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Exposé réalisé par Matis RAKOTOMAHANINA et Jules VARBEDIAN

Comprendre les territoires de proximité : le Parc des Ateliers à Arles


Sommaire

I. II. III. IV. V. VI.

Présentation de l’aménagement choisi Les objectifs visés et le contexte dans lequel cet aménagement s’inscrit Les acteurs impliqués et les débats suscités par l’aménagement Le calendrier et les perspectives de cet aménagement Croquis et maquette du projet final Conclusion


Présentation de l’aménagement choisi Le projet LUMA visant à totalement rénover le parc des ateliers fut lancé en 2013 par le mécène Suisse Maja Hoffman. Cette fondation a pour but de créer une grande plateforme artistique présentant les différentes activités de Luma. Ce lieu sera présenté comme un vrai campus divisé en trois parties : un parc public dessiné par le paysagiste Bas Smets, une grande halle rénovée par Seldorph architecte et le nouveau bâtiment imaginé par FanckGehry. Le bâtiment principal élément phare de la fondation a été créé par Franck Gehry, un architecte américano-canadien ayant notamment fondé le musée Guggenheim de Bilbao ou encore la fondation Louis Vuitton de Paris.Connu pour concevoir des bâtiments loufoques, Franck Guerhy à la particularité de d’abord penser à l’artistique avant de penser au réalisable, créant par la suite des pièces sur mesure pour pouvoir y parvenir. Ce bâtiment est en fait composé de 3 tours fixées sur une tour en béton. Cetédifice mesure 56 m de hauteur et est donc le deuxième bâtiment le plus haut d’Arles (le clocher de Saint Charles mesurant 57 m). Pour parvenir à cette architecture atypique, l’architecte s’est inspiré de 3 caractéristiques locales : - les Alpilles, par l’aspect brouillon du bâtiment donnant un aspect naturel. - Les arènes, par la forme de la retonde en verre entourant le bâtiment. - La touche picturale des impressionnistes (notamment Van Gogh), par les nombreuses plaques métallique grisées donnant cet effet. Cet édifice est dit comme le plus complexe d’Europe par sa forme (aucun angle droit) et par le choix très techniques des matériaux (utilisation de matériaux fins comme le verre ou encore l’acier inoxydable).


Les objectifs visés et le contexte dans lequel cet aménagement s’inscrit Maja Hoffman a décidé de monter son projet dans les anciens ateliers Sncf à Arles, notamment car elle a passé une partie de son enfance dans cette ville. Ces ateliers étaient auparavant un lieu très important à Arles d’un point de vue notamment économique car cela a créé de nombreux emplois (plusieurs milliers d’arlésiens y travaillaient). Selon elle, ce projet devrait être moteur pour la ville d’Arles et ses alentours. En effet elle explique : « L’esprit de notre projet est de faire en sorte qu’il soit un activateur du tissu artistique, culturel, écologique, social et économique de la ville d’Arles et de la Camargue […] à travers un échange et une connexion continue avec le monde et son évolution. » Cet espace sera avant tout un espace culturel ouvert à tous notamment basé sur l’art contemporain mais on pourra également retrouver d’autres types d’activités comme l’art culinaire ou encore de la science écologique. Les objectifs sont donc clairs : avoir un pôle culturel, économique et touristique à Arles et être un lieu prenant en compte le développement durable (enjeu social, écologique et économique), permettant de créer des emplois, des espaces de rencontre (expositions, parc publique) tout en prenant en compte les problèmes écologiques d’aujourd’hui.


Les acteurs impliqués et les débats suscités par l’aménagement

Le projet Luma Arles étant privé, seule la fondation Luma de Maja Hoffman a financé ce projet. En revanche, d’autres acteurs concernés par le projet sans en être responsable comme les différents présidents de la région PACA depuis Michel Vauzelle (Christian Estrosi et Renaud Muselier), le Maire de Arles, Hervé Schiavetti, et les nombreux acteurs culturels de la ville : les Rencontres internationales de la photographie , la maison d’édition Acte Sud ou encore l’Ecole Supérieure de la Photographie. Apres une concertation de tous ces acteurs en 2007, Maja Hoffman a pris la décision de monter son projet. Cela créa au début des débats parmi les citoyens de la ville, remettant en question le style du nouveau bâtiment. En effet, ils trouvaient que ce style ne concordait pas avec celui d’Arles, une ville Romaine ayant de nombreux monuments Antiques comme les Arènes. Au fur et à mesure des avancées du projet, les citoyens sont plutôt enthousiaste des différents apports que ce campus va représenter à Arles


Le calendrier et les perspectives de cet aménagement

Une fois entièrement terminé (d’ici 2020 /2021), cet aménagement accueillera de nombreuses activités comme par exemples des expositions, des ateliers culinaires… une bibliothèque sera également présente dans le bâtiment. Un projet innovent a aussi fait apparition dans Luma Arles, l’atelier Luma. Ce projet consiste à produire au sein même de cet atelier, des objets de la vie quotidienne uniquement faits avec les déchets organiques de certains êtres vivants présents dans notre région. Par exemple, on peut voir à l’intérieur de l’atelier des verres faits grâce à des algues ou encore du polystyrène fait grâce à des tiges de tournesol. Ces innovations et ces recherches ne sont pas encore réalisées dans un but commercial mais plutôt dans un but de simples recherches ce qui pourra évoluer par la suite. Nous avons pu nous rendre compte que de nombreux projets sont en cours d’avancement ce qui leur laisse le temps encore de se développer.


Croquis et maquette du projet une fois finalisĂŠ


Avis personnels

Jules : « Ce projet ne peut être que bénéfique pour la commune d’Arles et ses alentours car cet espace apporte de la modernité à la ville ( que je trouve vieillissante) et de nombreuses nouvelles activités qui peuvent augmenter considérablement le flux touristique. Cet aménagement va aussi automatiquement créer des emplois tout aussi bénéfiques pour Arles. » Matis : « Je trouve que ce projet gâche un peu le charme de la ville d’Arles notamment par cette grande tour que je ne trouve pas spécialement belle. Arles est réputée plutôt pour son style romain ce qui attire déjà de nombreux touristes. Même si l’architecte a essayé de rappeler des aspects de la ville comme les arènes… je trouve cela trop moderne à mon goût. En revanche, je trouve cela bénéfique de développer l’art dans cette commune. Cela va permettre de nous divertir et de découvrir de nouveaux artistes et nous ouvrir vers d’autres perspectives culturelles. »


Sources utilisées L’express ; Luma Arles ; l’offisme du tourisme de arles ; la visite guidée de la fondation Luma ; les maisons d’Arles ;

le parc des Ateliers à Arles  
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