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Numéro: 6

100% sport auto

Le magazine suisse qui vous parle en photos

Novembre 2016

Bergus maître en son domaine

Course de côte

Rallye Suisse

Gurnigel

Le Valais

Rallye Suisse

Mont-Blanc

Slalom Suisse

Genève

Slalom

Drognens et Ambri

Course de côte

Les Paccots


2 MoteurPassion

#6 SOMMAIRE 004

Rallye Suisse

058

Les Paccots

Le Valais

024

Course de côte

072

Slalom Suisse Genève

046

Slalom Suisse Drognens

Slalom Suisse Ambri

Gurnigel

036

Course de côte

084

Rallye Suisse Mont-Blanc


Identité visuelle Graphisme Production Photographie Communication Conseils

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4 MoteurPassion

Rallye du Valais Photos : P.Corminboeuf Textes : Daniel Fuchs


Rallye 5

Époustouflant, Sébastien Carron et Lucien Revaz ont remporté le Rallye du Valais pour la première fois au terme d’une exceptionnelle saison 2016.


6 MoteurPassion

Qui arrêtera Sébastien Carron? Cette année tout du moins, la réponse restera «personne». Dominateur au volant de sa Ford Fiesta R5 préparée par Balbosca, le Valaisan a remporté les six manches du championnat suisse des rallyes sans laisser à quiconque le soin de le contrer, pas même les outsiders venus d’Europe sur les spéciales du Rallye du Valais.


Rallye 7


8 MoteurPassion

Six sur six Pour clore la saison, l’épreuve

organisée par Christian Dubuis avait été placée sous le giron du nouveau championnat TER (Tour of European Rally) après plusieurs années en tant que manche finale du championnat d’Europe de la FIA (ERC). En pleine expansion, la nouvelle coupe attire déjà son lot de pilotes prometteurs, tel Fabio Andolfi. En marge du WRC3, le jeune Italien voulait profiter de l’exigeant parcours helvétique pour essayer la nouvelle Hyundai R5, une redoutable monture dont bénéficiait également Olivier Burri. Déjà aligné au RIV en 2010, le Tchèque Jan Cerny comptait également parmi les

candidats à la victoire, tout comme le Belge Pieter Tsjoen. Face à une telle meute, Sébastien Carron et son fidèle copilote Lucien Revaz ont annoncé la couleur en signant le premier scratch du rallye à Vercorin. Au soir du vendredi 22 octobre, l’équipage de la Ford Fiesta jaune pouvait rentrer à l’assistance des casernes de Sion avec le sourire: Fabio Andolfi était relégué à 11’’, et Jan Cerny à 37’’7. Pour couronner le tout, l’épatant Jérémie Toedtli n’accusait que 4 dixièmes face au Tchèque pour sa première participation au volant d’une R5 (Skoda Fabia).

Samedi matin, le menu était encore plus copieux. Trop gourmand, Sébastien Carron se faisait l’auteur d’un tête-à-queue sans gravité dans l’ES10, de quoi tempérer sa fougue avant d’aborder la difficile spéciale des Cols (ES11). Profitant de l’opportunité, Fabio Andolfi revenait à seulement 2’’9 du Valaisan avant d’abandonner sur panne mécanique. Encore plus malheureux, Joël Rappaz a détecté un début d’incendie sur sa Peugeot 207 S2000 et a dû abandonner la mort dans l’âme, incapable d’éteindre le feu. L’ES11 était alors interrompue par les organisateurs avant l’attribution de temps forfaitaires.


Rallye 9

En confiance, Jérémie Toedtli était entretemps passé à la

deuxième place grâce à un petit pécule de 2’’8 devant Jan Cerny. Le Tchèque ne se laissait pas démonter et regagnait son bien dans la superspéciale des casernes, obligeant le Neuchâtelois à se retrousser les manches. Pour la première fois de sa carrière, le ténor du championnat suisse Junior 2015 signait le scratch dans l’ES13, mais Jan Cerny conservait de justesse un avantage de 2’’9 après les Cols des Planches (ES14).

En marge de la lutte aux avant-postes, les jeunes loups des trophées Junior et Clio R3T n’ont pas manqué de s’expliquer à couteaux tirés. Certain d’être titré à condition d’être à l’arrivée, Aurélien Devanthéry était décidé à gagner avec la manière au volant de sa Peugeot 208 R2. Hélas, un problème technique survenu le vendredi lui a fait perdre de précieuses secondes, et le futur champion suisse Junior 2016 a dû se contenter d’observer le beau duel entre Ismaël Vuistiner et Nicolas Lathion, remporté par ce dernier.

A l’arrivée à Martigny, le duel d’anthologie entre les deux Skoda était salué par un public connaisseur, enchanté de célébrer la présence de deux pilotes helvétiques sur le podium. Derrière le trio Carron–Cerny–Toedtli, Pascal Perroud avait hérité inopinément de la quatrième place suite à la crevaison de Florian Gonon et à l’abandon d’Olivier Burri, lui aussi sur panne mécanique.

Pendant ce temps, Cédric Althaus, confortablement en tête des Renault Clio R3T et déjà titré au Rallye du Montblanc, avait tenu à damer le pion à Jonathan Scheidegger. Remarquable tout au long de la saison, le pilote de la Citroën DS3 R3T était décidé à ne pas se laisser faire, mais une sortie de route dans l’ES 11 a mis fin à tous ses espoirs. Daniel Fuchs


10 MoteurPassion Dans la cour des grands: déjà remarqué en 2015 par son duel à couteaux tirés contre son pote Cédric Althaus au volant d’une Peugeot 208 R2, Jérémie Toedtli a frappé un grand coup au Rallye du Valais. Pour son premier rallye avec une R5, le jeune Neuchâtelois a devancé l’intégralité des pilotes suisses à l’exception de Sébastien Carron, tout en manquant de peu la deuxième place face à Jan Cerny!


Rallye 11


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Pascal Perroud et son nouveau navigateur Romain Blondeau termine à la quatrième place au scratch.


Rallye 13


14 MoteurPassion


Rallye 15

Cédric Althaus et Jessica Bayard déjà titrés dans le cadre du Clio Alps Trophy, voulaient absolument remporter la victoire des R3T en terre valaisanne.


16 MoteurPassion


Rallye 17

Mike Coppens et Christophe Roux ont mené leur Citroën DS3 R5 à une belle 7ième place.


18 MoteurPassion


Rallye 19

NaviguÊ par Sandra Arlettaz, Marc Vallicioni termine au neuvième rang du scratch.


20 MoteurPassion

Dommage: la crevaison de Florion Gonon a anéanti ses supers chronos.

Une 12ème place pour l’équipage Jean-Marc Salomon et David Comment.


Rallye 21

Mathias Rosseti et Stéphane Fellay volent vers un 11ème rang.

Jonathan Scheidegger à la lutte pour la victoire dans la catégorie R3T avant sa sortie de route dans l’ES 11.


22 MoteurPassion

En marge de la lutte aux

avant-postes, les jeunes loups des trophées Junior et Clio R3T n’ont pas manqué de s’expliquer à couteaux tirés. Certain d’être titré à condition d’être à l’arrivée, Aurélien Devanthéry était décidé à gagner avec la manière au volant de sa

Peugeot 208 R2. Hélas, un problème technique survenu le vendredi lui a fait perdre de précieuses secondes, et le futur champion suisse Junior 2016 a dû se contenter d’observer le beau duel entre Ismaël Vuistiner et Nicolas Lathion, remporté par ce dernier.

Aurélien Devanthéry voulait absolument gagner sa catégorie en Valais


Rallye 23

beau duel de IsmaĂŤl Vuistiner


24 MoteurPassion

Gurnigel Photos : P.Corminboeuf Textes : Daniel Fuchs


Côte 25

Qui peut le plus, peut le moins: à un point du titre, Eric Berguerand s’est imposé au Gurnigel pour empocher sa cinquième couronne de champion suisse de la montagne.


26 MoteurPassion

Et de cinq pour Bergus D’année en année, le spectacle des bolides lancés

à pleine vitesse sur l’étroit parcours du Gurnigel, en plein cœur du Gantrisch bernois, reste toujours aussi fascinant. Perdue au milieu des collines et des forêts, la vénérable course helvétique a une nouvelle fois rassemblé plus de 15000 spectateurs, le tout sous un soleil bienvenu après les averses de l’an dernier. Au sommet d’un plateau qui réunissait l’élite des spécialistes suisses, Eric Berguerand était bien décidé à piloter avec panache plutôt que d’assurer le point qui lui manquait pour être champion. Une mission qu’il a accomplie avec le brio qu’on lui connaît, même si les conditions du week-end ne lui ont pas permis d’améliorer sa meilleure prestation réalisée en 2014. «La piste manquait de grip, expliquait le Valaisan. J’ai attaqué au maximum, mais les chronos sont plus lents d’environ 2 secondes qu’il y a deux ans.»

Intouchable, le nouveau quintuple champion suisse de la montagne a laissé les «têtes de série» suisse alémaniques se battre pour le podium. Très rapide aux essais, Simon Hugentobler est parti en tête à queue lors de la première manche course sur sa F3000, le contraignant à abandonner. Cette mésaventure faisait les affaires de Marcel Steiner, de plus en plus véloce au volant de sa LobArt à moteur Mugen, pour prendre la deuxième place devant un impressionnant Thomas Amweg. Déjà troisième en 2015 sous la pluie, le fils de Frédy Amweg a montré que sa pointe de vitesse n’était due qu’à son talent en battant Christian Balmer et sa Tatuus Master sur sol sec, avec un peu plus de 4 dixièmes de seconde d’avance au cumul des deux manches.

Sur sa Lola T96/50 Grégoire Siggen termine dans le top ten du scratch.


Côte 27

Sanjuan Augustin place sa Dallara F307 au 14ème rang.

En embuscade derrière Martin Kindler, cinquième sur

sa Dallara Nissan 3 litres, le trio romand formé par Joël Grand (Tatuus Master), Augustin Sanjuean (Dallara F3) et Grégoire Siggen (Lola T96/50 F3000) a trusté les places d’honneur au sein des monoplaces, même si Reto Meisel est parvenu à s’intercaler devant Siggen au scratch (7e). Le propriétaire de la monstrueuse Mercedes SLK à moteur Judd a imposé sa loi au sein des voitures fermées du groupe E1, au point que même le très efficace Roger Schnellmann (Mitsubishi Lancer) n’a pas été en mesure de le contrer. Face aux bolides alémaniques de plus de 3000 cm3, les meilleurs Romands étaient Julien Prével (Opel Astra, 6e en 3500 cm3) et Aristide Rebord (BMW, 5e en 4000 cm3). Tout aussi disputée, la classe 2000 cm3 des E1 a été dominée par Danny Krieg et son Audi A4 de supertourisme devant ses habituels rivaux, Daniel Wittwer (VW Golf) et Manuel Santonastaso (BMW 320). Encore en phase d’acclimatation au volant de sa nouvelle Honda Civic ETCC (ex-Rikli Motorsport), Jonas Magnin a été le seul Romand à s’immiscer dans le top 10 du groupe (9e).

Du côté des InterSwiss, le pilote phare de cette saison qu’est Frédéric Neff a également ajouté la piste du Gurnigel à son tableau de chasse. Vainqueur absolu du groupe et 19e au scratch, le pilote de Moutier a précédé une autre Porsche, celle d’Alexandre Comby, avec 8’’55 d’avance. Ce dernier a lui-même «collé» 6’’85 à la GT3 Cup de Willi Jenni! Terminons notre tour d’horizon des performances romandes avec la belle troisième place de Patrick Vallat en IS 2 litres, ainsi que la 6e place d’Arnaud Donzé dans le même groupe, tous deux sur VW Golf. Auteur du meilleur chrono lors de la première montée en 2’09’’02, Patrick Vallat était candidat pour la victoire, mais le redoutable Jürg Ochsner (Opel Kadett) a riposté en 2’08’’79 dans la deuxième manche. Ce sera pour la prochaine fois… Daniel Fuchs


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Côte 29

Joël Grand de Sierre termine à une belle sixième place au scratch.


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Encore en phase d’acclimatation au volant de sa nouvelle Honda Civic ETCC (ex-Rikli Motorsport), Jonas Magnin a été le seul Romand à s’immiscer dans le top 10 du groupe (9e).

6e place d’Arnaud Donzé dans le groupe IS deux litres.


Côte 31

Vainqueur en Interswiss pour Frédéric Neff.

Face aux bolides alémaniques de plus de 3000 cm3, Julien Prével termine 6e en 3500 cm3.


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Auteur du meilleur chrono lors de la première montée en 2’09’’02, Patrick Vallat était candidat pour la victoire, mais le redoutable Jürg Ochsner (Opel Kadett) a riposté en 2’08’’79 dans la deuxième manche. Ce sera pour la prochaine fois…


Côte 33


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Citation : Eric Berguerand «Mon but est toujours de m’amuser et de faire ma course, sans forcément me comparer aux autres. J’essaie de faire les meilleurs chronos possibles, mais cette année, je n’ai pas été aussi rapide que prévu. Je n’ai pas trouvé le grip. Je ne sais pas si la piste était plus lente cette année ou si mes réglages n’étaient pas adaptés. En tout cas j’ai beaucoup attaqué, mais le chrono n’est pas venu.»


Côte 35 «L’essentiel, c’est que la voiture est arrivée en haut en un seul morceau. Le plaisir de rouler et de voir les copains est plus important que d’avoir des titres. Tu peux avoir 1000 titres de champions, à la fin, tu meurs quand même et personne ne s’en souvient. Nous ne sommes pas en formule 1!» «Bien sûr, j’aime me bagarrer. C’était intéressant de se battre contre Joël Volluz. En même temps, ça te pousse à prendre toujours plus de risques et aller à la limite. Financièrement aussi, c’est plus compliqué: si l’autre utilise des pneus neufs, il faut aussi sortir un train neuf, et c’est la surenchère. Mais c’est le jeu.»


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Slalom de Genève Photos : P.Corminboeuf Textes : Daniel Fuchs

La quatrième édition du slalom de Genève n’a pas été avare en coups de théâtre grâce à un menu copieux entre duels acharnés, rebondissement et accidents.


Slalom 37

ImpĂŠrial, Sylvain Chariatte (Mormont) a terminĂŠ meilleur pilote du groupe InterSwiss et 10e au scratch sur sa VW Golf.


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Duels en pagaille

Créé en 2013, le slalom du bout du lac offre un terrain idéal pour accueillir les pros des slaloms helvétiques grâce à son tracé technique et sinueux. Après un épisode pluvieux en 2015, l’édition 2016 n’a pas dérogé à la règle sous le soleil, d’autant que le championnat a bien failli connaître un tournant fatal suite aux malheurs de Martin Bürki. Après la première manche course, le triple champion suisse avait en effet été gratifié d’un chrono inexistant, la faute à une porte manquée. Stupeur dans le paddock, et réaction de l’intéressé: «Ce n’est pas possible. J’ai enregistré la caméra embarquée et je peux prouver ma bonne foi!» Co-leader du championnat avec Philip Egli, le pilote d’Uetendorf a préféré assurer une dernière manche course prudente, au point de risquer de se faire devancer… par son propre fils! Avec 1’’57 de retard, Mike Bürki a bien failli supplanter son paternel au volant de la deuxième «MB» Polo. «C’était un risque à courir. Jamais je n’aurais empêché mon fils de me battre», avouait le maître, beau joueur après avoir sauvé les meubles. Face à lui, le co-leader du championnat Philip Egli a confirmé sa supériorité sur les parcours étroits. Sous la menace de Marcel Maurer en première manche, le Zurichois a aligné un sans-faute

pour sa dernière tentative en signant le nouveau record du tracé en 1’54’’94. Pénalisé par un cône touché dans son premier chrono, le pilote de Längenbühl avait été obligé d’assurer en 1’55’71. Il faut dire que Philip Egli était l’un des rares pilotes à passer à fond à travers la chicane du pont qui mène au parking P49. De quoi donner le goût du risque à d’autres pilotes… à tort: le premier à en faire les frais était Denis Zimmermann, victime d’un aileron avant plié sur sa formule BMW après une tentative «au forceps». Mais le pire était à venir: trop enthousiaste, Thierry Barraud (E1 2000 cm3) a pulvérisé la guérite du parking et ses alentours en tentant lui-aussi de forcer le passage au volant de sa Renault Clio. Le pilote romand a pu se consoler grâce à un chrono de 2’10’’67 en première manche course, qui le plaçait à la quatrième place de sa classe. Chez les voitures fermées, le duel a fait rage entre Daniel Wittwer (VW Golf) et Patrick Flammer (Suzuki Swift S2000). Suite à une erreur de Flammer, le fougueux pilote VW a empêché une victoire bien méritée en groupe E1, même si l’absence de Danny Krieg (Audi A4 STW) lui a facilité la tâche. En pleine forme, Michaël Béring avait été tout aussi dominateur en InterSwiss 2000 cm3 avant d’être pénalisé de 20’’ pour un échappement non

conforme. Déçu mais pas écœuré, le fils de Jean-Claude Béring est resté très beau joueur en évoquant ses excellents résultats au volant de sa nouvelle Honda Civic EK9. «Je ne suis pas venu ici pour m’énerver, confiait-il. Simplement, je ne comprends pas pourquoi on me pénalise alors que cette voiture a roulé sans problème pendant des années aux mains de son ancien propriétaire suisse allemand. Mais je préfère retenir un bilan positif. J’ai pu réaliser de bons résultats avec cette voiture, qui n’est pas aussi allégée que la concurrence. Elle a encore sa boîte d’origine, et la tringlerie me pose quelques soucis. L’idéal serait de la changer pour une boîte à crabots, mais ce n’est pas le même prix…» Pour sauver l’honneur, le slalom de Palexpo a pu compter sur trois mousquetaires romands venus de régions diverses. Impérial, Sylvain Chariatte (Mormont) a terminé meilleur pilote du groupe InterSwiss et 10e au scratch sur sa VW Golf, pendant que Julien Prével (Aubonne) en a fait autant face à Albin Mächer en E1 plus de 3000 cm3. En groupe N, Anthony Picard (Sonvillier) s’est imposé une nouvelle fois devant les frères Werren au volant de la même machine (Mitsubishi Lancer Evolution X). Daniel Fuchs


Slalom 39

Anthony Picard s’est imposé une nouvelle fois devant les frères Werren au volant de la même machine (Mitsubishi Lancer Evolution X).


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Julien PrĂŠvel gagne en E1 +de 3000cm3


Slalom 41


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Un sans faute pour Philip Egli et record du tracĂŠ.


Slalom 43

Martin Bürki à dû sauver les meubles lors de la deuxième manche.

Julien Camandona toujours aussi spectaculaire


44 MoteurPassion

En pleine forme, Michaël Béring s’était montré dominateur en InterSwiss 2000 cm3 avant d’être pénalisé de 20’’.


Slalom 45


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Slalom de Drognens Photos : P.Corminboeuf Textes : Daniel Fuchs

Yannick De Siebental (Jema B10 JA), un des deux Romands classĂŠs dans l


le top 5.

Slalom 47


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Marcel Maurer persiste et signe

Rebondissement de taille à

Drognens: vaincu par le pilote de Längenbühl, Philip Egli a perdu la tête du championnat au profit de Martin Bürki… et deux Romands se sont immiscés dans le top 5. Le 2 octobre, la pluie avait décidé d’accompagner une fois de plus les pilotes du championnat suisse des slaloms pour leur retour sur la place d’armes de Drognens. Devenue presque routinière depuis le début de la saison, la météo capricieuse du week-end allait pourtant changer à la dernière minute pour offrir une dernière manche sur sol sec aux concurrents. Avec des conditions d’adhérence aussi délicates et changeantes, les nerfs des pilotes allaient être mis à rude épreuve. Psychologiquement à son avantage depuis ses victoires tonitruantes sous la pluie à Bière et à Bure, Marcel Maurer avait annoncé son intention de rajouter une nouvelle coupe à son tableau de chasse dès les essais de la matinée face à un Philip Egli en délicatesse. Exaequo avec Martin Bürki au classement général, le Zurichois ne pouvait pas se permettre de se faire devancer, et c’est avec son talent habituel qu’il a répliqué lors de la première manche course en devançant son rival de 2’’27. Et pourtant… sur une piste qu’il affectionne, Philip Egli a trop patiné au départ de son ultime tentative sur un asphalte asséché, avant d’aborder les passages les plus techniques avec une agressivité qu’il jugeait – après

coup – excessive: «J’ai perdu du temps en voulant aller trop vite», confiait-il. Le couperet était tombé, et Marcel Maurer s’imposait pour la première fois sur sol sec en 1’56’’562! Dans le doute, Martin Bürki avait préféré attaquer comme un beau diable pour assurer sa première place au sein du groupe E1. Auteur d’un chrono en 2’15’’572 sous la pluie, il pulvérisait ensuite les tabelles en 2’04’’348 pour se classer troisième au scratch devant Jean-François Chariatte (TracKing RC01) et Yannick De Siebenthal (Jema B10 JA). Même son fils Mike, excellent deuxième des E1 1600 cm3 sur la deuxième VW Polo du clan Bürki, a dû concéder près de 7’’ à son paternel tout en faisant face à un Pierre Murisier très pressant sur sa Peugeot 106 (2’11’’690 contre 2’11’’579). Le Fribourgeois était parvenu à précéder Sylvain Chariatte, pressenti pour jouer les premiers rôles avant d’être victime d’un bris de cardan peu avant l’arrivée de la dernière manche. Le Jurassien sauvait tout de même la quatrième place de classe en 2’13’’367, pendant que Jonas Magnin terminait 7e chez les 2 litres avec sa Honda Civic. Non loin derrière, Hervé Villoz a fendu les cônes jusqu’à la 9e place sur 26 classés avec sa Renault Clio, alors que la lutte pour la victoire entre Daniel Wittwer et Manuel Santonastaso a tourné en faveur de ce dernier (BMW 318i, 2’05’’288).

Les Romands inscrits dans les autres groupes et classes n’étaient pas en reste, à commencer par Fabrice Winiger, vainqueur en E1 3 litres sur Seat Leon Cupra R, ainsi qu’Alain Pfefferlé, de retour avec sa mythique Porsche 935 en InterSwiss. Tout aussi remarquable, le jeune Arnaud Donzé a donné un véritable récital à ses adversaires du groupe IS 1601 à 2000 cm3 en signant à la fois le meilleur temps sous la pluie – mais avec un cône touché – et sur le sec pour s’imposer avec presque 3’’ d’avance sur Reto Kummer (Honda Civic). Cerise sur le gâteau, les classes SuperSérie Compétition, groupe N et groupe A ont toutes été remportés par des pilotes romands. Seul dans sa classe mais face aux conditions adverses de la piste, Philippe Golay a imposé sa Caterham CSR 200 en 2’21’’532, tandis que Julien Schopfer (Peugeot 106) a damé le pion à la Citroën Saxo de Thomas Walther pour plus de 11’’. En groupe A 1600 cm3, le duel était plus serré entre Yves Bracelli (Peugeot 106) et Denis Thievent (Citroën Saxo), ce dernier devant s’incliner en 2’23’’104 contre 2’22’’415. Chez les 2 litres, Alain Jaquemet s’est également imposé avec la manière sur sa Renault Clio avec 12’’ d’avance sur la BMW d’Andreas Spring. Daniel Fuchs


Slalom 49

Quatrième temps scratch pour Jean-François Chariatte (TracKing RC01)

Sylvain Chariatte, pressenti pour jouer les premiers rôles avant d’être victime d’un bris de cardan peu avant l’arrivée de la dernière manche.


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Slalom 51

Une magnique troisième place du fribourgeois Pierre Murisier à seulement 111 millièmes de Mike Bürki.


52 MoteurPassion

Fabrice Winiger, vainqueur en E1 3 litres sur Seat Leon Cupra R.


Slalom 53


54 MoteurPassion

Yves Bracelli en haut gagne le duel de la catégorie A/ISA 1600cm3 fâce à Denis Thievent en bas.


Slalom 55

Jonas Magnin termine 7e chez les 2 litres avec sa Honda Civic.

Julien Schopfer gagne en N/ISN 1600cm3


56 MoteurPassion


Slalom 57

Très remarquable la victoire de Arnaud Donzé dans le groupe IS 1601 à 2000cm3.


58 MoteurPassion

Les Paccots

Photos : P.Corminboeuf Textes : Daniel Fuchs

Derrière les grosses cylindrées, Joël Grand n’était pas loin: épatant, le jeune Valaisan a hissé sa Tatuus Master à la cinquième place au scratch en dépit d’une puissance nettement moindre.


Côte 59


60 MoteurPassion La conclusion était logique. Désormais au point, la bouillante Mercedes SLK Judd du pilote alémanique a tenu la dragée haute à ses adversaires aux Paccots pour décrocher la couronne des voitures fermées pendant qu’Eric Berguerand triomphait une fois de plus au scratch.

Le retour au sommet quatre roues motrices. En l’absence de Ronnie Bratschi et René Schnellmann, c’est surtout Romeo Nüssli et sa Ford Escort qui sont venus jouer les trouble-fête, au point de sérieusement inquiéter Reto Meisel: dans la première montée, ce dernier possédait une avance de seulement 18 millièmes!

Absent des côtes depuis quelques années après avoir longtemps écumé l’asphalte au volant de sa Mercedes 190, Reto Meisel n’a pas manqué son retour aux affaires. Le cahier des charges était ambitieux et la mise au point fastidieuse, mais le résultat est là: grâce à une nouvelle Mercedes SLK «maison» motorisée par un V8 Judd 3,5 litres de compétition, le pilote de l’Equipe Bernoise a remporté le titre de champion suisse de la montagne 2016 à Châtel-SaintDenis. Déjà couronné au Gurnigel du côté des monoplaces, Eric Berguerand a remis le couvert de son côté en signant sa sixième victoire de la saison au classement général.

Sur une piste plus sèche, la Mercedes SLK 340 arrêtait le chrono en 1’07’’075 lors de la seconde ascension, soit plus de 2’’ de mieux, mais l’Escort restait toujours en embuscade en 1’07’’377. L’asphalte quasiment asséché de la troisième et ultime manche allait départager les auteurs de ce duel au sommet, à l’avantage de Reto Meisel… mais de peu: avec un temps de 1’05’’207, le pilote de Leuggern collait un peu plus de 4 dixièmes à son adversaire, pour un total de 779 millième d’avance au cumul des deux meilleures montées. Ouf!

Copieusement arrosée à l’exception de la dernière montée, la piste des Paccots a néanmoins donné quelques sueurs froides aux propriétaires de propulsion face à l’armada des

La bagarre pour la tête de la course n’en était pas moins passionnante, avec un Eric Berguerand au sommet de sa forme devant un Simon Hugentobler tout aussi en verve


de Reto Meisel malgré son incident du Gurnigel. Deuxième des E2-SS sur sa Reynard 97D, le sympathique pilote de Suhr a manqué la seconde place au scratch d’un cheveu face à Marcel Steiner, plus rapide de 16 millièmes au cumul des deux montées sur sa LobArt inscrite en E2-SC. Derrière les grosses cylindrées, Joël Grand n’était pas loin: épatant, le jeune Valaisan a hissé sa Tatuus Master à la cinquième place au scratch en dépit d’une puissance nettement moindre. Même Christian Balmer, qui a poussé le moteur de sa propre Master à 330 chevaux, n’a pas pu répliquer au classement cumulé en dépit d’une dernière manche plus rapide sur sol sec (1’04’’826 contre 1’05’’190). Le podium du groupe E2-SS 2 litres a été complété par Frédéric Fleury, auteur d’une belle prestation pour sa première saison au volant d’une formule Renault 2.0 en attendant d’avoir terminé le montage d’une formule 2 aux couleurs de la famille «Fle Fle».

Côte 61 Le pilote de Châtelat n’était pas le seul Jurassien à avoir épaté sous la pluie des Paccots. Venu de Bure, Patrick Vallat s’est nettement imposé au sein du groupe InterSwiss 2 litres sur sa VW Golf II avec plus de 2’’ d’avance sur la Peugeot 206 de Sergio Kuhn. Ses collègues du groupe E1 2 litres n’ont pas démérité également, avec la belle deuxième place de Fabien Houlmann (Peugeot 205) derrière l’intraitable Danny Krieg (Audi A4 STW). Quatrième et cinquième, Jonas Magnin et Hervé Villoz ont fait preuve de tout leur talent face à des machines à la puissance supérieure. Toujours en forme, Frédéric Neff s’est trouvé dans la même situation que Reto Meisel face à la Ford Escort WRC de Gérard Nicolas en InterSwiss chez les plus de 3 litres. Le pilote de Moutier a su conserver son calme pour s’imposer à la fois sur le mouillé et sur le sec pour s’assurer la deuxième place du championnat derrière Reto Meisel. Daniel Fuchs

Retour aux affaires de Reto Weizel avec sa nouvelle Mercedes SLK «maison».


62 MoteurPassion

Nouveau triomphe d’Eric Berguerand au scratch cette année.


Côte 63


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Très belle prestation de Frédéric Fleury pour sa première saison au volant d’une formule Renault!


Côte 65


66 MoteurPassion

Frédéric Neff gagne en Interswiss +3000cm3 et assure la deuxième place au championnat.

Toujours dans le coup Gérard Nicolas et sa Ford Escort Cosworth.


Côte 67

En E1 jusqu’a 2000cm3 Jonas Magnin prend la 4ème place

juste devant Hervé Villoz et sa Renault Clio RS.


68 MoteurPassion

Venu de Bure, Patrick Vallat s’est nettement imposÊ au sein du groupe InterSwiss 2 litres sur sa VW Golf II.


Côte 69


70 MoteurPassion

La belle deuxième place de Fabien Houlmann (Peugeot 205) derrière l’intraitable Danny Krieg (Audi A4 STW).


Côte 71


72 MoteurPassion

Slalom d’Ambri ! Photos : P.Corminboeuf Textes : Daniel Fuchs

Températures fraîches, tempéraments bouillants: le cocktail de la finale du championnat suisse des slaloms était explosif sur la piste tessinoise.

Maximum attaque pour Jean-François Chariatte qui avait fait le déplacement tessinois.


Slalom 73


74 MoteurPassion

Ambri à plein régime

Au moment de conclure une saison 2016 placée sous

le signe de la pluie, la dernière manche à Ambri a frôlé le coche. Sous un ciel gris et par vent frais, les ténors des slaloms ont évité les gouttes d’un rien en achevant leurs manches courses sur un sol sec, peu avant une remise des prix cette fois copieusement arrosée par les éléments! Dans de telles conditions, il fallait savoir raison garder. Fidèle à lui-même, c’est exactement la recette qu’à appliqué Martin Bürki en vue d’obtenir un troisième titre consécutif. «Je l’ai toujours dit: langsam! Ca ne sert à rien d’aller trop vite pendant les essais», prévenait le sympathique pilote de la méchante Polo verte et jaune. Dont acte: après deux reconnaissances prudentes et une première manche course sans toucher de cônes, «MB» a pulvérisé les tabelles en 2’00’’48, soit près de 17’’ d’avance sur la Fiat 128 de Raphael Koch. Pendant ce temps, Philip Egli n’avait guère le choix. Battu par Marcel Maurer à Drognens, le Zurichois avait perdu sa première place au championnat – ex-aequo avec Bürki – et devait jouer le tout pour le tout… ce qui ne lui a pas réussi. Trop pressé, le pilote de la Dallara F3 est parti en tête à queue au moment de remettre les gaz à la sortie d’un virage rapide et a dû rapatrier sa machine endommagée sur le dos d’une dépanneuse.

L’obstiné Zurichois ne s’est pas laissé démonter. Aidé par son père, Philip Egli a rafistolé la carrosserie en un temps record entre les deux manches – courues à la suite – et s’est aligné au départ! Hélas, il manquait de nouveau de réussite en enclenchant mal le premier rapport. Il ne lui restait plus qu’à terminer sans casse, pendant que Marcel Maurer, véritable révélation de cette saison, survolait le tracé en 1’51’’84 puis 1’50’’42. Le jeune pilote de la Formule Renault 2.0 se payait même le luxe de franchir l’arrivée en tête à queue pour conclure cette finale en apothéose… Chez les Romands, les quelques pilotes qui avaient fait le déplacement de l’autre côté du Gotthard ont dû – une fois n’est pas coutume – s’incliner pour la plupart d’entre eux à l’exception de Denis Thievent, vainqueur en Groupe A sur Citroën Saxo. Venu du Jura, «JF» Chariatte a été battu par le Tessinois Christian Bralla sur une TracKing identique, tandis qu’Alain Pfefferlé a été devancé par Ueli Thöny en InterSwiss. Habituellement intraitable au volant de sa Mitsubishi Lancer Evo X, Anthony Picard a dû abandonner au départ, laissant Res Werren s’imposer en groupe N. Daniel Fuchs

Marcel Maurer, véritable révélation de cette saison a survolé le tracé en 1’51’’84 puis 1’50’’42.


Slalom 75

Toujours efficace l’Audi A4 de Danny Krieg.

Philip Egli est parti à la faute lors de la première manche.


76 MoteurPassion

Après deux reconnaissances prudentes et une première manche course sans toucher de cônes, «MB» a pulvérisé les tabelles et assuré son troisième titre.


Slalom 77


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Denis Thievent, vainqueur en Groupe A sur Citroën Saxo est le seul Romand à avoir gagné sa catégorie.


Slalom 79


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Alain Pefferlé et sa superbe Porsche 935 turbo faisaient partie des seuls romands à se déplacer au tessin.


Slalom 81


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Le slalom de Ambri en images.


Slalom 83


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Rallye du Mont Blanc Photos : P.Corminboeuf Textes : Daniel Fuchs

Sébastien Carron et Lucien Revaz se sont montrés les plus prudents lors de ce rallye très rapide et technique qui s’est soldé par un grand nombre d’abandons.


Rallye 85


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Épreuve de survie Après l’annulation du Rallye du Gothard, la délégation suisse s’est rendue dans les Alpes françaises pour croiser le fer sur les routes du Mont-Blanc. Une mission difficile qui s’est soldée par un grand nombre d’abandons…

Au soir du 3 septembre, les rallymen suisses

étaient peu nombreux à rejoindre l’arrivée au cœur de la station de Morzine. Sur un parcours rapide et piégeux, les crevaisons et les sortie de route ont été le lot de bon nombre de ténors, y compris ceux du championnat de France. Le mot d’ordre? Pas de cadeaux, chaque virage étant abordé à la corde pour déverser un maximum de gravillons à l’attention des poursuivants. A ce petit jeu, Sébastien Carron s’est montré le plus prudent en vue d’obtenir un nouveau titre de champion suisse des rallyes. Largement en tête du championnat, le Valaisan s’est joué de toutes les difficultés de l’épreuve française pour terminer cinquième au scratch pendant que Yoann Bonato, débarrassé de son rival Sylvain Michel, remportait le rallye. Derrière, les pilotes suisses ont souffert. Jonathan Scheidegger était le premier à sortir de la route dans l’ES2 (Citroën DS3 R3T), suivi par Ivan Ballinari dans l’ES3 (Ford Fiesta R5). Le samedi, Mathias Rossetti (Renault Clio S1600) devait abandonner sur panne mécanique peu avant l’ES7, laquelle sera la plus meurtrière pour nos compatriotes. Marc Valliccioni (Porsche 911 GT3), Guy Trolliet (Porsche 911), Lionel Muller (Peugeot 208 R2) et Michel Nicollier (Renault Clio) y abandonnaient tous leurs espoirs, suivis par Joël Rappaz (Peugeot 207 S2000) et Jean-Marie Renaud (Peugeot 208 R2) dans l’ES9.

En tête du rallye, Sylvain Michel et Yoann Bonato avaient entamé un duel sans merci, chacun alternant les scratches jusqu’à une crevaison de Sylvain Michel dans la fameuse… ES7 (La Côte–Praz de Lys– Sommand). En tête avec 42’’ d’avance sur Quentin Gilbert, Yoann Bonato n’avait plus qu’à assurer. Pressé par Lionel Baud, Quentin Gilbert est sorti de la route dans l’ES11, permettant à Sébastien Carron d’accéder à la 6e place, puis à la 5e. Mission accomplie pour le Valaisan, qui remportait son second titre après celui de 2014. Le trophée Renault Clio R3T Alps a également pu couronner son champion en la personne de Cédric Althaus, quand bien même le Moudonnois avouait ne pas être satisfait de sa performance après avoir terminé 27e du rallye derrière Olivier Courtois (24e) et Jérôme Chavanne (17e), exceptionnel face au rythme d’enfer imprimé par Manu Guigou (11e). Ce dernier courrait hors trophée sur une Clio R3T d’usine. Chez les Juniors suisses, le duel attendu entre Aurélien Devanthéry et Nicolas Lathion a d’emblée été effacé par Ismaël Vuistiner, exceptionnel jusqu’à ce qu’une crevaison dans la deuxième spéciale du samedi ne brise toutes ses chances de remporter le classement R2. Sur un bon rythme, Aurélien Devanthéry a décroché sa 4e victoire de la saison, de quoi lui assurer une avance confortable au championnat avant d’aborder le Rallye du Valais. Moins chanceux, Jonathan Michellod a subi un début d’incendie sur sa Renault Twingo R1, tandis que Thomas Schmid était sorti de la route dans la première spéciale.


Rallye 87

Mission Accomplie pour le Valaisan SÊbastien Carron qui termine à la première place des Suisses et assure ainsi le titre de champion 2016.


88 MoteurPassion

Cédric Althaus avouait de ne pas être trop satisfait de sa course, mais assure l’etentiel : le titre en R3T.


Rallye 89


90 MoteurPassion

Sur un bon rythme, Aurélien Devanthéry décroche sa 4e victoire de la saison.


Rallye 91


92 MoteurPassion

Le duo BAGNOUD Patrick/CHENEVARD Sophie termine 4ème suisse au scratch et deuxième dans la catégorie R2.


Rallye 93


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Ismaël Vuistiner, exceptionnel jusqu’à ce qu’une crevaison dans la deuxième spéciale du samedi ne brise toutes ses chances de remporter le classement R2.

BACHMANN Pascal/MACHET Xavier termine deuxième en historique et premier suisse à l’arrivé finale.


Rallye 95

Grosse attaque pour LATHION Nicolas/LATHION Gaëtan.

Une sixième place au scratch suisse pour le tandem RAMEL Olivier/BODENMANN Jacques-Victor


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