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le projet la thĂŠorie la main

portfolio Pauline Guillard

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Tels sont les aspects auxquels j’ai, depuis le dÊbut de mes Êtudes, particulièrement concentrÊ ma pensÊe. Ainsi, le portfolio n’est pas conçu de manière chronologique mais se lit à travers trois thèmes. Les projets, naturellement, mais aussi la thÊorie car l’ecriture me semble avoir une place importante en architecture. La conciliation du couple projet/thÊorie dans la formation d’un architecte UHSUpVHQWHG¡DLOOHXUVXQHYUDLHSUpRFFXSDWLRQSHUVRQQHOOH(QÀQMHWLHQVjODIRQFWLRQG¡DUWLVWH de l’architecte qui se distingue entre autres par son habiletÊ manuelle, et que je tente de cultiver. $ÀQGHSUpVHQWHUDXPLHX[PRQWUDYDLOM¡DLSULVGXUHFXOVXUPHVDQQpHVG¡pWXGHHWHQDLH[WUDLW de manière radicale les points les plus importants. Cette dÊmarche m’a incitÊe à ne pas concevoir OHSRUWIROLRGHPDQLqUHFKDSLWUpHRXRUGRQQpHGpÀQLWLYHPHQWLOVHFRPSRVHGHŠFDUWHVª En effet, certaines questions posÊes en licence conservent à mes yeux autant d’interêt que celles posÊes par le master. De plus, je n’imagine pas que l’ensemble des exercices effectuÊs durant mes pWXGHVSXLVVHQWrWUHHQIHUPpVGDQVGHVFDWpJRULHV RXŠPDWLqUHVª DXFRQWUDLUHLOVV¡HQULFKLVsent ou s’eclairent les uns les autres. Des liens inÊdits ou correspondances potentielles peuvent s’opÊrer entre les dessins, projets ou exercices thÊoriques, qu’un report chronologique aurait SOXVGLIÀFLOHPHQWVXVFLWpV Ce système ouvert me permettra Êgalement d’integrer progressivement d’autres thèmes, nullement assez mÝris actuellement, mais dont je pressens dores et dÊja l’importance. ,O\DHQÀQO¡HQYLHGHODLVVHUDXOHFWHXUODSRVVLELOLWpG¡HPEUDVVHUG¡XQFRXSG¡RHLOO¡HQVHPEOH de mon travail et d’en saisir, je l’espère, la cohÊrence. Il peut toutefois choisir de s’arrêter sur une carte et de la retourner pour approfondir un sujet en particulier.

le projet

la thĂŠorie

la main


Peinture J.B Secheret recto

Fusain d’après un tableau de David

verso

Peintures à l’huile d’après un tableau de Monet natures mortes


FLORENCE


Voyages recto

Florence/ juillet 2007 «voyage initiatique» vue du dôme;vue d’une rue

verso

Inde/ août 2007 dans Udaipur Chine/décembre 2007 Chili/ janvier 2009 le village de Pica Grèce / août 2008 vue de Nopli Birmanie/ août 2011 temple à Bagan


maqueta

Maquettes

PAULINE GUILLARD/ SANZ/ PROYECTO 7/TORRE DE ESTUDIANTES EN NUEVA YORK

Recto

PFE/Le Roy-Desgrandchamps «centre de danse du monde»

Verso

2e année/Le Roy-Desgrandschamps «la maison partagée» 5ème année/ studio Faloci «un centre de recherche à Meudon» 4eme année/ studio Sanz «une tour à New York» «une bibliothèque à New York» 3e année/Bresler-Galiano logements au bord du bassin de la Villette


Lectures

Silence et lumière: La manière dont Kahn s’exprime et s’adresse aux Êtudiants ne m’a pas laissÊ indiffÊrente. De cet ouvrage, je retiens la passion d’un architecte qui essaie de transmettre ses sentiments à travers l’Êcriture.

Essai sur la thÊorie de l’architecture: -¡DLÀQDOHPHQWSHX GHVRXYHQLUGHVUqJOHVpGLFWpHVSDUO¡DXWHXUjWUDYHUVFH OLYUHSRXUGHYHQLUŠXQERQDFKLWHFWHª0DLVM¡DLG¡XQH SDUWPLHX[FRPSULVFRPPHQWIRQFWLRQQDLWO¡HQVHLJQHPHQW DX[%HDX[$UWVDX;,;HVLqFOH'¡DXWUHSDUWM¡DFFRUGH GHSXLVFHWWHOHFWXUHXQHDWWHQWLRQFUXFLDOHjODTXHVWLRQ GHODFRPSRVLWLRQGDQVPHVSURMHWVTXHVWLRQVXUODTXHOOH *URPRUWUHYLHQWEHDXFRXS

L’art du lieu: J’ai pris beaucoup de temps pour comprendre les propos de Norberg-Schulz. Aujourd’hui encore, je sens que je n’ai pas rĂŠussi Ă  saisir toute la portĂŠe de cet ouvrage. Cependant, je crois avoir retirĂŠ de cette lecture complexe le besoin de me plonger Ă  chaque projet dans le â€˜ÂŤgenius lociÂť du lieu. L’analyse d’un site, la recherche de l’ensemble des facteurs gĂŠographiques, sociologiques ou historiques me semble dĂŠsormais indispensable.

Ornement et crime: /RRVSHXWGLIÀFLOHPHQWODLVVHULQGLIIpUHQW,OP¡DDLGpjFRPSUHQGUHELHQTXHFHODSXLVVH VHPEOHUpYLGHQWTX¡HQDUFKLWHFWXUHLOIDXWDSSUHQGUHj SUHQGUHSRVLWLRQ Los Angeles: Dans la continuitÊ de L’art du lieu, le OLYUHGH5%DQKDPP¡DEHDXFRXSLQWHUHVVp3URÀWDQWG¡XQ voyage à Los Angeles, j’ai vraiment tentÊ de rapprocher cette lecture à mon expÊrience. Sans saisir toute la complexitÊ de cette ville immense, j’ai en tout cas eu l’impression d’en capter les caractÊristiques profondes.

L’image de la CitÊ: Kevin Lynch m’a aidÊ à prendre conscience du rôle de la perception et du regard des nonarchitectes. Le sentiment de celui qui habite, quel qu’il soit, semble devoir mÊriter notre entière attention.

A ces quelques lectures, j’aimerais ajouter cinq livres dont les lectures m’ont parues extrêmement enrichissantes: - Sitte,Camillo l’art de bâtir les villes - Zevi, Bruno - Calvino, Italo la collection de sables -Summerson, John Le langage classique de l’architecture -Panofsky, Erwin Architecture gothique et pensÊe scolastique


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Analyse de la maison Moller d’A. Loos 3e année, s. Fredet

Comment Loos résout-il, ou tire t-il parti du FRQWH[WHHWGHVEHVRLQVGH0U0ROOHUDÀQGH mettre en œuvre ses théories ? Douze critères sont étudiés (dont les 1 à 6 sont représentés ci-contre) : masses bâties/ hiérarchies spatiales/ caractère distributif et géométrie topologique/ modes de composition/ structure statique et intervalles structuraux/ caractérisation des limites/ géométrie euclidienne des limites/ éléments répétitifs et exceptionnels/parcours séquentiel/ taille, mesure, proportion/ lumière/ thèmes spatiaux-constructifs. Ils permettent de confronter les conceptions de Loos à la situation concrète, particulière que représente la villa Moller. Il ne faut pas s’étonner de voir systématiquement revenir certains thèmes dans tous les critères, tels que la gradation vers l’intimité, l’opposition privé/ public, et le Raumplan. On trouve, dans l’architecture de Loos, certains modèles, certaines permanences qui témoignent d’une même approche rationnelle et font souvent système. Ainsi, les critères étudiés ont mis en évidence des thèmes que l’on pourrait retrouver dans la plupart de ses maisons.


« bizarrement brouillées » « liaient » « mêlaient » « infusaient » « transvasaient » « canevas » « noué » « réseau dédaléen » « dessin inintelligible », « SHUGDLWª©ODE\ULQWKHª©WXPXOWHG·pGLÀFHVª©LQQRPEUDEOHWURXSHDXª©YLQJW et unes églises »» « entassement » « distinguait » « encombré » « gerbe de tours » « long cordon de maisons » « interminable de zigzag » « coupé fréquemment » « populace de maisons » « bruit » « foule » « entassement de maisons » « grand vacarme » « mille » « anguleux », « capricieux » « coupait » « disséminés » « variés » « compliquaient » « pittoresques » « perçaient » « découpure mulWLSOHª©ÁqFKHVWDLOODGpHVª©H[DJpUDWLRQª©DLJXª©PRQWXHX[ª©pWURLWHV et tortues » « grappes de maisons » « désordre » « accidents » « pliaient » « tordaient » « dentelaient » « bizarre » « entrevoyait » « pointue » « ruines » « distinguait » « hasards » « combinaisons » « multiforme » « à demi caché » « amalgamés » « ébréché » « entailles » « ruiné » « plissés d’ombres et de OXPLqUHª©PLOOHpGLÀFHVª©SLWWRUHVTXHVª©UXJLVVHPHQWª©ÁqFKHpFDLOOpH » « multipliées » « successifs » « excroissances hybrides » « mille » « aigu » « hérissé » « ciselées » « roulaient » « mille arabesques fantasques » « curieusement » « s’élançait » « brunes ruines » « foret d’aiguilles » « futaie GHÁqFKHVª©GLYHUVHVª©ERWWHG·pQRUPHVWRXUVG·XQQRLUHQFUHª©ODE\ULQWKH G·DUEUHVª©GpGDOHª©FURLVpHVHWEURXLOOpHVª©LQQRPEUDEOHVUDPLÀFDWLRQV » « mêlent » « branches » « lignes tortues » « serpentaient » « ondulation » « émoussés de sculptures » « monstres » « énigme » « enfouir » « chaos de rues noires » « étroites » « profondes » « croulants » « déformés » « monstrueuses » « surprenante » « découpaient » « bizarre » « tatoués » « gaufrés » « guilORFKpVª©FKDQJHDQWHª©MHXEL]DUUHGHVWpQqEUHVHWGHVOXPLqUHVª©VRPEUH labyrinthe » Victor Hugo,Notre Dame de Paris, chapitre «Paris à vol d’oiseau »


MÊmoire  Ceci tuera cela, la pierre et la plume d’après Notre Dame de Paris de Victor Hugo  &HPpPRLUHSURSRVHGHUpà HFKLUjODFRUUpODWLRQHQWUH GHX[DUWVO¡DUFKLWHFWXUHHWODOLWWpUDWXUH /HUHOHYpGHVPRWVHWGHVFKDPSVOH[LFDX[IDLWSDUWLH LQWpJUDQWH GH FHWWH UHFKHUFKH UHFWR  0DLV HQFRUH M¡DLWHQWpGHWUDGXLUHOHVQRPEUHXVHVGHVFULSWLRQVGH 3DULVHQFDUWRJUDSKLDQWOHVSURSRVGHO¡DXWHXU FLGHVVRXV /HVSODQVREWHQXVVRQWPRLQVLPSRUWDQWVTXHOD GpPDUFKHTXLTXHVWLRQQHOHVFRUUHVSRQGDQFHVSRVVLEOHV HQWUHOHVGHX[DUWV 8QHDXWUHPDQLqUHGHFRQIURQWHUDUFKLWHFWXUHHWOLWWpUDWXUHDpWpGHPHWWUHHQUHODWLRQFHUWDLQVGpWDLOV GHODFDWKpGUDOH1RWUH'DPHDYHFXQHSKUDVHH[WDLWHGX URPDQ FLFRQWUH  ST DENIS

ST MARTIN DU TEMPLE

MONTMARTRE

10 9

n

13 rue st marti

rue st denis

ST HONORE

11

pont notre dame

pont st michel

juiverie

5

rue de la

rue de la Baril lerie

tour de Nesle

es

harpe

8 6

la Tournelle rue st jacqu

3

2

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tour de Billy

petit pont

ST GERMAIN rue de la

12

ST ANTOINE

pont au change

ST MICHEL

16

1

tour de Bois

ST VICTOR

7

ST JACQUES BORDELLE

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PAPALE

4

1482

1832


de détails I CCH RR I H EESSSSEE A R CAHRI TC EHCITTU ER ACLTEU Rphotographies A L E photographies de détails de la cathédrale

de la cathédrale

E N U M E R A T I O N S L I T T E R A I R E S chapitre «Notre Dame» p 156 chapitre «Notre Dame» p 156 E N d’abord, U M E R A Tpour I O N SneL Iciter T T E R Aque I R E Squelques Et exemples capitaux, il est, à coup sûr, peu de plus belles quecapitaux, cette il façade où,sûr, successivement à la fois, Et d’abord, pourpages ne citerarchitecturales que quelques exemples est, à coup peu de plus belleset pages architectules que trois en ogive, le cordon dentelé des levingt rales cetteportails façade où,creusés successivement et à la fois, les trois brodé portailset creusés en ogive, cordonhuit brodéniches et denroyales, telé des vingtl’immense huit niches URVDFHFHQWUDOHÁDQTXpHGHVHVGHX[IHQrWUHVODWpUDOHVFRPPHOH royales, l’immense rosace centrale flanquée de ses deux fenêtres latérales comme le prêtre diacre et du sous-diacre, lagalerie haute et IUrOHJDOHULHG·DUFDGHVjWUqÁHTXL prêtre du du diacre et du sous-diacre, la haute et frêle d’arcades à trèfle qui porte une lourde plate forme sur SRUWHXQHORXUGHSODWHIRUPHVXUVHVÀQHVFRORQQHWWHV, massives ses fines colonnettes, enfin les deux noires et massives tours avec leursHQÀQOHVGHX[QRLUHV auvents d’ardoise, partieset harmonieuses tours leurs superposées auvents d’ardoise, SDUWLHVKDUPRQLHXVHVG·XQWRXWPDJQLÀTXH, d’un toutavec magnifique, en cinq étages gigantesques, se développent à l’œil, en foule et sanssupertrouble, posées cinq étages gigantesques, développent à l’œil, en foule età la sans trouble, avec leursen innombrables détails de statuaire, de se sculpture et de ciselure, ralliés puissamment tranquille granavecdeleurs innombrables détails de statuaire, de; œuvre sculpture etd’un de homme ciselure, ralliés deur l’ensemble ; vaste symphonie en pierre, pour ainsi dire colossale et d’un peuple, puissamment à la tranquille grandeur ; dont vaste en pierre, pour tout ensemble une et complexe comme les Iliadesdeet l’ensemble les Romanceros ellesymphonie est sœur ; produit prodigieux de direde;toutes œuvre homme etchaque d’un pierre peuple, tout ensemble une et complexe laainsi cotisation lescolossale forces d’uned’un époque, où sur on voit saillir en cent façons la fantaisie de comme les Iliades les de Romanceros dont elle est sœur en ; produit prodigieux de la col’ouvrier disciplinée par et le génie l’artiste ; sorte de création humaine, un mot, puissante et féconde comme tisation de toutes les forces d’une époque, où sur chaque pierre on voit saillir en la création divine dont elle semble avoir dérobé le double caractère : variété, éternité. cent façons la fantaisie de l’ouvrier disciplinée par le génie de l’artiste ; sorte de création humaine, en un mot, puissante et féconde comme la création divine dont elle Figure K semble avoir dérobé le double caractère : variété, éternité. (voir au dos)


Les lavis de Victor Hugo témoignent de son talent de peintre et illustrent sa passion pour l’achitecture. Ils décrivent une ambiance gothique, très chère aux yeux de l’auteur, que l’on retrouve dans Notre Dame de Paris. Le mémoire repose lui aussi sur cette architecture et en fait ODEDVHGHODUHÁH[LRQVXUOHV rapports entre architecture et littérature.


midad

-

MAQUETA CONCEPTUAL MAQUETA CONCEPTUAL

PRIMERA PLANTA PRIMERA PLANTA rdc étudiants

SEGUNDA PLANTA SEGUNDA PLANTA 1er étudiants PAULINE GUILLARD/ SANZ/ PROYECTO 7/TORRE DE ESTUDIANTES EN NUEVA EN YORK PAULINE GUILLARD/ SANZ/ PROYECTO 7/TORRE DE ESTUDIANTES NUEVA YORK

coupe dans un module


EL

ENTRA UnePARQUE tour Ă  New York ESTUDIANTES 4e annĂŠe, s. Sanz

EN

LA

TORRE

PROFESORES

VIVIENDAS

LOGEMENTS

L’idÊe majeure est que le parc intimitÊ entre dans la tour et vient la privacitÊ creuser rÊgulièrement, sans pour autant dÊnaturer sa forme gÊomeEL PARQUE ENTRA EN LA TORRE trique pure. La tour est composÊe selon un PROFESORES VIVIENDAS principe fondamental, ESTUDIANTES qui est celui de la gradation vers l’intimitÊ. Gradation verticale, PROFESSEURS d’une part: les Êtudiants ont centralitÊ beaucoup d’espaces communs, les locataires plus d’espaces communication privÊs.Gradation REDUCION DELhorizontale, ESPACIO COMUN d’autre part: à chaque Êtage, le visiteur passe par un espace commun avant d’entrer dans son EL PARQUE ENTRA EN LA espace privÊ.

TORRE

LA

PAULINE GUILLARD/ SANZ/ PROYECTO 7/TORRE DE ESTUDIANTES EN NUEVA YORK

ESTUDIANTES

Les espaces Êtudiants (ci-conETUDIANTS tre)fonctionnent sur deux Êtages. L’idÊe est de creuser la densitÊ tour pour que la vÊgÊtation, à XLGLWp mÊtaphoriquement, y rentre. AinREDUCION DEL ESPACIO COMUN si, le plan se compose à partir de quatre blocs dont la nature change selon les Êtages, puisque GpÀQLVVDQW WDQW{W OHV SOHLQV  le programme), tantot les vides ( espaces de communication publics). Les ascenseurs sont les piliers du système. Les Êtages consacrÊs aux Êtudiants se distinguent donc par ODà XLGLWpOHPRXYHPHQWTX¡LOV REDUCION DEL permettent. Les grands espaces creusÊs offrent la possibilitÊ de se rÊu-

PROFESORES

VIVIENDAS

PAULINE GUILLARD/ SANZ/ PROYECTO 7/TORRE DE ESTUDIANTES EN NUEVA YORK

ESPACIO

COMUN

nir en toute libertĂŠ. PAULINE GUILLARD/ SANZ/ PROYECTO 7/TORRE DE ESTUDIANTES EN NUEVA YORK

SECCION GENERAL

PLA TOR


e grand laboratoire1/50e

ESTRE 1 / CENTRE DE RECHERCHE À MEUDON


5e annĂŠe, s. Faloci

Le projet fait frontière entre la forêt et la prairie.Il se divise en deux: les ÊlÊments horizontaux reprÊsentent les parties privÊes et destinÊes aux chercheurs; ils ne se dÊcouvrent qu’au dernier moment, après avoir dÊpassÊ la forêt. L’ÊlÊment vertical contient O¡H[SRVLWLRQSXEOLTXHHWIDLWÀJXUHGHUHSqUHGDQVODYLOOH 7URLV FRQFHSWV IRQGDPHQWDX[ UpJLVVHQW OH SURMHW ŠOH SOLª OHV OLJQHVKRUL]RQWDOHVVHGpSOLHQWSRXUÀQDOHPHQWFRPSRVHUXQpOpPHQW YHUWLFDOŠODWUDQVSDUHQFHª/HVKRUL]RQWDOHVÀOWUHQWODIRUrWHW FKHUFKHQW j PHWWUH HQ YDOHXU OD WRSRJUDSKLH PRQWDQWH'HV PXUHWV partionnent l’intÊrieur, permettant de toujours conserver un pont YLVXHOHQWUHODSUDLULHHWODIRUHWŠOHVPXUVªHQSLHUUHLOV JXLGHQWOHSDUFRXUVH[WpULHXU

EC LA FORET --------------------------------

---------------------

COURSIVE HEURS

e la topographie

-----

Centre de recherche, Meudon


Un embarcadère à New York

4e annĂŠe, s.Vicens

J’ai concu l’embarcadère comme une porte pour la ville, un point de rÊfÊrence. DiffÊrentes boÎtes se succèdent, chacune Êtant clairement autonome et FRQWHQDQWXQSURJUDPPHVSpFLÀTXH/¡HQVHPEOHUHVWHFRKpUHQWJUkFHjODUpSpWLWLRQGHVE{LWHVTXLJDUGHQWSDUDLOOHXUVODPrPHKDXWHXU /HEkWLPHQWHVWPLVjGLVWDQFHGHODYLOOHLOVHWURXYHŠDXPLOLHXªGHOD mer. Ainsi, les nouveaux arrivants dÊcouvrent progressivement la skyline new \RUNDLVHWDQGLVTXHFHX[TXLSDUWHQWSHXYHQWVHUHWRXUQHUSRXUFRQWHPSOHU ODYLOOHTX¡LOVTXLWWHQW3RXUUHQIRUFHUFHWWHLGpHM¡DLFRPSRVpXQHJUDQGH et longue galerie liant les boites entre elles et permettant de conserver un contact permanent entre l’embarcadère et la ville. A: coupe perspective dans la grande galerie et l’embarcadère B: coupe transversale dans le musÊe C: coupe transversale dans une boutique D: plan du rdc

B

C

D

A


PERSPECTIVE DE LA SCÈNE EXTERIEURE - 1


Exalter le paysage ferroviaire

Centre de danse du Monde au bord des rails de la gare de l’Est

PFE, s.Le Roy- Desgrandschamps

LA SITUATION URBAINE Au mĂŞme titre que la Seine, les rails font partie des rares ĂŠlĂŠments Ă  Paris qui permettent GHGpJDJHUGHVYXHVORLQWDLQHV-¡DLGpFLGpG¡LPSODQWHUOHSURMHWOHORQJGHVUDLOVDĂ€Q d’interroger cet univers ferrovaire. Par ailleurs, notre groupe ayant dĂŠcidĂŠ de s’intĂŠresser Ă  la mixitĂŠ entre activitĂŠ industrielle et programme urbain, je me suis positionnĂŠe en face d’une halle de transport de matĂŠriaux de construction.La dĂŠmarche consiste Ă  interroger ODFRH[LVWHQFHGHGHX[IRQFWLRQQDOLWpVDĂ€QGHQHSDVH[FOXUHOHVDFWLYLWpVHQEDQOLHXH SDULVLHQQH$Ă€QGHQHSDVQLHUODKDOOHWRXWHQTXDOLĂ€DQWOHTXDUWLHUHQOXLDSSRUWDQWXQ espace de rencontre et de dĂŠtente, un parc est composĂŠ. Peu plantĂŠ, il reste un vide qui met en valeur la tension entre les deux bâtiments. INTERPRETATION DU SITE: LE TRAVAIL EN STRATES Cette implantation m’a tout de suite conduit Ă  m’intĂŠresser Ă  la notion de linĂŠaritĂŠ, en accord avec le train qui passe Ă  proximitĂŠ. J’ai ainsi radicalisĂŠ le contexte en le penter le paysage ferroviaire sant comme une sĂŠrie de “stratesâ€?:la halle/ le parc/ le batiment/ un chemin mis en place en groupe/ les rails. Toutefois, la volontĂŠ globale de mettre en valeur le paysage ferroviaire N URBAINE ainsi que ses activitĂŠs industrielles m’ont naturellement amenĂŠ Ă  donner une importance primordiale Ă  la direction transversale. L’objectif premier du projet est ainsi de relier la ville aux rails par le biais du projet. DE LA VILLE AUX RAILS Pour que le bâtiment ne crĂŠe pas une frontière et lie les ĂŠlĂŠments du site aujourdh’ui oviaire disparates, une partie du bâtiment, comprenant les studios de danse, se soulève. Une autre , contenant l’Êcole, s’enfouit dans le sol. Aussi un vide intermĂŠdiaire est-il composĂŠ, permettant au parc de se prolonger dans le bâtiment et dĂŠterminant un nouveau sol dĂŠdiĂŠ DISTRIBUTION: noyaux distributifs et structurels STRUCTURE et directions principales aux spectacles. Ce nouveau sol rĂŠunit les parties publiques du projet.Centre de danse du ATION DU SITE: EN STRATES PRQGHOHEkWLPHQWFRQWLHQWGHVXVDJHVYDULpVHWVHYHXWĂ XLGHOHVJHQVVHUHQFRQWUHQWHW partagent des experiences nouvelles et inĂŠdites.

HALLE D ’AC TIVITÉ

FR E T

Le bâtiment est compris entre diffÊrents espaces publics aux rythmes distincts.

La situation urbaine suppose une reflexion sur la linĂŠaritĂŠ.

poutre vierendeel

HAL L E D ’AC T I V I T É

PAR C

C EN T R E D E DAN S E

R A IL

a c t i v i tĂŠ

p a rc

co nt i n u i tĂŠ d u p u b l i c d i ffu s i o n / e n s e i gn e me nt

DANSE

co e u r d u b ât i me nt p rat i q u e p a rco u r s

DIFFUS

ION

ra i ls d e la ga re d e le s t

PRATIQ

UE

murs porteurs transversaux

SPECTACLES

FRET

compris enpaces pubs distincts.

rbaine supexion sur la

DIFFUS ION + PRATIQ UE

PA R C

ECOLE

C EN T RE DE DAN S E

DANSE

murs porteurs longitudinaux

R AIL

Composer un bâtiment “filtreâ€?, qui relie deux paysages urbains. Il s’agit ĂŠgalement de permeabiliser un ilot actuellement enserrrĂŠ.

PRATIQUE

poutre vierendeel

a c tiv itĂŠ

DIFFUS

DIFFUS

ION

ION

ENSEIG

PRATIQ

La danse: la problĂŠmatique du mouvement et du spectacle SPECTACLES correspondent aux enjeux.

murs porteurs transversaux

PLAN DES ST

UE

PROGRAMME: un système en strates dans les deux directions

NEME

NT

p arc

DIFFUS ION + PRATIQ UE

co ntinuitĂŠ du public d i ff u s ion /en s e ign ement

co e ur d u bât iment p ratiqu e

ECOLE

p a rcou r s

UN BĂ‚TIMENT FILTRE

ra i ls d e la ga re d e le s t

PRATIQUE

E AUX RAILS

STRUCTURE et directions principales

centre de danse du monde

DISTRIBUTION: noyaux distributifs et structurels

N

NEME

PROGRAMME: un système en strates dans les deux directions

UN BĂ‚TIMENT A USAGES MULTIPLES

NT

LE LOINTAIN

Danser ĂŠcole en se reflĂŠtant dans le paysage.

un espace introverti

CENTRE DE DANSE DU MONDE

le centre de danse du monde est susceptible d’attirer plusieurs types de visiteurs: spectateurs, danseurs, lecteurs ou simples flâneurs

oblĂŠmatique du du spectacle aux enjeux.

STUDIO PUBLIC

ECOLE DE DANSE

PLAN DE L’E PLAN DES STUDIOS DE DANSE - 1/200e

NT FILTRE

NT A USAGES MULTIPLES

PLAN DES STUDIOS DE DANSE - 1/200e

spe c ta cle IO

DIFFUS ENSEIG

studios danser en se reflĂŠtant dans le paysage

bâtiment “filtreâ€?, paysages urĂŠgalement de un ilot actuelle-

principe intentions, partie du en soulève

Une coupe de principe dÊcoule de ces intentions, qui enterre une partie du programme et en soulève une autre.

murs porteurs longitudinaux

LE LOINTAIN

sp ec tacl e

CENTRE DE DANSE DU MONDE

N

LE PROCHE

ENSAPB/ PFEDanser 2011/semestre B. Le Roy- Guy Desgrandschamps“les franges de la gare de l’Estâ€? Un espace introverti pour l’Êcole. en se reflĂŠtant2/ dans le paysage.

schĂŠmas C Eexplicatifs N TRE DE DANet SE gĂŠnĂŠrateurs DU M O N D E du projet

Guillard Pauline


plan du 1er: les studios de danse

PLAN DES STUDIOS DE DANSE - 1/200e

plan du sous sol: l’école

coupe transversale: la rue, la halle industrielle, le parc, le centre de danse du monde, les rails

COUPE TRANSVERSALE DANS L’ENTREE - 1/200e


studio public

perspective depuis les rails

rez de parc

coupe longitudinale depuis le parc

studio public

scène exterieure

studio public

scène exterieure


Portfolio- Pauline Guillard, architecte  

le portfolio est conçu de manière synthétique et thématique: la main, la théorie et le projet.

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