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Gil Aniorte-Paz présente :

VIVIRLO Rencontres et Variations autour de l’art gitan

Conta cts : O PU S 31 Information s, dos sier pédagogi que, press e/médias : / www.opus31.fr Catherin e CrouzaOPUS t - 31 Phili ppe Th éven et DOSSIER PÉDAGOGIQUE COMPLET À VOTRE DISPOSITION

con tact@opu s31.fr Informations, dossier de presse, devis : Catherine Crouzat ou Philippe Thévenet Tél : +33 (0)4 67 07 34 79 ou +33 (0)4 99 52 92 64

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Définir « Vivirlo, rencontres et variations autour de l’art gitan », c’est avant tout pour moi le plaisir de présenter ce travail dans une vision ouverte humaniste et pédagogique. Je ne voulais pas l’enfermer dans un propos communautaire et strictement musical : ce n’est pas un stage de flamenco. L’idée de l’atelier Vivirlo est de comprendre au plus près l’esprit du monde gitan et par là même d’avoir les outils et les références nécessaires à la compréhension de cet art dans sa globalité, art qui s’inscrit avant tout dans une culture essentiellement orale. Comprendre les Roms c’est d’abord comprendre leur histoire et leurs souffrances. Les chemins d’errance et l’épopée du peuple Rom nous questionnent aussi sur nous-mêmes et notre identité, car Rom veut d’abord dire « homme » . Dans notre société de plus en plus individualiste nous avons perdu un sens important: celui du mystère et de la magie, celui qui nous relie à L’Art et à la Beauté.


Traditionnellement, le chant, la danse, la musique font de l’artiste, celui qui aura le pouvoir de sentir et de dialoguer avec les forces naturelles, peut-être surnaturelles ? Le pouvoir de se dépasser, d’oublier les souffrances du monde.

Cette “force” c’est

ce qui est appelé dans le flamenco:

el duende. C’est pour cela qu’au regard de tous les éléments étudiés, nous allons dégager avec ! Flavie Leleux – Droits réservés

les stagiaires, des thématiques

et une

méthodologie qui devraient leur permettre de s’identifient eux-mêmes à cette histoire. Et je ferais donc appel à leur créativité pour qu’ensemble nous présentions une vision partagée de cette épopée, puisant à la source des textes poétiques fondateurs, des musiques, des rythmes, et bien sûr de la danse. Toutes choses qui ne font qu’un pour... Vivirlo! C’est ensemble que nous définirons ce qui doit être montré en cherchant les thèmes les plus saillants à présenter au public. Nous ne présenterons pas un spectacle, mais un atelier ouvert.

Gil Aniorte-Paz

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Contenus & mises en perspectives

Direction artistique, coordination, conception : Gil Aniorte-Paz Atelier danse flamenca : Cristel Dente

! Flavie Leleux – Droits réservés


I. Histoire succinte du peuple Roma

-

Les origines au Rajasthan ; Les persécutions dans l’histoire ; La Shoah gitane : « La Samedaripen » ; Problématiques et réactions à l’égard des nouvelles populations roms migrantes.

II. Les routes musicales (CD illustrant ces chemins musicaux)

-

L’Inde : le Rajasthan – « Pundela » La Turquie, les Balkans : « E delerzi », « Una Ora », « La Rosa enflorece » (chants en judismo) Le Maghreb : « Sidi h’bibi », « Ana Lulia » L’Andalousie et le cante jonde : « Los peces », « La Tarara », « Ay Carmela », « La Nana », « Tierra Andaluza », « Como el agua » (rythmes tango y buleria) La Catalogne, et et le sud de la France : rumbacatalane, et les musiques d’aller-retour, le pèlerinage des Saintes Maries de la Mer : « Sara Kali », « Gitanos y morenos », « Lagrimas Negras » L’Est de la France & les Manouches

III. La poésie et les textes fondateurs ; les correspondances littéraires entre ces auteurs

-

‘Le Romancero gitano’ de Garcia Lorca ; ‘L’Evangile du Gitan ‘ de Jérôme Kerwich ; Les textes du cante jondo (chand profond gitan).

IV. Mises en perspective de l’atelier ‘Vivirlo’

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Evocation de l’histoire des Roms et des lois de discriminatoires passées et/ou présentes ; Travail sur les rythmes des ‘compas’ et ‘palmas’ ; Travail sur les techniques vocales particulières ; Découverte des différentes chansons et styles de l’art musical Rom ; Travail sur les textes d’auteurs et production d’écrits ; Mise en perspective et en scène des thématiques étudiées pendant le stage ; Atelier danse flamenca avec Cristel Dente et mise en espace sur 4 thèmes et rythmes spécifiques de la route des Roms : Inde, Andalousie, Catalogne et Orient ; ‘Final de fiesta’ avec le morceau « Tierra Andaluza ».


Références VIVIRLO à Grande Synthe

Ateliers et création avec les stagiaires dans le cadre du Festival Le Manifeste au Palais des Congrès , du 2 au 9 juillet 2010. Présentation d'une restitution sur scène de la création Vivirlo (mise en scène et écriture sous la direction de Gil Aniorte-Paz, chorégraphie dirigée par Cristel Dente ), le 8 juillet, sur la scène du Palais des Congrès.

ATELIERS VIVIRLO à Dunkerque

Du 25 au 28 octobre 2010, dans le cadre d'une UV validante en médiation culturelle, à la Faculté du Littoral/Côte d'Opale à Dunkerque : Encadrement musical de la culture gitane pour étudiants de MASTER 1 en culture et médias, et pour le public adhérent à l'atelier culture de l'université. Présentation du travail d'atelier à la Scène Nationale de Dunkerque, dans le cadre des ateliers culture de l'Université En clôture le 28 octobre: Concert des Chants Sacrés Gitans en Provence le 28 octobre à 20h30 à Dunkerque (salle de la Piscine).

Prochains RV Dunkerque: Mai 2011, avec deux

concerts en solo de Gil Aniorte-Paz


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Presse / Médias

Reportage FR3 à l’occasion du Manifeste (juillet 2010), festival où artistes et habitants travaillent et échangent en toute convivialité. Présentation du projet artistique du festival, interview de la directrice artistique du festival, Brigitte Mounier, et témoignage des stagiaires. Pour visionner ce reportage: http://culturebox.france3.fr/#/le_manifeste/25408/le-manifeste-theatralde-grande-synthe


Témoignage de Brigitte MOUNIER Directrice Artistique du Manifeste Cie Les Mers du Nord – Grande Synthe

! Cie des Mers du Nord/droits réservés

« C'est toujours surprenant de voir combien la pratique artistique peut transformer ceux qui s'y risquent. Voir 12 personnes entre 9 et 65 ans aussi peu faites pour danser du flamenco, et pour tout dire assez peu concernées dans leur vie quotidienne par le sort des gitans, s'emparer brusquement d'une façon de bouger, d'une envie de chanter, d'un imaginaire, d'une cause à défendre coûte que coûte haut et fort, tient de la magie. Nous la devons ici à Gil Aniorte Paz et Christel Dente qui ont conduit avec une pédagogie intuitive et une grande maitrise de leur sujet cet atelier du Manifeste consacré à la culture gitane. Pendant 8 jours, les stagiaires ont brulé les étapes pour s'emparer d'une langue nouvelle. Et c'est avec l'assurance d'avoir grimpé un échelon dans la compréhension du monde qu'ils ont restitué leur nouvelles connaissances devant un public de 300 personnes. Public stupéfait de l'audace de l'entreprise, et bouleversé par la générosité et la signification de cette représentation. » Plus d’information : www.compagniedesmersdunord.com


Gil Aniorte Paz défend ce soir la cause des Roms en danse et en musique - Actualité Dunkerque - Nord - La Voix du Nord

04/11/2010 14:47

Gil Aniorte Paz défend ce soir la cause des Roms en danse et en musique jeudi 28.10.2010, 05:08 - La Voix du Nord

Cet été, Gil Aniorte Paz (au centre) a animé un stage lors dufestival duManifeste, à Grande-Synthe. | CONCERT | Gil Aniorte Paz défend la culture gitane « depuis 45 ans », synonyme, dans son cas, ... de « depuis toujours ». Il partage sa vie entre Marseille et Almeria (Espagne), d'où était originaire sa famille avant que ses parents ne gagnent l'Algérie, pour fuir la dictature franquiste, puis Perpignan. Lors de chaque stage de flamenco, comme celui qu'il anime depuis lundi à l'atelier-culture La Piscine, il commence par distribuer un dossier pédagogique sur l'histoire des Roms : les Gitans, Tsiganes, Manouches, Romanichels qui, partis d'Inde au Xe siècle, « ont ensuite vécu, par leur mode de vie non sédentaire, des expériences communes ». Gil Aniorte Paz pense qu'il « est temps de transmettre cette culture de façon positive. On ne s'imagine pas à quel point la culture rom a influencé la culture française, par exemple ». Et de citer, dans des registres différents, Django Reinhardt et les Gipsy Kings... Lui mise sur un enseignement à base « d'imprégnation. Chez les Roms, il n'y a pas de bibliothèques, tout passe par la transmission orale. On met les gens dans un état d'esprit qui peut permettre, ensuite, d'aborder des sujets de société. » Le discours de Grenoble, cet été, la stigmatisation de toute la population des gens du voyage et la destruction des campements de Roms ont fait réagir les spectateurs de Gil Aniorte Paz. « Le mode de vie des gens du voyage fait rêver les bobos mais ils occultent souvent ce qui va avec », déplore le musicien. Qui conserve l'espoir que, par la diffusion du flamenco et le rappel du creuset de traditions qui l'a vu naître, les spectateurs changent leur regard. Ce soir, à La Piscine, il présentera le spectacle Les Chants sacrés gitans en Provence, qui réunit trois chanteurs et musiciens gitan, andalou et provençal, un guitariste soliste et une danseuse gitans. Leur répertoire reprend des chants sacrés dédiés à Sainte Sara et à la Nativité. • E. J.

http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Dunkerque/actualite/Secteur_Dunkerque/2010/10/28/article_gil-aniorte-paz-defend-ce-soir-la-cause.shtml

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Concert des Chants Sacrés Gitans en Provence le 9 juillet 2010, Palais des Congrès de Grande-Synthe / Festival Le Manifeste.

Crédits photographiques : J.Hingrai/ Le Manifeste

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l,,'LlrsrTns'vA'

Mînifestons! SAMUEL WAHL

ans la plaine littorale et industrielle du Nord aux abords de Dunkerque, à Grande-Synthe, se tient chaque année en début d'été le Manifeste pour un (théâtre motivén: plus qu'un festival, un temps de partage artistique et un outil d'émancipation et d'éducation populaire oÙ convergent pendant dix jours des par:ticipants de toutes générations, origines sociales et géographiques à la rencontre d'artistes internationaux qui trouvent là un espace pour la recherche théâtrale et la liberté d'expression. lci, la démo cratie culturelle ne se décrète pas, elle se travaille ! En cinq questions-affirmations Brigitte Mounier assène les motiva-

tions qui l'ont conduite à impulser ce rassemblement populaire: arrive, le désert culturel s'annonce: Vrai. Dans les théâtres, les "Juillet programmations sont terminées : Vrai. Il faut faire 600 kilomètres pour trouver du théâtre qui n'ait pas oublié sa tête: Vrai. Tout le monde parl en

juillelaoût en vacances: Archi-faux. L'été, on a envie de s'térer

lt

tête: JUSTEMENT. Et que fait la population qui reste dans ce coin de la France où les cigales ne chantent pas ? Depuis sept ans maintenant, et

"

à I'appui de quelques années d'implaLnlattion en amont, en résidence avec sa Compagnie des Mers du Nord, cette femme énergique a su

trou-

ver la formule qui semble convenir aux participants et aux spectateurs qui rejoignent toujours plus nombreux I'aventure: à l'issue de dix

LES AGITATEURS DU LOCAL, ATELIER N4ENÉ PAR JEAN-CHRISTOPHE

VISEUX ET LORAN

C:S:._I

jours de stage, trois soirées publiques où s'enchaînent des formes Dans un contexte géographique et social peu clément, la réussr:t

courtes en restitution des ateliers de la semaine, suivies de débats qui font écho à l'actualité du monde avec des spécialistes de haut niveau

-

intervenant sur des questions sociales, politiques ou économiques cette année autour des Git'ans, de la désobéissance civile et de la dette dans le monde, en présence notarnment d'Isabelle Sommier, directrice clu Centre de recherche politique de la Sorbonne, et d'Éric Toussaint,

84

de cet événement tient aussi à un travail soutenu par la municip'ilr:* à haute singularité culturelio de Grande-Synthe, ville hors-AGCS

'

"

"

dont le bâtiment de la mairie est appelé " maison communale > et sL: lequel flotte le drapeau... tibétain ! Le maire, qui a favorisé l'impl:l:-

membre du Conseil scientifique d'Attac et président du CADTM (Comité pour l'annulation de la dette du Tiers-Monde) - et, pour finir, les spectacles, de danse, de musique, de théâtre contemporain, des compa-

tation de douches sur sa commune pour accompagner le travail r1u: associations qui aident les migrants de la " jungle u de Calei:. publié une tribune dans Ie Monde contre la stigmatisation des él;:s locaux accusés de la"risme face à la surenchère sécuritaire estiralt r:i

gnies professionnelles invitées.

gouvernement. Présent chaque soir du festival, en compagnie de

CASSAN

D

RE/H

O

RSC HAM P

i

vc


adjoint à la culture et la tlirectrice des affaires culturelles de la ville, il intervient dans les débats et prend paft aux rencontres afiistiques. Tout au long de I'année,

il défcnd une politique culturelle volontariste d'équipement et d'action artistique. Outre la superbe médiathèque, la galerie municipale, une école d'art, un cinéma indépendant bientôt équipé en numérique, le fameux

"

Palais

"

du littoral refait à neuf abrite désor-

mais le festiv,al dans un bâtiment aux belles proporlions de verre et de bois, Une logique d'équipement qui ne s'oppose pas au ces outils étant mis à la dis-

"vivant",

position des compagnies locales aidées par la ville. Pour le Manifeste, ce soutien public est important

pour atteindre un équilibre financier permettant de maintenir un prix d'accès modique qui garantisse la diversité des participants aux stages animés par des artistes de renommée internationale. Les financements

privés ne sont en effet pas au rendez,vous, malgré la quinzaine de bâtirnents industriels Seveso qui témoignent dans le paysage d'une actilité économique dont la

suppression de la tzxe professionnelle ne servira plus à

alimenter les caisses publiques locales. Seul Auchan avait jusqu'alors accepté d'accorder une maigre somme

"le I % culturel "dû" à la clientèle,, ironise Brigitte Mounier. Mais I'aide non renouvelée valut cette année à l'enseigne commerciale une visite impromptue au festival:

lorsqu'un atelier mené par des artistes de rue a improvisé avec les parlicipants une le parking,

..

.

danse de

courloisie, sur

vite interrompue par les vigiles.

L'ambition du Manifeste ne se réduit pas à être un "fcstival", mais veut portcr d'une autre façon, politique, l'idée de "fête" afiistique. Brigitte Mouniel simple

comédienne et metteur en scène, sait être attentive aux

besoins des arlistes qu'elle reçoit afin qu'ils trouvent de

bonnes conditions de recherche, de création et de dif-

fusion. Sont déjà passés par là la compagnie Jolie Môme, les Padox de la compagnie Houdart-Heuclin, ou encore Nicolas Lambert avec son spectacle-procès,dfi la pompe à fric, pour ne citer que quelques-unes des

équipes égalcment complices de cette revue,.. Les choix de programmation traduisent le souci de valori-

VARIATIONS AUTOUR DU FLAI\IENCO ET DE L'ART GITAN. ATELIER ENCADRE PAR GIL ANIORTE PAZ

ser un théâtre à dimension populairc et de défendrc des formes innovantes; ainsi de l'écriture dc Jean-Charles Massera, que la compagnie a très tôt accompagné sur la voie du théâtre, montant pour la scène ses premiers textes. Dans cette attention aux détails,

l'afi etlavie

finissent par se mêler:

lcs parlicipiurts aux ateliers qui logent dans une ferme collective à proxi-

mité du théâtre se retrouvent avec le pubLic, acteurs et spectateurs des soirées où règne une convivialité que I'on trouve peu dans les lieur officiels de la culture. Au bar, le m,alt et le houblon sont à I'honneur (on est chez les Ch'tis!), mais le gros cles recettes se fait autour des stands des libraires invitées, [e Marais du livre de Hazebrouck et Dialogue Théâtre de Lille, qui viennent pallier I'absence de librairie locale. Ils préscntent

Selon un principc qui veut allier sobriété matérielle et luxuriance " artistique la communication, on I'aura compris, ne pèse pas sur

",

les buclgets. l'affiche du festival est restée la môme pendant plusieurs

années: une reproduction du tableau de Monet, Grand pauois rue à qui mieux mieux, envahissant dans une vague bleu, blanc, rouge un espace visuel saturé et vibrant. À force d'avoir I'image sous les yeux, Biigitte Mounier finit un jour

Montorgueil, où les drapeaux flottent

i déceler, avec I'aide d'un ami professeur des beaux-arts, une inscription masquée, en lettres bleucs fondues dans le bleu du ciel: par

" Vive la France "

r

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une cxcellente sélection où chaque titre est choisi en fonction de la thématique de la f ournée et v,alorise les éditeurs indépendants.

AUTOMNE

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Sortir Jeudi 28 octobre à Dunkerque

Un stage chant/danse gitan avant un grand concert mercredi 27.10.2010, 14:00

El Tchoune Tchanelas, Gil Aniorte Paz, Renat Sette, Diego Lubrano et Cristel Dente seront là. Jusqu'au 27 octobre, à l'atelier-culture La Piscine, à Dunkerque, un stage chant/danse gitans est proposé. Il s'agit de rencontres et variations autour du flamenco et de l'art gitan. Seront étudiés les rythmes "de palos" ou "compas" : postures du corps et adresses flamenca, des chants en différentes langues, espagnol, catalan et romani. Vivirlo, en espagnol, c'est "le vivre", car le flamenco est un art martial et une philosophie de vie. Pour lutter contre l'oppression, l'exclusion, pour dénoncer l'injustice, les souffrances de la vie, on chante, on joue, on danse avec force et rage. Le jeudi 28 octobre, comme un point d'orgue sera donné un concert : "Les Chants Sacrés Gitans", par Gil Aniorte Paz. "Les Chants sacrés gitans" en Provence réunissent trois chanteurs et musiciens gitan, andalou et provençal, ainsi qu'un guitariste gitan soliste et une danseuse gitane qui présentent une création forte et réjouissante, appartenant à la tradition gitane provençale. La réunion des langues catalane, espagnole et provençale, de leur timbre et de leur rythme est d'une étonnante richesse. Dans le respect des traditions sacrées, ils témoignent de cet héritage aux diverses influences ancestrales. Sous la direction artistique du chanteur gitan Tchoune, le répertoire réunit les chants sacrés dédiés à Sainte Sara, à la Nativité, interprétés en famille et appartenant à la tradition gitane provençale. Concert donné avec El Tchoune Tchanelas (chant, palmas, guitare), Gil Aniorte Paz (chant, guitares, bouzouki, mandole, palmas), Renat Sette (chant provençal), Diego Lubrano (guitare flamenco, palmas) et Cristel Dente (danse flamenco).

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