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Parlons Zen Le journal du festival Terres du Son vous souhaite la bienvenue

Emily Loizeau

N°3 - vendredi 10 juillet 2009 - 1er jour du festival, Monts

Limitez vos déchets, ne me jetez pas !!! Collectionnez-moi ou passez-moi à votre voisin.

HIER, LES MINI ONT OUVERT LE FESTIVAL

IMPRESSION : PHOTOSCAN DES DEUX LIONS, TOURS

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Les trois petits points...

L’EDITO Terres du Son vous souhaite à tous et à toutes la bienvenue pour ce 5ème anniversaire... 2009, une édition qui confirmera l’envie de l’association de permettre une rencontre des genres, des gens, des publics, des artistes... Une programmation que l’on veut toujours plus curieuse, ouverte, originale, pour que tout un chacun s’y retrouve, que le public découvre, et réapprenne à découvrir... Ce n’est pas chose facile, là où le public préfère souvent le médiatique, le connu, le déjà vu, déjà entendu... Terres du Son se détache, veut créer ce mélange des esthétiques et invite des artistes en développement à se produire ici, pour leur offrir un espace d’expression, qu’ils cherchent tous... Le village va aussi dans ce sens. Entièrement gratuit, et véritable lieu de vie, il permet à tous de profiter de ces trois jours de fête, dans une ambiance toute particulière, dans un cadre d’exception, invitant à la détente et au plaisir... Terres du Son 2009 sera une édition fidèle pour ce 5ème anniversaire, fière d’offrir des moments de découvertes... Nous vous souhaitons à tous et à toutes de passer un très bon festival ! Par Hugues Barbotin

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Le festival Terres du Son est heureux de vous annoncer la naissance du journal en direct du festival: «Le Parlons Zen». Certains d’entre vous ont déjà eu la chance de découvrir les deux premiers numéros à Paris lors du concert Terres du Son ou dans les rues de Tours lors de la fête de la musique. Chaque jour, un nouveau numéro du journal vous accompagnera pendant toute la durée du festival.

Le Parlons Zen c’est aussi des interviews en public des artistes des scènes principales sur la scène du village gratuit. N’hésitez pas à nous rejoindre !!! PROGRAMME DES INTERVIEWS : - vendredi de 22h30 à 23h : Mariscal - samedi de 14h30 à 15h : The Elderberries - samedi de 19h30 à 20h : Nicolas Jules - dimanche de 18h à 18h30 : Balimurphy


Parce qu’il n’y aurait rien sans eux...

IL NE MANQUE PLUS QUE VOUS

Photos : Loïc Bousquet

Ce journal est imprimé en partenariat avec...


Le résumé de la veille...

LES MINI, C’EST AUSSI TERRES DU SON Jeudi 9 juillet, pour sa 3ème édition, les Mini Terres du Son ont rassemblé plus de 1000 enfants venant des centres de loisirs du département et de la région. Ils ont participé avec enthousiasme aux ateliers créés autour de trois thèmes: Babel'verte (sensibilisation à l'environnement), Décibabel (univers musical) et Babel'oued (activités ludiques et artistiques). Ces animations ont été préparées par des associations locales, des artistes professionnelles ainsi que de nombreux bénévoles. La rencontre avec les artistes tahitiens a été l'un des grands moments de cette journée, lors du spectacle de Tahiti Ora, mais aussi lors des animations de danses ou d'instruments à cordes. En clôture, Bruno Coupé a rassemblé tous les participants avec son spectacle résolument rock : «Youpi le soleil est de retour». Une journée qui marque, de très belle manière, le début du festival. Un grand merci à tous les participants ! Par Antoine Garrigue

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Photo : Loïc Bousquet


Photo : Lo誰c Bousquet

Illustration : Emma Dufour

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Notre coup de coeur...

SOYEZ A L’HEURE DE ONZEH30 OnzeH30, un groupe tourangeau, né en 2006, offrant à son public un savoureux mélange d'électro-rock sortant des sentiers battus.Des morceaux énervés rencontrent d'autres titres plutôt lancinants, de jolies mélodies croisent le chemin de chansons atypiques... le tout dans un univers lunaire et poétique. Une question plutôt classique pour commencer, d'où vient le nom du groupe ? Mat mat : c'est très simple, Onzeh30 est un personnage dans le livre «la part de l'autre» de Pierre Emmanuel Schmitt. Pouvez-vous nous parler de la création du groupe ? Mat mat : Le groupe existe depuis 2006 à l'initiative de Nathan et Clémence. Et, cela faisait déjà quelques années que nous nous connaissions par le biais de nos différents groupes respectifs. Depuis Clémence a quitté le groupe, comment s'est passé l'arrivée de Dalila ? Jean ga : Clémence avait un univers vocal bien particulier, mais Dalila apporte beaucoup de constrastes. Et, petit à petit, l'oiseau fait son nid... Dalila : J'aime l'univers rock poétique que le groupe dégage. Avec eux, je travaille

Photo : www.photours.fr

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beaucoup sur la précision rythmique, la diction, l'impact et le sens des mots... Je viens d'une formation jazz et j'ai toujours chanté beaucoup de gospel et de soul... Je découvre une autre énergie et ça me fait du bien. Profitant du passage de Thomas des «Voleurs de Swing» sur le festival, je lui ai demandé de nous parler de ses amis musiciens. Thomas : Sans scrupules, ni concessions, Onzeh30 balaye les idées reçues sur le rock'n roll en version française. Et pour mieux endormir votre méfiance, ils dissimulent leurs riffs impitoyables dans un brouillard onirique où la musique des mots refait surface avant leurs sens. En plus, ils font désormais de la country. Absolument !!! Loin de Bob Wills, et ses Texas Playboys, ils semblent poser les jalons de la soul-country-indus... Ah, le rêve américain... J'en connais qui ont trop lu Lucky Luke, tard le soir !!! Un petit mot pour les festivaliers ? Mat mat : Vu que l'on joue en premier le vendredi sur la scène alternative, venez plus tôt que prévu pour nous voir... Par Vanessa Serievic


A la découverte de...

L’UNIVERS ATYPIQUE DE MARISCAL Photo : www.photours.fr

On aime ou on n’aime pas mais on reste rarement indifférent. Mariscal nous livre un univers atypique, parfois déroutant mais très attachant. Laissez-vous attirer par cet artiste hors norme qui vous amènera à la découverte de nouveaux horizons. Mariscal, ce n’est pas forcément facile de présenter ta musique et de décrire ce que tu fais sur scène, le mieux c’est de te laisser nous en parler ? Mariscal : «Mariscal», je crois que je commence à pouvoir le définir de mieux en mieux parce que je le connais de plus en plus, en tous cas au niveau de la scène. C’est un «one-man chanteur show». Ce n’est pas juste un concert de chansons françaises, surtout que ça n’en a pas vraiment l’allure musicale. C’est un bonhomme qui raconte des histoires à des gens sur son intimité et sur tout ce qu’il y a autour. C’est un peu comme si j’invitais les gens à venir chez moi pour passer un bon moment ensemble et se marrer un peu. Par leur côté «non conventionnel», je pense tout particulièrement à «Roseline», tes chansons laissent rarement indifférent, que souhaites-tu faire ressentir aux gens qui viennent à tes concerts ? Mariscal : Pourtant, cette chanson ne raconte pas grand-chose d’extrêmement choquant. C’est juste parce que je dis «je crois que j’ai envie de chier» que soudainement cela le devient. Dans mes chansons, c’est moi, tel que je suis dans la vie, juste légèrement expansé pour être sur scène. Je pense que je pourrais dire cela en de-

hors d’une scène sans aucun problème. Je n’ai pas envie de bousculer ou de choquer mais je me dis que puisque cela me fait marrer, cela devrait faire marrer les autres. On te retrouve sur la scène du village du festival Terres du Son, quel rapport as-tu avec ce genre d’évènement ? Mariscal : Ce n’est pas mon 1er festival et ce n’est pas non plus mon 1er Terres du Son. J’avais déjà fait ce festival, il y a quelques années, lors de la 1ère édition en 2005, avec un groupe nommé X. C’est très différent d’un concert en salle. Le public n’est pas le même, il est souvent plus important et plus dispersé. Il vient voir plein de choses en même temps, il a donc une attention beaucoup plus réduite. Le festival Terres du Son met en avant le respect de l’environnement, comment en tant qu’artiste vois-tu cette démarche ? Mariscal : Je n’ai pas de toilettes sèches chez moi, d’ailleurs cela ne doit pas être simple à installer chez soi… Que ce soit l’écologie, le respect de l’environnement, la musique et tout le reste, on est dans le même phénomène de surconsommation qui abîme la planète et les gens. Je n’ai pas la solution mais je pense qu’il faut absolument qu’il y ait des structures, des artistes, des festivals… pour susurrer à l’oreille des gens qu’il existe une autre manière de voir les choses. Retrouvez l’intégralité de cette interview et les photos de Marsical sur www.photours.fr


Le grand interview...

Photo : www.photours.fr

EMILY AU PAYS DES MERVEILLES Rejoignez Emily Loizeau avec tous ses amis musiciens dans son monde fantaisiste et poétique. Immergez-vous dans son univers parfois léger, parfois mélancolique. Laissez-vous guider par ses chansons aux mélodies douces et tendres. De «l’autre bout monde» au «pays sauvage», que de chemin parcouru, peux-tu nous raconter ce qui t’a conduit vers ton 2ème album ? Emily Loizeau : Dans le 1er album, j’étais une pianiste, qui s’est mise à chanter. Il y avait vraiment un tandem piano-voix très fort qui est aujourd’hui bien sûr toujours présent mais un peu différemment et peut être un petit peu plus sur le côté qu’au centre. Ensuite des musiciens sont venus nourrir ce duo piano-voix et l’étoffer mais toujours en s’inscrivant autour. C’est un disque que j’ai fait au moment d’un deuil assez fort qui a eu du mal à se faire et qui c’est inscrit comme une rupture dans ma vie. Il y avait des chansons assez folks, d’autres plus versées sur ma fibre française, assez orientées par ma formation classique dans ma manière de jouer et d’arranger les

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choses. Mais il y avait aussi des chansons très ludiques, très joyeuses comme des chansons qui voudraient sortir la tête de l’eau et à nouveau rire. Pour mon 2ème album, je ne voulais pas faire un disque identique au premier. Beaucoup de choses se sont passées, il y a eu deux ans de tournée, beaucoup de live. J’ai eu envie d’explorer d’autres facettes de mon écriture et peut-être de me libérer de mon rapport avec le piano. Bien sûr quand on est aussi intime avec un instrument, on s’embrigade soi-même dans des réflexes, des manières de faire. J’avais envie de mettre tout cela de côté et de faire différemment. C’est un disque très brut, très ludique dans le sens où il a un rapport animal à la chanson. Il se veut presque comme un disque où on pourrait crier en tapant sur une table ou sur une poubelle dans la rue. Dans le propos, c’est un disque qui répond au précédent en constatant que le deuil est fait, que la page se tourne, que le souvenir de celui qui m’a tant manqué est en train de se flouter et que les douleurs qui restent, il faut les assumer. C’est


à la fois terrible et en même temps la vie reprend le dessus. Ce disque est une envie de célébrer cela et de crier : «je suis vivante». C’est quelque chose que j’ai envie de dire aux gens. Sans forcément parler de moi au sens «apprenez à me connaître». Ce n’est pas ça que je veux dire car cela serait très narcissique. Mais plutôt, envie de partager cette émotion avec les gens et les faire voyager là-dedans. Tu parles de ton enfance avec une écriture nostalgique et mélancolie et tu sembles parfois angoissée par l’avenir, la chanson est-elle une forme de thérapie pour toi, un moyen d’apaiser tes angoisses, d’évacuer ou d’exprimer tes inquiétudes de la vie et de l’avenir ? Emily Loizeau : Oui, dans un sens, une manière d’apprendre à se connaître et d’exorciser sa douleur. Une thérapie, dans l’idée d’aller mieux et de guérir. C’est comme un môme qui fait sa crise de nerf et qui va mieux après ou comme un rayon de soleil après une tempête. Dans le fait d’être chanteuse et d’écrire mes chansons, j’ai envie d’être au plus près de ce que je suis avec tout ce qu’il y a de difficile à assumer parfois, que ce soit vocalement, musicalement ou encore humainement. Je souhaite faire ce métier en dévoilant mes failles, mes ombres ou mes côtés plus solaires sinon je crois que je ne pourrais pas faire ce métier très longtemps. Tu chantes parfois en français, parfois en anglais, donnant ainsi à chacune de tes chansons des caractères vraiment différents, comment et pourquoi t’est venue cette idée de chanter dans deux langues différentes ? Emily Loizeau : Ça a commencé avec un label aux Etats-Unis qui voulait sortir mon premier album mais qui finalement ne l’a pas fait. Ils m’ont demandé des versions anglaises de « jalouse » et de «l’autre bout du monde». J’ai commencé par «jalouse», c’était un véritable défi mais ça m’a fait marrer. Ensuite, je me suis beaucoup essayée à faire des versions anglaises de certaines de mes chansons. Mais toujours des versions littérales. J’aime bien le côté brut qu’offre l’anglais dans l’écriture. C’est quelque chose de très simple et essayer de retrouver ça avec le français est très intéressant. En fait, l’anglais m’inspire beaucoup pour écrire en français. J’ai

souvent pour des chansons une langue qui m’inspire plus qu’une autre mais parfois j’inverse pour amener la chanson vers autre chose. Ton spectacle très intimiste et féminin ne semble pas forcément conçu pour les scènes rudes et festives d’un festival, quel rapport as-tu avec ce genre d’évènement ? Emily Loizeau : En effet, on a beaucoup de mal à convaincre les directeurs de programmation de festival qu’on peut adapter le spectacle pour des festivals en plein air. Et cela m’agace vraiment parce que je sais qu’on peut le faire. Dans une salle, on arrive avec une création très intime, hyper élaborée au niveau des lumières et de la scénographie, avec plein d’instruments. Mais si on doit jouer après un groupe dans un festival, on sait aussi faire. On va réduire les lumières, les balances, le nombre d’instruments pour être le plus basique et le plus efficace possible. Pour moi, c’est hyper important. J’adore faire les festivals et j’adore le plein air. Il y un rapport plus dynamique aux choses, tu vas éliminer certaines chansons, tu vas faire un set plus physique et plus dynamique et effectivement tu effaces certains éléments. Mais c’est tout aussi excitant car il y une autre relation avec le public qui se met en place. Aujourd’hui, tu as trouvé ton chemin, tu commences à faire ta place, tu as travaillé avec des grands noms de la scène française, quels sont tes projets après cette tournée ? Où te vois-tu dans dix ans ? Emily Loizeau : Pour l’instant, je suis très concentrée sur ce spectacle, sur cette tournée, sur la promotion du disque, tout ça prend beaucoup de temps. Je n’ai pas trop d’autre projet vraiment précis. Et dans 10 ans, j’espère que j’aurai des enfants et que je serai toujours sur scène. Pour moi cette vie d’écriture et de tournée est absolument viscérale mais je ne pourrais pas me contenter que de ça. Je pense que j’aurai réussi ma vie seulement s’il y a un équilibre entre ma vie professionnelle et ma vie familiale. Mais je crois que c’est difficile de faire les deux. Retrouvez cette interview et les photos d’Emily Loizeau sur www.photours.fr

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Retrouvez les photos des spectacles en Touraine sur


Une affaire de spécialistes...

THE HERBALISER The Herbaliser est le groupe anglais créé par Jake Wherry et DJ Ollie Teeba, c’est la fusion musicale d’un son hip hop clairvoyant sous couvert d’électro et de jazz musclé par la funk et de la musique soul. Un son inondé d’instruments et accompagné par un DJ aux doigts de fée. Impossible de ne pas apprécier ce groupe de neuf musiciens en perpétuelle évolution et à la recherche du rythme mélodieux et percutant. Ils débarquent au festival Terres du Son et nous présentent leur dernier album «Same As It Never Was» signé chez Studio K7. La base instrumentale nous emmène aux sources de leurs inspirations avec un funk plus que festif, véritable voyage entre les 60’s et 70’s. On notera surtout pour ce nouvel opus l’apparition d’une chanteuse soul de 22 ans, Jessica Darling qui embaume l’air de jazz. A bord de leur studio «Train trax», c’est en 1995 que la magie s’opère sous le fléau du label Ninja Tune, ils offrent leur premier album «Remedies» garni de samples et de cuivres d’un groove destructeur et hypnotisant. Leur style s’impose et les albums se succèdent. En 1997, «Blow your Headphones» est encore riche musicalement, furtive-

ment scratché en featuring avec l’excellente What What. En 1999, c’est au tour de «very mercenary» de démontrer l’efficacité du hip hop mélodique londonien. En 2002, avec «Something Wicked This Way Comes» The Herbaliser frappe encore très fort et nous emmène dans un univers encore plus rythmé, à noter le track «world wide connected» qui arrache le ventre par ses cuivres ainsi que «Good Girl Gone bad» interprété par Wildflower, rappeuse au timbre de voix à la Lauryn Hill avec un flow électrique. En 2005, «the Britishs boys» prennent d’assaut Londres armé de cuivres et de platines et offrent l’album «Take London», encore plus impressionnant, The Herbaliser prend le royaume au dépourvu avec le polarisant «Song For Mary», et la machine de guerre electro-funk «gadget Funk». Comme à son habitude, The Herbaliser s‘entoure d’alliés convaincants, What What, Roots Manuva, et le déjanté Katerine qui rend un bel hommage à Serge Gainsbourg. En 2006, c’est la reconnaissance ultime en sortant une compilation pour le Label du club londonien Fabric : «Fabric Live 26». Par Hamza Elabida

Photo : Eva Vermandel

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Cultivons-nous...

Photo : Loïc Bousquet

CANDÉ, UN CHATEAU RENAISSANCE Tristan Magineau, ancien responsable du Château de Candé, vous invite à profiter du festival Terres du Son pour découvrir les richesses et l’histoire du château et de son domaine.

ORIGINE DE CANDÉ

Candé, dont le nom signifie la «confluence» en latin, se trouve, en effet, à la confluence, à la rencontre de l’Indre, qui se trouve sur le versant sud du château, et du ruisseau Saint Laurent qui parcourt le domaine. Le château domine la vallée de l’Indre à plus de 40m de hauteur, c’est l’un des plus beaux points de vue de Touraine.

EDIFICATION DU CHATEAU

Il faut situer le château de Candé dans son histoire, maintenant millénaire. Naturellement fortifié par sa hauteur, le lieu est occupé depuis le Moyen-âge et c’est à la Renaissance qu’est construit le premier château, exactement entre 1504 et 1508. Ce n’est pas un château royal, comme ceux du Val de Loire, c’est un château de plaisance. A la Renaissance, on a le goût de vivre à la mode italienne et on possède en général son hôtel particulier en plus de sa demeure en ville.

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PREMIER CHATEAU

La construction d’origine est le pavillon carré avec ses grandes fenêtres en anneaux de pierre et la tour d’escalier hexagonale hors-œuvre qui était l’entrée principale du château. C’est cette partie carrée qui va évoluer au fil des siècles.

AGRANDISSEMENT DU CHATEAU

Au début du XIXème siècle, vont s’adjoindre les tours d’angle dans le versant sud. Ensuite, le château va subir une grande évolution avec deux campagnes de construction en 1854 et en 1864. La surface va être multipliée par trois, en équerre sur la droite avec l’aile néogothique qui s’inspire du style néo médiéval.

LES DEPENDANCES

On est également au cœur du néogothique pour tous les bâtiments qui entourent le château : les écuries, les garages, les logements des palefreniers et des domestiques, l’orangerie et le pavillon de chasse. Des bâtiments existaient avant ceux visibles aujourd’hui mais il n’en reste plus aucune trace. Ils ont été démolis puis reconstruits par une famille nouvellement propriétaire, qui achète Candé en 1853. Propos recueillis par Céline Adhumeau


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CONCOURS MONTS EXPRESS 3 exemplaires du Parlons Zen contiennent une photo d’une personne participant à l’organisation du festival. Si vous avez cette photo, trouvez cette personne et gagnez une visite guidée des backstages. Découvrez l’envers du décor, l’univers des artistes, des bénévoles, des organisateurs et peut-être vous rencontrerez vos artistes préférés.

LES INTERVIEWS DE NATHALIE Les artistes, lors des festivals et des tournées de concerts sont dans un état second puisqu’il vivent un rêve au présent : la rencontre avec le public, là où le mensonge est impossible, là où les échanges et les vibrations s’entremêlent. Quelques minutes d’adrénaline et beaucoup d’amour et de partage. C’est après ou avant ces moments fusionnels que j’interviens, des moments privilégiés, d’intimité, là où j’ai envie de les surprendre par des questions décalées, parfois personnelles et même intimes. Eux, les artistes, dans leur égo mis à l’épreuve, dans leur solitude le soir à l’hôtel, ont sûrement aussi envie de parler d’autre chose que de leur promo. C’est cette rencontre humaine qui m’intéresse. Je vous promets de faire de mon mieux pour combler votre appétit de curiosité sur les artistes de cette édition, à bientôt, «éclectiquementvôtre»… Retrouvez les interviews de Nathalie dans le Parlons Zen et en audio sur www.myspace.com/eclectiquementlibrecourt

Bonne chance !!!

Par Nathalie Maurcot

Nous avons essayé de faire ce journal tout en limitant au maximum son impact sur l’environnement. D’abord, en utilisant du papier fabriqué à partir de fibres 100% recyclées, sans désencrage, sans azurant optique, ni traitement au chlore. Avec le label Blue Angel, d’origine allemande, qui depuis 1978 est la plus vieille certification environnementale dans le monde. Ensuite, en vous demandant de ne pas le jeter et encore moins par terre mais soit de le collectionner en souvenir du festival soit de le passer à quelqu’un qui ne l’aurait pas lu : à un(e) ami(e), à votre voisin(e), à un(e) inconnu(e)... et pourquoi ne pas en profiter pour faire connaissance avec lui (ou elle) ? Le «PARLONS ZEN», le journal du Festival Terres du Son, tient à remercier : Ceux qui ont organisé & qui ont fais la mise en page : Loïc Bousquet / Ceux qui ont rédigé : Céline Adhumeau - Hugues Barbotin - Loïc Bousquet - Hamza Elabida - Antoine Garrigue - Nathalie Maurcot - Vanessa Serievic / Ceux qui ont fait les photos : Loïc Bousquet (www.photours.fr) - Eva Vermandel (uniquement The Herbaliser) / Ceux qui ont fait les illustrations : Emma Dufour / Ceux qui ont lu et relu : Céline Adhumeau - Laure Delacroix - Olivia Lenfant / Ceux qui ont contribué d’une autre manière : Thomas Cloué - Grégory Maurcot / Ceux qui ont imprimé : PhotoScan des Deux Lions à Tours / Ceux qui ont distribué : les bénévoles du festival Terres du Son & du journal / Ceux qui ont participé à l’insu de leur plein gré : les vieux journaux pour le papier recyclé - la marine pour l'encre / Ce qu’il ne faudrait pas dire mais que l’on dit quand même : l'équipe du journal est mal habillée par personne / Ceux qu’il faut remercier encore plus : toutes les bonnes volontés qui ont permis de faire ce journal et vous qui le lisez jusqu’au bout... Pour nous contacter : parlons-zen@terresduson.com Retrouvez tous les numéros du journal sur : http://communaute.terresduson.com/space/parlons-zen


Parlons Zen #3 @ 1er jour du Festival Terres du Son, Monts | 10 juillet 2009