint-Amandsberg 9040 Adolf Baeyensstraat 186 Sint-Martens-Latem 9830 Palepelstraat 14 Sint-Niklaas 9100 Mercatorstraat 48 b Sint-Pieters-Leeuw 1600 A. Schockaertstraat 21 Sleidinge 9940 Oostveld 8c Stabroek 2940 Dorpsstraat 174-176 Stekene 9190 Koewacht 12 Tielt 8700 Stationsstraat 7B2 Tielt 8700 Stedemolenstraat 35 Tohogne 6941 Rue de la Cure 5 Tournai (Froyennes) 7503 Rue du progrès 4 Vaux-et-Borset 4530 rue de la Bourlotte 4a Verviers 4800 Rue de la Station 8/31 Vichte 8570 Oudenaardestraat 13 Vilvoorde 1800 Nijverheidsstraat 166 Waregem 8790 Jozeph Dutoystraat 112 Warsage 4607 Thier Saive 3 Waterloo 1410 Rue de la Bruyère 20 Wavre 1300 Avenue Einstein 16 Wepion 5100 Rue des cormiers 22 Wevelgem 8560 Veldstraat 27 Wezembeek-Oppem 1970 Chemin au bois 91 Willebroek 2830 Mechelsesteenweg 227 Wingene 8750 Beernemsesteenweg 78 Zandvliet 2040 Zandvlietsedorpsstraat 59 Zillebeke-Ieper 8902 Werviksestraat 162 Zwevegem 8550 Kortrijkstraat 2 Zwijnaarde 9052 Isabelle Van Oostenrijkstraat 24


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8660 Peter Terry Kasteelstraat 84 M 0479 51 39 31 9500 William Vanden Houten Heuvelstraat 60 M 0497 54 10 71 8770 Marijke Brouckaert Hinnebilkstraat 78 T 051 30 27 84 9506 Evelyn Schotte Dagmoedstraat 34 T 054 42 18 10 9040 Liliane Colpaert Antwerpsesteenweg 273 T 09 228 75 98 9040 Bea De Bock Adolf Baeyensstraat 186 T 09 228 91 19 1600 M.A.T. A. Schockaertstraat 21 T 02 377 13 74 8700 Noël Pollet Stationsstraat 7/2 T 051 40 16 76 8570 Van Den Berghe Oudenaardestraat 13 T 056 77 66 56 8750 Fabienne Dauwe Beernemsesteenweg 78 T 051 69 60 62 8550 W. Vandendriessche Kortrijkstraat 2 T 056 75 51 33

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