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REVUE DE PRESSE ILLUCITY MARSEILLE OCTOBRE 2019 Contact presse : Ophélie Surelle / + 33 6 28 51 42 70 / ophelie.surelle@gmail.com


RETOMBEES NATIONALES


ACTUALITÉS

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[Production]

[Réalité virtuelle]

LE BEL AUTOMNE DES FILMS DU PRINTEMPS

Illucity passe la seconde

Évoluant aussi bien dans la fiction que le cinéma, la société créée et pilotée par Juliette Hayat est au centre d’une actualité. L’occasion de faire le point sur cette structure dont la créatrice œuvre aussi sur d’autres activités. ■ FRANÇOIS-PIER PELINARD-LAMBERT

UNE ADAPTATION D’UN ROMAN DE THIERRY BEINSTINGEL POUR LE CINÉMA

Côté cinéma, la structure créée il y a cinq ans par Juliette Hayat a sa première coproduction cinématographique en route pour la salle. Le 30 octobre, sortira chez Sophie Dulac Distribution Debout sur la montagne, le nouvel opus de Sébastien Betbeder, qu’il a également écrit avec William Lebghil, Izïa Higelin et Bastien Bouillon. Dans cette coproduction avec Gloria Films (Laurent Lavolé), qui a obtenu le ­soutien d’Auvergne Rhône-Alpes Cinéma, de Canal+, de Ciné+, de l’Avance sur recettes du CNC et de Cinécap, le cinéaste suit les ­tribulations d’amis d’enfance qui, devenus des adultes un peu a ­ bîmés par la vie, se retrouvent dans le village qui les a vus grandir… Ex-journaliste qui a, par la suite, œuvré pendant un temps avec ­Pascale Breugnot, Juliette Hayat possède d’autres cordes à son arc. Elle a ainsi produit artistiquement la déclinaison sérielle de Papa ou maman aux côtés d’Alexandre de la Patellière et de Matthieu Delaporte, une ­version ­produite par Chapter  2 (Dimitri Rassam) et EndemolShine Fiction (­Nicolas Coppermann). D’ailleurs, elle réfléchit ­toujours avec ce ­dernier à des séries adaptables en France, tout en ayant accès au copieux catalogue international d’EndemolShine Fiction. Les films du printemps travaille donc régulièrement avec EndemolShine Fiction, sans lien capitalistique mais sur la base d’un accord de premier regard. Côté développement, Juliette Hayat prépare un premier projet de polar en 52 minutes, Mauvais genre. Elle a également acquis les droits pour le cinéma du roman de Thierry Beinstingel, Ils désertent (éd. Fayard), où la confrontation de deux héros, un homme mûr et une jeune femme, sur fond de ressources humaines. L’adaptation et la réalisation sont confiées à Florence Vignon. ❖

© FRANCK GUERIN

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Juliette Hayat, directrice générale des Films du printemps.

© DR

e 19 novembre, Les films du printemps démarrera à Nantes la production d’un polar destiné à France ­Télévisions, plus particulièrement à France 2. ­Baptisé Faux semblants, ce nouvel unitaire réunira en têtes ­d’affiche Thierry Godard et Noémie Schmidt, à partir d’une histoire signée Isabelle Polin et Frédéric Lozet, et mise en scène par Akim Isker. Coproduit avec ­EndemolShine Fiction, il racontera le face-à-face entre une i­nspectrice financière et un policier de la criminelle amenés à travailler ensemble sur les traces de ce qui pourrait être un serial killer. Faux semblants fait suite à l’un des plus gros succès de la saison 2018-2019 de France 3. Le duo EndemolShine Fiction-Les films du printemps avait en effet ­proposé Le pont du diable, un unitaire écrit par Éric ­D elafosse  et Sylvie Ayme, et r­éalisé par ­ celle-ci. Il avait ­terminé en tête des audiences le soir de sa ­diffusion, le 26  ­janvier, séduisant 4 820 000  ­téléspectateurs, pour 22,9% de PDA en veille. Puis 800 000 curieux ­supplémentaires grâce au replay, soit un total de 5,6 millions de personnes et 24% de PDM en consolidé. Avec, en vedettes, Élodie Frenck, David ­Kammenos, Patrick ­D’Assumçao et Myriam Bourguignon, ­l’histoire était centrée sur un couple d’enquêteurs mal assortis et aux méthodes très différentes, collaborant sur un crime mis en scène de façon machiavélique.

La filiale d’Ymagis dédiée à la VR vient d’ouvrir à Marseille son deuxième centre de réalité virtuelle, précédé du lancement au Kinepolis de Liège de son premier Illucity Corner. ■ KEVIN BERTRAND

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magis poursuit son développement dans la VR. Dix mois après avoir ouvert son premier “parc d’aventures en réalité virtuelle” flanqué de l’enseigne Illucity à La V ­ illette à Paris, le groupe dirigé par Jean Mizrahi en a lancé un deuxième, le 18 octobre, dans le VIe arrondissement de Marseille. “Dès le départ, nous avions la volonté d’en ouvrir dans les plus grandes villes f­rançaises, retrace Nathan Reznik, directeur g ­énéral adjoint ­d’Illucity. Lorsque nous avons ­commencé à chercher, l’opportunité s’est présentée de récupérer à ­Marseille un garage qui se prêtait plutôt bien à nos contraintes.” Étendu sur 850 m2, le lieu peut accueillir simultanément jusqu’à 28 joueurs autour de trois catégories d’expériences VR, laser game, escape game et jeux ­d’arcade, les deux premiers faisant office de ­produits phares. “Nous insistons sur les activités multijoueurs, collaboratives parce que c’est cela qui plaît.” À l’instar des typologies d’expériences plébiscitées, Illucity entend mettre en pratique à Marseille les conclusions tirées de la première année test de son centre de La Villette. Avec, notamment, la privatisation comme ligne stratégique. “C’est, selon nous, un axe très important à ­travailler. À La Villette, nous recevons de nombreuses demandes de privatisation – qui représente aujourd’hui une part importante de notre activité – de la part d’entreprises, pour des séminaires ou du team building. Notre objectif est que le B to B représente, d’ici deux à trois ans, 40% à 50% de notre chiffre d’affaires.” Fort d’un investissement

– murs compris – de 1,5 M€, Illucity espère atteindre d’ici deux à trois ans le cap des 100 000 billets vendus, soit l’objectif fixé pour la première année de La Villette. Le prochain centre I­llucity sera inauguré, lui, à Brest, début 2020. “Les autres installations sont en négociation, mais il est très probable que nous en ouvrions un de plus d’ici avril, avec un partenaire.”

BIENTÔT DES CORNERS EN FRANCE

Parallèlement, la filiale d’Ymagis a procédé à l’ouverture, la semaine ­ ­passée, de son tout premier Illucity Corner, sa solution de réalité virtuelle dédiée aux exploitants de salles. Situé au sein du Kinepolis de Liège, cet espace de 80 m2 proposant trois types d’expériences a été installé par CinemaNext pour “trois mois d’expérimentation. C’est un test, afin de voir comment cette offre peut fonctionner dans un multiplexe de ce type”. Quelques jours plus tôt, Illucity lançait un espace de réalité virtuelle “hybride” au sein du Town Cinemas de Glyfada, en Grèce. Objectif : “Tester, dans un gros cinéma, un format un peu plus grand que le ­Corner, afin de voir si cela a du sens.” Et les choses bougent également en France. “Nous espérons pouvoir y annoncer, début 2020, ­l’ouverture assez rapide de Corners dans des cinémas.” Si les ­premiers contacts ont été noués avec des indépendants, des discussions sont également “bien avancées” avec un circuit. En outre, les premiers centres Illucity franchisés pourraient voir le jour en fin d’année prochaine. ❖

N° 3881 du 25 octobre 2019


RETOMBEES REGIONALES


Interview Nathan Reznik le 17/10/2019


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