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Page 1 Editorial Comme promis, le bulletin change un peu de style. Plus de vous et moins de nous. Par cohérence. Nettement plus difficile à mettre en place , nous avons déjà 15 jours de retard. Au nombre des rubriques qui restent, le conseil communal d’Alain Roppe, un article de fond, cette fois, la population de notre commune à la loupe et la revue de presse de Jacques Ninanne. Le reste disparaît au profit de la présentation d’actions citoyennes et de démarches populaires. Sur la couverture, vous venez de découvrir « Les noeufs ». Ces petits personnages « naïfs »sont créés par Marie Adam. Enfin, il y aura une carte blanche ouverte à tous, 2 pages ou plus. Ce seront d’autres opinions que la nôtre, auxquelles nous n’adhérons pas. La démocratie passe par là. L’information commence ici…

Vous trouverez, sur le site du pays de Durbuy, les affichages de la maison communale, permis, arrêtés divers et conseils. Mise à jour, chaque semaine. La démocratie passe aussi par là. L’information !


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Page 1 Editorial Page 3 L’Asbl Socrates Page 5 Projection du film Participe Présent à Barvaux Page 7 Durbuy à la loupe, population et revenus Page 13 La revue de presse de Jacques Page 18 Nous vous offrons un nouveau service gratuit. Page 19 Compte rendu citoyen du Conseil de décembre Page 30 Repair café


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L’ASBL Socrates Ce serait comme les poupées de Russie. On voit la grande, à l’intérieur, il y en a une plus petite puis une plus petite. L’asbl Socrates, c’est ça. A l’intérieur, vous trouvez un Bar à Soupe, un Resto Solidaire, un jardin partagé, une maison citoyenne, un PCS, Clairval, des légumes frais, des circuits courts, un Gac, des personnes handicapées, un verger, un potager, une Pascale et un André…. Stoooop ! la coupe (de soupe) est pleine ! Le fil conducteur ? Le fil, c’est la nourriture…. du Corps et du Cœur. La philosophie c’est : « Si tu donnes un poisson à un homme, il se nourrit une fois. Si tu lui apprends à pêcher, il se nourrira toute sa vie » et « Si tu fais un pas vers toi-même, tu connaîtras aussi le monde ! (et vice versa)" Le but c’est la mixité sociale, entre favorisés et moins, entre personnes handicapées et autres, entre isolement, Solitude et relations conviviales…. L’ASBL Resto Solidaire, c’est 70 repas à 1,5 € tous les mercredis depuis 10 ans, avec les bénévoles, l'asbl Andages et Clairval. Outil d’intégration, c’est le mélange du handicap, de la convivialité et de la bonne humeur. Autre outil de mixité sociale et de « bonne alimentation », le bar à soupe "Bols&Cie" Les lundis et vendredis, un choix de 3 soupes fraîches, légères ou soupes-repas. Légumes frais et circuits courts à l’honneur. Préparation et service à table avec des bénéficiaires de Clairval également. C’est aussi une porte d’entrée-découverte des services du PCS (Plan de Cohésion Sociale) et de la Maison Citoyenne de Barvaux. Circuits courts ? Le RutabaGAC, le Groupe d’Achats en Commun, légumes, fromages et viandes pour tous. Tiens, et l’épicerie sociale, je la place où ? … L'épicerie sociale est un autre projet solidaire et d'intégration citoyenne de personnes handicapées, piloté par Clairval. Le grand rêve de la mixité sociale et de la personne handicapée prend une autre forme encore, dans le jardin partagé. Apprendre à cultiver ses légumes, les manger et les partager. En parler, goûter ceux des autres,


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L’asbl Socrates (fondée en 1987 par André) transmet ainsi des valeurs orientées vers le « retour à soi » : revenir à une vie plus authentique et simple, à une alimentation naturelle, en étant attentif à sa santé et à l’environnement, (re) nouer des relations directes avec ses voisins, son village et favoriser les opportunités de solidarité, de fraternité et d’échange. Une certaine Présence dans le monde, en fait …. Est-ce que toutes les poupées se sont bien emboitées ? Quelques-unes restent sur la table. Sans doute quelques projets à venir. Je les garde, on ne sait jamais. (Texte Pascale Fettweis et Bernard Adam) Asbl Socrates – André Bajot et Pascale Fettweis Rue du Ténimont, 25 6940 Barvaux Tél. : 086 21 49 96 / Fax : 086 21 49 96


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Projection du film « Participe Présent » à Barvaux le 14 mars à 19 h à la Salle Mathieu de Geer La démocratie représentative, celle que l’on connaît aujourd’hui, a plus de 200 ans. A cette époque, le nombre d’habitants de la planète était 10 fois inférieur celui d’aujourd’hui. Le territoire connu se comptait en un jour de marche, ± 20 km. Moins de 25 % des habitants savaient lire et écrire. En 1830, la bourgeoisie, libérale et catholique, domine la vie politique. C’est elle qui prend le pouvoir au moment de l’indépendance. Elle y est toujours. Aujourd’hui, notre territoire connu est bien plus grand, plus de 90 % de la population sait lire et écrire, les temps ont changé, le monde politique est resté le même Normal dès lors que, comme en 1830, une partie de la population réclame une redistribution du pouvoir. (© B Adam) Participe Présent creuse dans cet outil vidéo – réalisé dans une démarche d’éducation permanente – le sillon de la démocratie participative et collaborative. L’écart entre les citoyens et le monde politique ne cesse de se creuser. Voter ne semble plus vraiment suffisant aux yeux de bon nombre de citoyens. Lesquels se tournent vers des formes alternatives de représentativité pour participer autrement au débat politique. Parmi ces alternatives figure en bonne place la démocratie participative. Son principe est de redonner une place active aux citoyens dans la société, d’influencer et de les impliquer directement dans la prise de décision politique, de créer du lien et de renforcer la cohésion sociale. Signe des temps, la démocratie que l’on nomme collaborative tend désormais à supplanter le principe de démocratie participative avec le développement exponentiel d’internet, l’explosion des réseaux sociaux et des outils du numérique. Ces nouvelles formes de démocratie incitent dès lors le citoyen à s’engager davantage dans la vie politique contemporaine. Participe Présent est allé à la rencontre sur le terrain vers différentes initiatives dans le Brabant Wallon et ailleurs ; constituant ainsi un kaléidoscope actuel de ce qui est réalisé ou en phase de développement dans le champ de la participation citoyenne et de la démocratie collaborative. Avec notamment, la Maison de la participation de Nivelles, les Conseils de participation de Charleroi, les consultations populaires de OLLN et de Namur, le budget participatif du collectif Broebel’Air d’Etterbeek, la liste citoyenne de Saillans, la Civic Tech à LLN, l’application Fluicity à Aubange…. Clara asbl est disponible pour toute projection-débat (gratuite) avec possibilité, par exemple, d’animer ou de co-animer le débat avec des intervenants. (Texte de présentation © ASBL Clara)


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Durbuy à la loupe : population et revenus Votre commune à la loupe est un document édité par le Real (Reseaulux) et la province. Celui-ci, le 2017, est un document complet qui reprend l'ensemble des statistiques provinciale + chaque commune.(328 pages) C’est un ensemble statistique. Il ne faut y chercher autre chose que des chiffres...des chiffres et encore des chiffres. Rarement l'explication de ceux-ci Nous allons analyser ce document par morceaux, Durbuy puis l’ensemble. Il y a peu de mots dans la présentation de ce document. En guise de présentation de Durbuy, nous trouvons, au sujet de l’économie locale:« En ce qui concerne l’économie locale, l’agriculture poursuit son déclin progressif. Durbuy a perdu un quart de ses exploitations entre 2004 et 2015. Cette situation est légèrement contrebalancée par l’essor de la vente en circuit court. Depuis 2012, l’ADL ne ménage pas ses efforts, notamment en soutenant la vente directe des petits producteurs via la structure www.literroir.be" Lorsque les économistes au service de la province parlent de prospective, on lit ceci:« À long terme, Durbuy ne doit en aucun cas sacrifier son capital vert, son espace naturel au profit du développement économique » Enfin, lorsqu'il est question de Barvaux dans 5 ou 10 ans: "...l’homogénéisation des horaires du temps de midi et des jours de fermeture, la visibilité des parkings, la réputation en ligne des petites enseignes, la gestion du flux routier en fonction de l’impact des clients de La Petite Merveille…. » Nous voici avec les défis d’aujourd’hui. Stopper les reculs de l'agriculture et maintenir notre environnement. C’est le cœur de notre démarche. Pour commencer,il faut un "schéma de structure" établi avec l'ensemble des habitants. Ça ne va pas tout régler mais nous aider à globaliser notre commune et quitter définitivement l'avant fusion.C'est de la démocratie Reste à gérer l'impact de LPM sur la vie de la commune, aucune étude n'a été faite….et il faut gérer le flux routier (il y a d'autres choses à gérer, le bruit, les déchets, la pollution, les changements massifs de propriété des biens immobiliers. .etc.) en fonction d'un seul opérateur. Oui mais quel flux ? Pour qui ou contre qui ? En faveur des habitants ou d’un opérateur ?


Page 8 Pour nous, ce qui est important c’est votre bien-être, pas celui d’un opérateur touristique.

• La population Grosso modo, 11500 habitants domiciliés sur le territoire de la commune. L'augmentation de population entre 2006 et 2016 correspond à la moyenne, entre 7 % et 15 % ( comme Hotton, Rendeux, Erezée) La croissance de population est plus importante qu' à Marche, à Manhay ou à Vielsalm (entre 0 % et 7 %). A La Roche , St Hubert et Bouillon la Croissance est négative (décroissance). Une activité touristique importante n’est donc pas un moteur d'augmentation de la population. La Roche ou Bouillon restent deux pôles touristiques importants alors que la décroissance s'amorce. (idem en moindre mesure pour Vielsalm). Attention qu’il y a un bémol. La population à Durbuy est en décroissance naturelle (Les naissances ne compensent pas les décès). Si elle augmente, c’est grâce à la migration. Ce qui est inquiétant, c'est la courbe des âges. Si je m'en tiens à la province, le déficit des enfants de 0-14 ans est de 15%, le nombre des 15-24 ans est conforme, le déficit des 25-44 ans est de 13 % (qui correspond +/- au déficit d'enfants...). Il reste les plus âgés, les 45-64 ans sont plus nombreux que la moyenne, 14 %, et les 65-+ le sont plus encore, 17 %. La proportion des personnes plus âgée est 15 % supérieure à la moyenne provinciale. La population âgée de 25 à 44 ans est le moteur économique et social d'une commune. Si les jeunes ne restent pas dans la commune, c’est le signe que les emplois et les logements proposés ne correspondent pas à la qualification des habitants. La part des postes de travail dans les services à niveau de connaissances élevé parmi les postes salariés dans les services est 23% plus faible à Durbuy qu'à Marche et 22 % lorsqu’il s'agit de de la province. (Statistiques ONSS année 2015)


Page 9 On assiste à la migration d'une part importante de la population Bac+3 et plus vers d'autres cieux. En chiffres, il y a 28,1 % de la population entre 0 et 24 ans, mais il ne reste que 22,6 à l'horizon de la trentaine... Il faut créer des emplois porteurs de progression sociale, payés correctement,( en commençant par le tourisme et les asbl paracommunales) dans des secteurs non-délocalisables et décarbonnés si nous voulons conserver "nos cerveaux", nos compétences, nos savoirs-faire.� Ce n’est pas un souhait mais une nécessité. Nous avons un gros potentiel « environnement" et "ruralité" à développer. Il faut s'y mettre.

• Les revenus Pour que les comptes soient justes, j'ai pris 2015 et les statistiques du fisc. Le revenu médiant par habitant est de 15 865 à Durbuy par an contre 16 012 pour l'arrondissement et 17 261 pour la province soit quasi 10 % en moins Le revenu médiant par ménage est de 21 431 à Durbuy par an contre 22 527 pour l'arrondissement et 24 552 pour la province soit 13 % de moins.

Pour avoir une idée de la correspondance, le revenu qui détermine le seuil de pauvreté pour une personne seule est de 13 377 €/an, celui d’un ménage de 2 personnes, 13 377 × 1,5 =20 065 €, avec 1 enfant, 13 377x1,8= 24 078 € , avec 2 enfants, 13 377 x 2,1= 28 091 € (Pour 2017)


Page 10 Ces chiffres cachent mal disparités dans les salaires. Si nous ventilons le nombre de déclarations soit 6670 (2015) + 533 déclarations non imposables 1026 déclarations concernent des revenus de moins de 10 000 €/an ( 15,4 % des ménages) Province 14,2 % 2088 déclarations concernent des revenus entre 10 001 et 20 000 €/an (31,3 % des ménages) Province 25,2 % Je serais tenté de dire que presque la moitié des ménages de Durbuy est dans le rouge. ( 46,7 %) Province 39,4 % 1437 déclarations concernent des revenus entre 20 001 et 30 000 € (21,5 % des ménages) Province 21,2 % Si ces ménages ont 3 enfants, ils sont également dans le rouge. Dans les + hauts revenus, je pensais qu’il y en avait beaucoup, et bien non ! 484 déclarations concernent des revenus entre 40 001 et 50 000 € (7,2%) Provine 8,3% 827 déclarations concernent des revenus supérieurs à 50 001 € ( 12,4%) Province 17,8 % Pratiquement 20 % de la population gagne plus de 40 000 et + de 50 000 € c'est beaucoup moins que pour la province 26,1 % 000 La majorité de la population de Durbuy est pauvre ou très pauvre, plus pauvre que le reste de la province. Les hauts revenus sont moins nombreux que la moyenne provinciale ce qui ne rend pas Durbuy attractive pour des entreprises "haut de gamme" C'est à la fois le résulat d’une politique basée sur une seule industrie, le tourisme et son caractère saisonnier, et une mauvaise gestion des compétences des habitants, notamment de la filière agricole. Trop peu d’emplois liès à des bacs+3-4-5, des commerces moribons dans les villages à cause d’une détestable politique de grandes enseignes hors murs, une mobilité difficile. Il y du travail là aussi !

• Le prix de l’immobilier On résume les épisodes précédents A Durbuy, la moyenne des revenus est + basse que la normale, + de pauvres et – de riches. Il y a une fuite des cerveaux, la tranche des habitants 25-45 ans est particulièrement basse. Il y a une forte migration des 45 ans et + vers Durbuy Compliqué de se loger correctement à Durbuy, à moins que de construire. L'immobilier est cher, (très) vieux et inconfortable. Il faut ajouter un nombre impressionnant de secondes résidences (+ 1800, mais en diminution), les gîtes et chambres diverses inadaptées à un logement permanent (Chauffage électrique par exemple). Les terrains affichent un prix au m2 de 35 € en moyenne, la commune vend ses terrains 45 €. En réalité, les emplacements à bâtir se négocient entre 50 et 60 € le m2 (et +, rarement moins) C'est cher pour une région rurale aux bas revenus (sources stat gouv année 2016)


Page 11 La moyenne des prix des maisons, villas, Bungalow, maisons de campagne est de 216 670 € Prix moyen des maisons d’habitation 200 881 € Prix moyen des apparts 160 000 € Pour comparer, à Marche, le prix moyen des apparts est le même, celui d’une maison d’habitation est de 148 760 soit 35 % moins cher. 195 645 € pour les villas et maisons de campagne soit 11 % moins cher.

On s’étonne après que nos jeunes partent. Il faut vrai politique immobilière qui profite aux autochtones, aux jeunes en particulier.

• Les emplois à Durbuy. Tout le monde en parle. Nous savons qu'il y a une fuite de la population des 25-45 ans diplômée bac +3 et plus. Nous savons également que cette fuite est amplifiée par le prix de l'immobilier (trop haut), le manque d'emplois correctement rémunérés adaptés à cette tranche d'âge. La structure de l'emploi est anormale avec un grand nombre d'indépendants, souvent à temps partiel. Le pourcentage d'emplois sur la commune par rapport à la population est faible, 44% contre 63% à Marche et 54% pour la province. Mais, il y a tout de même l'espoir d'une diversification économique. L'actuel "tourisme de masse » est une gène, mais si les pouvoirs publics (la commune) voulaient bien investir dans les métiers d'avenir, alors, le coup est faisable.


Page 12 Pour rappel, le forem a publié, il y a quelques jours, la liste des métiers d'avenir. En ruralité, tout n’est pas possible, mais les circuits courts agricoles, les spécialistes en isolation, les énergies vertes, les conseillers en énergie, les facilitateurs en économie circulaire, les testeurs de logiciel tiennent le haut du pavé. Peu d'emplois d'avenir dans le tourisme par contre ! Il faudrait pousser les démarches photovoltaïques et éoliennes, les isolations des anciens bâtiments, une meilleure gestion des énergies par les particuliers et les administrations, promouvoir l’économie circulaire. Nous devons également initier l’amélioration collective des habitats au niveau des quartiers, démarche nettement moins couteuse que maison par maison. Tout est encore possible Nous sommes pour ! Pas vous ?


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La revue de presse de Jacques. (Mettre en valeur la substance des infos) REVUE DE PRESSE Note : cette revue relate uniquement des condensés d’articles. Aucun commentaire n’a été ajouté. La Meuse 11 10 2017 – D’autres listes électorales (que le CdH) à Durbuy Chez Ecolo, « L’envie d’une liste complète » Fer de lance du mouvement Ecolo à Durbuy au cours de ces six dernières années, la conseillère Micheline Têcheur, dans l’opposition, se lance à nouveau dans la campagne électorale. « Nous sommes occu- pés à former notre liste. Nous espérons pouvoir présenter une liste complète », souligne celle qui n’est pas encore sûre de vouloir figurer en tête de liste. En tant que conseillère dans l’opposition, Micheline Têcheur estime avoir mené une « opposition constructive. Lorsque les choix politiques de la majorité n’étaient pas les nôtres, je n’ai jamais hésité non plus à le faire remarquer. » En la matière, elle aurait voulu plus d’implication de la majorité dans la « transition écologique. Nous sommes en retard dans ce domaine. Mais je suis contente d’être parvenue à leur faire signer la Convention des maires. C’est une victoire pour moi. » « Changer ? Changeons », en réaction à Marc Coucke L’ASBL « Pays de Durbuy », mouvement citoyen né de l’opposition au projet de Marc Coucke, l’Adventure Valley, présentera sa propre liste aux élections communales de 2018. Son nom ? « Changer ? Changeons ». Aux manettes se trouve notamment Bernard Adam. Le programme de la liste s’articulera autour de trois axes : l’environnement, la démocratie participative et la ruralité. L’environnement aussi. Outre les critiques adressées au parc de Marc Coucke, la liste veut aussi interdire la circulation des kayaks sur l’Ourthe, dénonçant notamment leur impact sur la biodiversité en eaux basses. « La constitution de la liste se poursuit mais nous recherchons encore des femmes, commente Bernard Adam qui souhaite qu’une femme emmène la liste. Nous nous voyons aussi tous les 15 jours pour peaufiner notre programme définitif. » « Commune Passion Durbuy » brigue la majorité « Le Pays de Durbuy » n’est pas la seule association ayant donné naissance à une liste électo- rale. Voici cinq mois, une autre association portant le nom d’Ensemble affichait cette même motivation. Vendredi dernier, ils avaient d’ailleurs convié tous leurs militants afin de faire connaître le nom de cette future liste. À savoir : « Commune passion Durbuy ». Cette liste comporte tout aussi bien des socialistes – parmi lesquels la conseillère Laurence le Bussy- que des personnes issues du MR. À leurs côtés, des citoyens les ont rejoints. L’objectif avoué est très clair. Commune Passion Durbuy brigue en effet la majorité. Si la liste et le programme définitif ne sont pas encore officiellement connus, les futurs candidats auront à cœur de défendre certaines valeurs. « Il faut repenser les relations entre la commune et la population », a évoqué Laurence Le Bussy. « Car communiquer avec tous et chacun est, contrairement à la majorité en place, notre plus ferme intention », a ajouté Fabrice Olivier. Concrètement, les 21 candidats qui composeront la liste se feront appuyer par une équipe d’experts. « Ces derniers seront sélectionnés avant tout pour leurs compétences, pas pour leur apparentement


Page 14 politique », commente Laurence Le Bussy. Ces candidats se veulent aussi très « à l’écoute du citoyen. Car nous voulons le remettre au centre de la vie politique. » La Meuse 17 11 2017 – Biovallée wallonne Josy Arens (bourgmestre d’Attert) a proposé de définir des zones pilotes « zéro pesticides ». Une manière de créer une sorte de «biovallée » en Région Wallone. « Par « zéro pesticides », j’entends le « zéro pesticides » pour tous : particuliers, pouvoirs publics et bien entendu, pour les agricul- teurs », lance Josy Arens. « Ces zones d’essai pourraient également servir de laboratoire de recherches pour les universités’avec lesquelles nous serions partenaires et faire progresser nos connaissances concernant les possibilités qu’offre un territoire qui n’utilise plus de pesticides en termes de rendements agricoles et économiques », argumente Josy Arens. Il a demandéé au Ministre de l’Agriculture Collin de le soutenir dans ce projet en mettant notamment en œuvre un accompagnement technique et scientifique différent à l’égard des agriculteurs participants. Le député regrette en effet que les conseils aux agriculteurs soient en majorité ceux distribués par les représentants en vente de produits phytopharmaceutiques. Le Ministre Collin a constaté qu’un projet « Biovallée » existait en France dans la vallée de la Drôme mais pas encore en Région wallonne. La Meuse 22 11 2017 – Forêts en danger, il faut reboiser ! Au contraire des feuillus, on coupe beaucoup plus de résineux que la forêt n’en produit. Le taux de prélèvement est de 135 %, et de 150 % pour les seuls épicéas. Et si on tient compte de la forêt privée uniquement, ce chiffre monte à 164 % ! Cette surexploitation est de surcroît complétée par du non-reboisement pour un certain nombre de parcelles. Plus précisément, ce sont 6 hec- tares d’épicéas qui disparaissent quotidiennement. À l’horizon 2040, si rien ne change, les volumes annuels disponibles vont fondre de 20 %, passant de 2,5 millions de m3 à 2 millions. La matière première résineuse deviendra donc plus rare, pour des dizaines d’années, avec des risques de surcoût et de fragilisation de toute la filière. Divers programmes sont mis en place pour contrer cette situation, sous la houlette de l’Eu-rope, de la Région wallonne et de la Province de Luxembourg, notamment. La Région a mis en place un programme d’aide via la Cellule d’appui à la petite forêt privée. Deux nouvelles personnes ont été engagées cette année pour intensifier le travail de sensibilisation des 90.000 propriétaires wallons et les aider sur le terrain, en collaborant avec les communes. Vingt d’entre elles sont inscrites dans ce plan. Car si certains propriétaires ont de la sève dans les veines, ils sont aujourd’hui trop nombreux à abandonner leurs bois après’exploitation, voire à ne plus savoir où se situent leurs biens. Le morcellement, suite à des partages, est une cause parmi d’autres de ce désintérêt. L’objectif est de créer un outil de monitoring de cet espace et de dresser un inventaire du parcellaire forestier grâce aux technologies spatiales pour mieux connaître la réalité, en termes d’essences et de volumes, et assurer un suivi régulier de son évolution

La Meuse 19 01 2018 - Certification ISO du nucléaire Le certificat ISO 9001 est une norme mondialement reconnue. Décerné de façon totalement indépendante, il s’adresse aux organisations (sociétés, administrations...) qui entendent prouver que leur management répond à toutes les normes de qualité requises et ne cessent de s’améliorer. Bref,


Page 15 que ces « boîtes » sont bien gérées. En avril 2007, la Chambre avait demandéé à l’Agence fédérale de contrôle nucléaire (AFCN) de passer ces tests. Ce fut fait dès 2008. Mais en toute discrétion, elle vient d’y mettre un terme, fin 2016. Inquiétant, quand on sait combien le milieu du nucléaire fait courir de risques à la population. Et en contravention avec ce que le Parlement lui avait demandé de faire voici quelques années. Jointe par Sudpresse, l’AFCN s’explique. « La demande de la Chambre était une simple recommandation n’ayant aucun caractère obligatoire », selon son porte-parole. « Fin 2016, suite à un audit, nous avons jugé qu’un nouveau système de management adapté aux règles de l’AIEA était plus pertinent. Son implémentation est en cours d’achèvement. » Les deux auraient toutefois pu coexister. « C’est vrai mais nous n’avons pas jugé pertinent », se défend l’Agence. Cette décision fait sortir M. Nollet de ses gonds. « Les deux systèmes n’ont rien à voir ! », fulminet-il. « ISO, c’est un regard externe de qualité et général, et non un regard en lien spécifiquement avec le nucléaire ! En catimini, l’Agence a décidé de changer de ligne parce qu’elle n’arrive pas à atteindre le niveau requis par la norme ISO et qu’elle a eu peur de ne plus recevoir sa certification ! » L’Agence dément cette accusation. Mais M. Nollet n’en démord pas. « Le petit monde du nucléaire a une fois de plus décidé de se refermer sur lui-même ! », dénonce- t-il. La Meuse 11 01 2018 – « Les TEC privés de 86 millions € » dit P. Dupriez, Ecolo. « Depuis 2015, le gouvernement wallon n’a cessé de diminuer les montants réellement mis à leur (les TEC) disposition par rapport à ce qu’ils auraient dû recevoir comme prévu par le contrat en question. Cela donne 9,5 millions d’euros de moins en 2015, 17,5 en 2016, 26,5 en 2017 et 33,2 en 2018. Soit, entre 2013 et 2018, 85,9 millions d’euros de moins ! Il est arrivé que Carlo Di Antonio (CdH) améliore légèrement les choses en fin d’année pour éviter que le déficit se creuse, mais dans les faits, le budget du groupe Tec a dû faire sans. » « Entre les effets d’annonce de Carlo Di Antonio et la réalité des investissements réalisés sous sa responsabilité, il y a une contradiction flagrante ! » Il trahit véritablement le contrat passé avec la société ! » Patrick Dupriez le déplore en termes d’impact sur l’environnement, mais également pour le rôle social que jouent les bus au sud du pays. « Les chiffres dont nous disposons montrent que, par rapport à la moyenne des Wallons, les jeunes, les personnes handicapées et les plus pauvres sont surreprésentés au sein des clients du Tec, hors population scolaire. » « Tout cela, c’est une question de priorité politique : depuis 2014, ils ont décidé de faire des ajustements budgétaires sur le dos du transport public, en dépit de leurs engagements. » La Meuse 19 01 2018 – Elections communales, ce qui va changer. > Vote électronique. Il est supprimé dans les 30 communes wallonnes qui le pratiquaient encore (dont Durbuy). Seules les entités germanophones l’utiliseront. Partout ailleurs, ce sera du vote sur papier. Cela nécessitera d’avoir 3.000 assesseurs de plus que les 20.000 habituels. Il y aura en effet plus de bureaux : un où on vote sur papier n’accueille que 800 électeurs, contre 900 en cas de vote sur écran. > Assesseurs volontaires. C’est une nouvelle opération qui découle de ce qui précède. Pour pal- lier le besoin d’assesseurs supplémentaires, les communes vont lancer des appels aux volontaires. Leur liste sera arrêtée le 10 septembre. Ils devront juste signer une déclaration d’impartialité sur l’honneur. Ne risque-t-on d’y voir f leurir des militants cherchant à saboter certains bulletins de vote lors des dépouillements ? Ce sera à surveiller de près... > Tirette. Depuis 2006, les listes de candidats doivent respecter la parité hommes-femmes. Désormais, elles devront aussi pratiquer l’alternance : 2 hommes ou 2 femmes ne pourront plus se


Page 16 suivre dans la liste. > Collèges. Chaque collège communal devra contenir au minimum un tiers de membres d’un même sexe. Comme le point qui précède, cela vise bien entendu à assurer de meilleures chances aux femmes qui se présentent. > Case de tête. Ce qu’on appelle l’effet dévolutif du vote en case de tête est supprimé. Les candidats seront donc élus en fonction du nombre de voix récolté par chacun. Ceux du dessus de liste auxquels il en manque ne pourront plus aller se servir dans le pot commun des votes en case de tête pour gagner leur siège. > Transports en commun. Les bus du Tec seront gratuits pour aller voter ce dimanche-là. Les trains de la SNCB aussi, ce qui est notamment important pour les étudiants en kot. > Dons d’organes. Dans chaque bureau de vote, un formulaire permettra de s’inscrire comme donneur d’organes. Une façon de promouvoir ce geste qui peut sauver des vies. > Portail. Un nouveau site internet a été lancé à l’occasion de ces élections. Il est disponible sur http://www.electionslocales.wallonie.be. Ce jeudi, il connaissait encore quelques ratés qui ne nous ont pas permis de le tester. Son contenu a été revu. La Meuse 22 01 2018 – Que cachent les « Listes citoyennes » ? Le phénomène classique. Lors des élections locales, a fortiori dans les plus petites localités, des listes du type « Intérêts communaux » ou « Liste du bourgmestre » figurent souvent parmi les propositions. « Il s’agit d’un phénomène assez classique, commente Pierre Verjans, politologue à l’Université de Liège. Il arrive en effet qu’il y ait une personnalité dans la commune, qui plaise ou pas. Et généralement une liste « pour » ou une liste « contre » suffisent à avoir un certain nombre de voix. C’est d’autant plus vrai que lors des communales, il y a moins un besoin d’avoir le soutien affiché d’un « grand » parti traditionnel. » Jusque-là, rien de particulièrement nouveau, donc. Mouvement de fond. C’est sans conteste le point le plus intéressant, soit une réflexion en profondeur de la part de plusieurs tendances afin de créer quelque chose de réellement différent. Deux exemples sautent aux yeux lorsque l’on évoque cette option, soit la Coopérative VEGA (Vert et à gauche) (Liège) en 2012 et, tout récemment, « Vert ardent » (Liège), ce mouvement qui regroupe Écolo, Demain, le Parti pirate et des citoyens non-étiquetés issus des milieux culturel et associatif. « On est là dans quelque chose de bien plus travaillé. Ce n’est pas un « bête » déguisement d’un parti, il y a une réelle trame de fond. » Pierre Verjans renchérit : « Il est clair que l’on connaît la tendance de « Vert ardent ». Cela reste un mouvement centré autour des thématiques écologiques, de gauche. Mais il y a là derrière une réelle réflexion qui fait que ce n’est pas un genre de cartel préélectoral ou un rabibochage entre personnes. » Cacher sa véritable identité. On évoque beaucoup le «rejet» des électeurs envers les partis dits traditionnels. Particulièrement ceux mouillés dans les différents scan- dales qui ont défrayé la chronique ces derniers mois (Publifin, ISPPC, Samu social, etc.). Dès lors, la tentation est grande, surtout au regard des tendances affichées par les sondages successifs, de ne pas afficher clairement son nom, son sigle ou ses couleurs. « Certains partis ont clairement peur que leur nom ne les dévalorise et encouragent dès lors à utiliser un autre terme. Cela semble par exemple être clairement le choix posé par le cdH et Benoît Lutgen, qui prônent des listes dites ouvertes, entre autres. » Le phénomène de mode. Clairement, certains responsables ont les yeux rivés sur l’Hexagone et se mettent à rêver d’imiter Macron et son mouvement « En Marche ». « On a en effet vu un nouveau parti qui a réussi à prendre le pouvoir en moins d’un an en France. Certains espèrent rééditer ça, mais restons lucides : on ne constate pas du tout que ce phénomène prend en Belgique. Si quelqu’un peut peut- être – et cela reste hypothétique – prétendre à cela, c’est un peu Olivier Maingain,


Page 17 puisque Défi pourrait apparaître, en Wallonie mais pas à Bruxelles, comme une nouvelle force politique. Ce qui, en soi, n’est évidemment pas le cas. » On le voit, les raisons de créer ces « mouvements citoyens » ou « listes ouvertes » peuvent être multiples. Autant dès lors pouvoir discerner les réelles raisons de ces initia- tives. La Meuse 22 01 2018 – Le plan wallon pour la voiture électrique La Wallonie a décidé la fin du diesel pour 2030 et, parallèlement, de booster le secteur des véhicules électriques. Le ministre Crucke nous le dit : « On va dans une direction inéluctable, c’est le véhicule vert. Et le véhicule vert, c’est l’électrique. Avec une phase transitoire incluant par exemple le CNG (le gaz naturel). Comme on sort du nucléaire, on va sortir du « fossile », c’est-à-dire du diesel et de l’essence. » « Ce sont les constructeurs eux-mêmes qui ont pris la direction », assène M. Crucke. À partir de 2019, quelle que soit la gamme de véhicule, il y aura toujours une alternative électrique. Ce que nous pouvons faire, c’est sur le plan de la fiscalité automobile, qui pèse quand même très lourd, c’est de l’orienter vers des véhicules plus respectueux de l’écologie et de l’environnement. » Diesel fortement pénaliséé On va donc pénaliser les plus polluants. On peut imaginer une fiscalité dégressive, avec en haut, le diesel, puis l’essence, puis le gaz et enfin l’électrique, « c’est cette direction-là, et il n’y en a pas d’autre », répond M. Crucke. Il précise : « On pénalisera les choix vers les motorisations les plus polluantes. » Les automobilistes qui ont déjà une voiture à moteur thermique ne seraient pas nécessairement beaucoup plus taxés qu’aujourd’hui. Ceux qui feront le choix d’encore acheter une voiture diesel seront pénalisés au niveau de la taxe de mise en circulation « Celui qui fera demain le choix d’un moteur diesel doit savoir qu’il prend un chemin qui à terme ne sera pas rentable. » Dans la notion de véhicules polluants et en quelque sorte pour calculer la quantité de pollution d’une voiture, il n’y a pas que le CO2, mais aussi le NOx et les émissions de particules fines. Le CO2 c’est le climat, résume le Ministre. Mais la qualité de l’air, ce sont les particiules fines. Pas de prime. Seulement 294 nouvelles immatriculations en 2017 en Wallonie ? « C’est vrai, le constat est là, le véhicule coûte plus cher. Mais quand on fait le bilan, au bout de quelques années, l’utilisateur dit que ça lui coûte moins cher qu’une voiture thermique. Et plus on en vendra, plus le prix baissera. » M. Crucke n’est pas en faveur de primes. Pour lui, le meilleur incitant, c’est la fiscalité. Quand on sait qu’elle est déjà pratiquement nulle en Wallonie sur les véhicules électriques, que reste-t-il ? Là non plus, le ministre ne veut pas s’avancer. Mais on peut imaginer de jouer sur une baisse de la TVA, par exemple. La Meuse 10 02 2018 – La jungle chocolatée à Durbuy Sculptures figées dans un décor exotique. La scène pourrait laisser penser que vous venez d’entrer dans un musée de sciences naturelles. Vous êtes place Baudouin, à Durbuy. Sous un chapiteau, les éléphants n’ont pas non plus été empaillés. Ils sont en chocolat. Jusqu’au 2 avril prochain, la plus petite ville du monde accueille ce festival original de sculptures en chocolat. Une petite cinquantaine de sculptures animales sont à découvrir. Des animaux tout droit sortis de la jungle, et quelques espèces typiques de la région. « Plus de quatre tonnes de chocolat ont été nécessaires pour réaliser l’ensemble des sculptures, précise Raphaël Warny, directeur du festival. « Certaines sculptures ont été réalisées avant d’arriver à Durbuy, d’autres ont été finalisées sur place », précise le sculpteur. C’est notamment le cas du gorille, une imposante pièce de 2,70 mètres de haut. « Pour les plus grandes pièces, nous avons coulé du chocolat sur une maquette. Mais les peintures que nous avons ajoutées pour faire les effets sont aussi en choco- lat ».


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Nouveau service Depuis quelques semaines, vous pouvez consulter les annonces publiques, permis d’urbanismes et autres demandes sur notre site internet. Ce service est mis à jour chaque semaine afin que vous ne ratiez pas l’éventuel projet de bulding à côté de chez vous !


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Le conseil communal Réunion du 21 décembre 2017 du : Conseil Communal de Durbuy Compte rendu citoyen. Désormais, vous le savez, avant la réunion des élus communaux, les membres de liste citoyenne Changer? Changeons! ont pris l’habitude de se réunir, dans le parc communal, +- 1 heure avant le Conseil du jour, la règle a cette fois encore été respectée, même si nous n’étions qu’un nombre très restreint de membres du mouvement. L’ordre du jour était assez sommaire, et pouvait se limiter à la seule question de savoir si une réponse à la requête de filmer la séance du Conseil que j’ai adressé récemment au ministre De Bue (reproduite ici) avait déjà obtenu un suivi ? La réponse est toujours aussi limpide à ce jour, pas encore. Madame le Ministre n’est évidemment pas pendue à un clou pour notre représentation citoyenne, la patience est de mise, mais du neuf, il y a malgré tout à propos du sujet, nous verrons cela plus loin. Quelques mises aux points techniques ont également été apportées verbalement par le coordinateur de la liste, Monsieur Bernard Adam, elles s’adressent tout particulièrement aux candidats. De cela, aussi, nous reparlerons, mais en cours d’année 2018, si vous le permettez. C’est donc comme à l’habitude que j’ai gagné la salle du Conseil vers 19 h 50, quelques minutes plus tard les membres du Conseil sont arrivés dans la salle, chacun gagnant sa place assez difficilement, la table ayant été rallongée pour faire place aux membres du Conseil de l’Action sociale, qui aujourd’hui participent aux réjouissances délibératoires. En arrivant, Monsieur l’Echevin Mottet m’a remercié pour mon précédent compte-rendu, me citant la célèbre tirade de Manon Roland, décapitée en 1793, et qui s’écria sur l’échafaud : Ô Liberté que de crime n'a-t-on commis en ton nom ! Le Conseiller remplaçant, à dessein fort probablement, le mot “liberté“ par celui de “démocratie“. Autre temps, autre vérité ? Sur quoi, je lui ai répondu qu'il


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s'agissait évidemment de sa lecture, et pas forcément de mon opinion, qui est moins assassine. Décidément... Le jeu sémantique, avec Monsieur Mottet, reste toujours fort intéressant.

Concernant l’ordre du jour de la réunion de ce soir, je vous avoue sincèrement que j’aurais préféré regarder un épisode de “Scandal“ ou “House of Card“, en effet, c’était peu passionnant sauf pour un comptable, il a été beaucoup question de chiffres et de sous, suivre ce genre de débat sans avoir une idée des dossiers, c’est comme demander à un hamster de faire une descente en rappel. Dans l’exercice, le travail s’effectue sans filet, et l’erreur est toujours possible, elle reste involontaire, évidemment, mais il est de ces inattentions qui peuvent être préjudiciables, mais à qui ou à quoi tient la faute… Si le Conseil Communal de Durbuy se réunit ce soir, ce 21 décembre a aussi la saveur de l'hiver naissant, cela ne sera pas sans incidence sur le budget chauffage des plus précarisés de nos concitoyens, phénomène annuel bien connu et encore mal compris, mal maîtrisé par les décideurs politiques ! Les “pauvres“ une catégorie du moins, ont droit à une aide chauffage, qui s’obtiendra selon des conditions strictes, mêmes drastiques. Elle doit être sollicitée auprès du CPAS de sa commune, mais attention, les précarisés ne sont pas tous logés à la même enseigne, au-delà des conditions administratives et de revenus, le moyen de chauffage doit être au gasoil de chauffage, au pétrole lampant (type C) ou au gaz propane en vrac (citerne), pour les autres moyens de chauffages, gaz bonbonne, charbon, etc. , il n’y a pas d’aide, à l’exception du tarif social pour l’électricité (NDR : pour celles et ceux pouvant y prétendre) qui fera un rien moins cher le coût de l’énergie. Info plus complète ici. Relativement aux affaires de sous, je ne m’étendrais pas dans le compte-rendu, c’est trop complexe que pour livrer une analyse de fond sans les références ad hoc. La note de Marc Blasband, président de SOS Durbuy, et qu’il m’a communiquée voici quelques jours est publiée sous ce compte-rendu, elle est édifiante sur cette thématique monétaire. Nos édiles prennent place, le vidéoprojecteur pour les divers PowerPoint de la soirée est installé, mais pas de caméra, il fallait s’y attendre. Le Bourgmestre salue l'assemblée élargie, il souhaite savoir si des remarques sur le précédent PV sont à formuler, comme très souvent, le silence lui fait réponse. Et l’instant d’après, le même surprend tout le monde ou presque en donnant lecture du délibéré du huis clos du précédent Conseil, et relatif à la capture d’image et à la prise de son lors des séances du Conseil Communal. Le bourgmestre signale que les élus, lors du huis clos, ont approuvé l'interdiction, à la majorité, mais considère que la pratique serait de nature à élargir le débat démocratique. La porte reste donc ouverte… (NDR : je relève : la majorité, mais aucun détail sur qui est pour et qui est contre). N’ayant pour ainsi dire rien compris, j’ai sollicité et obtenu du Directeur général Monsieur Henry Mailleux, une copie de l’extrait, elle m’a rapidement été communiquée, je l’en remercie.


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Étant en charge de ce dossier pour Changer ? Changeons !, j’entends répondre point par point aux considérations du Conseil, les deux pièces (l’extrait du registre et la contre argumentation) seront publiées ultérieurement sur nos espaces Internet dans un souci de transparence démocratique. Il est évident que la communication en sera tout d’abord faite à Madame le Ministre du Gouvernement wallon Valérie De Bue, Ministre des Pouvoirs locaux, du Logement et des Infrastructures sportives, qui a à connaître de la requête que j’ai communiquée à son Cabinet le 19 décembre écoulé. Dès après sa lecture, Monsieur Bontemps revient aux affaires courantes, il excuse Madame Bénédicte Hentjens, Liste du Bourgmestre, et Madame Corinne Laffut Conseillère PS (USC). On remarquera aussi l’absence de Monsieur André Tassigny du groupe MR-Horizon Bleu Ciel. Deux points sont retirés de l’ODJ: le 10 & le 18.

Point 1. Réunion conjointe du Conseil Communal et du Conseil de l'Action sociale - Synergies. Rapport annuel. Pas de questions et approuvé Point 2. Comité de concertation Ville-CPAS. Procès-verbal du 08/11/2017. Communication.


Page 22 Une fois faite, Monsieur Chariot le demande, mais il n’y a pas de question. Le PV est approuvé. Point 3. CPAS. Budget 2018. Le Président du CPAS, Monsieur Bernard Chariot présente magistralement le budget, qui il faut le reconnaître est clairement détaillé sur le PPS projeté à l’assemblée. Des chiffres à la pelle, impossible évidemment de rapporter ici l'ensemble des comptes, les personnes désireuses d'en connaître davantage attendront le prochain bulletin communal, ou peuvent interpeller la commune sur le sujet. Comme à l'habitude, l'auditoire est très attentif à l'intervention du président du CPAS. Il termine par la demande de questions Laurence Le Bussy, cheffe de file PS, intervient en premier, elle fait observer à Monsieur Bernard Chariot, que dans son exposé il cite, le “PILS“ mais qu’en fait, il s’agit du “P.I.S“. (NDR : nous sommes au Conseil et pas chez Stella Artois). Elle souhaite en savoir davantage sur les Oblats, Mr Galant, Directeur général du CPAS contribue, il indique …Pour une somme de 8000 € en mois… (NDR : ce n’est pas clair, je n’ai rien entendu, et encore moins compris !) Il ajoute qu’il faut réétudier le projet, je pense qu’il parle de la future crèche. Madame Le Bussy aimerait savoir si une décision a déjà été prise pour le bâtiment abritant actuellement le CPAS à Bomal, une fois que les services auront déserté les lieux pour les Oblats ? Monsieur Chariot répond spontanément que rien n'est encore étudié sur le sujet. Madame Le Bussy reprend le bâton de paroles et intervient pour des questions relatives au Centre des Services Communs, Monsieur Chariot, indique qu'il en reviendra à huis clos, sa réponse devant impliqué inévitablement des noms de personnes. Le vote passe à l’unanimité Point 4. Régie ADL. Budget 2018. Présentation très concise par Véronique Balthazar, Échevine, cDH. Trop concise malgré tout pour Madame Le Bussy, qui signale que cela lui semble un peu léger, elle cite un ensemble d'éléments pour connaître l'état plus précis de la situation de l'ADL.


Page 23 La réponse pour justifier l'existence concrète de l'ADL est fournie, et il en a par ailleurs, déjà été question plus tôt dans l'année. Difficile de prendre en note les explications, mais cela semble satisfaire le Conseil. Madame Chantal Rasse, Horizon Bleu Ciel, demande ce qu'est la table secrète avec 120 couverts et un menu composé avec 5 produits locaux ? La somme de 70.000 € l’étonne, le Bourgmestre répond que les convives payent largement leurs participations, etc. La discussion tourne autour des actions possibles avec le terroir, une histoire de chiffres s'insinue, le président du Conseil signale que pas mal d'événements sont organisés par l’Agence de Développement Local. Madame Rasse trouve que la commune dépense beaucoup, pour, selon elle, pas beaucoup de résultats ? Les commerçants sont contents, donc l'ADL en déduit que les initiatives sont profitables, ils se réunissent deux fois l’an. L’ADL est active sur Facebook, etc. Madame Têcheur, pour le groupe Écolo, avait des questions, mais indique qu’elle a entendu les explications dans les précédentes interventions. Laurence Le Bussy reproche le manque de pub et d’infos de la part de l’ADL sur les activités organisées. Le mayeur analyse l’ensemble des interventions avec circonspection, si on ne fait rien, on rouspète, si on fait qu’elle que chose, on rouspète également. Aux votes, l’unanimité est malgré tout enlevée. Point 5. Régie Foncière. Budget 2018. Le bourgmestre présente brièvement le budget, mais vraiment brièvement, et obtient cette fois encore l’unanimité pour l’approbation.


Page 24 Point 6. Zone de secours. Répartition des dotations communales 2018. Information. Le mayeur indique la somme de 644.242, impossible d’en comprendre davantage. Point 7. Budget communal 2018. Monsieur le Bourgmestre change de place pour s’installer auprès des membres de son groupe pour dégager la vue de l’écran du vidéoprojecteur. Cela fait sourire certains, le mayeur, l’humour léger, indique “je descends pour mieux remonter“ rerire de la tablée. Cette fois, voilà le chef d’orchestre des chiffres à la parole, l'Echevin Dumoulin, liste du Bourgmestre, il présente également un fichier PowerPoint Ici encore, je ne vous ennuierai pas avec des chiffres somnifères, l’échevin connaît son dossier, il débute doucement, pour ensuite débiter les montants, décortiquer certains postes, mais aussi repréciser que la régie foncière n'ayant pas de personnalité juridique, la commune paye, mais la régie procède aux remboursements des sommes avancées. Il précise que la crèche n'étant pas ouverte les chiffres n'apparaissent pas, etc... Les dépenses sont en hausse de 43.544 € Les démolitions sont transférées vers la régie foncière, cela à un coût de 177,57 € par habitant Les Emprunts représentent eux, 140 € par habitant. Etc. Il demande s’il y a des questions ? N’obtenant aucun écho, il remercie Paul Neufcoeur qui quitte la commune après de longues années de loyaux services. C’est le moment choisi par la cheffe de file PS pour s’exprimer, elle remercie Francis Dumoulin pour sa présentation, mais ajoute que c'était dans la presse, donc on a rien appris. Elle signale qu'elle a des remarques, mais elle sait inutile d’ouvrir le débat, car il n’en sera pas tenu compte, elle considère qu’il s’agit dans les grandes lignes d’un copié/collé de l’an dernier, en notant toutefois une augmentation des dépenses touristiques et scolaires ! Elle remarque le retour de 200.000 € de la Régie Foncière (2016) la recette fictive autorisée de 3% (NDR : j’en déduis : pour sauver les meubles.). Elle clame aussi que l’extraordinaire de 2018 (dépenses prévues +5%) porte bien son nom, mais elle souligne que 2018 est une année électorale ! Elle parle de la charge de la dette en relation avec le programme prévu, de 230.0000 € de remboursements supplémentaires qui seront affectés au prochain budget sur l’ordinaire ! Elle remarque qu’il est passé sous silence les frais de fonctionnement de la crèche des Oblats est des salaires 205.000 € en brut (NDR : Francis Dumoulin à signaler qu’il ne parlait pas de la crèche dans le budget, car cette dernière est encore loin d’être en activité.) Madame Le Bussy estime qu’il faut déjà tenir compte d’un demi-million de frais supplémentaires à inscrire à l’ordinaire, et la dotation du CPAS qui devra sans doute être augmentée. Elle demande comment cette majorité compte faire sans recettes supplémentaires ? Elle questionne sur l’hypothèse d’une augmentation des taxes ou de faire appel à un mécène ?


Page 25 À ce moment, Monsieur Mottet, qui n’en rate pas une, indique qu’il y en a un qui a repris Anderlecht (NDR : faisant l’allusion non cachée du rachat du Sporting, par un certain Coucke, le nouvel “homme fort“ de Durbuy). Décidément, en verve pour cette fin d’année, Madame Le Bussy estime que la Ville a rarement connu un budget aussi serré et prophétise d’un avenir inquiétant. Elle constate beaucoup de projets pour du ciment et du bitume, mais bien peu pour l’humain, pour le bien-être des citoyens. Elle conclura en indiquant que dire ne lui sert à rien, elle gardera ses idées pour son groupe, pour l’instant. Chacun devra défendre ses projets, et le public jugera. Il n’est pas possible de ne pas encore faire état de sa remarque à l’Echevine de la jeunesse qui concerne le nouveau Conseil Communal des jeunes. Ils envisagent un espace Skate ? Madame Le Bussy indique qu’il en existe déjà un, mais que l’actuelle majorité la fait démonter, le matériel de cet espace skate avait été acquis lorsque Madame Le Bussy était Echevine de la jeunesse, que dans cette même période, un espace d’apprentissage à la conduite avait été créé sur le site de Rome, mais qu’il a disparu avec la vente du terrain. Je vous rapporterai encore qu’elle n’a pas préparé de questions, pour éviter à l’Échevin des finances de lui déclarer théâtralement qu’heurté par son commentaire du budget, il refusera de lui répondre. Elle en terminera en félicitant très chaleureusement Paul Neufcoeur, pour son travail, sa disponibilité, son empathie, et regrettera que la majorité en place n’ait pas encore engagé un remplaçant qui aurait pu être formé en prévision de ce départ annoncé. Elle profite encore de la parole, pour, au nom de l’USC de Durbuy et du groupe Ensemble présenté à tous et toutes dans la salle, ainsi qu’aux habitants de Durbuy d’heureuses fêtes de fin d’année, bonheur et succès divers. Une fois à la parole, Laurence Le Bussy sait y faire. Mais à chacun son tour, voici donc Madame Rasse Cheffe de groupe Horizon Bleu Ciel qui entonne des couplets forts proches du PS, le copié/collé du budget 2017, l’augmentation des frais à l’enseignement et au tourisme, la fameuse recette fictive déjà utilisée par le passé pour je cite : conforter l’équilibre budgétaire. Elle ajoute qu’en cas de problèmes, les modifications budgétaires ne sont pas faites pour les chiens ! Dans le volet des animaux domestiques, elle ajoute que si les chiens ne sont pas des chats, son groupe déplore l’absence de budget pour la stérilisation des félins errants. Elle relève que les idées avancées au budget extraordinaire avoisinent les cinq millions d’euros, mais concède que la “balise“ de 177 € par habitant est respectée dans le calcul sur les deux exercices. Pas besoin de faire appel à la fanfare, les budgets sont à l’équilibre, mais la charge d’emprunt, la nouvelle crèche, le personnel qui y sera employé… Tout comme son homologue Laurence Le Bussy, Madame Rasse présente les vœux de fin d’année de son groupe. Sans parler de Micheline Têcheur, cheffe de file écolo, et de sa brève intervention, ce compte-rendu ne serait pas équitable, et il faut l’être tout particulièrement lorsque Madame Têcheur tire la sonnette d’alarme en regardant Monsieur Dumoulin, elle anticipe sur les frais que causeront


Page 26 les projets présentés ; s’ils sont tous mis en œuvres les caisses de la commune pourraient être mises en péril, elle professe donc d’une réduction des dépenses. (NDR : on comprend à l’entendre que son discours est une mise en garde pour l’équilibre budgétaire, cela semble évident). Monsieur Chiffre ne me semble pas avoir apprécié le constat sans concession de Madame Têcheur, il lui répond que nous sommes en période préélectorale, que chacun peut penser ce qu’il veut, et interpréter à sa manière, il martèle que les comptes sont maîtrisés (NDR : sous-entend-t-il que l’opposition ferait de la récupération politique en noircissant une feuille de route qui selon lui tient la route ?) Madame Têcheur soulignera encore que Monsieur Neufcoeur a fait pour la ville un travail remarquable, et présentera, elle aussi, ses souhaits pour 2018. Monsieur Bontemps, Président de séance, Bourgmestre de la Ville, Conseiller provincial, vétérinaire de son état, chef de file de sa propre liste, choisit ce moment pour déclamer au Conseil et à l’assistance que la somme de 1.600.000 € est prévue au budget pour aider les plus défavorisés. Il ajoute que de plus en plus de “pauvres“ viennent habiter à Durbuy, pensant qu’ils seraient mieux que d’où ils viennent. Ce qui positionne la commune, Barvaux en particulier, dans le top 5 des villes où il y a le plus d’assistés/chômeurs (si j’ai bien compris) (NDR : entendez, le nombre d’assister en proportion du nombre d’habitants). Monsieur Bontemps répond aussi à une interrogation de Micheline Têcheur à propos des Maisons de Villages, en signalant à Madame Têcheur qui s’en inquiète, qu’elles sont gérées par elles-mêmes. Monsieur Mottet ajoute avant le vote à intervenir que le CPAS et l’égalité des chances c’est une belle solidarité. Il est temps de voter : oui pour la majorité, et non pour les trois groupes de l’opposition. Point 8. Asbl Cercle historique Terre de Durbuy. Rapport d'activités 2016. Monsieur Paquet fait le rapport, il pense que le chiffre des visiteurs du petit musée pour 2017 sera de l'ordre de 5.000 personnes. Monsieur Carrier, groupe PS, s’étonne et se félicite du succès croissant. Il fait notamment référence aux années précédentes (avec l'ancienne employée). L’échevin indique également que le nouvel employé est très actif avec le site Internet, et travaille pas mal en démarchant les autocaristes. Point 9. Règlement-taxe documents administratifs. Modification. Ok Point 10. Piste athlétisme. Retoping. Cahier spécial des charges adapté. Retirer Point 11. RCCR. Petithan, rue des Pinèdes. Déplacement limite agglomération. Ok Point 12. Vente par la Ville. Kalechinsky-Kellner. Projet d'acte. Ok Point 13. Vente à Barvaux: A. Pirlot. Projet d'acte.


Page 27 Ok Point 14. REGIE FONCIERE. Macralles. Projet d'acte: Honninckx-Ombelets. 20000 € projet accepté Point 15. REGIE FONCIERE. Macralles. Projet d'acte: Roland. 20000 € projet accepté Madame Le Bussy demande au Bourgmestre le nombre de parcelles que possède la commune dans le parc des Macralles, il lui répond une trentaine, et d’autres vont encore s’ajouter. Elle demande : que va-t-on en faire ? Pas de réponse ? Elle demande ensuite le nombre de parcelles restant encore à des propriétaires privés, le mayeur indique qu’il y a 74 parcelles dans le parc (NDR : erreur, le bon chiffre est de 78), mais qu’il ne connaît pas précisément le nombre d’habitants encore domiciliés dans le domaine, que quelqu’un du public connaît la réponse, mais qu’il ne peut pas parler (NDR : en l’occurrence, moi & une autre personne) mais peut-être par signe ou poser la question après le Conseil… Le mayeur affirme que les vendeurs ont approché la commune de leur initiative, mais comme la commune empêche toute vente à une autre personne, ces vendeurs potentiels n’ont pas de choix. (NDR : Pas de question sur ce que coûtent à la ville annuellement toutes ces fameuses parcelles enclavées en plein milieu du projet Coucke !) Point 16. REGIE FONCIERE. Vente à Verlaine. Lotissement des Aisances. Lot 7A. L’échevin des travaux indique que tout avance bien, le budget est de l’ordre de 457.000 € Le chantier devrait très certainement débuter en avril 2018, la population Verlainoise sera prévenue en temps utile, une soirée d’information sera organisée, l’engagement est pris. Point 17. Transformation Couvent Pères Oblats. Gros-œuvre. Cahier spécial des charges. L’urgence ici est de terminer la crèche, le chantier est à l'arrêt depuis un an suite à la faillite du précédent maître d’œuvre. Le nouveau cahier des charges est approuvé pour 640.000 €, fin des travaux prévue en 2019. Point 18. Panneaux photovoltaïques École de Bomal. Cahier spécial des charges. Retiré Point 19. Question de voirie à Izier. Paquay-Mathieu. Laurence Jamagne explique et satisfait ainsi le Conseil en entier, pas de question complémentaire. Point 20. Urbanisme. Maintien des périmètres soumis au RGBSR. L’échevine Jamagne expose la situation, l’opposition ne s’oppose pas. C’en est donc fini pour aujourd’hui.


Page 28 Je sais que pas mal d’élus me lisent, il arrive qu’un manque de justesse se glisse dans mes écrits, ils peuvent s’en étonner, mais je les sais aussi très compréhensifs à mon égard, et à ce titre, je les en remercie, avec la vidéo, ce sera mieux… N'oubliez pas de suivre l’évolution de la politique locale et de ses développements sur nos espaces Internet. Avant de clore ce dernier chapitre des comptes-rendus des décisions du Conseil Communal de Durbuy pour 2017, je souhaite vous présenter, mes plus chaleureux souhaits de santé, de bonheur et de joie pour l’an neuf, espérons, ensemble que 2018 soit vraiment l’année ou le changement pourra réellement s’installer dans notre ville, ou le citoyen retrouvera formellement la parole et sa place dans le débat démocratique, ou enfin, les six ans à venir seront essentiellement axés sur la vie communautaire harmonieuse dans le plus grand respect des libertés des personnes, citoyennes et citoyens de la commune, en l’occurrence, vous les électrices et électeurs qui décideront en octobre prochain que les choses doivent changer, et pour cela Changeons! Sera votre meilleur choix. Les candidats de la liste se joignent à moi pour vous souhaiter ainsi qu’à vos proches, un magnifique réveillon, et une radieuse année 2018. Aux mandataires communaux, ainsi qu’à l’ensemble du personnel de la Ville, je souhaite également un formidable réveillon et une très heureuse année 2018. J’ai eu beaucoup de plaisir à entrer dans le rôle de rapporteur tout au long de cette année 2017, et ce sera, je l’espère sincèrement, à vous revoir l’année prochaine en super forme. Pour Changer ? Changeons ! ainsi que pour moi-même, l’année qui s’annonce sera celle d’un défi majeur, il sera fièrement relevé avec courage, détermination et volonté, dans le souci du bien vivre à Durbuy. Vive la démocratie participative, Vive l’environnement, Vive la ruralité.

Rédacteur : Alain ROPPE. Ce compte-rendu non officiel n’est nullement exhaustif des débats. N’oubliez pas qu’il vous est toujours possible de vous adresser à l’Administration communale pour obtenir des informations complémentaires ou des extraits du PV officiel. .


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Parlons de vous

Mail : j.fassotte@scarlet.be


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Merci aux rédacteurs : Bernard, Alain, Jacques. Petite relecture et critiques de Chantal et Christiane (La critique est bienvenue lorsqu'elle est motivée) Il nous manque encore un bon correcteur pour le suivant ? Vous souhaitez nous aider ? Vous nous trouvez sympas ? Nous avons un compte en banque . Un petit versement, 1 euros ou 1000 euros, si vous êtes riches et généreux, plus encore. ASBL Le Pays de Durbuy Rue du Colonel Vanderpeere 5 6940 Grandhan Banque BE49 1030 4970 3171 avec un petit mot si vous voulez figurer comme donateur sur notre site http://www.pays-de-durbuy.be


Bulletin Communal Citoyen de Durbuy N°5  

Mensuel gratuit pour et par les habitants de Durbuy

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