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MARIE BRUNEAU

_BERTRAND

GENIER

ICI COMMENCE LE CHEMIN DES MONTAGNES

artistes aux pyrénées

ici commence _40 €

ISBN : 978-2-35068

&1+".9;; www.editions-cairn.fr


– L’art ne reproduit pas le visible, il rend visible.* Partons de cette phrase de Paul Klee, comme une invitation à vivre une expérience en vraie grandeur, celle d’aller enquêter des œuvres d’art sur les lieux même qui les ont vu naître. Se passerait-il quelque chose (et quoi ?) si nous parvenions à retrouver chaque situation précise ? Le regard de l’artiste pourrait-il alerter notre propre regard sur la montagne ? Et, en retour, l’observation très attentive d’une œuvre in situ pourrait-elle affecter notre émotion et notre relation à cette œuvre ? L’expérience consiste finalement à interroger, en même temps, la montagne et l’art. Ou plutôt la montagne par l’art (et réciproquement). Dans les Pyrénées. Ce livre chronique quelques marches sur les traces de peintres, dessinateurs, artistes marcheurs, photographes, cartographes, géologues, voyageurs, etc. Certains sont intervenus de manière éphémère ou pérenne dans le paysage, d’autres se sont consacrés à la représentation des montagnes, d’autres encore ont fait œuvre utile en apportant une contribution déterminante pour la connaissance de l’image des Pyrénées. Ne pas se demander pourquoi quitter l’abri sûr. Boucler le sac… – La gourde est pleine ? On y va. --Eugène Delacroix nous attend aux Eaux-Bonnes, Rosa Bonheur au Bergons, Hubert Damelincourt à Ansabère, Jean Le Gac dans les environs de Cauterets, Philippe Fangeaux dans la vallée des Aldudes, François Flamichon face au Pic du Midi d’Ossau, Franz Schrader au sommet du Pic du Midi de Bigorre, Lucien Briet et Albert Gusi dans le cañon d’Ordesa, Hamish Fulton à Porto, Georg Hoefnagel à San Adrián (Alava), Dani Karavan à Portbou, Pierre Brune à Céret, Richard Long face à la Maladetta, Claude Lagoutte à Gourette, Bernard Cazaux dans le vallon Dets Coubous, Louis Ramond de Carbonnières dans le cirque d’Estaubé, Wolfgang Laib au Roc del Maure, un cerf en Sierra de Gara, Pierre Bernard au cœur du Parc national des Pyrénées, Christine Decknuydt en Bigorre, Fernando Casás dans le désert des Monegros, Suzanne Husky à Aulus-les-Bains, Pierre Brune à Céret, Jean Dieuzaide dans le vall de Boí, Antoine-Ignace Melling dans les gorges de Galamus, et Victor Galos à Pau… --Marie Bruneau et Bertrand Genier s’intéressent à l’espace pyrénéen depuis longtemps ; ils y ont beaucoup marché, et continuent à le faire. Ce livre est le troisième qu’ils consacrent aux Pyrénées. --*Paul Klee, Théorie de l’art moderne, Folio, 1998.


--Cauterets, route de la Raillère.


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« C’était le soir, une odeur de sapins déferlait, on voyait des montagnes grises à travers, en haut brillait la neige. Un ciel bleu, rasséréné, s’étendait au-dessus. – Ces choses-là, nous ne les voyons jamais telles qu’elles sont, nous les recouvrons toujours d’une fine membrane psychologique – c’est alors celle-ci que nous voyons. Des sentiments hérités, des états d’âme personnels s’éveillent en présence de ces objets de la nature. Nous voyons quelque chose de nous-mêmes – dans ce sens, ce monde est aussi notre représentation. Forêts, montagnes, ne sont pas seulement des concepts, sont notre expérience et notre histoire. »

Friedrich Nietzsche, « Humain trop humain », Frag. posthumes (1876-78), 23 [178], éd. Gallimard, 1968. ---

/C.

© 2020, éditions/Cairn. BP 1503 – 64015 Pau Cedex www.editions-cairn.fr ISBN 978-2-35068

Dépôt légal 1er trimestre 2020 --Des mêmes auteurs aux éditions Cairn : – 55 jours, une traversée des Pyrénées de l’Atlantique à la Méditerranée, 2012 – Passages, les Pyrénées du nord au sud et réciproquement, 2014 Prix Binaros du salon du livre pyrénéen de Bagnères-de-Bigorre, 2015

--Mis en pages par les auteurs. Typographies : – ITC New Baskerville : John Baskerville, 1760-1775, et John Quaranda, 1978, – Frutiger et Centenial : Adrian Frutiger, 1985 et 1986, pour Linotype, – Adobe Garamond : Claude Garamond, 1540-1550, et Robert Slimbach, 1989. Achevé d’imprimer le 15 février 2020 sur les presses de l’imprimerie Ulzama, Pampelune / Iruña, Navarre, Espagne.

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--Paris, gare Montparnasse

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--Paris, rue des Pyrénées

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--Bordeaux, rue Foy

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--Massif du NÊouvielle, Lac de la Glère

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--Bordeaux, Quai des marques

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--Hauteurs de Ordessa, à l’entrée du Parque Nacional de Ordesa y Monte Perdido

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--Autoroute A65


MARIE BRUNEAU

_BERTRAND

GENIER

ICI COMMENCE LE CHEMIN DES MONTAGNES artistes aux pyrénées

éditions/Cairn.

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Sommaire # 1. Je suis ce que je vois.

1. Les Eaux-Bonnes, vallée d’Ossau...........................p. Eugène Delacroix (1798-1863), Carnet des Pyrénées, 1845

2. Pic de Bergons, Pays Toy ........................................p. Rosa Bonheur (1822-1899), Les Pyrénées ou Cirque de Gavarnie, 19e siècle

3. Cabanes d’Ansabère, vallée d’Aspe .......................p. Hubert Damelincourt (1884-1917), Les Aiguilles d'Ansabère à l'aube, à midi et le soir, 1913 --# 2. L’art ne reproduit pas le visible, il rend visible.

4. Environs de Cauterets ............................................p. Jean Le Gac (1936-), L’Excursion, 1974

5. Vallée des Aldudes, Pays basque ............................p. Philippe Fangeaux (1963-), Aldudes, 2008

6. Cirque de Moundelhs, vallées d’Ossau .................p. François Flamichon (vers 1750-1788), Vue du Pic de Midi de la Vallée d’Ossau, 1781

7. Pic du Midi de Bigorre ...........................................p. Franz Schrader (1844-1924), Table d’orientation, 1908

8. Cañon de Ordesa, Haut-Aragon ............................p. Lucien Briet (1860-1921), photographies, 1894-1909 Albert Gusi (1970-), Ochetibo : a coda de caballo, 2010 ---

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--# 3. L’espèce humaine commence par les pieds.

9. Porto, Portugal........................................................p. Hamish Fulton (1946-), The Way to the Mountains starts here, 2001

10. Lizarrate, Alava........................................................p. Georg Hoefnagel (1542-1600), La Sierra de Sant Adrian en Biscaia, 1567

11. Portbou, Catalogne.................................................p. Dani Karavan (1930-), Passages, mémorial à Walter Benjamin, 1990-1994

12. Port de Venasque, massif de la Maladetta.............p. Richard Long (1945-), A circle in Huesca, 1994

13. Pyrénées...................................................................p. Claude Lagoutte (1935-1990), En route / (Montagne et eau) Pyrénées, 1984

14. Vallon Dets Coubous, Néouvielle ..........................p. Bernard Cazaux (1946-), Ramond Roc, 2009

15. Cirque d’Estaubé, massif du Mont-Perdu .............p. Louis Ramond de Carbonnières (1755-1822), Vallée d’Estaubé, 1801 --# 4. À moins qu’un animal, muet, levant les yeux, calmement nous transperce.

16. Roc del Maure, massif du Canigou........................p. Wolfgang Laib (1950-), La chambre des certitudes, 2000

17. Abri de Chimiachas, sierra de Guara, Aragon......p. Le cerf, – 8 000 à – 3 000 BP

18. Vallée d’Ossau .........................................................p. Pierre Bernard (1942-2015), Emblème des Parcs nationaux de France, 1990

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19. Bigorre.....................................................................p. Christine Deknuydt (1967-2000) Crever les enclos, 1996

20. Ermitage de la Corona, Piracés, Monegros ..........p. Fernando Casás (1946-), Árboles como arqueología, 1998-2003

21. Aulus-les-Bains, Couserans .....................................p. Suzanne Husky (1975-), Dernières bouchées sauvages, 2012 --# 5. La montagne est toujours là…

22 Terrasse du Castellas, Céret....................................p. Pierre Brune (1887-1956), Céret, les Capucins et les Albères, 1931

23. Taüll, vall de Boí, Catalogne ..................................p. Jean Dieuzaide (1921-2003), Sant Climent de Taüll (11e siècle) et la Maladetta, 195?

24. Saint-Antoine de Galamus Antoine-Ignace Melling, Ermitage de Saint-Antoine de Galamus, 1831

25. boulevard des Pyrénées, Pau..................................p. Victor Galos (1828-1879), Gelos et la chaîne des Pyrénées, 1862 --Apostille.....................................................................p. Albert Gusi (1970-) Mapa excursionista 19M, GR-Pirineus de la ciutat de Barcelona, 2011 Peter A. Hutchinson (1930-), Looking from my Garden to Giverny and on to the French Alps, 1991 Ambrogio Lorenzetti (vers 1290-1348) Allégorie et Effets du Bon Gouvernement, Sienne, Palazzo Pubblico, 1338-1339

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Je suis ce que je vois. --Alexandre Hollan, Notes sur la peinture et le dessin Êd. Erès 2015


--Alexandre Hollan (1933-), Le grand chêne foudroyé, le soir, 1997 gouache sur papier, 60 x 100 cm © Évreux, Musée d'Art, Histoire et Archéologie, inv.98.1.1 © Adagp Paris 2020

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--L’homme qui, un après-midi d’été, s’abandonne à suivre du regard le profil d’un horizon de montagnes ou la ligne d’une branche qui jette sur lui son ombre – cet homme respire alors l’aura de ces montagnes, de cette branche… Walter Benjamin, L’œuvre d’art à l’époque de sa reproductibilité technique,1935.

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image basse résolution

--Paul Huet (1803-1869), La Cascade du Gros-Hêtre aux Eaux-Bonnes, 1846, huile sur bois, 61 x 50 cm, Pau, musée des beaux-arts, inv. 62.2.1.

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image basse résolution

--Didier Sorbé (1954-2017), Lumières / Paysages, in Traversée à 4 voix, éd. Le Pin à crochets, 2014.

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--La muraille de Gavarnie, vue depuis la cabane de Bachebirou, pic Bergons, septembre 2018

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Rosa Bonheur


--Marie Rosalie, dite Rosa, Bonheur (1822-1899), Les Pyrénées ou Cirque de Gavarnie, 19e siècle, huile sur bois, 155 x 235 mm, Évreux, Musée d’Art, Histoire et Archéologie, inv. 7929


Pic Bergons

Le musée d’Évreux conserve un petit paysage des Pyrénées de Rosa Bonheur, œuvre de jeunesse atypique d’une artiste devenue, par la suite, le peintre le plus célèbre de son temps. --Rosa Bonheur (1822-1899), Les Pyrénées ou Cirque de Gavarnie, 19e siècle, huile sur bois, 155 x 235 mm (410 x 500 mm avec le cadre) Évreux, Musée d’Art, Histoire et Archéologie, inv. 7929. --Artiste peintre et sculpteur française, née à Bordeaux, Marie Rosalie, dite Rosa, Bonheur se forme auprès de son père, le peintre Raymond Bonheur. Elle fait preuve d'un talent précoce et expose à 19 ans au Salon de Paris de 1841. Elle acquiert rapidement une grande réputation dans les scènes animalières et champêtres, particulièrement en Angleterre et aux États-Unis

cliché J.-P. Godais, Ville d’Evreux.

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Un petit Bonheur

Rosa Bonheur naît à Bordeaux en 1822. À quatorze ans, elle commence à apprendre la peinture dans l’atelier de son père, Raymond Bonheur, à Paris. À cette époque les filles ne sont pas admises l’école des Beaux-Arts, au motif que l’étude anatomique de modèles masculins contreviendrait à leur pudeur. Alors Rosa Bonheur apprendra seule. Et elle fera ses gammes en copiant des tableaux de grands maîtres au musée du Louvre. Son œuvre connaît rapidement un extraordinaire succès en France et à l’étranger. De facture réaliste et d’une grande maîtrise technique, elle est essentiellement consacrée à la représentation des animaux dans le calme de leur environnement quotidien – Labourage nivernais, Marché aux chevaux, Parc à moutons, Lapins, etc. « Si je n’étais pas sur le déclin de ma vie, je me consacrerais au paysage, pour lequel je me suis toujours passionnée. »1 C’est là, tout près de la cathédrale d’Évreux, au cœur d’une sorte de petit cabinet dédié à la peinture de paysage, au premier étage du musée d’art, d’histoire et d’archéologie de la ville – murs bleu profond, sol en parquet ciré –, que l’on peut voir une peinture de Rosa Bonheur, faite dans les Pyrénées vers 1850. Le tableau n’est pas du genre à en imposer : avec ses quinze centimètres de hauteur, il est à peine plus grand que mon carnet. Mais il est encadré. Ça change tout.

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Cadre doré, cela va sans dire, fait d’un savant emboîtement de moulures, de reliefs et d’ornementations – guirlandes de feuilles de laurier, boules, palmettes et j’en passe. Il fonctionne comme un cône de vision qui concentre le regard. Qu’il augmente considérablement la surface du tableau, c’est une évidence, mais il fait bien plus que cela : il lui donne de l’emphase, le désigne comme une œuvre remarquable. Par quels hasards de l’histoire cette œuvre de jeunesse est-elle parvenue dans ce musée de Normandie, à quelque 900 kilomètres de l’endroit où elle a été peinte ? Le catalogue des collections des musées de France décrit « un paysage (montagne, Pyrénées, ciel, nuage, herbe) représentant une partie de la chaîne montagneuse des Pyrénées sous un ciel nuageux. Esquisse rapide dans les gris et les mauves, avec quelques touches vertes au premier plan à droite représentant de l’herbe. » On y apprend aussi que le tableau a été acquis par le musée d’Évreux en 1935, parmi un ensemble d’œuvres provenant du legs de Louis-Modeste Leroy2, ancien député de l’Eure. Au verso, un cachet mentionne qu’il faisait partie de la « vente Atelier Rosa Bonheur », organisée à la galerie Georges Petit, à Paris, un an après la mort de l’artiste. Que l’œuvre ait été acquise directement à cette occasion ou qu’elle soit passée entre les mains d’un intermédiaire importe peu : nous pouvons supposer que, si l’un des propriétaires de cette peinture a souhaité la doter d’un tel cadre, c’était pour bien signifier le prix qu’il donnait (et souhaitait que l’on donnât) à un tableau portant une aussi prestigieuse signature. Mettre en scène une esquisse rapide dans un environnement aussi ostentatoire, c’est organiser un assemblage des contraires : une sorte d’oxymore visuel entre la nature d’ébauche du tableau et la facture de son encadrement, dans l’épanouissement de sa magnificence. Ce qui explique ce léger vacillement, ce décalage de quelques secondes qui s’intercale entre le premier regard et l’instant où le cerveau parvient à accommoder – à faire le point, comme on dit en photographie – sur l’image. Effet garanti ! Ce qui est mis en lumière, dans cette apparente contradiction, c’est

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la liberté du premier jet, ce jeté de peinture et de couleurs aux antipodes de l’application, au plus près de la sensation. Très lentement, le tableau se révèle. Au premier plan, l’ocre des cailloux mêlé au vert de l’herbe. Et l’éclat des névés qui barrent la muraille, tout au fond. Ciel chargé. Bientôt l’orage ? Peu de contrastes, peu d’ombres ; tout se passe dans une gamme de couleurs réduite, presque une grisaille. Lumière de contrejour : il fait chaud, c’est la fin de journée, l’air vibre. Aucun spectacle, aucune virtuosité : tout se négocie dans le retrait. Ce tableau plonge le regardeur dans un état de contemplation. Il est contemplation. Un étrange envoûtement nous saisit. Alors soudain, très loin du salon de peinture au parquet ciré de ce musée normand, se dresse devant nous la fameuse muraille de Gavarnie. Sur le terrain.

La petite route qui vient de Luz-Saint-Sauveur se transforme bientôt en piste, dessert de nombreuses granges d’estives, puis vous lâche brusquement, au beau milieu de rien. Garez votre auto : pour le pic Bergons, c’est par là. Vérifiez votre sac, chaussez vos brodequins : vous partez pour une ascension facile. Les longues lignes droites qui louvoient pour gravir les pentes couvertes d’arbustes vous ennuient ? Régalez-vous (si c’est la saison) de quelque framboise ou de quelque myrtille. Ou bien ronchonnez parmi les rhododendrons : ils en ont vu d’autres ! De toute façon, il n’y a rien à voir jusqu’au portillon de Bachebirou qui donne accès à la plate-forme sommitale. Mais arrivé là, quelle claque ! Vous voilà, d’un seul coup, devant l’un des plus beaux panoramas des Pyrénées. Mont-Perdu, Cylindre, Marboré, les murailles de Gavarnie, Brèche de Rolland, Taillon. Puis encore le Massif d’Ardiden, encore le Pic du Midi de Bigorre… Où poser ses yeux ? Du temps de Rosa Bonheur, l’ascension du pic Bergons était un grand classique des séjours thermaux. Voyez ce Départ pour le pic de Bergons (> p. ??), saisi dans la première moitié du 19e siècle. Son auteur, Louis-Julien Jacottet choisit ce moment d’effervescence pour rendre encore plus pittoresque le site de l’église de Luz

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--Marie Bruneau, designer Née en 1952, vit et travaille à Bordeaux et à Pau. Études à l’École des beaux-arts de Bordeaux (DNSEP). Bertrand Genier, architecte, designer Né en 1952, vit et travaille à Bordeaux et à Pau. Études à l’École d’architecture de Bordeaux (architecte DPLG). Créent l’atelier presse papier, en 1981, à Bordeaux. Travaillent ensemble, autour de la chose graphique, depuis cette date, (identités et systèmes graphiques, édition, scénographie, etc.) pour le compte d’institutions culturelles et sociales, de collectivités territoriales, de services de l’État et de commanditaires privés. Ont enseigné ensemble le projet en design graphique à l’École supérieure d’art des Pyrénées, à Pau, de 2009 à 2014. Ont décidé de mettre progressivement fin aux activités de l’atelier pour se consacrer pleinement à la marche et à l’écriture. Précédentes publications : – Passages, les Pyrénées du nord au sud et réciproquement, éd. Cairn 2014. Prix Binaros du salon du livre pyrénéen de Bagnère-de-Bigorre, 2015. – 55 jours, une traversée des Pyrénées de l’Atlantique à la Méditerranée, éd. Cairn 2012. – Travaux en cours, éd. Pyramyd, 2006. – Bordeaux monumental, éd. Sud Ouest, 2003. – Pommes et Cidre, éd. Conservatoire du littoral, 1996. – presse papier, éd. arc en rêve centre d’architecture, Bordeaux, 1995.

--En couverture : Rosa Bonheur (1822-1899), La route dans la montagne (Pyrénées), vers 1850 huile sur carton contrecollé sur toile, 24,5 x 33 cm Vernon, musée Alphonse-Georges Poulain, inv. 79.21


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Ici commence le chemin des montagnes, artistes aux Pyrénées  

Quelques page d'un livre à paraître aux éditions Cairn à Pau, 1er trimestre 2020

Ici commence le chemin des montagnes, artistes aux Pyrénées  

Quelques page d'un livre à paraître aux éditions Cairn à Pau, 1er trimestre 2020