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OSCAR M E T Z P O R T

FOLIO E N S A P B 2 0 16 // 2 0 17


SOMMAIRE

LICENCE // GAP : PROMENADE ARCHITECTURALE // INTIMITE URBAINE // THERMES SUR LA PETITE CEINTURE // 30x30 : BIBLIOTHEQUE DE QUARTIER

MASTER // GOLDEN HORN MUSEUM // REHABILITER LA CATHEDRALE DU RAIL // MORPHOLOGIE URBAINE : DIALOGUER AVEC L’EXISTANT

AGENCE // FVA : HOI AN BACKPACKERS // BELLASTOCK : CONSTRUCTION DE LA BASE VIE

WORKSHOPS / MOBILIER // DESIGN // SCULPTURE // BELLASTOCK


LICENCE / GAP_PROMENADE ARCHITECTURALE

N contextualisation du projet en milieu

La première année a été cadrée par l’approche et la maîtrise des éléments architecturaux de base. Ils sont à l’origine de compositions spatiales simples telles que les franchissements,les seuils. Dans ce projet représentatif, il s’agit d’organiser une transition entre deux niveaux urbains séparés d’un mètre de dénivelé. L’espace créé repose sur la promenade architecturale.Il s’agit d’aménager des paliers

réguliers qui viennent dégager des points de vue et annoncer les étapes successives du parcours. Un couverture permet de s’abriter en cas de pluie, tandis que le bassin vient accompagner le parcours.

seuil de la séquence, niveau haut


sous la couverture le bassin accompagne le parcours

réhabilitation de combles rue beaurepaire, espace de lecture entrée de la séquence, niveau bas

Ces projets de composition ont ensuite permis de travailler in situ, avec un projet de réhabilittion de parcelle près du Canal Saint Martin. Une étude préalable a été réalisée pour comprendre le quartier dans la grande échelle, dans son rapport aux flux de circulation et


LICENCE / INTIMITÉ URBAINE Les quatres habitations sont centrées autour d’une cour intérieure assez large afin de limiter les vis à vis. Il s’agit ici de laisser une certaine transparence et une perméabilité entre les espaces publics et privés. Au niveau bas, on joue sur des plateaux de faible hauteur (3 ou 4 marches) pour laisser voire tout en créant une séparation nette entre deux types d’espaces.

vue dégagée sur Paris depuis la terasse haute


Le café est aussi un élément de transition : Il offre une grande double hauteur côté rue des cascades puis se resserre en hauteur simple pour accorder une percée sur le jardin du lotissement.

bar ouvert sur la placette

ouverture zénithale de la salle de sport


LICENCE / THERMES DE LA PETITE CEINTURE

TRAME DIAGONALE En plan, les formes des deux programme sont déterminées par la grille du maillage urbain qui rencontre la diagonale forte de la petite ceinture. Il en résulte un jeu sur l’oblique dans l’ensemble de la composition Il permet la création d’une placette qui s’ouvre sur la rue et sur le passage.

terasse ossature bois

STRATEGIE D’IMPLANTATION mise en évidence du remblai au sein du projet

thermes

bar associatif

rétablir l’axe ancien pour dynamiser la vie de quartier


les deux équipements seront reliés, au niveau de la petite ceinture, par une terasse en ossature bois au niveau du sol , qui fera le lien et l’unité des deux bâtiments.

percée de la petite ceinture sur la maquette

Différentes solutions ont été travaillées quant au rapport à la petite ceinture et au talus. Laissé tel quel, il pénètre à l’intérieur du bâtiment sous la forme d’une pente végétalisée. La relation à l’extérieur est donc accrue et l’espace est plus ouvert sur son environnement, la limite entre intérieur et extérieur est plus floue. La seconde proposition consiste à replier le bâtiment sur lui même. On creuse alors le talus de façon à y adosser un mur de soutènement. La lumière zénithale est privilégiée pour favoriser la dimension intérieure. Les toitures s’inspirent de la forme du talus et la déclinent. Les toits en pente se chevauchent et se croisent pour amener une lumière latérale.

vers l’extérieur

intériorité


LICENCE / HTERMES DE LA PETITE CEINTURE

bande servante terasse

THERMES

BAR ASSOCIATIF la terasse du talus devient le toit en ossature bois du bar


STRUCTURE fragment du grand espace des thermes

coupe transversale sur le grand bain : la pente végétalisée se poursuit à l’intérieur des thermes

Le bâtiment est principalement étudié en plan sous la logique du parcours et des différentes séquences : entrer se changer se laver nager se reposer On distingue une masse pour les deux bassins autour de laquelle vient se greffer une bande d’espaces servants et annexes. La hauteur du talus permet un jeu entre des hauteurs simples et doubles. En concordance avec le plan, les bains profitent de la double hauteur tandis que les espaces servants et annexes ont une simple hauteur. Cela permet d’apporter une atmosphère plus intime et sombre aux espaces restreints du sauna et du hammam, tandis que le grand bain est très ouvert sur l’extérieur. Le deuxième étage du solarium inscrit les bains dans une cuve et limite ainsi le vis-à-vis avec la cour du bloc d’habitation.

grand bain petit bain sauna hammam


LICENCE / 30x30 : UNE BIBLIOTHÈQUE DE QUARTIER

LOGIQUE D’INSERTION Cet projet est vu comme un exercice d’architecture qui devient un projet. Il vise à inscrire une bibliothèque dans un carré de 30 mètres par 30. Le projet et toutes ses étapes sont guidés par une «hypothèse» se référant à un mot choisi pour les qualités architecturales qu’il évoque. Le mot choisi est paix d’après la définition suivante : «La paix désigne l’entente amicale de toutes les individus qui composent une société. Elle n’implique pas l’absence de conflits mais une résolution calme et mesurée de toute difficulté inhérente à la vie en communauté, principalement par le dialogue.» de cette définition, on retire trois principes qui seront déterminants dans tous les éléments du projet : 1_DIALOGUE COLLECTIF

PERSPECTIVES

la première approche du projet se fait du point de vue du visiteur qui découvre le bâtiment : à travers des perspectives, de l’entrée vers le hall en traversant l’acceuil. L’intérêt est de penser le bâtiment à l’échelle humaine plutôt que de le déterminer par un plan global qui ne reflète en rien l’expérience vécue.

perspective de l’entrée

perspective du hall

perspective de l’accueil


ORGANIGRAMME

adultes enfants administration salle poly / numerique hall d’entrée

REPARTITION PROGRAMMATIQUE Une fois l’expérience des perspectives maitrisée, le reste du bâtiment est concu en plan, en distinguant différentes zones : enfant, adulte, salle polyvalente / informatique et administration.


LICENCE / 30x30 : UNE BIBLIOTHÈQUE DE QUARTIER

PLAN FINAL

En parallèle, un travail en maquette permet de faire correspondre le programme au deux plans du bâtiment (plan horizontal 0 et plan horizontal 1) et de déterminer précisément la forme du PH1. La maquette intermédiaire au 1:100 permet de déterminer les volumes globaux et les rapports d’opacités, de retournement du PH1 qui devient tantôt un mur, tantôt un garde corps, ou un escalier. La maquette 1:50 permet de mettre en place le rythme des façades, la stratégie employée pour les baies et surtout de créer le mobilier. Il joue un rôle prépondérant ,car le plan étant libre ( structure poteau dalle qui vient libérer l’espace) il devient structurant de parcours et de l’espace créé.

En parallèle, un travail en maquette permet de faire correspondre le programme au deux plans du bâtiment (plan horizontal 0 et plan horizontal 1) et de déterminer précisément la forme du PH1.

PLAN PH0

La maquette intermédiaire au 1:100 permet de déterminer les volumes globaux et les rapports d’opacités, de retournement du PH1 qui devient tantôt un mur, tantôt un garde corps, ou un escalier. La maquette 1:50 permet de mettre en place le rythme des façades, la stratégie employée pour les baies et surtout de créer le mobilier. Il joue un rôle prépondérant ,car le plan étant libre ( structure poteau dalle qui vient libérer l’espace) il devient structurant de parcours et de l’espace créé.

PLAN PH1


DETAILS CONSTRUCTIFS

EST

NORD

NORD

OUEST

OUEST

SUD

SUD

EST

DETAIL DE L’ESCALIER Pour accentuer le mouvement ascendant et la continuité entre le PH0 et le PH1, on a opté pour un escalier suspendu. La main courante supporte les barreaux et les marches en bois. Le tout est relié à des profilés en acier fixés sur la verrière du toit. Des tendeurs en partie basse (sous la dernière marche) viennent empêcher le mouvement latéral, tandis que la marche haute est reliée au PH1 par deux tiges d’acier DETAIL DE LA FACADE On a voulu privilégier l’aspect lisse en facade. Pour amener le promeneur vers la façade d’entrée, on a choisi différentes techniques en fonction de l’orientation. La facade Est joue sur le rythme de la trame des baies. Elle passent de larges et basses à hautes et élancées, ce qui provoque un effet d’accelération de la perspective. La façade Ouest joue sur une grande diagonale descendante vitrée , laissant apparaître le chemin à suivre pour se rendre à l’accueil depuis l’extérieur.


MASTER / ISTANBUL : GOLDEN HORN MUSEUM GOLDEN HORN MUSEUM

LeLe projet dialogue entre projetnait naitdud’un dialogue entredeux deuxstructures structures,qui qui dans un parcours parcoursentre entre dansleur leurrapport rapportde detension tension créent créent un unleniveau côté rue, et un boulevard, niveau basetqui longe le niveauhaut, haut du terrain, côté le niveau Bosphore. La partie basse du musée, réhabilitation bas, qui longe le Bosphore. La partie basse du musée,d’une ancienne halled’une d’entretien deshalle cargos, est reliée au hall réhabilitation ancienne industrielle, commuprincipal par le unhall passage qui metd’un ces pasdeux nique avec principalsouterrain par l’intermédiaire instances en continuité tout en distinguant nettement les sage souterrain. deux éléments. L’idée était de créer une continuité physique entre ces deux instances sans pour autant rompre la distinction visuelle des batîments au rez de chaussée.


SCULPTURE : SPACE AND TIME Un parking haut permet l’accès au musée depuis le boulevard Tarlabasi, l’axe majeur de la circulation du centre d’istanbul, et donne une vue surplombante sur le complexe avant d’entamer la séquence de la descente vers le Bosphore. Sur le fleuve, une balade piétonne permet l’accès au métro depuis le quai. Le jardin du musée met en avant la réhabilitation des docks, en laissant apparents les anciens bassin de réparation et en les intégrant à la scénographie. Le terre plein nord et la barrière de végétation créée par le jardin viennent réduire les nuisances dues au boulevard. boulevard Tarlabasi promenade / circulation Bosphore espaces verts


MASTER / ISTANBUL : GOLDEN HORN MUSEUM GOLDEN HORN MUSEUM

HALL PRINCIPAL DESCENT OF THE MODEL muséehaut hautassume assumela la transition entre le Le musée transition entre le terre terre-plein et le mer. une Il intègre plein haut ethaut le bord debord mer. de Il intègre scénoune scénographie permet lanaturelle descente graphie qui permet qui la descente de ce naturellede dequinze ce dénivelé quinze mètresproà dénivelé mètre àdel’aide de paliers l’aide dequi paliers progressifs qui mettent les gressifs mettent les sculptures à l’honneur. sculptures à l’honneur. La le résille béton qui La résille béton qui ensserre volume lui confère enserre volume confère une lumière une filla lumièrele filtrée et lui homogène qui permet trée et homogène qui permet multitude multitudes de scénarios et de une scénographies. de scénarios et de scénographies. La partie réservée à l’administration vient se La partie réservée l’administration vient loger en creux dansà le terre plein pour ne pas se loger en creuxmonolitique dans le terre pour nuire à l’aspect du plein hall principal. ne pas nuire à l’aspect monolithique du hall principal.

DESCENT OF THE MODEL à l’image de la scénographie du jardin, le musée conserve la forte identité inhérente au docks, en laissant apparente l’ancienne structure de la halle. Des boites viennent s’insérer dans la structure pour créer des volumes surélevés, des couloirs, dilater ou resserer l’espace d’exposition.


SCULPTURE MUSEE BAS : SPACE AND TIME Pour accentuer l’effet de dilatation et de doubles hauteurs dans les musées, le corridor de transition est délibérément bas de plafond et ombre, et n’a pour seule lumière que de minces fentes qui révèlent deux statues, contribuant ainsi à la suite de la scénographie.


MASTER / RÉHABILITER LA CATHÉDRALE DU RAIL

RE <> ARCHICTECTURE // LUIS BURRIEL BIELZA // MAS

HITECTURE DANS LA CATHÉDRALE DU RAIL // OSCAR METZ RÉ-INVESTIR L’EXISTANT A TRAVERS LE PROGRAMME

Ce projet vise à restructurer les «cathédrales du rail», ces anciens hangars de la SNCF du nord parisien, en introduisant un nouveau programme, celui de l’école d’architecture. Une nouvelle trame constructive vient rentrer en vibration avec les portiques existants, et créer des accords ou des décalages qui permettent

à chaque structure de coexister et d’être indépendantes. Ce squelette structurel se distingue des parois intérieures qui permettent de controler la lumière intérieure et de qualifier les espaces par la lumière. Une peau en polycarbonate vient se caller sur la structure existante pour la mettre Grande cathédrale - vues intérieures (photos 1 et 2) e la halle existante. On sent la distinction nette entre la partie basse du bâtiment, refermée sur elle même et liée au solen par valeur Petite et cathédrale la donner à (photo voir 3)depuis l’extérieur de l’école. - façade nord

ssature du bâtiment en faisant rentrer la lumière.

La coursive extérieure fait le lien entre les deux cathédrale et oriente vers les espaces les plus pulics. Elle donne accès à l’intérieur de la parcelle

Coupe FF’

Diagramme de la répartition des pleins et des vides de la faça


STER 1

Façade Est (Etudiants)

Façade Ouest (Public)

ade de la grande cathédrale

Entrée principale sur le chemin des Petits Cailloux, la coursive fa unités, accès privilégié au programmes à vocation publique, adm d’exposition. Dans une démarche de lisibilité, on sent en façade pée sur la coupe.

Schéma de circulation

Ecorché du système de planchers / façades

Coupe AA’


MASTER / RÉHABILITER LA CATHÉDRALE DU RAIL

Grande cathédrale - vues intérieures (photos 1 et 2) Petite cathédrale - façade nord (photo 3)

Diagramme de la

STRUCTURE / ARCHITECTURE Travailler avec l’existant dépasse la matérialité, la pertinence du système constructif doit aussi s’adapter à la structure du bâtiment , car sa spatialisation en découle. J’ai donc choisi de reprendre le principe constructif de la halle, qui repose sur cette opacité au rez de chaussée, avec un remplissage béton, mise en contraste avec la trensparence des étages supérieurs . Le rez de chaussée forme un socle, relié à la terre, dont la logique nous est cachée tant qu’on ne rentre pas dans l’école. Le r+1, en revanche, donne à voir les espaces de travail et bénéficie d’une lumière filtrée par des lames d’acier porteuses.

Une peau transparente en polycarbonate reprend la forme de la structure préexistante, et expose la logique du nouveau bâtiment en façade en marquant les niveaux internes

Entrées de lumières naturelle différenciées sur la facade nord, grâce au lames d’acier porteuses. Cloisonnement par les circulations verticales

La coursive extérieure fait le lien entre les deux cathédrale et oriente vers les espaces les plus pulics. Elle donne accès à l’intérieur de la parcelle

Plan R+1 200 ème


Diagramme de la répartition des pleins et des vides de la façade de la grande cathédrale

Ecorché du système d


MASTER / MORPHOLOGIE URBAINE : DIALOGUE AVEC L’EXISTANT

MORPHOLOGIE URBAINE _ VILLE ET EQUIPEMENT Gonzalo Bastardas - Oscar Metz - Nicolas Reibel COMPOSER AVEC LE CONTEXTE

Façade de la rue Etienne Marcel

COUPES TRANSVERSALES

ESPACE PUBLIC ÉLARGI Situé à la porte de Montreuil, ce projet s’intéresse à la relation que peuvent entretenir le logement et l’activité. C’est en étudiant Conserver les tracés existants la morphologie des parcelles en bandes de la ZAC de la Fraternité que nous avons trouvé plusieurs pistes sur l’insertion des programmes industriels dans la ville, et sur leur cohabitation avec le logement. Afin de ré-activer l’intérieur de la parcelle, on crée un équipement central qui permet de créer un passage et de donner à voir l’intérieur de la parcelle. Cet élargissement de l’espace public est visuellement connecté aux espaces verts adjacents à la Coupe BB’ parcelle, formés par les cours et les passages industriels des coeurs d’ilôts. Dans une zone où l’espace public est si restreint, S’insérer par rapport au contexte la démarche reposait sur la visibilité de tout ce potentiel vert de l’intérieur de l’ilôt.

Coupe AA’

le seuil privé / public grâce aux failles

Coupe DD’

Coupe CC’

PLAN MASSE OMBRÉ 1/500

REAGIR AVEC L’EXISTANT

Ménager des points de vue et créer un espace


Elevation sur la desserte camions

Percée longitudinale vers la halle existante

MOTIF DE LA FAILLE Dans cette optique, une attention a été apportée au respect des logiques pré existantes de la parcelle, dans le sens où les alignements sont historiquement motivés par des usages et nous donnent des pistes d’implantation, de largeurs types... S’est alors mise en place toute une démarche spatiale autour de la porosité visuelle entre les programmes. A travers le motif de la faille, on peut alors apporter un second jour à l’intérieur des bâtiments et créer des coursives extérieures habitables. Elles deviennent l’espace commun qui articule les programmes et confère une qualité de vie à ces logements sociaux qui cohabitent avec l’industrie et les bureaux sur un principe de mixité verticale. Façade de la rue Etienne Marcel

Vue intérieure depuis la coursive

MODULES DE LOGEMENT

Plan R+2

ELEVATION DE FACADE

T4+ / 86m2 Coupe BB’

Percée longitudinale vers la halle existante

Redonner une échelle humaine à l’intérieur de la halle


APPROCHE CONTEXTUELLE

MASTER / MORPHOLOGIE URBAINE : DIALOGUE AVEC L’EXISTANT

EQUIPEMENT

PLAN MASSE OMBRÉ 1/500

BATIMENT MACHINE

PLAN DE SITUATION Le bâtiment machine se focalise

PLANS D’ET

sur la cohabitation entre les différents programmes. Il fait le lien entre l’existant et le nouveau projet en pénétrant dans la halle au centre de la parcelle. En terme de structure, il y a une volonté de distinguer les différents éléments de programme par unPercée système construclongitudinale vers la halle existante tif adapté aux différents programmes. Cela permet aussi de comprendre en façade comment s’articulent les programmes.

Redonner une échelle humaine à l’intérieur de la halle

Elevation sur la desserte camions

PLANS D’ETAGE

ESPACE PUBLIC AU SEIN DE LA PARCELLE ENTRE LA HALLE ET LA SCENE

Plan R+1

Plan R+2

ELEVATION DE FACADE

ELE

Plan de situation échelle 1:500

Elevation sur l’espace public


NT IMPLANTER UN EQUIPEMENT Elevation sur la desserte camions

SALLE DE CONCERT

TAGE La salle

de concert est l’élément de programme qui réactive le centre de la parcelle, et justifie l’accès au public. C’est unConserver véritable bâtiment pivôt qui asles tracés existants sume la transition entre les deux niveaux de sol qui composent la parcelle . On voit sur la coupe le désir de laisser le rez de chaussée transparent pour établir une porosité visuelle. La salle de concert vient s’insérer dans l’espace public pour créer deux places qui articulent les programmes.

COUPE A

Plan R+2

S’insérer par rapport au contexte

ELEVATIO

le seuil privé / public grâce aux failles

COUPE C


MASTER / BOIS DE L’ÉTOILE : EQUIPER LA VILLE

RE-ACTIVER LE BOIS DE L’ETOILE

-15.00

-14.00

-15.00

-14.00

Situé à l’est de la ville de Gagny dans la banlieue nord de Paris, le bois de l’étoile, une ancienne carrière désafectée, est aujourd’hui l’objet d’une restructuration importante. Elle vise à reconnecter le bois à la ville de Gagny, et celà grâce à un ou des équipements qui pourrait réactiver l’ancien corridor urbain qu’il constituait. C’est dans cette optique que le projet vient s’insérer. L’installation de programme d’école a pour but de faire revivre le coeur du bois et ses environs. Le bâtiment vient se confondre dans la topographie, et ses émergences donnent accès à des vues dégagées sur la ville de Gagny.


LA STRUCTURE AU SERVICE DE LA CLARTÉ Les grands mur de refend qui soutiennent les dalles préfabriquées participent à la partition des salles de classe. Un travail sur la couleur permet d’identifier clairement les différents éléments du programme. Le visiteur est guidé par la couleur, à travers de longues coursivent qui donnent accès au paysage et à la forêt. C’est autour du grand patio central que s’organise la vie de l’école. Il dessert la bibliothèque, les salles de classe et l’administration, et c’est en son centre que les élèves exposent leurs travaux. Ils se dirigent ensuite vers la cour, et le paysage qui est directement mis en continuité.


AGENCE / PHILIPPE CHIAMBARETTA REPENSER LE BUREAU Redonner de la qualité à notre environnement de travail, faire de l’échange et du partage une valeur essentielle dans les relations professionelles. Ces deux projets imaginés pour un concours lancé par Groupama sur la dalle de la Défense tentent de réfléchir sur l’apport d’espaces véritablement qualitatifs à l’intérieur du lieu de travail .Dans la première option régie par le code du travail, trois immeubles de bureaux sont reliés par de larges passerelles habitables et appropriables. Elle donnent lieu à de véritables corridors de verdure qui ouvrent la vue sur l‘extérieur tout en créant une intimité à l’intérieur du complexe. Le niveau du rez de chaussée propose de pacifier la dalle en constituant une transition douce entre le niveau haut et le niveau bas qui est relié à la ville de Puteaux. De cette façon l’intervention peut réellement proposer une nouvelle séquence urbaine, et tenter d’engranger une dynamique urbaine rayonnante pour le quartier de la Défense.


GRANDE HAUTEUR POUR LE CIEL DE LA DÉFENSE Sur plus de cinquante étages, la version IGH représente une réelle alternative aux typologies de tour de la Défense. Tout en reprenant l’idée d’une séquence urbaine intégrée au programme, elle développe une liaison tout les deux niveaux, de tour à tour. Ces passerelles cadrent des vues dégagées sur l’axe de la Défense, et permettent d’installer des parties de programme annexes, telles que des salles de réunion, des jardins verticaux, des terrasses dans un cadre privilégié en relation avec le paysage urbain.


AGENCE / FVA : HANOI BACKPACKERS

ESPACE MINIMUM

ESPACES DE VIE / INTIMITÉ

L’intérêt principal du programme de l’auberge de jeunesse est qu’il est basé sur l’échange avec l’autre, souvent même au détriment du confort individuel. Toute la force du projet doit donc résider dans sa capacité à réunir les usagers et créer du lien social C’est dans cette idée d’espace de vie minimum que se créent les dortoirs, ainsi que les sanitaires et les douches. Ils sont basés sur l’idée de cellule monacale, dans laquelle le dépouillement permet de se détacher du superflu et de réorganiser notre rapport à ce qui nous entoure.

Au vietnam, le climat humide oblige une ventilation régulière des espaces. Il y a donc une alternance entre les cellules, individuelles et fermées, et les espaces de vie, ouverts sur l’extérieur. Cette transition du plus intime au commun se traduit par des espaces intermédiaires dédiés à l’échange aux abord des chambres. Des lieux de rencontre d’une taille plus conséquente comme la cantine, le bar ou les salons se trouvent à l’intersection des deux branches de l’hôtel. Ces espaces organisent la ventilation naturelle du bâtiment, hiver comme été avec un flux d’air constant, comme c’est le cas dans de nombreuses habitations traditionelles vietnamiennes. Ces couloirs de ventilation rendent le bâtiment perméable et ouvert sur l’extérieur. Le but ici est aussi de perturber le rapport aux ouvertures, de brouiller la notion de seuil pour essayer de faire rentrer la nature à l’intérieur du bâtiment. Enfin, la situation privilégiée d’angle distributif donne la ligne forte du projet, qui se referme sur la terasse et la piscine.


AGENCE / BELLASTOCK : CONSTRUCTION DE LA BASE VIE ACTLAB J’ai eu l’occasion de participer à l’élaboration de plusieurs projets de l’association Bellastock , qui travaille globalement autour de la notion de réemploi. L’épicentre de ce vaste programme est l’Actlab, un laboratoire d’architecture centré sur la réutilisation des matériaux de construction, qui s’installe sur une parcelle de l’île Saint Denis. En attente de la construction d’un futur éco quartier, l’association Bellastock a eu l’opportunité de participer à la déconstruction des anciens entrepôts du Printemps. Les matériaux issus de ce bâtiment ont ensuite été singularisés et classés pour devenir une vaste bibliothèque de matériaux sujette aux expérimentations.

FACT Dans le contexte de cette démarche, le project FACT propose de faire intervenir différents artistes sur l’île Saint Denis. Les collectifs participants au projet ont pu se servir des matériaux à disposition sur le site d’actlab pour mettre en place des dispositifs à dimension urbaine. A mon sens, il est particulièrement intéressant d’étendre cette notion au delà de l’architecture, notamment aux autres arts, car celà sensibilise d’autant plus les populations à la notion de réemploi. Le but ici est selon moi de toucher les gens dans leur intimité, dans leur quartier, et d’éveiller en eux une curiosité, un regain d’intérêt en face des paysages urbains qu’ils ont l’habitude de regarder.


WORKSHOP / MOBILIER : SCULPTURE

GENERATION DU MODELE on voit ici le résumé d’un travail mené sur la construction à partir du pliage papier. L’idée était de trouver une application réelle au cours de géométrie. Le module est ici généré par un pliage simple à trois directions qui donne une rigidité au matériau.

APPLICATION REELLE On a imaginé une application réelle d’un tel pliage, sous forme de lampe. La forme générée a permis de créer deux modèles, l’un en applique murale, et l’autre en suspension.


SCULPTURE ESPACE TEMPS

Le travail de sculpture de la troisième année s’articule autour du rapport au corps et à l’espace. On veut créer une pièce qui montre l’interaction d’une partie du corps et d’un plan ou d’un objet pour créer un espace. Ici, j’ai essayé de saisir l’instant d’un pied qui retient une porte. L’espace créé est à a fois physique et temporel. Il s’agit de suspendre un mouvement en cours pour l’ancrer dans le présent et lui donner un caractère intemporel, qui en fait un objet. Dans cette optique, j’ai opté pour des matériaux qui tendent à abstraire le contexte de l’oeuvre. On remarque un jeu de textures entre la partie moulée grâce à l’alginate, très précise et la partien plus gros-

Il s’agissait ensuite de faire de cet instant une pièce unique et autonome. Le dimensionnement des planches qui enserrent le pied contribue à donner une intégrité à la sculpture.


WORKSHOP / MOBILIER : BELLASTOCK

BELLASTOCK 2012 (LE GRAND DETOURNEMENT) / BELLASTOCK 2013 (GREENWASHING) Ma première participation au bellastock m’a permis de m’interesser à d’autres disciplines architecturales, notamment l’habitat temporaire et le réemploi des matériaux. Il s’agissait pour cette édition de réinvestir un terrain vague issu de la déconstruction d’une usine, grâce aux matériaux propres du site. Cette effervescence créatrice m’a ensuite beaucoup aidé, notamment dans mes tentatives de design, à repenser l’objet, et sa fonction



Portfolio Oscar METZ