Issuu on Google+


«tour d’horizon»


/

/ /


sept

« Le divers, c’est ce qu’on ressent de différent quand on s’identifie à l’autre. »   Victor Segalen.


neuf


préface Bon, ne voyant pas l’intérêt de tourner autour du pot pendant une vingtaine de phrases inutiles et incompréhensibles, je préfère faire simple et vous dire directement que mon diplôme portera sur l’étude et la refonte de la communication du label de musique électronique Get Flavor sous forme de codex. Forcé est de constater qu’aujourd’hui nous sommes, via différents médias tels que facebook, twitter ou encore myspace, dans une société de sur-information, le choix d’une communication simple, clair et bien charté s’est fait sans hésitation. Dans les années 70/80, un artiste faisait son album, communiquait via celuici ou des affiches (souvent la déclinaison de ses pochettes) et faisait par la suite une tournée, une sorte de bonus pour se rapprocher sans doute de son public ; tout ça pour dire qu’à l’époque il y avait une part importante du budget pour la communication et donc le graphisme. On a pu le remarquer avec certains labels comme un célèbre label de musique classique, Deutsche Grammophon. Sérieusement le graphiste qui est à l’origine de cette communication, c’est un génie, le truc est simple : on met le portrait de l’artiste, par dessus un bloc jaune avec les info sur le morceau et rien de plus, franchement ça tue. Plus sérieusement, je crois, malgré le fait que je n’écoute très peu de musique classique (à mon grand regret) et pour avoir vu ces pochettes chez mes grands-parents durant ma tendre enfance, ce doit être le seul label de classique, avec EMI peut être, que je connaisse ; d’où l’importance de sa communication. Le système de fonctionnement est différent aujourd’hui, l’artiste va se produire, se faire connaitre par le biais d’événement et par la suite sortir un Ep ou maxi mais qui au final sera quasi obsolète car donné lors de ces soirées ou vendu 10 euros à une quinzaine d’internautes honnêtes (je suis peut-être un peu méchant). Mais il ne faut pas se cacher la vérité, les 3/4 des utilisateurs d’internet télécharge illégalement des titres, il faut donc trouver un autre moyen d’accrocher la cible en question. Avec tous ces flyers, affiches, autres groupes et événements à rejoindre sur facebook, la cible ne sait plus où donner de la tête et est vite envahie par une multitude d’informations dont elle ne sait que faire. On peut retrouver une communication, clair et lisible, aujourd’hui avec certains labels comme Warp, Disque Primeur ou encore le jeune label de Tekilatex et Orgasmic : Sound Pellegrino (qui a repris sans hésiter et assume le bloc marque de Deutsche Grammophon). « Le but ? apporter un peu ce clarté dans l’obscurité de la communication des labels actuels » (c’est pas mal ça).


onze


« voyage »


« codes »


codex / charte. Un codex (bloc de bois ou livre en latin) est un livre manuscrit du même format que celui utilisé pour les livres modernes, avec des pages reliées ensemble et une couverture. Par la possibilité qu’elle offre d’accéder directement à n’importe quelle partie du texte, cette invention romaine a remplacé le rouleau de parchemin et est la première forme de livre de toutes les cultures d’Eurasie.

Cette présentation des textes a constitué une véritable révolution au début de l’ère chrétienne car à l’inverse du rouleau (volumen), qui impose une lecture continue, le codex permet d’accéder aux chapitres (structure du texte) de manière directe. L’habitude de numéroter les pages (par des lettres) accompagna cette innovation. Son adoption dans la chrétienté est d’autant plus marquée que, support de la Bible, le codex permet de se différencier des rouleaux sur lesquels les juifs écrivent la Torah (Sefer Torah). Par extension, le terme codex a été employé pour des recueils de lois (comme le Codex Theodosianus) d’où le nom de code employé aujourd’hui. L’imprimerie n’a pas fait disparaître les codex : ceux de Léonard de Vinci en constituent une preuve frappante. Le codex comme objet est étudié par une science spécifique : la codicologie. Le format du codex dépend de la façon dont est plié le feuillet : en deux, in folio, en quatre, in quarto, en huit, in octavo…

dix-sept

Le codex est un livre de forme parallélépipédique, résultat de l’assemblage de manuscrits, d’abord en parchemin à partir des I ER et IIÉ siècles dans l’empire romain puis en papier depuis le XIII E siècle, historiquement issu de la forme ancienne du rouleau et du volumen horizontal. Sa caractéristique principale est la reliure des feuillets qui le constituent par la marge.


dix-neuf


« souvenirs »


vingt-trois

« Et en arriver très vite à définir, à poser, la sensation d’exotisme, qui n’est autre que la notion du différent ; la perception du divers. » Victor Segalen.


Factory Records.

Peter Saville est connu pour le design de pochettes de disque pour des artistes de Factory Records, surtout pour Joy Division et New Order. Influencé par un copain, Malcolm Garrett, qui avait commencé à dessiner pour les Buzzcocks, un groupe punk de Manchester, et par Pioneers of Modern Typography d’Herbert Spencer, Saville fut inspiré par Jan Tschichold, le principal propagandiste du mouvement New Typography. Selon Saville : « Malcolm avait une copie de Pioneers of Modern Typography. Le seul chapitre qu’il n’avait pas réinterprêté dans son propre travail était le cool et discipliné « New Typography » de Tschichold, et il me plut subtilement. J’y trouvais un parallèle dans la New Wave qui éclosait du Punk. »

vingt-cinq

Factory Records est un label indépendant anglais fondé à Manchester en 1978 par Tony Wilson et Alan Erasmus, qui compte parmi son catalogue plusieurs groupes phares de la scène rock britannique de l’époque, à savoir Joy Division, New Order, A Certain Ratio, The Durutti Column, Happy Mondays, et (brièvement) James & Orchestral Manoeuvres in the Dark. Tout comme le label 4AD Records, Factory Records disposait d’une équipe créative qui assura au label et à ses artistes un son et une image singuliers, notamment grâce au producteur Martin Hannett et au graphiste Peter Saville.


Deutsche Grammophon. La compagnie Deutsche Grammophon Gesellschaft est créée en décembre 1898 à Hanovre par Émile Berliner (l’inventeur du gramophone) et son frère Joseph. Dès le début du xxÉ siècle, la compagnie produit plusieurs millions de disques chaque année. Parmi les artistes qui font alors le succès de la société, on peut citer Enrico Caruso, Feodor Chaliapin, Nellie Melba. La ligne graphique du label est l’exemple type le la communication abordée pour Get Flavor : la reconnaissance d’un label par une forme, en l’occurence un cartouche jaune placé sur chaques pochettes.


vingt-sept


Warp Records & Designer Republic. Warp Records tire son origine d’un magasin de musique électronique installé en 1987 dans un hangar désaffecté à la périphérie de Sheffield et ayant ouvert ses rayons à la scène bleep Acid House. Le label Warp Records (Warp pour Weird And Radical Projects ou encore We Are Reasonable People selon d’autres sources) a été créé par Steve Beckett et Rob Mitchell en 1989. The Designer Republic se fait remarquer du grand public au travers de pochettes réalisées pour de nombreux musiciens ou groupes parmi lesquels ceux du label Warp Records (Autechre, Aphex Twin, etc.) mais aussi pour Fluke, Funkstörung, Supergrass, Towa Tei, PWEI ou encore Moloko. L’usage systématique de l’Helvetica à l’interlettrage ultra étroitisé, de clins d’œil à la culture pop nippone, de phrases-choc, d’acronymes mystérieux ou de slogans absurdes sont la marque de fabrique de TDR. Sans cesse plagié, le studio fait néanmoins siens les mots d’Oscar Wilde : « Talent borrows, genius steals ».


trente et un

Labomatic. Labomatic est un collectif de graphistes plasticiens créé en octobre 1997 et dissout en 2008. Issus d’horizons divers, notamment de Bulldozer, revue graphique à Paris. Collectif et revue s’engageant à tisser des liens entre graphisme et art contemporain. Ce collectif est composé de Pascal Béjean, directeur artistique, photographe, designer et dessinateur de lettres, Frédéric Bortolotti plasticien et illustrateur, initiateur du projet Bulldozer, Nicolas Ledoux, directeur artistique, plasticien et architecte de formation, titulaire d’une maîtrise en arts à la Sorbonne, ainsi qu’Olivier Körner, developpeur et Jean-Luc Lemaire.


« Mon luxe est de faire croire que je ne fais rien. »

trente-trois

Bertrand Lavier.


Tonalité du message La communication, ou du moins l’axe de communication que j’aimerais apporter à Get Flavor est simple, créer : / des visuels sobres / de l’impact / lier art contemporain et graphisme. Que l’on puisse se dire « C’est une soirée Get Flavor » rien qu’à la vue d’un flyer, d’une affiche ou que l’on dise en voyant la pochette d’un Ep « tiens une nouvelle signature sur le label ? ». Je m’emporte peut-être un peu avec mes belles phrases mais j’aimerais apporter l’idée de série, par des affiches, flyers ou autres pochettes d’albums ; reconnaissable au premier coup d’œil, une sorte de codex.

trente-cinq


labels / Warp Records (UK) / Deutsche Grammophon (DE) / 4AD Records (UK) / Ninja Tune (UK) / Mad Decent (UK) / Disques Primeurs (FR) / Sound Pellegrino (FR) / InfinĂŠ records (FR)


« étendue que l’oeil peut embrasser dans son ensemble »


trente-neuf


Pierre Déjà salut Pierre ou Dakunt, bref on s’en fout un peu, tu vas bien, tu fais quoi là ? Salut, là je suis en train de finaliser une mixtape pour le blog « Belle Iles Player », qui nous charge de l’édito du blog du mois de juin, donc pas mal de boulot en perspective, j’ai aussi quelques morceaux de Stinj a mixer. Alors, on sait aujourd’hui que tu as monté un label de musique, « Get Flavor », mais peux tu nous expliquer ton parcours, d’où viens tu ? Alors ça remonte loin, au lycée j’avais une table de mixage et de vielles platines de salon, on niquait les vinyles de rock des années 70 de nos parents avec Raziek. Ensuite, on a commencé à dépenser le moindre centime qu’on avait en matos, et en disque. Au début, ce qui nous motivait c’était le hip hop, mais très vite on s’est mi à écouter de la house, et de la techno, sans vraiment lâcher nos racines, par l’intermédiaire d’artistes et de projets hybrides qui mélangeaient les différents styles. On s’est séparés pendant quelques années, moi à Londres et à Bruxelles où j’ai vraiment baigné dans la culture club et Raziek à Paris et Rouen,. On a continué notre petit bonhomme de chemin, chacun de notre côté. Puis on s’est rejoint à Montpellier, où on a commencé à organiser des soirées de plus en plus grosses et à produire un maximum, rejoints également par un amis, bunk, on a songé a monter un label. Fort de notre expérience dans l’événementiel et la production, (certain d’entre nous commençait à sortir des trucs sur des net label, ou même en physique). Pourquoi Get flavor, quel était le but de votre label ? On est parti d’un constat simple, on avait les compétences de monter


un petit truc sans prétention, mais qui nous permettrait d’être totalement libre, maîtriser notre image, et se faire plaisir avant tout. Ce n’est qu’en arrivant à Rennes, et avec la rencontre de Stinj, que le label a vraiment commencé. Comment vois-tu la communications des labels actuels et qu’attendiez vous avec Get flavor au niveau de la communication ? La chose qui nous chagrinait souvent sur les différentes sorties digitales, c’était le manque d’intérêt de ces labels pour l’esthétique les cover étaient souvent bâclées ou négligées. Mais on ne travaillait qu’avec des petits label du net avec peu de moyens (comme nous ceci dit...) Les gros labels maitrisent souvent très bien cet aspect, car ils ont les moyens de développer un truc béton, je pense notamment à Sound Pelegrino, Mad Decent ou en france le Bootycall. On s’est quand même heurté à un problème, mon milieu de prédilection c’est la musique, il y a certaines personnes qui sont très performantes sur plusieurs tableaux (graphisme, production...), et je les admire, mais moi je suis vraiment pas compétent en matière de graphisme. Je suis certes critique mais je n’ai pas vraiment d’idée concrète, donc on avait besoin de quelqu’un qui nous propose des idées neuves tout en collant avec le label. Tu as peut-être un petit mot pour la fin, tu veux peut-être dire bonjour a ta maman ou faire un big up a tes copains du sud ? Big up au 74 la famille qu’est ce qu’on attend snoop dog et tout ....

quarante-cinq


« exotisme / au dehors »


Cible brice Déjà, salut, ça va ? Ouais ça va, je viens de finir de manger là. Des pates au curry avec un muffin et un orangina. On se fait livrer ça parfois au travail, c’est bon et nutritif mais globalement ensuite, mon ventre pèse cent tonnes. Alors, bon, que fais-tu dans la vie, tes passes temps ou même une passion, comme la pêche ou truc dans le genre ? J’aime bien marcher. C’est très sérieux. Marcher en ce moment ça me fascine. Plus petit j’avais du mal à faire ça parce que j’imaginais tous les passés des gens que je croisais. Tu sais, parfois dans les films on représente l’aura par un halo violet/bleu un peu. J’imaginais leurs passés comme ça, comme une bulle. Pleins de bulles qui s’entrechoquent, dong godong dong dondong. Ca me rendait presque fou, je dois l’avouer. Aujourd’hui ça m’arrive encore, mais tout ce truc imagé des bulles a disparu, et je regarde les gens dans les yeux pour essayer de deviner leur histoire. Comment vois tu la communication des soirées aujourd’hui, via quel média te tiens-tu au courant ? J’en ai un peu rien à foutre à vrai dire, mais le média le plus puissant, aujourd’hui, à mon humble avis, pour une communication rapide et efficace reste bien sûr internet, Facebook en particulier. Cette communication a t’elle justement de l’importance pour toi ou regarde tu simplement les artistes présent à la soirée ? Je ne vais plus trop régulièrement dans les soirées spéciales. Quand ça arrive, que je suis réellement quelque chose, oui je fais vraiment attention à comment tout est communiqué. Je suis d’ailleurs d’avantage porté sur quelque chose d’un peu alternatif, un peu pourri, qui sent un peu la merde et la sueur, que par un truc très lêché, très carré et très pro (je pense aux derniers flys institubes qui font vraiment «usine à pain») (cette expression ne veut rien dire mais je mange un bout de pain là).


La somme que tu dépense en moyenne lors d’une sortie. 15 euros. Johnny Hallyday « les portes du pénitencier » ou Bruce Springsteen « Born in the USA » ? Ah, hyper dur. Je déteste Johnny mais j’aime beaucoup les Animals, qui ont donc composé l’originale des portes du pénitencier. J’aime beaucoup Springsteen par contre, encore plus depuis que Karim (big up) m’a fait découvrir l’album Nebraska. Non allez je vais dire Springsteen, Born in the USA, parce qu’en plus ce morceau a été repris par les américains, en truc fédérateur et patriotiste « je suis né ici et j’aime trop mon pays », alors que le morceau est tout l’inverse, c’est vraiment « les USA, allez vous faire enculer ». Carrefour ou Lidl ? Lidl! Ca vient de chez moi et c’est dix fois plus pourri que Carrefour. Carrefour c’est un faux truc discount, t’y vas et y’a que des gens normaux! Lidl t’y vas tu rentres t’as déjà choppé le tétanos. C’est vraiment le merdier, la lie sociale pointée du doigt, la vraie France finalement. J’aime beaucoup. Bière ou whisky? Impossible de choisir. La bière pour être tranquille, le whisky pour me la mettre. En plus j’ai déjà vomi les deux, alors je peux réellement pas trancher. Kronenbourg ou 1664? La Kro ! Comme pour le Lidl, c’est de chez nous. J’ai grandi à ça (et à la citadelle). La Kro reste un patrimoine culturel très défendu chez les adolescents alsaciens. Quelque chose d’inaltérable (je suis plus trop sûr de ce mot par contre), qui ne sera jamais obsololète. C’est vraiment quelque chose, une entité revendiquée. On a le « Elsass Frei » en Alsace, l’équivalent du « Breizh autonomie » en somme, et je soupçonne tous les mecs qui ecrivent Elsass Frei sur un mur de penser très fort à la Kronenbourg. Trax ou La ferme célébrité ? Par élimination, Trax. J’ai arrêté les real tvs de TF1 après le dernier Secret Story, ça m’a achevé. Bon peut-être Koh Lanta allez, ça c’est bien. Dans tous les cas les real tv ne peuvent plus rien, plus rien du tout, après Georges Alain et Moundir. Ces mecs ont révolutionné le monde. Après Trax c’est trop, ça me saoule. La voix de la nana est insupportable qui plus est. Je crois que ça reflète bien notre gouvernement et par extension, la façon de pensée commune : aucun milieu, tout est dans les extrêmes.


Ligne droite ou virage ? Ah! Pas mal cette question. La ligne droite pour l’esthétisme, quand on est en siège passager. Je pense à la carte postale du Mont Blanc qui est chez moi tu sais, avec cette perspective tellement vénère. Cette ligne droite est vraiment trop belle. Ca se regarde mais ça ne se conduit pas je trouve, c’est la différence avec le virage, qui lui se conduit vraiment, avec la puissance qu’on peut ressentir quand on prend un virage d’un peu trop près, un peu trop vite, tu vois ? Ouais tu vois. Sushishop ou Subway ? SUB-WAY Bien sûr Subway! Subway ça représente vous en plus, genre Rennes, tous les potes, tous les mercredis midis où Benoît nous glissait avec ses yeux de renard « hé on va se faire un ptit subway ? » et y’en a un qui tentait de proposer la Mie Caline, mais on faisait semblant de pas entendre. le subway c’est religieux. Argentique ou numérique ? Numérique. J’aime l’argentique comme j’aime le bon pain, mais faut se rendre à l’évidence, l’argentique aujourd’hui, c’est dix fois trop d’argent à dépenser et je peux vraiment pas me permettre ça. Pourtant j’ai encore quelques appareils argentiques qui ne demandent qu’à servir, mais mon LX3 est une petite bombe et je l’exploite à fond. (nulle cette fin). (ndlr : http://clicclac.tumblr.com/ et « Désolé de plus poster en ce moment, mais le cache de mon appareil photo est foncedé et je dois en racheter un. Ca fait à peu près deux mois que je me dis ça, mais je vais m’en occuper. Voilà. »). Rond ou carré ? Carré. TAC/TAC/TAC/TAC. 4 coins, tu sais sur quel pied danser, c’est net c’est propre, point final. Un rond c’est cool mais c’est mou c’est bleubleubleu c’est flfbflbflbflbf, un carré PAM dans ta gueule! Marty Mc Fly ou Arnold de Arnold et Willy? Marty, évidemment. Arnold j’aimais bien mais bon, rien à voir avec


cinquante et un

Mcfly. Par contre j’aime bien comment Arnold a tourné: super vénère, à cracher sur tout le monde tout le temps, à frapper ses fans et tout ça. Je trouve ça bien, comme s’il concentrait toute la haine de toutes les stars en lui et qu’il expulsait tout. Un être maudit, d’où sa naineté (ça existe pas ça). (ndlr : au fait il est mort, salut.) Années 80 ou 90? 90, facile. Tu le sais bien, c’est les années que je regrette le plus. La plus grande innocence, pas qu’une question d’âge, mais aussi des règles. Regarde le lycée à l’époque, c’était n’importe quoi ! On fumait où on voulait, on se saoulait à la récré, des mecs vomissaient dans les poubelles. Je te jure, c’est véridique ! C’était vraiment chanmé. Puis bon, tout ce côté « rien à foutre » des années 90 me plait vachement, les années 80 sont plus tendus, plus serrées, plus malades aussi. Il semble presque que les 90 soient une réelle réaction à cet étouffement des années 80, genre « allez j’en ai ras le cul maintenant on nique tout » Métro ou vélo? Le métro parce que j’ai pas le choix, mais le vélo sinon. J’aime vraiment rouler dans les grandes villes, ça fait un peu peur, tu slalomes, tu te fous des coups de pression tout seul genre « allez là je double le bus avant le feu là-bas » ou « allez je traverse le rond point de l’arc de triomphe » (mais là t’es sûr de mourir). À une époque j’étais à fond sur le vélo, genre en forêt, les Sunn et tout, t’as du connaître aussi ça non ? J’aimais vraiment ça, l’été, torse nu en short, à fond. Sans faire de tricks ou quoi que ce soit, juste le truc de plus sentir ses cuisses, de transpirer et d’être dans des endroits un peu verts. « lol » ou « mdr »? lol. Bien plus élégant, bien plus propre, bien moins vulgaire. Le mdr semble vomi, alors que le lol est un peu en retenu. « lol » , tu vois? « salut » ou « à plus »? À plus dans l’bus lol, ou ciao ciao comme Nagui.


ÂŤLes consommations sont renouvelables toutes les heures dit la pancarte.Âť Courir les rues (1967), Les optimistes Raymond Queneau.


« facebook »


différents medias Malgrès l’apparition de nouveaux médias, il n’y a pas 1000 et une manière de communiquer pour des évènements musiquaux, soirées ou concerts. Les principaux medias sont : / flyers / affiches (sauvage, magazines, sucettes) / dossier de presse / supports digitaux / internet (résaux sociaux, sites, flux RSS, newsletter, etc.) Cependant il est possible de jouer avec ces médias nouveaux ou plus anciens.


cinquante-sept


soixante et un

« Pourquoi le packaging comptait tant pour nous ? Parce que ce travail était sacré, […] L’église catholique sert-elle son vin de messe dans des pots de terre moisis ? » Tony Wilson, fondateur du label Factory Records.


Suitcase

/ Times / GĂŠorgia / Calson / Garamond BE / Garamond Handtooled / Filosofia / Clarendon / Helvetica Neue / Futura / Comic Sans Ms


soixante-trois

/ GET FLAVOR / GET FLAVOR / GET FLAVOR / GET FLAVOR / GET FLAVOR / GET FLAVOR / GET FLAVOR / GET FLAVOR / GET FLAVOR / GET FLAVOR


« Blade Runner » Ridley Scott, 1982.

soixante-cinq


Nuancier print

web +

r0 v255 b0 #00ff00

r0 v0 b255 # 0000ff


c0 m0 y0 k50

c35 m13 y0 k14

c100 m0 y25 k0

c25 m25 y40 k0

+

pantone 872 C


soixante-neuf


Logotype paper


Un logotype, plus couramment appelé logo, est une représentation graphique qui sert à identifier de manière unique et immédiate les sociétés, associations, institutions, produits, services, événements, ou toute autre sorte d’organisations dans le but de différencier le propriétaire du logotype des autres entités. Un logotype est en général une marque écrite à l’aide d’une fonte de caractères spéciale, et disposée d’une manière particulière, mais lisible.

soixante-treize


soixante-dix-sept


Frédéric Beigbeder.

soixante-dix-neuf

« La beauté est un sport où les hors-jeu sont fréquents. »


quatre-vingt-un


www.baptisteperon.com


Dossier de recherches