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Symboliquement, cette page est destinĂŠe aux autres listes ...celles de l'actuelle opposition. Elle restera blanche


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Editorial

Ville de Durbuy...

RAS ?

Changer ? Changeons !


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Qui sommes nous Nous sommes des citoyens et citoyennes comme vous Des habitant(e)s de la commune de Durbuy. Des citoyen(nes de tout bord, unis par un même projet. Nous sommes tous impliqué(e)s dans des mouvements et des organisations citoyennes : le PCDN (Plan Communal de Développement de la Nature), la bourse aux plantes, les donneries, le « sel » (Système d'échange Local) et le ripair café, l'expo biodiversité, les incroyables légumes, la permaculture au quotidien, le fleurissement des villages, marche pour le climat, défense des chemins et sentiers etc. Nous pensons que la démocratie a besoin de renouveau et de transparence. Nous pensons qu'elle a besoin de jeunesses et de publicité dans ses actes. Nous avons foi dans la démocratie et ne mettons pas en cause son principe. Nous voulons changer les habitudes et les vieilles idées. En essayer d'autres. L'environnement, ce sont les oiseaux et les forêts, c'est surtout un enjeux de santé publique, de démocratie, de droit fondamental d'accès à l'eau, à l'air et à une nourriture saine et suffisante pour tous.

Si cette canette était cautionnée 0,5 €, pensez-vous qu'elle serait ainsi sur le parking de Delhaize à Barvaux ?


Page 4 Présentation du magazine.

L'actuel majorité publie et distribue un magazine appelé « Bulletin Communal » Ce trimestriel bourré de publicités est un outil de propagande électorale dénoncé à de nombreuses reprises par l'opposition politique ou non. Il n'y a pas de droit de réponse aux articles et 90 % sont écrits par des mandataires CDH ou sympathisants de ce parti. L'objectif n'est pas d'informer les habitants mais d'organiser une propagande électorale permanente d'un groupe politique Nulle part ailleurs, un bulletin communal n'est présenté comme celui là. (Nous avons cherché) En février et mars dernier, nous avons contacter les autres composantes politiques, le MR, Le PS et Écolo afin de créer un mensuel d'information toute boîte à l’intention des habitants de la commune de Durbuy. Nous n'avons jamais reçu de réponse de leur part. L'information du citoyen ne semble pas à l'ordre du jour dans ces partis. Nous vous offrons donc ce numéro 1, seuls comme des grands. Il n'y a pas de pub et il n'y en aura pas . Nous voulons rester indépendants des acteurs économiques et touristiques. Le magazine est disponible en PDF sur le site de l'ASBL Le pays de Durbuy et de la liste citoyenne Changer ? Changeons ! Il sera disponible au format papier lors de nos réunions dans les villages et à l'occasion des conseils communaux. Notre ambition est qu'il soit distribué à tous les ménages de la commune. Vous pouvez nous aider à le faire L'équipe de « Changer ? Changeons ! »

NB : Ce hérisson qui piquait, qui piquait (Emilie Jolie -Philippe Chatel) était malade...sans doute avait-il mangé quelques limaces empoisonnées . Il était mort le lendemain matin.


Page 5 Les conseils communaux (Alain Roppe)

J’y vais, et rien que pour cela, je peux vous en parler. Le conseil communal, c'est l'assemblée des gens choisis par les citoyens aux élections communales, Le Bourgmestre et les échevins sont l'exécutif de la commune, c'est le Collège communal (Le gouvernement) Le conseil, c'est l'équivalent du Parlement, il surveille le Collège et prend (en principe) les décisions importantes. Notre système démocratique étant ce qu'il est (particratie), la majorité des conseillers suit le Collège communal, tout est couru d’avance. Cette procédure est faite en coulisse dans le respect des lois (?), celles de la commune, de la province, de la région ou de l'État fédéral. (C'est un fonctionnement qu'il faudra modifier à la prochaine législature si nous arrivons en nombre au conseil.) Voilà l'affaire, et lorsque les élus communaux, toutes tendances confondues, se réunissent, c'est le Conseil communal. A Durbuy, les réunions, 1 fois par mois, se tiennent dans la superbe salle des Mariages, il y a des chaises et une table en cercle pour la majorité et l'opposition (qui tourne les dos au public ce qui n'existe qu'à Durbuy), et des chaises pas confortables disposées de part et d'autre de l'entrée de la salle, elles sont destinées au public, parfois nombreux, parfois seulement 4 ou 5 personnes. L’entrée est gratuite ! Il faut être extrêmement vigilant et tendre fort l'oreille pour comprendre ce qui se dit en cours de séance, l'acoustique de la salle du conseil n'est pas celle d'une salle de spectacle, il y a des élus qui savent se faire entendre, et d'autres qui causent juste sur un ton si bas qu'il faut souvent déduire ce qui a été dit avec les bribes de phrases qui ont été comprises. Voilà, le décor est planté, pour les lectrices et lecteurs qui ne se sont jamais rendus(es) à une séance publique (car certaines se tiennent à huis clos), nous en reparlerons une prochaine fois. Aujourd’hui, pour ce premier numéro de notre tout nouveau « bulletin Communal Citoyen », le mensuel qui vous en dira beaucoup, et très probablement bien plus encore. Donc, aujourd’hui, ma mission est de vous livrer ici un compte-rendu des deux derniers conseils de notre entité, Durbuy ou Derbu pour les anciens. Ce ne sera pas un exercice facile… Conseil communal du 31 mai 2017. 34 points de l’ordre du jour sur 49 seront examinés en séance publique. Cette réunion n’avait rien d’emballant, faute à un ordre du jour peut attrayant. Pour une fois, le Groupe Écolo, représenter par Micheline Têcheur était absent, j’en ignore la raison. On notera d’entrée de jeu le retrait du point 27, initialement prévu pour un jeu d’écritures, le transfert vers la Régie foncière de parcelles sises dans le parc des Macralles et achetées par la Ville ! Pour quelle(s) obscure(s) raison(s), eh bien, je l’ignore. Les points 1 à 10 : relatifs aux Fabriques d’Églises de l’entité, n’ont suscité aucun commentaire, les comptes présentés par l’échevin Dumoulin ont été appréciés, pour ces sujets, la messe est donc dite. Des points de l’ODJ 11 à 14 : RAS, mais que c’est simple. Point 15 : L’échevin des travaux Freddy Paquet félicite publiquement l’Atelier Environnement de Durbuy pour son job en 2016. Il y tenait vraiment, et déplore (comme nous toutes et tous) les incivilités avec les poubelles publiques et les dépôts sauvages d’ordures diverses. C’est ici que la voix de Laurence de Bussy se fait entendre pour demander à l’échevin comment le problème


Page 6 d’ordures abandonnées sur la voirie communale peut être géré le WE, et où il est possible de téléphoner pour éventuellement signaler un désagrément ? L’échevin indique à la cheffe de file PS qu’il tentera d’apporter une réponse pour le prochain conseil. Il sera encore question de la fouille des déchets abandonnés sur les trottoirs, le directeur général de Durbuy rétorque alors qu’il existe un cadre légal, que la chose n’entre pas dans la mission des éboueurs, il faut être deux agents assermentés (si j’ai bien compris) pour mettre les mains dans les crasses des autres, etc. On parlera encore de la consigne des emballages, mais Durbuy… Ce n’est pas Bruxelles ! On apprendra au point 16 que les comptes du CPAS seront présentés lors de la réunion de juin, et le point 17 verra l’adoption du contrat programme de la Maison de la Culture Famenne Ardenne. Au point 18, Monsieur Dumoulin tente d’obtenir 110.000 € pour le nettoyage de la piste d’athlétisme, il n’obtiendra rien, le dossier reviendra à une prochaine séance. Nous arrivons au point 19, il s’agit d’installation de point lumineux, la lumière sera. Point 20 & 21 : Vous l’aurez lu dans la presse régionale, il y a à Durbuy vieille ville trop d’incivilité, des caméras seront installées. Barvaux et Bomal, c’est pour plus tard. Si vous aller encore dans Coucke Ville, songer à sourire, car bientôt, vous serez filmé. Des signalétiques seront posées. Point 22 & 23 : le bruit ne m’ayant pas permis d’entendre, je me tais. Point 24 & 25 : Les toitures de l’école de Heyd sont en mauvais état, la commune à engager un entrepreneur incompétent, résultat, l’affaire est devant les tribunaux, un nouvel entrepreneur sera désigné. Point 26 : RAS, le 27 est retiré et le 28 une poubelle pour les commerçants de la vieille ville sera enfouie et sous vidéo surveillance. Au point 29, RAS une fois encore, le point 30 l’accommodement trouvé satisfait tout le monde. Point 31, pas de question, mais au point 32 : L’échevin Paquet souhaite obtenir un budget pour une remise en état dans une zone HP. Le MR s’interroge sur l’opportunité ? Il lui est répondu que le plan HP change au fil du temps ! Point 33 : RAS, tout le monde semble en harmonie avec la revalorisation (développement commercial) Enfin, la fin, point 34 : La maternelle et le primaire seront maintenus à Izier, bonnes nouvelles pour les parents et les enfants du village. Conseil communal du 22 juin 2017. On prend les mêmes et on recommence, cette fois, Écolo est à sa place. Il faut déjà savoir que Monsieur Bontemps signale l’activation d’une mesure adoptée en 2014, la mise en interdiction de stationnement rue du Comte Théodore d’Ursel. C’est ainsi et pas autrement. Le 22 juin, la sécheresse était telle qu’une interdiction de faire du feu n’importe où a été prise, le maïeur souhaite également que le citoyen utilise l’eau avec parcimonie. Point 1 : Il s’agit du rapport du CPAS, il est tellement bien construit qu’il est adopté. Monsieur Chariot signale toutefois que l’aide sociale explose, le revenu d’intégration, suite à la modification du chômage, concerne désormais plus de 300 citoyens et cela augmente ! Le CPAS voit la zone rouge à l’horizon 2017/2018 ? Le point 2 : les comptes de Durbuy, il fallait s’y attendre, l’opposition n’est pas convaincue, et l’on enchaîne avec le point 3 : la modification budgétaire n°1. Rien des efforts du cdH ne feront plier l’opposition, pas question d’être convaincu avec des chiffres virtuels qui peuvent être modifié selon les besoins de la cause, PS, MR et Écolo ne veulent pas de ce manège peu orthodoxe. Laurence Le Bussy dénoncera encore la rupture du Bail Dureco (à Rome) et qui coûtera en pénalité à la ville


Page 7 15.000€/année durant… 15 ans ! Elle recommande une extrême prudence, il ne faut pas vider les caisses avant les élections. Il sera reproché à André Tassigny de critiquer, mais de ne pas apporter de solution ? L’échevin Dumoulin martèle que Durbuy ne va pas dans le mur, loin de là. Il sera question d’une nouvelle balayeuse réclamée depuis longtemps par le service des travaux, une proposition du PS sur ce sujet amènera un conflit verbal avec William Denis (cdH). Le bourgmestre y mettra bon ordre, et de la balayeuse, on discutera plus tard. C’est le moment du vote, l’opposition dit clairement NON, et la majorité, c’est un Oui évidemment. Au point 4 : Pas de succès pour le maïeur avec ses comptes de la Régie Foncière, PS et MR disent Non, et Écolo s’abstient, décider de ne pas décider est aussi un droit démocratique. Le point 5 : Monsieur Bontemps fait encore le job de présenter les bilans et les comptes de résultat. Un manque de transparence et de compréhension est reproché par l’opposition, le vote est idem au précédent. Au point 6 : projet d’acte d’achat à Inzepré et non de vente comme indiqué à l’ODJ, les payements pour le bien immobilier sont : de 7000 € si la commune démolie le chalet et 10000 € si le vendeur s’en occupe. Point 7 & 8 : OK, Point 9 : Encore des poses d’éclairages publics, on installe du LED, tout le monde est d’accord. Point 10 : École de Heyd, souvenez-vous des toitures, au moment où j’écris ces lignes, le jugement devrait être rendu. Le nouveau cahier des charges est accepté, les toitures seront enfin réparées. Les points 11, 12 & 13 sont peu importants, on ne s’y attarde pas ici. Point 14 : modification de la caution pour le matériel loué à des organisateurs par la commune, elle s’élève désormais à 50 €, l’opposition n’en voulait pas, c’est perdu. Le point 15 : du 1er juillet au 31 août les motos en stationnement régulier payant, dans Durbuy vieille ville seront gardées par des agents affectés à cette mission, tous les jours, mais jusque 19 h seulement. Après au dodo, les motocyclistes. Le bourgmestre fait un package avec les points 16 à 21 : des détails de conformités, la séance ouverte au public est close. Prochain rendez-vous ? : Affaire à suivre. Pour consulter les comptes-rendus complets, voici l’URL sur le site Pays de Durbuy : http://www.pays-de-durbuy.be/fr/democratie/le-conseil-communal Ces comptes-rendus non officiels ne sont nullement exhaustif des débats. Rédacteur : Alain ROPPE.


Page 8 Ce qui n'a pas été discuté au conseil et c'est dommage… Parmi tous les points à l'ordre du jour, il y a des points importants qui ne sont pas discutés. Il en va par exemple de deux points concernant Ores Assets et l'éclairage LED.(Ores également) Ores Assets est une intercommunale qui comptait jusqu'il y a peu 120 mandats d'administrateur rémunérés . A partir du 01 juillet de cette année, il n'y aura plus que 30. Lors de la dernière AG, les administrateurs se sont donnés décharges alors que des soupçons de mauvaise gouvernance pèsent sur eux. Les élus Durbuysiens auraient dû, ne fusse que par prudence, rejeter les décharges tant qu'une enquête de approfondie n'a pas été faite. Les leds Ce point concerne également Ores, intercommunale en position de monopole sur le marché. Je n'ai pas grand-chose à dire des leds. Ce système d'éclairage n'est pas très fiable, coûte cher et n'est que très partiellement recyclable. La bonne question serait : l'éclairage public est-il nécessaire partout toute la nuit ? Cet éclairage permanent a été demandé par Electrabel, à l'époque entreprise publique , pour pouvoir faire tourner des centrales nucléaires en forte surcapacité la nuit. Pour les mêmes raisons, l'état a développé l'éclairage des autoroutes et des 4 bandes de circulation et on a donné des primes pour des convecteurs électriques à accumulation nocturne. Aucune référence à la sécurité ou à l'efficacité. Les statistiques montrent que nos autoroutes éclairées sont plus dangereuses que celles de nos voisins...à cause de la vitesse excessive la nuit. Les cambriolages n'ont pas diminué avec l'éclairage dans les villages. Ne parlons pas des chauffages à accumulation, véritables puits sans fond de gaspi énergétiques. Dans les années 60, l'éclairage public s’éteignait avec le dernier train et reprenait avec le premier. (Sauf erreur, il n'y avait pas d'éclairage entre 10h30 et 5h30). Dans nos villages, on ne voit personne se promener entre 23h et 5h du matin. L'éclairage public ne sert à rien durant période. La bonne décision aurait été d'étudier l'utilité de cet éclairage et non de mettre des LEDs.


Page 9 Le tourisme et vous ….

Si l’Ourthe m’était contée ! La rivière, notre « Ourthe » si étincelante en été, et si surprenante en hiver. Au fil des saisons, elle se transforme, mais reste notre petite rivière tranquille ou tumultueuse selon les caprices de la météo. Cette « Ourthe », réputée partout en Europe et probablement un peu plus loin et pourquoi pas, au-delà du monde connu, fait envie. Elle est aussi mal traitée, notamment par des règles absurdes de hauteur d’eau (niveau) qui autorise la navigation des kayaks, alors que les pierres du fond effleurent, voire dépasse la surface de l'eau, c’est ainsi que les navigateurs d'un jour sont obligés de pousser ou de porter l'embarcation par manque d'eau, plutôt que de pagayer pour avancer. Cette photo date du 12 juin dernier, elle a été prise à la rampe de mise à l’eau. En arrière de la signalisation, il est clair que le niveau est bien trop bas ! Mais le débit d’eau, fixé a minima sous la pression des kayakistes loueurs, est réellement trop peu important que pour une préservation de la faune et de la flore, les algues sont émergentes, les berges se dégradent, et les poissons… 1,9 m³ par seconde au pont de Durbuy. Tout l’écosystème est en péril à cause d’une règle de débit et de hauteur du niveau d’eau inadaptée, particulièrement en période de longue sécheresse.


Page 10 Que peut-on faire dans et sur cette rivière ? Respecté la législation. Mais encore faut-il la connaître ! Tout d'abord, le Règlement général des Voies navigables du Royaume du 15 octobre 1935 ! On oublie. Ce qui prévaut actuellement, c'est la dernière modification à l'Ar du 4 avril 2014, mais aussi l'Arrêté du Gouvernement wallon du 15 mai 2014 qui comprend l'ensemble des Règlements particuliers des voies hydrauliques de la Région wallonne. Ils sont particulièrement détaillés sur le lien #1 ci-dessous, en ce qui concerne la navigation des kayaks. Il faut savoir que, tout comme sur la route la police procède à des contrôles, sur la rivière, il en va de même, cette mission est dévolue au département Nature & Forêts, épaulé dans la tâche par le département des cours d'eau non-navigables. Si vous utilisez un engin navigable muni d'un moteur, il existe l'obligation du port d'un gilet de sauvetage. Ce n'est pas inutile non plus si l'on se trouve à bord d'une embarcation sans moteur. Comme sur l'Ourthe, il n'est pas possible de naviguer avec un yacht, les embarcations utilisées sont dispensées de l'immatriculation et de la taxe de mise à l'eau. Attention, cela concerne uniquement les particuliers, les loueurs de kayaks sont tenus à s'acquitter d'une taxe de 37 € 20 l'année et par embarcation ou 2 € 50 par jour et par embarcation, un fax à la ville de Durbuy est nécessaire pour que le professionnel se mette en ordre. Vérifier cela sur l'illustration ci-dessous :

En ce qui concerne la baignade dans la rivière, elle est potentiellement dangereuse, certains endroits peuvent même être interdits pour y faire trempette. Aux fins d'en savoir davantage sur le sujet, rien de tel que d'aller puiser à la source, mouiller vous en regardant sur le site Aquabact (lien #2) Dans l'Ourthe, comme dans n'importe quels cours d'eau, qu'il soit fleuve, rivière, ru, on ne jette aucun déchet, ni plastique, ni canette, ni les feuilles mortes ou les herbes fraichement coupées ou non, rien,


Page 11 cela signifie tolérance ZÉRO. La répression est sévère pour le contrevenant qui se fait harponner. Pour ce qui est de la pêche, elle n'est pas interdite, sauf indication contraire et/ou réglementation communale. Elle ne peut décemment se pratiquer qu'en respectant la législation. Une fois encore, j'ai amorcé, et la prise est bonne, voyer sur le lien #3, tout ce qu'il faut savoir pour éviter de se faire verbaliser s'y trouve. Enfin, sur cette autre adresse web, #4, vous constaterez que Wikipédia en connaît beaucoup sur cette rivière, il vous en apprendra donc tout autant. Je vais en terminer en vous disant encore que piétons, cyclistes et cavaliers peuvent partager de bons moments en compagnie de cette charmant cours d’eau, juste en suivant le Ravel : voici un ultime lien, #5, pour organiser votre promenade d'un prochain W-E. Veiller à ne pas dégrader cet environnement naturel, ses eaux et ses berges. Respecter la rivière, c’est une vieille dame très honorable, elle ne demande qu'à vous plaire, et pour cela montrer, par l'exemple, que vous la méritez bien. Et s’il faut changer pour sa sauvegarde, alors, changeons. Alain ROPPE. #1 http://kayak.environnement.wallonie.be/public/informations/legal #2 http://aquabact.environnement.wallonie.be/login.do. #3 https://www.belgium.be/fr/environnement/biodiversite_et_nature/conservation_de_la_nature/la_peche #4 https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Ourthe_(rivi%C3%A8re) #5 http://ravel.wallonie.be/home/itineraires/local/ourthe.html

Cantonnement de Marche-en-Famenne DNF

Resp.: Damien ROUVROY, Attaché, Chef de cantonnement Rue du Carmel, 1 (2e étage) 6900 MARCHE-EN-FAMENNE Tél. 084/ 22.03.46 Fax 084/ 22.03.48 marche.cantonnement.dnf.dgarne@spw.wallonie.be


Page 12 Pourrait-on mettre en place une autre politique de l'eau ? Quelques propositions. L’actuel développement de Durbuy est destructeur de la ruralité et de son tissu social. Nous nous opposons à un développement qui va contre la cop21 et ses recommandations. Nous ne pouvons envisager une économie qui ne tient pas compte des habitants et de la ruralité. Nous sommes contre des projets qui ne respectent pas notre patrimoine et nos traditions. Cette opposition dépasse de loin les projets touristiques de B Marten, M Coucke et Ph Bontemps. En douceur et sans cassure. Sans mettre en danger les entreprises. En travaillant avec elles. En tenant compte de la situation existante, en analysant l'impact des mesures sur le tissu existant et le développement futur de notre région. Plutôt que de détruire le patrimoine commun, nous proposons de réparer les erreurs du passé. Créer 100 emplois c’est possible dans un partenariat commune/privé/habitants par exemple en exploitant différemment la rivière. Il faut dépasser les tabous, les idées reçues et veiller au bien être de la population.

Tourisme pêche - Biefs et énergies – Biodiversité. Ces 3 projets créent aussi bien des emplois de haut niveau, universitaires et bacheliers que des emplois moins qualifiés. Acte 1 : Interdiction des kayaks sur le tronçon Durbuysien. (Les autres communes suivront) L'exploitation des kayaks ne génère pas d'emplois stables, il suffit de consulter les bilans de LPM et de Durbuy Adventure pour s'en rendre compte. C'est un tourisme saisonnier . Il y a autant d'entrées que de sorties de personnel. Les kayaks enrichissent ceux qui les exploitent mais pas la population. Ils créent des nuisances pour tous les autres utilisateurs de la rivière ainsi que pour les riverains. 3 rotations de 1000 kayaks (3000 kayaks)...c'est beaucoup de bruit et de destruction de l’écosystème. Nous avons mieux à faire avec notre rivière. Acte 2, créativité ! Projet tourisme de pêche Projet de tourisme soft, en partenariat avec les acteurs touristiques locaux, les PME « alimentation » de la commune (Région). Le financement doit être un mix commune/privé/habitants. La commune amorce la démarche et élabore le cadre de l’activité. • Réhabilitation des berges – éradication des plantes invasives – restauration des francs bords


Page 13 • Suppression des résineux le long des rivières. (Acidification de l’eau) aide aux propriétaires • Amélioration de l’épuration individuelle – amélioration de la qualité des eaux de surface. • Vérification des mini-stations d’épuration chaque année • Réhabilitation des fossés dans les villages • Aide à l’installation et au financement des lagunes collectives • Amélioration de l’épuration collective grâce au positionnement d’une lagune après la station d’épuration • Tourisme pêche no-kil – moniteurs de pêche • classes de pêche – classes vertes • Collaboration avec les gîtes et les chambres d'hôtes, collaboration avec les restaurateurs et les hôteliers, avec les sociétés de sport récréatif. Collaboration avec les sociétés de pêche et RIVEO • Financement : Utilisation des taxes existantes – Partenariat public/privé/habitants Projet biefs et énergies Production d’énergie et mise en valeur des savoirs-faire locaux. Énergie citoyenne hors éolien. Installer 100 micro-turbines (3kw) ou 40 moyennes (10kw) sur l'Ourthe et ses affluents. Établir un réseau . 25 % des besoins électriques de la commune. La commune amorce la démarche et fixe un cadre à l’activité. Il participe aux coopératives citoyennes de production en tant que coopérateur et aide logistique. • Réhabilitation des berges • Aide à la réhabilitation de biefs existants • Création de nouveaux biefs – ouvrages d’art • Réhabilitation des moulins – farine – énergie – création de nouveaux moulins • Installation de turbines via les biefs sur l’Ourthe pour production électricité • Création de coopératives de production avec participation de la commune. Rendement financier 6 % réinvesti dans d’autres projets créateurs d'emplois. • Projets formatifs autour des innovations


Page 14 • Financement à l’aide de la différence entre les prix distributeurs et les coûts de production installation d’entreprises • Coopération commune-habitants-privé. Projet biodiversité Stabilisation des berges, ralentissement de l’érosion, restructuration des paysages, gestion des eaux de ruissellement, mise en valeur du patrimoine et de notre savoir-faire. Un environnement agréable pour les habitants et les touristes. Un plus pour les générations futures • Réhabilitation des berges • Plantation de saules têtards (charmes….) pour renforcer et stabiliser les berges • Plantations de haies pour une meilleure gestion de l’eau de ruissellement. • Élaboration de projet d’agroforesterie • Éradication des plantes invasives • Plantation des plantes traditionnelles – favoriser leur développement • Création (réhabilitation) de zones de reproduction des poissons traditionnels – truites – brochets – barbeaux • Création de zones de quiétude pour la faune • Animation autour des productions locales (Gastronomie, PME transformation) faune et flore classes vertes – coopération avec les opérateurs sur place • Financement : atelier environnement – dureco Public/privé/habitants Ces projets s’intègrent dans une vision globale des besoins d’une commune pour les 50 ans à venir. Production d’énergie, mise en valeur de nos « savoir-faire » et de nos richesses, emplois de qualité pour éviter la fuite de « nos jeunes cerveaux » vers les villes, projet éducatif, participation citoyenne, partage des ressources, mobilité intra et extra communale. Plante invasive berges de l'Ourthe Photo ULG Unité Biodiversité et Paysages Gembloux agro-bio-tech


page 15 Petites définitions du tourisme. Que dit le dico "Larousse" ?: • Tourisme: Action de voyager, de visiter un site pour son plaisir. (Le touriste) • Tourisme: Ensemble des activités, des techniques mises en œuvre pour les

voyages et les séjours d'agrément. (Infrastructures) Quelques exemples qui nous concernent • Tourisme rural,synonyme: agritourisme. Définition du "Larousse": Ensemble des activités développées à l'intention des touristes dans les exploitations agricoles (gîtes ruraux, chambres d'hôtes, campings, etc.).

• Tourisme vert,synonyme écotourisme. Définition du "Larousse": Ensemble des activités touristiques pratiquées en milieu naturel dans le respect de l'environnement, et contribuant au développement de l'économie locale. • On peut y ajouter d'autres formes plus spécifiques du tourisme, comme le tourisme d'affaire, tourisme sportif , le tourisme sexuel etc. (En savoir plus sur http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/tourisme/78701#CP4oC814ChGDcWKR.99)

Action de voyager: de se rendre ou d'être transporté en un autre lieu (Larousse). Le tourisme implique un déplacement. Le touriste est un voyageur . A pied, à cheval, en voiture ou en avion, il faut "être transporté en un autre lieu". Le tourisme est dés lors totalement dépendant de sa mobilité, de son mode de déplacement, du mode de déplacement disponible.


Page 16 Dans le cas de Durbuy, le tourisme est dépendant à 90% de la voiture + motos, le reste étant représenté par le train et le bus... . Pour 1.000.000 de visiteurs...aller et retour. Si tous viennent en train, il faut 3.000 trains de 600 personnes par an (+/- 8 par jour) Si tous viennent en cars, il faut 30.000 cars de 60 personnes par an(+/- 84 par jour) Si tous viennent en voiture de 5 personnes, il faut 400.000 voitures par an ( +/- 1.096 par jour) Si tous viennent en moto et en voiture à 2 personnes...il faudrait 1.200.000 véhicules par an (+/3.300 véhicules par jour) Grosso-modo, c'est le trafic actuel sur les routes de Durbuy

Visiter un site: Parcourir un lieu pour en examiner les caractéristiques, les curiosités, les sites, les monuments, etc ( Définition du Larousse) Le touriste est un visiteur. Il vient voir. Il visite nos monuments, nos églises, nos villages. Il regarde notre façon de vivre. Il fait "sien" notre patrimoine, notre gastronomie. Il parcourt le site, il bouge pour voir plus. Il apprend.

Par plaisir: État de contentement que crée chez quelqu'un la satisfaction d'une tendance, d'un besoin, d'un désir (Larousse) En savoir plus sur http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/plaisir/61343#EsrRDgTlQFUye52h.99

Faire du tourisme par plaisir, voyager par plaisir, manger par plaisir, rencontrer par plaisir. Le tourisme est "un état" de plaisir qui satisfait un besoin et un désir. Besoin d'être ailleurs, de se promener, de sortir de son train-train, désir de découvrir, de voyager, de rencontrer les habitants, de découvrir une autre culture. Vision traditionnelle du tourisme ? Vieillotte ? Dépassée ? Non, simplement une vision recadrée. On dit du tourisme tel que défini par le dictionnaire que c'est le premier vecteur de mondialisation. Il faudrait lui ajouter le "durable" même si cette notion peut porter à confusion. Parmi les "tourismes" développés chez nous, il y a

L'agritourisme : Ensemble des activités développées à l'intention des touristes dans les exploitations agricoles (gîtes ruraux, chambres d'hôtes, campings, etc.). C'est un tourisme "chez l'Habitant" Tourisme de découverte et de contact.


Page 17 Pour les citadins, tourisme de dépaysement profond. Découverte de l'activité agricole, rapprochement à la nature. Cycle court pour les agriculteurs qui vendent leurs produits. L'agritourisme est en tant que tel est celui qui rapporte le plus à la population qui l'organise. Il est non-délocalisable, ses emplois sont attachés à la région. c'est un tourisme "soft" On a cru longtemps que l'agritourisme était une diversification agricole qui permettait aux fermes de continuer leur activité de production.. Elle signifie dans de nombreux cas la fin de l'exploitation agricole au profit de l'exploitation touristique seule, plus rentable, souvent couplée avec une activité pédagogique ou commerciale.

Tourisme vert (synonyme écotourisme) : Ensemble des activités touristiques pratiquées en milieu naturel dans le respect de l'environnement et contribuant au développement de l'économie locale. (Larouse) Deux conditions nécessaires: • respect de l'environnement • développement de l'économie locale Il s'agit là encore d'un tourisme respectueux des habitants et de leur environnement. L'écotouriste fait ses achats non pas chez "Carrefour", mais dans les épiceries de quartier, les producteurs locaux. Il achète sa viande dans une boucherie à la ferme, par défaut dans une boucherie artisanale. Le pain est produit sur place par un boulanger et non en Pologne pour un grand distributeur. Il respecte l'environnement, ne le détruit pas, ne le consomme pas, favorise son développement. Il est source de richesses pour toute une région. L'écotourisme est un vrai moteur économique créateur d'emplois.

Le tourisme sportif est le plus récent des tourismes. Ses contours sont un peu flous. Il a fait récemment objet de recherches sociologiques et commerciales (http://teoros.revues.org/438) (Pas de définition chez Larousse) Le tourisme sportif est celui des marcheurs, des cyclistes de tous âges, des pêcheurs, des VTTistes, des cavaliers..ou des golfeurs. Ce pourrait aussi être celui des visiteurs d'un mausolée "sportif" mais nous n'en avons pas à Durbuy. Ce tourisme n'est acceptable que s'il est respectueux de l'environnement et abordé comme une activité générant de la valeur sociale et économique.


(S'il produit des richesses pour la population et non des nuisances.) Page 18

La Ferme du Prés Charmant à Grandhan

Le côté infrastructure naturelle ou non, à visage humain ou industriel, public ou privé, familial ou autre. Ferme, gîtes, chambres d'hôtes, hôtels familiaux, chaînes d'hôtels, campings à la ferme et autres, musées, culture, attractions touristiques, paysage, environnement et nature, Ourthe, grottes, immeubles en location, quads, VTT, promenades balisées, golf, mini-golf, parking, cafés, restos, crêperie...! Tout cela fait partie des infrastructures du tourisme. (Pour infos, il y a à Durbuy 2 fois plus de lits touristiques que d'habitants...1 lits pour 0,5 habitants)

Quelles infrastructures pour quels tourismes. Le système LPM-Coucke-Bontemps est-il le seul possible. A qui rapporte-t-il ? Que coûte-t-il à la population ? A la collectivité Quel est la rentabilité "Durable" ? (Rentabilité en amont et en aval, création de richesses partagées ou non, amélioration des conditions sociales et culturelles ou non etc) A-t-on besoin du tourisme ? Quid de ces infrastructures si la mobilité changeait ? (Augmentation des carburants, taxation du carbonne, prix des voitures en forte hausse, coût de la vie en hausse, crash boursier...etc.) Aucune étude n'a été faite à ce sujet. Les partis traditionnels y sont opposés Il faudra la faire après les élections de 2018


Page 19 Il n'est pas possible de dissocier Durbuy et son offre touristique de celle du reste de sa région (Sud provinces de Namur et Liège) pour partie et de la province du Luxembourg pour le reste. En effet, le touriste est par définition un " voyageur ". Pour être honnête, il faut ajouter les communes limitrophes. Il ne faut pas confondre « tourisme » et visiteur d'une attraction touristique. Les motivations et les dépenses sont différentes •

Un touriste d'attraction dépense une quarantaine d'euros, y compris les frais de déplacement et les repas, souvent en totalité dans le parc. Aucun autre acteur n'en retire du profit (Moyenne statistique)

Le touriste « lambda » dépense dans différents endroits, se déplace, se promène et dépense +/- 75 € par jour logement compris pour des séjour de +/- 3 nuits.(dont +/- 100 € par couple pour le logement en camping, gîtes, hôtel )(Moyenne statistique) Les dépenses sont partagées chez plusieurs acteurs

Comprendre les chiffres du tourisme et de l'hébergement. Complexité de l'offre et des chiffres. Il y a : • L'hébergement commercial reconnu et non reconnu • L'hébergement non commercial + les seconds résidents. • Les camps de vacances (Principalement les camps de jeunes) • le tourisme d'un jour via les attractions ou pas ! • Etc. Durbuy seul représente ± 15 % de la capacité totale de la province du Luxembourg. Le nord Luxembourg et les 9 communes, Durbuy, Laroche, Houffalize, Hotton Rendeux, Manhay, Gouvy, Vielsalm, Erezée , celles-ci représentent 48.8 % des hébergements reconnus totaux de la province. L'offre totale se compose comme ceci: (Données statistiques) Hébergement reconnu sur la province, 39863, pour Durbuy (x14,5%) = 5780 lits Caravanes résidentielles, camping de passage, dans la même proportion, 25042 lits (x14.5%) = 3629 lits Secondes résidences sur zones urbanisables ou de loisir +/- 2000 immeubles destinés aux seconds résidents à Durbuy à 6 lits par résidence... = 12000 lits (Forfait probablement + élevé) Camps de jeunes, inclassables, logement chez l'habitant camping sauvage, mobilhome... etc (forfait base camps de jeunes) 1000 lits soit au total pour Durbuy 22409 lits (Il faudrait 61 ans pour faire les tour des lits en délogeant chaque jour....)


Page 20 La pression touristique est énorme, 5 x plus que dans le reste de la province,sur base d'un taux d'occupation de 50% des lits le total serait de 4.033.620 nuitées... sur Durbuy

J'en ai le tournis...pas vous ? A cette pression, s'ajoute le tourisme d'un jour, celui des attractions touristiques et des parcs d'attractions. Rien que pour les attractions touristiques, on estime à 885.000 visites pour la province. Compte tenu des attractions sur Durbuy, le labyrinthite, les topiaires, LPM, les musées, environ 25 % de ces visiteurs viennent à Durbuy : 221250 visiteurs. Tout cela fait énormément de monde. Est-ce raisonnable d'en ajouter encore ? Ou est-ce possible d'en ajouter encore sans réaction de la population ? (Les chiffres extraits de 2015-12-chiffres-et-realites-real.pdf édité par la province du Luxembourg)

C'est l'heure des bilans (Pâques) et le grand boss du tourisme, René Collin a annoncé avec une fierté à peine dissimulée que la saison avait été bonne 71 % d'occupation pour les hôtels et hébergement reconnus...moins pour les campings (50% ?). C'est donc l'heure des comptes, réduit à 62 jours (2 mois) Hébergements 5780 lits x62 x 71% Caravanes, campings 3629 lits x 62 x 50%

254435 logeurs 121799 logeurs

Seconds résidents

528240 logeurs

12000 x 62 x 71

Camps et autres lits (4000 pour les camps, mobilhome…)

25000 logeurs -------------------------

TOTAL

929474 logeurs en 2 mois.

soit 14991 par jour Il faut y ajouter les attractions touristiques René n'a pas communiqué à ce sujet. Les grosses attractions font une grande partie de leur chiffre juste sur 2 mois...50%(?) soit 110625 visiteurs Les visiteurs d'un jour ? Je n'ai de statistiques à ce sujet mais 3.000 par jour ne me paraît pas exagéré (Promeneurs, resto, motos à Durbuy...) On additionne... 14991 + 1784 + 3000 = 19775 touristes par jour à Durbuy durant ces 2 mois

Et il y a encore des gens qui pensent qu'il en faut + ...enfin il y aussi des gens qui pensent que la terre est plate. NB : Ces chiffres ne sont pas en concordance avec ceux de « statbel » car ils tiennent compte des hébergements non officiels et secondes résidences


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Plus - More – Meer – Mehr - 更 - + La province de Luxembourg a accueilli l’année dernière 915.000 touristes. Plus de 150 nationalités différentes, la majorité étant hollandaise.

Durbuy aurait accueilli 160.000 « touristes » représentant 400.000 nuitées. C’est le record pour la province. C’est Statbel via son communiqué de presse du 23 juin dernier qui l’écrit. Si une certaine économie pourrait se réjouir de cet afflux, nous pensons à l’Horeca notamment, il faut aussi voir ces données plus globalement, avec une autre définition du tourisme.

Les activités traditionnelles – musées, concerts, promenades pédestres ou à vélo, découvertes des artisants, pêche, fêtes estivales, animations ponctuelles…- sont bénéfiques et génèrent peu d’inconvénients dans notre région rurale. Puis viennent « les autres ». Les quads, les kayaks, les véhicules ancêtres, les concentrations de motards, les centaines de camps de jeunes, les « trails » nocturnes et diurnes, la prolifération des gîtes parfois géants avec leurs locataires se croyant seuls au monde … et les parcs d’aventure. On en passe.

Et vous savez quoi ? Ce tourisme de masse, appelons un chat un chat, est encore insuffisant. C’est Bernard Moinet qui le dit à mots couverts, considérant que les investissements de Durbuy Adventure Valley, alias Marc Coucke-Bart Maerten, ne pourront qu’améliorer de plus belle le secteur touristique. Bernard Moinet (CDH) est député provincial en charge de l’économie, du tourisme et des ressources naturelles notamment. René Collin, Ministre wallon (CDH) de la Nature, de la Ruralité et du Tourisme notamment ne dit pas autre chose, tout comme Philippe Bontemps (CDH), Bourgmestre de Durbuy.

Enfin quoi … Les œillères de certains élus sont-elles à ce point démesurées ? L’environnement au sens le plus noble du terme (1) est le fondement, la pierre angulaire de notre Vie, de notre existence à tous. Ce tourisme là, toxique environnemental puissant et corrosif, on n’en veut pas. L’excès nuit en tout (sauf au portefeuille de quelques-uns) et dégrade notre base vitale. C’est insupportable. Le toujours plus a amené la crise de 2008. Le toujours plus touristique pourrait amener l’effondrement du tourisme traditionnel, intégré, rural, familial, communicatif. Et donc ?

(1) Environnement : ensemble des conditions naturelles (physiques, chimiques, biologiques) et culturelles (sociologiques) agissant sur les organismes vivants et les activités humaines. Jacques Ninane


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Revue de Presse de Jacques

02 juin 2017 – La Meuse

Durbuy - Des caméras placées pour surveiller les motos

Le dispositif pourrait s’étendre à l’avenir Projet d’installation de caméras de surveillance à plusieurs endroits de la Vieille Ville dont l’ancien parking des statues de sable où les commerçants et employés du Vieux Durbuy sont amenés à stationner. Les conseillers ont approuvés les conditions et mode de passation du marché. Caméras également sur le parking de l’anticlinal dédié au stationnement motos. Possibilité d’intéger une application smartphone pour les motards, pour surveiller leurs engins. Possibilité d’étendre au parc à immondices près de l’ex-minigolf et ruelles du Vieux Durbuy. 09 juin 2017 – La Meuse

La colère de Philippe Bontemps

Le Bourgmestre de Durbuy en a marre des déchets sauvages La plus petite ville du Monde n’est pas épargnée par ce que l’on a l’habitude d’appeler « dépôts clandestins » . Des actes qui ont tendances à se multiplier ces derniers temps, au point d’exaspérer Philippe Bontemps (CDH), lequel est excédé par la multiplication des actes de vandalisme. C’est l’ensemble des habitants qui en pâtit et qui paie, dit-il. Selon lui, les vacanciers sont généralement plus respectueux que certains autochtones mais cela ne concerne qu’une minorité. Certains touristes sont souvent mieux éduqués que certains concitoyens, ce sont plutôt des gens du village, désoeuvrés. Ils n’ont aucune éducation, c’est dans leur mentalité, ajoute-t-il. 05 juillet 2017 – La Meuse Près d’un million de touristes en 2016 Plus de 150 nationalités étrangères différentes ont foulé le sol de la Province Statbel dévoile les chiffres : 15.000.000 de touristes en Belgique en 2016, 915.353 pour la Province de Luxembourg (dont 305 000 étrangers) soit une légère augmentation. Pour le député Provincial Bernard Moinet (CDH) c’est le signe d’une stabilité et d’une bonne maîtrise touristique. Les efforts ne vont pas s’arrêter en si bon chemin. Vielsalm et Durbuy en tête. Durbuy se classe première avec 400.000 nuitées en 2016. A Vielsalm, on constate un attrait tout particulier des touristes français pour le Center Park. Un projet de mise en valeur de la Forêt a vu le jour, via points d’intérêt forestiers et GPS. Les chiffres sont bons grâce à un catalogue d’activités très fourni dans la province dit B. Moinet. 08 juillet 2017 – La Meuse « Changer ? Changeons ! », nouvelle liste citoyenne à Durbuy La liste est forgée au départ sur l’asbl « Pays de Durbuy », elle s’articule autour d’une idée de démocratie participative, de l’environnement et de la ruralité. L’eau, l’air et la Nature ne peuvent être mis en danger par un individu, un groupement ou une entreprise, quel que soit le domaine (tourisme, économie, emploi). Il faut changer l’actuel système du tourisme tel qu’il est organisé et rendre les emplois durables et décarbonés, l’agriculture doit favoriser le modèle des puits de carbone tout comme la forêt, la mobilité. La liste organisera des réunions publiques tous les 15 jours partout dans la commune où chacun pourra s’exprimer.


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Merci aux rédacteurs : Bernard, Alain, Jacques. Petite relecture et critiques de Chantal (La critique est bienvenue lorsqu'elle est motivée) Il nous manque encore un bon correcteur pour le suivant ?

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Bulletin Communal Citoyen de Durbuy  

Mensuel d' information pour et par les citoyens de Durbuy

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