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Fonds d’investissement étudiant de Polytechnique Montréal

Note Sectorielle Semaine du 25 Février 2013


Semaine du 25 Février

Cette note sectorielle a été réalisée par l’ensemble des étudiants de PolyFinances, le fonds d’investissement étudiant de Polytechnique Montréal. Elle a pour but de vous présenter l’actualité économique, industrielle et de la recherche dans les secteurs associés aux génies enseignés à Polytechnique Montréal. Nous invitons le lecteur qui souhaiterait plus d’information sur un sujet précis à regarder la webographie présente à la fin de chaque article. Bonne lecture.


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Sommaire

Aérospatial et Transport Biotechnologies et Pharmaceutiques Energie Hautes Technologies Minier Pétrole et Ressources Naturelles Technologies de l’Information

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Aérospatial et Transport Les Russes à la rescousse de Bombardier Alors que la compagnie aérospatiale montréalaise annonçait pour une deuxième fois de suite des résultats financiers décevants, une compagnie russe, Ilyushin Finance co. est venue poser un baume sur des finances en souffrance. La compagnie avait initialement signé un contrat pour 10 avions CS300 et des options pour 20 autres. C’était alors une ouverture sur le marché russe et une surprise étant donné que l’entreprise avait toujours fait confiance à des avions russes. Cette semaine, la compagnie russe a ajouté 22 commandes fermes pour 32 avions et des options sur 10 le tout d’une valeur d’environ 2,5 milliards de dollars et de 3,5 milliards si les options sont toutes exercées. Ilyushin Finance co. destine ses avions à la location d’avions pour le marché russe, mais aussi pour l’Iran et Cuba. De son côté, Bombardier a réaffirmé juin comme date butoir du premier vol du CSeries. Résumé par Yaniv Cohen Scali «CSeries order from Russian customer could grow to up to 42 aircraft», dans Financial Post. Publié le 20/02/2013. Tiré de : http://business.financialpost.com/2013/02/20/cseries-engine-gets-transport-canadacertification/

Semaine du 25 Février

General Motors ou comment s’enrichir en recyclant Chaque année, les différentes industries aux États-Unis produisent 7,6 milliards de tonnes de déchets dits « non dangereux » (nonhazardous), la plupart de ces déchets finissant dans des sites d’enfouissements. Cependant, pour le constructeur américain GM, il s’agit s’une opportunité en or. En effet, GM recycle 90% des déchets reliés à sa production automobile qui comprend des résidus d’acier, du carton, des pneus usés, etc. Mais comment peut-il faire des profits en recyclant? C’est bien simple. Plutôt que de revendre l’acier à une fonderie qui, par un processus couteux en argent et en énergie, fera fondre l’acier pour la revendre par la suite, GM vend directement ces restes d’acier à d’autres entreprises qui usinent des pièces directement à partir de ces restes. C’est notamment le cas de Blue Star Steel, fabricant de pièces pour l’industrie des systèmes de chauffages et d’air conditionné. Le programme débuta en 2005 et GM investissait alors 10$ par tonne de déchet. Aujourd’hui, la compagnie automobile a réduit les coûts du programme de 92% et sa production de déchet de 62%. GM possède maintenant 104 usines à travers le monde ne nécessitant l’utilisation de sites d’enfouissement incluant 84 usines qui réutilisent ou recycle 97% des déchets produits. GM prévoit atteindre pour 2020 125 usines qui n’auront plus besoin d’utiliser de sites d’enfouissement. Grâce à ce processus, General Motors a réussi à générer $2.5 milliards de revenus entre 2007 et 2010. Voyant la nécessité pour le recyclage augmenter alors que les infrastructures nécessaires sont limitées, GM a rencontré cette semaine un groupe des groupes de


Résumé par Jonathan Brodeur «How GM Makes $1 Billion A Year By Recycling Waste», dans Forbes.com. Publié le 21/02/2013. Tiré de : http://www.forbes.com/sites/joannmuller/2013/02/21/how-gm-makes-1-billion-a-yearby-recycling-waste/2/ «GM Makes Business Case for Zero Waste», dans GM News. Publié le 19/10/2012. Tiré de : http://media.gm.com/content/media/us/en/gm/news.detail.html/content/Pages/news/ us/en/2012/Oct/1019_Landfill-FreeBlueprint.html

Aérospatial et Transport

manufacturiers automobiles et compagnies de gestion des déchets ainsi que le gouvernement du Tennessee pour promouvoir le recyclage et ainsi adopter de nouvelles politiques et infrastructures à cet effet.

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Biotechnologies et Pharmaceutiques Le gouvernement Marois créé encore une zizanie dans le monde des pharmaceutiques Le gouvernement Marois multiplie les mauvaises nouvelles spécialement dans le domaine de la santé. D’autres coupes budgétaires sont à venir dans le domaine de la recherche et de l’innovation. C’est en effet le mot d’ordre du gouvernement Marois depuis son entrée au pouvoir au mois de septembre dernier. Elle a fait des coupures drastiques dans le budget pour l’enseignement supérieur de 124 M$ et plus particulièrement de 63 M$ dans le domaine de la recherche et de l’innovation. De cette coupure, 10 M$ sera retranché pour la recherche dans le milieu de la santé, mais suite à de nombreuses plaintes de chercheurs elle a diminué la coupure dans le milieu de la recherche de 63 M$ à 38 M$. Le ministre de l’Enseignement supérieur, Pierre Duchesne, dit avoir trouvé 26,5 M$ à distribuer aux trois fonds de recherche et rassure ceux-ci que des fonds seront trouvés. Ce type de nouvelle est classique du gouvernement Marois. On débute avec des coupures monstres, on laisse les gens se plaindre et ensuite on fait marche arrière et on diminuer la coupure. On réduit tout de même de 38 M$ le budget de recherche québécois et plus particulièrement destiné à la santé, mais c’est selon le gouvernement une bonne chose à faire. Résumé par Louis-Simon LANDRY

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« Compressions en recherche : Québec fait marche arrière », dans Les Affaires.com. Publié le 13/02/2012. Tiré de : http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/biotechnologies-et-pharmaceutique/ compressions-en-recherche-quebec-fait-marche-arriere/554223

Québec investira 10 millions $ dans le domaine de l’oncologie Deux jours après l’annonce de la coupure monstre dans le domaine de la recherche du secteur de la santé, le gouvernement Marois décide d’investir 10 M$ sur quatre ans sur le développement de la « médecine personnalisée » dans le domaine du cancer. Le partenariat pour la médecine personnalisée en cancer (PMPC) recevra également 11,1 M$ de groupes privés tels que Pfizer et Sanofi. En oncologie, la médecine personnalisée permettra d’utiliser l’information moléculaire provenant de tumeurs ou du sang du patient afin de caractériser plus précisément le type de cancer dont celui-ci est atteint et de trouver le traitement optimal. Le PMPC travaillera principalement sur les « biomarqueurs » qui sont des indicateurs qui aident à diagnostiquer une maladie, à suivre son évolution et à prédire l’action d’un médicament ou d’un traitement. Le PMPC concentrera ses recherches sur le cancer du poumon, du côlon et du sein. Le président et chef de la direction de Caprion Protéome, un des investisseurs privés du PMPC, M. Martin Leblanc dirigera la chaire de recherche du PMPC. Il croit que la médecine personnalisée permettra aux gouvernements de réduire leur facture en santé, car les médecins arrêteront de prescrire des médicaments qui n’auront aucun impact sur le patient. Les traitements seront mieux ciblés et plus efficaces ce qui permettra une guérison accélérée. Tous


Résumé par Louis-Simon LANDRY « Québec injecte 10 millions $ en «médecine personnalisée», dans LaPresse.com. Publié le 15/02/2012. Tiré de : http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/sante/201302/15/01-4622222-quebec-injecte10-millions-en-medecine-personnalisee.php

« À l'horizon 2016, la croissance des marchés émergents sera de presque 12 % par an » La sortie du dernier rapport du cabinet Roland Berger concernant l’industrie pharmaceutique, intitulé "Pharma's fight for profitability", met en évidence les futurs enjeux stratégiques de cette industrie et les mutations qui vont la traversée dans les prochaines années. Le rapport fait état d’une dynamique qui impacte tous les grands groupes pharmaceutiques : l’augmentation de leurs ventes (environ 13% en 2009 et 2010) couplées à une diminution de leur chiffre d’affaire (marge d’EBIT -4% en 2009 et 2010). Les dirigeants interrogés par Roland Berger font état d’une « crise stratégique » qui devrait les amener à se développer de manière exponentielle sur les marchés émergents. En effet alors que les marchés porteurs pour cette industrie ont longtemps était l’Europe suivie des États-Unis et du Japon, le rapport met en avant qu’à l’horizon 2016 les marchés émergents devraient représenter plus de 40% du marché pharmaceutique mondial. Afin de répondre à cette opportunité, le rapport montre que les laboratoires devront évoluer afin de mieux contrôler le cycle de vie de chaque nouveau produit et de l’adapter au mieux aux caractéristiques de chaque marché. Une logique de coopération pluridisciplinaire devra être mise en place pour pouvoir s’implanter sur ces nouveaux marchés où les marges sont encore plus faibles que dans les marchés développés (due au fait que la majorité des médicaments vendus dans les pays en développement ne sont plus protégés par des brevets). La conclusion du rapport est que l’industrie pharmaceutique va entrer dans une nouvelle phase d’innovation, mais celle-ci aura lieu au niveau des cycles de vie des produits et dans l’élaboration de nouveaux business models plus que dans la recherche de nouvelles molécules.

Biotechnologies et Pharmaceutiques

ces facteurs permettront de réduire le coût en médicament et en traitement d’un patient. Bien que cet investissement de 10 M$ du gouvernement Marois semble être une bonne idée, elle est tout à fait incohérente avec la coupure budgétaire dans les centres de recherches. Le ministre des Finances M. Marceau se défend en disant qu’il y a beaucoup plus d’investissement dans le secteur de la recherche dans les prochaines années, mais cette année « nous devons faire des coupures ». C’est un dossier qui reste à suivre.

Résumé par Florian CARAUD «L'industrie pharma compte migrer massivement vers les pays émergents », dans usinenouvelle.com. Publié le 14/02/2012. Tiré de : http://www.usinenouvelle.com/article/l-industrie-pharma-compte-migrer-massivementvers-les-pays-emergents.N191582

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Énergie La facture d'électricité pourrait bondir de 30% d’ici à 2017 en France Dans un rapport publié lundi 18 février 2013, la Commission de régulation de l'énergie (CRE) a confirmé ses estimations sur les prix de l'électricité dévoilées début 2012 par son président, Philippe de Ladoucette. Selon des projections de la CRE, la facture moyenne d'électricité des ménages français devrait bondir de 30% d'ici à 2017, soit environ 6% par an. Un chiffre difficilement acceptable par les pouvoirs publics, étant donné que la hausse était plutôt comprise entre 1 % et 3 % par an pour les clients résidentiels pendant ces dernières années. Selon la CRE, les tarifs bleus (les ménages et petits professionnels) seront donc les plus touchés, mais l’augmentation serait moins élevée pour les clients au tarif bleu professionnel, soit une hausse de prix de 25.8%. La CRE prévoit également que les hausses de prix seront encore moindres pour les tarifs jaune et vert, soient 23,7 % pour les entreprises et 16 % pour les industriels. Le régulateur a expliqué la hausse à venir par trois facteurs essentiels, représentant chacun environ un tiers du total. D’abord, la CRE constate que le prix de l'électricité augmentera avec l'inflation et le prix auquel EDF devant vendre son électricité d'origine nucléaire à ses concurrents. Les massifs investissements nécessaires dans les réseaux, qui représentent 3 milliards d'euros par an, expliquent également une bonne partie de la hausse. Enfin, l’augmentation des contributions pour aider au développement des énergies renouvelables explique à elle seule plus du tiers de la hausse.

Semaine du 25 Février

Résumé par Xiaoxi Xu «Électricité : la facture pourrait bondir de 30 % d'ici à 2017», par Anne Feitz dans lesechos.fr. Publié le 19/02/2012. Tiré de : http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/energie-environnement/actu/0202573695026electricite-la-facture-pourrait-bondir-de-30-d-ici-a-2017-539887.php «Électricité : la facture pourrait bondir de 30 % d'ici à 2017», par Anne Feitz dans lesechos.fr. Publié le 18/02/2012. Tiré de : http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/energie-environnement/actu/0202573580219tarifs-de-l-electricite-la-hausse-sera-de-30-en-5-ans-reaffirme-la-cre-539607.php «La facture d'électricité devrait augmenter de 30 % d'ici à 2017», dans lemonde.fr. Publié le 18/02/2012. Tiré de : http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/02/18/la-facture-d-electricite-devrait-augmenter -de-30-d-ici-a-2017_1834649_3244.html

Vestas perd sa place de leader dans la construction de turbines éoliennes au profit de General Electric Vestas, première entreprise productrice de turbines éoliennes au monde depuis 2000, vient de céder sa place de numéro un mondial à l’Américain General Electric via sa filiale GE Wind selon


Énergie

une étude préliminaire publiée par le groupe d’études sectorielles Navigant (via sa filiale BTM Consult). Grandement touchée par la diminution des investissements dans l’éolien en Europe et ayant clairement surestimé le marché depuis quelques années, Vestas cède donc son trône à son concurrent américain qui a profité des forts investissements dans l’éolien aux États-Unis et en Amérique du Sud en 2012. Les constructeurs allemands ont par ailleurs progressé dans le marché puisque Siemens et Enercon occupent désormais respectivement la troisième et quatrième place dans le classement publié par BTM Consult. Enfin, la cinquième place est occupée par l’équipementier Indien Suzlon Group. Bien que cette annonce, qui suit de près celle des résultats inquiétants de Vestas qui a multiplié par six ses pertes entre 2011 et 2012, ne présage rien de bon pour le futur de Vestas, Aris Karcanias, analyste à BTM Consult, a tenu à rappeler la croissance des ventes de Vestas entre 2011 et 2012 et la répartition géographique équilibrée des ventes du groupe en comparaison avec GE Wind qui reste très dépendant de l’état du marché de l’éolien en Amérique. Résumé par Paul Gallet «Vestas, le roi déchu du vent», dans latribune.fr. Publié le 11/02/2013. Tiré de : http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/energieenvironnement/20130211trib000748086/vestas-le-roi-dechu-du-vent.html «Eolien : Vestas a perdu sa place de numéro un mondial au profit de GE » par Véronique Le Billon dans lesechos.fr. Publié le 12/02/2013. Tiré de : http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/energie-environnement/ actu/0202560070230-eolien-vestas-a-perdu-sa-place-de-numero-un-mondial-au-profit-de -ge-537492.php «GE breezes past Vestas in wind market», par Pilita Clark dans ft.com. Publié le 11/02/2013. Tiré de : http://www.ft.com/cms/s/0/a4615f70-7440-11e2-80a700144feabdc0.html#axzz2Kj2lSXaJ «Vestas loses wind turbine market lead to GE after 12 years», par Alex Morales dans bloomberg.com. Publié le 11/02/2013. Tiré de : http://www.bloomberg.com/news/2013-02-11/vestas-loses-wind-turbine-market-lead-for -first-time-since-2000.html

De nouvelles prévisions inquiétantes pour Hydro-Québec au sujet des futures exportations d’électricité aux États-Unis L’Energy Information Administration (EIA), l’agence des statistiques énergétiques du gouvernement américain vient de publier un rapport prévoyant une forte diminution dans les importations d’électricité des États-Unis qui devraient chuter de 44% d’ici 2030. Cette nouvelle inquiète plusieurs sociétés d’état Canadiennes comme Hydro-Québec par

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exemple, qui a vendu l’équivalent de 1.172 milliards de dollars d’énergie aux États unis en 2011 ce qui représentait environ 9,5% de ses revenus totaux. Selon Stéfane Marion, économiste et stratège à la Banque Nationale, d’importantes décisions concernant le développement d’infrastructures de production d’électricité ont été faites au Québec, au Manitoba et à Terre-Neuve selon des prévisions datant de 2008 et, déjà aujourd’hui, on constate que les importations des États-Unis sont 22% en dessous ce qui avait été anticipé en 2008. Ces importants changements dans les marchés s’expliquent en très grande partie par les changements radicaux effectués depuis quelques années dans la politique énergétique américaine visant une réduction de sa dépendance énergétique grâce au développement du gaz naturel et de l’éolien. Résumé par Paul Gallet

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«Graphique : des prévisions inquiétantes pour Hydro-Québec», par Stéphane Rolland dans lesaffaires.com. Publié le 19/02/2013. Tiré de : http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/energie/graphique-des-previsions-inquietantes -pour-hydro-quebec-/554456


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Énergie


Hautes Technologies L’Afrique un nouvel El Dorado pour les firmes technologiques L’Afrique se présente aujourd’hui comme l’Inde ou la Chine il fut une quinzaine d’années : le continent dévoile peu à peu son potentiel de croissance aux investisseurs alors que le niveau de vie et d’éducation est constante progression. Ce qui est certain est que le développement industriel du continent ne suivra certainement pas les « révolutions » industrielles qu’a subi l’occident : en fait le développement industriel du continent se fera au travers de la technologie. Alcatel et IBM l’ont réalisé: Alcatel a décidé d’accroitre sa présence avec son nouveau téléphone intelligent « Alcatel one touch » dans les pays d’Afrique de l’est tels que le Kenya, l’Uganda et le Mozambique où l’on observe une croissance exponentielle des ventes de smartphones. IBM a décidé de renforcer ses positions en Afrique alors que la firme s’attend à voir ses revenues doubler en 5 ans pour atteindre une valeur supérieure à 1 milliard de $US d’ici 2015. Mark Dean, CTO de la région Moyen-Orient Afrique mentionne que : « I personally believe that of all the things I’ve done, this could have the most impact on the globe ». Mr Dean est un des membres de l’équipe à l’origine de la création du PC IBM il y a quelques années… Résumé par Bertrand NEMBOT

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« Good Call With The Africa Move – Alcatel One Touch» dans IT News Africa. Publié le 22/02/2013. Tiré de : http://www.itnewsafrica.com/2013/02/good-call-with-the-africa-move-alcatel-one-touch/ « IBM Is Big on Africa — But How Big?» dans Bloomberg. Publié le 21/02/2013, Tiré de : http://go.bloomberg.com/tech-blog/2013-02-21-ibm-is-big-on-africa-but-how-big/

Sony : premier actionnaire d’Olympus Le 28 septembre dernier, Olympus Corporation et Sony Corporation annonçaient un futur accord d’alliance du capital et accord d’alliance entreprise à travers une allocation des actions d’Olympus par Sony. Olympus a fait pression pour renforcer sa solidité financière en emmenant la possibilité d’un renforcement stratégique pour atteindre une meilleure synergie dans le domaine de base de la santé et de l’imagerie. Ainsi, Sony étant forte dans les capteurs d’images et d’autres technologies connexes, ce partenariat bénéficierait aux deux. Le vendredi 22 février, Sony qui détenait jusqu’alors 4,72% des actions d’Olympus a vu sa part se hisser à 11,46% suite à l’achat de 34 388 millions d’actions supplémentaires; achat s’élevant à 50 milliards de Yen (546 millions de dollars). Cet investissement permettra à Olympus de se remettre sur pied suite au scandale financier dont il se remet à peine. De plus, ce partenariat a comme objectif la création d’une entreprise d’une coentreprise développant et fabricant des endoscopes chirurgicaux et d’autres systèmes d’imagerie médicale. La nouvelle entreprise qui


Résumé par Ivan BELTRAN « Sony devient le premier actionnaire de Olympus » dans La Presse.ca. Publié le 22/02/2013. Tiré de : http://affaires.lapresse.ca/economie/technologie/201302/22/01-4624306-sony-devient-lepremier-actionnaire-dolympus.php « Annoucement of Agreements Between Olympus and Sony to Form Business and Capital Alliance » dans Sony.net. Publié le 28/09/2012, Tiré de : http://www.sony.net/SonyInfo/News/Press/201209/12-0928E/index.html « Sony devient le premier actionnaire d’Olympus pour décoller dans la médecine » dans 20minutes.fr. Publié le 28/09/2012 http://www.20minutes.fr/economie/1012479-sony-devient-premier-actionnaire-olympusdecoller-medecine

Hautes Technologies

devrait voir le jour aux environs de décembre sera détenue à 51% par Sony et 49% par Olympus.

Le premier stylo d’impression 3D L’écriture a donné naissance à de nombreuses inventions; ainsi, au travers du temps l’Homme a connu la gravure sur pierre, le crayon à la mine, le stylo à l’encre et le stylo numérique. Plus récemment, un nouveau modèle a été imaginé : le stylo d’impression 3D aussi appelé « 3 Doodler ». Cette invention a vu le jour grâce à WobbleWorks, une société américaine émergente qui axe ses activités dans le domaine de la robotique et des jouets. Dans le but de financer son projet, l’équipe de WobbleWorks à présenter son projet au travers du site Kickstarter (un site de financement participatif) le 19 février 2013. Alors que l’objectif visé était de 23 000$, la somme amassée s’élève à 1 713 021$ en date du 23 février. Le 3Doodle a visiblement un énorme succès auprès des internautes et continuera à ramasser du financement par l’intermédiaire de Kickstarter jusqu’au 25 mars. Le 3Doodler sera disponible au modeste prix de 75$ et la mise en commercialisation de cet article est prévue en date de novembre prochain; ce qui pourrait devenir un beau cadeau de Noël aux yeux de certains. Résumé par Ivan BELTRAN «3D printing pen 3Doodler raises over $30,000 in just a few hours on Kickstarter», dans Yahoo Finance. Publié le 19/02/2013. Tiré de : http://ca.finance.yahoo.com/news/3d-printing-pen-3doodler-raises-165600117.html «3D Doodler : The World’s First 3D Printing Pen», dans Kickstarter. Lu le 21/02/2013. Tiré de : http://www.kickstarter.com/projects/1351910088/3doodler-the-worlds-first-3d-printing-pen

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Le Chromebook Pixel de Google Google accentue sa présence dans la partie hardware de la technologie (après l’acquisition de Motorola l’été dernier) avec la mise en marché du Chromebook Pixel : un laptop de 1.52kg, avec une excellente résolution pour un écran de 13 po (supérieure au MacBook Pro Retina), un processeur 1.8 GHz Intel Core i5 core-duo. L’écran est également tactile, l’utilisateur peut donc interagir avec le laptop comme une tablette. Le prix du laptop est de 1300$ US, l’achat du laptop inclus 1 Tera-byte d’espace de stockage pendant 3 ans dans le Google Drive. Le laptop utilisera le système d’exploitation Chrome OS. Google ne compte pas sur cette nouvelle technologie hardware pour lui apporter d’important bénéfice dans le court terme : en fait avec le lancement de ce nouveau produit Google veut compléter son écosystème. En effet, sa première clientèle cible représente les développeurs d’applications web. Google espère qu’en offrant un matériel entièrement conçu pour le système Chrome OS, les développeurs seront plus enclin à concevoir de nouvelles applications en vente sur le Google Play Store : c’est en fait sur ses applications web que Google espère faire son argent. De plus, lorsqu’un utilisateur clique sur une annonce au travers du site de recherche Google, la firme californienne perçoit un revenu. Ce revenu peut être partagé avec une tierce personne si l’utilisateur utilise un système de navigation autre que Chrome. Avec Chrome OS, Google n’aura plus à partager ses revenues en ligne et augmentera donc à long terme ses profits. Google est en train de concevoir un écosystème de plus en plus impressionnant : la compétition sur la partie hardware (smartphone & laptop) est en train de voir un nouveau titan, pénétrer le marché. Ce qui est une bonne nouvelle pour les consommateurs : plus la compétition est importante et plus les prix iront à la baisse.

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Résumé par Bertrand NEMBOT « Google's Chromebook Pixel has a 2,560 x 1,700-pixel touchscreen» dans CENT Asia. Publié le 22/02/2013. Tiré de : http://asia.cnet.com/googles-chromebook-pixel-has-a-2560-x-1700-pixel-touchscreen62220542.htm


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Hautes Technologies


Minier Au tour de BHP Billiton Cette semaine, Marius Kloppers, le CEO de la plus grande minière BHP Billiton a annoncé qu’il quittait son poste en mai prochain et qu’il quitterait complètement la compagnie le 1er octobre 2013. Son remplaçant, Andrew MacKenzie est le responsable de la section des métaux non-ferreux. Kloppers, en un peu moins de six ans de leadership a mené BHP Billiton à travers les deux pires crises que le secteur minier australien a connues et son plus grand boom. Toutefois, les critiques ont aussi été au rendez-vous lors des nombreuses frasques de la compagnie avec les syndicats, les échecs de la section gaz, la fusion ratée avec les exploitations de minerai de fer de Rio Tinto dans le Pilbara et l’expansion reportée du projet Olympic Dam. Le CEO sortant recevra $75.2 millions en argent, parts d’entreprise et bonus de performance. Cette démission survient un mois seulement après le départ de Tom Albanese, le CEO du groupe Rio Tinto et est un indicateur de plus que les minières se cherchent de nouveaux chefs pour entamer le prochain cycle du secteur. Résumé par Simon Papineau «BHP CEO Marius Kloppers quits», dans Australian Mining. Publié le 20/02/2013. Tiré de : http://www.miningaustralia.com.au/news/bhp-ceo-marius-kloppers-quits

Semaine du 25 Février

«Marius Kloppers to retire, Andrew Mackenzie to become CEO», dans BHP Billiton news release. Publié le 20/02/2013. Tiré de : http://www.asx.com.au/asxpdf/20130220/pdf/42d406t9t42nmq.pdf «Going like the Kloppers with $75m handshake», dans The Sidney Morning Herald. Publié le 22/02/2012. Tiré de : http://www.smh.com.au/business/going-like-the-kloppers-with-75m-handshake-201302212eu8u.html

Les promesses de Sam Walsh Le nouveau PDG du groupe Rio Tinto qui vient de succéder à Tom Albanese il y a un mois, Sam Walsh, annonce déjà de grands changements au sein de l’entreprise. Ces changements sont en accord avec le vent nouveau qui semble souffler sur les grandes minières de ce monde, c'est-àdire, un focus sur le contrôle des coûts et des risques par opposition aux grands projets qui ont tant déçus ces dernières années. La compagnie compte augmenter la valeur aux actionnaires par la vente de ses actifs faible dans l’aluminium et les diamants et réallouer le capital vers l’augmentation de la valeur aux actionnaires. Ces paroles se veulent rassurante pour les actionnaires, comme en témoigne aussi l’augmentation de 3 cents des dividendes par rapport à l’année dernière, et ce malgré les résultats décevants de Rio Tinto. De plus, des coupes principalement dans les groupes Aluminium et Énergie viendront certainement réduire les coûts de la minière dont le groupe aluminaire n’a pu atteindre la compétitivité espérée et


Minier

dont les actifs de charbon acheté au Mozambique se sont avéré valoir bien moins que le prix payé. D’un autre côté, l’expansion du projet de minerai de fer de Pilbara commencera sera opérationnelle au début de 2015 et la mine de cuivre et d’or d’Oyu Tolgoi devrait commencer sa production en juin 2013. Les coupes que Rio Tinto devra réaliser dans certains secteurs pour réduire ses coûts ne nuiront toutefois pas à l’investissement dans des projets créateurs de valeur pour l’entreprise puisqu’un réinvestissement supplémentaire de $3 milliards de dollars du Pilbara en Australie a été annoncé cette semaine. Cet investissement devrait créer plus de 2000 emplois en Australie et permettra la construction d’infrastructures ferroviaires et portuaires supplémentaire. Alors que les prix du fer se sont améliorés dans les quatre derniers mois, l’augmentation de 50% de la production des opérations ouest-australiennes de Rio Tinto pourrait bien s’avérer très profitable. Résumé par Simon Papineau «New Rio headmaster pledges to change the rules», dans Australian Mining. Publié le 21/02/2013. Tiré de : http://www.miningaustralia.com.au/features/new-rio-headmaster-pledges-to-change-the -rules «Expanding Pilbara’s iron ore», dans Australian Mining. Publié le 21/02/2013. Tiré de : http://www.miningaustralia.com.au/features/expanding-pilbara-s-iron-ore

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Pétrole et Ressources Naturelles

Semaine du 25 Février

Alors que les « supermajors » peinent, les Chinoises rient ! Malgré un prix moyen annuel du pétrole au plus haut de son histoire, les super majors peinent sur la scène internationale. Et si comme pour certaines (Exxon, Chevron ou Total) les productions baissent, les problèmes techniques commencent également à devenir récurrents, en plus de la baisse de rendement de certains gisements. À cela, il est important de noter la nette augmentation des coûts de forage. Le véritable problème est en fait plus profond. Les super majors tirent la majorité de leurs revenus en Amérique du Nord (États-Unis et Canada) avec notamment l’exploitation de gaz et de pétrole de schiste, la majorité des autres grandes zones de production étant principalement tenues par les compagnies nationales. Mais ces productions souffrent de leur non-ouverture au marché mondial, faute d’infrastructures suffisantes. Résultat : Chevron et Total souffrent de l’engorgement du marché tandis que Shell voit d’un très mauvais œil la baisse du prix du gaz en 2012. En revanche, le géant Exxon bénéficie de faibles coûts de raffinage lui permettant d’enregistrer des bénéfices record, à l’inverse du brésilien Petrobras. Pour sa part, BP paie encore les pots cassés de l’accident de la plateforme DeapWater Horizon, survenu de cela plus de 2 ans. De leur côté, les compagnies chinoises Cnooc et Sinopec profitent de leur statut d’entreprises publiques pour réaliser d’énormes investissements (100 milliards en 4 ans, dont 35 en 2012) des pays africains (Angola et Soudan) mais également aux États-Unis afin d’acquérir de l’expérience pour du forage en eaux profondes. Tout cela placerait la Chine à 3 millions de barils par jour, certes le tiers de l’Arabie Saoudite, mais plus que le Koweït ! Ces productions seraient destinées au marché mondial, car de toute façon trop faible pour suffire à la demande du pays. Car le nouveau mot d’ordre des autorités chinoises vis-à-vis du pétrole de gager de l’argent. Ces présences à l’étranger permettraient donc, au-delà de connaitre les technologies de pointe en forage, de profiter des cours actuels des prix du pétrole. Résumé par Vincent Mouchikhine «La hausse des prix du brut ne suffit pas aux profits des grandes compagnies pétrolières», dans rfi.fr. Publié le 18/02/2013 et «La Chine double sa production de pétrole à l’étranger», dans rfi.fr. Publié le 21/02/2013. Tiré de : http://www.rfi.fr/emission/20130218-hausse-prix-brut-suffit-pas-profits-majors-petrolieres http://www.rfi.fr/emission/20130221-chine-double-production-petrole-etranger

Enbridge dans le collimateur de Greenpeace La firme canadienne Enbridge que nous avons récemment étudiée lors d’une étude de cas, spécialisée dans le transport de gaz et de pétrole à travers le Canada et les États-Unis est cette semaine sur le devant de la scène. Parmi ses nombreux oléoducs, il y a l’un d’entre eux qui sème actuellement la discorde, il s’agit de l’oléoduc 9B reliant Montréal à Sarnia, en Ontario.


Résumé par Ian-Anthony Zouari Gordon-Pullar «Sables bitumineux: pas de discussions sur l'impact écologique», dans LaPresse.ca. Publié le 21/02/2013. Tiré de : http://www.lapresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-canadienne/201302/21/014624113-sables-bitumineux-pas-de-discussions-sur-limpact-ecologique.php

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Jusqu’aujourd’hui celui-ci permettait d’acheminer du pétrole de Montréal (provenant principalement de la mer du Nord, d’Afrique occidentale et du Moyen-Orient), jusqu’à Sarnia, or, avec le développement croissant des sables bitumineux dans l’ouest du pays, la firme souhaite inverser le sens de ce pipeline afin d‘expédier le pétrole de l’ouest vers les raffineries du Québec. La demande a donc été faite auprès de l’Office national de l’énergie, qui décidera si ce projet est réalisable. Cependant, les autorités ne se pencheront aucunement sur les effets quels qu’ils soient des sables bitumineux ou du pétrole, mais simplement sur les impacts environnementaux du pipeline. C’est donc tout naturellement que Greenpeace s’est opposée au projet, son porte-parole Patrick Bonin justifie la volonté de bloquer ce projet du fait que cela va encourager l’exploitation des sables bitumineux et « va contribuer à alourdir le bilan canadien des GES ». Tel que mentionné dans notre étude de cas, la valeur d’Enbridge n’a cessé de croître depuis sa création en 1949, et ce principalement grâce à l’image d’une entreprise forte et stable qu’elle renvoie. Les entreprises de transport de gaz et de pétrole sont généralement à l’abri des déboires médiatiques du secteur, cette affaire pourrait cependant réellement nuire au titre de l’entreprise si elle prend trop d’ampleur. Reste à voir comment Enbridge compte procéder dans les semaines à venir afin de limiter l’impact de celle-ci.

Et l’Australie Saoudite fut L’histoire a tout du scénario d’un grand film puisque c’est mister Bond, Peter Bond, CEO de Linc Energy qui a annoncé la nouvelle : l’outback Australien regorgerait d’huiles de schiste. Les quantités estimées sont astronomiques et oscillent entre 133 et 233 milliards de barils de pétrole prisonniers des roches du bassin d’Arckaringa, Australie méridionale. Sur ces gigantesques estimations, Peter Bond précise qu’en s’occupant seulement des zones les plus faciles d’accès et des forages les plus simples, ce sont 3.5 milliards de barils qui seraient produits. 300 millions de dollars US d’investissements pour 350 milliards de dollars US de recettes. La nouvelle est toute fraîche, et avant de faire de l’Australie un grand pays exportateur, les experts et les autorités restent prudents. Tom Koutsantonis, ministre des ressources naturelles et de l’énergie dans l’état d’Australie méridionale, insiste sur le fait que ces réserves sont éloignées, difficiles d’accès et profondes. « It’s all about luck and risk ». John Young, un analyste du groupe d’investissement Wilson HTM, évoque le passage des

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estimations à la qualité propre des ressources, id est le fait qu’elles soient exploitables et économiquement viables en plus d’être présente. Il faudra suivre le développement des évènements avec attention ! Résumé par Christophe Mondin «Trillions of dollars worth of oil found in Australian outback », dans Telegraph.co.uk. Publié le 24/01/2013. Tiré de : http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/australiaandthepacific/australia/9822955/ Trillions-of-dollars-worth-of-oil-found-in-Australian-outback.html

Semaine du 25 Février

Effet domino à la bourse de Paris Technip et CGGVeritas, des entreprises précédemment étudiées par PolyFinances, ont subi les vagues d’une annonce du groupe Saipem. Petit bouleversement dans le secteur parapétrolier européen après que la Saipem ait déclaré des résultats d’exploitation 2012 inférieurs à ses prévisions. De plus, l’environnement économique plomberait les résultats 2013 des activités onshore de 80% et celui des activités offshore de 70%. Alors que Saipem perdait près de 29% à la bourse de New York, le titre entrainait dans son sillage Technip (6,2%) et CGGVeritas (3,6%) sur le CAC40. Mêmes effets sur l’indice du secteur des services pétroliers (SBF120) et sur l’indice des pétrolières (Stoxx). Il est intéressant de voir les répercussions de l’annonce d’une entreprise sur tout son secteur d’activités. Cette attitude serait révélatrice d’une baisse de confiance dans le secteur : « [cela] renforce notre point de vue selon lequel la capacité de cette industrie à générer des bénéfices avec des risques relativement limités a fléchi » indique le groupe d’analystes Nomura. Heureusement, l’effet domino a été limité à des échos et non à une résonnance ! Résumé par Christophe Mondin «Les services pétroliers plombés par Saipem », dans bourses.lesechos.fr. Publié le 30/01/2013. Tiré de : http://bourse.lesechos.fr/infos-conseils-boursiers/infos-conseils-valeurs/recos-analystes/lesservices-petroliers-plombes-par-saipem-844959.php

L’entrée de Kruger en bourse En décembre dernier, KP Tissue Inc. (KPT), une entreprise créée avec pour objectif d’acquérir des parts dans la compagnie privée Kruger Products L.P. a fait son entrée en bourse sur le TSX. Ceci veut dire que désormais, les résultats de l’entreprise privée Kruger Products L.P. seront transmissent sur le marché public par le biais de KP Tissue Inc. qui détient 16,9% de Kruger Products L.P. Depuis son entrée en bourse le 13 décembre 2012, l’action KPT a progressé de


Résumé par Simon Papineau «Deux mois après une entre en Bourse discrète, Kruger ouvre à Memphis», dans Les Affaires. Publié le 22/02/2013. Tiré de : http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/industrie-forestiere/deux-mois-apres-uneentree-en-bourse-discrete-kruger-ouvre-a-memphis/554626

«Papiers Tissu KP Inc. réalise un premier appel public à l’épargne de 140 millions de dollars», dans Marketwire. Publié le [13/12/2012]. Tiré de : http://www.marketwire.com/press-release/papiers-tissu-kp-inc-realise-un-premier-appelpublic-lepargne-de-140-millions-de-dollars-tsx-kpt-1737289.htm

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7,2% et les dividendes initiales ont été de 3,6% à 4,0%. Kruger Products L.P. est actuellement la première compagnie canadienne de production de papier et les premiers résultats publics de l’entreprise ont révélé des revenus de $903 millions l’année dernière (l’année se terminant le 23 septembre 2012) et une EBITDA de $129 millions pour la même période. La technologie TAD utilisée par l’entreprise lui permet actuellement d’offrir un produit à valeur ajoutée par rapport aux compétiteurs et ses prédictions d’EDITDA sur le marché américain sont de $60 million pour 2017 grâce aux produits TAD. Dans ce sens, vendredi dernier, Kruger Products L.P. a annoncé la fin des travaux d’agrandissement de l’usine de Memphis pour la fabrication de papiers tissu. Cet agrandissement a été financé par la Caisse de dépôt et placement du Québec en bonne partie.

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Technologies de l’Information Google annonce son premier ordinateur portatif, le Chromebook Pixel C'est une semaine après avoir annoncé qu'ils allaient ouvrir des magasins à pignon de rue que Google a dévoilé leur ordinateur portatif. Le Chromebook Pixel tire son nom de deux origines: tout d'abord le terme Chromebook, en référence au système d'exploitation Chrome OS qui roulera sur le système, et le terme Pixel, en référence à l'énorme résolution qu'offrira son écran (2560x1700, la plus haute résolution jamais offerte par un ordinateur portatif, d'après Google). Le nouveau gadget de Google a été grandement critiqué sur le web, reprochant le prix excessif (1299$ pour la version 32 Go), le peu d'espace disponible (32Go ou 64Go), la durée de vie médiocre (au plus 5 heures), les limitations du système d'exploitation (Chrome OS ne permet que d'utiliser des applications web, pas de possibilité d'installer des applications "clients" telles que Microsoft Office ou toute autre application qui nécessite une installation). Parions que même les plus grands fans de Google auront de la difficulté à justifier une telle somme pour un navigateur web. Résumé par Raouf Merouche

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«Google Chromebook Pixel», dans Google.com. Tiré de : http://www.google.com/intl/en/chrome/devices/chromebook-pixel/


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Technologies de l’Information


Réalisation Aérospatial et Transport : Jonathan BRODEUR Yaniv COHEN SCALI

Biotechnologies et Pharmaceutiques : Florian CARAUD Louis-Simon LANDRY

Energie : Xiaoxi XU Paul GALLET

Minier :

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Simon PAPINEAU

Pétrole et Ressources Naturelles : Vincent MOUCHIKHINE Christophe MONDIN Ian Anthony ZOUARI GORDON-PULLAR Simon PAPINEAU

Technologies de l’Information : Raouf MEROUCHE


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PolyFinances - Note Sectorielle - Semaine du 25 Février