Page 1

VEILLE INNOVATION n°1

SCIENCE, TECHNOLOGIE ET INDUSTRIE : TABLEAU DE BORD DE L’OCDE 2009, L’INNOVATION A L’HONNEUR Science, technologie et industrie : Tableau de bord de l’OCDE 2009 contient des données et des analyses pour répondre à ces questions et à bien d’autres, afin de donner aux décideurs de l’action publique un aperçu des tendances qui déterminent la science et l’innovation. Le Tableau de bord renferme plus de deux cents indicateurs qualitatifs comparables internationalement permettant de décrire les évolutions des stratégies nationales d’innovation et l’actualité récente de la science, de la technologie et de l’industrie. Date de création : Mar Date de publication : Mar Niveau de pertinence : URL d'origine :

5 Janvier 2010 5 Janvier 2010



JAN-AVR 2010

Le Tableau de bord renferme plus de deux cents indicateurs qualitatifs comparables internationalement permettant de décrire les évolutions des stratégies nationales d’innovation et l’actualité récente de la science, de la technologie et de l’industrie. Outre des données sur les pays de l’OCDE, il contient aussi un large éventail de statistiques relatives aux autres grandes économies telles que la Chine, l’Inde, Israël et la Fédération de Russie. Des notes pays, contenant des graphiques avec les données en Excel, sont disponibles en anglais pour l’Allemagne, le Canada, les Etats-Unis, la France, l’Italie, le Japon et le Royaume-Uni. Parmi les sujets abordés : • Faire face à la crise économique : dépenses de R&D, capital risque, brevets et marques, emploi ; • S’orienter vers les nouveaux moteurs de croissance : R&D et brevets des domaines de la santé et de la biotechnologie, dépenses publiques et politiques fiscales en matière de R&D ; • S’affirmer dans le jeu concurrentiel mondial : commerce international, innovation au sein de l’entreprise et entrepreneuriat ; • S’intégrer dans la recherche mondiale : coopération internationale dans les domaines de la science et de la recherche, financement étranger de la R&D, internationalisation de la R&D ; • Investir dans l’économie du savoir : diplômés de l’université, ressources humaines de la science et de la technologie, emploi des titulaires de doctorat.

http://www.oecd.org/document/49/0,3343,fr_2 649_34269_44268209_1_1_1_37417,00.html

Le Tableau de bord 2009 est consultable intégralement et gratuitement en ligne, avec un accès facile aux différents chapitres et des liens vers les bases de données utilisées. Chaque indicateur peut aussi être téléchargé en format Pdf.

15/12/2009 - Quel a été l’impact de la crise sur l’innovation et les dépenses de recherchedéveloppement ? Comment l’innovation peut-elle nous aider à endiguer les menaces environnementales et sociales ? Comment les pays répondent-ils à ces défis ?

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à visiter http://www.oecd.org/sti/scoreboard

Science, technologie et industrie : Tableau de bord de l’OCDE 2009 contient des données et des analyses pour répondre à ces questions et à bien d’autres, afin de donner aux décideurs de l’action publique un aperçu des tendances qui déterminent la science et l’innovation.

Le Tableau de bord est disponible pour les journalistes au format Pdf sur le site internet protégé par mot de passe www.oecd.org/media/siteprotege. Les journalistes sont invités à se renseigner auprès de la Division des médias de l’OCDE (tél. + 33 1 45 24 97 00) ou par courriel : news.contact@oecd.org

page 1/23 - DDSD - DMQ Les informations contenues dans ce document sont issues de sources ouvertes et ne sauraient être interprétées comme une position officielle ou officieuse de l’entreprise.


VEILLE INNOVATION n°1

MANAGEMENT DE L'INNOVATION : LANCEMENT D'UNE

Le projet a été présenté au public le 25 novembre 2009 à Toulouse lors de la journée “Management de l’innovation et entreprise apprenante”. Cette plate-forme régionales :

ACTION COLLECTIVE • 28/12/2009 Management de l'innovation : lancement d'une action collective Le Comité Européen de Normalisation (CEN) prépare actuellement un référentiel normatif sur le management de l’innovation. - de suivre l’élaboration de cette norme, future clef des financements européens aux entreprises d’anticiper les évolutions du marché en bénéficiant en amont d’une information privilégiée d’échanger sur les bonnes pratiques et se comparer - de développer des compétences dans le cadre d’un benchmark collectif.

JAN-AVR 2010

• •

permettra

aux

entreprises

de suivre l’élaboration de cette norme, future clef des financements européens aux entreprises d’anticiper les évolutions du marché en bénéficiant en amont d’une information privilégiée d’échanger sur les bonnes pratiques et se comparer de développer des compétences dans le cadre d’un benchmark collectif.

Cette action collective pilote s’étale sur trois années. Elle est financée par le Conseil Régional Midi-Pyrénées et l’Europe. Il s’agit d’une première action collective de ce type entre le Groupe AFNOR et une agence régionale de l’innovation. 28/12/2009

Date de création : Ven 8 Janvier 2010 Date de publication : Ven 8 Janvier 2010 Niveau de pertinence :  URL d'origine : http://www.afnor.org/liste-des-

actualites/actualites/2009/decembre2009/management-de-l-innovation-lancementd-une-action-collective

Le Comité Européen de Normalisation (CEN) prépare actuellement un référentiel normatif sur le management de l’innovation. L’enjeu est de taille : ce référentiel permettra aux pouvoirs publics d’identifier les entreprises ayant une réelle capacité à innover. Il pourra être utilisé pour l’attribution de fonds publics d’aide à l'innovation. Dans ce contexte, Midi-Pyrénées Innovation et le Groupe AFNOR lancent une action collective pilote visant la mise en place une Plate-forme d’échanges régionale « Management de l’innovation ».

page 2/23 - DDSD - DMQ Les informations contenues dans ce document sont issues de sources ouvertes et ne sauraient être interprétées comme une position officielle ou officieuse de l’entreprise.


VEILLE INNOVATION n°1

IMPLIQUER LES UTILISATEURS DANS LES PROCESSUS D’INNOVATION Impliquer les utilisateurs dans les processus d’innovation La Fabrique du futur a été labellisée en 2008 par le réseau ENoLL (European Network of Living Labs) pour son living lab « 3D Living Innovation », visant à associer le futur utilisateur au processus d’innovation. Pour Nabeel Hamdi, professeur émérite, architecte et auteur de « Small change : Design and the Art of Enablement », l’enjeu d’une démarche design appliqué à l’urbanisme est de « faire de la société un des acteurs » et « d’engager un changement à partir de l’ordinaire. Date de création : Mar 12 Janvier 2010 Date de publication : Mar 12 Janvier 2010 Niveau de pertinence :  URL d'origine :

http://www.innovationlejournal.com/spip.php? article5130 Comment mettre en œuvre le « design de proximité » ou comment impliquer les utilisateurs dans les processus d’innovation et répondre aux enjeux de société ? « Design, by all ? », la 7ème Conférence européenne de l’APCI (Agence pour la Promotion de la Création Industrielle), apporte des pistes de réflexion pour des innovations (produits ou services) qui répondent aux attentes des utilisateurs. Sortir la recherche des laboratoires et impliquer les utilisateurs dès le début de la conception et de la réalisation des produits ou services : telles sont les ambitions du programme européen « Living Labs Europe », lancé en 2006. Ces ambitions sont également celles d’une démarche design, qui place les usagers et les utilisateurs au centre du processus d’innovation. Cette démarche, qui associe acteurs publics et privés, entreprises, associations et acteurs

JAN-AVR 2010

individuels, dans l’élaboration de services, d’outils ou de nouveaux usages, est au cœur de la 7ème Conférence européenne de l’APCI (Agence pour la Promotion de la Création Industrielle), intitulée «Design, by all ?», les 11 et 12 janvier à la Cité des Sciences et de l’Industrie à Paris. « Faire de la société un des acteurs » « Les « Living labs » ont l’ambition d’associer les utilisateurs potentiels à la phase de définition des futurs services qui pourraient être mis en place , explique Jean Schneider, chargé de projet Europe à l’APCI. Ces initiatives partant « de la base » débouchent sur des réalisations économiquement viables, et proposent des solutions effectives aux enjeux sociaux et environnementaux. » Les domaines de l’aménagement urbain et de l’architecture sont à cet égard pertinents pour comprendre comment impliquer les utilisateurs et répondre à des enjeux de société. Pour Nabeel Hamdi, professeur émérite, architecte et auteur de « Small change : Design and the Art of Enablement », l’enjeu d’une démarche design appliqué à l’urbanisme est de « faire de la société un des acteurs » et « d’engager un changement à partir de l’ordinaire . » « Créer les conditions de la participation » Parallèlement, impliquer les citoyens nécessite de créer les conditions de la participation. « Il faut, dans un premier temps, s’interroger sur le type de participation que l’on met en place (simple validation d’un projet ou implication dans le diagnostic et la solution). La participation est un processus lent mais démocratique. Sa réussite dépend de la rencontre entre trois facteurs : les besoins, les opportunités et les désirs » commente Daniel Mignolet, sociologue et chargé de mission pour le programme « Habitat et Participation » (Belgique). Dans cette optique, le programme Dott (Designs of the time) au Royaume-Uni, a pour ambition de « co-designer » des solutions aux questions sociales et économiques. Andrea Siodmok, programme Dott (Designs of the time) Cornwall (Royaume-Uni), « En mettant tout le monde autour de la table pour travailler sur la baisse des consommations énergétiques, nous nous sommes aperçus que la priorité de la population était l’emploi. Ce constat nous a amené à une prise en compte du problème dans son ensemble. »

page 3/23 - DDSD - DMQ Les informations contenues dans ce document sont issues de sources ouvertes et ne sauraient être interprétées comme une position officielle ou officieuse de l’entreprise.


VEILLE INNOVATION n°1

JAN-AVR 2010

« Une prospective sociale plutôt que scientifique » Autre initiative : dans le cadre de la biennale du design à Saint-Étienne en 2008, l’initiative « CityEcoLab » visait à lier les enjeux du design et de l’écologie. Des ateliers de réflexion thématiques (alimentation, mobilité, habitat, énergie) ont été mis en place, avec des acteurs impliqués sur le terrain (associations, petites entreprises, etc), pour faire émerger des projets de services, dont l’utilité a ensuite été confrontée aux besoins de la population. « Le design est ici appréhendé comme une recherche éthique visant à mettre en avant et à valoriser les comportements innovants » explique Nathalie Arnould, Chef de projet Design et Environnement, Cité du Design. Les projets issus de cette initiative parlent, selon John Thackara, philosophe, journaliste et commissaire de l’expérience, « de transition, de celle qui s’opère en passant d’une innovation s’appuyant sur une prospective sociale plutôt que scientifique . »

page 4/23 - DDSD - DMQ Les informations contenues dans ce document sont issues de sources ouvertes et ne sauraient être interprétées comme une position officielle ou officieuse de l’entreprise.


VEILLE INNOVATION n°1

PRIX DE LA CROISSANCE VERTE NUMERIQUE 2009 Prix de la croissance verte numérique 2009. Watteco a réussi à domestiquer ces pulses et à les reproduire pour communiquer entre deux points du réseau électrique avec sa technologie intelligente de courant porteur appelée WPCTM (Watt Pulse Communication). Complémentaire des technologies de radiofréquences et de CPL (courant porteur en ligne) haut-débit, la technologie de Watteco rencontre un fort succès chez les acteurs de l'efficacité énergétique. Date de création : Mar 12 Janvier 2010 Date de publication : Mar 12 Janvier 2010 Niveau de pertinence :  URL d'origine :

http://www.echangeur.fr/echangeur/2009/12/pr ix-de-la-croissance-verte-nu.php

JAN-AVR 2010

Watteco propose désormais aux industriels des solutions de communication par courant porteur sous forme de micromodules qui intègrent le WPCTM. Complémentaire des technologies de radiofréquences et de CPL (courant porteur en ligne) haut-débit, la technologie de Watteco rencontre un fort succès chez les acteurs de l'efficacité énergétique. Économiques et performants, les micromodules apportent une réponse sans équivalent en termes de coûts d'intégration, de taille et de consommation. Intégrés directement dans les appareils électriques, les prises, les boitiers ADSL ou les compteurs électriques, les micromodules WPCTM créent un environnement totalement contrôlable et communicant dans toute la maison. Watteco apporte une nouvelle technologie de communication verte, fiable et économique sans fil pour des applications de gestion énergétique de l'habitat et de l'éclairage public. Elle arrive à point nommé pour faciliter la mise en œuvre des directives européennes relatives à l'amélioration de l'efficacité énergétique dans l'habitat et à la réduction de la consommation en mode veille des appareils électriques ménagers. A noter également, le « Coup de cœur » du prix 2009 de la croissance verte numérique, décerné à Greenext, partenaire technologique de l'Echangeur. Ce prix récompense une initiative originale, curieuse, passionnante. En effet, Greenext développe une solution industrielle pour le calcul et l'analyse de l'impact écologique des produits de grande consommation.

Le 4 décembre 2009, lors de la 1ère édition du Prix de la croissance verte numérique , la société WATTECO a reçu le « Prix PME de l’innovation numérique pour le développement durable ». Ce prix récompense vise la mise en exergue des startup engagées dans la mise au point de technologies au service du développement durable. Lorsque les appareils électriques s'allument, ils échangent entre eux des signaux appelés «pulses». Watteco a réussi à domestiquer ces pulses et à les reproduire pour communiquer entre deux points du réseau électrique avec sa technologie intelligente de courant porteur appelée WPCTM (Watt Pulse Communication).

page 5/23 - DDSD - DMQ Les informations contenues dans ce document sont issues de sources ouvertes et ne sauraient être interprétées comme une position officielle ou officieuse de l’entreprise.


VEILLE INNOVATION n°1

"SUR INTERNET, LES OUTILS DE VEILLE NE DOIVENT PAS OUBLIER L'HUMAIN" L’Atelier : Comment décririez-vous le marché de la veille aujourd’hui ? Aref Jdey : C’est un marché de niche, qui a l’avantage d’être particulièrement dynamique. On serait donc tenté de favoriser l’utilisation d’outils perfectionnés, au détriment du travail humain. Dans quelle mesure cette collaboration humaine se situe-t-elle au cœur de l’activité de veille ? La prise en compte des enjeux collectifs détermine la réussite d’une activité de veille. D'un point de vue plus général, à quelles exigences doivent répondre les outils de veille aujourd’hui ? Date de création : Mar 26 Janvier 2010 Date de publication : Mar 26 Janvier 2010 Niveau de pertinence :  URL d'origine :

JAN-AVR 2010

Aref Jdey : C’est un marché de niche, qui a l’avantage d’être particulièrement dynamique. L’un des piliers de cette activité est la collecte d’informations. Il s’agit d’une activité qui est à la fois extrêmement chronophage et, dans le même temps, automatisable à cent pour cent. On serait donc tenté de favoriser l’utilisation d’outils perfectionnés, au détriment du travail humain. Mais c’est justement parce qu’il existe aujourd’hui de nombreux logiciels performants qu’il est essentiel de revenir à l’humain, de faire le travail qui doit être fait en amont : à savoir, définir une stratégie de veille adéquate. Dans quelle mesure cette collaboration humaine se situe-t-elle au coeur de l’activité de veille ? La prise en compte des enjeux collectifs détermine la réussite d’une activité de veille. Il faut savoir canaliser les efforts, définir un plan stratégique. Prenons un exemple : les problématiques liées à l’image soulèvent des questions juridiques, mais aussi des questions marketing. Ou encore des questions de communication corporate, sur les valeurs que l’entreprise compte mettre en avant. Par conséquent, on doit s’interroger : qui doit piloter une veille d'image ? Il faut se poser la question car cela permet de définir le bon périmètre. Autrement dit, les vrais problèmes ne se posent plus au niveau des applicatifs logiciels, mais au niveau du plan stratégique défini au préalable ?

http://www.atelier.fr/usages/10/26012010/veill e-internet-entreprises-collaboratif-humaincantine-xwiki-silicon-sentier-colab-39281.html

Tout à fait. La veille pour la veille ne rime à rien. La valeur de cette activité, c’est lorsque l’on parvient à tirer le meilleur des communautés. C’est lorsque l’on favorise le collaboratif. Et c’est, enfin, lorsque l’on décide d’un plan stratégique dans un cadre global. Lorsque l’on fait de la veille pour l’action, en somme.

Les outils de veille sont nombreux et performants. Mais ils ne doivent pas négliger de faire une place à l'humain. Notamment, pour les entreprises, dans la définition d'une vision stratégique.

D'un point de vue plus général, à quelles exigences doivent répondre les outils de veille aujourd’hui ?

L'Atelier a rencontré Aref Jdey, bloggueur et spécialiste en systèmes de veille et management de l'information, à l'occasion de la journée co-lab sur la veille Internet, organisée par XWiki et Silicon Sentier. L’Atelier : Comment décririez-vous le marché de la veille aujourd’hui ?

De nouveaux enjeux sont soulevés, en particulier pour les entreprises. J’en vois trois principaux : l’ergonomie des outils de veille, d’abord. La sécurité ensuite, car les entreprises doivent protéger leurs informations du mieux qu’elles le peuvent. Et la fiabilité de l’offre, enfin. Les logiciels qui sont proposés sur le marché sont parfois coûteux : il y a donc une exigence de la part des professionnels qui est tout à fait naturelle, et qui doit être prise en compte par ceux qui conçoivent les outils de veille.

page 6/23 - DDSD - DMQ Les informations contenues dans ce document sont issues de sources ouvertes et ne sauraient être interprétées comme une position officielle ou officieuse de l’entreprise.


VEILLE INNOVATION n°1

ECO-INNOVATION : TENDANCES ET ENJEUX ECONOMIQUES En partenariat avec l’ADEME , l’INPI présente les résultats d’une étude réalisée à partir des dépôts de brevets dans l’éco-innovation. A propos de l’INPI Etablissement public sous la tutelle du ministère de l'Economie, de l’industrie et de l'emploi, l’Institut national de la propriété industrielle (INPI) délivre les brevets, marques, dessins et modèles et donne accès à toute l’information sur la propriété industrielle et les entreprises. Date de création : Mer 10 Février 2010 Date de publication : Mer 10 Février 2010 Niveau de pertinence :  URL d'origine :

http://www.qhseclub.com/fr/content/view/4494 /3/

JAN-AVR 2010

Pour son étude, l’INPI s’est limité à l’analyse de 2 000 brevets spécifiquement « verts », c’est-à-dire ceux dont l’objet porte directement et uniquement sur les éco-innovations dans l’énergie, les transports, le bâtiment, et la dépollution et pas seulement sur une éventuelle application dans l’éco- innovation. La part de ces "éco-brevets" a été multipliée par 2 entre 2000 et 2009, pour atteindre 15 % du total des brevets français. Les tendances de l’innovation : • « Production d’ énergie : 1/3 des brevets concerne l’énergie nucléaire et 1/3 l’énergie solaire. L’ensemble des autres types d’énergie représente le tiers restant. • « Transport : 80% des brevets concernent la maitrise de la consommation dans l’automobile tandis que 20% concernent les technologies de propulsion alternative. Une position dominante de la France devant l’Allemagne, le Japon et les EtatsUnis dans l’automobile comme dans l’aéronautique. • « Bâtiment : la France comble sont retard avec1/3 des brevets qui concernent le chauffage, 1/3 l’isolation et 1/3 l’éclairage. • « Dépollution : depuis 2005 la France est le pays dont le pourcentage d’innovation en matière de dépollution est le plus élevé et est le seul qui y consacre une part croissante de brevets avec 3% en 2009.

En partenariat avec l’ADEME, l’INPI présente les résultats d’une étude réalisée à partir des dépôts de brevets dans l’éco-innovation. Dans le cadre de la mise en œuvre du Grenelle de l’environnement par la France, l’INPI a cherché à décrypter les tendances de l’innovation permettant de répondre aux nouvelles donnes.

Depuis le Grenelle de l’environnement, parmi les technologies les plus dynamiques on retrouve les cellules photovoltaïques, les moteurs électriques et l’isolation des bâtiments, parmi les technologies en recul on retrouve les biocarburants. Plus récemment le traitement de l’air et la valorisation des déchets marquent sensiblement le pas.

Premier constat, les brevets d’éco-innovation représentent 37 % du total des brevets français publiés en 2009, soit plus de 5.000 brevets. La France est donc particulièrement dynamique dans ce domaine.

De manière plus générale, les technologies en hausse sont le solaire, l’éolien, les propulsions alternatives, l’isolation, le chauffage, le stockage du CO2; les technologies en baisse sont la biomasse, la pile à combustible, le moteur à combustion interne.

Deuxième constat, la répartition des brevets d’écoinnovation montre une adéquation de la réponse des industriels aux problèmes d’émission importante de CO2 liés à leur secteur.

Retrouvez l’étude complète surwww.inpi.fr Les Rencontres INPI de l’Innovation

page 7/23 - DDSD - DMQ Les informations contenues dans ce document sont issues de sources ouvertes et ne sauraient être interprétées comme une position officielle ou officieuse de l’entreprise.


VEILLE INNOVATION n°1 Au-delà de l’aide qu’il apporte aux entreprises pour protéger et valoriser leurs innovations, l’INPI les accompagne en leur donnant accès à des informations synthétiques en terme de veille technologique. C’est ainsi que l’Institut a pris l’initiative de rendre publiques, de façon sectorielle et régulière, des analyses prospectives. Pour cela, l’INPI s’appuie sur les informations contenues dans les demandes de dépôt de brevets avant qu’elles ne soient rendues publiques, exploitant ainsi cette source privilégiée d’informations sur les innovations.

JAN-AVR 2010

mise en œuvre et ce, dans les domaines suivants : la gestion des déchets, la préservation des sols, l'efficacité énergétique et les énergies renouvelables, la qualité de l'air et la lutte contre le bruit. www.ademe.fr CP du 04/02/2010

Précédentes études réalisées : • • • • •

Automobile et sécurité en octobre 2009, Du médicament au biomédicament en octobre 2008, Aéronautique, tendances de l’innovation en décembre 2007, Les images et les réseaux en juin 2007, Automobile et environnement en janvier 2007.

A propos de l’INPI Etablissement public sous la tutelle du ministère de l'Economie, de l’industrie et de l'emploi, l’Institut national de la propriété industrielle (INPI) délivre les brevets, marques, dessins et modèles et donne accès à toute l’information sur la propriété industrielle et les entreprises. Il participe activement à l’élaboration et à la mise en œuvre des politiques publiques dans le domaine de la propriété industrielle et de la lutte anticontrefaçon. www.inpi.fr A propos de l’ADEME L'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie (ADEME) est un établissement public sous la tutelle conjointe du ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de la Mer et du ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. Elle participe à la mise en oeuvre des politiques publiques dans les domaines de l'environnement, de l'énergie et du développement durable. Afin de leur permettre de progresser dans leur démarche environnementale, l'agence met à disposition des entreprises, des collectivités locales, des pouvoirs publics et du grand public, ses capacités d'expertise et de conseil. Elle aide en outre au financement de projets, de la recherche à la

page 8/23 - DDSD - DMQ Les informations contenues dans ce document sont issues de sources ouvertes et ne sauraient être interprétées comme une position officielle ou officieuse de l’entreprise.


VEILLE INNOVATION n°1

INPI : 2009, ANNEE « CONTRASTEE » L’INPI (Institut National de la Propriété Intellectuelle) vient de dévoiler les premiers résultats de 2009 : si globalement les demandes de brevets sont en baisse de 3,6 %, celles émises par les PME sont en croissance de 6,8 %. Date de création : Jeu 18 Février 2010 Date de publication : Jeu 18 Février 2010 Niveau de pertinence :  URL d'origine :

http://www.innovationlejournal.com/spip.php? article5274

JAN-AVR 2010

brevets déposés), les demandes émises par les PME sont, elles, en nette augmentation, avec une croissance de 6,8 %. Explication avancée par l’INPI: alors que les grandes entreprises, notamment dans le secteur automobile, déposent moins, les PME sont de plus en plus sensibilisées aux bénéfices d’une politique de propriété industrielle et de valorisation de brevets. L’Institut a d’ailleurs a mis en place une série d’actions à destination des PME : plus de 1 000 prédiagnostics propriété industrielle en 2009, renforcement de la présence de l’INPI au sein des pôles de compétitivité, élargissement du réseau régional (21 implantations contre 11 il y a 5 ans), accès gratuit aux bases de données de l’INPI et dépôt en ligne (60 % des demandes). Enfin, l’INPI explique la croissance des dépôts de marques par le succès du statut d’auto-entrepreneur. L’INPI (Institut National de la Propriété Intellectuelle) vient de dévoiler les premiers résultats de 2009 : si globalement les demandes de brevets sont en baisse de 3,6 %, celles émises par les PME sont en croissance de 6,8 %.

« L’innovation est indispensable, surtout en temps de crise. Je me réjouis de voir l’impact des mesures prises par l’INPI pour sensibiliser les PME aux enjeux de la propriété industrielle, notamment pour les brevets » réagissait, Benoît Battistelli, Directeur général de l’INPI (Institut National de la Propriété Intellectuelle), à la publication des résultats de l’année 2009. Après le ralentissement de 2008, l’année 2009 est plus « contrastée », souligne l’Institut : baisse des demandes de brevets, mais plus grande implication des PME et augmentation des demandes de marques (+ 9,7 %). Les demandes des PME sont en croissance de 6,8 %

Si les demandes de dépôts de brevets subissent un recul général, avec une baisse de 3,6 % (16 106

page 9/23 - DDSD - DMQ Les informations contenues dans ce document sont issues de sources ouvertes et ne sauraient être interprétées comme une position officielle ou officieuse de l’entreprise.


VEILLE INNOVATION n°1

QUEL AVENIR POUR LA TELEVISION 3D IMMERSIVE ET INTERACTIVE ?

JAN-AVR 2010

passives (à verres polarisés). Et enfin celles qui ne nécessitent aucunes lunettes, étant basées sur un filtre "auto-stéréoscopique" placé sur l’écran. Seconde interrogation : à quelle vitesse l’ensemble de la chaîne de production des contenus audiovisuel s’équipera-t-elle pour produire des programmes 3D ? En effet, il ne s’agit pas simplement de s’équiper de caméras munies de plusieurs objectifs. Il faut également développer des logiciels de montage adaptés spécifiquement à ce nouveau média. Des questions d'ordre technique

Par Frédéric Kaplan, spécialiste des nouvelles interfaces, chercheur à l’EPFL et fondateur de la société OZWE. Dans quelle mesure les technologies d’écrans en trois dimensions se marieront avec celles de l’interaction gestuelle en 3D ? Les producteurs de programmes les plus "éclairés" sauront exploiter au mieux ce nouveau potentiel interactif en développant des applications prolongeant leurs émissions, par exemple sur iPad ou pour des tables de salons interactive. Date de création : Ven 19 Février 2010 Date de publication : Ven 19 Février 2010 Niveau de pertinence :  URL d'origine : http://www.atelier.fr/medias-

loisirs/4/17022010/avenir-television-3dimmersive-interactive-ipad-frederic-kaplan39386-.html Les premières TV 3D seront disponibles à la vente pour la coupe du monde 2010. Canal+ pourrait lancer sa chaîne dès cette année. Mais des questions se posent sur la manière dont cette technologie va pénétrer dans les foyers. Par Frédéric Kaplan, spécialiste des nouvelles interfaces, chercheur à l’EPFL et fondateur de la société OZWE. L'arrivée de la télévision 3D chez les particuliers pose selon moi plusieurs interrogations. La première : vers quel type de systèmes en trois dimensions les constructeurs vont-ils converger ? Pour recréer une situation visuelle en 3D, il faut, rappelons-le, que chaque œil voit deux images différentes. Trois familles de solutions sont aujourd’hui en compétition : celles qui utilisent des lunettes actives (nécessitant des batteries qu’il faut recharger). Celles qui requièrent des lunettes

Troisième interrogation : dans quelle mesure les technologies d’écrans en trois dimensions se marieront avec celles de l’interaction gestuelle en 3D ? Depuis quelques mois, plusieurs entreprises ont annoncé qu’elles développaient des solutions qui, grâce aux progrès des caméras 3D, permettent de contrôler son téléviseur par de simples gestes dans l’espace. La combinaison de ces deux familles de technologies n’introduit-elle pas une expérience immersive radicalement nouvelle ? Nos anciennes "lucarnes" vont peut-être devenir de véritables miroirs magiques. Enfin, je pense que ces perspectives tridimensionnelles ne doivent pas nous faire oublier qu’une autre révolution est en marche, et qu’elle pourrait avoir sur nos pratiques des effets encore plus grands que la trois dimensions. Nous allons regarder de plus en plus la télévision, entourés d’une panoplie d’interfaces secondaires. Mais aussi sur nos modes d'interaction avec les programmes iPhone, iPad et autres tables de salon interactives ne sont pas forcément les concurrents des programmes télévisuels. Ces écrans périphériques représentent au contraire des supports interactifs susceptibles de transformer profondément nos expériences de spectateurs. Nous pourrons bien sûr suivre en temps réel les "tweets" concernant une émission mais aussi développer de nouvelles pratiques de "covision", consistant à converser en regardant en même temps le même programme depuis des endroits différents. Les producteurs de programmes les plus "éclairés" sauront exploiter au mieux ce nouveau potentiel interactif en développant des applications prolongeant leurs émissions, par exemple sur iPad ou pour des tables de salons interactive. La technologie est prête et elle est susceptible de rendre rapidement archaïque l’interactivité à base de SMS telle qu’elle est aujourd’hui pratiquée.

page 10/23 - DDSD - DMQ Les informations contenues dans ce document sont issues de sources ouvertes et ne sauraient être interprétées comme une position officielle ou officieuse de l’entreprise.


VEILLE INNOVATION n°1

PAS D'EXTENSION DU CREDIT D'IMPOT RECHERCHE A L'INNOVATION La notion d'innovation ou de prototype est considérée comme beaucoup trop large pour constituer une assiette fiscale pertinente, et trop proche de la mise sur le marché du produit pour s'assurer que le dispositif soutient véritablement des projets innovants. Date de création : Date de publication : Niveau de pertinence : URL d'origine :

Mer 3 Mars 2010 Mer 3 Mars 2010



http://www.lesechos.fr/journal20100303/lec1_f rance/020393233781.htm?xtor=EPR-1007%5BAlerteTousLesTitres%5D-20100303

C'est demain, au cours d'un déplacement sur le site d'Eurocopter à Marignane (Bouches-du-Rhône), que le président de la République, Nicolas Sarkozy, détaillera les mesures qu'il retient des états généraux de l'industrie, censés fixer une nouvelle « politique industrielle ambitieuse, puissante et cohérente », soulignait l'Elysée le mois dernier. Parmi les nombreuses propositions figurant dans le rapport final des états généraux, certaines visent à « stimuler l'effet de recherche et d'innovation des entreprises ». Car, sur ce point, comme sur bien d'autres, la France est en retard : l'investissement en

JAN-AVR 2010

recherche et développement (R&D) ne représente que 1,9 % du produit intérieur brut, bien en deçà de l'Allemagne (2,4 %) et à peine plus que la GrandeBretagne (1,3 %). Pour relancer l'innovation et la compétitivité, le chef de l'Etat ne manquera sans doute pas de mettre en avant le travail déjà effectué comme la mise en place des pôles de compétitivité, le triplement du crédit d'impôt recherche ou encore la suppression de la taxe professionnelle. "Stabilité" du dispositif Mais, du côté des nouvelles mesures, les industriels pourraient être déçus : dans leur rapport final, les états généraux demandaient en particulier l'extension du crédit d'impôt recherche et la mise en place d'un crédit d'impôt innovation sur le même modèle. L'objectif est notamment de prendre en compte des dépenses comme celles aboutissant à la réalisation d'un prototype. Cet élargissement du crédit d'impôt recherche (CIR) à l'innovation était également demandé par le Medef ou encore la CGPME, au motif qu'il répond mieux aux besoins de PME. Reste qu'il n'est pas près de voir le jour. Le gouvernement y est, pour le moment, opposé. « Il serait totalement contre-productif de modifier le crédit d'impôt recherche alors qu'il commence à bien marcher auprès des entreprises, plaide-t-on au sein de l'exécutif. L'une des vertus du dispositif, qui a été réformé en 2008, est sa simplicité mais aussi sa stabilité. »

Recentrage sur les PME Par ailleurs, la notion d'innovation ou de prototype est considérée comme beaucoup trop large pour constituer une assiette fiscale pertinente, et trop proche de la mise sur le marché du produit pour s'assurer que le dispositif soutient véritablement des projets innovants. Un tel dispositif viendrait en outre alourdir le coût du crédit d'impôt recherche, déjà évalué à 4 milliards d'euros pour cette année. Le soutien à l'innovation qu'énoncera demain Nicolas Sarkozy ne passera donc pas par l'élargissement du crédit d'impôt recherche. D'autant que le gouvernement doit déjà faire face aux critiques récurrentes des parlementaires sur une mesure qu'ils jugent trop favorable aux grandes entreprises et qu'ils souhaitent recentrer sur les PME. Il y a deux semaines, Bercy a fait annuler un amendement voté au Sénat concernant une extension du crédit d'impôt recherche aux PME financées par Oséo (« Les Echos » du 19 et 20 février). Chargé d'une mission d'évaluation sur le sujet, le sénateur centriste Christian Gaudin rendra sa copie au printemps. FRÉDÉRIC SCHAEFFER, Les Echos

page 11/23 - DDSD - DMQ Les informations contenues dans ce document sont issues de sources ouvertes et ne sauraient être interprétées comme une position officielle ou officieuse de l’entreprise.


VEILLE INNOVATION n°1

PIERRE DE SAINTIGNON FAIT CAMPAGNE SUR L'INNOVATION A LA HAUTE-BORNE Le message qu'est venu faire passer hier Pierre de Saintignon à la Haute Borne, une des capitales régionales de l'économie du futur, est optimiste : « Il y a de l'argent, il est disponible : 242 E de la Région, 266 E de l'Europe. La candidate UMP aux Régionales Valérie Létard ne disait pas autre chose en rendant elle aussi une visite il y a quelques jours à la Haute-Borne. Date de création : Date de publication : Niveau de pertinence : URL d'origine :

Lun 8 Mars 2010 Lun 8 Mars 2010



http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Villeneuv e_d_Ascq/actualite/Secteur_Villeneuve_d_Asc q/2010/03/06/article_regionales-pierre-desaintignon-fait-cam.shtml

JAN-AVR 2010

conseil régional dispose d'une enveloppe de plus de 500 millions d'euros pour l'innovation et la recherche qu'il distribuera de 2010 à 2012... s'il est réélu. ... Le message qu'est venu faire passer hier Pierre de Saintignon à la Haute Borne, une des capitales régionales de l'économie du futur, est optimiste : « Il y a de l'argent, il est disponible : 242 E de la Région, 266 E de l'Europe. » L'élu-candidat est venu porter l'idée que « l'innovation est le moteur de la compétitivité de demain. » Évident ? Pas sûr. Consensuel ? De plus en plus. La candidate UMP aux Régionales Valérie Létard ne disait pas autre chose en rendant elle aussi une visite il y a quelques jours à la Haute-Borne. Dans une région qui a longtemps basé sa richesse sur ses bras plus que sur ses cerveaux, le discours change la méthode. « Le Nord - Pas-de-Calais se situe parmi les plus mauvaises des grandes régions en matière d'innovation. Rhône-Alpes fournit 2,4 % du PIB national, la région 0,7 %. L'objectif, c'est de les rattraper d'ici à dix ans », confirme Pierre de Saintignon. Pour y parvenir, une seule recette miracle : réussir à « faire passer le laboratoire à l'industrie ». Comprendre, valoriser la recherche pour qu'elle devienne créatrice d'emplois. Des startup comme Osyris, spécialiste en lasers médicaux à la HauteBorne, qui a multiplié son chiffre d'affaire par vingt entre 2003 et 2009, a réussi à s'épanouir « grâce à l'aide de la région », rajoute Pierre de Saintignon. « Pas assez d'argent pour l'innovation » Certes. Mais tout n'est pas encore au point. Alain Cappy, ex-directeur de l'IEMN, un des fleurons de l'innovation universitaire, a profité hier de la visite ddu candidat pour remettre quelques pendules à l'heure. « Le soutien de la région a diminué depuis 2006. Il n'y a pas de ligne budgétaire pour recruter des ingénieurs d'affaire, interfaces indispensables entre la recherche et l'industrie ». Stupeur de Pierre de Saintignon, qui a promis une « rectification » s'il est reconduit aux affaires. Et l'universitaire d'enfoncer le clou : « Le soutien est excellent pour la recherche, à tel point que nous n'arrivons pas toujours à recruter, mais le plus urgent concerne l'innovation ». Message reçu cinq sur cinq.

P. de Saintignon a notamment visité l'IRI et l'IRCICA. Le vice-président sortant au développement économique et aux nouvelles technologies du

page 12/23 - DDSD - DMQ Les informations contenues dans ce document sont issues de sources ouvertes et ne sauraient être interprétées comme une position officielle ou officieuse de l’entreprise.


VEILLE INNOVATION n°1

JAN-AVR 2010

Budgets

L'ETAT DES TIC DANS LE NORD-PAS-DECALAIS

Budget annuel de 2.5 M€ en investissement et de 3 M€ en fonctionnement. Il faut rajouter 69 M€ de fonds européens Feder pour la période 2007-2013. Nord-Pas-de-Calais dans Wikipédia Conseil régional : http://www.nordpasdecalais.fr/

De nombreux chantiers : - accompagnement personnalisé de territoires pour la définition de leur stratégie numérique, - accompagnement de nombreux projets d'innovation et d'aide à la conduite du changement, - lancement de nombreux projets pilotes dans le domaine de la e-démocratie, - pilotage d'un pôle image régional, développement de nombreux projets en télésanté dont la mise en place d'un réseau régional de téléradiologie et l'informatisation des Samu départementaux, - nombreuses actions dans le domaine de la formation à distance et accompagnement de la dynamique UNR pilotée par les universités régionales. Date de création : Date de publication : Niveau de pertinence : URL d'origine :

Lun 15 Mars 2010 Lun 15 Mars 2010



http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,3 9040745,39713598,00.htm A l'heure des élections régionales, ZDNet.fr fait le point sur le développement des technologies de l'information et de la communication dans les 22 régions métropolitaines : réseau, éducation, services... Bilan numérique du Nord-Pas-deCalais.

(rubrique TIC) (*) Les informations contenues dans cette fiche proviennent des réponses fournies par les conseils régionaux sur leur politique en matière de TIC Service public

E-administration Au niveau du conseil régional Nord-Pas-de-Calais, appels d'offres sur plateforme de dématérialisation Agysoft, aides individuelles, demandes de bourses sur plateforme interne, programme régional de formation, gestion des appels à projets sur plateforme externalisée. Espaces publics numériques Depuis 1998, politique de création de cyberscentres, aujourd'hui 212 cybers opérationnels représentant environ 2000 postes PC et 300 animateurs. En cours d'expérimentation, dans 20 lycées ( sur un total de 196 ), une application d'ENT En cours de mise en place de learning centers (bibliothèques du 21ème siècle accessibles à tous publics) en 4 lieux et 4 thématiques: • •

Le Nord-Pas-de-Calais (*) compte deux départements (Nord et Pas-de-Calais), et une population de 4 018 648 d'habitants (Insee 2006) sur 12.410 km2. La région a une densité élevée (324 habitants au km2), et 95% de sa population vit en milieu urbain.

• •

fait religieux à l' abbaye de Vaucelles, ville et développement durable à Dunkerque, innovation et pôles de compétitivité à l'université de Lille 1, archéologie et égyptologie à l'université de Lille 3.

page 13/23 - DDSD - DMQ Les informations contenues dans ce document sont issues de sources ouvertes et ne sauraient être interprétées comme une position officielle ou officieuse de l’entreprise.


VEILLE INNOVATION n°1 Éducation 400 collèges et 196 lycées, tous sont équipés en informatique et reliés à Internet Aménagement du territoire

• • •

JAN-AVR 2010

Aquimer : pôle des produits aquatiques, valorisation des produits de la pêche et de l'aquaculture Industries du commerce : distribution du futur Nutrition santé longévité

Bilan et chantiers de la politique TIC

Nombre de répartiteurs téléphoniques (NRA): 186 NRA dans le Nord, 165 NRA dans le Pas-deCalais. Fibre optique Tous les grands opérateurs nationaux disposent de réseaux en FO sur un territoire très maillé : • •

2 réseaux FO à vocation professionnelle: Communauté urbaine d'Arras et CU Dunkerque, 1 réseau FO à vocation prof. + FTTH résidentiel: Communauté d'agglomération Valenciennes Métropole, 2 réseaux FO résidentiel : ville de

Gravelines + Sivu de St-Pol-sur-Mer. Accès Internet: 65% des foyers; et la quasi-totalité en ADSL (chiffres 2008)

Grands axes de la politique de TIC des 6 dernières années La stratégie du conseil régional Nord-Pas-de-Calais portait sur la cohérence sociale et territoriale ainsi que la volonté de mettre en place une région hautement technologique. Le principal chantier a porté sur les infrastructures de télécommunications, il a permis de résorber les zones grises et de fournir le débit minimum de 512 kb/s en tout point du territoire régional. De nombreux autres chantiers • •

Délégations de service public (DSP): 3 DSP FO, CU. Arras, CU. Dunkerque, Gravelines. 12 DSP Radio Entreprises: 70% des entreprises ont un site web (fin 2008).

• • •

Pôles de compétitivité Le Nord - Pas de Calais compte 6 pôles de compétitivité: • • •

i-Trans: ferroviaire et systèmes de transports innovants Up-tex : textile, matériaux du futur Maud Matériaux et applications pour une utilisation durable - arts de la table, imprimerie et arts graphiques, packaging et emballage

accompagnement personnalisé de territoires pour la définition de leur stratégie numérique, accompagnement de nombreux projets d'innovation et d'aide à la conduite du changement, lancement de nombreux projets pilotes dans le domaine de la e-démocratie, pilotage d'un pôle image régional, développement de nombreux projets en télésanté dont la mise en place d'un réseau régional de téléradiologie et l'informatisation des Samu départementaux, nombreuses actions dans le domaine de la formation à distance et accompagnement de la dynamique UNR pilotée par les universités régionales.

page 14/23 - DDSD - DMQ Les informations contenues dans ce document sont issues de sources ouvertes et ne sauraient être interprétées comme une position officielle ou officieuse de l’entreprise.


VEILLE INNOVATION n°1

INNOVATION LE JOURNAL : L’EUROPE TOUJOURS DERRIERE LES ÉTATS-UNIS Analysant l’évolution des performances des pays européens en matière d’innovation, le tableau de bord européen de l’innovation 2009 conclut à la nécessité de maintenir, malgré la crise, les efforts en faveur de la recherche et de sa valorisation. Alors que la tendance jusqu’en 2008 était à l’amélioration des performances, le TBEI souligne que les pays les plus touchés par la crise ont les niveaux de performances les plus bas et que l’Union européenne peine toujours à rattraper les Etats-Unis. Date de création : Date de publication : Niveau de pertinence : URL d'origine :

Ven 19 Mars 2010 Ven 19 Mars 2010



http://www.innovationlejournal.com/spip.php? article5371

JAN-AVR 2010

Analysant l’évolution des performances des pays européens en matière d’innovation, le tableau de bord européen de l’innovation 2009 conclut à la nécessité de maintenir, malgré la crise, les efforts en faveur de la recherche et de sa valorisation. Dans ses conclusions, le tableau de bord européen de l’innovation (TBEI) 2009, publié le 17 mars, craint les effets de la crise sur les performances des États membres en matière d’innovation. Alors que la tendance jusqu’en 2008 était à l’amélioration des performances, le TBEI souligne que les pays les plus touchés par la crise ont les niveaux de performances les plus bas et que l’Union européenne peine toujours à rattraper les EtatsUnis. Maintien de la cible des 3 % du PIB consacrés à la recherche et l’innovation « Ce tableau de bord dévoile de précieux indices sur l’évolution des performances en matière d’innovation. Si le tableau est globalement positif, certains signes sont préoccupants et devront retenir notre attention lors de l’élaboration des mesures de mise en œuvre de notre nouvelle stratégie "Europe 2020". L’accroissement des investissements dans la recherche et l’innovation est la clé de la sortie de crise vers la prospérité durable. C’est pourquoi la Commission maintient sa cible de 3 % du PIB consacrés aux investissements en Europe et propose des objectifs nationaux réalistes qui ne sont pas soumis à un suivi rigoureux » commentent, dans un

communiqué commun, Antonio Tajani, vice président et commissaire chargé de l’industrie et de l’entrepreneuriat, et Máire Geoghegan-Quinn, commissaire chargée de la recherche. Des « champions de l’innovation » aux pays « en voie de rattrapage »

La Commission européenne préconise de consacrer 3 % du PIB aux investissements en faveur de la recherche et de l’innovation.

Établi à partir de 29 indicateurs, le TBEI analyse les moyens (ressources humaines, crédits et soutien), les activités des entreprises (investissements des entreprises, liens et entrepreneuriat, réalisations) et les résultats (innovateurs, effets économiques). À partir de ces données, quatre groupes de pays ont été constitués : « les champions de l’innovation » (Danemark, Finlande, Allemagne, Suède et Royaume-Uni), les « suiveurs de l’innovation » (Autriche, Belgique, Chypre, Estonie, France, Irlande, Luxembourg, Pays Bas et Slovénie), les « innovateurs modérés » (République tchèque, Grèce, Hongrie, Italie, Lituanie, Malte, Pologne, Portugal, Slovaquie et Espagne) et les pays « en voie de rattrapage » (Bulgarie, Lettonie et Roumanie). 19 mars 2010, Elsa Bellanger

page 15/23 - DDSD - DMQ Les informations contenues dans ce document sont issues de sources ouvertes et ne sauraient être interprétées comme une position officielle ou officieuse de l’entreprise.


VEILLE INNOVATION n°1

CNRS : UNE UNITE SUR LA MAITRISE DES RISQUES

JAN-AVR 2010

matières dangereuses), maîtrise des risques et pilotage des systèmes et réseaux complexes (surveillance de systèmes, e-santé) et gestion des situations de crise et post-crise (outils d’aide à la décision). 2 avril 2010, Elsa Bellanger

Une unité mixte de recherche (UMR) en « Sciences et Technologies pour la Maîtrise des Risques » vient d’être créée par le CNRS et l’UTT. » Proposant une approche pluridisciplinaire par l’association de sept équipes de recherche, la nouvelle UMR travaillera notamment sur le concept de sécurité globale qui englobe des thèmes variés comme la sécurité économique, sanitaire, informatique et numérique, la sécurité des transports, la gestion de crise, la sécurité industrielle, mais la lutte contre le terrorisme, la criminalité et la fraude. Date de création : Date de publication : Niveau de pertinence : URL d'origine :

Ven 2 Avril 2010 Ven 2 Avril 2010



http://www.innovationlejournal.com/spip.php? article5428 Une unité mixte de recherche (UMR) en « Sciences et Technologies pour la Maîtrise des Risques » vient d’être créée par le CNRS et l’UTT. Le CNRS, en partenariat avec l’UTT (Université de Technologie de Troyes), créé la première unité mixte de recherche (UMR) en « Sciences et Technologies pour la Maîtrise des Risques. » Proposant une approche pluridisciplinaire par l’association de sept équipes de recherche, la nouvelle UMR travaillera notamment sur le concept de sécurité globale qui englobe des thèmes variés comme la sécurité économique, sanitaire, informatique et numérique, la sécurité des transports, la gestion de crise, la sécurité industrielle, mais la lutte contre le terrorisme, la criminalité et la fraude. Au programme, trois axes de recherche : anticipation et conception pour la maîtrise des risques des systèmes et réseaux complexes (vulnérabilité d’infrastructures critique, réduction d’impact environnemental, transport de

page 16/23 - DDSD - DMQ Les informations contenues dans ce document sont issues de sources ouvertes et ne sauraient être interprétées comme une position officielle ou officieuse de l’entreprise.


VEILLE INNOVATION n°1

L'ERE DE LA CONTINUITE DE SERVICE L'Internet mobile n’est pas un espace nouveau à part, ou un concurrent du Web mais un moyen pour bénéficier en permanence et partout des services de l’ensemble d’Internet. L’ iPad hyper médiatisé d’Apple se situe comme une étape de cette évolution, il se positionne entre le Kindle d’ Amazon , les netbooks et les smartphones. Plus original, les Echos envisageraient de l’offrir contre un abonnement au lieu de l’édition papier. AndréYves Portnoff, directeur de l’Observatoire de la Révolution de l’Intelligence, Groupe Futuribles International. Date de création : Date de publication : Niveau de pertinence : URL d'origine :

Mer 14 Avril 2010 Mer 14 Avril 2010



http://www.echangeur.fr/echangeur/2010/03/le re-de-la-continuite-de-servi.php

JAN-AVR 2010

terminaux actuels, téléphones portables de plus en plus « intelligents » et ordinateurs portables, de plus en plus légers. En fait, aucun des terminaux actuels n’est exactement « le » terminal portable gagnant de demain. L’ iPad hyper médiatisé d’ Apple se situe comme une étape de cette évolution, il se positionne entre le Kindle d’ Amazon , les netbooks et les smartphones. Son format convient mieux que celui des e-readers à la lecture de journaux. Le Monde, Vogue, Vanity Fair, Wired ou encore The Wall Street Journal seront proposés sur l’ IPad . La maison d’édition « Marvel Comics » vendra des BD à 1,99€ l’unité.

Plus original, les Echos envisageraient de l’offrir contre un abonnement au lieu de l’édition papier. Ceci pourrait se répandre car les quotidiens dépensent en impression pour chaque abonné en un an une somme équivalent au prix d’un lecteur numérique. Un élément déterminant va être le confort de lecture, qui a fait le succès du Kindle et qui est permis par le papier dit électronique, le eink . Celui-ci garde ses images même lorsqu’il n’est plus sous tension, d’où une autonomie de plusieurs semaines. Ses limites sont la lenteur de changement des images, d’où l’impossibilité de visionner des vidéo, et l’absence de couleurs. L’ iPad a ouvert la voie à d’autres tablettes. HP a annoncé son Slate, Archos vient de commercialiser deux tablettes, Nokia en préparerait aussi une pour l’automne. Quant à Microsoft, son prototype de tablette Courrier serait composé de deux écrans et ressemblerait à un carnet ou un double e-book .

« Nous sommes entrés dans l’ère de la continuité de connexion entre situations fixes et mobiles. C’est le sens de l’explosion de l’Internet mobile. Celui-ci n’est pas un espace nouveau à part, ou un concurrent du Web mais un moyen pour bénéficier en permanence et partout des services de l’ensemble d’Internet. Le consommateur va exiger de plus en plus une continuité d’accès aux services quel que soit le moment et même le terminal utilisé.» Cette continuité de service et de connexion ne sera pas assurée seulement par les

A surveiller également d’autres rapprochements entre e-books et netbooks comme la société newyorkaise enTourage . Elle livre depuis mars l’ eDGe , qui associe en vis-à-vis un écran e-Ink et un écran tactile. enTourage vient de passer un accord avec l’éditeur Oxford University Press et pense tout particulièrement aux étudiants qui peuvent lire un ouvrage à gauche et prendre des notes à droite…. La Parole à ….André-Yves Portnoff, directeur de l’Observatoire de la Révolution de l’Intelligence, Groupe Futuribles International. Extrait de Décryptages, publication mensuelle de l'Echangeur sur l’actualité des technologies : usages et stratégies des acteurs.

page 17/23 - DDSD - DMQ Les informations contenues dans ce document sont issues de sources ouvertes et ne sauraient être interprétées comme une position officielle ou officieuse de l’entreprise.


VEILLE INNOVATION n°1 DE L'IMAGINAIRE DANS L'AIR Le « nouveau » ne s’exprimera pas nécessairement sous la forme d’une technologie supplémentaire, mais plus dans l’emploi pionnier d’une technologie face à l’émergence d’un besoin sociétal, individuel. L’approche par l’imaginaire intervient ici et permet, pour surmonter ce désir fluctuant et instable du consommateur, de « remonter » de l’innovation du produit à l’innovation du procédé, qui prend le processus même d’innovation comme objet d’analyse. Date de création : Date de publication : Niveau de pertinence : URL d'origine :

Jeu 15 Avril 2010 Jeu 15 Avril 2010



http://www.smartsystem.fr/index.php?option=c om_content&view=article&id=20:chronique& catid=1:une Et si les entreprises embauchaient des littéraires, des sociologues, des historiens, philosophes et même des artistes pour créer de nouveaux produits, innovants et rentables ? Et pourquoi pas ? Car selon Eric Seulliet, co-fondateur et Vice-président de SmartSystem, le futur a la migraine, étouffé entre divinité R&D et culte aveugle du Saint Benchmarking. Alors pour redonner de l’avenir au futur, donnons-lui de l’air et laissons entrer l’imaginaire au cœur des entreprises ! Plaidoirie. «À quoi reconnaît-on une « vraie innovation » ? À ce qu’elle va provoquer une rupture, un changement radical. En cela, elle est différente de la « fausse innovation ». Cette dernière n’apporte que quelques améliorations succinctes. Dans la définition d’un produit innovant émerge l’idée d’une réelle valeur ajoutée, d’un produit qui fasse sens pour le consommateur. Et le « nouveau » ne s’exprimera pas nécessairement sous la forme d’une technologie supplémentaire, mais plus dans l’emploi pionnier d’une technologie face à l’émergence d’un besoin sociétal, individuel. En

JAN-AVR 2010

cela, il est la révélation d’une tendance de fond… et non de mode. C’est le deuxième signe distinctif d’une vraie innovation. Elle n’est pas là pour booster momentanément les ventes via l’utilisation d’un gadget, comme toutes les poudres de perlimpinpin utilisées dans les lessives. Une vraie innovation va, à terme, bouleverser les rapports sociaux et les comportements individuels. En témoignent les mouvances de fond provoquées par le web, les téléphones mobiles… En route vers la zone obscure… L’approche par l’imaginaire intervient ici et permet, pour surmonter ce désir fluctuant et instable du consommateur, de « remonter » de l’innovation du produit à l’innovation du procédé, qui prend le processus même d’innovation comme objet d’analyse. Pour vendre du rêve, il faut savoir gérer l’imaginaire de ses clients. Travail totalement en amont… Et paradoxalement rationnel. Cette démarche cherche à repérer les schèmes de structuration de représentation présents dans les processus d’innovation. Comme s’il fallait pénétrer la zone obscure, «l’inconscient collectif » de l’innovation, cachée dans les rêves des ingénieurs et techniciens, pétris de science-fiction, d’utopies technologiques. L’approche que nous proposons de l’innovation n’est ni romantique - le génie solitaire dans son garage - ni rationnelle. Nommons-la plutôt une vision holistique. Elle va dans le prolongement de l’idée « d’innovention », néologisme proposé par Lucien Sfez (1). Il contracte invention et innovation, et relie ainsi la science fondatrice et la technique servante. Je rêve donc je crée ! Toute innovation est accompagnée de représentations, de discours, d’images ou de fantasmes nécessaires à son émergence et à son intégration socio-économique surtout dans une société post-fordiste pilotée par le désir et le rêve du consommateur. Dans cette logique, Descartes n’était pas forcément cartésien. Ses intuitions géniales s’expliquent dans sa biographie et sont l’incarnation de ses rêves ,de ses émotions. L’innovation se nourrit de cette fameuse dualité, cerveau droit et cerveau gauche. Sans vouloir basculer dans le tout imaginaire, il s’agit de retrouver cette compatibilité entre les approches et de cesser de les opposer. L’imaginaire n’est plus

page 18/23 - DDSD - DMQ Les informations contenues dans ce document sont issues de sources ouvertes et ne sauraient être interprétées comme une position officielle ou officieuse de l’entreprise.


VEILLE INNOVATION n°1 l’envers du réel, il en est la face encore voilée, son avenir. Il est ce lieu de connexions, ce laboratoire d’idées où se construisent toutes les représentations humaines. Lieu de production du réel à venir et donc fabrique du futur… Puiser dans l’ADN de l’entreprise Au pays de Descartes, le rapport avec l’imaginaire reste imprégné d’ambiguïtés. Toute idée déviante, non rationnelle est soumise à suspicion. La culture d’ingénieurs pose à l’évidence une barrière à la créativité de l’imaginaire dans l’entreprise. Outre les routines et les habitudes, frein principal à l’imagination, le rapport à la créativité est très souvent court-circuité par la technique. Et si l’on ajoute le cortège de profils assez uniformes, monolithiques, de systèmes corporatistes… tous les ingrédients sont là pour créer un imaginaire construit, paralysant, producteur de répétitions et non pas un « imaginaire moteur », capable de transformer le rêve en réalité. C’est en puisant au cœur de l’entreprise, dans ce qu’elle a de singulier, d’identitaire, qu’on retrouve les sources de son imaginaire. Toute entreprise est le fruit d’un projet individuel ou collectif. Semblable à un être vivant, elle possède quelque part un ADN avec des gènes, un mythe fondateur relégué aux oubliettes. Fondements de son histoire, ils sont aussi les ferments de son avenir. Cette approche interne et holistique de l’entreprise est une première étape. La prime à l’envie Réintégrer l’imaginaire dans l’entreprise passe par la multiplication des regards et donc la diversification des profils, plus polyvalents, moins standards, plus créatifs. Embaucher des littéraires, des sociologues, des historiens, des philosophes, etc., permet de créer un métissage propice à l’émergence de nouveaux produits. L’impulsion peut être le fait du dirigeant, d’un consultant ou même d’une cellule interne dédiée à la prospective. Dans tous les cas, c’est l’état d’esprit qui prime et qui doit peu à peu irriguer tous les services de l’entreprise. La finalité est de créer des passerelles transversales et de sortir de cette organisation en silo, R&D, marketing, design… Le réagencement interne de l’entreprise est aussi une autre façon de réamorcer cette démarche portée par l’imaginaire. Faire bouger ses meubles, mettre en place des espaces modulés en fonction des

JAN-AVR 2010

envies des salariés, avec des lieux privilégiant les rencontres, stimulant l’imaginaire est une autre solution. De même, faire entrer l’art dans l’entreprise permet d’élargir son mode de pensée, de casser ses schémas reproducteurs des mêmes scénarios. Il ne s’agit pas de se servir de l’art comme d’un alibi, mais comme d’un véritable outil, suggestion d’un nouveau regard. Entre coopétition et co-innovention Il existe d’abord une nécessité d’établir des résonances entre champs, de créer des relations et de provoquer des rencontres entre domaines, artistique, culturel et sociétal. Cela ne fait que souligner la nécessité de travailler en réseau avec l’ensemble de ses partenaires, fournisseurs, clients, actionnaires et même concurrents. Ce que l’on nomme aujourd’hui « co-opétition » : contraction de compétition et coopération. Et dans ce sens, parlons de « co-innovention », pour souligner la multiplicité des acteurs et de leur profil. Aujourd’hui, l’innovation est devenue un phénomène collectif et complexe associant l’ensemble des acteurs dans et autour de l’entreprise. Elle est le fruit de réseaux d’acteurs interagissant et structurés autour de grands pôles puissants, des pôles d’excellence et de compétitivité, reliant des activités considérées hétéroclites : économique, scientifique, culturelle. La deuxième étape consiste à replacer l’entreprise dans son contexte et à retrouver toutes les tendances sociétale, économique, mondiale qui l’influencent quotidiennement et la façonnent. Sortir des sentiers battus du benchmarking L’innovation va naître de ce croisement des analyses interne et externe, de cette confrontation entre son identité singulière et son imprégnation des mouvances actuelles. Avec une telle approche, les deux constructeurs automobiles, que sont Renault et Peugeot, ne peuvent décemment concevoir les mêmes produits. L’innovation n’est plus ici une sorte de copie de la réussite du concurrent, mais l’émergence de produits nés de sa propre singularité. Sortons des sentiers battus du benchmarking, très longtemps privilégié en tant que source d’innovation. Car l’idée de co-innovation se ramifie jusqu’à intégrer les clients de l’entreprise. L’innovation

page 19/23 - DDSD - DMQ Les informations contenues dans ce document sont issues de sources ouvertes et ne sauraient être interprétées comme une position officielle ou officieuse de l’entreprise.


VEILLE INNOVATION n°1 devient le fruit d’une coopération avec ses clients, avec leur imaginaire, leur quotidien. D’où l’idée de grandes entreprises, de mettre en place des laboratoires d’usages. Dans ces derniers, l’idée est avant tout d’observer comment le client utilise tel appareil ménager, tel produit, pour ensuite en déduire des nouveaux besoins. Une simple mais féconde observation du réel…

JAN-AVR 2010

Entretien avec Eric Seulliet : Propos recueillis par Karine Jamen-Salmon pour Com Ent (1) Lucien Sfez est professeur en Science Politique et directeur du DEA Communication, Technologies et Pouvoir (Université Paris 1). Il est l’auteur de nombreux livres dont : La Politique Symbolique (1993, PUF) ; Critique de la Communication (1988, Seuil) ; Technique et Idéologie. Un enjeu de pouvoir (2002, Seuil).

Le beau, c’est bien… : nouvelle morale de l’entreprise Aujourd'hui, l’innovation n'est plus seulement technologique. Elle intègre les enjeux sociétaux, comme les soucis de santé, problèmes alimentaire, climatique, spirituel… Tous ces désirs collectifs, ce nouvel hédonisme en train de naître, qui englobe soin du corps, développement de la mode, de la diététique, de l’écologie sont à la source d’une toute une nouvelle éthique fondée sur l’esthétisme. Dans cette lignée, le développement durable n’est pas un phénomène de mode, c’est véritablement une tendance de fond. Il est une nécessité économique, biologique, sociétale. La prospective… ou le retour du recul Demain ne sera pas, non plus à l’image d’hier. Fini le temps des Trente Glorieuses avec des plans de croissance compris entre 5 et 10 % par an! Aujourd’hui, il s’agit de voir loin et large comme le synthétise Gaston Berger, le père de la prospective en France. Pour être capable de savoir ce qui va advenir, l’entreprise doit cesser ce repli sur elle ou sur son domaine et s’ouvrir sur l’extérieur. Regarder ce qui se passe dans son domaine est le premier pas… naturel. Regarder ailleurs est le second pas… moins naturel. Mais c’est l’exigence de la prospective. C’est la solution pour s’abstraire des contingences internes, pour naviguer sur un monde en perpétuel mouvement, soumis à de multiples interactions d’origine mondiale. La prospective propose un état d’esprit, une posture. Ce n’est pas une méthodologie, mais une démarche qui exige de plus une bonne dose de volontarisme, car elle demande de déceler de nouveaux champs possibles et de s’organiser pour les atteindre. Le futur ne vous tombe pas dessus d’une façon inéluctable. On n’est ni dans l’utopie, ni dans la science-fiction, ni dans des vœux pieux, mais dans le concret, le très concret.

page 20/23 - DDSD - DMQ Les informations contenues dans ce document sont issues de sources ouvertes et ne sauraient être interprétées comme une position officielle ou officieuse de l’entreprise.


VEILLE INNOVATION n°1

LES PANNEAUX SOLAIRES EN COULEUR Le français Energie+ groupe ADP, spécialiste de l’étude et de la commercialisation de Système de production utilisant l’énergie renouvelable (photovoltaïque, solaire thermique, pompe à chaleur), lance des panneaux photovoltaïques de couleurs. « Sa technologie nano brevetée offre un taux de conversion supérieur à 15 % comme l’a récemment confirmé l’Institut pour l’Énergie Solaire Fraunhofer ISE en Allemagne ». Date de création : Date de publication : Niveau de pertinence : URL d'origine :

Ven 16 Avril 2010 Ven 16 Avril 2010



http://www.developpementdurablelejournal.co m/spip.php?article6345

JAN-AVR 2010

C’est une petite révolution dans l’univers de l’énergie solaire. Finis les classiques panneaux bleus foncés, parfois discrets, parfois criards, selon les toits et les bâtiments. Le français Energie+ groupe ADP, spécialiste de l’étude et de la commercialisation de Système de production utilisant l’énergie renouvelable (photovoltaïque, solaire thermique, pompe à chaleur), lance des panneaux photovoltaïques de couleurs. Baptisés E+Color, ces nouveaux produits ont été développés en Asie par des ingénieurs Taïwanais, spécialistes du photovoltaïque. Résolument innovante, cette technologie offre un éventail de couleurs variées parmi lesquelles le vert, le pourpre, le rouge, le gris… pour un impact visuel performant. « Aujourd’hui encore, les cellules photovoltaïques les plus répandues sont de couleur bleu pour absorber les rayonnements solaires avec un maximum d’efficacité, commente un responsable de la firme basée dans le Sud de la France. « Peu esthétique, cette couleur pose cependant des limites aux particuliers et professionnels soucieux de préserver l’harmonie de leur toit » . Conscients de cette faiblesse, de nombreux fabricants ont commencé à produire des cellules de couleur mais avec un rendement largement inférieur aux cellules traditionnelles. « E+Color est la première solution à offrir des cellules de couleur ultra performantes via un processus de couches utilisant les nanostructures », explique Energie+ groupe ADP, distributeur exclusif de cette formule innovante sur le marché français et européen. Couleur et rendement

Les nouveaux panneaux se fondent dans les bâtiments où ils sont posés © Energie+ groupe ADP Le français Energie+ groupe ADP propose une solution innovante pour développer l’énergie solaire dans l’hexagone. Au programme : des panneaux photovoltaïques de couleur, baptisés E+Color, qui conservent leur performance tout en s’intégrant aux toits des bâtiments. Conçus par des ingénieurs Taïwanais, ils se déclinent en vert, pourpre, rouge, gris ou autre, selon les besoins esthétiques.

En plus de son avantage couleur, E+Color présente, selon Energie+, un rendement maximum. « Sa technologie nano brevetée offre un taux de conversion supérieur à 15 % comme l’a récemment confirmé l’Institut pour l’Énergie Solaire Fraunhofer ISE en Allemagne ». Leur temps de vie serait comparable avec les cellules solaires bleues traditionnelles, « en atteignant facilement les 25 ans » . Déjà implantée à Avignon (84), Les Angles (30) et Noves (13), Energie+ groupe ADP annonce l’ouverture de trois nouvelles agences à Lyon, Nice et Montpellier au premier semestre 2010. Et ce n’est pas fini : la firme souhaite poursuivre son développement tout au long de l’année avec une ouverture prochaine à Paris, et, à court terme, en Midi-Pyrénées et Aquitaine. 16 avril 2010, Patrick Cros

page 21/23 - DDSD - DMQ Les informations contenues dans ce document sont issues de sources ouvertes et ne sauraient être interprétées comme une position officielle ou officieuse de l’entreprise.


VEILLE INNOVATION n°1

JAN-AVR 2010

technologiques » ne seront, quant à elles, pas connues avant la mi mai.

INNOVATION : LES PLANS D’ESTROSI Pôles de compétitivité : Les plans d’Estrosi, Ministre chargé de l’Industrie, à Montpellier. Les projets portant sur les thématiques de l’eau et de l’énergie et son stockage seront prioritaires. Ainsi, sur les 4 milliards d’euros de l’Emprunt national consacrés aux pôles, 500 millions pourraient ainsi être alloué aux projets structurants des pôles de compétitivité « qui s’inscrivent dans cette démarche de coopération inter-pôles ». Date de création : Date de publication : Niveau de pertinence : URL d'origine :

Ven 30 Avril 2010 Ven 30 Avril 2010



http://www.developpementdurablelejournal.co m/spip.php?article6423

Pôles de compétitivité : Les plans d’Estrosi

Attendu sur le devenir des pôles de compétitivité menacés de délabellisation et sur la création de pôles « éco-technologiques », le ministre chargé de l’Industrie, Christian Estrosi, en visite le 29 avril à Montpellier, a surtout détaillé son ambition de rénover la politique des pôles mise en place en 2005. Les questions en suspens Concernant les « éco-pôles », le ministre a annoncé que les porteurs des 19 projets déposés connaîtront leur sort mi mai, à l’issue de la réunion interministérielle. Sur ce secteur porteur « de près de 10 milliards d’euros d’ici à 2020 », les projets portant sur les thématiques de l’eau et de l’énergie et son stockage seront prioritaires. En présence des représentants du cluster « eau » de Montepellier, cluster candidat au statut de pôle de compétitivité, il a affirmé son soutien à ce projet. Puis alors que l’avenir des pôles les moins performants est sur la sellette, Christian Estrosi a exprimé sa volonté de soutenir ces pôles menacés de délabellisation. Evoquant les débats au sein du gouvernement sur leur devenir, il s’est dit opposé à leur suppression. « Il faut les renforcer dans un réseau plutôt que de défaire ce qu’ils ont construits sur leur territoire » a-t-il déclaré. Cette idée de mise en réseau des pôles est également présente dans sa volonté de favoriser « le passage d’une logique de cloisonnement à une logique d’écosystème. » Pour une politique « inter-pôles »

Christian Estrosi, Ministre chargé de l’Industrie, hier à Montpellier. © Patrick Cros /Naja Instauration d’une politique « inter-pôles », création de « clusters mondiaux », mis en place d’un label « Entreprise Innovante des pôles de compétitivité » pour faciliter le financement privé… Christian Estrosi présentait hier ses ambitions pour rénover la politique des pôles. Les décisions attendues sur d’éventuelles délabellisations ou sur la création des pôles « éco-

Parlant d’une politique des « inter-pôles », il a souhaité que les pôles recherchent un « niveau de coordination et de synergie maximales. » « Il faut en effet renforcer la coordination des pôles sur des thématiques communes ou à l’intersection de plusieurs pôles pour éviter les redondances et donner une taille critique à certains projets, renforcer le rayonnement des pôles et leur attractivité » a-t-il expliqué. Ainsi, sur les 4 milliards d’euros de l’Emprunt national consacrés aux pôles, 500 millions pourraient ainsi être alloué aux projets structurants des pôles de compétitivité « qui s’inscrivent dans cette démarche de coopération inter-pôles ». Toujours dans le cadre de l’Emprunt national, 300 millions d’euros devraient être consacrés à la structuration de filières stratégiques issues de « rapprochements autour des grands enjeux

page 22/23 - DDSD - DMQ Les informations contenues dans ce document sont issues de sources ouvertes et ne sauraient être interprétées comme une position officielle ou officieuse de l’entreprise.


VEILLE INNOVATION n°1

JAN-AVR 2010

technologiques et de marchés » (TIC et santé par exemple). Vers une culture de l’innovation industrielle Autre ambition de Christian Estrosi : assurer le « passage d’une culture de la recherche à une culture de l’innovation industrielle. » Là aussi l’Emprunt national sera mis à contribution. Cinq « clusters mondiaux » devraient être créés « à partir des pôles actuels » dans les secteurs de l’aéronautique, des industries de la santé, des nanotechnologies et des écotechnologies. Parallèlement, « les pôles seront également au cœur du dispositif sur les fonds d’amorçage doté de 400 millions d’euros pour les jeunes entreprises les plus innovantes et les plus prometteuses qui devrait être lancé avant mi juillet » a poursuivi le ministre. Un label « Entreprise Innovante des pôles de compétitivité » Pour accélérer et faciliter l’accès au financement privé des entreprises innovantes des pôles de compétitivité, un label « Entreprise Innovante des pôles de compétitivité » sera mis en place « à la fin du mois de mai prochain ». Associant l’Association française des investisseurs en capital (l’AFIC), le Club des 17 pôles de compétitivité mondiaux, France Angels (réseau des Business Angels) et Oseo, ce label sera une garantie pour les investisseurs. « C’est aussi comme cela que nos entreprises iront plus sur les innovations de rupture, que l’on rapprochera notre recherche du marché, et que l’on créera des entreprises qui exportent, des PMI qui trouvent les moyens de grandir et de se transformer en ETI » a affirmé le ministre. 30 avril 2010, Elsa Bellanger

page 23/23 - DDSD - DMQ Les informations contenues dans ce document sont issues de sources ouvertes et ne sauraient être interprétées comme une position officielle ou officieuse de l’entreprise.

PdCh Veille Innovation 1Q2010  

Newsletter Innovation Pas-de-Calais habitat janvier-avril 2010

Read more
Read more
Similar to
Popular now
Just for you