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Bimestriel d’information de la Ville de Wattrelos N°60 Janvier-Février 2002 - 0,6 euros

EDUCATION, SECURITE, TEMPS LIBRE...

LA VILLE S’ENGAGE !


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PRATIQUES

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ans le JDW N°59, à la page 12, nous avons indiqué un numéro de téléphone qui n’était pas le bon : la Chambre des Métiers du Nord, basée 16, rue Inker mann, est joignable au 03.20.12.36.50

reize nouvelles cartes postales de la ville de Wattrelos viennent d’être éditées par l’office de tourisme. Thèmes festifs, touristiques, culturels... sont repré sentés. Ces cartes peuvent être achetées dans les différents points de vente de la commune mais aussi à l’office de tourisme et au Musée des Arts et Traditions Popu laires de Wattrelos. Ces deux structures les vendent au tarif suivant : 0.35 euros l’unité ou 3 euros la série de 10.

STOP AU TABAC

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e centre de prévention santé de Roubaix vous propose des cycles d’aide à l’arrêt du tabac individuels ou collectifs. Pour toute information ou même pour vous inscrire, vous pouvez téléphoner au 03.20.75.39.43

POLICE MUNICIPALE

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es nouveaux horaires des permanences de la police municipale, dont l’entrée se situe sur le côté du bâtiment de l’Hôtel de ville, sont les suivants : de 7h à 2h du matin du lundi au samedi, et de 8h à 24h le dimanche. Téléphone : 03.20.81.64.41

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a cassette vidéo retraçant en images les principaux évènements de l’année 2001, des élections municipales au marché de Noël en passant par les festivités traditionnelles et les manifestations culturelles et sportives marquantes, est parue. Toujours réalisée par le service presse et communication de la Ville, elle est disponible en ses locaux (3ème étage intermédiaire de la mairie, 03.20.81.64.25, ou à l’office de tourisme (189, rue Carnot, 03.20.75.85.86). Prix : 7,62 euros. Durée : 37 minutes.

JEUDIS DE LA PHILO

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a nouvelle version du dépliant d’infor mation grand public des Papillons Blancs de Roubaix-Tourcoing est parue. Pour obtenir un exemplaire de ce dépliant, contacter Martine Chesnel, Papillons Blancs de Roubaix-Tourcoing, au

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Atelier Préados/Ados : le mardi de 18h30 à 20h Atelier Enfants : le mercredi de 16h30 à 18h Atelier Adultes : le mercredi de 19h30 à 22h Atelier Seniors : le jeudi de 14h30 à 16h30

Rappelons au passage que l’office de tourisme propose également le Lille Métropole City Pass. Il permet de visiter 25 monu ments et musées de la région. Son prix est de 14,48 euros pour la journée.

PAPILLONS BLANCS

T H E A T R E our la septième saison consécutive, Théâtr’Eux la Compagnie anime de manière hebdomadaire quatre ateliers de pratique théâtrale ouverts à tous les âges au sein desquels chaque stagiaire peut se sen sibiliser, s’initier ou se perfectionner à la pratique du théâtre. Voici les dates et horaires de chaque atelier fonctionnant à l’année et hors vacances scolaires :

CARTES POSTALES

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epuis le début de l’année, le Point Information Jeunesse propose des ren dez-vous un jeudi par mois au C.S.E à 19h45 : tous les jeunes qui le souhaitent sont invités à venir discuter librement de sujets qui les concernent. Voici la liste des thèmes retenus : la discrimination raciale (21 février), la discrimination sexuelle (21 mars), les nouvelles technologies (18 avril), la fête (20 juin). Entrée libre. Renseignements au P.I.J., place Albert-Thomas, 03.20.75.84.33. e-mail : odj-pij@wanadoo.fr

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RALLYE EMPLOI Les Lions Club de Roubaix et Wasquehal organisent avec l’A.N.P.E., le 7ème rallye emploi à Roubaix et environs le 14 mars. Regroupés par équipes, les demandeurs d’emploi auront à visiter des entreprises dont les adresses figureront sur une feuille de route ; ces entreprises leur remettront une “promesse d’emploi”. Ces promesses seront analysées et chacun relèvera les offres intéressantes. Réunion d’information à la mairie de Roubaix le 13 mars à 17h ; départ de la mairie à 9h le jeudi 14. Renseignements et inscriptions à l’ANPE Roubaix (190, Bd de Fourmies) ou auprès du Lion’s club (Monsieur Vernier, 03.20.70.13.25).


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S O M M A I R E P 4-5-6-7-8-9 Actualités

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FORUM DES ASSOCIATIONS : ZEN, SOYONS ZEN !

- des contrats pour mieux vivre - hôpital : voyage dans l’ESPAS - parc du Lion : ça bouge

- Thiriez Literie hisse sa voile à la Martinoire P 10 - 11 - 12 - 13 Au fil des Quartiers P 14 Sport 50 ans de judo à Wattrelos P 15 Portrait Thierry Mordant P 16 - 17 Dans le Rétro P 18 - 19 Vues d’Ici P 20 - 21 A Voir P 22 - 23 Expression Politique

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lles ont signé leur passage au forum d’un Z qui voulait dire zen : y’avait d’la sérénité (et aussi d’la joie bien sûr) dans l’air, début février, à l’occasion de la traditionnelle biennale qui réunit les sociétés wattrelosiennes à Salengro, une association d’associations très fréquentée. De vénérables participants qui semblaient sortis tout droit de l’album de Tintin “Le Lotus Bleu”, des spectacles très inspirés, des décorations faisant référence aux signes astrologiques chinois représentant les ani maux que Bouddha convoqua (enfin, les quelques uns qui répondirent à son invitation et à qui il promit une année lunaire en récompense) avant de quitter la vie terrestre : on avait mis le cap sur l’Orient, thème de cette édition 2002 à l’occasion de laquelle on ne s’est pas embarrassé de chinoiseries pour présenter avec passion son activité, son sport, son art, mieux encore : son club ou sa société. Pas moins de 81 honorables associations (contre 68 en 2000) avaient tenu à présenter un stand, prouvant, si besoin était, que la

Directeur de la publication : Dominique Baert Réalisation : Service Presse et Communication (03.20.81.64.25), Mairie de Wattrelos BP 109 59393 Wattrelos Cédex. Rédaction : Jacques Mary (03.20.81.64.23). Frédéric Hollebecque (03.20.81.64.26) Photos : Eric Demey. Mise en page: Sabine Rysman. Photogravure - Impression : Impression Directe-Roubaix Distribution : la Poste - tirage : 19 000 exemplaires © Tous droits réservés 2002. Dépôt Légal à parution.

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richesse et la diversité du monde associatif wattrelosien sont bien l’un de ses trésors. Dominique Baert n’a pas manqué de le souligner en jouant sur les mots – et même sur les lettres : « A Wattrelos, les associa tions, on les « zem »… » On les “zem” tellement d’ailleurs que la station informatique hébergeant le site Internet de la Ville de Wattrelos avait été installée à la mezzanine de la Salle Roger Salengro offrant à la webcam (et au monde entier par son intermédiaire) un point de vue imprenable sur les stands et les animations pro posées par les “assos”. C’était avant tout l’occasion de faire la mise à jour et les cor rections en direct des informations relatives aux coordonnées des associations dans la partie annuaire associatif du site Internet. Pour celles qui ne figureraient pas encore dans www.ville-wattrelos.fr elles peuvent toujours contacter le Service Presse et Com munication pour réparer cet impair. Elles peuvent également faire figurer dans le site toutes les manifestations qu’elles organisent en nous contactant électroniquement : presse-communication@ville-wattrelos.fr Les élections législatives auront lieu au mois de Juin 2002. Dans cette perspective, en application de la l’article L52-4 du code électoral, l’éditorial de Monsieur le Maire est suspendu jusqu’à la date du scrutin.


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DES CONTRATS POUR MIEUX VIVRE Après la signature des contrats temps libres, éducatif local, et de sécurité, la Ville de Wattrelos va, en 2002, conclure d’autres accords avec ses partenaires habituels : services de l’Etat et collectivités locales. Ils porteront sur le développement de la lecture et de l’enseignement artistique. Descriptif de ces contrats présents et à venir en pages 4,5, 6 et 7. Une action précoce Dans cette perspective, une cellule de veille, axée sur les mineurs, regroupant tous les signataires va voir le jour. Elle se réunira au moins une fois par mois avec, comme mis sion, le suivi le plus tôt possible des jeunes qui tournent mal ou sont susceptibles de le faire. Cela bien entendu pour agir avant qu’il ne soit trop tard. Ainsi seront repérées systématiquement les situations d’absentéisme scolaire lourdes, qui, c’est connu, n’annoncent rien de bon. Le Contrat Local de Sécurité fera l’objet d’un suivi régulier par un groupe composé des signataires et d’autres structures égale ment mobilisées : Office de la Jeunesse, Club de prévention, Centres sociaux, Transpole, organismes HLM... Ce groupe veillera à la cohérence des actions entreprises ainsi qu’à leur évaluation annuelle : qu’est ce qui a marché ? Qu’est ce qui n’a pas marché ? afin de trouver les solutions les plus efficaces et les mieux adaptées.

Une justice qui s’engage

SECURITE : TRAVAILLER ENSEMBLE Signé vendredi 20 décembre par la Ville de Wattrelos, l’Etat, la Police Nationale, la Justice et l’Education Nationale, le Contrat Local de Sécurité va mettre fin au travail solitaire de chacune de ces structures pour instaurer un partenariat, une concertation étroite entre tous ceux intéressés, de près ou de loin, par la lutte contre la délinquance.

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ous les signataires font le même constat : si chacun continue de travailler dans son coin, sans savoir ni se soucier de ce que fait le voisin, aucun progrès ne pourra être enre gistré. Or la situation nécessite que tous se mobilisent. Le Contrat Local de Sécurité a deux objec tifs clairs : faire baisser la délinquance, réduire le sentiment d’insécurité. Il s’est donné deux axes d’actions tout aussi clairs : une vraie sécurité de proximité ; la délinquance des mineurs.

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Dans le cadre du Contrat, l’administration judiciaire s’emploiera à accélérer le traite ment des actes d’incivilité et de délinquance. Ce sera aussi le rôle des délégués du procu reur de la République qui rappelleront à l’ordre tous ceux dont le comportement per turbe la vie des quartiers. Ainsi l’ensemble des Wattrelosiens pourront mieux connaître les droits et les soutiens dont ils peuvent bénéficier lorsqu'ils sont victimes d’actes délictueux. La Ville de Wattrelos, en partenariat avec les Maisons de Justice et du Droit de Roubaix et Tourcoing, veut accueillir des permanences dans les quartiers.


Régler les litiges C’est la mission du Médiateur, un poste récemment créé à la mairie de Wattrelos et occupé par M. Alain Mezrag. Il a pour rôle d’empêcher que ne s’aggravent les malentendus, disputes et conflits qui peuvent survenir entre Ville de Wattrelos, Préfecture, Education Nationale, Police et Justice : voisins pour les raisons ensemble contre l’insécurité les plus diverses : sta tionnement génant, tapage nocturne, etc. Il Les victimes d’abord peut aussi s’agir de querelles entre des générations différentes au sein d’un même quar e SIAVIC est un autre partenaire de la tier. Là aussi, le médiateur interviendra pour Ville de Wattrelos en matière de sécuapaiser les tensions, inciter chaque partie à rité. Son rôle consiste à aider, conseiller, faire un pas vers l’autre. Chaque fois, le accompagner, la victime d’un acte de réglement amiable du différend sera systé délinquance tout au long de l’action judi matiquement recherché. Sans exclure le lan ciaire ouverte par le dépôt de plainte. Il cement d’une procédure judiciaire, la médiaest souvent difficile de s’y retrouver dans tion vise à la rendre inutile, un arrangement le maquis d’une procédure complexe. entre gens de bonne volonté étant toujours Cela fait du SIAVIC un appui indispen préférable à un contentieux. sable. Pour tout renseignement : Alain Mezrag, Grâce à lui, vous saurez si vous pouvez Médiateur : tél : 03.20.81.64.57. bénéficier de l’aide juridictionnelle ou pas. Il vous informe aussi sur la durée probable de la procédure, ses différentes Une intervention dans tous étapes et peut vous orienter vers l’avocat les quartiers correspondant le mieux à votre situation. En cas de médiation pénale, il sera votre Beaulieu est concerné au premier chef par le intermédiaire auprès de l’auteur de l’in Contrat Local de Sécurité puisque la Ville fraction pour obtenir la réparation finan négocie actuellement avec le Conseil Géné cière qui vous est due. ral du Nord le déploiement d’un club de pré Mais le soutien du SIAVIC ne se limite vention dans ce quartier qui, avec ses 9000 pas à l’aspect strictement pénal de votre habitants, constitue une petite ville. affaire. La dimension psychologique, le La création d’un bureau de police de proxi traumatisme subi figurent aussi parmi ses mité installé dans une maison des services, compétences. Vous pouvez compter sur semblable à celle du Sapin Vert, est égale lui. ment voulue. Le renforcement de la police Enfin vous pouvez vous adresser au SIA municipale dont les horaires vont être éten VIC pour un conseil lors de litiges civils, dus, la création d’un poste de médiateur à la bail, assurances... Ville de Wattrelos, et l’ouverture d’une Mai son de la parentalité pour aider les parents SIAVIC dans leurs tâches éducatives, sont les autres Tour Guynemer à Roubaix points d’un contrat qui, comme l’a déclaré Tél : 03.20.45.05.55 Dominique Baert, le jour de la signature Permanences au Centre Stalingrad “n’est ni la solution universelle, ni un morle mardi de 9h à 12h ceau de papier, mais tout simplement un

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socle à partir duquel on peut agir. Car la sécurité ne se décrète pas, elle se construit”.

LECTURE POUR TOUS Le Contrat-Ville Lecture qui sera signé dans quelques jours avec la Direction Régionale des Affaires Culturelles a pour vocation de créer ou de ranimer des “points lecture” dans les équipements publics (crèches, écoles, foyers-logements, Maison Pour Tous...) et de développer l’accès aux nou velles technologies de l’information et de la communication. C’est un effort sans précé dent pour mettre à la portée de la main des Wattrelosiens, quel que soit leur âge, les livres, les CD, les vidéos tout en facilitant l’accès à Internet et à ses immenses richesses.

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’ores et déjà, le Ministère de la Culture s’engage à hauteur de 152 449 euros, au profit d’une série d’actions qui va s’étaler sur trois ans. D’autres financements sont atten dus venant : - du Grand Projet de Ville pour un montant identique, - du Contrat-Ville : 48 782 euros à la charge de l’Etat, autant pour la commune, - et du Fonds d’Action Sociale : 10 671 euros. C’est indéniable : les moyens sont là notam ment pour les foyers-logements “Actuellement à la résidence du Parc, explique sa directrice Pascale Cousin, il n’y a pas de lieu réservé à la lecture et le stock est rangé dans l’infirmerie. Le Contrat-Ville Lecture va permettre d’aménager un lieu spécifique où les per sonnes âgées pourront lire tranquillement, et aussi acheter des ouvrages supplémen taires : livres à grosses lettres, vidéos, ou s’abonner à des magazines (Paris Match etc.). La dotation prévue est de 1000 docu ments par foyer, il y a vraiment de quoi enrichir les collections existantes”.

Dans les quartiers Au Centre social de Beaulieu la mise en place du Contrat-Ville Lecture est attendue avec intérêt. “Il ne s’agit pas de créer une


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mini-bibliothèque précise le directeur Francis Akli mais de s'appuyer sur l'é quipement existant pour ramener vers la lecture les jeunes et les familles qui s’en sont éloignés”. La borne-lecture y contri buera. Grâce à elle, les usagers pourront consulter le cata logue de la bibliothèque depuis le centre. D’autres applications en liaison avec les activités du centre sont prévues : l'emprunt d’ou vrages thématiques pour faciliter l’accompagnement scolaire et de documents professionnels pour amé liorer les compétences des agents : animatrices, édu catrices de jeunes enfants... L’audiovisuel sera abordé sous la forme de séances de diffusion don nant lieu, après le film, à des discussions collectives.

I n v i t a t i o n à s u r f e r Parmi les objectifs, figure la consultation du catalogue par l’ouverture, fin 2002, d’une rubrique sur le site officiel de la ville www.ville-wattrelos.fr. Ce service sera accessible par les inter nautes mais aussi depuis les bornes installées dans les équipements publics. La bibliothèque a pour autre ambition de favoriser la consultation des sites à contenu informatif, éducatif ou de loisirs ce qui se traduira par le doublement des postes de consultation en 2003 (de 7 à 14) et la pré sence active du personnel pour aider l’usager dans ses démarches. Le succès du Contrat-Ville Lecture repose c’est le troisième aspect - sur une ambitieuse politique de formation. Des stages de qualification dans les domaines du livre, de la vidéo, du multimé dia fourniront à chaque structure des personnels compétents.

A chacun son livre

TOUT POUR LA MUSIQUE Le Contrat Local d’Enseignement Artistique de Wattrelos sera exclusivement consacré à l’initiation musicale.

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e terrain s’y prête puisque la commune possède une Ecole Municipale de Musique agréée, une Boîte à Musiques (stu dios de répétition ainsi que spectacles) et même des animations dans les écoles grâce à deux intervenants musicaux, des “dumistes” comme on les appelle, recrutés l’an dernier. Le premier effet positif de ce contrat tripar tite - Ville de Wattrelos, Education Nationa le, Ministère de la Culture - sera de porter de 26 à 40 en 2002, les séances d’initiation musicale dans les écoles maternelles et pri maires. Les enfants travailleront l’expres sion orale et instrumentale. Cela tombe bien : les enseignants des diffé rentes écoles de la ville sont intéressés par le C.L.E.A et veulent s’investir. Ils ne se contenteront pas d’accueillir des animations dans leur classe mais y participeront active ment. Ils seront formés à cette activité, nou velle pour certains, par l’Education Nationale, les professeurs de l’Ecole de Musique les dumistes et les artistes en résidence. A ce propos, une chanteuse pour enfants,

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québécoise, unanimement reconnue sur les rives du Saint-Laurent, au Canada est annoncée à Wattrelos l’automne prochain. Elle y déploiera tout son talent. Le Contrat Local d’Education Artistique de Wattrelos va s’étaler sur cinq ans. L’Etat mettra de sa poche entre 30 500 et 30 800 euros (de 200 à 250 000 F). La Ville, avec une somme identique, permettra à tous les enfants de Wattrelos d’entrer dans l’univers musical, d’en découvrir toutes les richesses et de s’épanouir à travers elles.

CONTRAT EDUCATIF LOCAL Pas moins de quatre ministères, Education Nationale, Culture, Ville, Jeunesse et Sports sont signataires avec la Ville de Wattrelos du Contrat Educatif Local. Il entre dans sa deuxième année d’application. Les objectifs poursuivis sont l’amélioration des résultats scolaires, l’apprentissage de la citoyenneté, l’éducation artistique et scientifique, la connaissance et la maîtrise de son corps. Ce contrat concerne les écoles et les collèges publics de la ville durant le temps péri-sco laire (immédiatement avant et après la clas se, le midi).


L’an dernier, l’action la plus significative avait été l’aménagement du temps de midi dans les trois écoles Jean Macé, Lavoisier et Jean Zay. Au lieu de traîner dans la cour après le repas, les élèves participent à des ateliers thématiques : jeux de société, jeux de lettres, travaux manuels, etc. (voir JDW n°57). “Maintenant le rythme de vie de l’enfant entre 11h30 et 13h30 est plus équilibré nous déclarait M. Andès, le directeur de l’école élémentaire Jean Macé : une demi-heure pour déjeuner, une heure d’activités, une demie-heure dans la cour de récréation”. Trois nouvelles écoles élémentaires partici pent cette année à l’expérience, Jean Jaurès, Voltaire et Léo Lagrange où le directeur M. Debail accueille, dans 4 à 5 ateliers, environ 140 enfants, à tour de rôle. “Toutes les classes sont concernées, du CP au CM2 par des ateliers tels que les travaux manuels, les échecs, le puzzle, les jeux de société, la lecture (histoire à énigmes) explique-t-il. Ce sont des moments pédagogiques forts qui font que, de retour en classe, les élèves sont plus calmes et donc plus réceptifs”. La Municipalité attribue 1 524 euros par école pour faire fonctionner ces ateliers. Pour sa part, elle fait évoluer l’accueil du matin et du soir en transformant les garderies en “espaces loisirs malins” orientés vers l’animation, les jeux éducatifs.

Du côté des collèges Le Contrat Educatif Local s’étend aux ado lescents jusqu’à 16 ans. Il traite donc les problèmes particuliers à cette classe d’âge. Le collège Nadaud est en pointe sur ce plan notamment grâce à un projet appelé “Je me respecte, tu te respectes, nous nous respectons”. Ce projet d’actualité, à l’intérêt indiscutable, aura pour thèmes la santé, l’hygiène, les risques liés à l’alcool, au tabac et aux drogues, les relations avec autrui et les limites à ne pas dépasser, bien entendu la violence et les moyens de la combattre. Sont partenaires de cette action le centre hospitalier, les centres sociaux, l’office de la jeunesse et l’association pour la vie. Toujours à Nadaud, les élèves seront formés

aux fonctions de médiateur pour que les conflits puissent être réglés par les jeunes eux-mêmes. Il existe aussi des projets communs aux trois collèges Nadaud, Neruda et Zola, en particulier l’intervention de Transpole pour mieux faire connaître le réseau et inciter les élèves au respect, le développement des activités artistiques (audiovisuel, calligraphie, danse, théâtre) et de l’accompagnement des élèves en difficulté durant le temps scolaire et les petites vacances. Beaucoup d’ actions donc qui feront l’objet d’une évaluation cet automne pour adapter le dispositif à la réalité du terrain, à son évolu tion.

TEMPS LIBRES : c’est le moment d’en profiter Le Contrat Temps Libres conclu avec la Caisse d’Allocations Familiales s’applique aux périodes extra-scolaires (mercredis, week-end, petites et grandes vacances).

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’objectif est d’harmoniser et de développer les actions proposées dans le domai ne des loisirs de la culture et des sports. A ce propos, la Caisse d’Allocations Familiales prend à sa charge un peu moins de la moitié du coût des actions nouvelles mises en place par la Ville. Plusieurs axes ont été décidés. D’abord l’harmonisation des loisirs collec tifs organisés à Wattrelos. Cela se traduit par un partenariat, une concertation étroite entre les acteurs : Ville de Wattrelos, Education Nationale, Office de la Jeunesse, Centres Sociaux. Un autre axe est l’aug mentation et la diversification des activités en terme de capacités d’ac cueil et de durée, c’est à dire toucher plus de jeunes et plus long temps. Cela concerne aussi bien des anima tions littéraires, musi cales, le Festival Jeune

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Public, l’Enfance de l’Art, sans oublier ce serait dommage, la pratique sportive. Elle a été intensifiée dans le cadre des centres des loisirs d’été gérés par l’Office de la Jeunesse et les Centres sociaux avec la volonté d’atti rer le public féminin et d’aller à la rencontre des jeunes dans les quartiers.

Des séjours pour tous Toujours dans ce cadre, la Ville de Wattrelos et ses partenaires ont aussi mis sur pied l’an dernier 23 séjours extérieurs pour les 6-16 ans durant les vacances scolaires, 15 jours pour les 6-11 ans, 8 jours pour les 12-16 ans. En tout 276 enfants la plupart issus de familles défavorisées ont pu en bénéficier. Le Contrat Temps Libres prévoit aussi - c’est le troisième axe - d’améliorer la connaissance par les familles de l’offre de loisirs et de valoriser les initiatives des jeunes. La formation des animateurs est le 4ème axe. Une soixantaine ont suivi récemment une formation dirigée par l’Institut National pour l’Education Permanente qui a abouti à une charte en 38 points. Elle vient d’être adoptée et préconise autant d’engagements de la part des animateurs concernant l’accueil, la tolé rance, l’écoute, le dialogue, la qualité des actions, l’implication personnelle et le res pect de l’enfant. Enfin, les parents sont invités à s’intéresser de plus près aux loisirs de leur enfant. Des rencontres ont eu lieu au niveau des centres aérés où ils peuvent s’in former, émettre des avis sur le fonctionne ment des centres et les activités organisées.

Plus d’enfants concernés par les animations


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ESPAS : LE CONTACT BIEN ETRE L’ESPAS (Espace de Soins de Proximité et d’Accueil Santé) est un nouveau secteur de l’hôpital de Wattrelos ouvert il y a un peu plus d’un an. Cette structure est née du constat effectué par plusieurs responsables de l’éta blissement, notamment le Docteur Deleporte qui en est devenu le responsable : derrière la maladie se cachent bien des misères. La première fonction de l’ESPAS consiste donc à accueillir, à écouter, l’individu désorienté pour le diriger vers le service adéquat, susceptible de répondre à ses interrogations.

Un lieu unique

Une équipe pour soigner toutes les souffrances

Notre hôpital est un endroit fré quenté par des personnes dont les besoins ne sont pas exclusivement médi caux, mais aussi sociaux, déclare le docteur Deleporte. Nous sommes confrontés à des pathologies qui intègrent les deux dimen sions. L’urgence n’est pas seulement médicale. Elle peut être aussi matérielle, psychologique”. On l’a compris, l’ESPAS s’adresse aux per sonnes et aux foyers démunis, en proie à la précarité ou en situation de dépendance (alcool, tabac, drogues). “Autant ils éprouvaient de la gêne à fréquenter une perma nence de quartier, précise Anne Duquesnois, docteur tabacologue, autant ils se rendent sans difficulté à l’ESPAS”. “Il est vrai que l’hôpital est un équipement familier auquel les Wattrelosiens sont attachés et que nos locaux, situés un peu à l’é cart, mettent notre clientèle à l’abri des regards indiscrets. Nous respectons absolument le sentiment de pudeur des personnes que nous recevons”.

O r i e n t e r On vient souvent à l’ESPAS quand on ne sait pas ou aller, quand on ne sait plus quoi faire, ni à quelle porte frapper.

L’un des atouts de l’ESPAS est de cen traliser en un endroit précis les services dont la population en difficultés a besoin: Caisse Primaire d’Assurance Maladie, conseillère en Economie Sociale et Familiale, Point Accueil Santé, (tabac, maladies respiratoires), Clairière (toxicomanie), Maison du diabète et de la nutrition etc. D’autres structures vont peu à peu s’instal ler, en particulier le service intercommunal

d’aide aux victimes et la Caisse d’Alloca tions Familiales. Parmi les actions prévues en 2002, il faut souligner les rendez-vous “bien être”, à savoir des actions axées sur l’hygiène ali mentaire et la protection de l’enfant à la maison (alimentation, accidents domestiques) coordonnées par Valérie Lemieugre et la poursuite des consultations de sevrage taba gique animées par le docteur Duquesnois. Espace de Soins de Proximité et d’Accueil Santé : Docteur Georges Deleporte : médecin responsable Docteur Anne Duquesnois : praticien hospitalier Clotilde Delepaut : cadre infirmier Valérie Lemieugre : coordinatrice, conseillère en économie sociale et familiale Tél : 03.20.66.40.87.

A la maison de retraite, ça joue !

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t ça joue même fameusement bien depuis que l’animatrice du Hameau du Bel Age, Sylvie François, a émis l’idée d’équiper les résidences Emeraude et Saphir de coins jeux pour les enfants. L’association Ludopital et la direction du centre hospitalier ont dit banco et voilà que depuis quelques temps, des rires de gosses fusent au milieu de résidants qui trouvent que la vie est soudain devenue bien gaie... Au final, tout le monde y gagne : les enfants venus rendre visite avec leurs parents à un membre âgé de leur famille et qui peuvent ainsi aborder ce bref séjour à la maison de retraite avec un enthousiasme renouvelé ; les jeunes assidus du centre récréatif Camus dirigé par

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Dany Leman qui pratiquent de la sorte une forme d’intergénération plus ludique ; mais également les résidants, très heureux de suivre du regard leurs joyeux petits-enfants - ou ceux qui pourraient l’être - bouger, jouer et s’approprier l’espace sans retenue. Sympa... et vivant !


THIRIEZ LITERIE HISSE SA VOILE A LA MARTINOIRE

Parc du Lion : vous reprendrez bien une dernière tranche ?

Parce que ses locaux roubaisiens étaient devenus trop petits et parce qu’elle souhaitait se lancer un nouveau pari industriel, l’entreprise Thi riez Literie a choisi Wattrelos. La Martinoire est son nouveau port d’at tache...

la faveur d’une période de redoux, les travaux d’aménagement de la sixième et dernière tranche du parc du Lion ont pu débuter. Les engins de chan tier sont en effet à pied d'oeuvre depuis la mi-janvier, occupés à extraire quelque 55 000 m3 de terre dans le but d’y creu ser trois bassins qui composeront un étang à truites de deux hectares. Mais les pêcheurs et promeneurs ne seront pas les seuls à tirer parti du projet : une piste de bi-cross homologuée (230 mètres, huit couloirs, cinq obstacles) et un site de tir à l’arc sur cible ou sur perche sont également inscrits au menu, l’ensemble couvrant six hectares. Cette piste et ce site bénéficieront d’ailleurs, par remblaiement, de la terre extraite pour la réalisation des bassins à traiter : les travaux de terrassement devraient durer quatre mois et être suivis d'une phase d’aménagement des berges et du cheminement piétonnier, avant la mise en eau des bassins et la finalisation de la piste de bi-cross et du pas de tir.

se de créer Thiriez Literie, a expliqué Jérôme Thiriez, je lui ai dit : c’est un domaine que je connais. Particulièrement l’achat, la pro duction et le commer cial. Je te laisse tout le reste, c’est-à-dire, l’informatique, la compta bilité, la gestion, les tâches administra tives... En deux mois, l’entreprise était sur Marie-Laëtitia Thiriez, Dominique Baert et Jérôme Thiriez ont coupé le ruban inaugural le 18 janvier pied”. Le travail, effec tué avec plaisir et pas our ses dix ans, Thiriez Literie s’est sion, a fait le reste, “parce qu’une entreprise, offert un joli cadeau d’anniversaire : un c’est comme un commando qui lutte pour sa nouveau site de production. Et parce que place et pour sa survie”, pour reprendre la l’entreprise voit grand, elle a choisi de l’inscomparaison de Jérôme Thiriez qui a insisté taller dans la zone industrielle de la Marti sur les notions de souplesse, de réactivité et noire où elle dispose désormais de 3 900m² de qualité qui représentent le quotidien et d’entrepôt et de 600m² de bureaux, avec la l’exigence de Thiriez Literie. “Mais l’épapossibilité de s’étendre encore. nouissement d’une entreprise repose avant Dame, c’est que Jérôme et Marie-Laetitia tout sur ses salariés et ses partenaires : Thiriez ne manquent pas d’ambition : leur qu’ils soient remerciés” a conclu le patron, pari est de porter la production de 90 000 reconnaissant. Un discours apprécié par matelas par an - essentiellement destinés à Dominique Baert qui n’a pas hésité à filer la l’hôtellerie et aux collectivités - à 160 000 métaphore pour résumer l’aventure au long d’ici quatre ou cinq ans en développant cours de Thiriez Literie, sachant que Jérôme notamment un secteur grand public auprès Thiriez est un grand passionné de voile : des négociants et des magasins spécialisés. “Vous avez su passer les écueils, tenir Avec d’indéniables avantages et raisons d’y bon la barre, faire face aux vents croire : comme le précise leur charte, des contraire et garder le cap !” s’est-il prix inférieurs à ceux des circuits tradition réjoui. “Wattrelos est votre nouvelle nels, des produits fabriqués à la main et étape et vous êtes une nouvelle étape garantis, des conseil, des délais de livraison pour Wattrelos qui recherche en per courts et, sur demande, des réalisations sur manence un nouveau dynamisme. Vous mesure. êtes maintenant voisin de La Redoute, grand pourvoyeur d’emploi ; vous le Le 18 janvier, on a donc procédé à l’inaugu serez, à l’avenir, du parc d’activités du ration des nouveaux locaux wattrelosiens de Winhoute parce qu’il nous faut déve Thiriez Literie. L’occasion, pour le patron, lopper une capacité d’accueil pour les de revenir sur la genèse de cette belle aven entreprises telles que la vôtre. ture débutée en 1991. “Lorsque j’ai perdu Bonne route à vous!” mon emploi et que j’ai persuadé mon épou-

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Au total, les travaux devraient durer à peu près un an et demi (en fonction des conditions climatiques bien évidemment), pour un coût de : 2,24 millions d’euros (14,7 millions de francs). Une colossale réalisation qui complétera harmonieusement les 37 hectares déjà aménagés depuis 1978.


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Rue du Général Leclerc : ça en bouche un coin - On se souvient de l’image incroyable de ce camion plongé dans la chaussée en décembre suite à l’effondrement sous ses roues, d’une petite partie de la rue du Géné ral Leclerc. On en sait un peu plus désormais sur les raisons de cet accident : l’effet conjugué de l’humidité et du gel depuis des années a provoqué la rupture d’un égoût maçonné trop vétuste sans qu’aucun signe extérieur ne puisse donner l’alerte puisque la structure en béton de la chaussée ne s’était pas déformée. L’énorme trou de 7m² de surface a été com blé récemment par les services de la Com munauté urbaine.

Nouvelle esthéticienne - Depuis le 12 novembre 2001, une nouvelle esthéticienne s’est installée 14, rue Roger-Salengro face à la Poste. Sabrina Caliendo a en effet choisi sont 31ème anniversaire pour ouvrir Bonita Esthétique, un institut consacré aux soins du visage et du corps ainsi qu’aux UVA. Sur le premier point, elle propose des traite ments aromatisés avec plantes, personnalisés selon le type de peau, bien entendu antirides. En ce qui concerne les soins du corps, elle est entre autres choses spécialisée dans les massages, relaxants, amincis sants, avec manucure des mains et des pieds. Bref, la totale ! Elle commercialise aussi les produits de beauté Guinot. Ancienne secrétaire de direc tion de la brasserie Terken, Sabrina Caliendo s’est recon -

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vertie après un licenciement économique. Son dossier de création d’entreprise a su convaincre les responsables de Versant Nord Est Initiative qui lui ont accordé un prêt de 30 000 F, preuve du sérieux de son projet. A noter enfin que Bonita Esthétique offre à ses client(e)s fidèles des réductions sur ses tarifs. Bonita Esthétique,14, rue Roger Salengro Tél : 03.20.02.22.66 Comparez futé avec futfut.com - Depuis qu’elle a créé son site internet, Rebaia Tebba n’en finit plus de recevoir de la visite. Oh, pas dans sa jolie maison de la rue de France; plutôt grâce à son futfut.com par lequel elle fait partager son expérience et ses précieuses connaissances en matière de produits élec troménagers aux internautes du monde entier... en toute gratuité et sans but lucratif! Riche de plusieurs centaines de pages, fut fut.com a connu plusieurs évolutions depuis sa mise en ligne il y a un an et demi. Très abouti désormais, il a retenu l’attention de France 2 et de Canal + qui lui ont réservé d’excellentes critiques. Grâce à un solide réseau de relations dans le milieu professionnel, Rebaia Tebba se tient constamment au courant des mouvements du marché et projette à présent de déceler les meilleurs rapports qualité-prix dans le domaine du petit électro-ménager (aspira teurs, cafetières...) et des produits “bruns” (télé, vidéo, hi-fi...). Elle compte même éditer et vendre de petits guides de conseils dans lesquels elle expli quera le fonctionnement des appareils et la façon la plus intelligente de les utiliser.

Rebaia Tebba vous fait profiter de son expérience sur futfut.com

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Rue Georges Philippot : levons le pied ! Les habitants de la rue Philippot estimaient à juste titre que certains automobilistes en prenaient un peu trop à leur aise en matière de vitesse. La Communauté urbaine a tenu compte de leur remarque et a décidé d’ins taller, au carrefour de la rue Louis-Dornier, des petites balises rétro-réfléchissantes blanches et vertes qui devraient inciter les fougueux conducteurs à lever le pied. Même mesure pour la rue du Mont-àLeux entre le Pont des 44 et la rue du Damier où le marquage axial sera égale ment renforcé.

VIEILLE PLACE CRETINIER BALLON Tennis Alain Savary : duels au soleil Les travaux de construction de trois courts de tennis extérieurs à Savary vont débuter pour une durée prévisionnelle de cinq mois. Ça tombe bien : la résine de surface, posée au-dessus de l’enrobé, doit sécher huit jours à une température d’au moins 8 degrés. Vaut mieux, dans ces conditions, terminer le bou lot en mai ou en juin ! Cela signifie que cet été, on pourra jouer au tennis au grand air sur ces trois courts situés derrière la salle de tennis actuelle et qui seront accolés les uns aux autres. Et en cas de pluie, nous direz-vous ? Pas de problème: une pente imperceptible - astuce commune pour ce genre d’équipement - se chargera de faire glisser l’eau et de garantir une surface sèche dans la demi-heure suivante ! Montant des travaux (subventionnés à 80 % par l’Etat) 147 412,75 euros (966 000 F) hors taxes. Salle de sport : neuve du sol au plafond Les utilisateurs de la salle de sport du Créti nier l’auront remarqué : ça sent le neuf du sol au plafond. Trois mois de travaux auront en effet été nécessaires pour renouveler


complètement la toiture (des poutres inter médiaires étaient pourries), mettre aux normes l’installation électrique, revoir l’é clairage, remplacer les menuiseries, refaire les peintures... avec, en prime, un cadeau supplémentaire : un nouveau revêtement de sol.

une seconde de vingt-deux appartements (Faidherbe 2) déjà tous attribués doit l’être pour le tout début de ce mois de mars 2002 (ainsi que trois petites maisons rue Faidherbe en jan vier 2003).

Coût de ce joli coup (de jeune) : 350 632,74 euros (2,3 millions de francs).

Transformer sans dénaturer, c’était le challenge de Sylvie Castel, l’architecte. Force est de constater que le coup est parti culièrement bien réussi puisque 50 % de la surface initiale ont été conservés ; seule la partie arrière a été rasée afin d’aménager des espaces verts et que le soleil puisse s’inviter dans les livings par les larges baies vitrées. Les locataires actuels apprécient les portes de parking (couvert) à ouverture télécom mandée, ainsi que des prestations dignes du

Ecole Notre Dame de Lourdes : barman, un fruit ! - Prendre un cocktail au bar, d’accord, mais un cocktail de fruits alors. Parce que, comme l’a indiqué le professeur Joyeux aux enfants de l’école Notre-Dame de Lourdes, il faut manger des fruits. Au moins quatre par jour. Pour l’occasion, notre pro fesseur-chirurgien, cancérologue et prési dent de l’association Familles de France, à l’initiative de ce projet pédagogique, leur a proposé un “open bar” à fruits, c’est-à-dire une table sur laquelle étaient disposés des kilos de bananes, pommes, kiwis, oranges, etc. Fibres, minéraux, calcium et vitamines à volonté, quelle aubaine!

De Flandria à Faidherbe - A la Vieille Place, les bâtiments de l’usine Flandria ont retrouvé une raison d’être. Pour sa première intervention à Wattrelos, Roubaix Habitat y a aménagé des appartements tout confort et déjà très prisés... Flandria, à Wattrelos, tout le monde connaît. De l’après-guerre jusqu’aux années 70, cette entreprise familiale fabriquait nombre de machines à laver dans des bâtiments qui, depuis une dizaine d’années, étaient à l’abandon et méritaient une bonne réhabili tation. Une première tranche de deux appartements (Faidherbe 1) a pu être livrée par Roubaix Habitat au mois de novembre.

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troisième millénaire : ventilation mécanique contrôlée, interphone, télé câblée, grand balcon... pour un art de vivre certain ! Les dix logements déjà livrés se présentent de la sorte : deux T2 (environ 60m² de surface utile), six T3 (72m²) et deux T4 (92m²). Une cellule commerciale de 133m² attend également preneur au rez-de-chaussée.

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Chauffage urbain : vers une baisse des tarifs - Une baisse très appré ciable d’ailleurs : de 18 à 26 % selon les cas. Les habitants de Beaulieu dont les logements sont raccordés au chauffage urbain devraient pouvoir en bénéficier au printemps prochain. A l’ini tiative de la Ville, la société de réalisations thermiques du Nord, filiale de Dalkia, a en effet accepté de revoir le traité de concession. Bonne nouvelle ! Votée au conseil municipal du 20 décembre, cette délibération a été transmise en Préfectu re qui dispose désormais de deux mois pour la valider. Ce n’est qu’ensuite qu’elle devrait être effective, et concrète pour les habitants. L’ordi, ça leur dit - Les enfants de l’école Pierre-Curie tapotent comme des petits fous sur les claviers des ordinateurs installés par les services municipaux dans l’une des salles de leur établissement depuis le début de l’année. Quatorze postes, plus un pour l’instituteur, sont dispo nibles, ainsi qu’un scan, une webcam, un graveur... De quoi s’armer pour le futur ! D’ici, la fin de l’année, tous les groupes scolaires de Wattrelos devraient être ainsi équipés en platesformes informatiques.

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Groupe scolaire Lavoisier : fin prêt pour septembre - L’énorme chantier en cours, du côté de l’école Lavoisier, suit pratiquement le planning prévu : l’école maternelle (quatre classes) devrait être livrée pour les vacances de Pâques et l’école primaire (huit classes) dans les deux mois suivants, c’est-à-dire avant les grandes vacances. Ce qui signifie que le groupe scolaire sera fin prêt à la rentrée de septembre, avec des locaux neufs conçus en rezde-chaussée et une toute nouvelle cour de récréation en lieu et place de l’an cienne école construite dans des préfa briqués il y a une cinquantaine d’années et qui méritait amplement de disparaître du paysage wattrelosien du XXIème siècle. Rappelons que cette opération de construction-démolition aura permis au passage de réaliser une véritable prouesse : celle de maintenir en toute sécurité sur le site les élèves de l’école. Pas une mince affaire ! Au final, c’est un groupe scolaire Lavoisier méconnaissable que parents et enfants trou veront à la rentrée. D’abord, l’entrée ne se fera plus rue Monge, mais rue Lavoisier, de l'autre côté, avec un parking et un préau d'attente qui ne feront pas partie de l’espace scolaire proprement dit. Ensuite, la circulation des enfants ne s’effectuera qu’en “interne” : pas besoin de sortir de l’enceinte de l’école pour profiter des réjouissances culinaires du midi, par exemple. Enfin, chaque école possèdera son préau, son propre hall (inexistants actuellement), sa cantine, sa bibliothèque-centre de documen tation, sa salle réservée aux enseignants...

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Viendront s’ajouter à ce sympathique état des lieux : un atelier en primaire, une salle pour élèves en difficulté en mater nelle, un local pour les dames de service, et une salle informatique pour les deux écoles. Si c’est pas le bonheur, ça... Le bonheur a néanmoins un coût : 2,9 millions d’euros (19 millions de francs), dont 1,2 million d’euros de subventions (7,9 millions de francs). On comprendra, dans ces conditions, qu’il s'agisse de l’un des plus importants projets de la mandature. Rue du Commandant Bossut : on avance Certes, le chantier en cours rue du Comman dant Bossut n’est pas sans créer quelques

nuisances, surtout en période hivernale où la terre a tendance à très vite se transformer en boue, notamment, quand les canalisa tions souffrent des lourds travaux menés pour refaire l’assainissement et, quelques mètres en amont, la voirie. Plus que quelques mois de patience cependant pour les riverains et les automobilistes souhaitant rallier le Crétinier depuis le Laboureur en ligne droite : les délais sont tenus et cette vaste opération lancée à l’automne dernier devrait logi quement trouver sa finalisation cet été. Rappelons que la rue du Commandant Bossut sera alors plus sûre et moins bruyante, avec des passages surélevés, des places de parking, des chicanes et un classement en zone 30. Elle sera aussi plus jolie avec des réseaux aériens

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enfouis (EDF, France Telecom, etc.), et mieux éclairée : 27 nouveaux foyers lumi neux sont prévus. Montant des travaux : 1,33 million d’eu ros (8,75 millions de francs). Les 101 ans d’Eugènie - Fêter ses 101 ans n’est certes pas chose courante. Mais les fêter chez soi est encore plus exceptionnel. C’est dans sa maison de la rue Couteau qu’Eugénie Huyghe a donc célébré l’évène ment, recevant le maire et quelques repré sentants du Conseil Municipal le jour même de sa naissance (8 février 1901) à l’heure exacte où elle poussa son premier cri (12h30). C’était à Gravelines. Et la petite Eugènie allait faire le bonheur de ses parents boulangers, de ses six frères et soeurs, et un peu plus tard, à l’âge de 23 ans, de son mari, Gustave Karrer. Un an plus tard, elle deve nait maman d’une charmante petite fille, et par la grâce d’un mari mécanicien dans l’ag glomération, rejoignait Wattrelos où elle exerça la profession de canetière. Que d’années se sont écoulées depuis... Aujour d’hui, Eugénie continue de jeter un oeil averti sur les évènements qui concernent sa bonne ville de Wattrelos en lisant tous les jours le journal (à la loupe !) et en commen tant les informations. Eugènie se débrouille encore fort bien toute seule au quotidien, elle est dotée d’une bonne mémoire et n’aime rien tant que le calme. Bon anniversaire !


MOUSSERIE MARTINOIRE

Maison Pour Tous : retard à l’allumage... Elle aurait dû être opérationnelle en 2001 ; elle ne l’est toujours pas en ce début d’année 2002. Pourquoi ? Parce que le chantier a pris du retard en rai son de certains avatars, retards de livraison et intempéries diverses. Le problème, c‘est que l’on est arrivé à un stade où les tâches intérieures doivent s’en chaîner les unes après les autres : un retard ici, et c’est automatiquement un retard là ! Logique. Sur le plan des canalisations et du chauffage, le chantier est bien avancé : c’est sur celui des menuiseries qu’il a longtemps piétiné. Et pour couronner le tout, les températures très froides de fin décembre - début janvier ont empêché un certain nombre de manoeuvres (pose de résine, par exemple) en raison d’un béton devenu glacé. On a bien pensé à chauffer artificiellement le bâtiment avec de grands souffleurs mais le coût aurait été beaucoup trop élevé. Un planning a néanmoins pu être établi dans la deuxième quinzaine de janvier afin d’éta blir le “chemin critique”, comme on dit dans le jargon, c’est-à-dire une planification des tâches calées précisément dans le temps pour que les travaux puissent connaître le coup d'accélérateur final.

SAPIN VERT TILLEUL Cuisine centrale : froid devant ! - Délai tenu pour la cuisine centrale dont la construction est désormais achevée. Elle va pouvoir tra vailler avec les premiers satel lites qu’elle mettra sur orbite bien avant la fin de l’année scolaire : les écoles Jean-Zay, JeanMacé et Lavoisier, ainsi que la Maison de l’Education Perma nente. A terme, c’est-à-dire d’ici la fin de l’année 2003 ou le début de l’année 2004, ce sont dix-huit satellites (comprenez : cuisines “décentralisées”) soient quatorze groupes scolaires et quatre foyers-loge ments, qui dépendront de cette cuisine cen trale, construite afin de satisfaire à la nou velle réglementation européenne en matière de sécurité alimentaire dans la restauration collective. La complémentarité des équipe ments s’établira de la sorte : dans la cuisine centrale, on stockera les aliments, on les transformera, on précuira ceux qui doivent l’être, on les conditionnera et on les expé diera vers les satellites dans des camions frigorifiques. Dans les offices décentralisés, on finira de cuire les plats cuisinés. C’est donc d’un outil moderne, performant et très sûr dont vient de se doter Wattrelos, dans l’enceinte du groupe scolaire Jean-Zay : un grand bouleversement dans les habitudes de restauration collective qui devrait concerner d’ici la fin de l’année les groupes scolaires Anatole France, Ferdinand Buisson, Jacques Brel, Condorcet et le foyer pour personnes âgées de Beaulieu. Un énorme chantier de 4,95 millions d’euros TTC (32,5 millions de francs) subventionné à hauteur de 1,59 mil -

Dans l’idéal, l’aménagement intérieur et la dernière façade encore en chantier pour raient être terminés en une dizaine de semaines.re façade encore en chantier pour-

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lions d’euros (10,4 millions de francs) grâce à l’aide de l’Etat et d’EDF. Coup de jeune pour le Christ Roi -

Edifiée en 1936,l’église du Christ Roi avait quelque peu subi les outrages du temps et des travaux d’entretien, mais aussi d’embellissement s’imposaient. C’est qu’avec le relookage du quartier attenant, la Mousserie, il n’avait plus fière allure, ce lieu cultuel dont le Cardinal Liénard en personne avait béni la statue en façade ! Grâce à la mobili sation de l’équipe paroissiale, forte d'une trentaine de membres efficaces et dyna miques, ce n’est pourtant plus qu’un mau vais souvenir. Le pignon arrière,mais également la façade, ont pris un sérieux coup de jeune en trois semaines de temps, et le Christ Roi montre donc beaucoup plus clairement la voie aux promeneurs cheminant sur le joli mail planté disposé parallèle ment à l’église. Une église dans laquelle se déroule encore une messe assurée par l’abbé Joël Kolder tous les dimanches (des offices sont également assurés en semaine, mais pas à l’égli se) ainsi que des baptêmes, des mariages, et des enterrements.


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50 ANS DE JUDO A WATTRELOS En 1952, Henri Ghesquière fondait le judo club de Wattrelos. En 2002, la flamme brille toujours : elle est entre tenue par 200 licenciés, et les finales des écoles de judo Henri Ghesquière sont toujours aussi courues... pour eux et pour nous”. C’est vrai que ces finales, c’est toute une histoire : entre 400 et 500 gamins venus de Roncq, Toufflers, Rou baix Trois Ponts, Roubaix Poten nerie et donc Wattrelos pour les éliminatoires, 150 pour la deuxiè me et dernière journée... Faut gérer, comme on dit !

200 sur les tatamis

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ean-Marc Ghesquière se souvient avoir signé sa première licence à l’âge de 8 ans. “Mais j’avais déjà foulé le tatami bien avant !” rectifie-t-il. Tu parles ! Avec un paternel aussi passionné, champion d’halté rophilie en son temps, y’avait pas moyen d’y couper. Même que tous les membres de la famille sont tombés dedans quand ils étaient petits : le frangin, Patrick, et la soeur, Chan tal et par la suite, l’épouse de Jean-Marc, Nicole est devenue présidente du club : contagieux ! Vous l’aurez compris : chez les Ghesquière, tout le monde enfile le kimono. Et quand revient le temps des finales des écoles de judo, comme ce fut le cas très récemment (les éliminatoires ont eu lieu le 27 janvier à Salengro ; les finales le 24 février à Couber tin), c’est le branle-bas de combat dans le dojo. Pardon, dans les dojos. “Tous les jeunes licenciés wattrelosiens des dojos du Sapin Vert et de la Baillerie sont inscrits, explique Jean-Marc, directeur technique du club. C’est le grand rendez-vous de l’année

“Ça permet déjà de se faire une idée, de repérer les gosses doués, même si ça ne veut pas encore dire grand chose quand on com bat dans la catégorie des 20kg !” poursuit Jean-Marc. Le chemin vers la ceinture noire est en effet relativement long et semé d’embûches, à commencer par celle de la démotivation. Mais rien n’est jamais perdu dans ce domai ne : comme peut en témoigner notre direc teur technique wattrelosien, le judo est par fois un sport que l’on pratique en deux temps. Souvent (et curieusement), on arrête un peu avant ou un peu après l’obtention de la ceinture marron, pour reprendre quelques années plus tard, lorsque l’on se trou ve installé dans la vie... et que le conjoint n’y voit pas d’inconvénient ! Avec environ 200 fidèles, âgés de 6 à 52 ans, les effectifs wattrelosiens sont stables. Et se répartissent de la façon suivante : le dojo du Sapin Vert, dirigé par Chantal Puraye, est principalement fréquenté par les jeunes (de 5 ans et demi à 12 ans en moyenne) le mercre di et le samedi, et celui de la Baillerie par toutes les catégories d’âge tous les jours. La maison wattrelosienne est plutôt du genre productive : elle forme

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champions départementaux et régionaux, et en est actuellement à sa... 215ème ceinture noire ! Une petite entreprise qui ne connaît pas la crise...

On dirait qu’ça t’gêne de rouler dans la boue...

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anifestement, la perspective de s’envoyer une heure de VTT dans la boue et le mauvais temps n’avait pas ins piré les amateurs, cette année. Les organisateurs de l’Etoile Cycliste Wattrelosien ne, qui proposaient cette épreuve ouverte à tous pour la seconde année à La Bourde, ont accueilli beaucoup moins de partici pants qu’escompté. Dommage car comme le souligne le président Michel Eeckhout, le circuit de 2,2km environ était tech nique, très sécurisé et varié à souhait : macadam, pavé, gadoue... De quoi “s’amuser” ! Trois catégories avaient été définies : celle des 7-14 ans, celle des cadets et celle des juniors-seniors, chacune d’elle devant tourner durant un certain temps et effectuer le plus grand nombre de tours possibles.


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RETOUR AU SALON POUR THIERRY MORDANT Il sera l’invité d’honneur du prochain salon des artistes de Wattrelos (9-17 mars) : peintre maintenant renommé, créateur de nombreux timbres de Monaco, dessinateur du prochain timbre en l’honneur de Paris-Roubaix, Thierry Mordant revient sur les lieux de son premier succès et nous fait partager ses rêves galactiques...

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’était en 1996. Le jeune homme portait une médaille d’or et venait d’obtenir, à 23 ans à peine, la reconnaissance suprême d’un jury très expérimenté. Le Salon des Artistes de Wattrelos tenait son vainqueur et Thierry Mordant triomphait dans la ville de sa jeunesse avec un tableau intitulé “Magic World Adam & Eve” qui jetait les bases de ses oeuvres futures... - Journal de Wattrelos : Thierry, vous revenez cette année exposer au Salon des Artistes en qualité d’invité d’honneur : on imagine que ça doit réveiller pas mal de bons souvenirs... - Thierry Mordant : “En effet, c’est cette médaille d’or obtenue à Wattrelos il y a quelques années qui m’a encouragé, entre autres raisons, à persévérer. Une distinction qui me tient à coeur car j’ai passé dans cette ville les 17 premières années de mon exis tence, et c’est au collège Saint-Jo que j’ai vraiment pris goût au dessin”. - JDW : Où exercez vous votre talent, à présent ? - T.M : “Sur la Côte d’Azur, mais je reviens régulièrement à Wattrelos où mes parents résident encore”. - JDW : On aura donc le plaisir de vous revoir début mars? - T.M : “Tout à fait : cinq grands panneaux m’ont été réservés à l’occasion de ce salon des artistes 2002 : j’y installerai des toiles retraçant mon parcours artistique de ces dernières années “. - JDW : D’où vient votre goût pour ces sujets surréalistes, cet univers féérique ? - T.M : “ Je crois que l’on possède tous notre petit monde intérieur, notre propre planète. Pour moi, ce côté galactique, c‘est une manière de m’évader du quotidien, de rêver.” - JDW : Tout en gardant les pieds sur terre puisque vous avez réussi à convaincre, à vous imposer, notamment en principauté de Monaco...

- T.M : “ En effet : depuis 7 ans, je travaille en partenariat avec la galerie d’art pictural, basée à Monte Carlo, où je présente en permanence mon travail de gra phiste. Et dans le cadre de la Commémoration des 700 ans de règne des Grimaldi, j’ai pu décou vrir le vaste monde de la philatélie. Depuis, j’ai conçu 17 timbres et trois nouvelles émissions sont pré vues en 2002, plus une pour la Poste française dans le cadre de la 100ème édition de la course cycliste Paris-Roubaix. Vous voyez, je ne suis jamais bien loin du Nord et de Wattrelos...” Thierry Mordant originaire de Wattrelos, exposera ses oeuvres sur cinq grands pan neaux dans le cadre de ce 32ème Salon des Artistes

C h a u f f a g e a u j a z z p o u r l a B o î t e à M u s i q u e s

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our son concert de rentrée 2002, la Boîte à Musiques a réussi à faire monter la tempéra ture de quelques degrés par une froide soirée de janvier en s’assurant les services d’un abonné au jazz, Laurent de Wilde, venu avec son sextet faire balancer le public. Jazz moderne, jazz “fusion” comme on dit maintenant pour symboliser l’amalgame de toutes les influences qui viennent se marier de manière étonnante dans cette alcôve au rideau résolument ouvert vers la musique du XXIème siècle. La soirée fut gaie, décontractée et en même temps, d’un très haut degré de technicité : les musiciens du Laurent de Wilde Sextet - trompette, sax, batterie, basse et clavier - sont assurément des pointures, des références dans leur domaine. Leur prestation, entre richesse du répertoire et génie de l’improvisa tion, a fait de la Boîte à Musiques une sacrée boîte de jazz !

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La guerre était encore présente dans les coeurs et dans les esprits. En 1952, Wattrelos réapprenait à vivre au travers de ses fêtes de quartiers, de ses compétitions sportives, de ses nouveaux équipements “ultra-modernes”. C’était il y a 50 ans... cent à changer en ce milieu de XXème siècle. Ainsi, une délégation de mamans, membres de l’association familiale ouvrière, est reçue par le maire, afin de trans mettre un cahier de doléances assez révélateur. Elles souhaitent en effet que la fête des mères ne se résu me pas à une simple remise de fleurs ou de cadeaux ; Lors de la fête des mères, Mme Rock-Vercruysse, mère de 10 enfants, reçoit la médaille d’or elles revendiquent également rôle d’époque que ce milieu des années de meilleures conditions de vie : pouvoir 50 : c’était il y a un demi-siècle et pourd’achat suffisant, logements sains et spa tant, cela semble déjà tellement loin... cieux, appareillage ménager à leur portée, Les coupures de presse de l’année 1952 mais aussi des bouches d’égoût plus rappro (celles de Nord Eclair, tout au moins) révè chées, des horaires plus favorables pour les lent des temps de difficultés matérielles (les consultations de nourrissons, et “le télépho quêtes et les manifestations de bienfaisance ne public dans les quartiers éloignés du Cré sont alors légion), des retards criants en tinier et du Sapin Vert”. Il reste, il est vrai, matière de confort et d’équipement (nombre tant de chemin à parcourir pour l’améliora de rues sont en très mauvais état et la néces tion de la condition féminine... sité d’édifier de nouvelles écoles se fait pressante), mais également de solidarité, de Ouverture au monde besoin de retrouver une joie de vivre trop longtemps étouffée : les fêtes de quartiers Mais le besoin de se rassembler, de partager sont innombrables et le désir de se rassem des moments de convivialité - attitude déjà bler, de se retrouver, tout à fait manifeste. très wattrelosienne - s’accompagne aussi En vrac : kermesse de la Maison de l’Enfan d’un formidable désir, d’un redoutable ce “dans le nouveau quartier du Laboureur”, besoin de s'ouvrir au monde. fêtes de la rue Gabriel-Péri (avec l’élection du “maire de la commune libre”. Authentique !), bal des Ami cales du Centre, réjouissances champêtres à la Baillerie et boulevard des Couteaux (le paysage a bien changé depuis...), et déjà, quelques cérémonies qui traverseront le temps comme les fêtes du Plouys, la fête des écoles, le marché aux fleurs dont c’est la quatrième édition ou la fête des mères. Tenez, à propos de la fête des 24 mai : le quatrième marché aux fleurs de Wattrelos mères, les mentalités commen est inauguré par le maire Albert D’Hondt

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Ainsi, les séances de cinéma, notamment au Pax (on n’y projette qu’un seul film, cela va de soi) sont annoncées dans la presse et sui vies d’analyses, de débats avec un animateur de “Film & Famille” : on revit notamment quelques heures sombres et récentes de la seconde guerre mondiale avec le film “Der nière chance”, où l’on s’extasie devant les performances d’acteur du grand Louis Jouvet dans “Copie conforme”. Quant au film danois “Nous voulons un enfant”, qui “met l’accent sur les problèmes psychologiques posés par la maternité”, il a nécessité une mise au point de l’Education Nationale. “Il est réservé aux adultes et aux grands jeunes gens”.

Au fil des jours... Les “brèves” informations de quelques lignes, sont également très révélatrices de l’époque : les anciens prisonniers de guerre sont invités à se rapprocher de leurs sections pour se faire rembourser marks et soldes de captivité, on signale le vol du vélo de M. Untel, on encourage ou on loue les actes de probité (exemple : “Un vieux travailleur, absolument désespéré, est allé signaler à la mairie qu’il avait perdu son porte-monnaie renfermant 2 300 F. La personne qui l’aura trouvé voudra bien le déposer au Commissariat de Police”. Autre temps, autres moeurs...) Faits divers d’époque : on apprend qu’un ouvrier agricole vient de se faire cambrioler. Rien d’extraordinaire à cela sauf que ledit ouvrier réside dans... un blockaus, rue de la Carluyère ! Son costume, ses chaussettes et ses chemises y passent ; montant du larcin : 13 000 F. Au mois de mai, la rubrique quotidienne des délits et infractions signale que des per sonnes sans domicile fixe et couchées dans le foin ont été arrêtées dans des hangars de


Divers faits et faits divers * 17 janvier : Romain WARRET, ouvrier municipal est mis à l’honneur par Nord Eclair. Ses talents de bricoleur hors-pair (en fait, il sculpte des objets en bois) lui valent un portrait élogieux. * 11 mars : seize habitants du Sapin Vert se partagent 800 000 F gagnés à la loterie nationale. Le billet avait été acheté au café Le Relais, place du Sapin Vert.

20 septembre : cinq cents enfants assistent à la fête de clôture des camps de vacances à la salle des fêtes du Centre

ferme. Motif : vagabondage et, tenez-vous bien, “défaut de carnet anthropométrique de nomade” (sic). Ah, c’est qu’on ne plaisante pas avec la réglementation !

un sens de la précision touchant qu’ils sont “aidés dans leur tâche par des moniteurs et monitrices”. La fête de clôture a lieu le... 20 septembre !

Gloire à la bourle !

Réseau routier : modernisation en marche !

Les années 50 sont également des années de gloire pour les nombreuses sociétés de bourles (curieusement, on parle de “boules” dans les journaux), telles que le C.O.R.T, la Plume, l’E.L.R.T, les Sans Soucis du Nou veau Monde, entre autres, et bien évidem ment les Boxeurs de Beaulieu commandés par le fameux Marcel Buyck qui remportent cette année-là le championnat de la fédéra tion et sont reçus le 9 novembre avec tous les égards à l’Hôtel de ville par le maire Albert D’Hondt après avoir défilé dans les rues de Wattrelos à bord d’un char fleuri, comme il était de tradition à l’époque. Autre tradition bien ancrée et heureu sement parvenue jusqu’à nous, les camps de vacances : ils démarrent le lundi 4 août, concernent 650 petits Wattrelosiens, filles et garçons sont évidemment séparés et ils sont ouverts “tous les jours de la semaine sauf le samedi”. MM. Debucquoi, Lylleville et Richard dirigent respectivement les centres du Laboureur, de la Baillerie et du Tou quet, et le journal nous apprend, avec

Enfin, l’époque est également à la moderni sation du réseau routier : en février 52, on attaque le tronçon compris entre la cité Amédée-Prouvost et la rue Ma Campagne (une partie en ciment et une partie en pavés de briques), on aménage un parking sur la Grand Place et sur le côté de l’église SaintMaclou, et en avril, plusieurs rues sont macadamisées au Laboureur. Dans le même temps, les programmes de construction de logements, qui vont s'accélérer considérablement par la suite, trouvent un premier élan avec l’édification du square des Platanes.

* 3 avril : à la Marlière, rue des Trois Pierres, un drame survient dans un débit de boissons : un jeune homme voulant tuer son père avec qui il était en conflit depuis des mois, blesse mortellement, d’un coup de feu, un client qui tente de s’interposer. * 9 mai : on annonce la construction de 12 maisons au square des Platanes par la société coopérative d’H.L.M. “ La Maison Roubaisienne”. * 16 mai : un autre artiste wattrelosien s’attire les éloges de la presse locale : Eugène Alberty. Ancien ouvrier ferblantier (c’est-à-dire qu’il fabrique des objets en fer blanc), il recèle chez lui quelques tré sors de sa conception et de sa fabrication : un vélo tout en cuivre, une tour Eiffel et “une multitude d’objets utiles finement ciselés”. * 24 mai : le 4ème marché aux fleurs de Wattrelos est inauguré * 30 mai : le prince Louis Napoléon, arrière-petit-neveu de Napoléon 1er, fait une halte à la Maison de l’Enfance (actuellement le centre social) du Labou reur dans le cadre d’un voyage d’études sur les réalisations sociales dans le Nord. * 15 juin et 26 octobre : l’école maternelle Sainte-Thérèse (Laboureur) est inaugurée par Son Eminence le Cardinal Lié nart. A l’automne, c’est l’école des filles de la Vieille Place (actuelle école Lakanal) dont on célèbre l’ouverture.

9 mai : douze maisons apparaissent au square des Platanes, entre la rue des Fossés et la rue des Poilus

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V V

U E S

QUE DEVIENNENT LES VALSES DE VIENNE ?

D ’ I C I

C O R P S A C O E U R . . . D E P I E R R E

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arce que les matières qu’elle choisit sont les plus difficiles à travailler, Sylvie Koechlin est une artiste à part. Le marbre, la lave, l’onyx, le granit sont son argile à elle. De la pierre, elle explore le coeur et fait naître les corps, les visages, les attitudes. Vingthuit de ses oeuvres étaient ainsi exposées dans la galerie du centre socio-éducatif du 18 janvier au 3 février : elles ont intrigué, fasciné et finalement répandu de leur mystère, pour reprendre l‘intitulé de l’une d’entre elles...

J U L I E N

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h bien elles deviennent des concerts à succès, comme ce fut le cas à l’audito rium de l’école municipale de musique au début de l’année grâce au quatuor de Stefan Stalanowski, super soliste de l’orchestre national de Lille. Plus qu’une audition, ce fut un véritable conte musical avec, entre chaque pièce de Strauss, Schubert ou Lan ner, des anecdotes historiques, des préci sions sociologiques, des commentaires passionnés sur ce que furent les nuits de Vien ne , avec leurs bals et leurs intrigues... Le public avait pressenti toute la qualité du spectacle offert par le quatuor Stalanowski puisqu’il s’en fallut de peu que les organi sateurs ne refusent du monde à l’entrée.

E N T R E

C I E L

E T

T E R R E

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ertains se complaisent dans des univers complexes ; Julien Baete est tout simplement un passionné de paysages, un marieur de ciels et de terres en format américain, c’est-à-dire sur de grandes toiles. “Certaines m’ont demandé un quart d’heure de travail, d’autres quatre ou cinq mois”, explique ce jeune artiste tourquennois de 21 ans étudiant aux Beaux Arts. Ah, les affres de la création... Sa première exposition wattrelosienne, très remar quée, s’est tenue en janvier à la bibliothèque municipale.

VICTOIRES SUR TAPIS... ROUGE !

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Wattrelos plus qu’ailleurs, le client est roi. Même qu’on lui déroule le tapis rouge lorsque reviennent les fêtes de fin d’année. L'opéra tion du même nom - Tapis Rouge - s’est achevée par un nouveau succès, le neuvième du genre, toujours impulsé par la Ville. Des centaines d’heureux, grâce aux 134 commerçants et artisans de vos quartiers, en partenariat étroit avec Nord Eclair, sont repartis chez eux avec de nombreux lots après avoir gagné au grattage, ou un billet pour Disneyland Paris, ou un voyage aux Baléares, ou encore un baladeur laser dont ils ont pris possession à la suite d’une sympathique cérémonie organisée dans le hall de l’école Jean-Macé après avoir gagné au tirage. Une manière très symbolique de conclure une année 2001 à l’occasion de laquelle l’Union Commerciale et Interprofessionnelle Wattrelosienne du président Halleumieux a démontré une fois de plus un grand dynamisme, notamment en préparant efficacement le passage à l’euro.

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TOURNOI DES TROIS SAINTS : S A I N T- L I E V I N ,

LA MIRACULEE...

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’est le président Roland Merlin qui l’affirme : “Pour la Saint-Liévin, pas besoin d’aller à Lourdes : le voyage jusqu’à Saint-Joseph suf fit...” C’est en effet dans cette bourloire que s’est produit un petit miracle “bourlistique”, lors de la finale du fameux tournoi des Trois Saints, puisque Saint-Liévin, mené 16 à 8 face à la Saint-Paul, a réussi à forcer le destin pour s’imposer 18 à 17 ! Une victoire obtenue sur le fil pour les comman dants Christian Ladoë et Francis Delcourt, mais comme à Wattrelos les moments de tension sont vite oubliés pour laisser place au rire et à la bonne humeur, on se remémora tout cela fort joyeusement au moment de la remise des coupes. Là démarra un autre tournoi ; un tournoi d’éloquence celui-là, sans vainqueur, entre le président Merlin, Christian Ladoë et Dominique Baert à qui ce tournoi était dédié...

LAURENT A L’HEURE DE L’EURO...

VENEZ DONC BRICOLER A LA BOUTIQUE !

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urprise ! Le ministre de l’économie, des finances et de l’industrie, Monsieur Laurent Fabius, est venu acheter son kit euro à Wattrelos. La scène se passait le vendredi 14 décembre, au moment de la pause déjeuner, devant toutes les télés et radio nationales. Un passage au Crédit du Nord sur la Grand Place, puis au café-tabac du Centre où M. Fabius a avalé un sandwich en compagnie de Dominique Baert, du président du Crédit du Nord Bruno Flichy, du directeur régional Xavier Benoît, du directeur de l’agence de Wattrelos Patrick Duponchel, du directeur de la banque de France Roubaix-TourcoingWattrelos Jean-Pierre Fayolle et du Tréso rier payeur général du Nord, M. Saffache.

’est un lieu à découvrir, à connaître, cette Boutique de l’Habitat située à la Martinoire, 1, rue Balzac. Car si la moindre opération de bricolage vous semble insurmontable, si tapisser, peindre ou carreler relève pour vous du miracle, ou si perceuse, décolleuse et scie circulaire ne sont à votre sens que des instruments à fuir de toute urgence, alors la Boutique de l’Habitat est faite pour vous. Car dans cette petite maison vous attendent tous les lundis (14h-17h) et tous les vendredis (8h30-11h30) des connaisseurs à même de vous expliquer les subtilités d’un tableau électrique ou les joies de la rénovation et l’embellissement de vieux meubles : bricolage et décoration, la Boutique de l’Habitat – un service du Relais Soleil Tourquennois - intègre ces deux dimensions qui rendent votre intérieur plus agréable à peu de frais. Et, ce qui ne gâche rien, apprentissage et conseils sont gratuits ! En outre, il vous est possible également d’emprunter du matériel pour une contribution annuelle de 5 euros. Notons enfin que des ateliers de sensibilisation se déroulent également toutes les semaines au centre social de Beaulieu, du Laboureur et de la Mousserie, et que la Boutique de l’Habitat sera ravie d’accueillir le mobili er ancien dont vous souhaitez vous débar rasser. Renseignements au 02.30.36.99.50 (Relais Soleil Tourquennois) ou au 06.82.69.83.31.

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LES ANIMATIONS CULTURELLES En concert Univers Jazz Big Band, samedi 9 mars, à 20h30, école de musique Une bande de joyeux lurons qui se déplacent à vingt pour vous faire revivre les meilleurs moments du jazz traditionnel : Glenn Miller, Duke Ellington, Count Basie, Dizzy Gilles pie, Chick Corea et même Ray Charles, du beau monde, rien que du beau monde ! Créé il y a 8 ans, Univers Jazz est un ensemble de jeunes musiciens professionnels dont le responsable est le pianiste-percus sionniste Jean-François Durez, complice de Lockwood, Galliano, mais aussi de Fugain, Sheller, Lavilliers...

Benoit Blue Boy et Bo Weavil, à 21h vendredi 22 mars, Boîte à Musiques

Théâtre “Lise et Lue”, mardi 26 mars à 19h, Centre socio-éducatif (spectacle jeune public) C’est l’histoire de deux amies : Lue a lu, beaucoup, et Lise pas. Lise n’aime pas lire. Alors Lue l’emmène dans son rêve, un grand livre de contes où dorment des histoires pas sionnantes... Une création de la Compagnie Actédon. Tarif : gratuit pour les moins de 18 ans, 1,50 euro pour les adultes.

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Documentaire Le passé wattrelosien raconté...

olontairement partiel et partial, “Mémoires” est un documentaire qui fait la part belle aux souvenirs, aux anec dotes, à la mémoire des habitants du Labou reur et du Crétinier. On y raconte de façon touchante ce que fut le Wattrelos d’autrefois: la musique, la fraude, le foot au stade Amédée, l’usine bien sûr (Lainière, peignage Amédée, filatures du Sartel). Tout cela mis en musique par les groupes amateurs qui fréquentent la Boîte à Musiques, et orchestré par des professionnels de l’animation. Un film qui fait ressurgir le passé comme on ressort les vieilles affaires au moment de la fête des Berlouffes pour les voir disparaître petit à petit, parfois avec nostalgie. La projection est prévue pour le second semestre de cette année, les diffu sions prévues en mars ayant été annulées.

E x p o s i t i o n s “Fêtes et Géants du Nord des années 1900” : du 9 mars au 13 avril au musée des arts et traditions populaires, 96, rue François-Mériaux. Salon des Artistes de Wattrelos : du 9 au 17 mars au centre socio-éducatif, 10, rue Gustave-Delory. “Les femmes écrivains contemporains” : du 5 au 23 mars à la bibliothèque munici pale, rue Basly. Présentation des ouvrages le samedi 16 mars à 15h à la bibliothèque. Notez également qu’on célèbrera la journée internationale de la femme le 8 mars à la salle des fêtes du Centre, 51, rue Jean-Jaurès. “La guerre d’Algérie” :du 16 au 23 mars, à la salle des fêtes du Centre, 51, rue JeanJaurès, de 9h à 11h45 et de 14h à 18h.

Théâtre au CSE “L’homme objet”, vendredi 1er et samedi 2 mars au Centre socio-éducatif du théâtre burlesque avec la Compagnie Machin, Truc et Compagnie.

Café littéraire et musical

Du bleu au blues, il n’y a que quelques notes “Paroles de femmes”, et Benoît Blue Boy les fait siennes grâce à mercredi 27 mars à 20h30 son harmonica, instrument dont il nous fera au foyer du centre socio-éducatif d’abord partager toutes les subtilités lors Se plonger dans un univers littéraire et musid’une rencontre musicale/master class cal cohérent, telle est la philosophie du programmée à 19h à la Boîte à Musiques, concept. Pour ce café-là, les femmes seront à avant de se produire sur scène sur les l’honneur : femmes écrivains, dessinatrice ou coups de 21h avec le duo Bo Weavil en prechanteuse, toutes livreront leur vision du mière partie. Une grande soirée pour un joli monde. Rendez-vous avec c o u p d e Chantal Portillo, Chantal Mon Renseignements et réservations blues... comme tellier, Françoise Rachmul et à l’office de tourisme, on en rede Juliette Kapla. Entrée libre. 189, rue Carnot 03.20.75.85.86 mande !

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“Grain d’phonie”, samedi 6 avril au Centre socio-éducatif Une comédie musicale à la qualité garan tie par la Compagnie d’Avril. A noter également: le C.S.E propose des ateliers théâtre pour les enfants les 6 et 7 avril. Le thème : les duos d’amour dans Sha kespeare. Renseignements : 03.20.75.89.50


M i n i - f e s t i v a l

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S o c o w a

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’est un véritable mini-festival qui sera assuré sous un chapiteau installé dans la friche industrielle Socowa, rue Gustave-Delory (impasse Vandendriessche), par la compagnie Arsenic, dans le cadre du festival de théâtre international Scènes Etrangères programmé par la Rose des Vents. Trois pièces, trois spectacles mis en scène par Axel de Booseré, qui per mettront de varier les plaisirs et parfois même de se laisser surprendre, vraiment. Mais là, on vous en a déjà trop dit... “Le Dragon”, fascinante reconstitution du théâtre Grand Guignol façon XIXème siècle : ça promet ! les mercredi 20 et jeudi 21 mars à 20h30 “Une soirée sans histoire”, une pièce pour rire, une comédie consacrée au nazisme pour prouver, si besoin était, que l’humour reste un excellent rempart à la folie et aux idéologies destructrices. les dimanche 24 mars à 16h et lundi 25 mars à 20h30 ; “Chez Marie Bastringue” , un spectacle de cabaret avec buffet, les ser veurs n’étant pas ce qu’ils semblent être puisque ce sont en réalité... les acteurs ! les vendredi 29 et samedi 30 mars à 21h

Carnaval 2002 : à vos confettis !

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e carnaval est bientôt de retour : cela signifie que l’hiver s’éloigne et que... eh bien, ça se fête ! A Wattrelos, on sait qu’une fête réussie est une fête préparée ; ce sera de nou veau le cas en cette année 2002 : - dimanche 3 mars : élection du prince du Carnaval (sur invitation). Des orchestres, les danseurs et danseuses de Ku Ka Kö (de Köthen, ville allemande jumelée) mais aussi un sosie de Claude François et les groupes wattrelosiens pour une ambiance du tonnerre ! - samedi 13 avril : après la fête des Gilles et Marins de Wattrelos aura lieu l’intronisa tion du prince du carnaval. Une soirée exceptionnelle à double titre car les Trompettes d’Eschweiler - une institution chez nos amis Allemands - nous feront l’honneur de leur pré sence dans le cadre du 50ème anniversaire de leur création. La soirée sera également animée par d’autres orchestres ainsi que par la troupe de spectacles wattrelosienne Rythmic’s Caba ret. - dimanche 14 avril : le grand jour ! Le “protocole” restera inchangé : accueil des groupes carnavalesques à l’Hôtel de ville, réception à 11h11 par le Conseil Municipal, et mise en route du défilé à 14h30 selon l’itinéraire habituel. Seule modification : la fin du parcours dessinera un U autour de la place Delvain quière. Les participants feront en effet le tour de de la place en tournant à gauche au Gai Logis, contournant l’église SaintMaclou pour passer devant la mairie où sera installé le podium. La dislocation se fera rue Jean-Jaurès, comme d’habitude, et la fête se terminera par le brûlage du Gille et une animation (pour les participants) salle Salengro à 20h.

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Passion collection au musée

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e sont les amateurs qui vont être contents : le musée des arts et tradi tions populaires organise une grande brocante pour collectionneurs d’objets obli gatoirement antérieurs à 1950. Il s’agit d’une première en plein air puisque les tables seront disposées sur le terre plein entre le musée et les serres municipales. Cette manifestation, qui s’inscrit dans le cadre de la fête du musée et de portes ourvertes aux serres, aura lieu le 12 mai : attention, il ne pourra y avoir plus de 50 exposants ! Renseignements et réservations au musée (03.20.45.19.09).

Fermes de Wattrelos : à vos souvenirs !

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e musée des arts et traditions popu laires prépare une exposition sur les fermes de Wattrelos. Elle est prévue au mois de juin et le directeur du musée, Patrick Gillon, fait appel à vos souvenirs et à vos documents pour que cette expo soit aussi la vôtre. N’hésitez pas à contacter le musée, 96, rue FrançoisMériaux, au 03.20.45.19.09 (ou au 03.20.82.83.85 après 18h, samedi com pris).

Dans vos quartiers Sapin Vert : brocante (réservée aux amateurs) le dimanche 17 mars de 8h à 14h. Ducasse de printemps : le samedi 16, dimanche 17 et le lundi 18 mars. Beaulieu : ducasse de printemps le samedi 9, le dimanche 10 et le lundi 11 mars. Crétinier : ducasse de printemps le samedi 23, dimanche 24 et lundi 25 mars. Laboureur : ducasse de printemps le samedi 30, le dimanche 31 mars et le lundi 1er avril.


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XPRESSION POLITIQUE

Union des Elus Socialistes, Démocrates et Radicaux : Des contrats au service de tous...

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es derniers temps,sur l’initiative de la majorité municipale, la Ville de Wattrelos a conclu plusieurs accords avec la Police Nationale, la Justice, l’Education Nationale, les ministères de la Ville, de la Culture, de la Jeunesse et des Sports. Ils portent sur la sécurité dans nos quartiers et nos rues, la bonne utilisation du temps par nos enfants, leur accès aux loisirs, l’initiation musicale dans les écoles, enfin le déve loppement de la lecture. Ce ne sont pas que des documents de papier, loin de là. Ce sont des actions concrètes pour la vie quotidienne. Ces contrats sont utiles à plus d’un titre. 1. Ils donnent la possibilité de traiter des problèmes qui jusqu’ici ne pouvaient être gérés correctement. La sécurité par exemple. Personne ne détient, seul, la solution, ni la Police, ni la Justice, ni l’Education Nationale, ni la Ville de Wattrelos. Par contre, la coopération étroite entre ces institutions, la mise en commun des savoir-faire, des expériences, l’échange régulier d’informa tions permettent une approche globale de la délinquance, surtout s’ils peuvent se renforcer de la mobilisation de nouveaux partenaires demain (seule méthode efficace pour la stabiliser puis la diminuer). 2. Ces contrats accroissent les services rendus aux Wattrelosiens. Les plus jeunes y trouvent leur compte avec plus de journées consacrées à l’éducation artistique et à la pratique sportive aussi bien durant les temps scolaire et périscolaire que pendant les vacances. Pour les personnes âgées, un effort particulier va être entrepris pour équiper les foyers-logements en points-lecture et accroître le nombre d’ouvrages et de magazines disponibles.Il s’ajoute aux autres mesures annoncées dans le numéro précédent de ce journal : sécurisation de la résidence du Parc, création de postes d’aide-soignante dans toutes les résidences. 3. Ce sont aussi et surtout des contrats en faveur de la citoyenneté. Ils encouragent le dialogue,la concertation, le refus de la violence, le respect d’autrui.Tout cela ne serait pas possible sans la contribution financière ou la présence sur le terrain de nos partenaires : services de l’Etat, Caisse d’Allocations Familiales, par exemple. 4. C’est un fait : Wattrelos n’est pas une ville isolée, elle s’inscrit dans la vie de la métropole lilloise. C’est un fait : ses difficultés et ses aspirations ont été prises en considération, elle sait qu’elle peut compter sur des partenaires fiables, solides partageant les mêmes buts : la réduction des écarts sociaux, des inégalités entre les villes de l’agglomération lilloise et au sein même de ces villes. C’est un fait : ces nouveaux contrats dégagent de nouvelles perspectives pour l’action municipale c’est-à-dire l’action quotidienne au ser vice de tous. C’est un fait : Wattrelos veut saisir sa chance.

Groupe Communiste et Citoyen : Insécurité à Wattrelos, il faut que ça change... et vite !

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attrelos, en matière de sécurité est “logée” à la même enseigne que les villes voisines, l’insécurité n’est ni de gauche, ni de droite... elle est ! Ne nous cachons pas la face, nos problèmes sont dus également à l'insécurité économique et sociale, un système éducatif à bout de souffle, une vie familiale ayant perdu ses repères, le discrédit des élites qui dirigent l’Etat, la concentration des populations économique ment et socialement les plus faibles...etc. Mais l’insécurité existe, il faut la combattre ! Le Contrat Local de Sécurité vise à un renforcement de l’action conjointe des services de l’Etat et à organiser un partenariat actif entre ceux qui, au plan local, sont en mesure d’apporter une contribution à la sécurité. On constate que la sécurité est un des domaines ou l’écart entre les attentes légitimes des citoyens et l’action publique est le plus fort. Si la sécurité est l’affaire de tous, elle ne doit pas pour autant être prétexte à un transfert de charges que les communes, dont Wattrelos, assurent bien au-delà de leurs responsabilités. En effet, dans notre ville, l’effort est conséquent : - une poli ce municipale a été créée en 1978. En 2001, la police municipale a été renforcée : 2 véhicules ont été achetés... Sans omettre le poste de poli ce au Sapin Vert, toute la partie administrative (passeports, carte d’identité etc...) et bien d’autres services... Un Contrat Local de Sécurité peut dont permettre, si les moyens des partenaires sont conséquents, d ‘assurer la sécurité des personnes et des biens et de diminuer les phénomènes de petite et moyenne délinquance qui demeurent aujourd'hui au centre des préoccupations des Wattrelosiennes et Wattrelosiens. Mais notre Contrat Local de Sécurité doit rapidement instaurer un véritable travail partenariat et transversal et poser, parfois pour la première fois, une réflexion de fond sur le thème de l’insécurité. Les pouvoirs publics, Education, Police, Justice notamment, doivent avoir les moyens de leurs missions, mais les villes comme Wattrelos doivent également avoir des moyens supplémentaires de l’Etat pour assumer la responsabilité sans cesse croissante que la situation nationale ainsi que les décisions législatives leur imposent. Opposés à la démarche “tout sécuritaire” que pro posent certains, les élus communistes et citoyens du Conseil Municipal de Wattrelos préfèrent s’engager dans une démarche plus globale et plus concertée, agissant à tous les niveaux : Educatif, Parental, Social et Economique. Le Groupe Communiste et Citoyen. Guy Duel, Sylvie Zaïdi, Daniel Lefèvre, Thérèse Jacquot, Cécile Dubois, Patricia Rayr

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Union Pour Wattrelos : Un budget sincère et véritable ?

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ors de la séance du Conseil Municipal du 20 décembre, la majorité municipale a adopté le Budget Primitif 2002. Le groupe d’opposition républicaine et démocratique “Union pour Wattrelos” a voté CONTRE ce budget en s’abstenant pour l’octroi des subventions aux asso ciations. Quelques explications : par rapport aux années précédentes, la structure du budget a changé profondément. Avec la mise en applica tion de la Taxe Professionnelle d’Agglomération, les ressources directes de la ville diminuent, mais les compensations financières versées par l’Etat et la Communauté Urbaine de Lille augmentent. C’est ainsi que Wattrelos perd son autonomie financière et devient de plus en plus dépendante des aides communautaires et gouvernementales. Ces dernières années, par manquements à la tâche municipale, imputables au maire et à sa majorité dont D. Baert était un membre “actif”, nous avons laissé à Roubaix et Tourcoing les bénéfices des zones franches et du métro si indispensables à l’essor économique d’une ville. La conséquence d’une telle gestion des majorités municipales socialo-communistes, nous la retrouvons dans les chiffres. Dans ce budget 2002, les dépenses d’investissement, en nette diminution par rapport à 2001, (- 2 800.00 Euros, soit - 18 366.796 Francs), comprennent, essentiellement, des reports de projets antérieurs irréalisés, et de nouveaux investissements comme le réaménagement du premier étage de l’hôtel de ville pour près de 183 000 Euros, soit 1 200 000 Francs ! Il est vrai que 2001 était l’année de toutes les promesses et qu’il fallait faire rêver... ! Ne soyez pas dupes ! Les dépenses de fonctionnement, maîtrisées d’après la majorité, augmentent pourtant de 4% ! L’emprunt prévu à 43,400 Millions de Francs devient une variable d’ajustement avec une gestion très curieuse, (2001 : 48 millions prévus, 10 millions réalisés... encore une promesse électorale non tenue). ? Que nous réser ve 2002 ? Pourtant le Code Général des Collectivités Locales précise que l’emprunt doit être juridiquement certain, c’est à dire sincère et véritable. La simple intention d’emprunter ne saurait suffire... Décidément, à Wattrelos, on aime se distinguer ! Des recettes sous-éva luées, des dépenses non-maîtrisées (floraison d’avenants aux travaux en investissement, augmentations importantes en fonctionnement), le Budget Primitif 2002, prudent selon le maire, est-il vraiment sincère et véritable ? Bonne Année 2002. Jean-François Buyck, Michèle Platteau, Jean-Luc Delommez, conseillers municipaux

Wattrelos Force Nouvelle : Paroles, paroles !

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a presse locale s’est récemment fait l’écho des ex-salariés de la Lainière qui dénonçaient l’absence de soutien des responsables politiques du versant Nord-Est alors que ceux-ci s’étaient pourtant engagés, il y a deux ans, à trouver une solution adéquate à chacun d’entre eux. Malheureusement, les promesses n'engagent que ceux qui les reçoivent et ces anciens employés du textile viennent d’en faire la triste expé rience. Pourtant, Messieurs Baert, Vandierendonck et autres portent une lourde responsabilité dans le malheur des licenciés de la Lainière. En votant avec leurs amis du gouvernement, la suppression des frontières, ils ont favorisé la course au profit, qui se traduit depuis des années par le démantèlement de notre industrie textile. Ils ont beau aujourd’hui parler de commerce éthique, se présenter comme les farouches défen seurs des droits des femmes et des enfants des pays qui produisent aujourd’hui ce que fabriquaient autrefois avec au moins autant de talent les salariés de France, ils sont les uniques responsables de toute cette misère qui, au fil des ans, a conduit à une totale inversion des valeurs morales de notre société. La multiplication des braquages de banque, bureaux de poste, magasins et aujourd’hui des agressions sexuelles n’est que le résultat d’un laxisme poussé à son paroxysme par les socialo-communistes. Notre société aura bientôt atteint le point de non-retour. Ce ne sont pas les visites du ministre des Finances venu acheter son kit euro ou celle du ministre de la Ville venu admirer l’inefficacité des fonds publics consacrés à la “Politique de la Ville” qui inverseront la tendance. Il est plus que temps que les Wattrelosiens comprennent que leur salut ne viendra ni de la gauche plurielle, ni d’une pseudo droite, qui plus est inexistante à Wattrelos. Et si Wattrelos essayez le Front National ? Les élus municipaux du Front National : 03.20.51.69.78

Lutte Ouvrière : Santé, Education, non aux restrictions !

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ous sommes victimes de nouvelles mesures de restrictions du gouvernement dans les services publics, notamment dans le domaine de la santé et de l’éducation. Ainsi la mise en place de la loi des 35 heures à l’hôpital de Wattrelos, avec très peu d’embauches va entraîner une détérioration de la qualité des soins et des conditions de travail. Les agents hospitaliers ont fait grève et ont manifesté pour protester contre cette situation. Le gouvernement envisage de fermer des classes dans les écoles primaires, notamment à l’école Jean Macé et à Laka nal. Des enseignants ont aussi fait grève pour exiger le maintien des classes. Le maire a fait un geste de solidarité avec le personnel de l’hô pital, tant mieux. Mais un geste électoral, c’est bien insuffisant pour faire reculer un gouvernement qui impose des restrictions dans les ser vices publics pour distribuer plus de cadeaux aux patrons et aux riches. Hospitaliers, enseignants, salariés du public ou du privé, chômeurs, habitants des quartiers populaires, parents d’élèves et usagers des services publics, nous avons tous des intérêts communs à défendre. C’est ensemble, en nous mobilisant que nous arriverons à nous défendre. Marc Dubrul, Anne-Claire Lescouffe (contact : 03.20.02.08.96)

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n se rappelle que, l'an dernier, l’action la plus significative avait été l’aména gement du temps de midi dans les trois écoles Jean Macé, Lavoisier et Jean Zay.

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