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20 janvier 2012 : vœux de la section socialiste de Mehun.

Mesdames, Messieurs les Elus, Chères concitoyennes, chers concitoyens, Cher(e)s camarades, Cher(e)s ami(e)s,

Bonjour, Pour commencer, je tiens à vous remercier très chaleureusement d’avoir répondu à l’invitation de la section socialiste de Mehun pour cette soirée de vœux. C’est une première et cela nous fait extrêmement plaisir. Avant de débuter mon intervention, je souhaiterais dédier cette soirée à Lucien Baudon, notre camarade et ami qui nous a quittés le 29 novembre dernier. Je souhaite que 2012 vous apporte, à vous ainsi qu’à vos proches, la santé, la réussite, la satisfaction personnelle et professionnelle et surtout toute l’attention et la considération que vous méritez. J’aurai – permettez-moi – une pensée plus particulière pour nos concitoyens travaillant chez Pillivuyt, pour ceux d’entre-nous qui subissent ou ont subit récemment les affres du chômage et de la précarité, pour ceux enfin qui souffrent dans leur chair, soit à cause de la maladie, soit pour avoir récemment perdu un être proche. Je disais « que 2012 vous apporte toute l’attention et toute la considération que vous méritez ». Toute « l’attention » et la « considération » car jamais la politique de ce gouvernement UMP n’aura été aussi violente. Jamais un Président ne nous aura autant maltraités. Jamais un Président n’aura été aussi injuste et méprisant à notre égard – nous, les 99%. Jamais un Président n’aura été aussi cynique pour pratiquer sans vergogne le

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détournement de langage afin de fouler aux pieds l’intérêt général et ce au profit de quelques amis fortunés – eux, les 1%. Le bilan de Nicolas Sarkozy est sans équivoque. En 5 ans, ce seront : - un million de chômeurs de plus inscrits à Pôle emploi ; - 337 000 personnes de plus sous la barre du seuil de pauvreté ; - 2 millions de travailleurs pauvres ; - entre 12 et 15 millions de personnes dans une situation de précarité qui ne leur permet pas de boucler les fins de mois ; - un demi million d’emplois industriels perdus ; - 75 milliards d’euros de cadeaux fiscaux distribués aux plus riches ; - la TVA qui augmente pour tous alors que 300 000 contribuables ne payent plus l’impôt sur la fortune ; - une dette alourdie de 612 milliards d’euros. La liste est longue. La crise financière provoquée par des marchés irresponsables, sans foi ni loi, nous menace tous, et encore plus à présent que la France vient de perdre tout récemment son sacro-saint triple A. Ces marchés financiers ont toujours faim et ne paraissent jamais rassasiés alors que Nicolas Sarkozy - aidé en cela par ses relais locaux, Yves Fromion et Louis Cosyns, Députés du Cher, Rémy Pointereau, Sénateur et François Pillet, Sénateur maire de Mehun-sur-Yèvre - leur a donné pourtant pour les rassurer : - notre retraite : aujourd’hui nous devrons avoir 67 ans pour partir à la retraite à taux plein ; - notre santé : le prix des mutuelles a augmenté, la liste des médicaments qui ne sont plus remboursés a explosé, et l’hôpital public traverse une crise sans précédent ; - 80 000 postes de professeurs, en sacrifiant ainsi ce que nous avons de plus cher : nos enfants ; - notre sécurité avec 13 000 postes de gendarmes et de policiers… 2


Tous les indicateurs socio-économiques sont au rouge et nous laissent entrevoir 2012 comme une année de tous les dangers. Malgré tout, je tiens à vous dire que nous devons être confiants à l’aube de cette année nouvelle. Confiants parce que le temps de la Justice sociale est venu. Bien sûr, de toutes nos forces il faudra que l’on évite les pièges tendus par cette droite honteuse et fourbe. Nous voyons déjà se dessiner la stratégie de l’UMP dans cette campagne : attaques basses, sournoises et sans fondements, stratégie d’évitement, usurpation, détournement de langage, mesures opportunistes à l’approche des élections. Mais ce ne peut être que cela finalement lorsque le fond d’une politique menée depuis 10 ans est creux et le bilan catastrophique. Nous voyons déjà poindre le robot mécanique Sarkozy, bourrés de tics, nous dire « moi, moi, moi, je suis le seul en mesure de conjurer le sort, de sortir la France de la crise, d’inverser le cours des choses ». Mais pourquoi ne l’a-t-il pas fait durant ces 5 dernières années ? Déjouer la campagne sur le style dans laquelle Sarkozy voudra nous emmener sera donc l’un des dangers à éviter. De toutes nos forces également, nous devrons déjouer les leurres de son intime complice, l’extrême-droite, qui tente de passer pour respectable. Je dis bien son intime complice, tant l’UMP, par le biais entre autres de Brice Hortefeux hier ou de Claude Guéant aujourd’hui, a contribué à banaliser certains discours nauséabonds, en n’hésitant pas à stigmatiser tour à tour les Roms, les sans papiers, les personnes d’origine maghrébine, les chômeurs qualifiés de fainéants, les malades de fraudeurs, que sais-je encore… Il y a encore quelques jours, une député UMP, Brigitte Barèges, vantait la préférence nationale pour l’accès à l’emploi… Quelle triste droite ! Le premier vœu « politique » que j’émettrai alors sera que 2012 ne soit pas de nouveau l’année de l’opportunisme et de l’imposture ! Ce sont là, en effet, tous les dangers. Pour cela, nous, Socialistes, devons et serons présents continuellement à vos côtés, comme le sont nos élus des communes, des Conseils généraux, des Conseils régionaux, qui de manière héroïque - disons-le et le mot n’est pas trop fort, compte tenu de la situation des collectivités territoriales qui sont asphyxiées par le gouvernement actuel - réussissent chaque jour à endiguer les assauts de cette crise qui nous malmène et ce en mettant en place des politiques volontaristes, en portant haut et fort les valeurs de solidarité et de 3


justice dans nos territoires ou en soutenant le tissu économique local, les PME et TPE, quand Nicolas Sarkozy n’a eu de cesse de détruire l’emploi. Ils sont aujourd’hui les derniers boucliers contre les attaques répétées et multipliées de la droite gouvernementale au pouvoir. Dans la tempête de la crise, nos élus locaux de Gauche des Conseils généraux et des Conseils régionaux prouvent au quotidien leur capacité à travailler efficacement ensemble, leur capacité de gestion rigoureuse, leur capacité à défendre le service public, ainsi que les valeurs de solidarité et de justice sociale qui nous animent. Si ensemble nous arrivons à déjouer les pièges de cette droite mensongère et sans honneur, s’ouvrira alors le temps du changement, un temps de l’espérance, de l’espoir, de l’apaisement et du redressement. Et ensemble, de nouveau, nous pourrons refaire briller la lueur du progrès dans notre pays, nous pourrons retrouver ces valeurs d’égalité, de solidarité, de justice sociale – j’allais oublié de laïcité – qui font la grandeur de la France dans le monde. Ces valeurs que Nicolas Sarkozy n’a eu de cesse d’attaquer durant ses 5 années à la présidence de la République. 2012 sera donc une année déterminante. Et puisque Nicolas Sarkozy est de toute évidence candidat à continuer sa politique, l’enjeu est simple. Nous avons deux possibilités : - soit on continue, soit on se retrouve ; - soit on continue, soit on espère ; - soit on continue, soit on change. Le moyen pour changer, c’est que nous reprenions le pouvoir. Et le moyen de reprendre le pouvoir c’est de voter en masse les 22 avril et 6 mai prochains et de porter la Gauche et François Hollande à l’Elysée. Grâce à vous tous, il a reçu, par le processus des primaires citoyennes, une légitimité incontestable. Faisons en sorte alors, que le Parti socialiste, fort d’un projet et d’une politique ancrés à Gauche, gagne les élections présidentielles et embrasse à nouveau le destin de la France. Mais attention, rien n’est gagné par avance et François Hollande a encore besoin de vous, de nous, pour porter haut son projet, pour convaincre nos proches, nos concitoyens et pour éviter les pièges dont j’ai précédemment parlés. Il faudra absolument transformer l’essai ce 6 mai 2012 pour enfin pouvoir espérer. 4


C’est une impérieuse nécessité afin que notre pays ne sombre pas dans des abîmes dont l’on ne revient pas intact. En mettant la jeunesse, l'éducation, la solidarité et la santé au coeur de son projet, sans oublier le redressement économique de la France par le biais d’un pacte productif, ainsi que la justice et l’équité par celui d’un pacte redistributif, François Hollande est le seul à jeter les bases concrètes de la reconstruction et du renouveau de notre pays. Je n’oublie pas non plus qu’il faudra, pour donner toutes les chances à notre candidat une fois devenu président de la République de redresser la barre du navire France, faire également basculer l’Assemblée nationale. Sur la 2ème circonscription du Cher, nous avons avec Agnès Sinsoulier-Bigot, une candidate qui incarne vraiment ce que le Parti socialiste souhaite aujourd’hui. C’est une jeune femme dynamique, talentueuse, qui a déjà fait largement ses preuves en temps que Conseillère régionale, une jeune femme à la force de travail et à la rigueur intellectuelle exemplaires. C’est avec beaucoup de fierté que nous la soutiendrons durant cette campagne des Législatives. Attachée à la promotion de chacun par la culture et l’éducation, elle représente cette politique exemplaire dont nous avons tant besoin et nul doute qu’elle saura mieux que quiconque, défendre notre territoire à l’Assemblée nationale. 2012 est donc l'occasion de redonner l'espoir à notre pays, de le sortir de ce marasme dans lequel la droite l’a plongé, de redonner un sens à la politique. Nous pouvons ensemble décider de changer les choses et cesser de subir cette austérité et cette rigueur que l'UMP nous impose comme seul avenir collectif. Pour cela, je le redis ce soir, nous devons porter à l'Élysée François Hollande le 6 mai prochain et ensuite faire basculer l’Assemblée nationale à Gauche. Ainsi, nous pourrons inverser le cours des choses. Chères concitoyennes, chers concitoyens, cher(e)s camarades, cher(e)s ami(e)s, le changement c’est maintenant !

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Pour conclure, je souhaite adresser un message particulier à mes amis de la section socialiste de Mehun, militants et sympathisants. Nous avons ensemble, réalisé un beau travail en 2011 et je tiens à vous féliciter et à vous remercier pour votre engagement, toutes et tous, de nouveau et publiquement ce soir. La Gauche a gagné les cantonales. Même si ces élections n’ont pas vu notre camp s’imposer sur le canton, je pense que nous sommes pour beaucoup dans la chute de la droite locale, cette droite de château qui se pensait propriétaire ad vitam aeternam du poste de Conseiller général. Nous avons donné un nouveau souffle à la section, en soutenant de belle manière notre candidat aux élections cantonales, M. Cormier – et je tiens particulièrement à remercier Maryse pour son engagement dans cette campagne en tant que suppléante – par le biais de nos publications diverses, par la tenue d’une réunion publique en mai, par notre présence sur nombre de manifestations, par le succès des Primaires citoyennes à Mehun malgré les embûches mises sur notre chemin par la municipalité en place. Le chemin, justement, pour faire chuter notre Sénateur maire depuis bien trop longtemps en place, sera encore difficile et parsemé de pièges. Mais nous avons des raisons d’espérer. Nous avons posé depuis Philippe Debroye les premières pierres d’un bel édifice qui nous verra un jour ou l’autre, j’en suis certain, prendre en main la destinée de cette commune. « Il faut souffler sur quelques lueurs pour faire de la bonne lumière » a écrit un jour René Char… Que les résultats qui aux plans régional, national ou européen donnent sans cesse la Gauche gagnante sur Mehun, que les élections cantonales qui ont vu la victoire de la Gauche sur le canton l’an dernier, que le succès des Primaires à Mehun au mois d’octobre, soient ces lueurs sur lesquelles nous ne devons jamais cesser de souffler. Mais il ne faut pas être naïf ; je ne le suis pas. Et je sais que nous devrons en 2012, redoubler d’efforts, être toujours plus mobilisés afin de faire entendre notre voix et fissurer cette chape de plomb que François Pillet a imposée à la ville. Toute proportion gardée, je crois que nous devons avoir en mémoire l’un des événements mondiaux les plus marquants de l’année 2011, à savoir le printemps arabe. Qui 6


aurait pu croire, que parti du suicide d’un jeune Tunisien, un vent de liberté se serait ainsi propagé à des peuples et des pays pourtant depuis des décennies, muselés par des dictateurs en place ? Il y a une semaine jour pour jour, j’étais avec certains d’entre vous aux vœux de notre Sénateur maire. Ces vœux étaient révélateurs du regard que François Pillet porte sur ses administrés. Pour qui nous prend-il réellement ? Pour des enfants à qui l’on doit raconter un conte de noël pour les endormir ? Mes chers camarades, oui, nous nous devons de dénoncer publiquement le manque de rigueur et l’absence de sérieux et d’ambition dans la conduite politique de cette ville ! Notre maire, la semaine passée, s’est vanté de travailler pour le Mehun de demain et de penser aux 10, 20 ou 30 années à venir avec pour exemples à l’appui la construction de la Maison de Santé Pluridisciplinaire (MSP) ou celle de la caserne de gendarmerie et leur prétendue rentabilité financière. Quelle indécence d’annoncer que la MSP enrichira la commune une fois les crédits remboursés ! Monsieur le maire aurait-il oublié que chaque année, malgré les recettes liées aux loyers et à l’énergie photovoltaïque produite, 9 000 euros resteront à la charge exclusive de la commune (soit 270 000 euros sur 30 ans), sans compter l’entretien des espaces verts et des parkings ? A-t-il oublié aussi, que ce bâtiment aura nécessairement besoin de travaux de rénovation sur une telle période ? De quel ordre sera réellement le gain financier ? A partir de quand la commune commencera-t-elle vraiment à toucher des bénéfices ? Et puis franchement, la raison d’être d’une MSP se situe-t-elle sur le plan financier ? Franchement quel culot de dire publiquement qu’il prépare le Mehun de demain ! Mais qu’ont-ils fait depuis toutes ces années ? Pourquoi doit-on entreprendre aujourd’hui tout azimut, de tels travaux de rénovation des bâtiments communaux, refaire l’ensemble des réseaux d’eau, la station d’épuration, rechercher des médecins… si leur vision et leur action sont si clairvoyantes et prévoyantes ? Pourquoi cette valse des commerces dans notre cité ? Et que dire de l’état de nos routes, de nos trottoirs qui ressemblent plus à un parcours d’obstacles qu’à un cheminement sécurisé ? Pourquoi cette baisse de près de 6 % de notre population entre 1999 et 2009 ? 7


Aussi quel culot de la part de François Pillet de laisser croire que son équipe a mené et terminé seule la rénovation complète de l’EPHAD alors qu’il aurait été plus juste d’en attribuer tous les honneurs au Conseil général ! Quel culot de se vanter publiquement de maintenir l’endettement et la fiscalité des ménages de notre commune à un niveau acceptable, alors qu’il n’hésite pas à faire supporter le coût de ses erreurs par le Département ou la Région, ou encore qu’il multiplie la taxe des ordures ménagères par 2 ! Je profiterai d’ailleurs de l’occasion pour remercier de nouveau le Conseil général du Cher et le Conseil régional du Centre d’être souvent, soit les initiateurs des projets entrepris à Mehun – projets que François Pillet, vous l’aurez compris, n’hésite pas à s’attribuer seul – soit encore d’en être des financeurs et des soutiens importants. Je les remercie aussi d’avoir accepté très souvent d’en payer en partie les surcoûts dus à ce manque de rigueur et de sérieux des élus de la majorité de cette ville… Alors simplement, je rappellerai à notre maire, que l’argent du Département ou de la Région est aussi le nôtre et que nous attendons toujours qu’il s’explique sur quelques démarches pour le moins originales… Car tous les aménagements entrepris à Mehun ces dernières années et dont la maîtrise d’ouvrage est exclusivement communale, ont pour étranges similitudes des travaux supplémentaires non prévus initialement et des choix d’implantation plus que douteux, avec pour conséquence au final, des coûts non maîtrisés. En fait, à Mehun, c’est un peu comme si tout était pris à l’envers : on démarre les travaux puis on cherche des financements, tout en espérant un gain sur la qualité de la construction ou de la rénovation – l’exemple de la bibliothèque dont les travaux ont été entamés voilà plus de 2 ans ou l’avenant de plus de 72 000 euros HT concernant la MSP voté en novembre dernier en sont les exemples les plus récents et malheureusement pas les seuls. En tout cas, à compter d’aujourd’hui, que notre Sénateur maire sache bien qu’aucun écart de conduite ne lui sera accordé tant son hypocrisie et son manque de courage politiques sont indécents. « L’innocence c’est joli. Il ne faut pas en abuser », disait Marcel Pagnol. Je dirai à François Pillet, lui l’auteur de contes pour enfants, que le temps de l’innocence est terminé à Mehun. Car on ne peut pas âprement critiqué dans le Mehun Mag « les outrances d’un capitalisme incontrôlé », fustiger tous les gouvernements de droite comme de Gauche sur 8


l’endettement massif que connaît aujourd’hui le pays, et se placer en sage, comme audessus de la mêlée alors que dans le même temps on appartient au groupe UMP au Sénat. Doit-on lui rappeler qu’il n’est pas tout à fait un citoyen comme les autres ? Qu’en tant que Sénateur, il fait partie du Parlement qui par ses votes mais aussi ses propositions, valide ou s’oppose à la politique du gouvernement ? Doit-on lui rappeler que lui aussi participe à la direction du pays ? Doit-on lui rappeler, lui qui semble frappé d’amnésie lorsqu’il passe les panneaux de notre ville, que depuis 2007, il porte un soutien sans faille à cette politique sarkozyste injuste et scélérate ? Doit-on lui rappeler qu’il a voté pour la réforme des retraites et pour toutes les lois de finances qui ont entraîné la casse du service public en France ? Qu’en soutenant systématiquement par ses votes au Palais du Luxembourg les choix de Nicolas Sarkozy, il a lui aussi contribué à multiplier les cadeaux fiscaux aux plus riches et à faire payer aux plus démunis les conséquences d’une crise injuste comme jamais la France n’avait connue depuis la seconde guerre mondiale ? Alors pour finir, qu’il se garde bien à présent de passer pour un enfant de chœur à Mehun ou de jouer les vierges effarouchées lorsque la gare locale voit son activité diminuer, qu’un poste d’enseignant est supprimé dans l’une des écoles de sa commune ou qu’une usine aussi emblématique que Pillivuyt menace de fermer ses portes et de jeter à la rue 258 ouvriers et leurs familles, bref lorsque les décisions politiques qu’il a cautionnées à Paris touchent directement ses administrés à Mehun. Mon dernier vœu « politique » sera enfin que nous puissions tous ensemble à Gauche – et je dis bien à Gauche et tous ensemble, au-delà des partis politiques et des étiquettes de chacun– travailler dès les prochains mois à la préparation des échéances locales à venir et que surtout les intérêts particuliers ne priment pas sur l’intérêt général et la raison. J’en appelle donc ici à toutes les forces de Gauche pour nous aider dans cette tâche ardue qui nous attend et souhaite que personne ne se trompe d’adversaires… 2012 sera donc pour nous une année déterminante à tous les niveaux. Soyez mes chers amis lucides et ne vous laissez pas abuser. Que 2012 voit la République tourner la page de ce triste chapitre sarkozyste et ouvrir celui de l’espérance, sur le plan national comme sur le plan local. 9


Je vous le redis : le changement, c’est maintenant ! Merci à vous.

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Voeux de la section 2012  

Voeux de la section PS de Mehun Sur Yèvre

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