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PhotoHispalis Art Magazine Miguel A. Vallet photohispalis@hotmail.com (Fotografía y Video) Juan Luis Franco juanluisfranco@hotmail.com (Flamencólogo y Periodista)

PhotoHispalis Nuestro objetivo al publicar PhotoHispalis Art, es la de promocionar tanto a artístas nacionales, como internacionales en lo relacionado con el arte, Pintura, Fotografía, Dibujo, Escultura, Imagen en 3D, Animación, Dibujo Digital, Musica, Flamenco y tambien la Biografía de los artístas. Te animamos a que puedas exponer a traves de nuestra revista tus trabajos para el resto del mundo. Si quieres colaborar en PhotoHispalis, o quieres promocionar tus trabajos, por favor contacta con nosotros en esta dirección: photohispalis@hotmail.com Muchas Gracias.

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“Artista Internacional Invitado” en Mayo de 2010 entre otros…….Franc Tominec, Alejandro Manriquez y Sybile art……


Juan Luis Franco en Sevilla a 1 de marzo de 2010 http://www.tomadehoras.blogspot.com http://photohispalis.blogspot.com


helenageo84@hotmail.com


http://www.youtube.com/watch?v=c_vtrG9J80Q


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Juan Luis Franco en Sevilla a 1 de Marzo de 2010

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Jean Claude Davreux Le peintre Jean-Claude Davreux : un témoin en colère de son temps par José Mespouille, critique d’art (A.I.C.A.)

PREFACE DELEGATION GENERALE PALESTINIENNE BRUXELLES Cher ami Je vous remercie vivement pour l’honneur que vous me faites en voulant bien accepter ces quelques mots inspirés par votre œuvre. JEAN- CLAUDE DAVREUX ? Comment je l’ai connu ? A une époque ou le peuple palestinien était victime de la désinformation la plus habilement montée et des amalgames les plus simplistes. Ils étaient peu nombreux ceux qui, par leur plume, leur parole ou leur pinceau osaient exprimer la juste histoire du peuple palestinien, ses souffrances, son déracinement, son humanisme, car ils naviguaient à contre-courant. Mais c'est grâce à ce petit nombre que de plus en plus, la conscience collective a pris possession de la réalité du drame palestinien. Et que, de nos jours, sa cause est mieux connue, mieux comprise. Jean- Claude DAVREUX fait partie de ces" justes" qui ont servi la vérité et qui ont montré avec force couleurs l ' endurance du peuple palestinien. On l’a souvent décrit comme un solitaire, et c'est peut être cela qui l’a porté vers un autre peuple solitaire, méconnu et souvent victime de préjugé. Le pinceau de cet artiste a bien su exprimer l’étendue et la profondeur de la souffrance palestinienne. Je tiens à assurer Jean-Claude de ma sincère reconnaissance et lui dire que le peuple palestinien sortira de ses épreuves grandi et, surtout, libre. Chawki ARMALI Délégué Général Palestinien à Bruxelles Et auprès de l ‘ Union Européenne


Biographie

De sa région natale, l’Ardenne, Jean-Claude Davreux a gardé un aspect rude, massif. Et aussi une certaine méfiance et un parler lent et réfléchi. Le parcours aventureux de son existence se prolongeras dans l’aventure de la peinture qu’il n’as d’ailleurs jamais vraiment abandonné L’art n’est pas fait pour décorer, c’est une arme (Diego Riveira) Jean-Claude Davreux est né à Haut-Fays le 8 septembre 1950. On pourrait croire qu’une hérédité allait orienter l'enfant vers l'insoumission absolue : son père, avant lui fut déjà un réfractaire pendant la deuxième guerre mondiale De son enfance ardennaise, il ne garde, comme Rimbaud, que le souvenir d'un immense besoin de fuite. D’une curiosité universelle, il met à profit ses fréquentes crises d’asthme pour assouvir deux passions de plus en plus envahissantes : la lecture et le dessin. Jean-Claude dévore aussi bien encyclopédies que littérature classique, science-fiction que bandes dessinées qu'il va, poussé par le besoin de s’exprimer, copier et recopier à loisir, recréant aussi les choses qui l’entourent ; plan de voitures, de maisons, etc. Un parcours scolaire insolite Dès les études primaires, chahuteur et révolté, il fait le désespoir de ses maîtres qui ne savent comment prendre cet enfant souvent absent et plein d'idées folles, déjà. Dés la première année primaire, rappelle-t-il avec humour je doublais déjà ! Le fait d'avoir un Q.I. de 144 est plus un handicap qu'un avantage. Ses études moyennes ne furent pas plus apaisées. Son allergie à toute forme d'autorité son tempérament contestataire et bagarreur, son manque d’intérêt pour les études, la sensation de ne jamais trouver sa voie lui firent une réputation de cancre. S’il suivit les cours des deux premières années d’humanité classique, il bifurqua ensuite vers des études techniques en électromécanique. C’est là qu’il découvrit le pouvoir et la passion du dessin précis et rigoureux qui devait vivement l’influencer dans sa carrière artistique. Il préfère d’ailleurs toujours dessiner des plans de voiture ou peindre des scènes fantastiques sur des réservoirs de moto. A 18 ans, Jean-Claude Davreux s’inscrit à l’Académie de Namur. C’est une époque où l’on touche à tout mais dans un académisme rigide : dessin, sculpture, aquarelle, peinture à l’huile. Il découvre aussi la voie du surréalisme, du fantastique ("L'art Fantastique" de Marcel Brion aura sur lui une forte influence), de la Kabbale, de la magie, des sciences ésotériques. Mais le nivellement par le bas de cet enseignement trop figé le dégoûte : son acharnement fait qu'il réalise en quelques heures des travaux qui demandent des semaines à ses condisciples. Il la quitte donc début 1970. Appelé au service militaire, il fera tout pour être réformé afin de garder son libre-arbitre. "Une saison en enfer Comme Rimbaud, il va se lancer dans un “ sauvage dérèglement de tous les sens ” : expérience des drogues hallucinogènes ou autres, alcool, violence, vagabondage, prison, etc. C'est l’époque de la débrouille où il vit d ' expédient. On le voit un peu partout, en Belgique puis en France, en Hollande aussi. Il explore tous les “ bas fond ” : ceux du monde et ceux de l’âme, se liant avec des marginaux : ivrognes, junkies, révolutionnaires, voyous, truands, clochards… Il continue à peindre, abordant un symbolisme surréaliste et parfois mystique. C’est de cette période que date un étonnant tableau, souvenir d'une expérience au LSD (Au seuil de l’Infini qui est peut-être un autoportrait). Ce fut une véritable extase mystique : le personnage est représenté avec un front démesuré qui mange tout l'espace, un front quadrillé de signes géométriques répétitifs.


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L’aventure de l’art" D'un séjour en prison où, seul dans sa cellule, il dessinait, il garde un gros cahier plein de dessins où le réalisme et le fantastique donnent cours à des fantasmes parfois troublants qui seront ultérieurement une source d'inspiration. Il continue à peindre et de cette époque datent six tableaux où fantastique, symbolisme et message se confondent étrangement. Dans Les Tambours de Zimbabwe, on trouve déjà une connotation politique qui deviendra la trame de son œuvre future. C’est en 1974 qu’il rencontre Roselyne Duvivier et va adopter une vie moins aventureuse. Ils se marient à la fin de cette année-là et habitent Jambes durant quelques temps. Cette jeune femme sera toujours pour lui l’amie la plus fidèle, la plus admirative, ne doutant jamais de son talent. La passion d’apprendre Jean-Claude reprend alors des cours par correspondance à L'école ABC, connue pour son sérieux et un soutien à tous ceux qui veulent réellement travailler. Le chômage lui donne le temps de s’adonner à sa passion Il y apprend toutes les techniques et s’essaie à plusieurs styles bien différents. Il frappe ses professeurs par son originalité et son goût pour le fantastique et le surréalisme. Il dévore également tous les livres qui lui tombent sous la main : ouvrages techniques de peinture, chimie et physique des couleurs, philosophie, histoire de l'art, livres d’art. Il étudie jour et nuit et cela s’imprime dans les œuvres qui vont éclore sous ses pinceaux.

Depuis seize ans, Jean-Claude et Roselyne habitent un appartement sur le plateau d'Hastedon. C'est là que, malgré une maladie rare (la narcolepsie) qu'il y travaille avec autant d’entrain, et la même originalité, la même volonté de combat. Ses hobbys s’orientent vers le bricolage, mais ses passions restent la lecture et la musique. Il peaufine aussi une superbe collection de couteaux qu’il n’offre au regard que de rares privilégiés. On y trouve les pièces les plus rares et des créations dues à un talent tout à fait particulier. Une certaine reconnaissance Ses tableaux (dont on trouvera l’analyse plus loin) lui valent une certaine reconnaissance. Il est vrai que ce pourfendeur de l’injustice, ce justicier des plus faibles, cet insoumis est attiré par les malheurs du monde et les causes perdues. Les peuples agressés, assassinés au nom des “ guerres saintes ” ou du capitalisme, trouvent en lui un ardent défenseur. Il n’est pas étonnant, dès lors, qu’on retrouve une de ses œuvres au siège de l’O.L.P. à Bruxelles. Elle lui valut, le 12 juin 1997, une lettre de remerciements de Monsieur Chawki Armali, délégué général palestinien à Bruxelles et auprès de l’Union européenne. On peut y lire un véritable hommage à JeanClaude Davreux, repris dans la préface. Avec cette phrase on ne peut plus explicite : A une époque où le peuple palestinien était victime de la désinformation la plus habilement montée et des amalgames les plus simplistes, Jean-Claude Davreux a fait partie de ces justes qui ont servi la vérité et qui ont montré avec force couleur les endurances du peuple palestinien. Rene Huyghe De l’Académie Française Directeur du Musée Jacquart-Andre


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Déborde de courrier et de tache, s’excuse de ne pas avoir pu répondre plus tôt à votre intéressante lettre, avec laquelle il se sent en accord sur beaucoup de points .Il vous remercie de ‘envoi des documents. Le jury qu’il préside à Monaco n’intervient que sur la sélection préliminaire exercée par un premier jury .il espère que votre envoi aura franchi ce premier obstacle et qu’il pourra donc l’apprécier. PS : Je joint a cette carte vos documents que je pense devoir vous être utiles TEL: 42 89 04 91

158 Boulevard Haussman PARIS VIII

Les expositions C’est en 1983 que Jean-Claude Davreux va sauter le pas et s’exposer pour la première fois. En juillet et août, on voit deux de ses œuvres à la Galerie Présence à Namur, en même temps que l'école de Paris. Puis les expositions vont se succéder : en février 1984 au Centre de Rencontres des Facultés Notre-Dame de la Paix à Namur ; puis à La Haye, dans une exposition internationale consacrée au golf. 1985 : janvier, à la Galerie L’Escalier à Bruxelles, à Londres dans la British Art Fair in the City. 1986 : en juin, à Luxembourg (galerie Regency), puis à Namur dans la même galerie. Commission européenne journée d’étude comite Afghanistan 5/12/1986 1987 : en septembre à Paris (galerie Regency) et au Salon d’Automne du Grand Palais Commission européenne journée d’étude comite Afghanistan 5/12/1986 1988 : à New York à l’Art Horizon 1989 : à New York encore a"Artitude" 7è International Art Competition (juillet et août) 1993 : à Tokyo, à l’International Art Show 1995 : en décembre, à la Galerie du Nid d’Aigle, à Profondeville. 1996 : toujours au Nid d’Aigle à Profondeville, lors de l’exposition Hommage à l’Europe, puis en France, au Grand Manoir du Mad (Bayonville) avec la même exposition 1997 : à Namur, a la galerie des Tanneurs, dans une exposition d’estampes, que l’on verra, par la suite, à la galerie Patenier. Ses œuvres seront également présentées à la world bank a Washington dans l’exposition Hommage to the world, à Malte à l’Internationale Art Biennale, et enfin en Italie à Trévise (Italie) dans la Di Grolla d’Oro art Convention. 1998 : Hommage à la Biennale de Malte, à la galerie du Nid d’Aigle, à Profondeville. Salon d'été toujours à la galerie du Nid d'Aigle. 1999"salon d'été" galerie du Nid d'Aigle PROFONDEVILLE août "salon d'hivers" galerie du nid d'aigle PROFONDEVILLE 15nov-30 fev99 2000 “ rétrospectives galerie du Nid d’Aigle PROFONDEVILLE Septembre 2000


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Andres Malpíca Soy Andrés Malpica Otero, natural de Zafra una pequeña ciudad situada al sur de Badajoz. Nací el 14 de Octubre de 1984 y soy el mayor de tres hermanos. Desde chico siempre sentí curiosidad y atracción por el mundo de las artes, el dibujo y la pintura, la música, la danza, el teatro. Con 10 años pedí a mis padres que me apuntaran a la Escuela de Música de Zafra en la que empecé a tocar el violín y a estudiar solfeo. Allí estuve hasta los 18 años. Con 12 años entré en el Colegio San José, de la Compañía de Jesús, en la vecina localidad de Villafranca de los Barros, donde estudié toda la E.S.O., Bachillerato y selectividad. Estos años y este colegio han sido a día de hoy lo mejor que me ha pasado, marcó un antes y un después en mi vida, hasta el punto que, si no hubiese pasado por ahí, hoy no bailaría!. Y bueno, fue así: en 4º de E.S.O. y preparando la festividad de la Inmaculada, me entero por una amiga, que quieren hacer un cuadro flamenco para actuar en el Teatro del “cole”, y me dice que estaban buscando chavales para bailar. Fue dicho y hecho, al rato ya estaba hablando con la chavala que organizaba el cuadro, Pitu, y quedando para empezar a ensayar. Esa fue la primera vez que me puse mis primeros botines de flamenco y a partir de ahí comienza mi vida como bailaor / bailarín. La actuación fue un exitazo y tuvimos que montar otro espectáculo para la festividad de San José, patrón del Colegio. Ese mismo verano y como premio por las buenas notas de ese curso, mis padres me permitieron irme 2 meses a Madrid a los estudios de Amor de Dios, a recibir mis primeras clases de flamenco y técnica con Maria Magdalena y Güito. Volví a mi tierra para seguir estudiando bachillerato y continué recibiendo clases de flamenco, dentro de las posibilidades que ofrecía mi tierra, hasta que aprobé selectividad en Junio de 2003 y en ese mismo verano me fui a Madrid para comenzar mi preparación. Comencé mi primer curso en el Centro de Danza Evoé, recibiendo clases de Ballet, Escuela Bolera, Danza Española, Folklore y Flamenco, preparando la prueba de acceso al Conservatorio de Danza. Mis primeras maestras fueron Dania González y Mª José Martín. Me presenté en los conservatorios de Sevilla, entrando en 1º de grado medio y en Madrid, entrando en 2º de grado medio, optando por la opción de seguir en Madrid. Cuando finalicé 2º, decidí dejar el conservatorio por no encontrarme del todo a gusto y seguí durante dos años mi formación entre Amor de Dios, Casa Patas y Espacio Flamenco Mª Paz Lucena, tomando clases con maestros de la talla de Güito, Merche Esmeralda, Manuel Reyes, Dagmara Brown, Dania González, Antonio El Pipa, Miguel Téllez, etc.. Al llevar 4 años viviendo en Madrid, decido cambiar de aires y me traslado a Sevilla, más cerca de casa. Sevilla es una de mis ciudades favoritas, sintiéndola como “mi tierra madre” y sabía que algo bueno me guardaba. Nada más llegar fui al Centro Andaluz de Danza a pedir información sobre cursos y clases, diciéndome que tres días más tarde había una audición para bailarines para el nuevo curso 2006-07. Pasé la audición y entré como alumno, en Danza Española, recibiendo formación en danza Clásica, con Trinidad Sevillano y Genesia Kindelán, en Escuela Bolera con Ángel, Carmelita y Eloy Pericet, en Danza Española con Ana Mª Bueno, Javier Palacios, Goyo Montero, Rubén Olmos, Victoria Eugenia “Betty”, y en flamenco con Juan Martín, Andrés Marín, Manolete Maya, Matilde Coral, Rocío Coral, etc. Quizá el año más provechoso de toda mi formación ha sido éste, lo viví como un cambio de estudiante a profesional. Y bueno, una vez acabé en el C.A.D. empezaron a salir algunas oportunidades de trabajo. Empecé y continuo acompañando con las palmas y el baile, a una gran artista y gran amiga la cantaora Laura Vital. He trabajado con ella en la Cartuja de Sevilla para la XXXIII reunión de la UNESCO, en la Presentación Noches de Bajo Guía, Sanlúcar de Barrameda, Festival Flamenco de Tomelloso (Ciudad Real), etc.


También voy acompañando a otra gran artista y amiga, la pianista flamenca Laura de los Ángeles. Con ella he ido al Festival Flamenco de Ceuta, Teatro Lara y Teatro Español de Madrid, Teatro de Rota (Cádiz), etc. Hace ocho meses empecé a tomar clase en la escuela de José Galván, gran maestro y padre de dos grandes bailaores, Israel y Pastora Galván. También en la escuela he tomado clase con el bailaor flamenco Marco de Ana, qué arte! Con José continúo y formo parte del elenco del espectáculo “Sonikete” con el que hemos actuado tres veces en el Teatro Salvador Távora, Sevilla. También he actuado en el Parador Nacional de Turismo de Zafra, en el festival Rumbalibre celebrado en la Plaza de Toros de Zafra, colaborando con el grupo de música El Desván del Duende, con el que también he colaborado en el Videoclip “A volar”. Y bueno actualmente tengo en proyecto abrir mi propio estudio de Flamenco en Zafra, donde poder desarrollar, crear desde mí mismo y poner en práctica tantos años de formación. La vida del artista y en concreto la danza y el flamenco, es un mundo duro, de muchos obstáculos que tienes que superar. Mucha disciplina y dedicación, trabajo y sacrificio que en contadas ocasiones se ven recompensados, pero cuando esto sucede, te sabe a “gloria bendita” y te sientes el más afortunado y feliz del mundo. “Sastipén talí”, Salud y libertad, como diría un flamenco, para todo el arte y para el mundo entero.

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!! PROMOCIONA TUS OBRAS ¡¡ PhotoHispalis Art, se edita principalmente para la promoción de nuevos artistas, aunque muchos de los que colaboran con nosotros exponiendo sus obras, son conocidos en muchos paises del mundo. Nuestra revista incluye muchas variantes del arte, Pintura, Escultura, Graffiti, Dibujo, Musica, Flamenco, Fotografía, etc. Por lo que sientete libre para colaborar con nosotros, para ello solo necesitamos tu biografía en archivo de texto y 8 imágenes en tamaño 800 X 1200 pixels (fotos verticales) y 1600 X 1200 pixels (fotos horizontales). Tambien si quieres puedes enriquecer tus trabajos con un video, donde podamos apreciar insítu la forma en que desarrollas tú arte. Puedes enviarnos el material a la dirección electronica:

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Yumi Yamada Yumi Yamada, nace en Osaka, Japón. A la edad de 4 años comienza sus estudios de Danza Clásica. En 1995 conoce a José Galván en Japón, toma clase con él aprendiendo una coreografía que estaba entre el clásico español y el flamenco. José la anima a que estudie flamenco, viniendo en 1996 por primera vez a España donde empieza a recibir sus primeras clases de flamenco en la escuela de José. En 1997 por primera vez baila flamenco en Tokio junto a José e Israel Galván, Enrique el Extremeño, Paco Jarana, etc. En 1999 Debuta en Sevilla en el Tablao Las Brujas donde comparte escenario con artistas consagrados como Falete, El Pelón, Rubén Romero y un largo elenco artístico. Ha intervenido en varias fiestas de sociedad, en España y Japón. En el año 2000 viaja a América, para bailar en diferentes Teatros y Universidades. En 2002 vuelve a Japón, esta vez para bailar en Okaido y Sapporo. En 2004 vuelve a cruzar el charco y llega a América para formar parte de una Obra Teatral Flamenca titulada “La Petenera”. En 2005 es contratada para bailar en Fukui, Japón, junto a José Glaván. En 2006 vuelve a los escenarios de California, con el espectáculo “Sonikete flamenco” de José Galván. En los años sucesivos baila entre los escenarios de América y Japón. Últimamente ha participado en el espectáculo “Sonikete” de J. Galván, en el Teatro Salvador Távora de Sevilla. Actualmente sigue tomando clases de flamenco en el estudio de José Glaván. Tiene un repertorio muy extenso y conoce muchos palos flamencos.


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Ecija Écija es un municipio perteneciente a la provincia de Sevilla, en la Comunidad Autónoma de Andalucía (España) y ubicado en la comarca de la Campiña sevillana. Geográficamente se encuentra situada al este de la provincia y asentada en el Valle del Genil. Limita al noroeste con la provincia de Córdoba, al sur con la Sierra Sur de Sevilla y al oeste con la Campiña de Carmona. Écija se encuentra más cerca de Córdoba, que de su capital Sevilla. El día 1 de enero de 2008 contaba con 40.143 habitantes. Su extensión es de 978,73 km², siendo la mayor de toda la provincia de Sevilla. Tiene una densidad de 41,02 hab/km² y se encuentra situada a una altitud media de 125 msnm. Existe una festividad que destaca en gran manera: la Feria de Septiembre, que se celebra sobre el 15 de septiembre. Forma el Partido Judicial número 10 de Sevilla de su mismo nombre, que tiene a Écija, Cañada Rosal, Fuentes de Andalucía y La Luisiana como municipios. Popularmente conocida como Ciudad del Sol, la Ciudad de las Torres y la Sartén de Andalucía (por sus elevadas temperaturas, especialmente en verano), está considerada como uno de los centros artísticos más importantes de Andalucía.



PhotoHispalis Art Magazine - Marzo-Abril 2010