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TU V E U X M A P H O TO ?

Les jeunes et les rĂŠseaux sociaux


édito

Pour cette année 201 8, l’École Régionale de la Deuxième Chance décide d’éditer un deuxième journal. Cette année on a décidé de changer les règles du jeu ; nous devenons un journal bimestriel. Cette fois-ci, la thématique que nous abordons dans le dossier central actualité est : les jeunes sont-ils prisonniers de leur image sur les réseaux sociaux ? Vous ne sortez jamais sans votre téléphone ? Vous avez un forfait internet à haut débit ? Alors vous serez emballés de lire ce qui vous trotte le plus dans la tête inconsciemment et vous lie irrémédiablement à la toile. Dans notre grand dossier, on vous propose de mieux connaitre ou pour d’autres de se familiariser avec les réseaux sociaux. Vous saurez tout : Facebook ou Instagram ? Snapchat ou Twitter ? A vos téléphones ! La vie de l’école écrite noir sur blanc, l’avis des jeunes en toutes lettres. Partagez avec nous une journée 1 00% filles ! Et apprenez-en un peu plus sur les CFA du Gard. Suivez-nous pour le n°3 dans 2 mois !

Jeunes et réseau sociaux 2 Tu veux ma photo 3 Ils nous dominent 4 Les jeunes boudent facebook 6 Instagram est au cliché ce que les arènes sont à Nîmes 7 Les tchateurs du Net 8 Interview : Déborah

1 0 Portrait Dylan Dibetta 1 1 Girls day 1 2 L’apprentissage avec nos mots zoom sur 2 CFA 1 4 Ephlad : ma belle rencontre 1 5 La plate-forme logistique du CHU 1 6 Rencontre avec Sani Magori 1 8 Le Niger  : le saviez – vous 20 Découflé sur scène

21 Paroles de migrants

22 Vous avez dit wash board ? 23 Zamane Zaman Zaman 24 Le premier rendez-vous ... 25 Lutter contre la violence


Entrez dans l’ER2C... Stagiaires, caméras, action Le 1 4 décembre 201 7, un évènement marquant est survenu à l’Ecole de la 2ème Chance de Nîmes : c’était la journée Portes ouvertes. Tous les stagiaires ont été invités à participer à ce jour exceptionnel. Les médias y ont été invités aussi, les missions locales, ainsi que nos partenaires et toute personne désirant découvrir l’Ecole. Tous pouvaient y faire un tour.

Dans les coulisses,

Les stagiaires sont arrivés à 08 :30 et ont mis la main à la pâte. Nous nous sommes réparti les tâches : certaines stagiaires s’occupaient du repas et de la mise en place du buffet et des tables, d’autres s’occupaient de finaliser les différentes présentations des ateliers. Nous avons mis en place un groupe mixte (garçons/filles) pour accueillir le public et le guider dans l’Ecole vers les différents ateliers. L’équipe s’occupant du lancement du journal est allée répéter la prise de paroles prévue à cette effet. Pour cette occasion, Hervé GABORIAU, notre animateur théâtre, avait décidé de présenter une mise en voix de certains articles du journal dans le grand hall d’entrée où était affiché le chemin de fer (1 ).

Levée des rideaux, dynamique, joyeuse, l’ambiance n’a pas changé d’un jour ordinaire. Durant les Portes ouvertes, les stagiaires avaient chacun leur poste. La journée nous a permis de présenter la pédagogie menée au sein de l’école en savoirs de base français-maths-informatique et en socio-professionnel ainsi que les projets citoyens (inter générationnel, Service civique...), artistiques et culturels (Le Printemps des poètes, les rencontres avec des auteurs, des journalistes, des réalisateurs...).

C’est durant cette même journée que le lancement du journal a eu lieu. Epaulés tout au long du processus de création par Nelly BOUVERET, journaliste et animatrice d’atelier d’écriture, et Thomas LIS, maquettiste PAO, formateur , il était impensable qu’ils ne soient pas présents. Quatre stagiaires ont donné vie à des articles avec l’aide d’Hervé. Les médias dont France Bleu Gard/Lozère, France 3, Midi Libre ont interviewé certains stagiaires, ils voulaient connaître leurs parcours. A midi, un buffet comprenant taboulé, omelette de pommes de terre, fruits, moelleux au chocolat, jus de fruits, eau et papillotes était à l’honneur.


Ils nous dominent !


Quand les jeunes boudent Facebook


est au cliché ce que les Arènes sont à Nîmes Instagram

La pratique a fait le tour du monde : photographier son assiette et envoyer la photo à ses potes est devenu la marque de fabrique d’Instagram. Instagram est un réseau social et un service de partage de photos et de vidéos qui a été créé en 2010 par Kevin Systrom et Michel Mike Krieger en Californie. En 2012 Facebook a acquis Instagram pour 1 milliard de dollars. C’est en partie avec Instagram que la phonéographie s’est accentuée, c’est le fait de pratiquer la photo avec son téléphone d’où le mot « Phonéo ». Comme son nom le suggère, Instagram tient son succès de l’instantanéité des publications partagées par ses utilisateurs, il permet de publier des vidéos (d'une durée de 1 minute max.) ou des photos. Instagram permet aussi d’appliquer des filtres et cadres à des simples photos et les rendre ainsi moins ordinaires.

En septembre dernier, l'application fait face à un piratage d'ampleur, concernant jusqu'à 6 millions d'utilisateurs, dû à un bug. L’attaque vise à récupérer les numéros de téléphone et adresses emails, touche des personnalités variées telles que l'acteur Leonardo DiCaprio, la chanteuse Beyoncé ou encore le footballeur professionnel Neymar.

Instagram compte en 2016, 600 millions de Igers «dénomination de l’appellation des utilisateurs». Chaque jour, 95 millions de photos et de vidéos se baladent sur le réseau. Il y a plus de 4 milliards de mentions «j’aime» par jours et 35% ont entre 25 et 34 ans ; 17% entre 35 et 44 ans ; 8% ont 45 ans et plus.


Les Tchatcheurs du Net Pour en savoir plus sur les habitudes des jeunes, nous avons interviewé des élèves de l’Ecole de la Deuxième Chance de Nîmes. Il se sont dévoilés sur leur fréquentation des réseaux sociaux. Et ceux qui vivent sans


DEBORAH, 19

ANS

Etant exposée depuis quelque temps sur les réseaux, elle nous livre son expérience via internet. DEPUIS QUAND TU AS COMMENCÉ À ÊTRE SUR LES RÉSEAUX ? Depuis l’âge de huit ans, j’ai commencé mon expérience avec MSN. Et depuis je n‘ai pas arrêté. Maintenant je suis sur Instagram, Facebook, Snapchat et Twitter. Je passe aujourd’hui plus de 16 heures par jour dessus.

PEUX-TU NOUS RACONTER TES DÉBUTS ?

Complexée étant petite, j’ai observé au collège que les gens étaient méchants les uns avec les autres. J’étais en « sport étude » et dans ce cadre-là il fallait que tout soit parfait. J’étais un peu décalée, j’avais un état d’esprit différent des autres et j’avais du mal avec la critique. Avec le temps j’ai essayé de m’améliorer physiquement et mentalement.

POURQUOI UNE IMAGE AUSSI STRICTE DE TOI ? Le regard des gens est péjoratif sur l’image des autres. J’ai mal vécu les critiques des autres c’est pourquoi tout doit être nickel.

ET QU’EST-CE QUE TU EN PENSES TOI ?

Positif même si je sais que je suis prisonnière des réseaux. Je me suis créé une image que j’aime.

TU ES DONC PRISONNIÈRE DES RÉSEAUX MAIS TU DIS AIMER TON IMAGE, EXPLIQUE-NOUS. J’ai réussi à créer un personnage qui n’est pas moi mais je peux y mettre une petite partie de moi. Je peux le contrôler.

QU’EST-CE QUE TU APPELLES « CONTRÔLER TON IMAGE » ? Déjà, je ne poste que des photos faites lors de mes shoots, très peu de selfies sauf sur Snapchat que j’utilise généralement avec des filtres. Instagram me sert à exposer mes photos ainsi que des messages où je partage parfois mes actualités. J’ai une page Facebook pro où je partage de temps en temps quelques articles, ma chaînes YouTube me sert à faire passer mes messages. J’ai un compte Facebook personnel ou je poste un peu plus de choses personnelles, mais je me permets de faire des vidéos « humoristiques » ou plus humaines sur Snapchat principalement. Sur twitter je raconte un peu plus ma vie en détail les bons comme les mauvais moments. Mon blog me permet d’être pro en partageant des articles bien rédigés.

QUAND EST-CE QUE TU AS « SU » QUE TU ÉTAIS PRISONNIÈRE DE TES RÉSEAUX ? Quand les gens m’ont « follow » en masse sur mes réseaux, m’ont interpelée dans la rue et voulu prendre des photos.

EST-CE QUE TU ES INFLUENÇABLE ?

Non, je peux influencer mais je ne suis pas influençable.

TON SUCCÈS T’EST-IL DÛ OU EST-CE QUE TU LE DOIS À QUELQU’UN ? Dû, oui car je me suis créé une image, j’ai ouvert ma chaîne Youtube, je fais des photos. Je le dois a quelqu’un, oui


« PRISONNIÈRE DES RÉSEAUX MAIS J’AIME MON IMAGE. » un peu à Sch lorsque les gens se sont rendu compte que j’étais proche de lui.

QUI CONNAIT LA « VRAI » DÉBORAH ?

QU’EST-CE QUE TU PENSES DE TON SUCCÈS AVEC DU RECUL ? QU’EST-CE QUE TU VEUX EN FAIRE ?

EST-CE QUE TU PENSES POUVOIR UN JOUR T’AIMER ?

C’est bien car j’aide les gens à se confier. Il y a forcément des gens qui essayent d’en profiter mais je ne me laisse pas faire. Le succès plait aux garçons forcément. Et grâce à mon succès je peux faire passer des messages sur des sujets qui me tiennent à cœur. Je voudrais plus tard le développer, pour, pourquoi pas, devenir une personne influente. Je veux devenir une personne influente car on m’a toujours dit que j’avais une certaine manière d’aider les gens.

ET AUJOURD’HUI EST-CE QUE TU T’AIMES ? Non, pas forcément mais l’image que j’ai créée oui. Parce qu’au final personne ne connait la « vraie » Déborah.

Personne, à part moi.

Il y a zéro possibilité, je suis trop prisonnière de ma propre image.

EST-CE QUE TU VEUX EN SORTIR ? PEUXTU EN SORTIR ? Oui je pourrais en sortir si je le voulais. Non je ne veux pas car j’y suis bien.

DES CONSEILS POUR CEUX QUI ESSAYENT D’EN SORTIR ? D’abord il faut laisser le temps faire. Être attentif car on peut vite tomber dans la dépression. Il faut essayer de se détacher de cette image qui n’est qu’en fait qu’un personnage.


Agé de 19 ans, Dylan a un parcours assez atypique, après avoir quitté le système scolaire, il a décidé de rentrer a l’ER2C afin de valider son projet professionnel qui était de devenir Elagueur / Grimpeur. A sa sortie de l’ER2C Dylan s’est mis à travailler dans les espaces verts a L’ACEE qui est une entreprise d’insertion. Il est également passionné par le sport dont le roller et le powerlifting où il est d’ailleurs champion de France dans sa catégorie des – 60 kg (Teen). Amoureux du sport, il adore relever les défis, combattre ses adversaires jusqu’au bout et il rêverait d’être connu. Il exerce ce sport depuis 1 an et demi, son objectif est d’être champion du monde dans sa discipline. Les conseils qu’il nous a donnés sont : de toujours croire en soi et de ne rien lâcher d’où son proverbe « Les gagnants s’entrainent et les perdants se plaignent ».


Girls’ Day

Girls’ day une journée organisée par la SNCF et destinée à faire découvrir aux jeunes filles les métiers destinés aux hommes.

Sofia a apprécié

Déborah a aimé

Nobela n’est pas intéres­ sée

Sonia a aimé


L’apprentissage avec nos mots « Etre apprenti, c’est la possibilité d’obtenir un diplôme et commencer à travailler en même temps dans le métier qui nous plaît » Anaïs « L’apprentissage, c’est nous permettre d’être à la fois en formation et connaitre le milieu de l’entreprise » Abigail

CFA Agricole de Nîmes Rodilhan


CFA CCI Marguerittes


EPHAD : MA BELLE RENCONTRE Le projet intergénérationnel avec l’EHPAD les 5 sens à Garons :

Ce sont des rencontres avec des personnes âgées qui font part de leur expérience de vie, l’occasion d’échanger, de faire des visites de site ensemble. On va aussi découvrir les différents métiers représentés à la maison de retraite : les métiers du soin et de l’aide à la personne. On organise une rencontre par mois d’une journée entre 6 résidents de l’EHPAD et 6 jeunes de l’ER2C. Par exemple : visite du musée Antique d’Arles


La plate-forme logistique du CHU


Le Niger, rencontre avec Sani Magori Des films pour lutter contre la pauvreté et changer le monde. Les 21 et 21 novembre, nous avons accueilli Sani Magori ingénieur agronome de formation devenu réalisateur, qui tourne des films documentaires au Niger. Il était accompagné de Monsieur Moumouni MAMOUDOU, président d’une ONG et secrétaire de la présidence au Niger.

2015 : Destins croisés

Sani Magori est venu à l’Ecole Régionale de la Deuxième Chance nous présenter son film documentaire «Apprentissages». Il y montrait le Centre de Formation aux Métiers de Dosso qui accueille des apprentis de tous âges. Il voulait nous sensibiliser au sort de la population dans son pays, et nous montrer que nous n’avons pas les mêmes moyens en France. Dans ce film, nous avons découvert des jeunes qui veulent s’en sortir, apprendre un métier et trouver du travail. Nous avons remarqué qu’ils avaient tous l’air soudés et motivés ! Quelques jours avant cette rencontre, chacun de nous avait rédigé un court texte de présentation et y avait joint une photo. Nous envisagions des échanges par

WhatsApp mais il faudra réfléchir à une autre solution pour des raisons techniques. Avant cette rencontre, nous avions tous travaillé sur les thèmes du Niger et de l’apprentissage. Brayan, Fahal, Sofian et moi avions accepté de préparer la venue de Sani Magori. Le jour J, nous l’avons présenté à tous les jeunes de l’Ecole ainsi qu’aux formateurs. Lors de la présentation de son film, nous en avons profité pour l’interroger sur ses objectifs. « Je vais vous répondre : pour que le monde voie comment c’est la galère. » Nous lui avons posé des questions. Il nous a filmés pour savoir ce que nous pensions de son film documentaire.


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Le Lendemain, chacun à notre tour, il nous a interviewés et filmés pour montrer ces images aux jeunes Nigériens du CFM de Dosso. Il veut que les jeunes voient ce que nous faisons dans l’Ecole et ce que nous pensons réellement de leur environnement. Quelques éléments biographiques : C’est un réalisateur nigérien spécialisé dans le film documentaire. Il est né le 27 juillet 1971 à Galmi au Niger. Il a obtenu un diplôme d'Ingénieur d'Etat en agronomie mais par la suite, en 2008, il a passé un Master 2 en réalisation documentaire de création à l'Université Gaston Berger de Saint Louis au Sénégal. Depuis, il a réalisé plusieurs documentaires : • 2008 : Notre pain capital • 2008 : Pour le meilleur et pour l’oignon! • 2010 : Le cri de la tourterelle - Koukan Kourcia • 2013 : Koukan Kourcia 2- Les Médiatrices • 2013 : Vues d’Afrique • 2015 : Destins croisés https://www.youtube.com/watch?v=XJdUjoHaCAM

Il a aussi participé à de nombreux festivals et remporté de nombreuses récompenses dont le Prix Jean Rouch au Forum du film documentaire de Niamey en 2008, le Pavillon Les cinémas du monde au Festival de Cannes en 2010, le prix Fatoumbi au Festival international Jean Rouch à Paris en 2010... Nous avons visionné le film « Destins croisés » de Sani MAGORI qui nous a donné une idée de ce qu’il voulait réaliser avec l’Ecole de Nîmes et le Centre de Formation de Dosso. D’ailleurs, nous espérons le revoir ainsi que le film tourné entre notre Ecole et le Niger. Nous espérons pouvoir établir des échanges voire des liens avec les élèves de Dosso. .

Histoire à suivre... dans le n°3 de L’Oeil de la Chance. En attendant..


Le Niger : le saviez-vous ? Géographie

Le Niger est un pays nord-africain bordé par le Tchad, le Mali, le Bénin, le Burkina Faso, l’Algérie, la Libye. Sa capitale est Niamey. Sa population s’élève à 19,899,000 habitants. Sa superficie est de 1267000 km2, celle de la France 672 369 km2. Ce pays est divisé en sept grandes régions qui sont l’Agadez, le Diffa, le Zinder, le Maradi, le Tahoua, le Tillabery et Dosso. C’est un pays subsaharien composé à 80% du Sahara et du Sahel. Il est situé dans l’une des zones les plus chaudes et les plus ensoleillées de la planète avec des températures atteignant les 40 à 45 degrés. Source : http://www.rfi.fr/contenu/niger-chronologiedates-carte-geographie-demographie-economie-chiffres/

Population et démographie

La population du Niger s’élevait à 19 899 000 habitants. Ce pays connaît l’une des plus fortes croissances démographiques au monde, le nombre d’enfants par femme est de 7,6. Etant donné la jeunesse de la population, 15 ans en moyenne d’âge cette croissance va continuer et même s’accélérer.

Langues

La langue officielle est le français. Les trois langues le plus parlées après le français sont : le haoussa (47,2% de la population) , le zarma (18,2%) , le peul (8,3%). Ce pays compte plus de 2000 langues réparties dans les villages et villes dont l’arabe dialectal parlé seulement à 1.2%

Système éducatif

Le système scolaire nigérien est en majorité public, laïc.Il est obligatoire de 6 à 16 ans. Il est en partie inspiré du modèle éducatif français. Taux d’alphabétisation (% âge de population de plus de 15 ans sachant lire et écrire): - pour les hommes = 42,9 - pour les femmes = 15,1 Le système scolaire nigérien a fait d’énormes progrès puisque le taux d’analphabétisation est passé de 58.3% à 24% d’analphabètes, soit une réduction de moitié entre 2002 et 2012. Sources : http://www.infos-niger.com/le-niger/ demographie/ https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89ducation_au_Niger

Vie économique

Revenu mensuel : le revenu mensuel par habitant s’élève à 31 euros Monnaie : la monnaie là-bas est le franc CFA (1 Franc CFA=0,0015 euro) Taux d’emploi/chômage : le bureau national de la statistique estime le taux de chômage du pays à 2,6%. Répartition des secteurs : le secteur principal est le secteur primaire avec l’agriculture, (céréales sèches) l’élevage, la forêt, la pêche. L'uranium représente le plus gros revenu du Niger, soit 30% de l'exportation Sources : http://www africanews.com http://www.infos-niger.com/le-niger/economie/


Système politique

La république du Niger est une république démocratique semi-présidentielle. Le président de la république (Mahamadou Issoufou) est le chef de l’Etat et le premier ministre est le chef du gouvernement. Le pouvoir législatif est à la fois détenu par le gouvernement et par l’assemblée nationale. Le pouvoir judiciaire est indépendant des deux autres pouvoirs depuis 2011. Source : http://www.infos-niger.com/le-niger/systemepolitique/

Symboles de la Nation

Le drapeau : L’emblème national est le drapeau tricolore composé de trois bandes horizontales, rectangulaires et égales dont les couleurs de haut en bas sont, dans l’ordre le orange, le blanc, rappel à la pureté, à la bonté et à l'innocence. et le vert, couleur de l’espoir. La bande blanche médiane porte en son milieu un disque de couleur orange qui représente le soleil

Hymne National : « La Nigérienne » est l’hymne national du Niger depuis 1964. Maurice Albert Thiriet est l’auteur des paroles ; Robert Jacquet, Nicolas Abel et François Frionnet ont composé la musique. La devise : « Fraternité, travail, progrès ».

Système de santé

Le Niger entreprend la constitution de 500 centres de santé et d’hôpitaux à Maradi, Tahoua, Dosso et Tillabéry. L’objectif du gouvernement est de faire passer le taux de couverture sanitaire de 47,47 % en 2015 à 60 % en 2021.


Paroles de migrants


Vous avez dit ... « Washboard » ?


Zamane Zaman Zaman C’est le refrain repris par le public encouragé par Max Grèze et son musicien, Christophe lors du deuxième concert pédagogique au théâtre Jean VILAR à Montpellier le 12 décembre dernier. Au menu : musique orientale...


Un premier rendez-vous... Lundi 18 décembre 2017, au cinéma Le Sémaphore à Nîmes, nous avons été conviés au 1er RENDEZ-VOUS DES FILMS COURTS, projection- rencontre entre des cinéastes professionnels travaillant dans la région et des jeunes souhaitant présenter une première ou deuxième expérience d’écriture et de réalisation, effectuée dans un cadre scolaire et étudiant ou au sein d’ateliers associatifs. Je vais donner la parole à Ghiocel pour nous parler de ses coups de cœur, six sur la quinzaine de films présentés :

Anay ny lalana « Le pauvre » Le gars est bosseur, il est vieux, il travaille tout le temps, il marche lentement le bidon d’eau posé sur sur la tête. Son fils lui demande d’arrêter mais il ne le veut pas parce qu’il a peur de vieillir.

Un cœur à fleur de peau Les gens se moquent d’une fille qui a une tache de vin sur la joue alors elle pleure tout le temps. Son copain décide de l’inviter à une soirée costumée  ; Elle voit que les autres peuvent être gentils .... Du coup ça change sa vie  ; Elle reprend confiance en elle.

Faire genre C’est des histoires de rupture amoureuse, des scènes de jalousie, des sketchs amusants. Le dernier montre un prisonnier qui s’est échappé de prison. Il arrive chez deux filles comme s’il était livreur de pizzas et l’une d’elle lui demande de les couper parce que c’est inadmissible de payer des pizzas non découpées. Que va-t-il se passer ? Va-t-il les tuer ?

Celos, la vie est un tango Des jambes et des pieds de fille super sexy sur une musique de gitans. ça a tout pour me plaire.

Le candidat idéal La DRH parle en voix off et fait des commentaires sur les candidats, ce qui est très amusant.

Le monde à l’envers Les rôles sont inversés : parents/enfants, directeur de collège/élève ... ça m’a fait sourire. Quant à moi qui ai l’habitude de regarder des films documentaires j’ai bien aimé cette séance de projection même si j’ai trouvé que certains films étaient d’une qualité incertaine et que d’autres, très longs, prenaient le dessus. Dans l’ensemble, la séance était intéressante, même si elle aurait gagné à être écourtée, parce qu’elle permettait de découvrir à côté de productions de professionnels un travail amateur et indépendant. Pour autant, je ne me lancerai pas dans ce genre de projet parce que je ne me sens pas l’âme d’un réalisateur.


Lutter contre la violence ! Il est urgent de lutter contre les discriminations et les violences faites aux femmes comme le révèle le témoignage de Mirella, dont nous avons volontairement changé le prénom « La violence est partout ! soit au travail, soit dans la rue, soit chez des personnes etc... On ne parle pas régulièrement de ce sujet qui devrait faire réagir pas mal de monde, car en France, trop de femmes se font violer. Ceux qui savent comprennent ce qu’elles ont subi, un choc émotionnel auquel on se n’échappe pas. Certaines se battent, d’autres baissent les bras et ce suicident parce que c’est un gros poids à porter surtout si on le combat seul(e) ! On se croit seule contre tous ! La violence est quelque chose à quoi on ne s’attend pas surtout quand on ne comprend pas ce qui se passe, ce qui peut arriver et certaines situations. Comment t’en sortir de cet enfer ? Insurmontable, quand il s’agit des menaces au travail. » AngèleVigne Le CIDFF, Centre d’Information sur les Droits des femmes et des Familles est un lieu d’accueil, d’écoute, d’information et d’accompagnement sur les droits pour tout public et en particulier les femmes. Le CIDFF Gard exerce une mission d’intérêt général confiée par l’État. Son objectif est de favoriser l’autonomie sociale, professionnelle et personnelle des femmes et l’égalité entre les femmes et les hommes. CEDIF ­ 20, rue de Verdun 30900 Nîmes 04 66 38 10 70 – Fax : 04 66 38 39 92 accueil@cidff30.fr – www.cidff30.fr Lundi : 13h30 ­ 17h30, mardi, mercredi, jeudi : 08h30 ­ 12h30 et 13h30 ­ 17h30 vendredi : 08h30 ­ 12h30 et 13h30 ­ 16h30

La Fédération Nationale Solidarité Femmes est un réseau regroupant depuis vingt ans, les associations féministes engagées dans la lutte contre toutes les violences faites aux femmes, notamment celles qui s’exercent au sein du couple et de la famille. La FNSF veut faire reconnaître les violences faites aux femmes comme un phénomène de société, ce type de violences étant une des manifestations de l’inégalité persistante entre les hommes et les femmes. La Fédération veut aussi interpeller l’opinion publique et de faire évoluer les mentalités. La FNSF gère depuis 15 ans le service national d’écoute : 3919

Elle est engagée dans la lutte contre toutes les formes de violences faites aux femmes et aux filles et plus particulièrement : les mutilations sexuelles féminines, les mariages forcés et/ou précoces, les autres pratiques traditionnelles néfastes à la santé des femmes et des filles GAMS Occitanie/« Ta vie en main » : 06 79 78 22 44 www.federationgams.org

27, Rue Saint­Gilles, 30000 Nîmes. 04 66 86 19 85 www.planning­familial.org


L'Oeil 2 la Chance n°2  

Au sommaire : Les jeunes et les réseaux sociaux Des portraits Des rencontres avec des auteurs ...et bien d'autres choses !

L'Oeil 2 la Chance n°2  

Au sommaire : Les jeunes et les réseaux sociaux Des portraits Des rencontres avec des auteurs ...et bien d'autres choses !

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