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Page 1 Symboliquement, cette page était destinée aux listes d’opposition. Mais les récents transfuges laissent à penser, qu’ à part nous, il n’y a plus guère d’opposition à Durbuy. « René », ancien maire d’une commune Française nous disait, il y a quelque temps, qu’une commune bien tenue se devait de maintenir ses poteaux de signalisation verticaux.


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Editorial Que restera-t-il d’environnement à mes petits enfants lorsqu’ils seront adultes. Arroser une dalle de béton à la place d’une fleur ou d’une touffe de Pâquerettes ? Cette photo n’est pas un montage…

Changer ? Changeons !


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Qui sommes nous Nous sommes des citoyens et citoyennes comme vous Des habitant(e)s de la commune de Durbuy. Des citoyen(nes de tout bord, unis par un même projet. Nous sommes tous impliqué(e)s dans des mouvements et des organisations citoyennes : le PCDN (Plan Communal de Développement de la Nature), la bourse aux plantes, les donneries, le « sel » (Système d'échange Local) et le ripair café, l'expo biodiversité, les incroyables légumes, la permaculture au quotidien, le fleurissement des villages, marche pour le climat, défense des chemins et sentiers etc. Nous pensons que la démocratie a besoin de renouveau et de transparence. Nous pensons qu'elle a besoin de jeunesses et de publicité dans ses actes. Nous avons foi dans la démocratie et ne mettons pas en cause son principe. Nous voulons changer les habitudes et les vieilles idées. En essayer d'autres. L'environnement, ce sont les oiseaux et les forêts, c'est surtout un enjeux de santé publique, de démocratie, de droit fondamental d'accès à l'eau, à l'air et à une nourriture saine et suffisante pour tous. Elle se doit également de gérer et réduire les déchets sur son territoire….


Page 4 Présentation du magazine. L'actuel majorité publie et distribue un magazine appelé « Bulletin Communal » Ce trimestriel bourré de publicités est un outil de propagande électorale dénoncé à de nombreuses reprises par l'opposition politique ou non. Il n'y a pas de droit de réponse aux articles et 90 % sont écrits par des mandataires CDH ou sympathisants de ce parti. L'objectif n'est pas d'informer les habitants mais d'organiser une propagande électorale permanente d'un groupe politique Jamais, un bulletin communal n'est présenté comme celui là. (Nous avons cherché) En février et mars dernier, nous avons contacter les autres composantes politiques, le MR, Le PS et Écolo afin de créer un mensuel d'information toute boîte à l’intention des habitants de la commune de Durbuy. Nous n'avons jamais reçu de réponse de leur part. L'information du citoyen ne semble pas à l'ordre du jour dans ces partis. Nous vous offrons donc ce numéro 2, seuls comme des grands. Il n'y a pas de pub et il n'y en aura pas . Nous voulons rester indépendants des acteurs économiques et touristiques. Le magazine est disponible en PDF sur le site de l'ASBL Le pays de Durbuy et de la liste citoyenne Changer ? Changeons ! Il sera disponible au format papier lors de nos réunions dans les villages et à l'occasion des conseils communaux. Notre ambition est qu'il soit distribué à tous les ménages de la commune. Vous pouvez nous aider à le faire en versant quelques € sur notre compte, référence bulletin citoyen… Le Pays de Durbuy ASBL Grandhan 6940 BE49 1030 4970 3171 L'équipe de « Changer ? Changeons ! »


Page 5 Les conseils communaux (Alain Roppe)

J’y vais, et rien que pour cela, je peux vous en parler. Réunion du 26 juillet 2017 du : Conseil Communal de Durbuy Compte rendu citoyen. À l'instar des séances de cinéma des années 60, à l'affiche de la soirée du 26 juillet 2017, dans le parc communal de Durbuy, deux séances étaient programmées, la première à 19 h 00, il s'agissait de la (courte) réunion annoncée de la Liste “Changer ? Changeons !“. L'ambiance y était sympathique dans l'endroit bucolique qu’est le parc communal, où pour l'occasion, les candidats de la liste ont débattu de sujets aussi divers que varier, mais plutôt sommairement, juste histoire de donner le “La“ pour les prochaines réunions qui se tiendront, toujours une fois par mois, dans le parc communal si convivial (1 h ou 2 avant la réunion mensuelle du conseil communal). Il est également prévu que les candidats se réunissent en milieu de mois, dans l'un des nombreux villages de l'entité, histoire d'aller à la rencontre des citoyens, de les écouter, de les entendre, de faire connaissance, de présenter le projet citoyen de la Liste “Changer ? Changeons !“. Les sujets du jour abordés étant la pollution de l'Ourthe, la mobilité, les vélos électriques, la discussion ayant été, à ce propos, électrisante, les possibilités de communications de la Liste aux concitoyens, la structure de la commune, un dossier sur le plan HP opposant l'un des candidats (Alain ROPPE) à l'administration. Le temps à manquer pour parler de la page Facebook (Audrey) et d'un reportage à publier sur YouTube. Pour une fois, personnes de SOS Durbuy, n'est venus faire un petit coucou à nos élus actuels, à l’exception de Christiane et de certains des candidats de la Liste membres également du collectif. Il faut noter que Marc Blasband avait prévu de venir au conseil, mais il s'est excusé pour raison familiale (rien de grave rassurez-vous) les autres membres et sympathisants étant probablement en mode farniente, car après tout, les grandes vacances obligent.

La seconde séance, disons-le tout de go, c’est donc le grand film, la réunion du conseil, je vous propose de prendre place dans la salle, les débats vont commencer en séance publique. A la table des puissants, des absences sont également à relevés, e.a Véronique Balthasard, Francis Dumoulin, et sans doute là plus remarquée, celle de la mandatrice et cheffe de file PS, Laurence Le Bussy. Toutes les absences ayant été excusées par notre bourgmestre.


Page 6 En principe, le conseil communal se réunit en juillet, si l'urgence l'y oblige, une séance s’est tenue ce 26 juillet, qui avait-il d'urgent ? Le collège est seul à apprécier de l'opportunité des cas prioritaires, y en avait-il vraiment ce 26 juillet ? Oui, sans doute, n'ébranlons pas la confiance dans notre institution communale, cela va mal assez comme cela, sans en rajouter davantage. Et ce n’est pas mon épineux différend avec une employée de la commune qui me départira de mon objectivité dans la relation des 32 points traités en porte ouverte, au sens propre comme au figuré. Tout commence avec le : Point 1 : le rapport concernant le CMH Centre Médical Héliporté (l’ambulance des airs). Initialement prévue pour une quinzaine de minutes, la présentation a duré plus longtemps, c’était vraiment fort intéressant, Monsieur Pirotte, infirmier volant, maîtrise fort bien son sujet, il en parle avec une passion communicative, même lorsqu’il s’agit des chiffres des comptes de l’ASBL. Il y a une transparence dans son exposé qui semble avoir vraiment convaincu l’assistance, on a appris des choses, sur les zones et les temps d’intervention, sur les priorités ambulance, smur, hélicoptère, mais aussi par exemple, que la Santé publique (fédérale) n’accorde pas de subside au centre, car il s’agit d’une expérience (qui dure depuis 20 ans !). On a également appris que l’analyse faite sur l’assistance médicalisée aérienne en Belgique est tronquée, un service d’urgence hélico civil existe également au nord du pays, plus précisément à Bruges, mais les composantes et la structure sont vraiment différentes de ce qui est en Wallonie, prendre l’expérience flamande pour analyser la réalité de celle du sud du pays est idiot, voire inconscient, chez nous, l’hélicoptère est autorisé en vol de nuit, au nord, il ne décolle qu’en plein jour, ce qui au demeurant est également le cas chez nos voisins allemand et hollandais. L’expérience wallonne, cela ne s’invente pas, cela se construit, et voilà depuis 240 mois que les équipes de feu le Docteur Maquoy sont sur le métier et se remettent en cause chaque jour. Le prix d’une intervention, trajet long ou court, est fixé avec les mutualités à la somme forfaitaire de 1750 euros, le remboursement oscille entre 1000 et 1200 euros suivants la mutualité de la victime. Un déplacement sans prise en charge sera facturé 375 euros. Il est à remarquer que les membres du CMH en règle de cotisation, ne payeront rien si la fatalité les amène vers la cellule médicale de l’hélicoptère pour être transféré dans un centre de soins adapté, que ce soit à Liège, à Bruxelles ou ailleurs. Actuellement, 28 communes soutiennent financièrement l’ASBL CMH, c’est trop peu, mais c’est déjà cela, Durbuy étant l’un des soutiens de la première heure, et cela continue, la contribution de la commune au centre médicalisé ayant été approuvée cette année encore. Voilà une sage décision. Le mayeur a signalé qu’il envisage une page consacrée à l’hélico dans le prochain bulletin mensuel de la commune, une résolution à saluer, car le CMH a besoin de pub, cela est indéniable. On a appris que l’avoir du CMH est positif à hauteur d’une centaine de milliers d’euros, ce n’est pas bien lourd pour une pareille structure, mais c’est déjà cela. Le bourgmestre à souhaiter savoir si le dialogue avec le fédéral était toujours ouvert, la réponse est oui, mais à sens unique, Madame De Block, se focalise sur l’expérience flamande, elle se bloque dès qu’il s’agit de parler de Bra sur Lienne (base du CMH). Quelques questions secondaires émanent, d’abord de madame Techeur, cheffe de file Ecolo, elle demande comment le choix est fait entre l'ambulance et l'hélico, l’infirmier répond que le 112 dispose des outils et logiciels de décision, mais le système n'est pas parfait, mais quoi qu’il en soit, la mission vient du 112.Monsieur Tassigny pour le MR, trouve illogique que les assureurs ne travaillent pas en lien (remboursement) avec le CMH, enfin Jean Marie Carrier s’inquiète de savoir de quel montant il serait question si le fédéral accordait une subvention, il semble que le chiffre soit de l’ordre de 250.0000 €


Page 7 En 2016, le centre a enregistré 1519 appels et réalisé 1244 transports. 130.000 cartes d'affiliations sont enregistrées et en règle, mais indubitablement de nouveaux membres seraient accueillis avec bonheur. Tout ce que vous devez savoir pour devenir membre est publié sur cette page http://www.centremedicalheliporte.be/ Pour le vingtième anniversaire du CMH, le 17 septembre 2017, une journée porte ouverte à Bra sur Lienne sera organisée. Des baptêmes de l’air (payant) sont au programme. Monsieur Pirotte conclura que, selon lui, la médecine de demain risque de devenir inquiétante pour les patients, malades ou blessés, éloignés des grands centres. Il est déjà 20 h 50, il reste 31 points à traiter : Points 2 à 6 : Package, pour mémoire il s’agit de comptes de diverses Fabriques d’Église, ils sont présentés par le mayeur, Monsieur Demoulin étant excusé. Pas de question, les adoptions sont sans équivoque. Points 7 & 8 : Toujours pour les Fabriques d’Église, mais cette fois pour des budgets 2018, idem que précédemment, pas de question, cela mets donc tout le monde d’accord. Points 9 & 10 : On parle de renouvellement partiel de deux Conseils de Fabrique d’Église, ici encore une fois, parfaite unanimité de décision. Points 11 & 12 : il en est de même Points 13 à 18 : Règlement complémentaire de circulation routière, le 13 concerne un retrait de délibération suite à une erreur de numéro, le 14 répare la faute, pas de question. Le 15 introduit une limitation de vitesse en Basse Cour fixée à 30 Km/h, histoire de ne pas écraser les poules... Mais non, simplement une disposition sécuritaire pour les usagers faibles notamment. Le 16 & 17, retrait d’une délibération pour du parking et correction de l’erreur, et enfin le 18 fermera la route. A Izier, la rue Elva deviendra circulation locale, la maréchaussée veillera au respect de la disposition. Il semble que pas mal de gens utilisent cette rue pour éviter des cassevitesse de la rue de l’Argoté (si j’ai bien compris), si vous cherchez sur une carte en ligne la rue Elva, vous ne la trouverez probablement pas sous cette forme orthographique, il faut en effet indiquer le nom précis “El Va“, que ce soit sur le géo portail de la Wallonie WaloNmaP, Google Maps et même My Drive de TomTom, l’ODJ contient donc une erreur toponymique qui m’a conduit à ouvrir un plan de la commune, version papier, où, El Va est bel et bien indiquée sous son nom exact, ici, c’est sans conséquence, mais pour un ambulancier à 3 h 00 du matin, cette erreur pourrait être pour le moins fort préjudiciable. Laurence Le Bussy étant absente, il fallait bien que je trouve quelque chose pour mettre du piment à ce compte-rendu, l’occasion était trop belle.Une discussion avec le MR et Freddy Paquet, l’échevin des travaux, intervient juste avant le point suivant, en fait il est question d’une modification paysagère ou urbanistique près de chez Kierse à Izier, selon l’opposition, c’est moche, c’est du Hollandais, etc., Monsieur Paquet n'est pas d'accord, chacun voit avec ses yeux. Pour les siens, c’est un bel endroit. Mais cela nous déroute de notre fil conducteur, le... Point 19 : l’Interdiction des armes nucléaires, évidemment, Le Kim machin de Corée du Nord ne siégeant pas au conseil, la motion est adoptée. Point 20 et 21 : La convention de partenariat avec l’ASBL Au fil de l’Ourthe est adoptée, elle permettra de centraliser un patrimoine culturel appréciable... Point 22 : Il concerne la Maison de la Culture Famenne Ardenne, tout est OK, on apprendra à cette occasion de la bouche de Monsieur Mottet, ancien bourgmestre, que le théâtre wallon, en région francophone, c’est du théâtre français ! Point 23 : Des chiffres, une fois encore, et pas de question, ce qui règle l’addition. Point 24 : l’extrascolaire (garderie) un règlement et un tarif sont adoptés, la garderie coûtera désormais 0,50 € la 1⁄2 heure, Laurence Jamagne signale que le tarif est plus étoffé et indique les montants, mais je n’ai pas eu le loisir de noter, dans le prochain bulletin du mayeur, il figurera certainement un encart sur la grille tarifaire ? Par contre, j’ai appris que le temps de


Page 8 trajet avec le bus de ramassage scolaire est considéré en temps de garderie ! Ce qui était gratuit avant, devient désormais payant. Si l’enfant vient à l’école avec le Tec, ce n’est pas un cas de garderie, cela tombe évidemment sous le sens. Point 25 : Le nouveau Tennis sera installé sur les hauteurs de Durbuy, si j’ai bien entendu, ce sera à l’ancien terrain de foot, à la question du chef de file MR, André Tassigny au Bourgmestre et relatif au gardiennage, la réponse est brève et cinglante, ce n’est pas le problème de la commune, le tennis est sous la forme d’une ASBL, c’est à eux de gérer. Le coût de l’installation à l’endroit cité reviendra selon les prévisions et/ou le cahier des charges à 1.295.000 € plus frais, ce sont 30.000 € de plus que prévu. Un bail emphytéotique sera établi. A la question, toujours du MR, et déjà posée il y a quelques mois selon mon souvenir, pourquoi ne pas avoir transformé le tennis existant, plutôt que de s’engager dans une nouvelle structure ? Monsieur Bontemps a répondu que la zone de Barvaux est inondable, qu’ainsi l’urbanisme refuse catégoriquement d’accorder un permis, André Tassigny demande si le tennis actuel sera encore exploité par le gestionnaire actuel, le mayeur en doute, vu les frais qu’engendrerait pareille décision pour l’ASBL, il complète en indiquant que c’est bien que le tennis dégage de Barvaux. Dernière montée au filet du chef de file MR, il pense que Marc Coucke va installer ses kayaks dans la zone ainsi laissée libre d’occupants ! Le mayeur rétorque qu’actuellement, aucune demande n’est parvenue à la ville pour cela, qu’il s’agit de rumeur, et qu’il ne faut donc pas en tenir compte. Point 26 : des subsides pour les scouts de Barvaux, c’est adopté. On n’a même pas fait une seule allusion aux tristes évènements des deux dernières semaines dans les camps de scouts situés sur l’entité, évidemment ce n’est pas l’objet du point, mais tellement souvent les débats dévient, mais pas cette fois (peut-être vu les absences ?).Point 27 : L’échevin des travaux indique que la ville a obtenu un subside de 25.000 € pour l’achat du mobilier urbain et que le marché est régulier et demande l’approbation de la facture, il obtient satisfaction sans questionnement. Point 28 : Freddy Paquet, informe le conseil au sujet de ce point (travaux Oppagne/ Bohon) que le décompte final est de 435.000 €, soit 30.000 € de moins que prévu, il jubile. Point 29 : Travaux à Verlaine pour 480.000 €, c’est accordé par le conseil, il jubile toujours. Point 30 : Déclassement à GrandHan, ça pue, ça pue très fort, il s’agit de prendre la décision après enquête, et de cette dernière on ne saura rien, sauf que l’affaire de déclassement étant bien ou mal embouchée, selon les conclusions des uns ou des autres, elle se poursuivra malgré tout. Madame Techeur regrette que la station d’épuration construite ne le soit pas à l’endroit en conformité avec les plans. Monsieur Paquet, il a encore de la voix, rétorque que ce sont les impondérables des travaux, que quelques fois cela peut dévier de la réalité du papier, et que d’autre part il était difficile de l’installer ailleurs. Bref, les M2 utilisés appartiennent à la commune, fin de la discussion. Pour le mayeur, “ce décalage par rapport au plan n’est pas une catastrophe, il n’y a pas mort d’homme“ de surcroit il ajoute qu’il est difficile de penser à tout. Après avis, le projet continue. Point 31 : Déclassement de la carrière de Jenneret, le bourgmestre intervient en indiquant au conseil qu’ils sont parvenus à leur fin, soit faire plier la société exploitante, la procédure sera lancée. Point 32 : le dernier en séance publique, une soustraction du régime forestier à Longueville, ici une fois encore, la proposition est adoptée, Monsieur Bontemps signale pour la conforter, que selon ses informations, les arbres soient malades ! En quelque sorte, il s’agirait d’une euthanasie forestière. La séance publique est terminée, après les remerciements habituels à la très faible assistance, Monsieur Bontemps constate à voix haute que le conseil a été bien calme, faut’il y voir un contentement ou un regret ?


Page 9 Il faut admettre que ce conseil du 26 juillet 2017 a manqué de punch à l’exception de l’orateur du CMH. Il n’y a pas eu de controverses intellectuelles, pas de joutes oratoires, pas de réelles passions dans les débats, ce qui fait que je suis content de replier mon bagage et de rentrer sagement chez moi. Heureusement, c’était “free entrance“ A une prochaine, ce sera : Conseil communal, le 30 août à 20 h Ce compte-rendu non-officiel n’est nullement exhaustif des débats. Rédacteur (En chef): Alain ROPPE.


Page 10 La mobilité dans les zones rurales La pollution, le changement du climat, la problématique de l'eau (manque et pollution), la santé (allergies, cancer, maladies, etc.), le vieillissement de la population, le prix des véhicules, la raréfaction des matières premières, tout cela va changer notre mobilité. En ruralité, le problème est plus compliqué qu'en ville.

Nous polluons plus qu'un citadin, nous dépensons plus aussi et l'habitat dispersé rend inefficace le système des transports en commun traditionnels (train-bus) Il faut innover : organiser une mobilité qui coûte moins cher aux habitants, augmenter le revenu disponible 1. Les bases Il faut que la mobilité soit multimodale. Grand mot pour dire qu'il faut utiliser tous les moyens possibles, pédestre, tout ce qui roule sans moteur, tout ce qui roule avec moteur électrique et tout ce qui roule tout court, voiture, mini-bus, bus, taxis groupés, train, tout ce qui glisse et flotte, la rivière etc. Il faut que ces moyens soient sécurisés, que les vélos ou les « plancheurs » ne soient pas sur la même voie que les voitures ou les bus par exemple. (En tout cas là où la différence de vitesse est trop importante ex route à 4 voies) Il faut que les différences de vitesse soient réduites partout, max 30km/h pour les endroits urbanisés et 50 km/h ailleurs afin de diminuer drastiquement les possibilités d'accident corporels graves entre moyens de déplacement différents. Il faut que cette mobilité soit adaptée aux trajets habituels des habitants : les enfants, les ados, des personnes âgées ou handicapées, des travailleurs, des hommes et femmes au foyer, etc. Il faut enfin qu'elle concerne un espace qui contient les bassins de vie et d’emplois dont nous faisons partie, Marche-en-Famenne, Liège , Huy et Ciney.

(En jaune clair (forme ronde), l'ensemble de notre bassin de vie, emplois, santé, enseignement, économie, achats...)


Page 11 2. Budget ? Nous allons simplement calculer le coût réel du système actuel. (Nous ne sommes pas assez compétents mais il y a des bureaux d'études qui font ça très bien) Ils vont calculer la dépense moyenne par habitant pour l'ensemble des déplacements, les km parcourus. Ils y ajouteront les frais de santés (maladies et accidents) causés par la voiture/bus , la pollution générée et les frais qui en découlent pour nous et pour les générations à venir, le chômage généré par le manque de mobilité, les coûts pour les personnes âgées, les personnes handicapées, les coûts cachés, les coût environnementaux, les côuts des changements climatiques etc. Cette somme que nous épargnerons à l'avenir, nous la diviserons par deux, la moitié pour la mise en marche des projets et l'autre pour vous si vous acceptez de changez de mobilité. C'est la première partie du budget. La seconde, c'est une taxation sur la mobilité touristique. Les voitures, motos et les cars. Par exemple 1 € par voiture, moto étrangère garée sur la commune. (pas pour des habitants) Seconde partie du budget.

La troisième, c'est le prix des trajets dans la zone Max 1,5 € dans la zone déterminée. (Ex MarcheBarvaux-Liège = 1,5€), des locations vélos électriques (max 1€ par jour) , trajets à la demande (2€ max) etc.


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3. Méthode ? Contacter les citoyens, les vieux, les jeunes, les enfants, ceux qui travaillent, ceux qui ne travaillent pas, tous, pour déterminer les besoins. Se référer aux études passées et déterminer les besoins. Contacter les communes limitrophes (+TEC) de la zone pour fédérer les efforts et créer une zone de service de transports par bus (Complémentaire au TEC ). Entretenir et rénover ce qui existe ( piste cyclables, ravel, chemins publics, sentiers de liaisons) Pose de bornes vélos et de parkings à vélos. Limiter vitesses dans les villages, aménager des passages pour la mobilité lente, budgétiser et recherche de fonds, sécuriser de sites sensibles, aménager les écoles, les places publiques, les bâtiments officiels. Etc Ce sont des axes urgents et peu coûteux. Comme vous le voyez, nous aurons besoin de vous pour mener une politique innovante et volontariste. Nous avons besoin de vos avis et de votre collaboration. Viennent ensuite les investissements et la création de services à la population. Aménagement de sites multimodaux (pour (é)changer les moyens de transport), vélos électriques, mini-bus, site de réservation en ligne via smartphone internet ou autre, voiture de location, covoiturage. Mettre en œuvre tout ce qu'il faut pour utiliser des moyens de déplacement moins chers et performants. Encouragements à utiliser ces services via un service communal « environnement et mobilité », véritable service public de la mobilité pour recueillir vos avis et vos suggestions. Organisation de stop-auto sécurisé le long des grands axes.

Enfin, les investissements plus lourds (bus, mini-bus, voitures partagées etc.), avec d'autres communes via des « fédérations de communes » pour relier les pôles sur des trajets moyens (50 km) de manière régulière (toutes les heures en heure creuse, tous les 1/4 d'heure en heure de pointe , par exemple), sans que cela ne remplace les services existants. 4. Les emplois Ces projets sont porteurs d'emplois. Des emplois administratifs mais surtout ce sont plusieurs dizaines d'emplois, chauffeurs, garagistes, concepteurs. Ce sont de nouveaux métiers à inventer à mettre en route et à apprendre.


Page 13 Ce sont aussi d'autres métiers de proximité et de service qui vont se mettre en place. Ce sont enfin des emplois de haut niveau, nouvelles technologies, programmation, coordination, créateurs de projets etc.

5. Possible ou pas ? Ce type de projet a été réalisé dans d'autres pays, en totalité ou en partie, avec d'autres approches et solutions. Une région n'est pas l'autre et les habitants ont des habitudes différentes. En France, dans le Gard avec le service EDGARD et des projets plus petits comme à St Omer ou le « REZO POUCE » à Moissac, le TARN-BUS dans le Tarn, 39 communes de Meurthe-et-Moselle et le Tédi'BUS, la centrale de mobilité « ZAPT » au pays d'Apt. Etc. de petites et grandes choses sont mises en œuvre.

EDGARD, C’est le réseau de transports collectifs mis en place par le Département et son délégataire 4TDG en septembre 2009. Il permet aux élèves et aux voyageurs commerciaux d'emprunter les mêmes lignes de bus. Le prix du ticket à l’unité est de 1,50€ pour les voyageurs. Edgard c’est 155 lignes en service 2172 points d’arrêts sur tout le territoire gardois.

REZO POUCE, est le premier réseau d’autostop organisé en France. Avec REZO POUCE pas de prise de rendez-vous ! C'est flexible : quand je veux, où je veux. Le principe est de se rendre à un "arrêt sur le Pouce" quand vous voulez (tout de suite, tout à l'heure...), sans avoir anticipé votre trajet. REZO POUCE, c'est de l'autostop donc : • pas de prise de rendez-vous • pour des courtes distances, • pour des trajets du quotidien, • en complément des autres moyens de transport… • Système sécurisé via le smartphone, possibilité d'envoyer la plaque conducteur/stopeur pour vérification.


Page 14 Le TEDIBus : De l’idée à la mise en place du service Une étude de faisabilité d’un transport à la demande a été menée par le Centre Technique de l’Équipement (CETE) de l’Est. Après une année de débat au sein de la Communauté de Communes, le Conseil communautaire du 17 décembre 2014 a décidé, malgré un contexte financier très tendu, de lancer cette EXPÉRIMENTATION sur les 2 à 3 prochaines années. En effet, un certain nombre d’éléments ont été pris en compte et ont emporté la décision :

• L’importance du problème de la mobilité pour les territoires ruraux comme le nôtre, notamment pour les jeunes et les personnes âgées. • Le faible coût pour la CCCL grâce aux financements importants obtenus auprès du Conseil général de Meurthe-et-Moselle (50 % du déficit annuel d’exploitation du TAD) et probablement du Conseil Régional (dans l’attente de la notification). • Le caractère expérimental de ce dispositif sur 2 ou 3 années. Ainsi, si cela ne fonctionne pas, la nouvelle équipe pourra décider d’arrêter cette action à la fin du marché de service avec le prestataire. Prix du trajet 2€ Le ZAPT est un site de covoiturage et d'information transport et mobilité sur le territoire du Vaucluse.

Zapt est un nouveau moyen de transport. Une véritable possibilité de téléportation locale. Une opportunité pour tous les habitantsdu territoire. Ainsi, en milieu rural, les femmes et les hommes se sont organisés pour imaginer une nouvelle façon de se déplacer. Covoiturage, autostop, bus, vélo, scooter, train... ils ont crée une sorte de maillage efficace qui permet de répondre aux besoins de mobilité du plus grand nombre : pour l'accès à l'emploi, à la santé, à la culture, aux loisirs, aux services, aux commerces, mais également pour un tourisme plus durable. Une preuve du caractère dynamique et solidaire de ce territoire.

Le VEL'APT. La Ville d’Apt a acquis un parc de 18 vélos à assistance électrique (VAE) qui seront mis à disposition des Aptésiens. Cette opération vise à réduire la place de la voiture en favorisant la pratique du vélo pour les déplacements domiciletravail et/ou de loisirs. Ce projet s’inscrit dans une politique de développement durable et vise également à renforcer la Page


Page 15 signalétique de la véloroute, dans le but de donner des informations pratiques aux usagers de la voie cyclable.

Vel’apt une nouvelle solution pour se déplacer : grâce aux vel’apt, louer un vélo électrique pour 1 mois, 3 mois, 6 mois, c’est maintenant possible et en plus c’est rapide, économique et écologique ! (1€ par jour max) CITE LIB :


Page 16 CULTURE ET SOLIDARITE


Page 17 Coup de Gueule d’Audrey … ? Sommes-nous encore Luxembourgeois ? Pas pour la SNCB ! « Le nouveau plan de transport de la SNCB vise à terme à augmenter son offre de transport de 5,1% et ce principalement autour des grandes villes et durant le week-end. L'offre rurale sera également renforcée dans certaines régions », précise la SNCB dans un communiqué de presse. Qu’en sera-t-il chez nous ? Facile à voir car notre chère SNCB met en ligne un simulateur des horaires applicables dès le dimanche 10 décembre de cette année. Et…. Roulement de tambours, pour se rendre à Arlon au départ de notre commune et pour arriver, au plus tôt à 8 h 30 (heure normale pour quiconque travaille au chef-lieu de notre province, pour une convocation au tribunal ou pour une formation ou un contrôle au FOREm), il faudra partir à 4 h 55 du matin, prendre trois trains en passant par Liège et Namur (ouf on évite Bruxelles) et rester 3 h 28 minutes dans le train ! Et si on peut se permettre d’arriver à 9 h, encore trois trains, trois omnibus, avec changement à Marloie et Libramont et 1 h 51 de trajet ! Bien sur le lieu de rendez-vous doit être à moins de 5 minute de la gare d’Arlon sinon… Faudra partir la veille ! Et pour le retour idem, pratiquement 2 heures de trajet avec départ du dernier train à 19 heures sinon, vous dormez sur place ! De qui se moque-t-on ? Que font nos politiques ? A quoi servent les Conseillers Provinciaux dont un habite Durbuy, face à cette aberration ? Bien sûr ils ne prennent pas le train eux ! Que faire ? • Dédoubler tous les services y compris judiciaires et contrôles et surtout hautes écoles et promotion sociale sur le Nord de la Province • Laisser chaque citoyen libre de son appartenance provinciale • Exiger la démission immédiate des Conseillers Provinciaux qui ne défendent pas leur région… Ou plus simplement, de manière efficace et active, avoir des Villes et Communes du Nord de la Province qui interpellent et exigent de la SNCB et du Ministre de tutelle un vrai respect et refuser les tout à Bruxelles et aux grandes villes. Quand on doit payer son ticket de train, nous devons le faire comme tout le monde !A moins bien sûr que leurs volontés soit de faire de Durbuy et environs une réserve naturelle privée avec nos concitoyens remplaçant les animaux des zoos (à propos le ministre de tutelle de la SNCBn’est -il pas originaire d’Han sur Lesse).


Page 18 Compte rendu de la réunion du 09 août à OZO Nous étions 6 cette fois pour cette réunion-apérosoft à OZO, le fief de Jacques. Jacques avait amené les jus de fruits bio et les verres, Bernard, des sirops, fraise et cassis maison. Un petit cake salé en guise de zakouski. À l’ordre du jour, la culture, la mobilité et gouvernance. Seuls les deux premiers points ont été débattus. Par manque de temps. La mobilité Audrey, qui est une jeune maman sans emploi, est préoccupée par le prix de la mobilité « obligatoire » lorsqu’on doit suivre une formation. Les trajets représentent 50 % du revenu de remplacement. Elle épingle également le manque de cohérence des transports scolaires et l’absence de transports organisés pour des grosses manifestations comme « Flammes » à Bomal. Remarque sur le manque de cohérence des transports scolaires. Chantal décrit le (im) possible transport en commun (hors vacances scolaires) pour aller de Grandhan à Barvaux (8km), multimodal, train-bus, il faut 1 heure pour aller et + 2h pour revenir. Jacques pense qu’il faut effectivement développer le système multimodal, mais qu’il faut affiner le sujet. Le système de pistes séparées (Ravel) pour les vélos, pour se rendre au travail, n’est pas une bonne solution, car ce système est coûteux pour la collectivité et allonge le trajet de manière conséquente Les pistes spécifiques hors voirie, obligatoires pour les cyclistes, ne font que renforcer la domination des véhicules motorisés sur les routes. Moi si j’ai envie de circuler plus vite que les promeneurs ordinaires à vélo, je n’utilise pas les pistes. Partageons les voiries existantes et initions à la prudence et au respect mutuel des utilisateurs plutôt que de céder aux exagérations des fans de Sébastian Vettel et autres Lewis Hamilton … Evidemment, le long des voiries 4 bandes, ces pistes sont justifiées. La solution des pistes le long des voiries existantes est la seule bonne solution et doit être accompagnée d’une diminution des vitesses, 70 km/h partout sauf sur les routes avec piste cyclable totalement séparée, 50 km/h sur les grands axes traversant une agglomération et sur les routes de campagne, et 30 km/h dans les villes et villages. L’assemblée se demande qui décide les zones 30 dans les villages ? Se pose enfin la question de l’abandon du moteur thermique, sujet qui ne fait pas l’unanimité. Alain Roppe pense que ce n’est pas pour demain. Jacque Ninane est dubitatif considérant l’attachement du Belge à sa voiture. Bernard Adam pense que le moteur thermique disparaîtra à cause des pollutions qu’il engendre. La voiture électrique n’est pas une solution, car elle consomme globalement autant de ressource (métaux, pétroles, métaux rares pour batteries)…Et qu’il faudrait produire 1 milliard 300 millions de véhicules électriques pour remplacer les actuelles voitures.


Page 19 Et nous n’avons pas parlé de l’infrastructure à entretenir…Et à modifier. Le débat est ouvert. Autres suggestions : Dans un but de diminuer la densité de véhicules motorisés et de favoriser la sécurité des usagers faible -instaurer la gratuité des transports en commun pour les we et jours fériés -Circulation autorisée à partir de 3 personnes par véhicule (tout le temps? ) donc, covoiturage… -Favoriser et valoriser les déplacements respectueux de l’environnement, vélos, marche, roller, et bien-sur voiture éco -Priorité d’accessibilité des transports en communs aux structures artistiques, culturelles, sportives, artisanales, etc… La culture à Durbuy Chantal fait un petit historique du centre culturel et de la salle Mathieu de Geer et explique l’actuelle politique culturelle de la ville. Bernard pense que la culture doit être proche des gens pour que les habitants soient fiers de leur culture et de leur ville. Chantal rappelle que par le passé il y a eu des initiatives très intéressantes et utiles comme « les mémoires des villages ». Cette initiative avait à la fois un rôle social et culturel dans les villages. Audrey fait remarquer qu’il ne faut pas exclure d’autres formes de culture comme le théâtre de rue ou des organisations telles que « Bitume » Alain Roppe pense qu’il ne faut pas négliger le Wallon qui est le ciment de notre culture et devrait figurer au programme des écoles maternelles, primaires et secondaires. Si on élargit la culture au sport, les soucis de mobilité se retrouvent à nouveau. On peut également épingler l’omniprésence du foot sur la commune sans doute fruit du clientélisme des partis traditionnels. À propos des organisations villageoises, Jacques regrette que le bar (et ce qu’il rapporte) occupe aujourd’hui une place plus importante que la manifestation culturelle elle-même. Tout le monde est d’accord. Nous échangeons l’une ou l’autre petite info sur la commune. Fin de la séance vers 8h45 Prochain RDV lors du conseil communal d’Août devant la salle du conseil à 18h30. Ensuite, ce sera Durbuy Vieille Ville le mercredi 13 septembre pour une autre réunion apérosoft à 18h30 Bienvenue à tous


Page 20 Note : cette revue de la presse relate uniquement des extraits, condensés et synthèses d’articles. Aucun commentaire n’a été ajouté. La Meuse – 27 juillet 2017

Carlo Di Antonio (Ministre wallon de l’Environnement, CDH) veut des voitures propres pour tous. Carlo Di Antonio veut montrer l’exemple, il s’est acheté sur fonds propres un véhicule électrique « Tesla ». Il reconnaît que ces véhicules sont très chers et pas à la portée de tous. Les bornes de rechargement sont encore très peu nombreuses. Il sohaite que le parc de véhicules des institutions publiques wallonnes passent à l’électrique ou à l’hybride d’ici 2030. Pour son cabinet, il souhaite passer aux véhicules à Gaz Naturel Compressé (GNC) ou à l’électrique pour les courtes distances. Beaucoup d’actuels Ministres possèdent des véhicules puissants au diesel. Willy Borsus (Ministre Président) et René Collin possèdent des BMW série 5 diesel. La fin du diesel n’est pas seulement électrique : hybride-essence, hybride-diesel, Gaz naturel, bioéthanol. Sur les 7 derniers mois de 2017, 323 000 véhicules ont été vendus en Belgique : 48,6 % essence, 46 % diesel, 3,8 %, hybrides essence-diesel gaz naturel, 0,46 % électrique et 0,01 % bioétanol. L’objectif du Gouvernement wallon de supprimer le diesel pour 2030 ne concerne que les particuliers. Et les camions ? Rien n’est décidé mais un gros camion à l’électricité pose des gros problèmes de batteries. Le gaz naturel reste du gaz : très peu d’émission de particules fines mais beaucoup de CO2, qui ne résout pas le problèmes des gaz à effet de serre. La Meuse – 27 juillet 2017

Philippe Courard : « Il n’y a que le PS qui défend la ruralité ». Philippe Courard ne digère pas l’explosion du Gouvernement wallon voulue par le CDH. « Ils ont tiré la prise mais ils ne sont pas partis. Quelques personnes ont fauté au PS et ce qu’ils ont fait est dégoûtant, mais il n’y a pas qu’au PS. Benoît Lutgen insulte des milliers de mandataires et militants. Le PS soutient l’existence des Provinces, que les autres partis veulent voir disparaître avec transfert des compétences vers la Région et les communes. La province doit rester un pouvoir de proximité. Par exemple, sans la Province, pas d’hôpitaux ! Dans le domaine de la culture, si la province disparaît, l’argent ira aux grands centres. Si on éclate les compétences, des centaines d’emplois vont disparaître. Les autres partis ont lâché la Province, on vend les bijoux de famille. En matière de bonne gouvernance, le nouveau gouvernement commet une grosse arnaque, il va moins loin que ce que le PS avait proposé lorsqu’il était avec le CDH ». L’Avenir – 29 juillet 2017-09-03

Agriculture : « Arrêter de penser au rendement » L’agriculture conventionnelle et sa forte utilisation de pesticides pour favoriser le rendement devra devenir de l’histoire ancienne si l’agriculture veut respecter l’environnement. L’agriculture ne parvient toujours pas à travailler dans le respect de l’environnement. Selon Philippe Barret, doyen de la faculté des bioingénieurs de l’UCL, «au contraire, le secteur agricole est l’un de ceux qui a le plus d’impact sur le changement climatique. Le bilan environnemental de l’agriculture est toujours négatif, entre autres à cause de l’utilisation intensive de pesticides. Il y a des améliorations, mais il faut regarder l’ensemble. Un changement de mentalité au niveau de la société est nécessaire, que ce soit pour la production ou la consommation. Un changement culturel pour parler moins de rendement et bien plus d’efficacité environnementale. Il est temps d’entamer une (r)évolution pour le bien de l’environnement. Les organisateurs de la


Page 21 foire agricole de Libramont l’ont bien compris avec le slogan choisi cette année «Cultivons le climat». «Nous allons vers une agriculture de qualité, mais certains sont toujours drogués au rendement. Il faut que cela s’arrête, même si je n’imagine pas que cela soit pour tout de suite» ajoute Ph. Barret. «Le bio est un modèle déjà exploré et qui a une légitimité historique, mais il n’y a pas d’un côté le système traditionnel et de l’autre le bio, il y a une grande diversité de fonctionnement dans les différents types d’agriculture. Il ne faut pas que l’agriculture devienne uniquement bio, ce serait d’ailleurs contre-productif de dire cela, mais il faut que chacun avance et s’améliore pour diminuer son empreinte environnementale. Selon certains modèles, l’idéal serait d’atteindre, en 2050, 50% de bio et 50% d’agriculture raisonnée.» Cela ne sera pas simple. Le bio a cependant une marge de progression plus grande qu’une agriculture conventionnelle étudiée depuis bien plus longtemps. «Cultiver le climat», slogan fort certes, mais le plus gros reste à réaliser. Et cela devient de plus en plus urgent. L’Avenir – 02 08 2017

Un permis pêche pour enfant et touriste Le ministre wallon CDH René Collin, qui a la pêche dans ses compétences, a profité de « Demoforest » pour confirmer que deux nouveaux permis de pêche devraient être créés (un arrêté a été signé le mois dernier). À savoir un «permis J», exclusivement réservé aux jeunes de moins de 15 ans et ce pour permettre une souplesse car ces jeunes pêcheurs ne devraient plus être accompagnés d’un adulte titulaire d’un permis valide. Il sera gratuit. Par ailleurs, un permis T, destiné aux touristes ainsi qu’aux pêcheurs temporaires, a été imaginé. Disponible au prix de 25€, il sera uniquement valable pendant une période de 14 jours consécutifs. Ces nouveaux permis devraient être disponibles en 2018. Les prix des deux permis «traditionnels» existants ne seront par ailleurs pas augmentés à savoir 12,39€ pour le permis A (deux lignes maximum au bord de l’eau avec épuisette) et 37,18€ pour le permis B (permettant, en plus, de pêcher à la ligne à main autrement que du bord de l’eau). La Meuse 04 08 2017

Durbuy mise sur le tourisme Chinois Jusqu’à présent, la présence de touristes chinois à Durbuy reste anecdotique. Mais à Durbuy, on y croit. Des outils sont mis en place pour accueillir au mieux ces nouveaux touristes. La Wallonie va mettre sur pied des circuits touristiques destinés à faire découvrir 8 villes wallonnes aux Chinois, dont Durbuy. Au Parc des Topiaires, il y a eu 36 visteurs chinois l’an dernier. Le système prendra du temps. Neuf points d’intérêt sont proposés à Durbuy pour ces touristes, dans leur langue. Il faudra attendre de voir le retour sur investissement avant d’entreprendre plus avant. Pour l’instant ils sont très peu nombreux affirment deux hôteliers. Les Chinois arrivent en Belgique via Bierset en avion ? C’est du tourisme low-cost, les moyens financiers sont limités. La Meuse 04 08 2017-09-03

La boîte à dons de Barvaux n’est pas une poubelle ! A Barvaux, certains donneurs confondent « Boîte à dons » et décharge publique. Dominique Bengler, bénévole, enrage. C’est un espace dédié à la récupération d’objet que les gens ne veulent plus, d’aliments encore consommable et de vêtements en bon état. Mais les gens y placent tout et n’importe quoi. Certains viennent chercher ce qui peut être revendu. Ce n’est pas gênant s’il s’agit


Page 22 de gens dans le besoin. Mais les incivilités, il en a marre. Il consacre énormément de temps à nettoyer l’endroit. Que faire ? Pose de panneaux explicatifs, mais les mauvaises habitudes reviennent vite. Poser des caméras ? On y pense, il faut que les autorités suivent. La situation aux boîtes à dons de Heyd et Bomal est presque identique. L’Avenir 17 08 2017

Le collège aurait-il commis un faux ? Le conseil communal Durbuysien a voté le déclassement d’un bout de chemin (50 m2) situé place de Beaujeu à Grandhan (Durbuy). Ce déclassement fait suite à une enquête publique lancée le 19 mai dernier. La nouvelle liste «Changer? Changeons!», communique et laisse entendre que cette enquête publique serait un faux administratif. «Le texte de l’enquête indique que la parcelle est proposée au déclassement et ensuite vendue au riverain en vue d’y placer une station d’épuration (seul endroit possible) cela laisse à penser que la station doit encore être placée et qu’il n’y a pas d’autres solutions d’épuration. Or, la station est déjà placée depuis plusieurs mois à cet endroit et d’autres moyens d’épuration nous semblent applicables par ailleurs.» Bernard Adam, membre de cette liste, est opposé à la vente de la parcelle car elle sert de parking aux personnes 3x20 fréquentant la salle ainsi qu’aux engins agricoles lors des gros travaux saisonniers. La liste demande par ailleurs l’ouverture d’une enquête externe concernant ce déclassement. Le collège répond, notamment « L’usage de parking de cet excédent de voirie de 50 m2 n’avait qu’un rôle accessoire, existant parce que le bâtiment était resté inoccupé de longues années. Cette affectation est dès lors inappropriée vu qu’il se trouve désormais devant un immeuble d’habitations». Le Bourgmestre Philippe Bontemps : «Nous n’avons strictement rien à cacher. Lors du dernier conseil, nous avons annoncé avant l’examen de ce point que la station d’épuration avait déjà été placée pour les besoins du chantier, tout cela avec l’accord du collège. Le point n’a d’ailleurs pas fait de vagues. Il a été voté à l’unanimité et en toute transparence». La Meuse 02 09 2017

L’église de Grandhan est à vendre. Pour un euro symbolique, l’église désacralisée de Grandhan est à vendre. Des conditions très strictes sont liées à la vente, notamment l’engagement par le futur propriétaire d’effectuer des réparations urgentes sur 18 mois et d’y développer un projet culturel. Une famille de la région souhaite y investir pour conserver le patrimoine local (Musée ?). « Le Pays de Durbuy » a interpellé la majorité avant le conseil communal du 30 août : une location à long terme de 49 ans nne seraitelle pas plus sage, avec garanties sur l’affectation ? Le report du point et l’organisation d’une rencontre avec les villageois étaient aussi demandés. Refusé. Le Bourgmestre dit que ce patrimoine coûte très cher à la commune et que lors de la procédure de désacralisation, aucune remarque n’a été formulée. Il signale qu’une association de citoyens peut aussi se manifester pour racheter l’endroit.


Page 23 Merci aux rédacteurs : Bernard, Alain, Jacques. Petite relecture et critiques de Chantal (La critique est bienvenue lorsqu'elle est motivée) Il nous manque encore un bon correcteur pour le suivant ?

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Bulletin Communal Citoyen de Durbuy N°2  

Mensuel d'information par et pour les citoyens de Durbuy

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