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l e n n o i s s e f o r p l e i r é Le gu i d e d u m a t 2017

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Espace public Conception, réalisation et gestion des espaces verts et des aménagements urbains


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EDITO L’arbre de la connaissance... Les changements de pratiques comme les bouleversements climatiques, le contexte économique comme l’environnement nous obligent à porter un regard nouveau sur nos métiers. Les architectes et les urbanistes ont façonné et façonnent encore les villes, les paysages urbains et péri-urbains, les habitats... Leur succès ? Ils le doivent à la connaissance : les lois physiques des matériaux, l’agencement des matières... Le talent fait le reste. Mais aujourd’hui, c’est aux paysagistes de prendre le relai pour façonner le paysage de demain. Et comme leurs confrères, la connaissance est toute aussi primordiale. Scientifique d’abord, pour comprendre en détail les principes biologiques qui régissent la

morphologie végétale et le climat ; puis technique, afin de savoir comment, avec quels outils... Toutes ces connaissances convergent vers le même objectif : végétaliser, encore et toujours, prendre soin du végétal. Une convergence, autrement dit une ramification d’ailleurs très bien schématisée par le logo de l’évènement ‘Embranchements’, qui se déroulera à Nancy, où un cluster d’experts contribuera à faire évoluer les pratiques des professionnels du paysage. Bref, un condensé de connaissances, préalables indispensables à toutes interventions de taille, d’élagage, de broyage, de rognage... Car c’est en sachant pourquoi que l’on sait ‘comment’ ! En effet, sauriez-vous expliquer pourquoi l’espace urbain est encore envahi d’arbre ‘moignons’ ?

Est-ce par sécurité, économie... ? Non, pure habitude fondée sur l’ignorance. D’où l’intérêt, et c’est la nature de l’homme, d’être curieux, de savoir, de connaître (lire de bonnes revues professionnelles en fait partie !) et de partager. Côté matériel, êtes-vous satisfait ? On peut entendre des ‘oui’, sans savoir que les dernières générations de matériels seraient faciliter encore plus les tâches du quotidien. A l’heure où le gain de temps et d’argent sont plus que jamais de rigueur, il est temps de s’interroger. Rassurez-vous, ce guide détaillé est fait pour vous. Faites votre choix en toute connaissance ! Martine Meunier Directeur de la rédaction

sommaire

4 Arbre et architecture, le dialogue fertile 5 Q  uels nouveaux rapports se créent-ils entre les hommes et les arbres ? 6 Un nouveau barème d’évaluation de la valeur des arbres 7 Quelles essences planter pour anticiper les évolutions climatiques en France Métropolitaine ? 8 Vers une gestion fonctionnelle du patrimoine arboré pour réguler le climat urbain 9 L’architecture d’un arbre : un livre ouvert sur son passé et son futur 10 Pourquoi les tailles de formation des jeunes arbres sont-elles des étapes indispensables ? 11 Comment évaluer la reprise des jeunes sujets ?

12 En quoi le sol urbain est-il différent du sol forestier ? 13 En quoi la connaissance du développement racinaire aide a la sélection de l’essence bien adaptée ? 14 Rhizosol, bio-dynamisation contrôlée des terres de plantation 15 Xylella fastidiosa, une phytobactérie, plusieurs maladies 16 Les Boqueteaux de la ville moderne et de demain : un concept économe, créatif et généreux 17 Copalme, réflexions et échanges des arboristes francophones 18 Une législation pour la protection du patrimoine arboré, possible ?

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Tronçonner

Tailler

Broyer

Dessoucher

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Les tronçonneuses Les élagueuses

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Les taille-haies Les sécateurs Les scies & cisailles

Edité par les Editions de Bionnay. SARL d’édition de presse au capital de 140 800 euros. Dépôt légal : à parution • ISBN n° 978 • Prix : 17 euros TTC Rédaction/Abonnements/Publicité Editions de Bionnay - Route du Château de Bionnay - 69640 Lacenas contact@horticultureetpaysage.com - www.horticultureetpaysage.com Gérant, directeur de la publication : Érick Roizard Sous la direction de :  Martine Meunier Tél. 04 74 02 25 25 • Fax 04 37 55 08 11

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Les broyeurs

p.43

p 34

Les dessoucheuses

p 43

Le matériel sur batterie apparaît en vert et le materiel électrique apparaît en bleu dans les lignes des tableaux.

Imprimerie CHIRAT 744 rue Sainte Colombe 42540 Saint-Just-la-Pendue

Toute reproduction ou représentation intégrale ou partielle, par quelque procédé que ce soit, des pages publiées dans la présente publication, faite sans autorisation de l’éditeur, est illicite et constitue une contrefaçon. Seules sont autorisées les reproductions strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective, et les analyses et courtes citations justifiées par le caractère scientifique ou d’information de l’œuvre dans laquelle elles sont incorporées (Loi du 11‑Mai 1957 - articles‑40 et‑41 et Code pénal en son article‑425).


Arbre et architecture, le dialogue fertile En juin 2013, la Direction des Parcs et Jardins de la ville de Nancy proposait Embranchements, un événement où l’arbre urbain croisait tous les regards. Le succès de cette édition appelait une suite. Embranchements 2, c’est du 19 au 25 juin 2017. © Stephane Harter/ Agence VU

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rbre. Grand végétal dont la tige, appelée tronc, ne commence à se séparer en branches qu’à une certaine hauteur. A Nancy, Embranchements a grandi depuis sa naissance. C’était en 2013. L’événement a vu le jour à la Direction des parcs et jardins de la ville de Nancy de la volonté de quelques amoureux de ces êtres vivants d’exception. Quatre ans après, le chemin s’est élevé et ses multiples embranchements nous ont conduits à rencontrer des scientifiques, artistes et arboristes qui partagent nos engagements écologistes et citoyens. Ces acteurs répondent à notre invitation pour faire aimer, comprendre et défendre ces arbres qui fascinent les hommes depuis des millénaires. Source d’inspiration graphique, littéraire, musicale, spirituelle et philosophique, l’arbre est aussi riche d’enseignements pour l’homme lorsqu’on envisage ses propriétés physiques ou ses caractéristiques botaniques. Il lui apprend l’enracinement, la stabilité, la coopération. Dans une collectivité humaine actuellement instable, la leçon est précieuse. Voilà la raison d’être du colloque scientifique que nous organisons à Nancy pendant la semaine d’Embranchements. Des rencontres européennes qui permettent d’aborder “l’arbre de demain” avec plus de deux cent congressistes. L’idée est de faire œuvre prospective, d’interroger cette place essentielle du végétal dans la ville. Quelles essences d’arbre allons nous choisir, dans quel sol allons nous les planter, comment les élever et les soigner dans un futur proche ?

Arbre et architecture Nous nous sommes aussi tournés vers d’autres acteurs venus de multiples horizons. Cette confluence des regards était déjà notre marque de fabrique lors du premier opus d’Embranchements. Cette deuxième édition, nous l’avons de nouveau installée dans un parc urbain de vingt et un hectare au nom emblématique, “la Pépinière”. La nouveauté ? Une thématique commune à nos réalisations in situ a été choisie. Avec “arbre et architecture”, nous orientons les projecteurs vers une scène particulière. Comment l’homme investit le monde des arbres ? Comment concrètement cohabite-il avec le végétal. Le monde de l’architecture nous a rapidement rejoint dans cette interrogation pour imaginer de nouveaux dialogues créatifs. Dans un passé encore récent, l’univers minéral de l’habitat s’opposait trop souvent à nos envies de nature en ville. Ce mur frontière est en passe de voler en éclat. Dans les années 1900, les artistes de l’école de Nancy avaient déjà bousculé les cloisons stériles de la pensée en s’associant avec des industriels locaux, des horticulteurs et des botanistes pour lancer un mouvement inspiré par le végétal qui rayonna dans le monde entier. Cent dix ans plus tard, cette collaboration retrouve une actualité vivace. En travaillant sur le projet d’Embranchements 2017 au contact des étudiants de l’Ecole nationale supérieure d’architecture (ENSA), de l’Ecole nationale supérieure en génie des systèmes et de l’innovation (ENSGSI) et de l’école nationale supérieure d’art et de design de Nancy (ENSAD), notre regard sur les arbres est très large. Ces grands végétaux, d’habitude si discrets, accueillent des constructions humaines qui en révèlent l’incroyable beauté et le rôle écologique essentiel. Lorsqu’on aborde les défis environnemen4

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La ville dans l’arbre, l’arbre dans la ville. taux actuels, du réchauffement climatique au sauvetage d’urgence de la biodiversité, les arbres sortent de leur mutisme. Ils se révèlent très bavards, actifs. Cette expression libre, en parallèle du travail des étudiants, quatre équipes d’architectes professionnels et un duo d’ingénieurs bois l’ont intégrée pour créer. Eux aussi ont dessiné leurs structures en fonction d’un arbre choisi, en rapport étroit avec sa situation et sa fonction dans le parc. Autre nouvelles recrues d’Embranchements, les charpentiers Compagnons du Devoir. Ils nous sont proches par l’exigence et la précision du geste. Pour eux construire, c’est avant tout respecter la matière, ce bois que nous procure généreusement l’arbre. Pour l’événement, un compagnon nantais a réalisé son chef d’œuvre à Nancy. Son agencement formel de poutres incurvées et chevillées est devenu bourgeon géant, espace d’accueil rêvé, au cœur du parc. Les jardiniers de la ville s’y installent et parlent de leurs missions quotidiennes : de l’entretien d’un fantastique patrimoine arboré par des équipes de grimpeurs élagueurs à la transmission des savoirs aux plus jeunes, ces étudiants des écoles d’horticulture et de paysage de la région.

Oeuvres-nids Les installations créées autour de plus de vingt cinq arbres ont une deuxième vocation. Ces nids, ces cocons, ces cabanes de l’enfance, ces abris ou ce mobilier accueillent des humains. Ils sont scientifiques, chercheurs mais aussi artistes plasticiens, graphistes, écrivains, libraires, comédiens, musiciens et bien sûr arboriculteurs, grimpeurs élagueurs, jardiniers et bénévoles dans des associations environnementalistes. Tous se rejoignent autour des arbres pour les célébrer. De cette grande diversité d’approches naît une nouvelle envie de partage avec le public. Embranchements est pétrie de cette aventure collective et engagée.


Quels nouveaux rapports se créent-ils entre les hommes et les arbres ? Un nouveau regard sur la nature, selon une démarche scientifique holistique, permet de lever le voile des apparences et de révéler des particularités insoupçonnées des arbres. Par cette démarche, des savoirs traditionnels apparaissent alors parfois biologiquement visionnaires - tandis que, par ailleurs, la science découvre des phénomènes dont même la tradition n’avait pas idée. Sous de multiples aspects, les arbres peuvent alors nous enrichir, nous inspirer et même nous soigner, pour autant que nous les intégrions dans nos actions. © Frédéric Beaud

Qu’est-ce qui caractérise ce nouveau regard ? Face à un objet d’étude - une structure anatomique sous le microscope par exemple - le chercheur ne se limite pas à en décrire les détails de forme et de composition, selon une démarche exclusivement analytique, mettant l’accent sur les aspects matériels en un moment donné. Il oriente sa réflexion vers les catégories qui englobent l’objet en question, vers le tout dont il fait partie. La question sera : “de quel organisme tel ou tel tissu est-il l’organe ?”. Pour y répondre, une vision matérielle et spatiale seule ne suffira plus ; il faudra inclure dans la démarche une approche fonctionnelle où le facteur “temps” est décisif, c’est-à-dire comprendre d’où une structure est issue, comment elle se développe et à quel tout elle participe.

La forêt, un organe de la terre Par cette approche, la ceinture forestière équatoriale apparaît comme une enveloppe vivante protectrice de la terre face à l’impact maximal du rayonnement solaire, mettant en route les cycles atmosphériques et océaniques de notre planète, que l’on peut considérer comme un énorme organisme, doté d’une physiologie propre. La forêt est ainsi bien autre chose qu’une simple ressource parmi d’autres, que l’homme pourrait exploiter sans conséquences majeures.

Thérapie forestière sous contrôle médical A une autre échelle, la forêt peut être vécue à son tour comme un grand organisme auprès duquel l’homme peut trouver réconfort et santé. Au Japon, un pays durement touché par le stress omniprésent (taux de suicide le plus élevé au monde), on est en train d’expérimenter la “thérapie forestière” avec un grand succès. Le shinrin-yoku, ou “bain de forêt”, renoue avec la tradition du shintoïsme et du bouddhisme – “Laissez la nature pénétrer en toute conscience dans votre corps, par la voie de vos cinq sens.” À ce jour, plus de cinquante parcours forestiers ont été balisés, en combinaison avec des postes de contrôle médicaux. Pour la seule année 2012, on a recensé jusqu’à 5 millions de visiteurs pratiquant la thérapie forestière. Les méthodes de mesure les plus modernes révèlent des effets nets et étonnamment durables sur

Ernst Zürcher est de formation “Ingénieur forestier” à l’Ecole Polytechnique Fédérale de Zürich et Dr. en Sciences Naturelles de la même institution suite à une thèse sur la morphologie des arbres et l’anatomie du bois. Professeur émérite en sciences du bois et chercheur à la Haute Ecole Spécialisée Bernoise, Architecture, Bois et Génie Civil, il a mené des projets de recherche en biologie (en particulier chronobiologie), physique et technologie des essences tempérées et tropicales, et poursuit ses activités dans ces domaines. Il est actuellement chargé de cours en Sciences du Bois à l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) à l’Ecole Polytechnique Fédérale de Zürich (ETHZ).

Modèle de la structure anatomique du bois du Pin sylvestre (Pinus sylvestris). Les différents types de cellules constituent des tissus qui jouent le rôle d’organes dans le tout fonctionnel que représente l’arbre, dans chacun de ses stades de développement. des critères physiologiques tels que le niveau de cortisol (hormone du stress), l’activité du système nerveux sympathique, la pression sanguine, la fréquence cardiaque ou le niveau d’hémoglobine dans le cortex préfrontal, en lien avec les fonctions cognitives et exécutives. Le système immunitaire profite également des effets que les scientifiques attribuent aux substances aromatiques volatiles dégagées par les arbres et les sols forestiers. Des chercheurs européens soulignent l’intérêt d’une telle méthode comme antidote à ce qu’ils nomment le “syndrome de manque de nature” (Nature-Deficit Disorder), touchant en particulier la jeunesse moderne. Peut-être rejoint-on ici une ancienne croyance qui voulait que, sous des arbres, les opérations chirurgicales sur des animaux se passent mieux ?

Métanoïa Dans ces nouveaux rapports entre l’homme et les arbres, ces derniers ne se trouvent plus à la merci des avidités humaines aveugles et destructrices. Au contraire, ils accèdent au statut de partenaires pour maintenir les cycles climatiques, redonner aux terres cultivées leur santé (comme le met en pratique l’agroforesterie) et permettre à l’homme de retrouver son équilibre physique, psychique et spirituel. Ernst Zürcher, Docteur en sciences naturelles, professeur en sciences du bois [en partie cité du livre du même auteur “Les Arbres, entre Visible et Invisible”, Actes Sud 2016]

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© CAUE 77

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Tailles radicales, casse des racines, les arbres subissent encore trop d’agressions à cause de la méconnaissance, le mépris, l’inattention ou la négligence. Ceci dure depuis (trop) longtemps. Les arbres remarquables, repérés, nommés, choyés, ne doivent pas être les arbres qui cachent la forêt. Le nouveau barème s’applique à tous les arbres et s’adresse à tous les gestionnaires.

Un nouveau barème d’évaluation de la valeur des arbres L’association Copalme, le CAUE de Seine-et-Marne et Plante & cité proposent un nouveau barème d’évaluation de la valeur des arbres. Ce projet s’inscrit dans les démarches de chacun des partenaires, respectivement : la rédaction du Mémento de l’arboriste - Volume II : L’arbre (à paraître en 2018), la poursuite de l’action de promotion et de défense des arbres et le programme de travail autour du thème Arbre urbain et ville dense (initié en 2016).

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a valeur considérée ici est la valeur d’aménité, ou valeur patrimoniale. Elle exclut la valeur marchande du bois ou des productions de l’arbre. Ce barème a pour ambition de constituer un outil efficace, partagé, reconnu, accessible, moderne et évolutif, à l’attention des propriétaires, des gestionnaires, des maîtres d’œuvre, des experts, des assureurs et des instances judiciaires. Succédant aux anciens barèmes existant, le barème Copalme en reprend la logique : un calcul à base d’indices traduisant les qualités, les dimensions et la situation d’un arbre, mais en élargit la base en intégrant de manière exhaustive les nouveaux critères reflétant les fonctions reconnues désormais aux arbres. Il pourra être utilisé pour quantifier les dégâts causés à un arbre, ou pour estimer la valeur des arbres préalablement à un aménagement, une opération immobilière ou une succession. Adossé à Végébase, la base de données de Plante et cité (dont l’application Floriscope a été lancée début 2017), il sera disponible en ligne et nécessitera de fournir qu’un faible nombre de données (moins de 15). Il devrait être gratuit, disponible et fonctionnel en 2018. Sont pris en compte le tarif de vente en pépinière, le caractère allergène du pollen, la capacité d’émission des substances volatiles, celle de séquestration du carbone atmosphérique et le statut patrimonial, indigène, horticole ou exotique, toutes caractéristiques de l’espèce. S’ajoutent les indices relatifs aux mensurations de l’arbre (en fonction de la grandeur de l’espèce), au contexte dans lequel il est situé : relation au paysage, densité de population humaine, potentiel écologique, qualité des agréments et présence de désagréments, et 6

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charges d’entretien. Les états de l’arbre (état de tenue mécanique et état sanitaire) ne sont pas oubliés : plus l’état est mauvais, moins la valeur est grande. Enfin, un bonus caractérise les arbres remarquables en distinguant trois niveaux : local, départemental et national. Trop d’arbres font l’objet d’abattage intempestif, de tailles radicales ou de dégradations, volontaires ou non. Les moyens de protection sont faibles ou peu connus. Les altérations sont généralement immédiatement visibles mais souvent les arbres expriment leur fragilité ou leur moindre vitalité avec un délai pouvant atteindre plusieurs années, quand la cause initiale de la perturbation est oubliée et ses auteurs partis. Il est donc utile d’agir préventivement, et parfois d’exiger réparations. Le barème proposé devrait n’être que dissuasif, mais s’il est adopté par la communauté des amateurs, propriétaires et gestionnaires d’arbres, l’application finira par produire une prise en compte et en considération croissante des arbres, de leur présence, de leurs bienfaits, de leur extrême sensibilité et de leur nécessaire protection. François Freytot - Copalme, cercle de réflexion et d’échanges des arboristes francophones www.copalme.org Augustin Bonnardot Conseil d’Architecture d’Urbanisme et de l’Environnement de Seine-et-Marne www.caue77.fr


Quelles essences planter pour anticiper les évolutions climatiques en France Métropolitaine ? Les modèles d’évolution du climat prévoient en France à l’horizon 2100 une augmentation des vagues de chaleur, des épisodes de sécheresse, des températures estivales et des événements climatiques extrêmes. Ces phénomènes seront accentués en ville par l’îlot de chaleur urbain. Les arbres urbains vivant entre 50 et 80 ans, ceux plantés maintenant connaîtront ces évolutions. Comment adapter les essences d’arbres plantées pour qu’elles résistent au mieux ?

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a modélisation des évolutions climatiques comporte une forte part d’incertitude, due à la méconnaissance des phénomènes étudiés, à leur comportement chaotique et au manque de données, auxquels il faut encore ajouter l’incertitude sur les actions qui seront mises en œuvre par les sociétés humaines pour infléchir ces évolutions. C’est pour cela que le GIEC propose 4 modèles différents d’évolution du climat selon l’ampleur des actions entreprises, chacun présentant ensuite une incertitude propre. En se basant sur ces modèles, des équipes de MétéoFrance, du CEA, du CEREMA et du CNRS ont effectué des simulations régionalisées de l’évolution du climat en France Métropolitaine. Selon ces simulations, les évolutions devraient être à l’horizon 2100 : une hausse des températures moyennes entre 0,9 et 5,3 °C en été (les fourchettes sont plus restreintes pour chaque scénario), un nombre de jours de vagues de chaleur en augmentation, la diminution des froids extrêmes, des épisodes de sécheresse plus nombreux dans une large partie sud du pays voire sur l’ensemble du territoire, et un renforcement des précipitations extrêmes sur une large partie du territoire, avec une forte variabilité des zones concernées. Ces évolutions seront encore accentuées en ville par la présence de l’îlot de chaleur urbain, qui accentuera les canicules, et apportera des étés plus chauds et des hivers plus doux. Les températures en ville subiront une augmentation supplémentaire de 2 à 4 °C selon les zones (centre-ville, périurbain…).

Face à ces évolutions et surtout à ces incertitudes, comment choisir au mieux les essences à planter ? De façon générale, il va falloir sélectionner des essences adaptées au milieu urbain, avec une meilleure résistance à la sécheresse et aux pics de chaleur. Pour cela, on peut s’adresser aux villes qui connaissent actuellement un climat correspondant aux prévisions de climat futur pour la ville où l’on souhaite planter, et analyser la palette d’essences que ces villes utilisent. Cependant, vu l’incertitude sur les conditions climatiques futures, le plus important est de diversifier le plus possible les essences plantées (parmi des essences ayant une tolérance à la chaleur plus importante que celles plantées actuellement), pour maximiser les chances d’avoir des essences bien adaptées aux conditions futures. Le fait d’avoir les diverses essences plantées in situ permettra d’avoir des données sur leur comportement et d’adapter au fur et à mesure les essences plantées (gestion adaptative). De plus, la diversification des essences permet de faire face aux autres

Aurélien Puiseux est un ancien élève de l’ENS et de la formation Ingénierie des Espaces Végétalisés en Ville de l’AgroParisTech. Il a effectué son stage de fin d’études à la Mairie de Paris, sur un outil d’aide au choix des essences à planter sur un site donné, en prenant notamment en compte les évolutions climatiques. Il travaille désormais chez Total, sur les projets de gestion des ressources en eau et de la biodiversité.

Sources : MEDDE, 2014

Dans l’hypothèse où les émissions de GES continuent à augmenter, les prévisions du modèle WRF à l’horizon 2100 pour les écarts de températures estivales par rapport à la moyenne 1976-2000. aléas qui accompagnent les changements climatiques, notamment la modification des aires de répartition des parasites et ravageurs des essences plantées. La diversification des essences plantées permettra de limiter les pertes en cas d’attaque par un ravageur ou de contamination par un pathogène (en limitant la fraction d’arbres sensibles parmi le patrimoine de la communauté), et l’absence de continuité d’individus sensibles permettra de limiter la progression des parasites. Enfin, puisque les pressions dues à la sécheresse et à la chaleur risquent de fragiliser les arbres les moins bien adaptés, il convient de maximiser leur adaptation au site sur lequel ils sont plantés, pour éviter que les facteurs de stress ne se conjuguent et ne les affaiblissent davantage. Pour cela, il faut apporter un soin particulier aux plantations, en s’appuyant sur une base de données recensant les caractéristiques des essences pour optimiser le choix de l’essence mais aussi veiller aux conditions de mise en œuvre (fosses, substrat, entretiens,…) afin de garantir la réussite des futures plantations. On pourra s’inspirer de la méthode VECUS développée par le CAUE77 pour le choix des essences les mieux adaptées à un site donné. Aurélien Puiseux

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Vers une gestion fonctionnelle du patrimoine arboré pour réguler le climat urbain Le changement climatique va constituer un défi pour nos villes. Les périodes de canicules vont produire un inconfort thermique pour les populations. Comment répondre à ce défi ? En utilisant l’arbre urbain. L’arbre est un outil performant au service du Climat urbain. Les gestionnaires de patrimoine arboré doivent dorénavant faire évoluer leurs pratiques vers une gestion fonctionnelle prospective intégrant la lutte contre le changement climatique.

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es prévisions réalisées par les experts du climat et les météorologues estiment que nous devrions connaître une fréquence de périodes caniculaires accrue. Alors que plus de 50% de la population vit dans les villes, ces canicules pourraient avoir des conséquences sociales et économiques lourdes. Plus généralement, ces périodes vont créer en raison du phénomène d’Îlots de Chaleur Urbain (ICU)un inconfort thermique dans nos villes. Les raisons de la formation de ces ICU sont multiples : forme et rugosité urbaine, architecture des bâtiments, conception des aménagements, nature des matériaux, couleurs des matériaux… Il existe pourtant des moyens simples et non technologiques de réguler le climat de nos villes et de réduire les impacts du changement climatique. L’eau en ville et les arbres constituent les deux moyens les plus efficaces pour créer des Îlots de Fraîcheur Urbains (IFU) et pour réduire les effets des ICU. Si l’influence de l’eau est majeure pour le confort thermique, l’avantage de l’arbre est d’avoir une double action sur le climat urbain. L’arbre agit sur l’atténuation des émissions de gaz à effet de serre à la fois par sa capacité de stockage de carbone mais aussi par sa capacité à produire soit des matériaux, soit de l’énergie. L’arbre agit aussi sur l’adaptation au changement climatique par sa capacité à capter de la chaleur, à produire de l’ombre et à évapotranspirer. Ainsi selon son essence, son âge, les conditions de son environnement… l’arbre est en capacité de stocker des quantités importantes de carbone pouvant dépasser la dizaine de tonnes de CO2 au cours de sa vie. Même si le patrimoine arboré actuel de nos villes permet de compenser uniquement quelques pourcents des émissions anthropiques, la substitution des matériaux et la production d’énergie à partir de sa biomasse permettent d’augmenter significativement cet impact. La problématique reste toutefois l’usage qui est fait du bois dans nos villes. Les filières n’existent pas toujours et la gestion du patrimoine arboré considère peu cette dimension apparentée à une gestion sylvicole de la “forêt urbaine”. En complément, l’arbre est sûrement le moyen le plus efficace pour lutter contre les ICU dans nos villes. Les arbres produisent de l’ombre permettant de réduire les températures de surfaces de plusieurs dizaines de degré. Ils sont capables de capter la chaleur solaire pour

Les îlots de chaleur L’étude des Îlots de Chaleur Urbains par la thermographie infrarouge satellitaire ou par relevé in situ permet de mesurer l’impact des arbres sur les températures locales et les températures de surface. Cet impact en période de canicule peut représenter plus d’une dizaine de degrés. En parallèle, les collectivités peuvent engager une analyse prospective de l’impact du patrimoine arboré sur l’effet de serre et sur les ICU pour définir leur Plan Canopée sur la base des résultats fournis par Arbo Climat. Les simulations de l’impact des plantations et de leur évolution permettent ainsi de disposer d’arguments objectivés pour valoriser l’arbre urbain auprès des élus et de la population. 8

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En milieu urbain, il est aujourd’hui possible d’évaluer l’impact des arbres sur le changement climatique. l’utiliser pour la photosynthèse et de rafraîchir l’atmosphère immédiat (jusqu’à une centaine de mètres pour un parc boisé) grâce à l’évapotranspiration. Aujourd’hui, nous avons les capacités à évaluer les impacts des arbres sur le changement climatique. L’outil Arboclimat développé initialement pour le Conseil Régional et l’ADEME des Hauts de France permet de réaliser des simulations de l’impact du patrimoine arboré urbain sur le stockage de carbone et sur les ICU. L’outil permet de réaliser un diagnostic de l’existant mais aussi de réaliser des scénarios prospectifs de plantation. L’objectif est de compléter l’approche ornementale du patrimoine arboré par une approche plus fonctionnelle de l’arbre (l’arbre a aussi des effets sur la biodiversité, sur les pollutions atmosphériques…). Utilisé actuellement sur les arbres d’alignement du Grand Lyon, l’objectif est de participer à la définition du Plan Canopée de la métropole lyonnaise afin de garantir un confort thermique urbain maximal dans un contexte de changement climatique. L’arbre devient ainsi le champion de la lutte contre le changement climatique dans nos villes. Olivier Papin - bureau d’études ECIC, Alexandre Colin - paysagiste DPLG Atelier Colin Poli Paysage et Bertrand Thuillier bureau d’études Symbios’in


L’architecture d’un arbre : un livre ouvert sur son passé et son futur Le développement d’un arbre est en tout premier lieu dépendant des règles de construction propre à son espèce. Identifier et caractériser ces règles sont les premiers objectifs de l’analyse architecturale d’un arbre. Tout au long de sa vie, l’arbre module la construction de son architecture en fonction des fluctuations usuelles de son environnement mais aussi en réponse aux perturbations inattendues, imprévues (stress climatique, travaux de voirie…). Connaître ces principes, c’est ainsi comprendre et anticiper les réponses de l’arbre face à des contraintes nouvelles.

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epuis la germination jusqu’à sa mort l’arbre enregistre les évènements qui accompagnent son développement. Cette notion, bien connue et utilisée dans l’étude de la production du bois et des fluctuations du climat (dendrochronologie) est tout aussi vraie au niveau de la mise en place et expression de la croissance du système d’axes (tiges et racines). Les évènements de compétition, de difficulté de progression verticale, les phases d’attente en sous-bois, de survie, de restructuration suite à un coup de vent, de foudre, laissent des traces persistantes dans l’architecture. A partir d’observations et de l’utilisation d’indicateurs de la croissance et des processus de ramification et de mortalité des axes, il est possible de reconstituer, a posteriori, les étapes de la vie d’un individu sur une plage de temps plus ou moins longue selon les espèces. Si le bois intègre la production résultant du système d’axes, l’architecture, quant à elle, nous renseigne sur les phases de compétition spatiale et sur l’histoire d’acquisition du statut social de l’individu. L’arbre au travers de l’organisation de ses axes devient un indicateur du milieu dans lequel il a poussé. Tout autant que la croissance et la ramification, la réaction à des perturbations d’une espèce obéit à des mécanismes bien précis et à des stratégies liées à l’espèce. Les notions d’unité architecturale (organisation et agencement des axes spécifiques dans une plante) et de réitération (répétition de la mise en place d’un système d’axes) permettent de comprendre la dynamique de mise en place de l’architecture. Un arbre qu’il soit en contexte forestier naturel, en système de production (bois, fruits) ou en milieu urbain reste un arbre avec les mêmes mécanismes de croissance/développement et de régulation/réaction aux contraintes. Les origines des contraintes et leurs récurrences vont dépendre des contextes naturels ou anthropisés mais leurs natures seront toujours les mêmes (compétition pour la nutrition et l’eau, traumatismes et stress, accessibilité à la lumière, pathologie…). Gérer des arbres depuis le choix des essences en pépinières jusqu’à la gestion courante de leur développement en passant par l’accompagnement des phases de reprises après transplantation requiert la mise en place de connaissances sur les comportements spécifiques

Yves Caraglio, ingénieur au Cirad dans l’unité mixte de recherche botanique et modélisation de l’architecture des plantes et des végétations à Montpellier (http://amap.cirad.fr/ ), étudie l’architecture des plantes depuis près de 30 ans. Ses recherches sur le développement des plantes en zones tropicales et tempérées, l’on amené à s’intéresser aux modifications de l’architecture des couronnes des arbres en particulier en réponse à des stress et perturbations en forêts mais aussi dans les milieux urbains. Ces travaux ont débouché sur des notions et procédés opérationnels sur le diagnostic architectural des arbres. Il dispense des cours sur la botanique et l’architecture et des formations sur le diagnostic architectural pour les gestionnaires et les professionnels de l’arbre.

Compétition et mortalité entre houppier de chênes pédonculés.

pour utiliser au mieux les aptitudes de l’espèce plutôt que de les contrecarrer en permanence. Mais nos travaux visent aussi à révéler des comportements généraux aux essences pour mettre en place des indicateurs architecturaux transférables sur le terrain pour l’établissement d’un diagnostic opérationnel. Ces indicateurs ont deux objectifs : faire un état de l’architecture observée et renseigner sur son devenir. En termes simples, l’état de l’architecture repose sur la configuration des axes de forts diamètres : les axes structurant ou charpentières. Le devenir de l’arbre, lui, est basé sur la configuration de la croissance et de la ramification des dernières années et sur les rejets qui indiquent le niveau de stress et la réactivité. Ces indicateurs pour être mis en œuvre font l’objet d’études à la fois pour établir leur domaine de validité mais aussi pour les simplifier et les rendre faciles et rapides d’utilisation. Les travaux que nous développons reposent sur l’approche morphologique et sur les concepts de l’architecture développés par Francis Hallé dans les années 1970, mais combinent aussi des notions de modélisation statistique et les aspects de conduction et de biomécanique de la croissance.

Yves Caraglio, Ingénieur au CIRAD à Montpellier

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Pourquoi les tailles de formation des jeunes arbres sont-elles des étapes indispensables ? En l’absence de contraintes imposées par l’homme, les arbres ne nécessitent aucune taille. Mais nous les plantons la plupart du temps dans des espaces encombrés (bâtiments, réseaux aériens, voies de circulation…) et fréquentés, nous leur demandons d’être solides et de respecter des “canons” esthétiques artificiels. Il nous faut alors intervenir sur leur développement pour les adapter à nos exigences, en particulier par la taille de formation.

L’

objectif de la taille de formation est de préparer la structure des jeunes arbres pour qu’ils soient bien adaptés à terme au site qui les accueille et qu’ils prennent la forme choisie. Les arbres en forme libre sont des privilégiés : ils se développent dans des espaces ouverts, sans modification de structure et de volume. La taille de formation se limite à résorber d’éventuelles fourches à inclusion d’écorce, sources importantes de fragilité mécanique à terme. Les arbres en formes semi-libres ont généralement le tronc amputé de ses basses branches par des tailles successives, afin de dégager le passage ou la vue sous le houppier. Au-dessus de ce “gabarit”, les arbres peuvent s’exprimer librement, sans être perturbés par des tailles de maintien de volume. La taille de formation consiste à éliminer progressivement ces branches basses, assez tôt pour éviter les coupes de fort diamètre mais pas trop pour aider le tronc à grossir. Les arbres en formes contenues ont un volume maîtrisé par des tailles périodiques réalisées à l’aisselle de relais potentiels (tire-sève), ce qui leur conserve une apparence libre et limite la force de leurs réactions. La taille de formation, en plus du gabarit, vise à faire ramifier artificiellement les branches pour disposer de plus de solutions de coupe pour les tailles périodiques ultérieures. Les arbres conduits en forme architecturée sont maintenus dans des formes artificielles par des tailles d’entretien répétées. Ces formes peuvent être nombreuses, géométriques (rideaux, pyramides…) ou symboliques (nuages…). Plus la forme et le volume choisis s’éloignent de la forme naturelle et des dimensions adultes de l’arbre, plus la formation de la charpente est longue et délicate. Trop souvent, les tailles de formation sont oubliées ou négligées car elles ne semblent pas présenter d’enjeu immédiat. Quand c’est le cas, lorsque les arbres prennent de l’ampleur et commencent à devenir gênants, ils doivent subir des tailles brutales qui perturbent leur organisation naturelle, génèrent de grosses coupes longues à fermer (entrées potentielles pour des champignons lignivores), et provoquent en réaction l’émission répétée de rejets qu’il faudra éliminer. Il est donc nécessaire de procéder régulièrement aux tailles de formation, pour accompagner en douceur la croissance et le dévelop-

Jac Boutaud est responsable de la gestion du patrimoine arboré de la ville de Tours (Indre et Loire). Ce patrimoine est très riche par sa nature (15 000 arbres d’alignement, 17  500 arbres de parcs et de jardins, 30 ha de bois urbains, 1  500  ha de forêts) et par ses essences, la ville ayant une longue tradition de diversification. L’essentiel des tailles de formation et d’entretien des arbres urbains sont réalisées en régie par une équipe d’arboristes. Il a créé en 1990 et gère l’arboretum de La Petite Loiterie qui présente plus de 900 variétés d’arbres. Il est formateur intermittent sur la gestion des arbres et des arbustes. Il a publié en 2003 l’ouvrage “La taille de formation des arbres d’ornement”, édité par la Société Française d’Arboriculture. 10

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Taille de formation sur un alignement d’Ostrya carpinifolia, avec suppression de quelques basses branches et affaiblissement de branches vigoureuses appelées à disparaître à terme. pement des jeunes arbres que l’on veut adapter aux contraintes. Sur des arbres bien suivis, elles sont d’autant plus rapides et simples à mettre en œuvre. Ces tailles peuvent démarrer dès que la bonne reprise après plantation est constatée. Ensuite, même si une taille n’est pas nécessaire à chaque fois sur tous les arbres du peuplement, un passage bisannuel de suivi est fortement souhaitable. En effet, sur des essences à croissance rapide ou difficiles à former (ex : plagiotropes de type zelcova), des “défauts” de structure peuvent se mettre en place en peu de temps et compliquer fortement les futures opérations de formation. Les dernières interventions de taille de formation n’ont lieu que lorsque la forme attendue est obtenue : gabarit atteint, forme architecturée en place dans le bon volume… Selon les cas, de 1 à 20 ans peuvent être nécessaires ! Néanmoins, même dans les cas complexes, le cumul des temps et donc des coûts des tailles de formation effectuées reste négligeable par rapport à la plantation elle-même et à d’éventuelles tailles d’adaptation tardives. La taille de formation est une étape majeure pour le futur patrimoine arboré : elle en facilite la gestion dans le temps et aide à sa pérennité. Jac Boutaud responsable de la gestion du patrimoine arboré de la ville de Tours Bibliographie : Le développement de l’arbre, guide de diagnostic. Millet j. Multimonde, 2015


Comment évaluer la reprise des jeunes sujets ? La reprise est ici entendue principalement comme la restauration de la vigueur végétative d’ensemble de gros sujets arrachés et replantés, qui leur permet de recommencer ou poursuivre durablement et normalement leur développement. Ces résultats ne concernent que des sujets de force 6 à 40, presque uniquement des essences d’ornement caducifoliées plantées en Europe, et doivent beaucoup aux activités de développement du service VIAP du Grand Lyon.

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a “reprise” est la réaction de l’arbre à l’arrachage et aux soins de la plantation. L’arrachage affaiblit si brutalement l’arbre que celui-ci échappe de peu à la mort, toujours au prix de soins abondants et répétés. Si tout se passe bien, l’arbre régénère très rapidement assez de racines pour puiser à nouveau dans son environnement immédiat -la fosse- l’eau heureusement apportée à point nommé par les arrosages. Puis en progressant peu à peu dans la partie fertile du sol qui le supporte, sa capacité d’absorption augmente énormément ; il peut devenir graduellement autonome et enfin reprendre durablement et normalement son développement aérien.

Que valent les diagnostics de reprise ? La reprise d’un sujet est estimée presque uniquement à travers la vigueur végétative de la partie aérienne. C’est à juste titre, dans la mesure où son augmentation témoigne de la régénération de l’enracinement. Les forestiers prennent le temps de mesurer véritablement en fin de reprise les gains de croissance de l’arbre planté. Ils estiment donc précisément et véritablement s’il a “bien”, “normalement” ou “mal” repris par comparaison avec des résultats de référence. Mais plusieurs éléments réduisent la validité des diagnostics de reprise en arboriculture ornementale. • L a reprise des (gros) sujets est évaluée alors qu’elle n’est jamais terminée : elle est estimée parfois 1, souvent 2, voire 3 saisons après la plantation alors qu’elle n’est terminée que 6, 8, 10, voire 15 années après la plantation. • L a régénération racinaire peut produire une grande capacité d’absorption hydrique sans construire de nouvelle autonomie hydrique : le regain de vigueur aérienne mesuré n’est alors pas durable et la reprise “constatée” n’est en réalité qu’apparente. • On ne dispose pas ou peu de références précises de gains de vigueur de gros sujets en cours ou fin de reprise. • L’arrachage ainsi que le conditionnement des racines introduisent quantité d’aléas dans le déroulement de la reprise, au contraire de la plantation directe de baliveaux en racines nues. Cinquièmement… Bref, en arboriculture ornementale on ne réalise presque jamais de diagnostics de reprise mais presque uniquement des diagnostics de “début de reprise” qui indiquent seulement si l’arbre semble en capacité de poursuivre sa reprise.

Indicateurs du déroulement de la reprise Pour faire simple, un arbre récemment transplanté dont la vigueur d’ensemble diminue ne reprend pas, mais peut souvent reprendre ultérieurement. Un sujet dont la vigueur d’ensemble augmente régulièrement a au moins commencé à reprendre même si cette dynamique peut s’inverser ultérieurement. Attention, ces règles sont valides chez des arbres non taillés à la

Les différentes voies de la reprise aérienne d’un arbre tige après arrachage et plantation et les architectures des arbres à l’issue de ces voies. Les branches développées après arrachage sont surlignées en vert. Le jeune arbre (1) non arraché devient 1C. Arraché, le jeune arbre (1) peut prendre 7 voies de développement possibles. plantation et peuvent devenir totalement fausses s’ils sont taillés ou accidentés d’autres façons. La caractérisation de l’évolution de la vigueur d’un sujet transplanté est donc une donnée capitale du diagnostic du début de reprise. Les signes du déclin de vigueur sont faciles à observer : pousses courtes, feuilles petites, défaut de ramification, défaut de grossissement, fragmentation chronologique de l’allongement, floraison, … parfois associés à la défeuillaison estivale. Mais ils sont peu faciles à quantifier. Au contraire l’augmentation de la vigueur d’ensemble d’une couronne est plutôt facile à quantifier : augmentation du diamètre du tronc, du volume et de l’opacité de la couronne. Mais les références manquent pour caractériser précisément les gains de vigueur de gros sujets, essence par essence, force par force, dans diverses conditions climatiques et édaphiques. Pascal Genoyer, Spécialiste de la repousse et croissance des arbres, bureau d’études Pousse Conseil

Pascal Genoyer est botaniste accroc au développement et à la croissance des arbres. Il a développé au sein du BE Pousse Conseil une expertise sur le diagnostic de développement des arbres d’ornement, la reprise des plantations et leur conduite par la taille. Guide du matériel 2017

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En quoi le sol urbain est-il différent du sol forestier ? Contrairement aux sols forestiers et agricoles, les sols urbains ont été, jusqu’à présent, peu étudiés par les pédologues. Ils sont particuliers et souvent dominés par la présence de matériaux technologiques qui peuvent en affecter la formation, le fonctionnement et l’aptitude à rendre des services. Ils peuvent toutefois être végétalisés pour des raisons paysagères (création d’espaces verts, requalification de sites dégradés) ou de production alimentaire (agriculture urbaine).

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n pédologie traditionnelle, un sol résulte de l’évolution de la roche mère sous l’influence du climat, du couvert végétal et de conditions topographiques données. La pédogenèse est lente et repose sur trois processus fondamentaux que sont l’altération, le transport et l’accumulation de matériaux. Les sols remplissent les fonctions essentielles de support des plantes et de réservoir en eau et en éléments nutritifs. Si des conditions climatiques contrastées, des roches mères et des situations topographiques variées conduisent à une diversité très large et bien décrite des “sols naturels”, des questionnements scientifiques récents visent à savoir si les sols urbains échappent à cette analyse ou non ? La ville abrite de nombreuses espèces végétales qui vont de l’arbre d’alignement aux forêts urbaines en passant par les parcs d’agrément publics ou privés, les jardins potagers familiaux ou privés, ainsi que les massifs ornementaux. Si la plante a une place prépondérante dans la gestion des villes en raison de sa fonction paysagère, son support “sol urbain” reste considéré de manière marginale. Une meilleure connaissance des sols urbains est donc indispensable afin de préciser leur nature, leur diversité, leurs propriétés, leur fonctionnement et de disposer de véritables cartes de sols afin de contribuer à mieux gérer l’espace urbain et résoudre certains problèmes qu’ils peuvent poser vis-à-vis de la santé humaine et des écosystèmes adjacents. L’installation de l’arbre dans la ville, l’aménagement de parcs et jardins, le développement de la pratique du jardinage amateur posent la question de l’aptitude des sols urbains à l’implantation et au développement des végétaux. Dans le cas d’espèces ligneuses, la pérennité est un critère essentiel et va beaucoup dépendre des propriétés du support. Celui-ci, par ses propriétés peut favoriser ou, au contraire, limiter l’enracinement. Dans le cas des espèces potagères consommées, la biodisponibilité des polluants des sols urbains sera

Christophe Schwartz est Professeur de Pédologie Urbaine à l’Université de Lorraine, ingénieur agronome et docteur en Sciences Agronomiques. Il est directeur du Laboratoire Sols et Environnement (unité mixte de recherche avec l’Institut National de la Recherche Agronomique). Ses recherches concernent, depuis près de 25 ans, l’étude de l’évolution et de la restauration de la fonction de support de végétation des sols très anthropisés, dans des contextes urbains et industriels. Sa présentation concernera les sols urbains qui sont au cœur d’enjeux sanitaires, environnementaux, fonciers et économiques majeurs. Il s’agira de donner un état des lieux de leur qualité, de décrire leur aptitude à assurer des fonctions essentielles au bon fonctionnement des écosystèmes urbains et à rendre des services à l’Homme, en comparaison à des sols agricoles ou forestiers. C’est ainsi que Laurent Saint-André, directeur du Laboratoire Biogéochimie des Ecosystèmes Forestiers de l’Inra, apportera sa vision des sols forestiers, en complémentarité de celle des sols urbains. 12

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Vue d’un profil pédologique dans le Parc Sainte Marie à Nancy. un facteur clé du diagnostic des risques de transferts dans la chaîne alimentaire. Les sols urbains sont influencés plus ou moins intensivement par les activités humaines. Ils incluent des sols composés de mélanges de matériaux différents de ceux présents dans les secteurs forestiers et agricoles voisins. Ils présentent des horizons de surface fortement modifiés par l’Homme via des mélanges, l’importation et l’exportation de matériaux et par des contaminations potentielles. Les sols urbains sont aussi composés de sols d’espaces verts et de jardins qui sont plus proches morphologiquement et fonctionnellement des sols agricoles ou forestiers tout en ayant des compositions, usages et gestion différents. La gestion des surfaces urbaines est alors amenée à prendre en compte un nombre croissant de paramètres pédologiques afin d’en décrire et d’en estimer la qualité. Les travaux développés au Laboratoire Sols et Environnement (UL/ Inra) et à l’Unité de recherche Biogéochimie des Ecosystèmes Forestiers (Inra) s’inscrivent alors dans le cadre de l’étude intégrée de la couverture pédologique, de l’état, du fonctionnement et de l’évolution des sols, de la forêt à la ville, suivant un gradient d’anthropisation. L’existence d’un continuum menant des sols naturels aux sols urbains autorise en effet l’application de démarches pédologiques analogues. A l’exemple de la gestion forestière, un enjeu fort est alors la prise en compte croissante de la qualité des sols dans les projets d’aménagement urbains. Christophe Schwartz, Directeurdu laboratoire Sols et environnement des Universités de Lorraine/INRA et Laurent Saint-André INRA Nancy, Biochimie des écosystèmes forestiers


En quoi la connaissance du développement racinaire aide à la sélection de l’essence bien adaptée ? Autrefois planté pour ses qualités esthétiques et paysagères, l’arbre est aujourd’hui perçu comme un précieux allié permettant de réguler le climat urbain, atténuer les pics de chaleurs et contrôler les flux hydriques dans la ville. Dans la perspective d’une diversification de la palette des arbres d’ornement, l’étude de leur plasticité et de leurs capacités d’adaptation à l’environnement urbain est essentielle.

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ace au changement climatique, l’accroissement de la canopée urbaine devient une priorité. Outre l’ombrage que l’arbre dispense, les volumes d’eau qu’il absorbe et transpire pour partie brumisent et climatisent la ville (cent à plusieurs centaines de litres/jour). Mais les principales limites connues à la reprise de l’arbre en ville sont (i) sa force de plantation qui conditionne la quantité de racines que l’arbre laisse dans la pépinière et (ii) les volumes et qualités des sols urbains qui lui sont proposés pour régénérer puis développer un système racinaire très fortement mutilé à l’origine. En conséquence, il est urgent d’analyser les paramètres du développement racinaire déterminant sa plasticité à l’égard des contraintes imposées par le parcours cultural d’une part et les composantes climatiques et édaphiques de l’environnement urbain du futur d’autre part. Les arbres ont un enracinement pivotant dont le développement est régi par les mêmes lois que celles gouvernant leur développement aérien. Dans les premières étapes de sa vie, le jeune arbre installe progressivement un petit nombre (4 à 5) de catégories de racines ligneuses se partageant les fonctions allouées au système racinaire. Les modalités de leur développement et les traits morphologiques qui en découlent sont caractéristiques de l’espèce. • L’ancrage est dédié au pivot issu de la croissance de la radicule née de la graine à la germination. Par sa position centrale, le pivot constitue le centre organisateur du développement racinaire. Il assure l’ancrage au sol et l’édification de l’ensemble du système racinaire du jeune arbre. • Ses racines charpentières latérales ont un potentiel de croissance souvent très important. Elles s’étendent durant toute la vie de la plante et, à terme, peuvent dépasser largement la projection de la couronne au sol. A partir du point d’ancrage, elles explorent le sol, conduisent les sèves et stockent les réserves. • Un système de racines latérales ligneuses caduques colonise et exploite le milieu traversé par la charpente parallèlement à son extension périphérique. Au cours de leur allongement, toutes les racines ligneuses absorbent par leur extrémité et développent dans cette région un chevelu absorbant

Claire Atger est botaniste spécialisée dans l’étude du développement racinaire des arbres et de la plante entière (Doctorat Essai sur l’architecture racinaire des arbres 1992 laboratoire F. Hallé Montpellier). Enseignante, chercheur, formatrice en milieu professionnel, elle est chargée d’études à Pousse conseil depuis 1998. Elle y exerce ses compétences de conseil et de recherche-développement auprès des collectivités territoriales sur : • La répartition spatiale des racines et ses variations en sols naturels et urbains. • La réaction des racines aux contraintes culturales (pépinière et milieu urbain). • La régénération des racines après transplantation et travaux de voirie. • L’ancrage mécanique des arbres et le risque de déracinement.

Il est urgent d’analyser les paramètres du développement racinaire.

éphémère mais qu’elles renouvellent sans cesse. Quand cette architecture est installée (souvent même en parallèle de son déploiement), l’arbre peut renforcer son infrastructure selon deux grands processus : • des fourches apparaîssent en périphérie des racines au cours de leur allongement ; • des rejets de racines percent sur des portions racinaires, voire caulinaires anciennes. Chaque espèce a ses propres modalités d’expression de telles compétences. Or l’aptitude à développer des fourches ou des rejets est un support essentiel de la plasticité architecturale de l’espèce. En l’absence de “structure d’attente racinaire” homologue du bourgeon, la percée de rejet racinaire à partir de tissus de réaction à la blessure est la première réponse du système racinaire aux amputations pratiquées au moment des transplantations. La fourchaison est un des processus par lequel le déploiement racinaire est intensifié dans les zones les plus favorables du sol compensant ainsi les contraintes de développement essuyées dans les zones les plus défavorables. En conséquence l’étude des stratégies de développement et de réitération racinaire des essences d’ornement permettront assurément de sélectionner les espèces les plus à même de supporter leur parcours cultural de la pépinière jusqu’au cœur de la ville. Claire Atger Spécialiste croissance racinaire, Bureau d’étude Pousse Conseil

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Rhizosol, bio-dynamisation contrôlée des terres de plantation Le service Rhizosol est préconisé par Sinnoveg pour l’accompagnement des plantations sur sols pauvres ou pollués, plus particulièrement là où les disponibilités en azote et phosphore sont insuffisantes. Le procédé est également mis en œuvre de manière curative pour corriger des carences post plantation qui perturbent la croissance de la plante et mettent en péril la reprise des jeunes végétaux.

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ur la base d’une analyse de terre, nous établissons un diagnostic des insuffisances du substrat. Ce diagnostic détermine une action corrective globale qui met en œuvre différents composants tels que du BRF (Bois Raméal Fragmenté), des copeaux de bois, possiblement des mycorhizes, etc. Ces composants accompagnent et renforcent l’action, en bio dynamisation, de l’inoculum bactérien Rhizosol, notamment les apports carbonés indispensables à la prolifération des bactéries. La combinaison “sur mesure” de ces différents éléments conduit à une forme d’auto-fertilisation pérenne du sol, puisque les bactéries isolées, cultivées et réintroduites sont indigènes à la terre de plantation.

Phasage et méthodologie • Prélèvement de terre pour analyse et sélection des bactéries. Cette étape est primordiale car l’inoculum sera une réplique de la fraction bactérienne intéressante repérée dans cet échantillon. Dans le cas d’une terre très hétérogène, il est important de multiplier les points de ponction, de cartographier les espaces pour appliquer la solution bactérienne adéquate lors de la phase d’inoculation. • analyse, isolement des bactéries et production du concentré en laboratoire. Plusieurs semaines sont nécessaires, l’anticipation du projet est un facteur de réussite. Le produit de la culture est donc le reflet de la flore bactérienne sélectionné issue du sol • ensemencement des systèmes racinaires des arbres à planter ou/ et des sols en place. Le procédé d’application est simple. L’inoculum dilué dans l’eau est réparti sur les racines, les mottes, le sol, le BRF… à l’aide d’un pulvérisateur, par épandage ou lors du pralinage des racines. Sur les plantes, il peut être appliqué à l’arrachage en pépinière ou au moment de la plantation suivant les préconisations. L’apport sera de préférence réalisé quand le sol se réchauffe au printemps pour permettre une installation et une multiplication rapide du complexe bactérien.

Conditions de réussite et bénéfices du service Le domaine d’application est principalement l’arbre, mais les arbustes et les plantes vivaces seront des cibles potentielles. Chaque site étant différent, le respect des préconisations est essentiel à la

Le composant essentiel du service Rhizosol est constitué de 2 inocula, présentés sous forme d’une solution aqueuse facilitant la mise en œuvre. Ces inocula sont composés de bactéries d’intérêt, identifiées et sélectionnées lors de l’analyse. Deux familles de bactéries sont principalement isolées, puis multipliées, pour réaliser : 1 inoculum constitué de bactéries fixatrices d’azote, 1 inoculum constitué de bactéries solubilisatrices de phosphore. Les deux inocula sont proposés dans des conditionnements distincts. Ils peuvent être mélangés lors de l’inoculation. L’ensemencement bactérien peut être associé à une inoculation mycorhizienne en une seule opération. Le concentré peut être conservé plusieurs mois dans un simple réfrigérateur. 14

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Mise en œuvre du procédé Rhizosol sur des jeunes plantations et des arbres en place depuis plusieurs années avec apport de matière organique à Nancy. réussite de l’opération. Les composants sont définis et quantifiés selon la problématique spécifique du sol de plantation. La prolifération bactérienne bénéfique à la rhizosphère est également liée à une structure aérée du sol. Le diagnostic initial pourra intégrer une restructuration préalable. Le service Rhizosol favorisera le développement du système racinaire en dehors de la fosse de plantation. Ces nouveaux volumes de prospection additionnés à la mise à disposition d’éléments nutritifs peuvent permettre une reprise de vitalité dès la première saison de végétation qui suit la mise en œuvre de la méthode. L’amélioration de la vie microbienne combinée à l’apport de matière organique relance la dynamique des sols. La réimplantation de la faune hypogée indispensable au bon fonctionnement des sols est réamorcée, le complexe argilo-humique peut de nouveau remplir son rôle de stockage d’éléments vitaux. Par ailleurs, sa mise en œuvre induit des avantages économiques liés à la réduction ou à la suppression des besoins en terre végétale et en fertilisants. Les bénéfices du service Rhizosol ne peuvent être maintenus qu’à la condition de nourrir le sol. Le cycle de la matière organique reste au centre de l’efficacité, le retour de matière organique carboné au sol permet de “nourrir” le complexe bactérien qui a été réimplanté. Daniel Soupe SINNOVEG sarl


Xylella fastidiosa, une phytobactérie, plusieurs maladies Susceptible de contaminer 359 espèces de végétaux (répartis en 204 genres compris dans 75 familles), Xylella fastidiosa (X. f.) est une bactérie vasculaire phytopathogène des plus préoccupantes qui gagne l’Europe depuis 2010. Ceci d’autant plus qu’aucun cas d’éradication de la bactérie n’est connu, une fois celle-ci installée. Toutefois des pistes de palliatifs aux dégâts occasionnés existent. Petit tour d’horizon sur ce ravageur et ses vecteurs.

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ylella fastidiosa est une bactérie aérobie de la famille des Xanthomonadacées. Elle affecte les vaisseaux de xylème en produisant un biofilm qui nuit à la circulation de l’eau et des sels minéraux à travers la plante affectée. À ce jour, il a été identifié 6 sous-espèces et au moins 26 souches de Xylella fastidiosa, depuis le décodage de son génome en 2000 : • X . f. subsp. fastidiosa, nuisible à la vigne, aux orangers, à l’amandier et au caféier, • X . f. subsp.multiplex nuisible à l’amandier, au pêcher, au prunier, à la myrtille et au chêne, • X . f. subsp. pauca, nuisible à l’oranger et au caféier, • X . f. subsp. sandyi, observée sur laurier-rose, au Honduras et au Costa Rica sur caféier, • X . f. subsp. morus et subsp. tashke sur arbres d’ornement. Sensible au froid, le développement de la bactérie décroîtrait à partir de 12 °C et serai inactivé à 0 °C, appréciant l’humidité, son optimum de développement se situerait 25 °C et 28 °C.

État des lieux en Europe Découverte en Italie en 2013, à la suite d’un développement de la maladie de CoDiRO (Complesso del Disseccamento Rapido Dell’Olivo ou syndrome du déclin rapide de l’olivier), qui sévit depuis 2010, dans la région des Pouilles (subsp. pauca). La bactérie a ensuite été identifiée, en 2015, d’abord en Corse puis dans les Alpes-Maritimes et le Var sur polygale à feuilles de myrte (subsp. Multiplex). En 2016, la présence de la bactérie est signalée dans une pépinière des îles Baléares où elle se révèle sur plusieurs îles et sous espèces en 2017. Concernant la France, 309 cas ont été identifiés en Corse et 20 en PACA en 2016. À partir de 2015, la bactérie a été interceptée dans plusieurs lots de caféiers en France, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas et en Suisse sans s’y être développée.

Vecteurs et symptômes Près de 51 espèces d’insectes piqueurs-suceurs de xylème (Hémiptères cicadomorphes dont la taille est comprise entre 4 et 11 mm et les cigales) peuvent se révéler des vecteurs de la bactérie. En condition naturelle, la bactérie est transmise de plante à plante via la salive de l’insecte qui se contamine au moment où celui-ci perfore une plante infectée. La bactérie se multiplie alors sur les parois de l’intestin antérieur, de l’insecte, agglutinée en un biofilm avant d’être réinjectée. La bactérie ne survit pas aux mues de son vecteur. En Europe et notamment en Italie, le principal vecteur identifié est la philène des près : Philaenus spumarius (Aphrophoridae). Philaenus spumarius compte une génération par an en 7 stades de l’œuf à l’imago et s’alimente de sève brute sur près de 380 végétaux hôtes. La femelle pond ses œufs agglutinés dans de l’écume qui sert aussi à protéger les nymphes mobiles et les jeunes adultes. Vivant la plupart du temps sur la strate herbacée, les cicadomorphes sont des espèces considérées globalement comme étant peu prédatées ou parasitées, ils migrent sur la strate arbustive, voire arborée lors des premières chaleurs estivales. Les symptômes traduisant la présence de X. f. peuvent conduire jusqu’au dépérissement complet des plantes infectées. La symptomatologie provoquée par la bactérie fluctue en fonction de l’espèce végétale hôte et des caractéristiques environnementales. Après un certain temps de latence de quelques semaines à plusieurs mois, des symptômes apparaissent : chlorose panachée (agrumes, pêchers),

Xylella fastidiosa est nuisible à la vigne, aux orangers, à l’amandier et au caféier.

Symptome sur feuille de vigne.

dessèchement et nécrose du feuillage (maladie de Pierce sur la vigne, sur caféier, sur polygale, maladie de CoDiRO sur olivier), retard de croissance, défaut d’aoûtement, décoloration des tissus qui apparaissent de teinte bleue, déformation des fruits, baisse du rendement, nanisme... Enfin, certaines espèces se révèlent asymptomatiques et préfigurent une réserve bactérienne visuellement indétectable.

Réglementation et phytoprotection Classée Organisme Nuisible Réglementé au sein de l’Union européenne depuis 1992, cette bactérie fait l’objet de plans de contrôle et de surveillance renforcés depuis 2014. Si à l’avenir ce pathogène venait à s’implanter significativement sur notre continent, l’usage d’insecticides pour limiter l’action des vecteurs n’offrant pas une solution durable ni suffisante, il faudrait envisager d’autres stratégies ou revoir l’aspect et l’organisation de nos paysages et de nos systèmes économiques agricoles. Charlie Sommer, Fredon Lorraine Sources : https://www.efsa.europa.eu/fr/topics/topic/xylellafastidiosa https://www.eppo.int/DATABASES/databases.htm http://hepia.hesge.ch/fr/news/detail/date/2016/09/14/xylella-fastidiosa http://agriculture.gouv.fr/le-point-sur-les-foyers-de-xylella-fastidiosa-en-france http://entomofaune.qc.ca/entomofaune/hemipteres/accueil_intro.html http://www.inra.fr/Grand-public/Sante-des-plantes/Tous-les-dossiers/Xylella-fastidiosa-identifiee-en-Corse/Insectes-vecteurs/(key)/2 http://lifemap-ncbi.univ-lyon1.fr http://www.afsca.be http://www.tela-botanica.org/actu/article6741.html

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Les Boqueteaux de la ville moderne et de demain : un concept économe, créatif et généreux Mettant de côté son travail mené sur la métropole nancéenne depuis 2008, Olivier Jacqmin témoigne du concept de boqueteau urbain et expose l’exemple du projet du Bosquito réalisé au sein du site du Transformateur à Saint-Nicolas-de-Redon (44) : la transformation économe de matériaux industriels, inertes et pollués, en sols fertiles capables de faire jaillir un îlot composé, durable et “biodivers”, où les arbres sont heureux. Une continuité d’expériences innovantes Cette réalisation poursuit, renouvèle et enrichit le champ de recherche, expérimental et intuitif, enclenché depuis quatorze ans sur les terrains du Transformateur gérés par l’association les Amis du Transformateur. Janvier 2015, un lopin de 1 000 m2, bien placé dans la composition de l’ancienne friche industrielle, est choisi pour démontrer à nouveau que l’on peut transformer des sols urbains en place afin qu’ils se boisent rapidement. Le projet devait être différent des précédents, transposable ailleurs et communicable. Proclamée “Année internationale des sols” par l’ONU, l’année 2015 correspondait de surcroît aux dix ans de l’association qui organisa un colloque retentissant : “un boqueteau en ville ou comment réveiller la nature de nos sols urbains”.

Des stratégies malignes démonstratives En réponse aux pratiques habituelles de remplacement des sols urbains, inadaptées aux contextes actuels, et observant l’hospitalité encore bien timide, voire l’hostilité, que manifestent beaucoup d’espaces verts envers la nature sauvage, “nous souhaitions proposer d’autres stratégies agronomiques et de boisement, mais aussi revenir à certaines formes classiques de masses boisées inaccessibles. Référant à la fois aux boqueteaux agricoles et aux bosquets classiques du 17e siècle, l’idée de créer un Bosquito1 devenait une nécessité.”

Les arbres aiment les fondations de la ville Le département de Loire-Atlantique, propriétaire du site et convaincu par les expériences antérieures, nous a permis d’établir les premiers principes conceptuels et techniques. Transformer les sols en place par un travail mécanique méthodique, ne rien exporter et apporter le peu qu’il faut pour réveiller la vie de matériaux morts. Faire naître de nouvelles stations forestières, fertiles, accueillant la végétation spontanée. Engendrer, à la périphérie de l’enclos, un mur le mettant en scène et assurant sa mise en défens en le rendant inaccessible aux vaches de l’association et aux visiteurs des lieux. Trouver quelques partenaires indispensables pour envisager la communication du projet, les terrassements, la construction de la bar-

Olivier Jacqmin est paysagiste libéral et enseigne depuis 23 ans à Versailles. Ses idées l’orientent vers des projets innovants qui partagent des expériences de chantiers pédagogiques avec des entreprises, du personnel de collectivités territoriales, des étudiants, des associations, des habitants… Il compose avec l’existant en valorisant ce qui peut l’être pour fabriquer et entretenir à bon compte des espaces et des équipements. La conduite de la végétation est sa spécialité, en ville comme à la campagne, dans les parcs et les jardins, les bois et les forêts, parmi les pelouses et les prairies, les délaissés et les friches, sur des places et des parvis, le long des routes, des rues et des cours d’eau pour des commanditaires publics ou privés. 16

Guide du matériel 2017

Vue des travaux d’aménagement du Boqsuito. ricade, l’amendement, le paillage, les plantations… mais aussi pour valider nos intentions. Suivre et évaluer l’évolution du sol remanié ainsi que la végétation grâce à un comité technique (pédologues, physiologiste, forestier).

Faire avec moins et mieux Le gros du chantier collectif s’est déroulé en juillet : démolition des revêtements de surface, exhumation des éléments enfouis liés au passé industriel, fabrication du mur, décompactage, brassage, ameublissement, amendement et paillage. Trois secteurs ont été distingués : un sol profond, apte à accueillir des carreaux monospécifiques de jeunes plants issus de pépinière2, une épaisse dalle en béton armée (35 cm), disloquée pour semer des graines de bouleau et, enfin, une fine dalle en béton (15 cm), piochée pour servir de piège à graines spontanées. La plantation du premier secteur a été réalisée en novembre. L’entretien est depuis minimal, surtout des dégagements des plants pour limiter la concurrence des herbes qui s’invitent généreusement. Les arbres pourraient être recépés d’ici vingt ans environ, créant un taillis producteur de bois de service (piquets, feux, constructions rustiques). En attendant, ils vont contribuer à réguler le cycle de l’eau, dépolluer le sol et assainir gratuitement les lieux.

Pour en savoir plus Afin de vous enrichir, lisez donc les deux publications spéciales autoéditées3 qui vous inviteront à renouveler l’expérience ailleurs… Olivier Jacqmin - Paysagiste dplg pédagogue et expérimentateur Sarl Planteïs 1 - Bosquito : Dénomination nouvelle, inattendue et plaisante, hybridant approximativement les mots “bosquet” et “boqueteau”. 2 - Des pionniers : aulne blanc, bouleau blanc, tremble, robinier, et des post-pionniers forestiers : alisier torminal, tilleul des bois, merisier, chêne pédonculé (également sous forme de glands). 3 - Gabriel Chauvel et Olivier Jacqmin, “Les boqueteaux de la ville moderne. Mode d’emploi pour la création de bosquets urbains”, Les Amis du Transformateur, Saint-Nicolas-de-Redon, novembre 2015, 32 p., et Les Amis du Transformateur “Le Bosquito, une aventure du Transformateur”, Les Amis du Transformateur, Saint-Nicolas-de-Redon, novembre 2015, 24 p.


Copalme, réflexions et échanges des arboristes francophones COPALME (association loi 1901) est un cercle de réflexion et d’échange au sein de l’espace francophone créé en 2006 par trois formateurs et arboristes grimpeurs (Christian Ambiehl, Alain Gourmaud et Fabrice Salvatoni).

L

es principaux objectifs de cette association sont axés sur le développement, l’information et la communication dans le but de promouvoir l’arboriculture ornementale et les métiers d’arboristes. • Le pôle “arboristes grimpeurs” autour des membres fondateurs et des membres actifs (praticiens, concepteurs de matériel, fournisseurs, formateurs, responsables d’entreprises…) pour la rédaction d’ouvrages - tels que le mémento de l’arboriste volume I, le mémento du Grimpeur Sauveteur Secouriste du Travail, le mémento du vérificateur d’EPI - ou pour l’aide à la prévention des risques spécifiques aux travaux sur cordes dans les arbres. • L e pôle “arboristes gestionnaires” autour de deux référents actifs (François Freytet et Augustin Bonnardot) pour la rédaction du mémento de l’arboriste volume II (tome 1 : l’arbre et tome 2 : les arbres) et pour la constitution d’outils d’aide à la gestion des arbres (outil d’évaluation de la valeur d’aménité des arbres).

COPALME Afin d’apporter aux arboristes un ensemble de services de qualité, COPALME s’est défini un code de déontologie qui stipule, pour les membres actifs référents de son cercle de réflexion, les conditions et obligations dans leur implication au sein de l’association : • Échange et partage : Le cercle de réflexion s’engage à favoriser les échanges intellectuels et technologiques avec l’ensemble de ses partenaires et adhérents. Il partage, diffuse et reçoit les informations par le biais de différents moyens de communication, d’information et de formation. • Respect de l’arbre et de son environnement : Il établit toutes ses actions dans le respect total du végétal (le terme d’arbre apparaît ici en tant que générique afin d’associer les différents contextes historiques, géographiques et socio professionnels de son environnement). • Promotion de l’arboriculture ornementale et du métier d’élagueur : Il organise ou participe à diverses manifestations liées au monde de l’arbre et ses métiers. • Promotion de la prévention des risques : Il travaille avec les différentes instances officielles et professionnelles afin d’améliorer la sécurité dans les métiers liés à l’arbre. • Veille technologique et professionnelle : Il s’engage à collecter et participer à l’ensemble des travaux et réflexions pour la valorisation et l’amélioration des pratiques professionnelles. • Qualité des prestations : Il veille au respect des différents points vus ci-dessus et de tout cahier des charges qu’il met en œuvre. Il s’autorise à vérifier que l’ensemble des membres actifs référents acceptent et respectent ce code de déontologie. • Conseils : Il s’engage, dans la mesure de ses moyens humains et financiers, à répondre à toute demande de renseignement soit directement, soit par l’intermédiaire d’un tiers reconnu compétent et reconnu par l’association.

Présentation de l’ouvrage à paraître en 2018 : le Mémento de l’arboriste volume II “L’ARBRE” Impliquée dans les échanges internationaux, COPALME a ouvert une antenne au Canada (référents : Daniel Allard, Christophe Bredèche, Jessie Nestor) et a mis en place une aide à la mobilité dans l’espace francophone (Québec/France, dans un premier temps) afin de favoriser la migration des arboristes et les échanges des connaissances et méthodes. Force de proposition dans l’aide à la prévention des risques professionnels spécifiques aux métiers de l’arboriculture ornementale et plus précisément pour les travaux en hauteur dans les arbres, COPALME participe régulièrement aux groupes de réflexion des instances spécialisées (MSA, ITEPSA…) pour l’évolution des techniques professionnelles et les moyens de préserver la santé et la sécurité des arboristes grimpeurs. En partenariat avec Courant, Copalme organise tous les ans un ARBOTREK (parcours d’arbres en arbres pour deux arboristes grimpeurs pendant une semaine sans descendre au sol) sur un site emblématique et prestigieux (Lac Pavin en Auvergne en 2015, forêt de Cedrus atlantica dans le moyen Atlas au Maroc en 2016…). Cette activité axée à la fois sur la communication et la technicité permet de tester du matériel et de développer des techniques de grands déplacements dans des arbres majestueux. Fabrice Salvatoni, Copalme cercle de réflexion et d’échanges des arboristes francophones www.copalme.org

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Une législation pour la protection du patrimoine arboré, possible ? Depuis plus de 30 ans, la Région wallonne a mis en place une législation en faveur de la protection des arbres. L’expérience acquise nous a permis aujourd’hui de mieux l’adapter aux contraintes de notre temps.

L’

histoire de l’homme a toujours été intimement liée à celle de l’arbre : “Arbre protecteur et nourricier, lieu de justice ou de pèlerinage, arbre cornier ou de limite…” Dans l’inconscient collectif, l’arbre représente Force tranquille et Longévité… Pourtant, cette “Force tranquille” s’est retrouvée menacée par la révolution industrielle, la déforestation... et, beaucoup plus proche de nous, par l’urbanisation sans cesse croissante de nos campagnes. Le patrimoine arboré de nos villes et campagnes pourrait tendre à disparaître à moyen terme si l’on n’y prend pas garde. C’est pourquoi, nous devons prendre les mesures nécessaires pour le préserver. C’est pourquoi, le 19 décembre 1984, le Conseil régional wallon votait le projet de décret : “Nul ne peut, sans un permis d’urbanisme préalable écrit et exprès du collège communal, du fonctionnaire délégué ou du Gouvernement, abattre ou modifier l’aspect d’un ou plusieurs arbres remarquables (art. 84 §1.11 du CWATUPE ). Ce permis ne peut être délivré sans avoir pris l’avis préalable du Département de la Nature et des Forêts.”

Qu’est-ce qu’un arbre remarquable ? Selon l’article 266 CWATUPE, un arbre est remarquable : • soit s’il figure dans une liste officielle par commune. Actuellement, il y a en Région wallonne, environ 25 000 arbres officiellement remarquables ; • soit s’il a plus de trente ans et est isolé dans un espace ouvert. Outre la difficulté d’estimer l’âge d’un arbre, cette dernière notion étant assez confuse, il est mal aisé de faire appliquer la législation en vigueur. Selon la jurisprudence, tout arbre ou groupe d’arbres associés de plus de trente ans est remarquable pour autant qu’il soit accessible visuellement depuis le domaine public et qu’il se distingue dans le paysage (comme l’arbre au milieu d’une place…).

Une protection optimale ? Outre une notion peu claire de l’arbre remarquable, le CWATUPE ne protège en aucune façon le système racinaire des arbres remarquables. On ne peut ni abattre, ni élaguer un arbre remarquable sans permis… mais libre à nous de réaliser, par exemple, une tranchée sur le pourtour complet du collet de l’arbre, action pourtant hautement traumatisante pour celui-ci. Au vu des innombrables chantiers urbains jouxtant nos arbres, l’objectif de protection de notre patrimoine arboré est donc encore loin d’être atteint.

Des sanctions ? En cas d’infraction, le législateur a prévu des poursuites judiciaires. Mais force est de constater que, les tribunaux étant déjà fort encombrés, les suites pénales réservées aux infractions en matière d’arbre sont rares. Néanmoins, une autre possibilité, laissée à l’appréciation de l’administration régionale, est la transaction administrative. Celle-ci éteint toute poursuite judiciaire contre paiement d’une amende de 500 m par arbre remarquable élagué sans permis et de 1  000  m par arbre remarquable abattu sans permis. Ces montants sont toutefois assez dérisoires par rapport à la valeur d’agrément de l’arbre en question.

Les adaptations envisagées ? Pour tenter de pallier les difficultés rencontrées dans l’application de la législation adoptée en 1984, plusieurs actions ont été menées. En 2004, la Région wallonne adoptait la circulaire n° 2660 relative à la valeur d’agrément des arbres d’ornement. Elle se munissait ainsi d’un outil lui permettant de se prévaloir d’une indemnisation en cas de dommage causé par des tiers sur un arbre se trouvant sur le domaine public. Etant donné que ces valeurs sont souvent très élevées, les entrepreneurs de chantier public sont sensés être amenés à prendre plus de précautions aux abords des arbres du domaine public. 18

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Chêne de Liernu, le plus gros arbre de Belgique, 10 m de circonférence ! Le 14 novembre 2008 fut adoptée la circulaire ministérielle relative à la protection des arbres remarquables figurant sur la liste officielle. Cette circulaire interdisait l’abatage de tout arbre remarquable pour motif autre qu’un risque avéré pour la sécurité des personnes et des biens. En outre, il était instauré que toute nouvelle construction ne pouvait être implantée à moins de 5 m de l’aplomb de la couronne d’un arbre remarquable. Avec cette circulaire, était également imposée l’interdiction de modifier le relief du sol sous la cime d’un arbre remarquable. Une certaine avancée pour la protection du système racinaire…

Le Code de Développement territorial (CoDT) Au 1er juin 2017, le CoDT remplacera le CWATUPE. La législation sur la protection du patrimoine arboré se verra nettement renforcée. En effet, il faudra également un permis d’urbanisme pour tout travail pouvant compromettre le système racinaire d’un arbre remarquable, notamment pour la réalisation de tranchées, l’imperméabilisation du sol… La notion d’arbre remarquable sera également éclaircie. En effet, sera considéré comme remarquable : • tout arbre répertorié dans une liste officielle par commune ; • tout arbre de plus de 150 cm de circonférence visible dans son entièreté (tronc et cime) d’au moins un point du domaine public. Ce changement devrait à l’avenir contribuer à faciliter et favoriser la sauvegarde de nos arbres tant ruraux qu’urbains. Certes, la législation wallonne a montré et montre encore ses imperfections et ses limites. Mais l’expérience nous a prouvé l’utilité de cette protection légale. L’acte législatif est donc bien un outil contribuant à la préservation de notre patrimoine arboré mais il ne pourra être pleinement efficace sans une véritable conscientisation de la population et de nos élus quant à la bonne gestion de celui-ci. Ir. Martin Cleda, Attaché DNF Direction des Ressources Forestières (Belgique)


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les tronçonneuses

Tronçonneuses : ergonomie, puissance et qualité de coupe Les tronçonneuses correspondent en tous points aux exigences des professionnels : systèmes de démarrage rapides, moteurs ultra-légers, batteries performantes, profils de chaîne garantis sans ‘rebonds’... Des caractéristiques techniques qui s’avèrent très utiles pour tronçonner sans difficultés et en toute sécurité.

R

evêtus des EPI règlementaires selon les risques encourus et la vitesse de projection des débris (gants, chaussures t y p e ‘ t r e k k i n g ’ a v e c c a l o t t e e n a c i e r, pantalon et veste anti-coupures, lunettes en polycarbonate ou visière, casque, protection auditive quand le niveau sonore dépasse les 85 dB et équipements de sécurité pour élaguer en hauteur), les professionnels du paysage et des espaces verts s’attaquent aussi bien aux arbres, dont la circonférence dépasse le mètre, qu’aux branches de quelques centimètres de diamètre. Impossible d’imaginer ce travail à la scie manuelle ou à la hache ! Les scies à chaînes facilitent grandement le travail, pour peu qu’elles disposent des qualités requises par les utilisateurs : puissance, ergonomie, qualité de coupe...

Légèreté et puissance Si les utilisateurs évoquent en premier lieu le rapport qualité/prix avant d’acquérir une tronçonneuse (comme la plupart du matériel), ils citent également l’ergonomie du produit,

notamment le poids de l’outil, synonyme de maniabilité et de soulagement pour les ar ticulations (épaules, coudes, poignets, disques lombaires). Pour cela, les fabricants diminuent le poids des cylindrés tout en optimisant les per formances du moteur. Ainsi, les nouvelles tronçonneuses du marché tournent plus vite mais avec des cylindrés plus petites et moins lourdes. Aujourd’hui, les tronçonneuses de 60 c m 3 ont les mêmes performances que celles de 70 cm3 proposées il y a 5 ans. Il n’est donc pas étonnant que le poids d’une tronçonneuse thermique ne dépasse pas les 4 kg, ou qu’une tronçonneuse à batterie avoisine les 2,5 kg ! Par ailleurs, la puissance peut également être augmentée en associant le moteur à un boîtier de gestion électronique (sonde de température, module d’allumage et microprocesseurs), qui calcule le point d’allumage idéal et le dosage précis du mél ange pour opt imiser de manière permanente la puissance de coupe. Enfin, sachez que les tronçonneuses à batterie sont tout aussi puissantes. Une tronçonneuse, dont

la vitesse de rotation de chaîne est de 20 m/s, possède une puissance équivalente à un outil thermique.

Démarrer sans efforts Pour les tronçonneuses à batterie, dont la durée de fonctionnement est comprise entre 30 minutes et 12 heures, le problème ne se pose pas. Mais un rappel des conditions de démarrage des outils thermiques s’impose. En effet, moins on perd de temps et d’énergie à tirer sur le lanceur, mieux c’est ! Le démarrage d’une tronçonneuse doit toujours être effectué avec le dos bien droit et dans l’axe. Il est conseillé de ne jamais tirer le lanceur jusqu’en butée. Cela risquerait d’endommager t les éléments qui composent le lanceur (poignée de démarrage, câble de lancement, cliqué et ressort du lanceur). Nous conseillons donc de démarrer la machine au sol, avec un genou à terre ou alors debout, en bloquant la machine entre les jambes. La distance qui sépare alors la poignée de votre épaule est la distance nécessaire prévue par le constructeur pour

TRONÇONNEUSES - À MOTEUR THERMIQUE Marque Modèle Cylindrée (cm3)

Puissance (kW/CV)

Poids (kg)

Longueur de coupe (cm)

Prix en euros H.T.

HUSQVARNA 439 35,2 1,5 3,9 30 359 HUSQVARNA 439 35,2 1,5 3,9 35 367 OLEO-MAC GS 350 C 38,9 1,5 4,4 35 199 HUSQVARNA 236 38,2 1,4 4,7 35 166 HUSQVARNA 135 40,9 1,5 4,4 35 196 HUSQVARNA 135 e-series 40,9 1,5 4,6 35 230 SOLO BY AL-KO 636 36,3 1,5 4,2 35 250 OLEO-MAC GS 370 35,2 1,6 4,1 35/41 299 SOLO BY AL-KO 643 IP 40,2 2 kW 4,1 38 300 SOLO BY AL-KO 646 45,1 2,2 kW 4,7 38 465 SOLO BY AL-KO 652 51,8 2,4 kW 4,7 38 515 SOLO BY AL-KO 651C 50,9 2,6 kW 5,4 38 607 SOLO BY AL-KO 656C 55,5 2,8 kW 5,4 38 635 HUSQVARNA 435 40,9 1,6 4,2 38 317 HUSQVARNA 435 e-series 40,9 1,6 4,4 38 367 HUSQVARNA 440 40,9 1,8 4,2 38 392 HUSQVARNA 440 e-series 40,9 1,8 4,4 38 426 HUSQVARNA 543XP 43,1 2,2 4,5 38 598 HUSQVARNA 135 e-series Triobrake 40,9 1,5 4,8 40 283 SOLO BY AL-KO 665 65,9 3,6 6,7 40 750 OLEO-MAC GS 370 PS 35,2 1,6 4,1 41 365 OLEO-MAC GS 410 CX 39 1,8 4,2 41 352 OLEO-MAC GS 440 42,9 2,1 4,3 41 426 STIHL MS 241 C-M 42,6 2,3 4,5 40/45 625 STIHL MS 261 C-M 50,2 2,9 5,2 40/45 660 STIHL MS 362 C-M 59 3,5 5,8 40/45/50 855 SOLO BY AL-KO 675 74,6 4,3 6,7 45 815 HUSQVARNA 445 45,7 2,1 4,9 45 459 HUSQVARNA 445 e-series 45,7 2,1 5,1 45 484 HUSQVARNA 450 50,2 2,4 4,9 45 509 HUSQVARNA 450 e-series 50,2 2,4 5,1 45 551 HUSQVARNA 545 50,1 2,5 4,9 45 615 HUSQVARNA 550XP 50,1 2,8 4,9 45 665 HUSQVARNA 550XP Triobrake 50,1 2,8 5 45 665 HUSQVARNA 550XPG 50,1 2,8 5,1 45 676 HUSQVARNA 560XP 59,8 3,5 5,6 45 810 OLEO-MAC GS 520 51,7 2,5 5 46 542 OLEO-MAC 962 61,5 3,5 5,5 46/51/64 698 OLEO-MAC GS 650 63,4 4,7 6,3 46/51/61 654 HUSQVARNA 455 Rancher 55,5 2,8 5,9 Guide 45 SN 556 HUSQVARNA 555 59,8 3,1 5,6 Guide 45 SN 660

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Guide du matériel 2017


assurer un démarrage sans efforts. Plusieurs systèmes, développés par les fabricants, facilitent le démarrage : Smar tStar t ®, qui réduit la résistance de la corde de lancement jusqu’à 40 %, Ergostart ®, qui nécessite 50 % de force en moins qu’un lanceur classique… Les boîtiers de gestion électronique, qui possèdent un micro-interrupteur, vont aussi détecter la position du volet de démarrage. Associé à la sonde de température, il permet au microprocesseur d’ajuster automatiquement le starter.

Entretien général C’est la clé pour prolonger la durée de vie des tronçonneuses et des élagueuses, soumises à des projections très fines de débris végétaux et une prise en main différente d’un utilisateur

à un autre. Tout commence dans les ateliers. Pour une utilisation intensive, environ 6 h/ jour, les fabricants conseillent un entretien hebdomadaire, qualifié de niveau 1 : nettoyage du carter de chaîne, contrôle de la cloche d’embrayage, ébavurage du guide, nettoyage du filtre à air, des ailettes de refroidissement du cylindre, des arrivées d’air côté lanceur et de l’orifice d’alimentation en carburant. Sans oublier le contrôle de la bougie et l’écartement de l’électrode. Au cours de la combustion, la bougie d’allumage est exposée à de très fortes sollicitations chimiques, thermiques et mécaniques. En raison des dif férent s modèles disponibles sur le marché, il est important de respecter précisément le type de bougies préconisé par le constructeur. Enfin, chaque mois, il est recommandé de

resserrer toutes les vis visibles, délogées de leurs orifices au cours de la saison par les vibrations et les opérations d’entretien sous le carter. Cependant, sur chantier (sans accros de la chaîne), les gouges (dents) et le filtre à air doivent être nettoyés, ou tout du moins ‘rafraîchis’. Une opération effectuée toutes les heures si le chantier se situe au bord d’une rivière (atmosphère humide). Dans tous les cas, lorsqu’une tronçonneuse thermique est utilisée pour la première fois, il est conseillé d’utiliser un mélange 2T plutôt que de l’essence alkylate. Cela ne concerne que la première utilisation. L’objectif est d’éliminer la graisse sur la membrane du carburateur grâce à l’essence SP, plus ‘agressive’ que les alkyles.

Husqvarna 550 XP C’est la tronçonneuse parfaite pour les travaux forestiers professionnels, où l’on exige de fortes accélérations, une puissance maximale et une excellente maniabilité. Elle est équipée d’un moteur X-Torq® offrant un couple élevé sur une large plage de régimes, et se distingue par une consommation de carburant réduite, jusqu’à 20 % et une réduction d’émissions de substances nocives allant jusqu’à 75 %. Pompe à essence, Smart Start® avec soupape de décompression ainsi que choke et interrupteur automatique start/stop combinés pour simplifier le processus de démarrage, font partie des caractéristiques de cette tronçonneuse. La régulation automatique du carburateur AutoTune™ contrôle l’alimentation de carburant au moteur et optimise ainsi les performances à différentes altitudes. La technologie RevBoost™ qui augmente la vitesse de la chaîne lors de démarrages rapides, assure des performances maximales avec une accélération extrême. LowVib®, carburateur avec amortissement des vibrations, Air Injection™, tendeur de chaîne latéral ainsi que capot de filtre à air et de cylindre à fermeture rapide sont autant d’atouts concentrés dans cette machine. Cylindrée (cm3) : 50,1 Puissance (kW/CV) : 2,8 Poids (kg) : 4,9 Longueur de coupe (cm) : 45

Oleo-Mac GS720 Puissantes machines professionnelles destinées à des opérations d’abattage et de sectionnement d’arbres de grandes dimensions. Moteurs caractérisés par un couple extrêmement linéaire à tous les régimes pour garantir de bonnes performances en toutes conditions de travail et un rendement constant. La tronçonneuse est équipée d’une bobine numérique à avance variable avec limitateur de régime et ailettes du volant redessinées : le fonctionnement du moteur s’avère plus régulier et le refroidissement du groupe thermique est plus efficace, même en conditions climatiques critiques (hautes températures). Le cylindre est doté de décompresseur assurant un démarrage souple et sans à-coups. Cylindrée (cm3) : 70,8 Puissance (kW/CV) : 4 Poids (kg) : 6,8 Longueur de coupe (cm) : 51/64


les tronçonneuses

Stihl MSA 200 C La MSA 200 C-BQ est le modèle haut de gamme des tronçonneuses à batterie. Elle est impressionnante, avec un régime et un couple moteur plus élevé. Confort et sécurité garantis avec la chaîne 1/4” PM3 montée sur un guide de 35 cm. Un outil puissant de 36 V qui peut s’utiliser sous la pluie car les puces et les pièces électroniques sont protégées de l’humidité et que le connecteur de batterie est étanche. Cylindrée (cm3) : 70,8 Puissance (kW/CV) : 2,3 Poids (kg) : 4,8 Longueur de coupe (cm) : 40/45

Pellenc Selion M12 La Selion M12 est unique en son genre par son poids et son design exclusif qui lui permettent une grande polyvalence d’utilisation. Avec seulement 1,7 kg en main, elle facilitera le travail de la taille-douce : légèreté, compacité, finesse et qualité de coupe. Elle est équipée d’un moteur brushless Pellenc 1 200 W (équivalent 30 cm3) et d’une poignée ergonomique ‘Soft Touch’. Puissance (kW) : 1,2 Poids (kg) : 1,7 Longueur de coupe (cm) : 15

TRONÇONNEUSES - À MOTEUR THERMIQUE (SUITE) Marque Modèle Cylindrée (cm3) HUSQVARNA 365 HUSQVARNA 372Xp HUSQVARNA 372Xp HUSQVARNA 576XP HUSQVARNA 576XP HUSQVARNA 390XP STIHL MS 441C-M STIHL MS 461 HUSQVARNA 560XP HUSQVARNA 372XPG HUSQVARNA 576XPG SOLO BY AL-KO 681 HUSQVARNA 455 Rancher HUSQVARNA 555 HUSQVARNA 365 HUSQVARNA 365 HUSQVARNA 372Xp HUSQVARNA 372Xp HUSQVARNA 576XP HUSQVARNA 576XP HUSQVARNA 390XP HUSQVARNA 390XP HUSQVARNA 395XP HUSQVARNA 395XP OLEO-MAC GS 720 OLEO-MAC GS 820 HUSQVARNA 390XPG HUSQVARNA 372Xp HUSQVARNA 576XP HUSQVARNA 390XP HUSQVARNA 395XP HUSQVARNA 3120XP STIHL MS 661 C-M STIHL MS 880 HUSQVARNA 390XP HUSQVARNA 395XP HUSQVARNA 3120XP HUSQVARNA 3120XP HUSQVARNA 3120XP

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Guide du matériel 2017

70,7 70,7 70,7 73,5 73,5 88 70,7 76,5 59,8 70,7 73,5 80,7 55,5 59,8 70,7 70,7 70,7 70,7 73,5 73,5 88 88 93,6 93,6 70,8 80,7 88 70,7 73,5 88 93,6 118,8 91,1 121,6 88 93,6 118,8 118,8 118,8

Puissance (kW/CV) 3,6 4,1 4,1 4,2 4,2 4,8 4,2 4,4 3,5 4,1 4,2 4,7 2,8 3,1 3,6 3,6 4,1 4,1 4,2 4,2 4,8 4,8 4,9 4,9 4 4,4 4,8 4,1 4,2 4,8 4,9 6,2 5,4 6,4 4,8 4,9 6,2 6,2 6,2

Poids (kg) 6,4 6,4 6,4 6,6 6,6 7,1 6,6 6,7 5,6 6,4 6,8 6,6 5,9 5,6 6,4 6,4 6,4 6,4 6,6 6,6 7,1 7,1 7,9 7,9 6,8 7,1 7,1 6,4 6,6 7,1 7,9 10,4 7,4 9,8 7,1 7,9 10,4 10,4 10,4

Longueur de coupe (cm) Guide 45 SN Guide 45 SN Guide 45 RSN Guide 45 SN Guide 45 RSN Guide 45 SN 45/50/55 45/50/55 50 50 50 50 Guide 50 SN Guide 50 RSN Guide 50 SN Guide 50 RSN Guide 50 SN Guide 50 RSN Guide 50 SN Guide 50 RSN Guide 50 SN Guide 50 RSN Guide 50 SN Guide 50 RSN 51/64 51/64 60 RSN Guide 60 RSN Guide 60 RSN Guide 60 RSN Guide 60 RSN Guide 60 HN 45/50/55/63 63/75/90 Guide 70 RSN Guide 70 RSN Guide 70 HN Guide 90 HN Guide 105 HN

Prix en euros H.T. 698 844 869 1 036 1 061 1 108 925 1 120 835 977 1 133 1 040 573 698 707 723 852 877 1 044 1 069 1 116 1 141 1 191 1 225 933 1 061 1 225 885 1 086 1 150 1 233 1 588 env. 1 280 env. 1 410 1 158 1 242 1 605 1 621 1 638


les tronçonneuses

Infaco Powercoup PW2 Infaco présente le Powercoup PW2 : une poignée électrique qui peut être équipée de plusieurs têtes : élagueuse, taille-haie (double ou simple), scie... Tous ces outils, adaptables sur des perches télescopiques ou fixes, fonctionnent avec la batterie du sécateur Electrocoup F3015 ou la batterie lithium L810B. Son autonomie dépend de l’outil fixé (par exemple : 6 à 9 h pour le taille-haie, 4 200 coupes de 3 cm pour l’élagueuse…). Puissance (kW) : 1 100 W Poids : 2,4 kg Niveau de pression sonore (dB) : 76 Longueur de coupe (cm): 20

Bien affûter les chaînes Bien aiguiser les dents de la chaîne permet à l’utilisateur de gagner en performance, de ne plus avoir à ‘forcer’ sur la machine (moins de fatigue) et de réduire sa consommation en carburant. Première question : quand est-il nécessaire d’aiguiser la chaîne ? Evidemment, lorsque la chaîne ne s’enfonce pas d’elle-même dans le bois, que la coupe se gauchit dans une direction et que de la fumée se dégage de la coupe, il est temps d’intervenir. Mais avant d’en arriver là, des chaînes sont munies de repères de maintenance et d’usure, un peu comme les pneus de nos voitures, pour indiquer à l’utilisateur le moment opportun pour aiguiser la chaîne et ne pas être pris de cours sur le chantier (gain de temps). Ces repères indiquent l’angle d’affûtage, l’angle de front, l’angle du limiteur de profondeur et l’usure des surfaces de glissement (pied de la dent). Quels outils dois-je utiliser ? Après avoir tendu et nettoyé la chaîne à l’aide d’une brosse, l’utilisateur doit s’équiper d’une lime ronde adéquate (porte-lime éventuel). Celle-ci est posée dans le creux de la gouge, selon l’angle d’affûtage, de telle sorte que l’utilisateur puisse l’aiguiser de l’intérieur vers l’extérieur, en exerçant une légère pression et en maintenant la lime à 90° par rapport au guidechaîne. On peut même colorer l’intérieur de la gouge pour contrôler l’enlèvement de matière après deux ou trois coups de la lime ! Quant au limiteur de profondeur, il suffit de positionner un gabarit d’affûtage pour rectifier ou non, à la lime, son extrémité. Pour plus d’explications, consultez les sites des fabricants.

TRONÇONNEUSES ELECTRIQUES Marque Modèle Cylindrée (cm3) NEW NEW

Puissance (kW/CV)

HUSQVARNA 418 EL Electrique HUSQVARNA 420 EL Electrique SOLO BY AL-KO 621 Electrique STIHL MSE 230 C-BQ 230 V STIHL MSE 250 C-BQ 230 V OREGON C51500 Electrique

Poids (kg)

1,8 2 2,5 2,3 2,5 2,4

Longueur de coupe (cm)

Prix en euros H.T.

5,5 35 5,5 40 4,3 40 4,8 40/45 5,8 40/45/50 5,7 45

166 207 165 350 625 124

TRONÇONNEUSES A BATTERIE Marque Modèle HUSQVARNA 436LI* HUSQVARNA 536Li XP* HUSQVARNA T536Li XP* STIHL MSA 200 C NEW EGO CS1400 NEW EGO CS1600 OREGON CS300 573 017 OREGON CS300 573 018 OREGON CS300 573 016

Type de batterie et puissance (Ah)

Poids (kg)

Li-Ion 36 V - 3 Ah Li-Ion 36 V - 3 Ah Li-Ion 36 V - 3 Ah Li-Ion PRO 36 V Arc Lithium 56V - 4 Ah Arc Lithium 56V - 5 Ah 36 V - 2,4 Ah + chargeur 36 V - outil nu 36 V - 4 Ah + chargeur

2,5 2,4 2,4 3,3 3,7 3,86- 5,4 4,2 5,4

Longueur de Type de moteur guide chaîne (cm) 30 35 35 35 35 40- 40 40 40

Autonomie (Min)

Prix en euros H.T.

Brushless 35 Brushless 30 Brushless 30 Brushless autonomie haute Brushless- Sans balai 220 coupes Brushless- Sans balai 300 coupes Sans balai 270 coupes Sans balai Sans balai 440 coupes

330 375 392 349 237 outil nu 254 outil nu 291 166 332

* Les poids et prix sont indiqués sans batterie ni chargeur

TRONÇONNEUSES SUR PERCHE Marque Modèle Cylindrée (cm3) OLEO-MAC PPX271 STIHL HTA 65 STIHL HTA 85 NEW STIHL HT 103 PELLENC Selion T150/200 PELLENC Selion P180 PELLENC Selion T220/300 NEW STIHL HT 133 NEW EGO PH1400E + PSA1000E NEW

27 Li-Ion PRO 36 V Li-Ion PRO 36 V 31,4 Electrique Electrique Electrique 36,3 Electrique Arc Lithium 56V - 4 Ah

Puissance (kW)

Poids (kg)

Longueur de coupe (cm)

Prix en euros H.T.

1 - - 1,05 1,2 1,2 1,2 1,4 -

7,4 3,8 kg 4,9 kg 7,2 2,9 2,8 3,4 7,2 4,59

perche 260/380 perche 240 PT* 270/390 PT* 270/390 perche 150/200 perche180 perche 220/300 PT* 270/390 97

698 405 480 705 940 850 1 020 830 335 outil nu

* PT : perche téléscopique Guide du matériel 2017

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les elagueuses

Oregon PS 250 La scie à perche à batterie PS 250 d’Oregon est quatre fois plus silencieuse qu’une tronçonneuse à essence. Les vibrations sont réduites grâce à un moteur à montage ventral. Elle conserve sa charge plusieurs mois une fois stockée. Sa portée est d’environ 4,5 m. Poids (kg) : 6,1 (avec batterie) Longueur de perche (m) : 3,1 Portée (m) : 4,5 Longueur de coupe (cm) : 20

Wolf OTM2A + TE2 Connectée au bloc moteur à batterie OTM2A, utilisable pour tous les outils de la gamme, la perche élagueuse TE2 possède un guide de chaîne de 25,4 cm. La répartition des masses de l’appareil réduit considérablement l’effort à l’utilisation, grâce à un point d’équilibre optimisé offrant une grande sensation de légèreté. Poids (kg) : 5,4 Longueur de perche (m) : 2,18 Longueur de coupe (cm) : 25,4

ELAGUEUSES - SUR PERCHE Marque Modèle Cylindrée (cm3)

Puissance (kW)

Poids (kg)

Longueur de coupe (cm)

Longueur de perche (m)

INFACO Powercoup PW2 Li-ion 48V 1 100 W 3,1 20 0,93 INFACO Powercoup PW2 Li-ion 48V 1 100 W 3,4 20 1,83 INFACO Powercoup PW2 Li-ion 48V 1 100 W 3,6 20 1,10 à 1,65 OREGON PS 250 563 469 Elec. 36 V OUTIL NU 4,9 20 2,2 à 3,1 OREGON PS 250 563 458 Elec. 36 V batterie 2,4 Ah + chargeur 6,1 avec batterie 20 2,2 à 3,1 OREGON PS 250 563 457 Elec. 36 V batterie 4 Ah + chargeur 6,1 avec batterie 20 2,2 à 3,1 BAHCO BCL135 Li-Ion 43V 1,2 3,4 25 2,2 à 3 de 9 à 23,2 Ah NEW HUSQVARNA 536LiXP Li-Ion 36 V 3,1 25 NEW HUSQVARNA 536LiP4 Li-Ion 36 V 3,4 25 NEW HUSQVARNA 536LiPT5 Li-Ion 36 V 5 25 HUSQVARNA 327 PT5S 24,5 0,9 7,3 25 2,75 HUSQVARNA 327 P4 24,5 0,9 6,1 30 1,75 HUSQVARNA 327 P5X 24,5 0,9 6,4 30 2,75

Prix en euros H.T. 968 1 015 1 035 207 332 374 1 120 416 432 499 707 589 648

ELAGUEUSES - À MOTEUR THERMIQUE Marque Modèle Cylindrée (cm3) STIHL HUSQVARNA HUSQVARNA OLEO-MAC OLEO-MAC HUSQVARNA HUSQVARNA NEW OLEO-MAC STIHL HUSQVARNA HUSQVARNA HUSQVARNA

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MS 150 T T425 T425 guide effilé GST 250-25 932 C T435 T540XP GST 360 MS 201 T T435 T540XP T540XP

Guide du matériel 2017

Puissance (kW)

23,6 25,4 25,4 25,4 30 35,2 38 35,1 35,2 35,2 38 38

1 1 1 0,95 1,2 1,5 1,8 1,47 1,8 1,5 1,8 1,8

Poids (kg)

Longueur de coupe (cm)

2,6 3 3 2,7 3,4 3,4 3,7 3,9 3,7 3,4 3,7 3,7

Prix en euros H.T.

25 430 25 330 25 339 25 391 30/35 345 Guide 30 SN 322 Guide 30 SN 584 30/35 416 35 615 Guide 35 SN 330 Guide 35 SN 593 Guide 30 SN 584


les elagueuses

Husqvarna 327 PT5S Robuste, l’élagueuse sur perche Husqvarna 327PT5S se distingue par une tête de coupe polyvalente, permettant de pénétrer aisément dans les arbres denses ou les buissons sans employer une échelle ou une nacelle élévatrice. Son poids réduit, son bon équilibre et son moteur placé à l’arrière lui assure une position de travail confortable et un éloignement des émissions d’échappement. La tête de coupe possède une lubrification de la chaîne automatique réglable. Cylindrée (cm3) : 24,5 Puissance (kW) : 0,9 Poids (kg) : 7,3 Longueur de perche (m) : 2,75 Longueur de coupe (cm) : 25

Pellenc Selion C21 HD L’élagage demande une connaissance pointue et du matériel adéquat. Pellenc propose aux élagueurs un nouveau modèle d’élagueuse qui répond à leurs attentes en matière de légèreté, d’équilibre, de maniabilité et de puissance. Équipée de nombreuses innovations, la nouvelle élagueuse Selion C21 HD possède davantage de couples. Elle est dotée d’un moteur brushless Pellenc de 2 000 W (équivalent 45 cm3), d’un carter en magnésium pour une meilleure évacuation des copeaux, d’un guide en matériaux composites assurant une tension de chaîne constante, une autonomie d’une journée de travail, d’une griffe pour un accrochage plus franc aux branches et aux troncs... La vitesse de chaîne est de 14,5 m/s, pour un guide de ‘30/12’ pouces. Puissance (kW) : 2 Poids (kg) : 2 Longueur de coupe (cm) : 30 Puissance sonore (dB) : 96

Stihl HTA 85 Avec la perche d’élagage télescopique à batterie HTA 85 de Stihl, l’entretien des arbres et l’élimination des branchages dans les zones sensibles au bruit ou à la pollution est désormais possible. Cet appareil vous convaincra par sa légèreté, sa facilité d’utilisation et ses grandes performances de coupe. Son grand manche télescopique ajustable de 2,7 à 3,9 m, rapidement et sans outil, permet d’atteindre des branches depuis le sol jusqu’à une hauteur de plus de 5 mètres. Elle dispose d’une poignée soft grip, agréable au toucher, un tendeur de chaîne latéral, un bouton ¼ de tour pour le réservoir d’huile, un écrou de guide serti dans le carter, une chaîne haute précision ¼ picco pour atteindre des niveaux de finition exceptionnels et une qualité de coupe sans arrachement du végétal. Poids (kg) : 4,9 (avec batterie) Niveau de pression sonore (dB) : 76 Longueur de perche (m) : 2,7 à 3,9

ELAGUEUSES ELECTRIQUES OU À BATTERIE Marque Modèle

Puissance (kW)

PELLENC Selion M12 1,2 INFACO Powercoup PW2 1 100 W BAHCO BCL132 1,2 STIHL MSA 160 T Li-Ion PRO 36 V PELLENC Selion C21 HD 2 BAHCO BCL131 2

Poids (kg) 1,7 2,4 1,7 2,3 2 2

Longueur de coupe (cm)

Prix en euros H.T.

15 20 15 25/30 30 30

750 840 825 375 790 869

Guide du matériel 2017

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les taille-haies

Taille-haies, sécateurs... : des outils performants Les nouvelles générations de taille-haies, de sécateurs, de scies et de cisailles facilitent le travail des professionnels : outils ultra-légers, lames tranchantes et durables, têtes de coupe interchangeables... A condition de s’équiper des meilleurs équipements du marché.

T

ailler ne signifie pas seulement rabaisser le volume des végétaux, c’est aussi leur donner une forme, architecturée ou libre. Ces opérations nécessitent du matériel adapté, qu’ils soient entraînés par un moteur thermique ou par la seule force des bras et des mains, comme c’est le cas des sécateurs, des cisailles... Fort heureusement, les outils d’aujourd’hui sont très facilement maniables, légers et ergonomiques. Par ailleurs, ils limitent les blessures infligées aux végétaux, sources d’inoculation de maladies et de ravageurs.

Taille-haies : lames fixes ou mobiles ? D’un poids de 5 à 7 kg et conformes à la norme NF EN ISO 10517+A1, les tailles-haies possèdent généralement une capacité de coupe de 15 à 35 mm. Deux principes de coupe sont identifiés. Le premier se base sur un système formé de deux lames mobiles, alternatives l’une de l’autre. Dans la plupart des cas, la

lame supérieure est affûtée et une des deux lames peut posséder des bords dentelés et non affûtés. Le réglage consiste simplement à resserrer les vis superposant les deux lames, ces dernières étant légèrement décalées l’une de l’autre afin de ratisser les coupes au-dessus des haies. Dif férents t ypes de lame sont répertoriés : lames avec peignes spatulés, en losange, à dents arrondies… Deuxième système de coupe : la barre de coupe est constituée d’une lame mobile et d’une lame fixe. Le déplacement des lames reste alternatif. Après, peu importe le principe de coupe de l’appareil, lorsqu’une branche est engagée entre les lames, si son diamètre est équivalent à l’espace libre entre deux dents de coupe, bien souvent, l’outil se bloque. C’est pourquoi, les fabricants ont opté pour un dispositif de débrayage des lames en cas de blocage. Cependant, pour les petits rameaux et branches dont le diamètre est inférieur à la section de coupe de l’appareil, la coupe est nette et rapide.

Indispensables sécateurs, cisailles... Au-delà de 35 mm de diamètre, les branches doivent être sectionnées à l’aide d’outils plus spécifiques, tels qu’un sécateur d’ébranchage ou une scie à élaguer. Composés de matériaux léger s , tel s que l’aluminium , ces out il s ont été pensés pour faciliter le travail des professionnels. Fini le temps où l’utilisateur doit exercer une pression impor tante et répétée sur les poignées des sécateurs ou s’enfoncer au plus près de la végétation pour atteindre la branche à couper ; aujourd’hui, les dernières générations d’outils possèdent d’innombrables atouts : déverrouillage facile, poignées tournantes revêtues d’élastomère, outils pliants et auto-affûtants, têtes de coupe interchangeables en fonction des végétaux présents, poignées ambidextres...

TAILLE-HAIES THERMIQUE Marque Modèle Caractéristique Cylindrée technique (cm3) HUSQVARNA 122 HD45 Double lame asymetrique SOLO BY AL-KO 163-55 HUSQVARNA 580 HD56 EL Double lame asymetrique ISEKI IHT24D56 Mitsubischi TLE24V HUSQVARNA 700 HD60 EL Double lame asymetrique HUSQVARNA 122 HD60 Double lame asymetrique HUSQVARNA 226 HD 60S Double lame asymetrique OLEO-MAC HC 265 XP Double lames coupantes des 2 côtés STIHL HS 82 lamier double tranchant HUSQVARNA 327 HDA65X Double lame asymetrique ISEKI IHT24D69 Mitsubishi TLE24V ISEKI IHT24S69 Mitsubishi TLE24V SOLO BY AL-KO 163-70 OLEO-MAC HC 280 XP Double lames coupantes des 2 côtés STIHL HS 87 mono lame PRO HUSQVARNA 226 HD 75S Double lame asymetrique HUSQVARNA 226 HS 75S Double lame simple OLEO-MAC HCS 280 XP Double lames simples

Puissance (kw)

Poids (kg)

Longueur de lame (cm)

Ecartement des dents (mm)

Prix H.T.

21,7 22,2 Electrique 24 Electrique 21,7 23,6 21,7

0,6 0,68 0,58 0,7 0,7 0,6 0,85 0,75

4,6 5,2 3,3 5,1 3,6 4,9 5,7 5,2

45 28 55 56 22 56 60 29 60 28 60 28 60

250 241 158 372 183 283 476 393

22,7 24,5 24 24 22,2 21,7

0,7 0,9 0,7 0,7 0,68 0,75

5,1 5,5 6 6 5,4 5,4

60/75 30/38 65 26 69 69 70 75

545 518 497 486 290 432

22,7 23,6 23,6 21,7

0,7 0,85 0,85 0,75

5,2 5,9 5,6 5,1

75 30/38 75 28 75 28 75

630 534 534 464

TAILLE-HAIES SUR PERCHE Marque Modèle Cylindrée (cm3) NEW NEW

Puissance (kw)

STIHL HL 91 K (130°) 24,1 0,9 STIHL HL 94 (145°) 24,1 0,9 STIHL HLA 65 Li-Ion PRO 36 V STIHL HLA 85 Li-Ion PRO 36 V OLEO-MAC BC 240 H 21,7 0,90 OLEO-MAC BC 240 HL 21,7 0,90 BAHCO BCL115 Li-Ion 43V 1,2 de 9 à 23,2 Ah ISEKI IPHT26H165N 25,6 0,8 ISEKI IPHT26L240N 25,6 0,8 HUSQVARNA 327 HE3X 24,5 0,7 HUSQVARNA 327 HE4X 24,5 0,9

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Guide du matériel 2017

Poids (kg)

Longueur de lame (cm)

Ecartement des dents (mm)

5,4 6,1 3,5 4,4 6,8 7,1 4,3

60 60 50 50 50 50 51

34 34 33 33 35 35 40

6,1 6,3 6,5 6,6

55 55 55 29 55 29

Longueur hors tout (cm) 168 242 205 PT* 270/330 180 240 200 à 250 Oui - 1,65 Oui - 2,40 174 243,5

Prix H.T. 595 725 290 380 513 529 1 060 599 659 643 668


les taille-haies

Bahco BCL111 Les atouts du taille-haie à batterie BCL111 ne manquent pas : une puissance de 1 200 W équivalente à un moteur thermique de 30 cm3, une pression sonore de 84 dB, une cadence de coupe de 3 200 à 3 800 coupes/min, une poignée pivotante ergonomique à ± 90° avec cinq crans, un sélecteur de 4 vitesses avec voyants led, une étanchéité IP54... Poids (kg) : 3,5 Longueur de lame (mm) : 510, 630, 750 Ecartements des dents (mm) : 40 Autonomie (min) : 300 à 1 000 (selon batterie)

Pellenc Helion Les taille-haies Helion de Pellenc sont des outils performants qui répondent aux besoins des professionnels en termes de puissance et de qualité de taille. Ils disposent d’un système antiblocage des lames, du dispositif ‘Fast Connector’ (connexion et déconnexion rapide de l’outil), d’une poignée ‘Soft touch’ pivotante à ± 90° (5 positions de réglage), d’un moteur brushless, des lames de 270 à 750 mm (quatre types de lamiers interchangeables), d’une butée anti-rebond... Poids (kg) : 3,5 Niveau de pression sonore (db) : 78 Longueur de la lame (mm) : 270, 510, 630, 750 Ecartements des dents (mm) : 40 Autonomie (min) : 900 (avec batterie ULiB 700)

Guide du matériel 2017

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les taille-haies

Stihl HLA 85 Le coupe-haies professionnel HLA 85 intègre une gamme complète de 22 outils Stihl et Viking à batterie lithium-Ion universelle (la batterie est interchangeable entre les modèles) : souffleurs, débroussailleuses, tronçonneuses, tondeuses, taille-haies. A la fois puisant et léger, ce nouveau coupe-haie à batterie 36 V est utilisé partout où les taille-haies conventionnels n’ont pas de portée suffisante. La tête de coupe orientable sur 115°, associée à un tube télescopique et un lamier de 50 cm affûté des deux côtés, garantit des coupes nettes et une progression rapide dans la taille verticale des haies les plus imposantes (jusqu’à 5 m de hauteur). Autonome pendant 80 min, cet outil permet également de couper les plantes rampantes à l’horizontale. Poids (kg) : 4,4 Longueur de la lame (cm) : 50 Ecartements des dents (mm) : 33 Longueur hors tout (cm) : 270/330

Husqvarna 536 LiHE3 Ce taille-haies sur perche à batterie se caractérise par sa grande légèreté et sa robustesse. Équipé du mode éco SavE pour une autonomie prolongée, d’une tête inclinable à 120° assurant un travail optimal à la vertical et à l’horizontal et d’un démarrage instantané, il est simple à manier. Performant, sa vitesse de coupe de 4 000 coupes/min assure un travail rapide et efficace. . Poids (kg) : 4,15 Niveau de pression sonore (db) : 84 Longueur de la lame (cm) : 55 Ecartements des dents (mm) : 32

TAILLE-HAIES ELECTRIQUES Marque Modèle

Puissance (kw)

SOLO BY AL-KO 165 0,45 SOLO BY AL-KO 166 0,5 STIHL HSE 81 0,65 SOLO BY AL-KO 167 0,6 OLEO-MAC HC 750 E 0,7

Poids (kg)

Longueur de lame (cm)

4 4,1 4,2 4,2 4,3

Ecartement des dents (mm)

Niveau de puissance acoustique (Db)

45 55 60/70 36 97 65 70

Prix H.T. 157 174 280 195 229

TAILLE-HAIES À BATTERIE Marque Modèle

NEW

NEW NEW

NEW

Type de batterie et puissance (Ah)

Type de moteur

Poids (kg)

Longueur de lame (mm)

Ecartement des dents (mm)

Autonomie (Min)

Prix H.T.

PELLENC Helion 2 Compact Li-Ion 44 V - 23,2 Ah Brushless 3,5 270 - 510 - 630 - 750 40 900 (avec batterie ULiB 700) 735** PELLENC Helion P180 Li-Ion 44 V - 23,2 Ah Brushless 3,7 270 - 510 - 630 - 750 40 900 (avec batterie ULiB 700) 810** PELLENC Helion T150/200 Li-Ion 44 V - 23,2 Ah Brushless 4,1 270 - 510 - 630 - 750 40 900 (avec batterie ULiB 700) 965** HUSQVARNA 136LiHD50 Li-Ion 36 - 1,6 Ah 4-Brusch 3,8 500 30 45 417 STIHL HSA 66 Li-Ion PRO 36 V Brushless 3,1 500 30 80 min 209 OLEO-MAC HC 200 Li-Ion 36 V 2,6- 4 Ah Brushless 3 500 28 60 à 80 minutes 108 EGO HT5100E Arc Lithium 56V - 5 Ah Brushless 3,6 510 33 87 422 Sans balai BAHCO BCL111 Li-Ion 43V Brushless 3,5 510 - 630 - 750 40 300 à 1 000 selon batterie 808 à 847 de 9 à 23,2 Ah selon lamier INFACO Powercoup PW2 Li-ion 48V Brushless 3,3 600 (double) 28 360 à 540 (avec batterie L810B) 785 HUSQVARNA 536LiHD60X Li-Ion 36 - 4,2 Ah 4-Brusch 3,8 600 30 100 392 OREGON HT 255 558 881 outil nu Brusch 3,2 600 20 148 600 20 60 274 OREGON HT255 558 882 Batterie 2,4 Ah + chargeur Brusch 4,4 STIHL HSA 94 Li-Ion PRO 36 V Brushless 3,9 600 - 750 30 - 38 jusqu’à 700 selon batterie 415 EGO HT2400E Arc Lithium 56V - 4 Ah Brushless 3 610 22 120 321 Sans balai STIHL HSA 86 Li-Ion PRO 36 V Brushless 3,3 620 38 80 min 265 EGO HT6500E Arc Lithium 56V - 5 Ah Brushless 3,8 65 33 75 422 Sans balai HUSQVARNA 536LiHD70X Li-Ion 36 - 4,2 Ah 4-Brusch 3,8 700 30 100 417 INFACO Powercoup PW2 Li-ion 48V Brushless 3,4 700 (double) 28 360 à 540 (avec batterie L810B) 805 INFACO Powercoup PW2 Li-ion 48V Brushless 3,5 700 (simple avec déflecteur) 28 360 à 540 (avec batterie L810B) 795 ** avec lamier 51 cm.

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Guide du matériel 2017


Guide du matĂŠriel 2017

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les sécateurs

Infaco F3015 Infaco propose le F3015, à tête de coupe interchangeable (standard, medium, maxi selon le diamètre à sectionner). Autonomie affichée : 9 h, pour un temps de charge d’1,3 h. Composé d’un corps en aluminium, d’un angle de vue plus dégagé sur la tête de coupe, d’une poignée antidérapante, l’outil est réglable (demi-ouverture et croisement des lames). En option, des solutions anticoupures sont proposées : notamment un gant conducteur, reliés à un câble spiralé. Lorsqu’il y a contact entre la tête de coupe et le gant, la fermeture est stoppée et la lame revient en position d’ouverture. Il est utilisable aussi bien pour gaucher que droitier. Diamètre de coupe (mm) : 40 à 55 Ouverture lame (mm) : 60 à 100 Poids (g) : 790 à 1 270 Autonomie (h) : 9

Stihl ASA 85 Le sécateur à batterie ASA 85 de Stihl peut couper très facilement des branches allant jusqu’à 45 mm de diamètre. L’ouverture de lame est réglable et s’adapte à la grosseur de la branche rencontrée. Le sac à dos ergonomique permet de travailler confortablement toute la journée. La longueur du câble de raccordement est d’1,6 m. Diamètre de coupe (mm) : 45 - Ouverture lame (mm) : 65 Poids (g): 980 - Autonomie (h) : 8

Pellenc Prunion Pour un poids inférieur à 900 g, le sécateur Prunion de Pellenc offre aux utilisateurs une puissance de coupe et une qualité de travail irréprochables. Sa prise en main adaptée à tous (poignée universelle) et son diamètre de coupe important (45 mm) permettent un grand confort dans la taille. Quatre mode de fonctionnement sont répertoriés : mode ‘performance’, pour une vitesse maximale ; mode ‘confort’, pour un compromis vitesse/autonomie ; mode ‘tout ou rien’, pour des coupes rapides et répétées ; mode ‘progressif’, pour un travail de précision. Diamètre de coupe (mm) : 45 Ouverture lame (mm) : 67 Poids (g): 860 Autonomie (h) : 12

SECATEURS ELECTRONIQUES Marque Modèle NEW

Diamètre coupe maxi (mm)

Ouverture lame (mm)

Poids (g)

Autonomie Perche (heure)

BAHCO BCL21 35 57 670 12 - STIHL ASA 65 35 65 750 8 - INFACO Electrocoup F3015 40 60 790 12 en option * Standard BAHCO BCL22 45 67 860 12 - INFACO Electrocoup F3015 45 70 860 12 en option * Medium PELLENC Prunion 45 67 860 12 - PELLENC Treelion D45-700 45 65 1 600 24 70 cm PELLENC Treelion D45-900 45 65 1 700 24 90 cm PELLENC Treelion D45-1500 45 65 1 900 24 150 cm STIHL ASA 85 45 65 980 8 - INFACO Electrocoup F3015 55 100 1 270 12 en option * Maxi * 1,2 et 2,1 m en versions fixes - 1,2/1,9 m et 2,1/3,5 m en versions télescopiques - Système anti-coupure DSES

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Guide du matériel 2017

Prix H.T. 869 (avec batterie) 1 140 1 050 (sans batterie) 1 380 (avec batterie) 1 089 (avec batterie) 1 065 (sans batterie) 1 395(avec batterie) 890 avec batterie 150P 990 avec batterie 250 1 160 1 260 1 400 1 290 1 230 (sans batterie) 1 560 (avec batterie)


les scies & cisailles

SECATEURS MANUELS Marque Modèle Caractéristiques techniques Diamètre coupe Poids (g) Ouverture lame (mm) (mm)

Prix H.T.

BAHCO PX-S1 ergo® - Poignée S 15 205 47 15 215 47 BAHCO PX-M1 ergo® - Poignée M BAHCO PXR-S1 ergo® - poignée rotative - poignée S 15 269 47 15 277 47 BAHCO PXR-M1 ergo® - poignée rotative - poignée M ARS ARS130DX 15 150 ARS ARSVS-7R Ambidextre - poignée tournante 19 245 Ouverture fermeture à une main Ambidextre - Ouverture fermeture à une main 19 210 ARS ARSVS-7Z 20 265 50 BAHCO PX-S2 ergo® - Poignée S BAHCO PX-M2 ergo® - Poignée M 20 227 50 20 227 50 BAHCO PX-M2-L ergo® - Pour Gauchers BAHCO PX-L2 ergo® - Poignée L 20 247 50 BAHCO PXR-S2 ergo® - poignée rotative - poignée S 20 244 50 20 287 50 BAHCO PXR-M2 ergo® - poignée rotative - poignée M ® 20 287 50 BAHCO PXR-M2-L ergo - poignée rotative - Pour Gauchers BAHCO PXR-L2 ergo® - poignée rotative - taille L 20 355 50 ARS ARSVS-8R Ambidextre - poignée tournante 22 265 Ouverture fermeture à une main ARS ARSVS-8Z Ambidextre - Ouverture fermeture à une main 22 230 ARS ARS120EU 22 225 ARS ARSVS-9R Ambidextre - poignée tournante 25 310 Ouverture fermeture à une main Ambidextre - Ouverture fermeture à une main 25 257 ARS ARSVS-9Z BAHCO PX-L3 ergo® - Poignée L 30 295 57 30 237 57 BAHCO PX-M3 ergo® - Poignée M 30 298 57 BAHCO PXR-M3 ergo® - Poignée rotative - poignée M

48 48 70 70 29 54 46 48 48 48 48 70 70 70 70 56 48 29 59 48 48 70

SECATEURS A LONG MANCHE Marque Modèle Caractéristiques ARS ARS160ZR-2.0-3 ARS ARS160ZR-3.0-5 ARS ARS180ZR-2.0-3 ARS ARS180ZR-3.0-5 ARS ARS180LR-1.8

Télescopique Fonction cueillette et Fonction taille Télescopique Fonction cueillette et Fonction taille Télescopique Fonction taille Télescopique Fonction taille Fonction taille

Diam. Coupe (en mm)

Longueur (m)

Poids (gr)

Prix H.T.

8 en fonction cueillette 20 en fonction taille 8 en fonction cueillette 20 en fonction taille 20 20 25

1,30 à 2

1 050

113

1,80 à 3

1 310

119

1,30 à 2 1,80 à 3 1,80

1 040 1 300 820

112 117 99


les scies & cisailles

ARSGR-17 Cette scie pliante à élaguer est capable de venir à bout des branches de 65 mm de diamètre. Le pas de la denture est de 3,5 mm. L’épaisseur de la denture est de 1,2 mm. La lame est traité par plaquage en chrome dur. Diamètre coupe (mm) : 65 Longueur (mm) : 377 Poids (g) : 175

Bahco PX-M3 Le sécateur ergonomique Bahco PX-M3 pour droitier à poignée fixe convient pour les mains de taille moyenne et permet une coupe jusqu’à 30 mm. Les inclinaisons verticales et latérales de la tête de l´outil contribuent à l´amélioration de l´alignement main/poignet (position neutre). Elles réduisent la fatigue et les douleurs et apportent plus de confort. Poignées bi-matière revêtues d’élastomère. PX-M2-L version pour gaucher. Poids (g) : 237 Diamètre de coupe (mm) : 30 Ouverture lame (mm) : 57

EBRANCHEURS Marque Modèle Caractéristiques ARS ARS ARS ARS ARS ARS

Diam. Coupe (en mm)

ARSLPB-30S Ebrancheur ARSLPB-30M Ebrancheur ARSLPB-30L Ebrancheur ARSLPA-30L Ebrancheur Lame à enclume ARS185-1.8 Ebrancheur à long manche ARSLP-40 Ebrancheur

34 36 38 40 40 50

Longueur (m) 48,2 63 77,8 80,6 180 80

Poids (gr)

Prix H.T.

860 75 975 80 1 090 85 1 090 104 1 700 118 1 720 116

SCIES Marque Modèle Caractéristiques ARS ARS ARS ARS INFACO ARS ARS

ARS210DX ARSGR-17 ARSCAM-18PRO ARSCAM-24PRO Powercoup PW2 ARSUV-32E ARSTL-27

Diam. Coupe (en mm)

Longueur (m)

Poids (gr)

Prix H.T.

35 37,7 36 41,4 accès jusqu’à 1,9 50 43,7

140 175 250 280 2 100 420 200

21 36 39 44 770 41 55

Diam. Coupe (en mm)

Longueur (m)

Poids (gr)

Prix H.T.

- - - 50 100 100 100 160

1,4 à 3,28 1,83 à 4,56 2,17 à 5,60 0,5 0,93 1,83 1,1 à 1,65 0,67

1 530 1 720 2 100 1 254 2 800 3 100 3 300 500

138 149 159 73 898 945 965 87

Diam. Coupe (en mm)

Longueur (m)

Poids (gr)

Prix H.T.

Scie pliable Scie pliable Scie lame droite Scie lame droite Li-ion 48V Scie lame courbe Scie polyvalente Lame droite ou courbe

60 65 70 95 100 125 105

SCIES A PERCHE Marque Modèle Caractéristiques ARS ARS ARS ARS INFACO INFACO INFACO ARS

ARSEXP-3.3 ARSEXP-4.5 ARSEXP-5.5 K-6770-A* Powercoup PW2 Powercoup PW2 Powercoup PW2 ARSUV-47*

Télescopique Réglage micro-métrique TélescopiqueRéglage micro-métrique TélescopiqueRéglage micro-métrique Echenilloir Li-ion 48V -avec perche fixe Li-ion 48V -avec perche fixe Li-ion 48V -avec perche télescopique Scie à lame courbe

* Se monte sur les perches ARS par simple clic

CISAILLES Marque Modèle Caractéristiques ARS ARS ARS

ARSK-800* Auto-affutantes 0,5 550 59 ARSKR-1000* Elue meilleure cisaille à haies Auto-affutantes 0,653 780 90 ARSK-900Z* Auto-affutantes 0,72 à 1,05 980 81

* Spécial buis et topiaires, pour la pousse de l’année

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Guide du matériel 2017


Ars Tools ARSLPB-30 M Ce sécateur utilisé est parfait pour la taille et l’élagage des grosses branches. Equipé de butées amortisseurs et de poignées en aluminium tubulaire haute résistance, cet outil limite la fatigue et réduit la force de coupe. La prise en main ergonomique assure un maniement aisé. La tête de coupe large offre une coupe franche et nette. Poids (g) : 975 Diamètre de coupe (mm) : 36 Longueur hors tout (mm) : 630

Ars Tools ARSKR-1000 D’une grande force de coupe, cette cisaille est équipée de lames chromées dures qui peuvent être remplacées. Les poignées et les lames légèrement incurvées forment l’angle idéal pour couper les herbes et les buissons. Poids (g) : 780 Longueur hors tout (mm) : 653

Infaco Powercoup PW2 Voici le Powercoup PW2 : une poignée électrique qui peut être équipée de plusieurs têtes : élagueuse, taille-haie (double ou simple), scie (comme ici sur la photo)... Tous ces outils, adaptables sur des perches télescopiques ou fixes, fonctionnent avec la batterie du sécateur Electrocoup F3015 ou la batterie lithium L810B. Son autonomie dépend de l’outil fixé (par exemple : 6 à 9 h pour le taille-haie, 4 200 coupes de 3 cm pour l’élagueuse…). Puissance (kW) : 1 100 W Poids : 2,4 kg Niveau de pression sonore (dB) : 76 Longueur de coupe (cm): 20

Guide du matériel 2017

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les broyeurs

Broyeurs : simplicité, sécurité et performances Après la diffusion surprise des dernières exigences ministérielles, applicables depuis le 1er septembre 2016, tous les broyeurs et déchiqueteuses de végétaux du marché doivent répondre à de nouvelles instructions législatives, à propos notamment des risques de happement. Un challenge pour les fabricants, qui proposent aujourd’hui des kits de mise en conformité pour les machines déjà en service, et n’ont de cesse de renforcer la sécurité, l’ergonomie, les facilités de maintenance et, plus généralement, les performances des broyeurs au service des utilisateurs.

P

instruction ministérielle, mettre les broyeurs existants en conformité. Pas de panique. Bien souvent, pour moins de 300 € TTC, les services techniques peuvent acquérir un kit d’adaptation à monter directement sur le broyeur existant. Les k it s sont plus ou moins impor t ant s selon l’ancienneté des matériels, du fait des préconisations normatives applicables au moment de leur conception, mais différent aussi selon le système d’alimentation du broyeur. A noter que la présence d’un tapis inférieur est un critère important de sécurité. Le délai de mise en sécurité, donné pour ces matériels par la note ministérielle, est d’ailleurs plus favorable. Pour plus d’informations, il suffit de contacter le revendeur ou le fabricant. Ce dernier se fera d’ailleurs un plaisir d’accompagner l’utilisateur et de promouvoir ses produits qui, malgré de nouvelles restrictions normatives, répondent déjà aux exigences listées, du moins en grande par tie. Ce qui prouve, encore une fois, la performance des broyeurs du marché. Chaque

ersonne ne s’y attendait. Fin août 2016, suite à la sur venue d’accidents et à la difficulté à faire évoluer le contenu des n or m es en v ig ueur, l a Commission Européenne remet en cause le statut de la norme NF EN 13525, relative aux broyeurs et déchiqueteuses de végétaux. Conséquence, les constructeurs ne peuvent plus se baser uniquement sur cette norme pour mettre sur le marché des broyeurs conformes, mais doivent s’assurer du respect de nouvelles instructions ministérielles, principalement en matière de sécurisation. Pour autant, la norme EN 13525 ne cesse pas d’exister, seule sa portée juridique change. Apparemment, selon les industriels réunis au sein du CEN (Centre Européen de Normalisation), une nouvelle norme devrait voir le jour d’ici fin 2018. Mais en attendant, si la directive machine 206/42/CE et la norme EN 13525 / 2009 + A2 s’imposent toujours aux fabricants, les employeurs que sont les collectivités doivent, d’après cette nouvelle

nouvelle contrainte permet de faire émerger des solutions nouvelles, véritables atouts pour nos produits.

Ce qui change... Les modifications principales concernent : (attention, si l’une d’entre elles ne correspond pas aux critères, le broyeur est considéré comme non-conforme !) • l a hauteur de la goulotte d’alimentation (trémie), qui doit être supérieure à 600 mm par rapport au sol ; • l a profondeur de la goulotte, qui doit être supérieure à 1 200 mm si son ouverture est plus petite que 700 x 400 mm, et supérieure à 1 500 mm si son ouverture est plus grande que 700 x 400 mm ; • les arrêts d’urgence latéraux : au moins un dispositif d’arrêt d’urgence doit être installé de chaque côté de la goulotte. Les arrêts d’urgence latéraux peuvent être remplacés

BROYEURS À DÉPLACEMENT MANUEL Marque Modèle

NEW NEW

NEW

Moteur Marque/P (CV)

Broyeur Type

Diam/larg. rotor(mm)

Nombre de lames *

ELIET Neo 3,5 CV Couteaux 12 ELIET Neo2 4 CV Couteaux 12 ELIET Neo3 4,8 CV Couteaux 12 OLEO-MAC OMB Elec Electrique 2 500 W Lame 260 1 JOBEAU E 100 Electrique 2,2 kW Couteaux BRF 100 2 JOBEAU M 100 Honda GX160 4,5CV Couteaux BRF 100 2 ELIET Maestro City B&S 5,5 CV Section 12 ELIET Maestro Country B&S 6,5 CV Section 12 BRILL 2300 ESK 2 300 W GP200 5,5 CV Section 12 ELIET Minor 4S ou Vanguard 6,5 CV ELIET Minor 4S Honda 6,5 CV Section 12 OLEO-MAC OMB R6 Rato R210 Lame + Couteaux 392 2L + 2C JOBEAU M200 Honda GX270 - 9CV Couteaux BRF 200 2 JOBEAU E 200 7,5 KW couteaux BRF 200 2 ELIET Major 4S Honda 9 CV Section 20 VIKING GB 460 B&ST 6,5 ch OHV Pré-broyage + 10 déchiqueteurs + rabot GTM GTS 900G GTE 270 9CV Couteaux 2 TIMBERWOLF TW 13/75 G Honda 13 CV ES Couteau 460 1C VIKING GB 460 C B&ST 11,5 ch OHV Pré-broyage + 10 déchiqueteur + rabots BUGNOT 55 BV N23 14 AM 14 CV essence Fléaux 174 16 JOBEAU M250 B&ST, 13 CV 4 temps Couteaux BRF 250 2 ELIET Prof 5B Subaru 14 CV Couteaux 24 ELIET Prof 5B Hydro ZR ABM Subaru 14 CV Section 24 ELIET Prof 5B sur remorque Subaru 14 CV Section 24 JOBEAU M 300 Honda GX390 - 13CV Couteaux BRF 300 2 JOBEAU M300 INTelligent(2) Honda GX390 - 13CV Couteaux BRF 300 2 JOBEAU E 300 12 kW Couteaux BRF 300 2 GTM GTS 1300M Mitsubishi GM401 13CV Couteaux 2 GREENMECH Arbo16 Vanguard 16 CV ess. Couteaux 2 BUGNOT 55 BV N34 14 AH 14 CV Fléaux 210 24 BUGNOT 55 BV N34 18 AH 18 CV Fléaux 210 24 BANDIT 490 B & S 18 CV Couteaux 2 JOBEAU M 400 Honda GX630 - 20CV Couteaux BRF 400 2 JOBEAU M 500 Honda GX690 - 24CV Couteaux BRF 500 2

(BB : broyeur de branches - BV : Broyeur de végétaux) 34

Guide du matériel 2017

Haut (cm) chargement

Diam. Adm.(mm)

114 139 139 82 84 84 105 120 150 75

30 35 35 35 40 40 40 40 40 45

Poids Prix en euros (kg) H.T. 40 43 43 42 29 32 50 50 35,2 65

645 699 779 665 966 1 202 1 090 1 450 560 1 950

75 45 64 2 035 97 50 72 1 158 73 50 105 3 347 73 50 128 4 852 93 55 120 2 990 branches : 90 60 59 1 760 déchets : 129 110 160 branches : 90 déchets : 129

70/80 75 75

132 188 75

2 180 4 570 2 095

100 73 100 100 100 75 75 75 110 100 100 100 70 79 80

80 80 80 80 80 80 80 80 80/100 80/110 100 100 100 100 120

270 117 273 332 332 145 165 169 165 195 300 310 220 210 320

4 700 2 959 6 350 9 490 9 490 5 844 6 145 6 962 3 780 6 500 7 000 7 900 8 000 8 314 12 716


les broyeurs

par un ou deux sur le dessus de la goulotte d’alimentation, s’ils restent accessibles à l’opérateur ou un tiers ; • l a b a r r e d e s é c u r i t é , é q u i p é e d e v i s inviolables ; • l es pictogrammes de sécurité, qui doivent dorénavant être présents sur les 4 faces de la goulotte ; • l a présence d’un tapis de convoyage dans la goulotte, et/ou d’un outil permettant de pousser les débris des végétaux vers les rouleaux d’alimentation ; • ...

Sur quels critères portent les améliorations actuelles ? Chez la plupart des fabricants, l’amélioration des broyeurs et déchiqueteuses de végétaux porte en permanence sur trois aspects cruciaux : • l a sécurité et le respect des normes et réglementations en vigueur (châssis routiers robustes et stables sur la route, respect des directives et instructions techniques en vigueur relatives aux broyeurs de végétaux, mise en route professionnelle, formation

du réseau de distribution et des clients utilisateurs...) ; • l a performance et l’ergonomie du matériel lors du travail (commandes et systèmes de sécurité fiables et accessibles, efficacité des rouleaux ameneurs, performance du rotor de coupe et de la projection du broyat dans la remorque). Les professionnels retiennent souvent le rendement , f rôl ant par fois plusieurs tonnes de déchets par heure ; • l a facilité d’entretien et de maintenance du matériel (accès aisés des différents organes à entretenir ou remplacer : filtres, couteaux, contre-couteau ; graissages centralisés, niveaux journaliers...). Les utilisateurs recherchent en général tous la même chose : un matériel professionnel au meilleur rapport qualité/prix. Ils veulent de la simplicité dans l’utilisation et l’entretien du matériel, le respect des normes de sécurité, le respect des délais (fourniture de machines, SAV et pièces détachées), la qualité de service (informations techniques et commerciales, manuels opérateurs, suivi technique, stock de pièces détachées, garanties). Le développement de nouveaux produits

conduit à certaines améliorations qui facilitent le quotidien. Par exemple, des broyeurs sont équipés, en option, d’un système de détection de présence par capteur infrarouge, histoire de renforcer encore et encore la sécurité de l’utilisateur. Mais aussi : des feux led, la présence d’un antivol sur la boule d’attelage, des trémies rectangulaires ou dépor tées pour faciliter l’alimentation, y compris pour les longs branchages, des ‘plages’ de moteur différentes en fonction de la nature des résidus à broyer (consommation moindre de carburant, d’huile)... Tout est fait pour rendre le travail plus performant, plus confortable et sécurisé.

BROYEURS À DÉPLACEMENT MANUEL (SUITE) Marque Modèle GREENMECH ELIET ELIET ELIET ELIET ELIET ELIET

Arbo18 Super Prof ABM 2R

Super Prof Cross Country

sur chenilles Super Prof On Road

Super Prof Max ABM 2R Super Prof Max On Road Super Prof Max Cross Country

Moteur Marque/P (CV) Vanguard 18 CV ess. Vanguard 18 CV Vanguard 18 CV Vanguard 18 CV Vanguard 23 CV Vanguard 23 CV Vanguard 23 CV

Broyeur Type

Diam/larg. rotor (mm)

Couteaux Couteaux 48 Couteaux 48 Couteaux Couteaux Couteaux Couteaux

48 48 48 48

Nombre de lames *

Haut (cm) chargement

Diam. Adm.(mm)

Poids Prix en euros (kg) H.T.

2 24 24

100 100 100

100/130 130 130

205 437 502

7 500 13 590 17 790

24 6D + 24C 6D + 24C 6D + 24C

100 100 100 100

130 130 130 130

495 441 441 441

14 590 14 990 15 990 18 990

* F : fléaux - C : couteaux - L : lames - M : marteaux - B&S : Briggs & Stratton (BB : broyeur de branches - BV : Broyeur de végétaux)

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les broyeurs

Bugnot BV N89 Doté d’une trémie ave centrée déportée sur le rotor de broyage, système exclusif breveté optimisant le chargement des produits, le broyeur BV N.89 de Bugnot vient à bout des branches de 20 cm de diamètre. Il dispose d’une puissance de 56 ou 75 cv diesel. La trémie est à fond plat avec une entrée déportée pour optimiser le chargement des branches, y compris de petite taille. Le broyeur est équipé d’un tapis supérieur et d’un tapis inférieur extra large avec réglage possible de la vitesse d’avancement. Accès rapide et facile au rotor par simple basculement de l’éjection. Broyeur type : fléaux - Diamètre du rotor (mm) : 280 Nombre de lames : 40 - Diamètre d’admission (mm) : 200 - Poids (kg) : 2 300

Résumé sur les normes en vigueur Les broyeurs de végétaux doivent se conformer à la Directive machines 2006/42/CE, ce depuis le retrait, en mars 2015, de la liste harmonisée des directives européennes de la norme spécifique EN 13525 dédiée aux broyeurs de végétaux. A cette norme européenne se rajoute l’Instruction Technique du Ministère de l’Agriculture, en date du 31 août 2016 (cf. https://info.agriculture.gouv.fr/gedei/site/ bo-agri/instruction-2016-700) et qui s’applique uniquement en France depuis le 1er septembre 2016. Une nouvelle norme européenne est en cours d’élaboration pour une mise en œuvre à l’horizon fin 2018-2019. Cette norme sera largement si ce n’est en totalité inspirée par l’Instruction Technique. Concernant les matériels sur châssis routiers (et non pas sur remorque !), ces derniers doivent être homologués route Europe par un organisme habilité (UTAC OTC en France, VCA au Royaume Uni...) et ce, depuis le 1er octobre 2012. Sans oublier de rajouter toutes les règles liées au Code du travail français et notamment à la sécurité au travail.

BROYEURS PORTÉS 3 POINTS Marque Modèle ELIET ELIET JOBEAU JOBEAU JOBEAU GREENMECH FSI - TP TIMBERWOLF RABAUD RABAUD BUGNOT 55 SAELEN BUGNOT 55 FSI - TP JOBEAU JOBEAU NEW RABAUD GREENMECH BANDIT BUGNOT 55 TIMBERWOLF FORST SAELEN SAELEN BUGNOT 55 FSI - TP SAELEN FSI - TP BUGNOT 55 BUGNOT GREENMECH RABAUD BUGNOT 55 SAELEN NEW FORST TIMBERWOLF SAELEN BANDIT BANDIT FSI - TP FSI - TP FSI - TP FSI - TP FSI - TP FSI - TP BANDIT BANDIT BUGNOT FSI - TP NOREMAT FSI - TP NOREMAT

Major PTO 4S PRO5 5B PTO T 300 H 300 R 300 Arbo PTO TP 100 V TW PTO/100G Xylochip 100 T Xylochip 100 T BV N34 GS Cougar PTO BV N45 TP 130 PTO T 500 H 500 Xylochip 150 T ArboMaster 150 PTO 65 BV N56 TW PTO/150H PT6 WS/10PTO WS/15PTO BV N67 TP 175 PTO WS/18PTO TP 200 PTO BV E11 CBB 220 ArboMaster 220 PTO Xylochip 200 T BV N89 WS/20PTO PT8 S426 PTO (H) WS/23PTO 90 95 TP 230 PTO TP 230 K TP 250 PTO TP 250 K TP 270 K TP 270 PTO 150/200 250 CBB 300 FSI TP 320 K D36-80 3 pts FSI TP 400 K D56-80 3 pts

Puissance Tracteur (CV) 12 16 15 - 35 CV 15 CV 16 - 20 CV 14 à 30 15 à 40 18 à 40 15 à 30 15 à 30 24 CV 20 à 30 24 CV 25 à 60 30 - 50 70l/mn 180b 35 à 50 20 à 40 20 à 45 50 25 à 60 30 à 80 18 à 30 25 à 35 60 40 à 90 30 à 50 40 à 115 60 CV 60 CV 60 à 100 60 à 120 80 40 à 75 45 à 70 > 80 CV 45 à 75 30 à 60 30 à 60 50 à 120 50 à 170 60 à 140 60 à 140 100 à 200 100 à 200 50 à 100 50 à 100 80 CV 130 à 250 150 250 à 400 280

Broyeur Type

Diam./larg. rotor (mm)

Lames Couteaux Couteaux BRF 300 Couteaux BRF 300 Couteaux BRF 300 Couteaux Couteaux 410 Couteaux 460 Couteaux NC Rotor 5 en 1 NC Fléaux 210 Rotor/Mixte 400 Fléaux 180 Couteaux 660 Couteaux BRF 500 Couteaux BRF 500 Rotor 5 en 1 375 Disque-lames Disque 650 Fléaux 234 Couteaux 460 Couteaux 640 Couteaux 450 Couteaux 560 Fléaux 234 Couteaux 660 Couteaux 670 Couteaux 760 Fléaux 530 Lames 890 Disque-lames Rotor 5 en 1 580 Fléaux 380 Couteaux 810 Couteaux 728 Marteaux 476 Couteaux 900 Disque 900 Disque 900 Couteaux 760 Couteaux 760 Couteaux 960 Couteaux 960 Couteaux 960 Couteaux 960 Disque 1 500 Disque 1 500 Lames 1 050 Couteaux 1 050 Rotor 520 Couteaux 1 225 Rotor 820

Nombre de lames * 20L 24 2 2 2 2 2C 2C 2 16F + 2C 24 2C + 6M 24 2 2 2 2C + 16F 2 2 ou 3C 24 2 C 2 2C + 1 ctr C 2C + 1 ctr C 24 4 2C + 1 ctr C 3 50 6 + 2 6 2C + 22F 40 2C + 1 ctr C 2 18M 2C + 1 ctr C 2 ou 3C 3 ou 3C 3C 3C 3 3C 3C 3 2C 2C 8 + 2 4 8C 4 8C

* F : fléaux - C : couteaux - L : lames - M : marteaux. (BB : broyeur de branches - BV : Broyeur de végétaux).

Diam Admissible (mm)

Poids (kg)

55 80 223 80 165 80 175 80 175 80 à 130 195 100 195 100 268 100 290 100 310 100 350 110 450 120 450 130 516 140 260 140 305 150 470 150 490 150 545 150 600 150 400 150 630 100 390 150 550 170 700 175 519 180 590 200 700 200 1 450 220 1 060 220 960 200 850 200 900 200 800 210 850 225 1 260 230 1 100 230 635 230 635 230 990 230 1 500 250 1 065 250 1 700 270 2 000 270 1 385 300 726 300 885 300 1 450 320 3 108 360 3 900 400 3 800 560 5 500

Prix en euros H.T. selon options 2 790 7 630 5 943 6 238 6 160 5 700 5 000 6 810 6 625 7 790 6 800 10 190 9 000 13 000 7 091 8 326 11 200 10 500 15 000 13 800 14 980 18 620 7 669 10 169 14 500 16 000 13 540 17 000 32 200 18 700 18 500 16 200 21 000 15 984 22 610 33 520 17 984 24 000 24 000 23 000 NC 23 000 NC NC 30 000 32 000 36 000 28 400 NC NC NC NC


les broyeurs

Bugnot BVE 11 Ce broyeur composteur pour déchets verts, végétaux, petites tailles, feuilles, herbes, branches Ø 20 cm maxi, est équipé d’un rotor de 50 fléaux. L’alimentation des produits est réalisée par deux tapis ameneurs et deux rouleaux verticaux entraînés par moteurs hydrauliques. Régulation électronique de la vitesse de travail. Commande marche avant/stop/marche arrière. Trémie largement dimensionnée pour optimiser le chargement manuel et mécanique. Reprise des broyats par un disque propulseur. Ecran antiprojection pouvant être positionné : en position levée pour chargement mécanique, et en position baissée pour chargement manuel. Deux versions sont disponibles : une version montée sur essieu 25 km/h, prise de force 1 000 tr/m, et une version de 80 CV diesel, remorque routière simple essieu. Enfin, des options sont proposées : grue de manutention, jeu d’outils coupants pour copeaux ‘plaquette’. Broyeur type : fléaux - Diamètre du rotor (mm) : 530 Nombre de lames : 50 - Diamètre d’admission (mm) : 200 - Poids (kg) : 1 500

Timberwolf TW 160 PH Reprenant toutes les qualités démontrées par son ‘grand frère’, le modèle TW 230 DHB (-750kg, diesel 35 CV), le nouveau broyeur sur châssis routier Timberwolf TW 160 PH a une capacité de broyage jusqu’à 152 mm de diamètre et un rendement exceptionnel pour sa catégorie de 3,5 tonnes/heure. Très compact (608 kg, 22 CV essence), équipé de couteaux réversibles, il est disponible avec un attelage fixe ou réglable en hauteur. Il est fourni avec carte grise et plaque d’immatriculation. Broyeur type : couteaux - Diamètre du rotor (mm) : 515 Nombre de lames : 2 - Diamètre d’admission (mm) : 152 Poids (kg) : 608

FSI TP 275

Broyeur de branches thermique professionnel, le TP 275 mobile se caractérise par deux rouleaux d’amenage verticaux. Ces machines, grâce à une inertie du rotor (double plateau Twin Disc) combinée à un moteur puissant, sont rapides et performantes. Moteur Diesel Kohler/Lombardini avec Turbo et common rail. Cette nouvelle technologie dans le domaine des broyeurs de branches apporte une réduction considérable des consommations de carburants ainsi qu’une émission des particules de pollutions faibles. La tourelle est orientable à 270°. Broyeur type : couteaux Diamètre du rotor (mm) : 835 Nombre de lames : 4 1/2 Diamètre d’admission (mm) : 275 Poids (kg) : 1 950

Guide du matériel 2017

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les broyeurs

BROYEURS TRAÎNÉS SUR CHÂSSIS ROUTIER Marque Modèle

NEW

NEW

NEW

NEW NEW NEW

NEW

Moteur Broyeur Marque/P (CV)

TIMBERWOLF TW 18/100G ES B&S 18 CV ess. RABAUD Xylochip 100 M 18 CV RABAUD Xylochip 100 M 18 CV SAELEN GS/Lynx 14P B&S Vanguard 14 CV SAELEN GS/Cougar 18P B&S Vanguard 18 CV BUGNOT 55 BV N45 18 CV ess BUGNOT 55 BV N45 23 CV ess FSI - TP TP 130 mobile Kohler 25 CV GREENMECH Arborist 130 Honda 21CV ess. SAELEN GS/Premium 25P Kohler 25 CV SAELEN GS/Tiger 25P Kohler 25 CV ess. SAELEN GS/Tiger 25D Kubota 25 CV diesel SAELEN WS 15/27P Kohler 27 CV BUGNOT 55 BV N56 25 CV ess. BUGNOT 55 BV N56 30 CV ess. BUGNOT 55 BV N56 27 CV diesel FORST ST6 Kubota - 35 CV FORST ST6P B&S - 37 CV RABAUD Xylochip 150 M Honda 22 CV ess RABAUD Xylochip 150 M Kohler 34 CV ess RABAUD Xylochip 150 M Kohler 38 CV ess RABAUD Xylochip 150 M Lombardini 27 CV diesel RABAUD Xylochip 150 M Lombardini 35 CV diesel GREENMECH Arborist 150 Kubota 26 CV diesel TIMBERWOLF TW 160PH Honda 22 CV ess GREENMECH Arborist 150 + Kubota 34 CV diesel FSI - TP TP 155 Mobile Lombardini Diesel 27 CV SAELEN GS/Puma 35D Kubota 35 CV SAELEN WS 16-35DT Kubota 35 CV BANDIT 65 XP Kubota 35 CV VERMEER BC160XL 26cv Kohler GREENMECH QuadChip 160 Kubota 34 CV diesel TIMBERWOLF TW 230DHB Kubota diesel 35CV SAELEN GS/Viper 50DS Kubota Diesel 50 CV BUGNOT 55 BV N67 35 CV Ess. BUGNOT 55 BV N67 50 CV Diesel FSI - TP TP 175 mobile Diesel 35 CV SAELEN WS 18-35D Kubota 35 CV SAELEN WS 18-35DT Kubota 35 CV BANDIT 75 XP Kubota 45 CV SAELEN WS 20-50DT Kubota 50 CV BUGNOT 55 BV E11 80 CV diesel BUGNOT 55 BV N89 56 CV Diesel BUGNOT 55 BV N89 75 CV Diesel SAELEN GS/Cobra 75DS Kohler KDI 75 CV FSI - TP TP 200 Mobile 52 CV diesel VERMEER BC190XL 48cv Kubota GREENMECH Arborist 200 Kubota 45 CV diesel FORST ST8 Kubota - 45 CV TIMBERWOLF TW 280 TDHB Kubota 45 CV turbo diesel FSI - TP TP215 Mobile Diesel 49 CV GREENMECH ArboMaster 220 Isuzu 50 CV diesel BUGNOT CBB 220 A60 60 CV diesel BUGNOT CBB 220 A80 80 CV diesel BUGNOT CBB 160 35 CV diesel TIMBERWOLF S426TDHB Kubota 45 CV turbo diesel BANDIT 90 67 CV BANDIT 95 67 CV SAELEN WS 23-75DT Kubota 75 CV VERMEER BC230XL 66cv Kubota FSI - TP TP 235 Mobile 56 CV diesel TIMBERWOLF TW 350DHB (ta) Hatz diesel 65 CV FSI - TP TP275 Mobile Lombardini Diesel 74 CV BANDIT 12XP 67 - 122 CV BUGNOT CBB 300 A80 80 CV Diesel BANDIT 150 122 BANDIT 250 122 CV CAT VERMEER BC1000XL 74cv Deutz VERMEER BC1200XL 120cv Cummins BANDIT 915 122 CV CAT VERMEER BC1500 130cv CUMMINS

* F : fléaux - C : couteaux - L : lames - M : marteaux. 38

Guide du matériel 2017

Diam/larg. Nbre. Rotation Diam. adm. rotor (mm) de lames * Tourelle (mm)

Couteaux 460 Couteaux Rotor 5 en 1 Rotor mixte 290 Rotor mixte 400 Fléaux 180 Fléaux 234 Couteaux 660 Disque-lames Rotor mixte 560 Rotor mixte 400 Rotor mixte 400 Couteaux 450 Fléaux 230 Fléaux 230 Fléaux 230 Couteaux 640 Couteaux 640 Rotor 5 en 1 Rotor 5 en 1 Rotor 5 en 1 Rotor 5 en 1 Rotor 5 en 1 Disque-lames Couteaux 515 Disque-lames Couteaux 660 Rotor mixte 560 Couteaux 515 Disque 650 Disque 599 Disque-lames Couteaux 595 Rotor mixte 560 Fléaux 234 Fléaux 234 Couteaux 600 Couteaux 670 Couteaux 740 Disque 660 Couteaux 810 Fléaux 530 Fléaux 380 Fléaux 380 Rotor mixte 560 Couteaux 760 Disque 760 Disque-lames Couteaux 728 Couteaux 750 Couteaux 760 Disque-lames Lames 890 Lames 890 Lames 700 Marteaux 476 Disque 900 Disque 900 Couteaux 900 Disque 840 Couteaux 835 Couteaux 950 Couteaux 835 Tambour 610 Lames 1 050 Disque 1 000 Disque 1 000 Tambour 508 Tambour 508 Tambour 610 Tambour 572

2C 16F + 2C 16F + 2C 4C + 16F 2C + 6M 24 24 2 4 2C + 10M 8M + 2C 8M + 2C 2C 24 24 24 2 2 2C + 26F 2C + 26F 2C + 26F 2C + 26F 2C + 26F 4 2C reversibles 4 2 6C + 12M 2C 360° 2 ou 3C option 2 360° 2 série 360° 2C reversibles 14M + 4C 24 24 2, 1/2 Couteaux 2C 2C 360° 2 option 2C 360° 50 40 40 4C + 20M 3 270° 4 4 2 2C reversibles 4C 6 6 + 2 6 + 2 3 18M 2 ou 3 360° 2 ou 3 360° 2C 360° 2 280° 4 270° 4C reversibles 270° 4 1/2 270° 4 8 + 2 2 360° 2 2 2 4 2

100 100 100 100 110 120 120 130 130 x 230 130 140 140 150 150 150 150 150 150 150 150 150 150 150 150 x 230 152 155 x 230 155 160 160 160 160 160 x 230 160 170 170 170 175 180 180 190 200 200 200 200 200 200 200 200 210 210 215 220 220 220 220 225 230 230 230 230 235 250 275 300 300 300 300 300 340 380 380

Poids Insono- Prix en euros H.T. (kg) risation selon options 385 480 495 500 480 500 500 660 680 de série 740 670 744 750 750 750 750 955 745 750 750 750 750 750 745 de série 608 749 de série 750 • 1 280 750 1 300 option 750 750 de série 748 1 800 de série 1 000 1 500 - de 750 1 100 1 400 1 300 2 000 3 000 2 300 2 300 2 150 • 1 550 1 450 1 260 1 250 1 180 1 440 • 1 380 2 300 2 300 750 1 350 2 200 2 100 2 200 1 980 1 800 • 2 320 1 950 • 2 700 2 800 2 900 3 300 2 380 2 650 3 300 3 480

11 140 11 225 12 385 9 030 10 995 11 700 12 000 16 000 15 750 15 495 17 100 21 200 15 169 18 000 18 900 21 000 30 700 25 750 à partir de 16 910 à partir de 16 910 à partir de 16 910 à partir de 16 910 à partir de 16 910 22 990 18 200 24 990 28 000 26 910 24 724 30 000 26 990 27 920 36 213 23 500 29 000 28 000 25 040 29 040 35 000 35 544 55 900 40 000 42 000 44 213 40 957 29 990 34 700 36 900 38 000 34 000 43 000 45 000 23 200 44 780 50 000 50 000 44 844 NC NC NC 57 000 62 000 64 000


les broyeurs

Guide du matĂŠriel 2017

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les broyeurs

Timberwolf TW 230 DHB D’un poids inférieur à 750 kg, le broyeur de branches sur châssis routier TW 230 DHB, ne nécessite pas de permis E pour le tracter. Cet outil dernière génération assure un rendement optimal : 5 tonnes/h. La cheminée est orientable à 270°. Les couteux sont réversibles. Broyeur type : couteaux Diamètre du rotor (mm) : 595 Nombre de lames : 2 Diamètre d’admission (mm) : 160

Rabaud Xylo 100 C Le Xylochip 100 C de Rabaud est particulièrement adapté pour un travail sur terrains très accidentés, y compris sur des dévers importants et des pentes, du fait de sa compacité (seulement 80 cm de large) et de sa conception sur chenilles. Grâce à son large rouleau d’entraînement de 400 mm à spires et à chevron, le bois se recentre mieux et la coupe des bois avec des fourches est facilitée Broyeur type : couteaux-fléaux Diamètre du rotor (mm) : NC Nombre de lames : 2C + 16F Diamètre d’admission (mm) : 100 Poids (kg) : 725

BROYEURS TRAÎNÉS SUR CHÂSSIS ROUTIER (SUITE) Marque Modèle NEW

NEW

NEW NEW NEW NEW NEW

Moteur Broyeur Marque/P (CV)

BANDIT 15XPC 122/130 CV BANDIT 280 225/260 CV BANDIT 1680 300/315 CV BANDIT 2290 425/550 CV FSI - BRUKS 806 Scania 500 CV BANDIT 19XP 147/225 CV BANDIT 2590 CAT 550/768 CV NOREMAT Valormax DMC 56-80 Man 360 CV NOREMAT Valormax DM 56-100 Mercedes 330/490 CV NOREMAT Valormax DM 56-120 Mercedes 510 CV NOREMAT Valormax DMC 56-120 Man 480 CV NOREMAT DM 56-80 CAT 280 CV NOREMAT DMC 56-100 Man 360 CV NOREMAT DMC 56-140 Man 480 CV FSI - BRUKS 1006 Volvo 758 CV BANDIT 20XP 275/350 CV BANDIT 2460XP 520/550 CV BANDIT 3090 765 CV VERMEER BC2100XL 275cv Cummins NOREMAT Valormax DM 70-100 Mercedes 473/625 CV NOREMAT Valormax DM 80-120 Mercedes 473/625 CV NOREMAT Valormax DMC 80-120 Man 440 CV + Cat 780 CV BANDIT 2680 440 à 768 CV BANDIT 3680 540 à 768 CV BANDIT 3590 765 à 1 050 CV NOREMAT Valormax DM 100-120 CAT 780 CV

Tambour Disque Tambour Tambour Tambour Tambour Tambour Tambour Tambour Tambour Tambour Rotor Rotor Rotor Tambour Tambour Tambour Tambour Tambour Tambour Tambour Tambour Tambour Tambour Tambour Tambour

Diam./larg. Nbre. rotor (mm) de lames * 610 1 400 800 930 800 930 930 820 820 820 820 820 820 820 1 000 930 800 930 914 1 040 1 040 1 040 1 070 1 070 1 220 1 450

Rotation Diam. adm. Poids Tourelle (mm) (kg)

4 2 26 2 ou 4C 4C 4 4 C 8 ou 16C 10 ou 20C option 360° 12 ou 24C option 360° 12 ou 24C 8 option 10 ou 20 14 ou 28 8C 4 30 4 760 4 10 ou 20C option 360° 12 ou 24C 360° 12 ou 24C 360° 60 60 8 12 ou 24C 360°

380 460 500 500 500 520 560 560 560 560 560 560 560 560 600 610 610 610 610 700 820 820 890 890 890 1 000

Insono- risation

Prix en g H.T. selon options

3 300 5 500 10 000 17 000 90 000 5 000 20 000 20 t 13 500 16 000 27 000 13 600 22 000 25 800 95 000 7 000 20 000 16 200 6 667 18 500 22 000 35 000 26 000 29 000 30 000 32 000

112 000 NC NC NC

NC NC NC NC NC NC NC NC NC NC NC NC NC NC NC NC NC

BROYEURS TRAÎNÉS SUR CHÂSSIS AGRICOLE Marque Modèle NEW

NEW NEW

NOREMAT BUGNOT 55 BUGNOT 55 FSI-BRUKS NOREMAT NOREMAT NOREMAT NOREMAT

D 56-140 BV E11 BV E30 Compact Bruks 605 pt Valormax D56-80 Valormax D56-100 Valormax D56-120H Valormax D80-120H

Puissance Type tracteur (CV) 180 60 60 180-300 180-360 220-360 200-480 300-550

F* : fléaux - C : couteaux - L : lames - M : marteaux 40

Guide du matériel 2017

Rotor Fléaux Fléaux Tambour Tambour Tambour Tambour Tambour

Diam./larg rotor (mm)

Nbre. de lames *

820 530 1 105 600 820 820 820 1 040

14 ou 28 50 120 2 8 ou 16 C 10 ou 20 C 12 ou 24 C 12 ou 24 C

Diam. adm. (mm)

Poids (kg)

560 13 000 200 1 500 300 400 7 000 560 12 000 560 14 000 560 17 000 820 18 000

Prix en euros H.T. selon options NC 32 200 NC NC NC NC NC


les broyeurs

Saelen GS Puma 35 D Le broyeur GS/Puma 35D diesel, de la gamme Green Series Saelen, se distingue par un moteur 35 cv et un rendement moyen de 27 cm3. Puissance et innovation résument de façon pertinente les avantages du GS/Puma 35D. Broyeur type : mixte Diamètre du rotor (mm) : 560 Nombre de lames : 6C + 12M Diamètre d’admission (mm) : 160 Poids (kg) : 1 280

Bandit 915 Issu du modèle 990 le broyeur Bandit 915 dispose d’une capacité de près de 40 cm de diamètre toute en conservant un poids inférieur à 3 500 kg. Ceci permet de le tracter avec un camion VL ou un 4x4. Moteur 122 CV, rouleaux ameneurs de 49 cm, grande trémie en font un redoutable broyeur. Broyeur type : tambour Diamètre du rotor (mm) : 610 Nombre de lames : 4 Diamètre d’admission (mm) : 380 Poids (kg) : 3 300

Guide du matériel 2017

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les broyeurs

Forst ST6P Issu du modèle ST6, le nouveau broyeur Forst conserve l’essentiel avec entre autre le même volant de coupe. Le cahier des charges était de produire un broyeur de branches de moins de 750 kg en conservant un haut niveau de qualité et de performances. Mission accomplie : 15 cm de diamètre admissible, une trémie plus large et un poids réel inférieur à 750 kg. Comme l’ensemble de la gamme, le broyeur Forst ST6P est garanti 3 ans pièces et main d’œuvre. Broyeur type : couteaux Diamètre du rotor (mm) : 640 Nombre de lames : 2 Diamètre d’admission (mm) : 150 Poids (kg) : 745

BROYEURS AUTOMOTEURS SUR CHENILLES Marque Modèle

NEW

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Moteur Broyeur Marque/P (CV)

Diam./larg. rotor (mm)

Super Prof Cross Country Vanguard 18 CV Couteaux 480 ELIET BUGNOT 55 BV N34 18 CH 18 CV Ess. chenille Fléaux 180 ELIET Super Prof Max Vanguard 23 CV Couteaux 48 Cross Country RABAUD Xylochip 100C Kohler 18 CV Couteaux-Fléaux NC Couteaux-Fléaux NC RABAUD Xylochip 150 Lombardini 35 CV BUGNOT 55 BV N56 CH25E 25 CV Ess. chenille Fléaux 234 BUGNOT 55 BVN56 CH30E 30 CV Ess. chenille Fléaux 234 Kubota 35 CV chenille largeur réglable Couteaux 640 FORST TR6 GREENMECH ArbTrak 150 Kubota 34 CV diesel Disque-lames BANDIT 65 TRK Kubota 35CV Couteaux 660 FSI-TP TP 160 Tracks Lombardini 35CV Couteaux 660 TIMBERWOLF TW 230VTR Kubota 45 CV diesel Couteaux 595 chenilles à voie variable GREENMECH QuadTrak 160 Kubota 34 CV diesel Disque-lames GREENMECH SafeTrak 16-23 Yanmar 35 CV diesel Disque-lames BANDIT 75 TRK Kubota 45 CV Couteaux 660 595 TIMBERWOLF TW 190TVGTR Kubota 45 CV turbo diesel, chenilles Couteaux à voie variable, correction de devers GREENMECH SafeTrak 19-28 Kubota 50 CV diesel Disque-lames GREENMECH ArbTrak 200 Kubota 45 CV diesel Disque-lames FORST TR8 Kubota 45/50 CV chenille fixe ou variable Couteaux 728 Kubota 50 CV chenille correction dévers Couteaux 728 FORST XR8 TIMBERWOLF TW 280 TFTR Kubota 45 CV turbo diesel Couteaux 750 TIMBERWOLF S426TFTR Kubota turbo diesel 45CV Marteaux 476 BANDIT 12XP Track 74/122 CAT Couteaux 640 BANDIT 15XP Track 147 CV Couteaux 640 NOREMAT Valormax DM56-100 Mercedes DM 471 LA/490 CV Tambour 820 NOREMAT Valormax DM 56-120 Mercedes DM 460 LA/510 CV Tambour 820 NOREMAT Valormax DM 56-80 Cat 280 CV Tambour 820 BANDIT 20XP 275/350 CV Couteaux 930 BANDIT 20XP Track 275/350 CV Couteaux 930 NOREMAT Valormax DM70-100 Mercedes DM 473 LA/625 CV Tambour 1 040 NOREMAT Valormax DM80-120 Cat C18/780 CV Tambour 1 040 BANDIT 3680 Track 768/1 050CV Couteaux 4 060 Marteaux

Nbre de lames *

Diam. Poids (kg) adm. (mm)

24 24 6D + 24C 2C + 16F 2C + 16F 24 24 2 4 2 2 2 C

100 100 130

Prix en euros H.T.

502 400 441

17 790 13 400 18 990

100 725 15 885 150 150 750 23 500 150 750 24 300 150 1 300 43 000 155 x 230 1 080 33 500 160 1 750 43 000 160 1 195 42 372 160 1 080 43 600

2 4 2 2 C

160 x 230 160 x 230 180 190

1100 1400 1 800 1 740

39 000 39 500 45 000 61 530

4 4 2 2 2C reversibles 18 M 4 4 10/20 C 12/24 C P 4 4 10/20 C 12/24 C 30/60

190 x 280 200 210 210 210 225 300 380 560 560 560 610 610 700 800 890

2 000 1 600 1 500 2 075 1 600 1 840 3 500 4 000 15 000 19 000 14 600 12 000 14 000 19 500 23 000 35 000

49 000 39 500 48 500 57 500 48 950 65 870

NC NC

F* : fléaux - C : couteaux - L : lames - M : marteaux

BROYEURS AUTOMOTEURS SUR CHÂSSIS PORTEUR 2 ROUES MOTRICES Marque Modèle BUGNOT 55 BUGNOT 55 BUGNOT 55 BUGNOT 55 RABAUD BUGNOT 55

BV N34 14 DH BV N34 14 DHS BV N34 18 DH BV N34 18 DHS Xylochip 100DA BV N45 AH25

Moteur Puissance (CV)

Broyeur type

14 CV 14 CV 18 CV 18 CV 18 CV 25 CV

Fléaux Fléaux Fléaux Fléaux

Fléaux + couteaux

Fléaux

Diam./larg. Nbre rotor (mm) de lames * 210 210 210 210 NC 234

hauteur chargement

24 24 24 24 2C + 16F 24

diamètre Poids (kg) admissible

100 100 100 100 100 100

100 100 100 100 100 120

320 320 340 340 400 430

Prix en euros H.T. 8 000 8 800 8 800 9 600 10 900 13 500

BROYEURS ELECTRIQUES Marques

Modèle

SOLO BY AL-KO TCS Duotec 2500 SOLO BY AL-KO TCS Duotec 3000

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Guide du matériel 2017

Broyeur type 2 disques avec 2 couteaux 2 disques avec 2 couteaux

Haut (cm) chargement 135 135

Diam Adm (mm) 40 43

Poids 51 55

Prix en euros H.T. 651 780


les dessoucheuses

Rogneuses de souches : acquérir la bonne machine Compactes, faciles à manœuvrer et à l’aise sur tous les terrains, les rogneuses de souche finalisent les opérations d’abattage en supprimant les souches et les billots restants. Epaisseur du disque de rognage, nombre de dents, qualité des aciers utilisés, puissance disponible au rotor, rendement effectif... sont autant de caractéristiques techniques à prendre en considération lors de l’acquisition de ce matériel, dont le marché actuel est en plein essor.

A

près le vrombissement des tronçonneuses et des chargeurs remplis de grumes finement découpées et de branchages prêts à être broyés, retentit celui des rogneuses de souches. Elles s’attaquent à tous les types de souche : sèches, humides, coulantes de résine, de plusieurs mètres de diamètre, ramifiées de nombreuses racines d’ancrage... dans un mouvement de va-et-vient latéral. En résulte un amas de copeaux grossiers, témoignant de leur passage. Il n’y qu’à les voir en action : un disque de rognage, inséré à l’extrémité d’un bras directionnel, attaque la souche grâce à une série d’évidements et de dents plus ou moins épaisses et distancées les unes des autres. En quelques dizaines de minutes, une souche de plus d’un mètre de diamètre est éliminée du paysage (boisements, parcs, jardins, talus, accotements routiers...). Lorsque le travail est terminé, une lame de remblayage (intégrée bien souvent sur la rogneuse de souche, avec parfois des supports de pelle !) nivelle le chantier et incorpore, la plupart du temps, le broyat dans le sol pour un compostage plus rapide.

l’intensité d’usage pour que l’utilisation soit optimale. Autre interrogation : qui utilisera la rogneuse, car des formations permettent de se familiariser avec la machine, les règles de sécurité, l’entretien... P l us i e u r s c a r a c t é r is t i q u e s t e c h ni q u e s distinguent les rogneuses de souches : • l e disque de rognage, dont le diamètre moyen varie de 40 à 100 cm. Tout d’abord, il conviendra d’interroger le constructeur ou le fournisseur sur la qualité des aciers. Sachez toutefois que les aciers de type ‘Hardox’ sont synonymes de performance et d’usure retardée. D’épaisseur et de diamètre variables, les disques sont généralement évidés pour fixer plus de dents et faciliter le balayage latéral durant le travail. Un disque évidé va aussi plus vite et foisonne beaucoup moins de matière. Autre précision : un disque évidé à moins d’inertie et donc moins de couple à restituer ; • l es dents (pièces d’usure) présentes sur le disque de rognage. Là encore, c’est une quest ion de matér iau. Bien souvent , le carbure de tungstène, très dense et résistant, est privilég ié. La dureté est net tement supérieure aux pièces classiques du fait de leur densité et de leurs grains ultrafins. Leur taille ? C’est variable, il n’y a pas de standards. Cependant, la taille des dents est dépendante de la puissance d’entraînement. Pour des puissances de 15 à 20 CV, nous préférons intégrés des dents de 18 à 24 mm. Au-delà, il faut privilégier des dents plus imposantes. Leur nombre ? Plus il y a de dents, plus les copeaux seront fins pour un

Bien choisir son matériel Avant toute chose, le professionnel désirant s’équiper d’une rogneuse de souches doit se poser les bonnes questions. Premièrement, il faut se poser la question de l’usage. Est-ce que l’usage est occasionnel, normal ou intensif ? A chaque usage correspond une machine et inversement. Ensuite, il ne faut pas laisser de côté le confort de travail qui est essentiel sur ce type de machine et qui doit être mis en corrélation avec

même avancement de bois. Leur montage/ démont age ? Les dent s en car bure de tungstène ‘yellow jackets’ sont réversibles une fois, et ont l’avantage d’avoir deux faces distinctes, ce qui donne la possibilité de changer les dents sans démonter les portes dents ; • l a puissance disponible et la vitesse de rognage. Principe de base : plus la puissance est élevée, plus la vitesse de rognage l’est aussi ! Log ique. Avec une transmission hydraulique, on a plus de perte de puissance qu’avec une transmission intégrale mécanique où on conserve 96 à 97 % de la puissance moteur. Concrètement, une souche de 50 cm de diamètre est supprimée en 30 min si vous possédez une rogneuse de 15 CV. Si la machine a une puissance de 40 CV, il vous suffira de 10 min. Sans compter la présence de systèmes de type ‘No Stress’ ou ‘Command Cut’, qui délivrent une puissance de coupe uniforme ; • l ’amplitude de balayage (jusqu’à 250 cm, voire plus pour les rogneuses sur tourelle) et la profondeur de rognage (jusqu’à 50 cm selon les modèles), qui détermineront les capacités techniques sur les chantiers... ; • les machines radiocommandées. Aujourd’hui, il est possible de commander, à distance, les rogneuses de souches. Les intérêt s sont multiples : l’opérateur étant distancé de la machine, il n’est donc plus exposé aux vibrations, aux fumées, aux projections éventuelles et, dans une moindre mesure, aux bruits. On a également vu des écarts de rendement passant du simple au double

DESSOUCHEUSES - PORTÉES 3 POINTS Marque Modèle FSI FSI RABAUD FSI MILLER/ALM MILLER/ALM MILLER/ALM

T 25-470 ST 27 T Xylocrock 55 T ST 65 T PRO 75 PRO 100 PRO 150

Profondeur travail (cm)

Motorisation puissance (CV)

P.D.F. (tr/min)

Diamètre disque (cm)

Nombre de dents

Poids (kg)

Prix en euros H.T. selon options

40 40 50 50 61 61 61

25/55 35/80 45/90 70/100 49/90 60/100 90/150

540 540 540 540 540 1 000 1 000

47 47 55 72 61 66 76

18 20 24 28 32 32 40

240 360 720 700 675 750 1 070

8 948 12 488 12 500 23 852 NC NC NC

DESSOUCHEUSES ENTRAÎNEMENT HYDRAULIQUE Marque Modèle NEW

Pression hydraulique (bars)

BANDIT Stump Gun MILLER/ALM 755 200 RABAUD Xylocrock 25 PE 250 FSI ST20H 250 FSI ST27H 250 FSI ST20HS* 250 FSI ST27HS* 250 RABAUD Xylocrock 45 PE 250 FSI ST50H 250 FSI ST50HS* 250 FSI ST65H 250

Débit (l/min)

Diamètre disque (cm)

Nombre de dents

63 Axe 13 100/166 66 30 à 45 34 30 à 45 37 40 à 60 37 30 à 45 37 40 à 60 37 45 à 75 40 80 à 130 57 80 à 130 57 100 à 200 72

Poids

Prix en euros

9 556 32 780 12 123 12 70 18 125 12 18 18 128 20 200 20 28 500

3 930 5 023 7 161 8 730 10 354 4 545 10 354 13 095 14 820

* Vérin de balayage à commande électrique. Guide du matériel 2017

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les dessoucheuses

simplement grâce au confort apporté par les radiocommandes sans fil. La radiocommande permet de piloter la machine tout en ayant en visuel le travail que l’on effectue. • l es machines normalisées. Tou tes les rogneuses du marché ne sont pas conformes aux normes européennes en vigueur. C’est pourquoi, il faut sélectionner des machines conformes qui régissent les émissions de gaz (Euro 4, Euro 5...), mais aussi les protections diverses : barre, jupe, arrêt d’urgence, système de conduite type ‘homme-mort’... ; • chenilles ou roues motrices. Cela dépend du chantier, des facilités d’accès et de la surface du sol !

Ne pas négliger la sécurité ! Les rogneuses de souches imposent certaines règles d’utilisation. D’instinct, les utilisateurs doivent porter les EPI réglementaires : casque et protections auditives, visière en polycarbonate, gants et chaussures de sécurité.

Côté machine, les bâches et les barrières de protection ( jupes notamment) doivent entourées le chantier pour éviter les projections éventuelles de pierres. Il suffit d’entourer la souche au 3/4 tout en insérant la tête de rognage. Cer taines rogneuses autonomes à moteur disposent d’un dispositif de sécurité par capteur infrarouge. Lorsque l’opérateur quitte la zone de sécurité, le disque s’arrête quelques secondes. Les consoles de commande déportées permettent aussi une meilleure visibilité du travail lorsque la machine est en action, tout en protégeant l’utilisateur des débris projetés. Sur ce dernier point, il faut néanmoins veiller à ce que la vitre soit nettoyée pour éviter que l’opérateur ne regarde ‘à côté’, au risque d’être mis en danger par les projections. D’où l’intérêt de préférer des machines radiocommandées ! En suivant ces consignes de sécur ité, la rogneuse de souches vous permettra de venir à bout de toutes les souches !

DESSOUCHEUSES AUTONOMES Marque Modèle NEW

NEW

NEW

NEW NEW

Motorisation puissance (CV)

Profondeur Diamètre travail (cm) disque (cm)

Nombre de dents

CARLTON 900 H (compact sur roues) Honda 13 CV essence 22,9 31,1 12 RABAUD Xylocrock 40C (chenilles) Kohler 38 CV essence 30 40 18 RAYCO RG 27 JR Vanguard 27 CV 30 44 18 RAYCO RG 35 JR Vanguard 35 CV 30 44 18 VERMEER SC30TX Kohler 25CV 30 40,6 16 BANDIT ZT 1844 26/38 CV 30 46 8 BANDIT 2 550 Hydro radio-com 35/49 CV 32 54 20 BANDIT HB20 Kohler 27 CV 32 36 8 RAYCO RG 13-II Honda 13CV 33 28 8 BANDIT 2250 Hydro 27 Kohler 34 52 18 FSI ST20B Tourelle Honda 13 CV 35 37 8 FSI B28-470 Subaru 28 CV Ess. 35 47 18 FSI D30-470 Kubota 30 CV Diesel 35 47 18 FSI FSI ST 22 B hydraulique Subaru 17cv essence 35 37 8 JOBEAU B13-90 (compact sur roues) Honda GX390 - 13CV 35 30 8 CARLTON SP 5014 de 27 à 44 cv essence ou diesel 35,6 53,3 20 (4 modèles sur roues) selon motorisation (Köhler/Vanguard/Kubota) CARLTON SP 5014 TRX de 33 à 44 cv essence 35,6 53,3 20 (3 modèles sur chenilles) ou diesel selon motorisation (Vanguard/Kubota) RAYCO RG 45 R Kubota 45 CV 35,6 51 24 RAYCO RG 45 Trac JR Kubota 45 CV 35,6 51 24 BANDIT 2550 Track Kubota 49 CV 38 53 24 CARLTON SP 7015 «Kölher 74 cv turbo diesel» 38,1 67,3 32 (2 modèles sur roues) Kubota 71 cv turbo diesel CARLTON SP 7015 TRX «Kölher 74 cv turbo diesel» 38,1 67,3 32 (2 modèles sur chenilles) Kubota 71 cv turbo diesel VERMEER SC292 Kohler 26,5cv 38,1 43,2 16 VERMEER SC362 Vanguard 35cv 38,1 43,2 16 FSI D67-720 radio-commande Lombardini 67 CV diesel 40 72 28 VERMEER SC40TX Kohler T4F, 40CV 40,6 45,7 20 VERMEER SC60TX Caterpillar, 60CV 41 580 30 RAYCO RG 35 T JR Vanguard 35 CV 44,5 44 18 JOBEAU B24-100 (compact sur roues) Honda GX690 - 24CV 45 42 8 CARLTON SP 8018 TRX (chenilles) Kubota 99 cv turbo diesel 45,7 78,7 48 BANDIT 2650 Track 67/74 CAT Kubota 47 53 24 BANDIT 2650 67/74 CV 47 53 24 JOBEAU B31-110 (compact sur chenilles) Vanguard - 31CV 50 35 18 RAYCO RG 70X Kubota 67 CV 55 59 24 RAYCO RG 70 XR Kubota 67 CV 55 59 24 RAYCO RG 25 HD Kohler 25 CV 56 35 12 CARLTON SP 2000 (compact sur roues) Kölher 27 cv essence 61 48,3 30 CARLTON HURRICANE John Deere 140, 175 63,5 91,4 64 (3 modèles sur chenilles) et 250 cv turbo diesel VERMEER SC552 Kohler T4F, 56 CV 63,5 584 26 VERMEER SC852 Deutz T4F, 74 CV 63,5 584 26 VERMEER SC1152 Cummins 110 CV 63,5 620 26 BANDIT 2900 radio-com 100 CV 65 63 32 BANDIT 2890 radio-com 100 CV 65 63 32 BANDIT 3400 radio-com 215 75 86 48

* SCW = montage sur roues - SCT = montage sur chenilles 44

Guide du matériel 2017

Poids (kg)

Prix en euros H.T. selon options

100 1 040 803 831 703 645 1 000 350 119 700 125 600 725 210 151 720 à 952 selon moteur

nous consulter 24 900 25 995 30 995

1 004 à 1 121

nous consulter

1150 1474 1 200 1586 et 1821

62 495 64 495 nous consulter

2310/2437

nous consulter

553 598 1 350 1 338 1 587 839 330 2 872 2100 1 700 610 1739 1770 264 315 5 663, 5 760 et 5 851 1 814 2 023 1 980 2 700 2 200 4 500

NC NC 6 995 20 000 6 852 17 162 25 053 9 900 6 110 nous consulter

51 562 34 995 15 275 nous consulter NC 25 440 79 995 83 995 14 495 nous consulter nous consulter

85 000 NC


les dessoucheuses

Rabaud Xylocrok 40 C Après des modèles sur mini pelles et tracteurs, Rabaud complète sa gamme et propose une version sur chenilles : Xylocrok 40 C. Elle est dotée d’un disque de ø 395 mm sans les dents, d’épaisseur 20 mm et composé de 18 dents taille 9’’ réversibles 3 fois, pour 3 fois plus de longévité. Afin de restituer une puissance maximale, le boîtier renvoi d’angle est pris directement sur le disque par une transmission mécanique avec limiteur de couple à friction. La machine s’oriente de 30° droite/gauche soit une amplitude de 1,3 m. Ses capacités de rognage sont de 570 mm au-dessus et 300 mm en-dessous du niveau. Largeur de la machine : 85 cm - Profondeur de travail : 66 cm Largeur de rognage : 1 800 mm - Hauteur de rognage : 63 cm Nombre de dents : 32 - Diamètre du disque : 550 mm - Epaisseur du disque : 25 mm

Rayco RG45T La RG45 Trac Jr combine polyvalence et performance. D’excellentes capacités de rognage, une radiocommande, une lame de remblayage hydraulique et des chenilles en caoutchouc à voie variable permettent d’accéder aisément à la plupart des souches. Le train de chenilles à voie variable permet une position de coupe de 127 cm pour plus de stabilité, et se rétracte à 89 cm pour se faufiler aisément à travers les portes. Des chenilles non-marquantes sont également disponibles. Lorsqu’il s’agit de nettoyer le chantier, la lame de remblayage hydraulique repousse facilement les déchets et la terre, évitant ainsi le ratissage manuel. Largeur de la machine : 89 cm - Profondeur de travail : 35,6 cm Hauteur de rognage : 62,2 cm - Nombre de dents : 24 Diamètre du disque : 51 cm - Epaisseur du disque : 3,8 cm

Guide du matériel 2017

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les dessoucheuses

Jo Beau B24-100 Animée par un moteur bicylindre Honda GX690 de 24 CV, la rogneuse de souches semiautomatique B24-100 du constructeur Jo Beau est un modèle ultra-compact et puissant. Etroite, elle accède aisément à tous les terrains ; pour des sols peu portants, des roues jumelées (en option) renforcent la portance de la machine et un gain de 15 % est noté sur l’équilibre de la tête de rognage. Equipée de 8 dents de rognage Greenteeth®, le disque vient à bout de toutes les souches. La rotation de la tourelle se fait de manière hydraulique. Elle est commandée par l’opérateur depuis un guidon ergonomique. Largeur de la machine : 640 mm - Profondeur de travail : 450 mm Largeur de rognage : 1 000 mm - Hauteur de rognage : 350 mm Nombre de dents : 8 - Diamètre du disque : 420 mm - Epaisseur du disque : 12 mm

Carlton SP5014 Conformes aux directives européennes, les machines Carlton SP5014 sont des rogneuses de souches offrant un maximum de puissance sur des sites difficiles d’accès. Un système unique à deux paliers de vitesse permet à la SP5014 de se déplacer rapidement. Dotée de 4 roues (version chenilles : SP5014 TRX), elle est construite sur un châssis robuste et dispose d’une transmission hydrostatique. Ce matériel compact a une largeur de 889 mm, lui permettant d’accéder dans les petits jardins. Par ailleurs, la machine est conçue pour optimiser la production et la performance sur chantier, tout en réduisant les coûts (accès sur site, temps d’intervention, consommation de carburant), et enfin, en améliorant la sécurité et le confort de l’opérateur. La version avec radiocommande améliore encore les niveaux de confort et de sécurité pour l’opérateur. Largeur de la machine : 1 219 mm (889 mm sans roues jumelées) Profondeur de travail : 356 mm - Largeur de rognage : 1 270 mm Hauteur de rognage : 854 mm - Nombre de dents : 36 Disque : roulement 43 mm - Epaisseur du disque : 31,75 mm

répertoire

A

E

ALM

EMAK FRANCE

BP 46145 53061 LAVAL CEDEX 9 alm@broyeursbandit.com www.broyeursbandit.com MARQUES : ALM, BANDIT, MILLER/ALM

1, rue de l’industrie 68170 RIXHEIM Tél. 03 89 64 51 51 Fax. 03 89 64 10 15 courrier@emak.fr www.oleomac.fr MARQUE : OLEO-MAC

ARS France

F

Chemin départemental 6 13109 SIMIANE-COLLONGUE Tel. + 33 (0)4 42 946 726 Fax. 33 (0)4 42 946 564 contact@arstools.fr www.arstools.fr MARQUE : ARS TOOLS

AXXO

6 rue des Frênes 33210 MAZERES Tél. 05 56 63 97 37 contact@axxo-forst.com www.axxo-forst.com MARQUE : FORST

B BAHCO SNA EUROPE France

Zac de l’Hoirie 20 Rue Charles Lacretelle 49070 BEAUCOUZE Tel. 02 41 22 98 40 Fax. 02 41 22 98 50 info.fr@snaeurope.com MARQUE : BAHCO

BUGNOT 55

Chauvency Saint-Hubert 55600 MONTMEDY Tél. 03 29 80 13 32 Fax. 03 29 80 23 63 bugnot55@wanadoo.fr www.bugnot.com MARQUES : BUGNOT, BUGNOT 55

46

Guide du matériel 2017

FSI FRANSKAN SA

ZA du Chêne - 28 rue des Tisserands 72610 ARCONNAY Tél. 02 33 31 84 65 Fax. 02 33 29 75 81 www.fsi-franskan.com MARQUE : FSI

G GREENMECH FRANCE 368 chemin de Provence 34400 LUNEL Tél. 04 67 06 58 71 Fax. 04 26 07 76 56 info@greenmech.fr MARQUE : GREENMECH

H HUSQVARNA

Parc les Barbanniers 9/11, Allée des Pierres Mayettes 92635 GENNEVILLIERS cedex www.husqvarnagroup.com MARQUE : HUSQVARNA

I INFACO

Bois de Roziès BP 2- 81140 CAHUZAC-SUR-VÈRE

Tél. 05 63 33 91 49 Fax. 05 63 33 95 57 electrocoup@infaco.fr www.infaco.com MARQUE : INFACO

INNOVATIONS ET PAYSAGE ZI de St Nizier 42190 CHARLIEU Tél. 04 77 60 54 54 Fax. 04 77 60 68 46 contact@innovpaysage.com MARQUE : GTM

ISEKI FRANCE SAS

ZAC des Ribes 27, rue des frères Montgolfier CS 20024 63178 AUBIÈRE Cedex Tél. 04 73 91 93 51 Fax. 04 73 90 23 11 www.iseki.fr MARQUES : BRILL, EGO, SOLO BY AL-KO, BRIGGS & STRATTON, ISEKI

J JOBEAU

Koningin Astridlaan 97/23 8200 BRUGGE - BELGIUM Tél. +32 (0) 50 70 48 40 Fax. +32 (0) 50 39 04 02 www.jobeau.fr info@jobeau.fr MARQUE : JOBEAU

M MGE GREEN SERVICE

Le Parc de Belle-île 8 rue de Belle-île 72190 COULAINES Tél. 02 43 23 50 05 Fax. 02 43 23 14 97 mge@mge-greenservice.com www.mge-greenservice.com MARQUES : CARLTON, TIMBERWOLF

N

S

NOREMAT

SAELEN

O

STIHL - VIKING

166 rue Ampère - BP 60093 54714 LUDRES cedex Tél. 03 83 25 69 60 Fax. 03 83 26 96 17 MARQUE : NOREMAT

3, rue Jules Verne L’Orée du Golf - BP 17 59790 RONCHIN Tél. 03 20 43 24 80 Fax. 03 20 43 24 90 MARQUES : ELIET, SAELEN, RAYCO

34 Rue Pierre Mendès France 69511 VAULX-EN-VELIN Tél. 04 78 79 48 48 Fax. 04 72 04 37 27 www.oregonproducts.fr MARQUE : OREGON

ZI Nord de Torcy - BP 11 77201 MARNE-LA-VALLÉE CEDEX 01 Tél. 01 64 62 37 38 Fax. 01 64 62 56 29 prescri@stihl.fr www.stihl.fr MARQUES : STIHL, VIKING

P

V

PELLENC

VERMEER France

OREGON - BLOUNT FRANCE SA

Division Green & City technology Quartier Notre Dame Route de Cavaillon BP 47 84122 PERTUIS cedex Tél. 04 90 09 47 00 Fax. 04 90 09 64 09 green.technology@pellenc.com www.pellenc.com MARQUE : PELLENC

R RABAUD

Bellevue 85110 SAINTE-CÉCILE Tél. 02 51 48 51 51 Fax. 02 51 48 51 53 info@rabaud.com www.rabaud.com MARQUE : RABAUD

4 Avenue du parana 91940 LES ULIS Tél. 01 60 13 85 50 Fax. 01 60 13 03 47 Mail. contact@vermeerfrance.fr MARQUE : VERMEER


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Le Guide du matériel professionnel 2017 "Tronçonner Tailler Broyer Dessoucher"  

Le guide du matériel référence plus de 500 machines et des nouveautés pour les professionnels du paysage. Rendez-vous www.espacepublicetpay...

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