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! e u n e Bi e n v Cette année 2017 est très mouvementée pour l’Ecole Régionale de la 2ème Chance de Nîmes. Pour les jeunes, c’est une première ; c’est la naissance d’un journal.

Ce journal, qui n’est pas mondial, ni international, mais peut-être juste local. Ce journal que peut-être votre voisin dans le bus lira, ce journal qui ne parle que de jeunes et de leur actualité, de sujets personnels et universels, d’évènements majeurs de l’école… La vie de l’école écrite noir sur blanc, l’avis des jeunes en toutes lettres. Des sujets traités avec soin. Pour donner plus d’information sur l’école. Rédigé par les stagiaires eux-mêmes, avec l’aide de Nelly, journaliste professionnelle ainsi que Claude, photographe et mis en forme par Thomas, graphiste.

En espérant que vous serez nombreux à le lire !!! Abigail Moua


Directrices de publication :

Michèle Guitard et Giovanna Casu Photos : Nobela

Shiraz, Maxendre Ackerman, DR. Atelier mise en page :

Maxence, Dimitri, Abigail, Magdalena, Leila, Maria-Mely, Déborah, Anthony, Mégane, Romain, Sofian, Angèle, Charlène.


Au fil de l'eau

Comme tous les ans, l’Ecole Régionale de la 2ème Chance de Nîmes a été invitée aux Assises, un rassemblement organisé par la Région auquel est convié l’ensemble des écoles. Pour cette manifestation, une thématique est donnée, cette année : « Carnet de voyages en Occitanie ». Chaque école y est représentée par un groupe de stagiaires en formation dont l’objectif est de donner à voir sa ville sous différents angles : la citoyenneté, la culture et l’économie. A chaque école, son territoire. C’est ainsi que l’ER2C de Nîmes s’est plongée dans l’histoire de sa ville en remontant à la source. Du temps des Romains, jusqu’à aujourd’hui. Quelques jeunes se sont rendus à Toulouse, ce voyage a donné lieu à une exposition qui a été présentée pour les Assises. Ainsi, toute une série de sortiesavait été programmée, à savoir, la découverte de la vallée de l’Eure à Uzès, la descente

du Gardon en canoé et la visite du site du Pont du Gard. Elle a permis de mieux comprendre le lien entre l’eau et le développement de la ville. Le dossier du journal retrace ces différents épisodes. Les stagiaires en sont les porte-paroles. Abigail Moua


DOSSIER AU FIL DE L'EAU

Sortie à Uzès : la source de l'Eure Pourquoi les Romains sont-ils allés chercher l’eau à la source de l’Eure ? En fait, ils voulaient de l’eau pour alimenter les thermes, les fontaines, nettoyer les rues, les égouts et lutter contre les incendies. Kristopher Marchand

L’altitude de la source devait être suffisamment élevée pour alimenter Nîmes par gravité. Les Romains définissaient la qualité de l’eau en fonction de critères de bon sens, ils observaient la qualité de l’environnement et la santé des hommes qui habitaient autour de la source ainsi que la santé des animaux (déterminée par l’observation du foie).

Ils se fiaient aussi à la clarté de l’eau. L’abondance à la réception est liée à l’altitude. La source doit se situer à une altitude supérieure à celle de la réception, avec un débit relativement important et régulier.


De l’eau se trouve à une distance raisonnable donc un aqueduc va être construit. Sa pente et son coût restent à envisager : plus il est long, plus la pente est faible et, plus compliquée est la stratégie du tracé. L’entretien des parties extérieures intervient dans les calculs et, plus une eau circule longtemps, plus elle perd de ses qualités.


Journée à la source de l’Eure Nous avons visité Uzès puis nous sommes partis vers la vallée de l’Eure avec une guide qui nous a expliqué l’histoire de la source. Nous avons vu un bassin de régulation qui a une hauteur de 2 mètres. L’eau devait rester à un maximum de 60 cm.

S’il y avait une trop grosse pression, le surplus partait dans l' Alzon par le canal de fuite. Nous avons vu le moulin d’Uzès avant de longer la rivière pour aller voir la cascade et la tour de guet. L’aqueduc a fonctionné pendant 3 siècles mais la rénovation coûtait trop cher et puis il y a eu l’attaque des barbares. Du coup l’aqueduc s'est dégradé progressivement.


DOSSIER AU FIL DE L'EAU

Canoë kayak,

sans bivouac, ni hamac Dans le cadre du projet "Au fil de l'eau", nous avons organisé la sortie canoë pour découvrir une partie de l’histoire de notre ville et de notre département. C’est la deuxième excursion sur une série de trois, qui nous a amenés dans la vallée de l’Eure à Uzès, puis sur le site du Pont du Gard à Remoulins. C’était aussi l’occasion de prendre des photos des différents lieux et activités, pour une exposition qui a eu lieu fin octobre à Onet-le-Château, dans le cadre des Assises des Ecoles de la Deuxième Chance Occitanie Midi-Pyrénées. Linda Leclercq Le 4 juillet

Rendez-vous à la gare routière pour prendre le bus pour Collias. Tout le monde n’était pas là, il manquait trois personnes. Pendant le trajet, tous les jeunes étaient obnubilés par leur portable. Arrivée à Collias à 8h30. Motivés et déterminés à passer une bonne journée, nous avons pris possession des canoës vers 9h30 / 1 0h. De Collias au Pont du Gard, nous avons fait 8 km sur la rivière du Gardon en canoë kayak. Tout contents, nous avons dévalé les 3 premiers kilomètres. Puis, nous nous sommes arrêtés pour nous baigner et plonger. Ca a été une bonne pause. Nous nous sommes bien amusés. Ensuite, nous avons repris la rivière pendant encore 3 km . Là, ça devenait un peu fatigant.

Nous nous sommes posés au bord de l’eau, à l’ombre, pour manger tranquillement, à deux cents mètres du Pont du Gard. Nous avons repris la rivière jusqu’au Pont du Gard pour plonger et sauter de la falaise dans le Gardon. Issam et Abdel sont tombés dans l’eau, leur canoë a chaviré. C’était drôle parce que, aujourd’hui, quand tu leur demandes à cause de qui ils se sont retournés, bahH, ils s’accusent mutuellement. Le Pont du Gard est un joli monument de l’Antiquité, vu de la rivière. Il restait 2 km avant l’arrivée. Nous avons terminé et nous sommes allés prendre le bus. Sauf que nous l’avons attendu 45 minutes, c’était vachement long, nous étions fatigués. Tout le monde a bien aimé. Ca a été une bonne activité, bien qu’un peu fatigante.


DOSSIER AU FIL DE L'EAU

SUR LES TRACES DES ROMAINS L’école a organisé une sortie pédagogique pour visiter les monuments romains de Nîmes. Nous avons été divisés en trois groupes. Chacun a démarré sa propre visite. Nous avons visité trois monuments, la Maison Carrée, les Arènes et les Jardins de la Fontaine. Mathéo Baeza

Je connaissais déjà les Jardins de la Fontaine, la Tour Magne aussi et la Maison Carrée. Mais ce jourlà, nous y sommes allés avec Philipe, le formateur. Et ce jour-là, j’ai découvert que ces monuments ont été construits par les Romains, il y a vingt siècles. Ils ont été construits en pierres monumentales. On a appris que les esclaves montaient les pierres à la main. On a vu une vidéo de la romanité à Nîmes et des combats dans les Arènes, les gladiateurs,

les lions et les jeux olympiques. La Maison Carrée est un monument construit au 1 er siècle avant JC. Il appartenait à l’Empereur Auguste. Il s’agit aujourd’hui du mieux conservé au monde. La Maison Carrée fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques. Les Arènes de Nîmes sont un amphithéâtre romain construit vers la fin du 1 ° siècle. Elles accueillent actuellement des corridas, des concepts événementiels.


Dans notre groupe, nous avons commencé la visite par les Jardins de la Fontaine où jouaient des cygnes et leurs bébés. Nous avons visité le temple de Diane, un vieux temple romain. Il y avait beaucoup de touristes. Sarah est tombée amoureuse d’un touriste anglais très mignon. On a continué le parcours jusqu’à la Tour Magne, tout en haut des Jardins. Au guichet, grâce à Sarah, on nous a laissé monter gratuitement au sommet où il y a une belle vue. Nous avons pris le chemin de la Maison Carrée qui n’est pas très éloignée.

Quand nous y sommes arrivés, notre belle et chaleureuse formatrice nous a raconté l’histoire du lieu. Nous avons pris des photos. En partant pour les Arènes, nous avons pris une rue piétonne où les filles en ont profité pour faires les soldes. AuxArènes, il y avait beaucoup de touristes, mais nous n’avons pas eu l’occasion d’y entrer. Nous avons pris quelques photos. A midi, l’heure de déjeuner, chacun a choisi un endroit pour manger avant de se retrouver devant les Arènes pour continuer notre chère visite.


DOSSIER AU FIL DE L'EAU

La ville

TOULOUSE rose Toulouse est une ville riche en monuments et activités avec une majorité d'étudiants, une ville rose et sympathique. Maxendre Ackerman

On croit souvent quand on voit des barreaux que c’est une prison. Ouvrez donc ce que vous craignez…

Pour commencer, nous avons préparé la sortie, avec des plans de la ville et du métro. Nous avons demandé à ceux qui étaient inscrits à la sortie de voter pour les lieux les plus intéressants et nous avons sélectionné ceux qui ont obtenu la majorité des votes.

Un phare dans la ville…


Il existe deux chemins, l’un court et l’audre long . Prenez le chemin le pluis long, ça sera difficile, dur, mais le resultat sera là. Il n'existe pas de raccourci pour être ce que vous voulez être. Vue d’un pont sur le fleuve Garonne

Regardez autrement ce qu’on vous impose, juste croire en vous, ça suffit pour réussir.

Quand on vous dit que cette ville est rose !

Le bâtiment qui fait écouler le temps de ta vie.


DOSSIER AU FIL DE L'EAU

Abigail Moua et Déborah Robin


ACTUALITÉ

Tombé dessus en regardant des émissions sportives, l'information m'a tout de suite intéressé . On parle beaucoup d'Octobre rose mais pas assez de Movember qui s'intéresse aux cancers des hommes (prostate, testicules et maladies mentales). Les sportifs en général soutiennent souvent cette cause car le sport rime avec santé et donc c'est l'occasion idéale pour les sportifs (eux) de se mobiliser en tant que porte­paroles du mouvement , beaucoup d'événements créés pour la cause sont souvent des challenges sportifs des soirées pour récolter de l'argent ! Dimitri Moraguès Martin a découvert son cancer en octobre 2012, à l'âge de 24 ans. Il sortait d'un match de rugby. Il avait un petit peu mal au ventre et il fallait qu’il aille faire un petit test « L'oncologue m'a confirmé mon cancer mais m'a dit de ne pas trop m'affoler, tous les résultats n'étaient pas encore arrivés. A 24 ans, quand tu apprends que tu as un cancer, la première chose qui te vient à l'esprit est de savoir si tu vas vivre ou mourir. Ensuite, c'est de savoir si un jour tu seras papa. Je me suis remis difficilement mais sûrement de ce cancer. A cette époque, je connaissais déjà l'association Movember par le biais du rugby.»

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Movember qu'est ce que c'est ? C'est à Adélaïde, en Australie, en 1999, qu'un groupe de quatre­vingt

personnes se lance pour la première fois le défi de se laisser pousser la moustache durant tout le mois de novembre. Profitant de l'originalité du concept, ils vendent des t­shirts qui leur permettent de récolter des fonds pour des associations caritatives. L'initiative reste toutefois anecdotique et locale. Un groupe d'amis issus de Melbourne s'empare en 2003 de l'idée. Constatant que les hommes sont moins attentifs à leur santé que les femmes et que les maladies masculines demeurent taboues, ces Australiens invitent trente hommes à se laisser pousser la moustache pendant trente jours. Cette opération a pour but d'attirer l'attention sur les maladies masculines telles que le cancer de la prostate et de récolter des fonds pour la recherche médicale. L'association concentre


Où va l’argent ?

Movember finance des programmes de santé au niveau mondial qui permettent de sauver et d’améliorer la vie des hommes. Les dons récoltés en France sont investis en France. Des chercheurs de l’Université de Lille, qui participent au projet GAP3 sur la Surveillance Active, ont récemment reçu des fonds. Ce projet a pour objectif d’optimiser le suivi des hommes ayant une forme bénigne de cancer de la prostate, et ainsi réduire les effets secondaires d’un traitement excessif.


particulièrement son action en faveur de la Prostate Cancer Foundation. L'opération connaît un grand succès et le groupe devient officiellement le Movember Foundation Charity. Depuis 2007, l'Irlande, l'Espagne, le Royaume­Uni, Israël et depuis peu, la France, y participent. Movember est un événement annuel organisé par la fondation Movember Foundation Charity. Chaque mois de novembre, les hommes du monde entier sont invités à se laisser pousser la moustache dans le but de sensibiliser l'opinion publique et de lever des fonds pour la recherche dans les maladies masculines telles que le cancer de la prostate, le cancer des testicules et les maladies mentales. Le nom vient de la contraction de « mo », abréviation de moustache en anglais australien, et de « November » (novembre). Depuis 2003, cette fondation australienne relève le pari de « changer le visage de la santé au masculin ». Les hommes qui souhaitent prendre part à Movember s'inscrivent sur le site officiel de la fondation, movember.com, et commencent le mois de novembre rasés de près. Devenus officiellement des « Mo Bros », ils se doivent de laisser pousser leur moustache et de l’entretenir tout au long du mois de novembre. Aucun bouc ni barbe ne sont autorisés, les poils doivent être concentrés uniquement au­dessus de la lèvre supérieure. En plus d’afficher de manière pilaire leur soutien à la cause, les participants sont encouragés à récolter des dons par le biais notamment des réseaux sociaux. Chaque pays qui soutient Movember a sa propre page fan sur le site Facebook. Les hommes prenant part à l'événement publient des photos de l'avancement de la pousse de leur moustache et incitent leurs amis à financer l'association caritative qu'ils ont choisie. Les Mo Bros se soutiennent ainsi entre eux, se dispensant des conseils et des encouragements.


Les chiffres En 2003 lors de sa création trente personnes ont participé a Movember en Australie. C’est trois ans après que l’association est devenue plus connue, plus de soixante­cinq mille personnes y ont participé, l’association réunit plus de six millions d’euros. En 2009 plus de six cent mille personnes participent et l’association trouve plus de soixante et un millions d’euros. Elle peut compter alors sur le Canada, l’Irlande, l’Espagne et bien d’autre. En 2012, trois millions de personnes y participent grâce à vingt­deux pays dont la France. C’est en 2015 que l’association gagne en chiffres et en dons. Plus de cinq cent millions de personnes pour une récolte de plus de cinq millions d’euros. De de 2003 à 2015 la totalité des dons est de cinq cent quarante­deux millions d’euros.


ACTUALITÉ

RAVE ON "Souvent les gens m’appellent la hippie parce que je ramasse les déchets et tout ce qui ne devrait pas être dans la nature". Manathan Léon­Guerin Ce qui me gêne le plus, c’est en teuf, y a des sacs poubelles partout et les gens jettent quand même tout par terre. Je passe mon temps à ramasser leurs mégots, leurs canettes, etc. Certains parce qu’ils manquent de savoir- vivre, d’autres parce qu’ils comprennent plus ce qu’ils font. J’ai toujours été comme ça. On bougeait beaucoup avec mes parents. Ils me laissaient me débrouiller dans la nature, j’ai appris à y marcher et peut- être à la regarder différemment. Maintenant, j’aime camper, me poser, écouter les boum boum dans la forêt.

Le kamtar

Un weekend en Tawa Soit on a une voiture, soit on en a pas et on part en stop. Mon sac à dos, mon plaid, ma tente de temps en temps, la bouffe. J’dors à l’ombre sous un camion, sous un arbre, debout devant les caissons, dans la voiture, dans la tente, un peu partout en fait. Là-bas, j’me sens chez moi, les gens sont heureux, tout le monde se parle, s’aide. Taper du pied fait ressortir la vraie personne qui est en toi, et ça, ça fait du bien.

Mon rêve c’est d’avoir mon camion, mon p'tit chez moi avec lequel j’peux aller où je veux. Pour ça, faut de l’argent, je vais d’abord faire mon CAP productions (maraichage) en apprentissage j’pourrais mettre des sous de côté. J’pourrais faire le tour de la France, voir les potes un peu partout, découvrir des nouveaux paysages, vivre sur la route … Par la suite, acheter un terrain où j’pourrais faire ma propre production et subvenir seule à mes propres besoins. J’vais y arriver parce que j’ai certaines bases. J’ai quand même un peu peur de galérer mais ce n’est pas grave, j’aime ma vie.


L’AGRICULTURE ROOTS NOUS CONNAISSONS LES DIFFERENTES TECHNIQUES DE L’AGRICULTURE BIOLOGIQUE MAIS ON IGNORE SOUVENT QU’IL EST POSSIBLE DE CULTIVER DES LEGUMES AVEC TRES PEU D’EAU, VOICI DEUX PIONNIERS D’UNE AGRICULTURE NATURELLE. Manathan Léon­Guerin Pascal Poot sème ses graines avec patience et nonchalance. Il pose ses jardinières sur un énorme tas de fumier en décomposition dont la température atteint les 70 degrés pendant des jours, chauffant la serre et permettant la germination des graines. Sans eau malgré la sécheresse, sans tuteur, sans entretien, pesticides, ni engrais, ses milliers de plants produisent jusqu’à 25 kg de tomates chacun. Cette technique appelée couche chaude, permettait aux maraîchers parisiens du XIXe siècle de récolter des melons en pleine ville. Aujourd’hui c’est elle qui permet à Pascal Poot de cultiver ses milliers de plants de tomates, aubergines, poivrons. Pierre Rabhi est un des pionniers de l’agriculture écologique en France. Il défend un mode de société plus respectueux des hommes et de la terre et soutient le développement de pratiques agricoles accessibles à tous. Au Sahel, en tenant compte des conditions et des moyens locaux, il leur a proposé un protocole de compostage qu’ils ont baptisé « méthode Pierre Rabhi » ! On creuse quatre fosses de deux mètres de large, quatre mètres de long et vingt centimètres de profondeur, destinées à contenir les matériaux à transformer. Dans la première, on édifie une grande meule, constituée en couches d’argile, de fumier, de matières organiques végétales

(paille, feuilles, etc…). On saupoudre de cendres, d’os et de cornes concassés, le tout bien humecté. Puis on recouvre la meule de paille ou de terre et on met en route un processus de fermentation par oxydation, grâce à la présence de l’oxygène. Vous remarquerez que le paysan n’a absolument rien à acheter. Les composts bien faits ont une remarquable capacité à retenir l’eau et une forte résistance à l’assèchement. Et comme le sol est aéré par ce fertilisant, l’infiltration de l’eau est facilitée. Les paysans eux-mêmes ont validé la méthode. Par sa capacité à répondre écologiquement au problème de la faim dans le monde, l’agroécologie est une démarche indispensable.


L'Oeil 2 la chance n°1  

1er numéro du journal de l'école réalisé entiérement par les jeunes

L'Oeil 2 la chance n°1  

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