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édito

SOMMAIRE UN TEMPS POUR comprendre Spécial 20 ans « Un patrimoine pour demain » 4 RENCONTRE Jean-Charles de Castelbajac : « Chevalier du patrimoine » S P É 7 NOTRE ENQUÊTE Nos lauréats 2010 ans 14 C’EST MON HISTOIRE Une chapelle à renaître 18 GRAND ANGLE Prix Pèlerin : dix trésors remis à neuf

20

C I A L

I

UN PATRIMOINE POUR DEMAIN

24 QUESTION DE LA SEMAINE Faut-il revoir le calcul des allocations familiales ? 26 ON VA EN PARLER 32 RELIGION Benoît XVI prend soin de l’Espagne 36 SOCIÉTÉ Les nouvelles règles de la retraite 38 SOCIAL Pierre-Yves Madignier, président des plus pauvres 39 GRAIN DE SEL

UN TEMPS POUR croire 40 SPIRITUALITÉ Gaudí, l’architecte de Dieu 42 LA CHRONIQUE du P. Arnaud Favart 44 CHEMINS DE PÈLERINAGE supplément → n°6675 4 novembre

Au centre de ce numéro, croire retrouvez votre livret UN TEMPS POUR vivre

série 9/12

2010

→ www.pelerin.i

nfo

Maternité,

de Geneviève Bayle. Cette sculpture présentée dans est « tendresse et l’exposition compassion » à l’église notre-Dame-d ePentecôte, à La (Hauts-de-Sein Défense e), 8 novembre 2010.jusqu’au ne peut être

vendu séparément

en église

Les textes du dimanche 7 novembre

Question de

foi

Jésus est-il présent dans l’Eucharistie ?

46 VIE DE FAMILLE Le couple, une aventure 49 LA CHRONIQUE de Martine Marie Muller 50 CÔTÉ MAISON Ça roule ! 52 VIE PRATIQUE Réseaux sociaux : restez prudent 53 LA CUISINE D’ÉRIC Petits fondants au chocolat et thé vert matcha 54 PARLONS-EN « Mon fils de 11 ans refuse les contraintes » 56 LES CHOIX PÈLERIN 59 PÈLERIN TV Vargas par Dayan 61 Notre sélection 62 Les programmes télé-radio

76 LES PETITES ANNONCES 78 LES JEUX 80 VOUS AVEZ LA PAROLE 82 EN CONFIDENCES Antoine de Caunes : « Plus de légèreté dans ce monde » → VOUS AVEZ UNE QUESTION CONCERNANT VOTRE ABONNEMENT

(numéro non reçu, échéance, changement d’adresse...) : Connectez-vous sur www.boutiquebayard.com/pelerin ou téléphonez au 0 825 825 831 (0,15 €/min) ou au 01 74 31 15 01 ou écrivez à Bayard-Pèlerin, TSA 80009, 59714 Lille Cedex 9

© COUVERTURE : JEAN-CHARLES DE CASTELBAJAC.

L Y A LE PATRIMOINE que l’on peut voir, toucher, sentir. Pierres disjointes des chapelles oubliées, bois piqué des pietà douloureuses, pigments pâlis des fresques en péril, éclats tombés des vitraux d’église… Vestiges d’une richesse culturelle fragile qu’il est urgent de préserver des morsures du temps et de l’indifférence d’un monde pressé. C’est à cette tâche hautement civilisatrice que s’attachent sans bruit les héros anonymes qui peuplent notre dossier (lire p. 7). Depuis vingt ans déjà, Pèlerin les accompagne et les soutient parce que nous partageons avec eux, avec vous, cette conviction qu’un peuple qui oublie de garder vivant son passé prend du même coup le risque d’hypothéquer son avenir.

I

Jésus

Savait-il qu’il était Dieu ?

© d. r.

croire

avec les textes du dimanche

Patrimoine commun et intérêt général

L EST UN AUTRE PATRIMOINE, moins visible, qui requiert notre intérêt. C’est celui des grandes conquêtes sociales qui, elles aussi, participent de l’exception française et font que notre pays est solidaire et compte bien le rester. On y mettra, bien sûr, le système de retraites. En imposant, contre l’avis des syndicats, des manifestants et d’une large partie de l’opinion, la réforme que l’on sait (lire p. 36) le gouvernement et sa majorité affirment avoir pris les mesures, douloureuses mais nécessaires, pour sauvegarder l’essentiel d’une maison commune qui menaçait ruines. Y avait-il un plan B, moins dur et plus efficace ? À voir le peu de bénéfice que tire l’opposition de ces semaines de bras de fer, on peut en douter. La potion est amère, mais le malade connaît son intérêt.

R

ESTE CE SOUPÇON D’INJUSTICE qui pèse sur le pouvoir en place. Il a désormais dix-huit mois pour

Un peuple qui oublie de garder vivant son passé hypothèque son avenir se laver de ce « péché politique », réel ou supposé. Le débat ouvert par le rapport Attali sur les allocations familiales aura, à cet égard, valeur de test (lire p. 24). Est-il encore utile, comme ce pouvait l’être après-guerre, d’aider indistinctement toutes les familles sans se soucier de leurs ressources ? Ne serait-il pas plus juste, en ces temps de disette budgétaire, de privilégier les familles moyennes et modestes ? La réponse n’est pas tranchée. Mais la question mérite au moins d’être examinée. Au nom de l’intérêt général. ●

Rédacteur en chef antoine.d-abbundo@ bayard-presse.com N°6675 → 4 novembre 2010 → 3


Edito et sommaire - Pèlerin du 04/11/10