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001 See the light.

P I X E E L A N E , l i m i t e d a r t p h o t o g r a p h y g a l l e r y, t h e F r e n c h t o u c h f o r t h e n e w w o r l d .


PIXEE LANE is an international online commercial art gallery dedicated to photographic art. The company sets its standards high, focusing its artistic vision on the rarity and quality of the pictures exhibited. It is intended first and foremost for collectors, architects, patrons and art photography aficionados searching for unique prints and unusual images. The pictures have been chosen for their originality, context and striking subject matter, as well as for their aesthetic value. The PIXEE LANE gallery was created by Jean Fondacci, professional photographer, and Philippe Marchon-Arnaud, artistic director. They like to point out that “an art photographer’s reputation for talent cannot be built on a single, chance photograph. In the sea of pictures that characterizes today’s photography websites, it is important to focus on talent, not simply the artist’s popularity or market trends. Mass reproduction of a picture reduces its artistic value, until it becomes a mere object of decoration. PIXEE LANE’s approach is true to its artistic vision: all our prints are limited edition and come with a certificate of authenticity.“ PIXEE LANE spotlights both new and well-known photographers, each of whom brings new ideas, personal interpretations of reality, and unconventional concepts that spring straight from their imaginations. Our choice of artistic vision is resolutely contemporary, highlighting the originality and even audacity of the artists selected. All the photographers have signed an exclusive agreement with PIXEE LANE for all images exposed on the site.


PIXEE LANE est une galerie de vente en ligne internationale dédiée à l’Art Photographique. Rareté et qualité des images sont les maîtremots d’une ligne artistique exigeante car PIXEE LANE s’adresse principalement aux collectionneurs, architectes, mécènes et amateurs de photographies d’art en quête de tirages rares et de regards inédits. L’originalité, la force des sujets, le contexte, l’œil avisé, associés à un nécessaire talent esthétique, sont les critères de sélection des photographes exposés par la galerie PIXEE LANE. A l’origine de la création de la galerie PIXEE LANE, Jean Fondacci, photographe professionnel et Philippe Marchon-Arnaud, directeur artistique. Ces deux fondateurs aiment à rappeler que « le talent de chacun des artistes-photographes ne se construit pas sur une photographie isolée, née du hasard. “Au milieu de cet océan d’images, qui caractérise aujourd’hui les sites de photographies, il s’agit d’avoir les yeux fixés sur le talent et non pas seulement sur la cote d’un artiste, sur un marché. La reproduction massive d’une image entraîne une perte de sa valeur artistique, elle devient un simple objet décoratif“. Avec PIXEE LANE nous sommes bien ici dans une démarche artistique où nous limitons et faisons certifier l’authenticité de chaque tirage. PIXEE LANE met en avant des photographes au talent connu ou en devenir, porteurs d’images nouvelles, de visions personnelles sur la réalité ou de concepts inédits issus de leur propre imaginaire. PIXEE LANE fait le choix d’une ligne artistique rigoureusement contemporaine qui ne censure jamais l’originalité voire l’audace de ces artistes. Tous les photographes ont signé avec PIXEE LANE un contrat d’exclusivité pour les images exposées sur le site.


Pierre Alivon Pierre Alivon is a Paris-based French artist whose projects now attract an international audience. Combining exceptional creativity with a highly personal approach, his work quickly came to the attention of Susan A. Zadeh, the curator of numerous international photography exhibitions and fairs. As a result, Pierre Alivon has forged a reputation for himself in the world of contemporary photography, won numerous prizes, and now exhibits his works both in France and internationally.

Pierre Alivon est un artiste français basé à Paris dont les projets sont à vocation internationale. Son travail se caractérise par une forte créativité combinée à une approche très personnelle, Il a su trouver sa place dans la photographie contemporaine en étant repéré par Susan A. Zadeh, curatrice de nombreuses Expositions et Salons de Photographie internationaux. Lauréat de nombreux prix, Pierre Alivon expose en France et à l’étranger.


OUR PLANET MAY BE HIDING OTHERS. A juxtaposition of planets, each representing a piece of our Earth, which highlights...

N OT R E P L A N È T E P E U T E N C A C H E R U N E A U T R E . U n e j u x t a p o s i t i o n d e p l a n è t e s , v u e s d u s o l , q u i s o u l i g n e . . .


how differently our world can appear depending on where you are. Throughout this exhibition, we are encouraged

la m ul t ipl ic it é d e s r e g ar d s p o s é s s u r l e m o n de en f o nct i o n du li eu géo gra p hi que o ù l’o n s e t ro uve. Il n ous est


to step inside someone else’s shoes, to see the world through the eyes of another of Earth’s citizens. This collection...

p ro p o s é d e nous mettre dans la peau d’un autre citoyen de la Terre, dans ses yeux le temps d’une exposition. Cet ensemble...


of works raises questions about the future of our planet, our Earth. For even if there are as many planets as there

d e c r é a t i o n s i n t e r r o g e l e s s p e c t a t e u r s s u r l ’ a v e n i r d e l e u r p l a n è t e , d e n o t r e T e r r e . Ca r s ’ i l e x i s t e a u t a n t d e


are places from which to view Earth, it is the future of the Earth and its inhabitants as a whole that is at stake.

p l a n è t e s q u e d e l i e u x p o u r l a r e g a r d e r, i l s ’ a g i t b i e n d e l ’ a v e n i r d ’ u n e s e u l e e t m ê m e T e r r e e t d e s e s h a b i t a n t s .


Robert Billsky Bilbil

My work is like my vision of the world, Trash and Glamour. I am divided by the disgust that a thick society inspires and the primeval beauty that each beings carries.

Mes photos sont comme ma vision du monde, Trash et Glamour. Je suis divisé par le dégoût qu’une société malade m’inspire et par la beauté primale que chaque être humain porte en lui.

Houston


Marseille


“

My portraits are more about me than there are about people I photograph “ Richard Avedon


Houston


Nouvelle OrlĂŠans


Pierre Baëlen

Aesthetics, cultural references, disparate elements and humor: these are the essential ingredients of Pierre Baëlen’s work. Like a painter shaping his compositions, Baëlen photographs landscapes whose beauty has inspired him, before adding his own surprising and amusing personal touch: a gas station stands in the middle of an iceberg, a parking meter adorns a lakeshore, a parasol floats in the open sea. Such

striking contrasts lead us to question the relationship between man and nature. From one photo to the next, we discover the world according to Pierre Baëlen: a world of contradictions, an unprecedented coupling of objects and spaces set amidst an audacious play of light. His surrealist landscapes break down the barriers between natural and urban environments, presenting objects and situations in a way that

highlights their absurdity. Planting such common everyday objects in completely new and improbable environments changes our perspectives and raises new questions. We find ourselves wondering what purpose the object usually serves, and where the user might be. Poetry and irrationality combine in Baëlen’s otherworldly landscapes, encouraging us to dream and reflect.

Esthétisme, clins d’œil, éléments incongrus et humour sont à la base même de l’œuvre de Pierre Baëlen. Tel un peintre qui façonne ses compositions, le photographe part de paysages qui l’ont marqué par leur beauté pour y greffer des éléments tant surprenants qu’amusants. Station essence au milieu d’un iceberg, parcmètre au bord d’un lac ou parasol en pleine mer

sont autant d’images qui viennent questionner sur le rapport de l’homme à la nature. Au fil des images, l’univers de Pierre Baëlen se dessine : on y découvre le décalage ainsi qu’un rapport inédit objets /espaces qui prend naissance dans un jeu de lumière audacieux. Ses paysages surréalistes effacent les frontières entre espaces naturels et urbanité, mêlant absurdité des

choses et des situations. Le basculement d’objets coutumiers et usuels dans des environnements totalement nouveaux et improbables renverse la perspective tout en bousculant l’ordre des codes : quel usage habituel de l’objet ? Où se trouve l’humain pour lui donner fonction ? On se prend à rêver, à s’interroger devant ces lieux lunaires où l’irrationnel rejoint la poésie.


Umbrella boat

Arizes


• Kali • romance •


• Kali • Mansion on the sand •


Born in 1988, Steven Daniel is graduated from the National School of Photography in 2014, and attended a residency at the International Center of Photography in New York in 2012. He was chosen by Olympus to exhibit in the 2014 ‘Rencontres d’Arles’ program, a photographic conversation with Denis Rouvre.

e v e t S

ie n a nD

Né en 1988. Steven Daniel est diplômé de l’École Nationale Supérieure de la Photographie en 2014. Il effectue une résidence à l’International Center of Photography à New York en 2012. Il a été sélectionné par Olympus pour exposer dans le programme des Rencontres d’Arles 2014, une conversation photographique avec Denis Rouvre.

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• Serie - surface •


• Serie - surface •


• Serie - surface •


• Serie - surface •


• Serie - surface •


Franck Follet’s photographs offer us a moment of peace and meditation. They capture our attention, reflect our inner silence, and open our eyes to pure beauty. The spirit of zen blows through Franck Follet’s works like the wind of freedom, breaking down the barriers between photographer, subject and observer, and triggering a direct and immediate surge of emotion. His pictures are a meditation on shadow and light, allowing us a glimpse of an elusive reality.

Les photographies de Franck Follet ouvrent une parenthèse de paix et de méditation. Elles reflètent notre silence intérieur, suspendent notre vision et nous guident dans la contemplation de la beauté pure. L’esprit du zen traverse son travail comme un grand vent de liberté, abolissant la frontière entre le photographe, l’objet et le spectateur, pour faire partager une émotion directe, immédiate. Son travail est une méditation sur l’ombre et la lumière, une lecture entre les lignes d’une réalité qui s’échappe.


• No dark yet • 9 •


“The rural Berry region of France is gorgeous, but . . . unchanging, unchangeable. So as soon as she turns 18, she wastes no time in packing her bags and heading for pastures new. Marseille is her first port of call; the National School of Fine Arts, the city, the port, the steamers heading «down south», and an impressive diploma after 6 years of studies. Then she criss-crosses the Indian Ocean: from Madagascar to La Réunion and back again. La Réunion ; another port, a series of exhibitions, and work as a teacher at art school. But Madagascar holds her for 7 years. More than a journey - an odyssey! A snapshot of each encounter, a click to capture each experience, a kaleidoscope of pictures and a variety of surprising and often implausible jobs. She has no time for exhibitions, she’s too busy living life. But her photographs get around; they are lent to people, given away, or swapped. They tell the stories of countless projects, such as the makings of shows in remote settlements lost in the bush. They also document the transformation of this immense island as it swings - sometimes chaotically - from long years of socialism into capitalism. Twice she lives through coups d’état, resulting in some hard-hitting photo-journalism. Back in France, she strives to rebuild a life that reconciles her all-consuming passion for lifestyle pictures with her day-to-day work. A new whirlwind ensues as she publishes work, launches exhibitions and organizes shows. Then comes a terrible blow: «the great sickness», the one that brings everything to a halt, that we can never really prepare for. All is still: there are no more journeys, no more ideas. She is no longer on top of the world, no longer capable of anything and everything. She becomes a deadweight, poisoned, belittled and degraded by her own body. The body eats away at the soul . . . How can she carry on the journey? How can she stay free? How can she escape the suffering? She endures months of turmoil, battling pain and discouragement, but never giving in to fear. And then 3 long years of immobility . . . like Sleeping Beauty, she remains dormant, confined to her bed, locked away inside herself. Now, the only journey is from bed to sofa, from sofa to hospital, from hospital to sofa, from sofa to bed. Time: time to reflect, to find the thread that runs unbroken through it all, connecting the now and the before; time to preserve that precious link with her previous life. THE JOURNEY, always the journey! The memory of a text, “Voyage autour de ma chambre” (Journey around my bedroom), by François Xavier de Maistre. The title metamorphoses into « Journey to the door of my bedroom » : the bed, the sofa, the hospital, the road from bed to hospital and back. And then the wanderings at night, or at dusk, or daybreak, when everything is vague and opaque. The camera is too heavy to carry, but fortunately times are changing: now, a telephone is enough to capture these moments and make them immortal.“

Cécile Gilet “Le Berry c’est beau, mais… immuable, immobile. Alors, très vite, les valises furent prêtes. La majorité dans la poche, début des voyages. D’abord Marseille, l’école nationale supérieure des Beaux-Arts, la ville, le port, les paquebots pour «là-bas», un beau diplôme au bout de 6 ans. Puis l’océan indien : Madagascar - La Réunion - Madagascar. La Réunion, encore un port et des expositions et des interventions en école d’art. Mais surtout Madagascar, 7 ans. Pas un voyage; une aventure. A chaque rencontre, une image, à chaque expérience, une image, des images dans tous les sens et des métiers, plein de métiers plus ou moins improbables. Pas le temps d’exposer, trop occupée à vivre. Les images sont prêtées, données, échangées. Elles sont à l’origine de mille projets: conception de spectacles en brousse, dans des villages loin, très loin. Ces images participent aussi à la transformation de la grande île en pleine mutation, glissant d’une longue période socialiste au capitalisme, parfois de façon chaotique. Alors il faudra traverser deux coups d’état et découvrir la photographie de reportage «musclée». Et, revenir en France, y travailler, essayer d’y rebâtir une vie sans frontières entre cette passion dévorante pour les images de vie et activités professionnelles. Expositions, éditions, montages de spectacles, un nouveau tourbillon. Arrêt brutal: «la grosse maladie», celle qui empêche tout. Celle qu’on imagine même pas. On ne bouge plus, on ne pense plus. On n’est plus le roi du monde et tout n’est plus possible. On devient son propre boulet, empoisonnant dégradant et dégradé. Ça ronge... Comment continuer le voyage? comment ne pas être prisonnier. Comment ne pas subir? Des mois d’errance, de douleurs et de découragements, mais pas la peur. 3 ans... comme une belle au bois dormant, immobile sur un lit, sur un canapé, enfermée. Juste un trajet entre, un lit, un canapé et un hôpital - un hôpital, un canapé, un lit. Retrouver le temps de penser, chercher le fil entre «tout ça», le guide, le point commun. Faire que la cassure ne soit pas définitive avec la vie d’avant. LE VOYAGE, toujours! Le souvenir d’un texte «Voyage autour de ma chambre» de François Xavier de Maistre. Ce titre qui devient «Voyage à la porte de ma chambre» : le lit, le canapé, l’hôpital, la route entre ce lit et l’hôpital. Et puis les sorties nocturnes et celles juste à la tombée de la nuit, ou au lever du jour, quand on ne sait pas encore très bien. L’appareil photo est devenu trop lourd, les temps changent tant mieux. Un téléphone fera l’affaire pour “immortaliser dans l’urgence“ ces moments là.“


• No dark yet • 1 •


• No dark yet • 6 •


• No dark yet • 26 •


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Pixeelane issue 001  

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