Page 1

ODQ

le

magazine des femmes au Gabon

Numéro 02 - Octobre 2011

25

sommaire

Jeunesse la planche de Kakoo

TOHU BOHU DE LA RUE

2-3 La question du mois; le coin des langues....

PORTRAIT DE FEMME

4-5 L’interview de celle qui nous réveille....

SOCIAL

22

‘Bri’: atelier Kamba Picasso

6-7 Agnés, femme engagée

ROMAN PHOTO

8-16 Mbolani, 2ème épisode

SOCIAL

18-19 Agnès, au service de la veuve et l’orphelin

42 L’ail: un ami

qui vous veut du bien !

On dit quoi ? Le Magazine des femmes au Gabon BP 18141 Libreville – Gabon Tel.: 07 98 62 57 Directeur de la Publication et de la Rédaction Rita ABOGHE-VERDAVAINNE Rédacteur en chef Romuald KOUMBA Directeur artistique Eric LODDE Photographie Julien BOSSE Scénariste roman photo Angelo WAYEMARANE Journalistes Patricia Tabue Caleb Pounah Bonnard Récépissé du Tribunal N° 063/PR-LBV-01 Récépissé MCPEN 00399/MCPEN/SG/DCOM Quitus CNC N°0001/CNC/SG/DAJ/2011 Distribution : SOGAPRESS Impression : MULTIPRESS Tirage N°02 – 5.000 ex

PSYCHO

20-21 Copine avec son ex: Possible ?

28-31

Une journée dans la vie de notre jeunesse

ViE DE QUARTIER: GLASS/OLOUMI

22-26 Brigitte: l’éveil au monde – Resto: le 5/5; Le Bijou Beach bar, trésor caché – Rencontre avec le chef de quartier – Solange, passion couture

Kiosk ville

27 Retrouvez.... «le Bien Etre» et son gérant

JEUNESSE

28-31 Une journée dans la vie de....

INTERNET

33 La vie du Web....et de nos Cybers

34-35

MODE

Styliste en herbe

34-35 Le style de nos rues; Accessoires tropik’; Miss Daisy, styliste en herbe.

ENVIRONNEMENT

37 Gestion des déchets: attention, ça déborde !

CULTURE

38-39 Stéfanie Affène – DJ Boris – Grace...

ASSOCIATIONS

43

Trucs du Dr. Franky

41 Au secours des veuves avec L’Etoile du Matin

SANTÉ&BEAUTÉ

42-43 Hygiène quotidienne – Elles ont testé pour vous...

COIN CUSINE/ASTUCES

45 Recette du machoiron;

LE GABOSCOPE

46 Les (pré)visions de Maman Keops

38

Stéfanie Interview


t

ba

ohubohu de la rue rue de la de la rue

...kestion du mois... ODQ arpente les rues de la ville et vous pose la...

?

départ

serons nous prêts pour la can....??

Cédric, étudiant «Nous ne serons pas entièrement efficaces car on aurait pu attendre pour mieux s’organiser.»

Lucrèce, étudiante «Non, on a commencé les travaux en retard et quand on fini un stade, on doit le tester 6 mois, ce qui ne sera pas le cas.»

Daniel, élève «Oui, nous serons prêts parce que les travaux avan us pl la cent dans part des stades (angondjé, Franceville).»

Nathalie, coiffeuse «Je pense que nous serons prêts pour la CAN 2012, car les travaux avancent normalement dans la plupart des stades en construction.»

Christine, femme au foyer «Oui on est prêts pour recevoir la CAN chez nous malgré que les travaux ne soient pas terminés. Je souhaite que ça se fasse dans de bonnes conditions.» Hughette, Ass. Direction «Je pense que nous serons prêts car toute la ville est en plein chantier. Nous suivons chaque jour l’évolution des travaux.»

Joseph, militaire «Je pense que nous serons prêts à accueillir la CAN 2012, car les travaux avancent de façon satisfaisante.»

arrivée 2 on dit quoi? Le magazine des femmes au gabon — OCTOBRE 2011

Agnès, femme au foyer «Non, le Gabon n’est pas prêt pour ce type d’évènements et l’argent aurait pu être mieux utilisé pour créer des emplois...»

? C KiKaDi

tout, e n n o d r me pa ’elle» m d e f s a e p n e U l « ne veuil n o ’ u q excepté


»

k

oin des langues

ON SE COTOIE, on se parle.... mais oooh fait, comment dit on...?

«Donne moi de l’eau et à manger» OBAMBA Mpa mè andja bla biila

N’ZEBI Ve me mamba na mià tchà.

FANG Vagu, m mendzim y aadzi.

TÉKÉ ñga mè andza boué, édza

PUNU Pè mè mamba na bigù dji

MASANGO Vè me mambe ne biyi

SAKÉ Kaba meni mangou ne midza

Kwélé Ndjèmè medi nè niebe

MITCHOGO Etzamé méba étzamé moyako MAONGWÈ Kaba mèyi so na bella

et, euh, en anglais, ça sert toujours, 3 mois avant la CAN !!! Could I have some water and something to eat ?

k

on en

ars

ause

Produit par Jeff Bongo Ondimba, e Henri Josep t réalisé pa h Koumba « r Le Collier d u Makoko » est une pro duction d’e nvergure internationa le tournée a u Gabon et en France. On y trouve ou retrouve Patience Da bany, Jean Claude Mpaka, Eriq Ebouaney, «tonton fifi», l’infati gable Philip p e Mory... L’histoire ? Une tribu ay ant perdu so n roi, la Reine successeur ne désignera qu’à condit le ion qu’on lu appartenan i ramène le t aux ancêtr collier es... qui se hé oui ! S’e trouve…en n suit une h F rance, e u re de comé mélant hum die tout pub our et actio lic n avec pour observation base une fin de notre cu e lture, traditio et moderne nnelle . A voir, AB S OLUMENT, au CCF!!

i K i ?

secachederrière...?

Retrouvez qui se cache derrière derrière l’ovale rouge et vous gagnerez peut être un abonnement gratuit de 6 mois à ODQ. Une aide: cette photo se trouvait dans un article de notre premier numéro de septembre.

k

oup de gueule ie de Pat

Certains hommes (néanderthaliens ?) prennent encore leurs femmes (au 21e siècle), pour des punching-balls, dès qu’ils sont contrariés, ou se sentent menacés d’une quelconque manière que ce soit ! Du temps de nos aïeux, le « vrai homme » était celui-là qui se construisait une grande case, qui avait un harem à sa disposition et bien entendu, une ribambelle de mioches. Dans certaines régions, le « vrai mec » était celui dont la femme avait la plus grande plantation, ou encore l’homme était HOMME quand il affirmait sa virilité en se positionnant comme meilleur chasseur du village ! Dans d’autres endroits, les hommes étaient soumis à des épreuves de courage et autres… De nos jours (ah kiééééééééé ! modernisme ou machisme ?), un mec ne se sent vraiment mec que lorsque sa go lui dit qu’il est « fort »

au lit (ce qui dans la plupart des cas reste à vérifier), ou bien quand celui-ci se saoule à je ne sais pas quoi, dans les maquis en compagnie des « copains » très peu recommandables… là ça passe encore ! Les pires parmi ces spécimens, sont ces hommes qui pour se sentir tels, frappent, que dis-je… bastonnent encore leurs dames pour confirmer leur… quoi ? Car, soyons d’accord, ya rien de viril pour un mec de s’en prendre à une femme… à coups de poing ! Comme c’est toi garçon, va trouver garçon comme toi et mesure toi à lui ! Même vous aussi les gars, changez un peu gué, c’est la femme qui donne la vie, cela devrait être suffisant pour que vous fassiez attention à la sienne !

on dit quoi ?

3

on dit quoi? Le magazine des femmes au gabon — OCTOBRE 2011


clubs

RĂŠservations

Fixe : +241 74 08 40 Fax : +241 74 08 44 Mobile: +241 07 07 09 77 Email : lufthansa.gabon@dlh.de

Lufthansa

chan


nt

chan cinem portrait clubs

p

sculpture bwiti tradition peinture peinture ortraitdu moi(s)

! l e i c n e bitieuse, arc e, am

ODQ qui est Marie Colombe ? MC je suis une jeune femme gabonaise, originaire du Sud du Gabon, issue d’une famille modeste et née à Port-Gentil dans les années 60. Je suis journaliste

oi v ne elle a u eil v s ré u o elle n

de profession, productrice d’émissions télé, et chanteuse de Gospel.

loin . Elle c’est... , 1 G e T t la R r u s s n ti

b e m o

col

ODQ quand commence ton amour pour la télé, et comment en es tu arrivée là ? MC Je rêvais déjà de la télé, c’était magi-

iqu m a x de gospel, yn , une voi

x q la le ui nte les ma por , d

t e e l a n i t til a é tp m s e Elle la joie

que de regarder déjà ce qui se faisait à cette époque, ces émissions télévisées qui nous

scotchaient sur le canapé. Encore au lycée, j’arrive pour la première fois à la télé, pour trouver un petit boulot pour les vacances.

C’est après un casting que je suis repérée

e i r a

et je commence comme présentatrice, ce n’est qu’à la fin de mes études secondaires que je m’oriente vers le journalisme, et j’obtiens une bourse pour ma formation en France. De retour, je deviens la présentatrice vedette du journal télévisé de la RTG1, pendant de longues

m

années.

5 on dit quoi? Le magazine des femmes au gabon — OCTOBRE 2011


chan cinem portrait peinture peinture p clubs

nt

sculpture bwiti tradition

ortraitdu moi(s)

ODQ en dehors du Journal TV, tu es aussi productrice d’émissions, actuellement tu as lancé un programme matinal intitulé « Mbolo le Gabon », parle nous en. MC c’est une première au gabon, une émission matinale dont le but est réveiller les téléspectateurs, en leur apportant du divertissement, de l’éducation, et de l’information par ses nombreuses rubriques. C’est un programme qui a changé nos habitudes. « mbolo le Gabon », nous aide aujourd’hui à nous lever tôt, et surtout dans la bonne humeur.

ODQ en tant que femme journaliste, un métier dominé par la gente masculine, comment s’est faite ton intégration ? MC mon intégration s’est faite sans beaucoup de difficultés, parce qu’on avait aussi besoin pour la télé, des femmes pour colorer les plateaux, et donner une autre image de la télé, pour une télévision mixte. C’est dans l’amour du travail bien fait que j’ai eu beaucoup de promotions, c’est à dire, de grandes responsabilités dans ma carrière. J’ai été rédactrice en chef du Journal Télévisé pendant plus d’une décennie, Directrice Adjointe du Journal TV, et actuellement Conseiller du Directeur Général.

ODQ tu es aussi chanteuse de Gospel, quand a débuté ta passion pour la chanson et ce style musical ? MC c’est depuis le lycée que je commence à chanter. Je menais des activités socio-culturelles, dans ma troupe de théâtre, j’étais la chanteuse principale. C’est à partir de cette époque que je me fais apprécier par ma manière de chanter. Mes camarades me disaient que j’avais une très belle voix. Je dois admettre que, ma passion pour le théâtre et la chanson, a été pour beaucoup dans ma carrière de journaliste.

ODQ aujourd’hui tu n’es plus une artiste à présenter, parle nous de ta carrière musicale et de tes productions MC après plusieurs années d’apprentissage aux techniques de chants, je décide enfin d’entrer en studio et d’enregistrer mon premier album intitulé « paix sur la terre, parmi les hommes » en 1996, puis, « la joie » en 1998, suivi de « le cri d’une mère », en 2000, « la foi » en 2003, « n’ayez pas peur du monde » en 2005, et enfin « le miracle » sorti en 2011. Toutes ces productions n’ont pas été faciles à cause du manque de sponsors et de producteurs dans l’industrie musicale Gabonaise, sans parler des droits d’auteurs.

ODQ Festidame est une de tes productions, qui est un espace pour promouvoir la femme Gabonaise, comment y es tu arrivée ? MC vu les difficultés auxquelles sont confrontés les artistes en général, j’ai pensé que les artistes femmes, dont je fais partie, manquaient cruellement de soutien promotionnel et d’espaces de communication. C’est

6 on dit quoi? Le magazine des femmes au gabon — OCTOBRE 2011

Po


nt ma dans ce soucis d’ouverture, que j’ai crée Festidame, afin de donner à la femme artiste du Gabon, un espace qui pourrait lui ouvrir les portes d’une carrière internationale ; c’est à dire, toutes celles qui s’expriment dans tous les domaines artistiques ( la peinture, la mode, la musique, la poésie, etc…)

kèlè l’interview du

«Afin de mieux cerner ta personnalité, ODQ te propose de répondre au questionnaire du ‘Quel est.....»

1- Le son, le bruit que tu aimes?

ODQ n’as tu pas rencontré de difficultés ? MC les difficultés si, nous sommes aujourd’hui à la 10e

2- Le métier que tu n’aurais pas aimé faire ?

édition de Festidame, comme toutes les entreprises, c’est pas facile, il y’a toujours des hauts et des bas. Les difficultés sont d’ordre financier et techniques. C’est grâce à ma détermination que Festidame a survécu.

Joviale 4- La chose la plus excitante des trois dernières semaines ?

ODQ quel est le secret de ta réussite ? MC mon secret c’est la détermination, le travail bien fait, et la recherche de la perfection, et ce, malgré les nombreux découragements et barrières dans ce milieu où les femmes ne jouent que des rôles secondaires.

Le bruit des oiseaux Le plus vieux métier du monde 3- Le principal trait de ton caractère?

Le dernier débat que j’ai animé à la télé 5- Ton objet préféré? L’anneau du mariage 6- Qualité que tu préfères chez un homme? L’honêteté et la rigueur 7- Qualité que tu préfères chez une femme? La douceur 8- Ton plus grand malheur ?

ODQ quels sont tes projets ? MC la sortie de mon maxi single, « Le miracle » Un titre de ce

Ne pas avoir pas connu jésus 9- Tes héros préférés ?

maxi « C’est mon tour de régner » est déjà en promotion dans les télévisions africaines. Et aussi la sortie de mon premier ouvrage religieux dont je suis entrain de terminer l’écriture. Je l’ai baptisé « Le message », dans lequel on trouvera au troisième chapitre « La femme complice de Dieu ».

Nelson mandela, la princesse Diana et Mère Therésa 10- Le don de la nature que tu aimerais avoir ?

our l’amour du chant....MC, et son loisir préféré: le gospel

La vision ? 11- Ce que tu détestes par dessus tout ? L’hypocrisie 12- Si tu étais une épice? Une boisson? Le sel parcequ’il donne du goût. Du jus d’orange 13- Qualité que tu apprécies le plus chez toi ? Ma rigueur 14- Ta pensée pour t’endormir ? Je pense à mon amour 15- Ta méthode pour dissiper la tristesse? Je chante 16- La chanson que tu emporterais sur une île déserte ? «C’’est mon tour de règner»


mbolani

le premier roman-photo gabonais!

RÉSUMÉ DU 1ER ÉPDISODE

Moise a enfin trouvé un emploi; il organise une petite fête pour arrroser l’évènement.....

Son nouveau statut révèle en Cindy et Maman Mado le désir de le bilongoter pour mieux le gérer.

PRIX PROMOTIONNEL !

à partir de

12 900 000

ht FCFA

Un espace conducteur ergonomique

Tiger Motors

Département de SHO Gabon BP. 2147 Libreville 07 82 38 77 / 06 63 45 15 Quartier Glass (à coté du Rest. Lokua)


episode 2

Alors que fais tu dans la journée? Moi je vais au lycée, c’est la rentrée.

Rien de spécial sauf que j’ai juste la lessive à faire.

Bonne journée chérie

A toi aussi bébé...

Nina, ma co. Tu sais ce que j’ai fais à Moïse? Non, pas ce que tu penses.... Je ne peux pas te le dire au téléphone, viens je t’attends à la maison.

Je suis chez toi dans une heure, j’ai juste une petite course à faire...

Tu sais j’ai un petit secret à partager avec toi, j’espère que tu le diras à personne: j’ai bilongoté Moïse. C’est Coucou qui m’a fait la potion.

Quoi!? Tu blagues, c’est pas vrai !

9 on dit quoi? Le magazine des femmes au gabon — OCTOBRE 2011


mbolani Devant dieu, c’est la vérité. Je ne te ment pas Nina. Toutes les femmes font pareil; Il y a trop de voleuses de mecs à Libreville.

Même toi même !

C’est juste pour pas perdre ton mec que tu a fais ça?

Tchouhoo !! J’arrive pas à croire que ma meilleure amie puisse faire ça ! Comment peux tu faire les fétiches à l’enfant d’autrui !!!

J’ai eu tort de t’informer, hein... mais t’est ma meilleure amie; nous avons grandi ensemble, je peux rien te cacher.

Verbe être en anglais au présent nous donne ceci...

Qui peut construire une phrase avec le verbe «to be»?

10 on dit quoi? Le magazine des femmes au gabon — OCTOBRE 2011


mbolani I’m in love with you !

Moi M’sieur ! Moi M’sieur ! Moi M’sieur !

I’m tired, teacher !

«Je suis amoureuse de toi»: bonne phrase mais un peu... heum.... Un autre ?

Tu as vu le prof.... il me plaît !

Il est beau, il est classe, et il est jeune! wouahou!!!

Oui chérie j’ai terminé, j’arrive ! Juste le temps de prendre un taxi.

11 on dit quoi? Le magazine des femmes au gabon — OCTOBRE 2011


mbolani Faut pas que j’oublie de prendre des unités d’électricité à la SEEG

Dis chérie, tu as préparé quoi aujourd’hui. J’ai une faim de loup !

je suis pas à la maison. J’ai accompagné Nina à M’Bolo, j’arrive.

Très bonne idée, j’ai aussi un petit creux....

Allons boire un jus avant de rentrer, il fait trop chaud aujourd’hui!

J’ai pas eu le temps chéri, tu peux te débrouiller comme un grand garçon, y’a encore un peu de cuisse de poulet dans le congélateur.

Tantine Nina, j’ai aussi faim depuis qu’on est sorti.

Dis Nina, est ce qu’elle prépare bien ici? Je suis un peu compliquée.

Y’a tout ici; du riz popo, de la nourriture de chez nous, de la grillade, un peu de tout quoi. Tiens Babanguida, ajoute moi un autre jus, j’ai trop soif !

12 on dit quoi? Le magazine des femmes au gabon — OCTOBRE 2011


mbolani Il faut commander, même mon bébé ne pouvait plus attendre. Moi je prends un poisson à la braise.

Tantine Nina. Moi je mange du riz popo à la sauce grillée comme à Port Gentil !

Un poisson aussi pour moi. J’espère qu’on attendra pas trop longtemps parce qu’après faut que j’aille voir maman.

Viens vite Cindy, je m’ennuie sans toi, viens vite chérie.

Taxi ! 2000 N’Zeng-Ayong !

Il faut que je dose bien le sel, sinon elle ne mangera pas !!!

13 on dit quoi? Le magazine des femmes au gabon — OCTOBRE 2011


mbolani Bravo maman !

Elle est où Cindy? Il est déjà 21h !

Tu as vu ma fille, les feuilles de la brousse c’est fort, hein !?

J’ai fais tout ce que tu m’as demandé. Et depuis Moïse a beaucoup changé; Il m’obéit à la lettre !

Excuse moi Coucou, je te promets cette semaine.

Tu m’as apporté les choses que je t’ai demandé?

Cindy, y’a tantine Soso qui a appellé du village. Elle vient à Libreville le mois prochain.

Fais vite ma fille, faut pas trop attendre.

Elle vient faire quoi à Libreville?

Voir la famille, ça fait longtemps !i

14 on dit quoi? Le magazine des femmes au gabon — OCTOBRE 2011


mbolani Grrrrr....zzzzzzz....gggggrrrrr...bzzzz

Toc, toc....chéri c’est moi, ouvre!

Excuse moi mon bébé, je suis là. J’ai fait un tour chez maman.

Wouahou ! Mon chéri a bien préparé. C’est toi qui va désormais sauter les cuisses de poulet. Ça a l’air très bon!

Bonsoir chéri, tu m’as inquiété. J’avais plus d’unités pour t’appeler. C’est pas très tôt. Tu sais qu’elle heure il fait?

Goute tu vas te couper la langue ! Bon appétit !

Mamado m’a dit que tante Soso arrive le mois prochain; je ne sais pas ce qu’elle vient chercher à Libreville, et elle arrive avec tous ces enfants. Elle va habiter où???

Tous le monde veut venir à Libreville. Ils pensent que la vie est facile ici. C’est un problème sérieux.

Bébé tes ongles ont trop poussé. Demain matin je te fais la manicure avant d’aller au lycée.

Heureusement que tu es là !

15 on dit quoi? Le magazine des femmes au gabon — OCTOBRE 2011


Ongles c’est fait. Culotte, c’est fait, reste..... Tiens, j’ai une idée !!!

J’ai promi à Coucou de tout lui ramener cette semaine. A moi de jouer.

Bébé fait vite, je suis déjà en retard !

Avec ça, ces cheveux... faut juste que j’arrive à le faire dormir profondément ce soir. Soso et ses enfants vont habiter chez Cindy en attendant de trouver un petit bricol’

Mais Moïse vient à peine de trouver du travail !! Ils n’ont qu’une chambre chez eux. Comment tu vois ça Mamado?

Tu dis quoi !!!!??? Ne m’énerve pas Coucou ! Et après ? C’est normal !! Il doit s’occuper de ma fille et même de sa famille !!! Tu veux que je m’énerve avec toi. Tu me connais bien, hein !!!

Pardon Mamado, ne te fâche pas, s’il te plait pardon!!!

A suivre.....

16 on dit quoi? Le magazine des femmes au gabon — OCTOBRE 2011


Nous sommes engagés à construire avec vous une relation de confiance durable

basée sur un service optimal et des solutions adaptées à vos besoins de location de véhicules de courte ou longue durée.

G

Location

de

vo

nsp et tra orts s re ti u

N

services

04 24 14 71 / 04 46 35 39 gnservicesn@yahoo.fr / steeven_koghe@yahoo.fr

17

on dit quoi? Le magazine des femmes au gabon — OCTOBRE 2011


dame COEUR de

L’article que vous avez sous les yeux, chères lectrices (et lecteurs!), a bien failli ne pas exister; ou plutôt, pas ce mois ci. Car arriver à retenir la très sollicitée Agnès, DG de la Protection de la Veuve et de l’Orphelin, n’est pas chose aisée ! Lorsque, la veille du bouclage et après moult rendez vous reportés, cette dernière parvient enfin à se libérer, nos reporters foncent vers le centre ville... S’en suit une rencontre avec une femme de coeur et d’esprit qui jongle avec une vie de famille bien remplie et une fonction exigeant d’elle une bonne dose d’abnégation, de résistance au travail et d’amour. Trois qualités qui, fort heureusement, ne font pas défaut à notre dame de coeur...

18 on dit quoi? Le magazine des femmes au gabon — OCTOBRE 2011

o

société gabo so

veuve et

femme social


gabo orphelinssociété

social on ociété

filles mères tradition

«S’il m’est arrivé de pleurer? Bien sûr... Mais si je veux exercer convenablement ma fonction, je dois rester objective. Compatir à la détrese, au désarroi, oui, mais aussi analyser la situation pour être la plus efficace possible »

ODQ Qui est Agnès Gnangui ? AB Je suis épouse NGOGUENDONG, et mère de

Vue d’ensemble

11 enfants ( 4 dont je suis génitrice), que je m’efObjectif force d’élever sans discrimination. Je suis égaleLa PVO a trois missions essentielles: ment professeur de communication sociale, ainsi - information et sensibilisation que psychologue. J’ai pratiquement fait toutes mes - accompagnement administratif et social études supérieures au Gabon, en plus des quelques - assistance juridique. formations à l’extérieur, avant d’intégrer la fonction Cette Protection de la Veuve et l’Orphelin s’inscrit dans le cadre plus publique, à la Direction Générale de l’Éducation vaste de la lutte contre l’exclusion sociale. Populaire. Jusqu’en 2008, j’ai occupé successivement le poste de conseiller Le constat fait aujourd’hui de Ministre dans différents Ministères dans la société actuelle gabo- La situation sociaux. Depuis décembre 2008, je naise, montre que les familles Selon UNGASS, en 2010, 64 000 orphelins dont se battent lors des décès au 18 000 à cause du VIH SIDA.La DGPVO a enregistré suis nommée Directeur Général de la Protection de la Veuve et de l’Orphelin. lieu de s’unir. Le but visé est et aidé, près de 1000 orphelins. Le nombre exact de de s’accaparer des biens laisveuves, lui, n’est pas connu. La DGPVO quand à elle ODQ Agnès, si tu devais définir sés par le défunt. a recensé, enregistré et aidé 1000 orphelins en 2010. les qualités indispensables pour Malheureusement, les femmes Son staff au niveau de Libreville est constitué d’enet les enfants en sont les preexercer dans ton domaine... mières victimes. viron 25 personnes. Les partenaires essentiels de la AB Avant tout: l’amour. Car il ne faut Dans nos coutumes, la veuve DGPVO sont le Ministère du budget et de la Fonction pas se voiler la face: travailler dans le et l’orphelin faisaient l’objet publique, le Ministère de la Justice et le Ministère du social, c’est un véritable engagement. d’une attention particulière de Pour ne pas dire un sacerdoce. Sans la part de la famille du défunt. Travail. compter qu’à force de cotoyer la Ils étaient entourés et sécurisés. Les cas sont traités en fonction des priorités: les Aujourd’hui, au contraire, ils enfants ayant perdu leurs deux parents, sont priomisère, on devient, en partie, un «cas social» soi même !!! D’ou l’importance sont rejetés par la famille du ritaires sur les orphelins de père ou de mère ; pour disparu. de la fomation dans ce domaine. Et ce qui est de la veuve, elle a n’a ce statut que si Pour restituer la dignité et les bien sûr la capacité à endurer... elle a été mariée en présence d’un officier d’état droits de ces derniers, la 1ère dame, Sylvia BONGO ONDIM- civil.

ODQ Et tu parviens à ne pas ramener cette misère à la maison ? AB Pas facile, en effet. Au début il

m’est arrivé de craquer, mais à force de côtoyer tout cela, on forge son esprit, on supporte. Mon époux et mes enfants sont toujours à mon écoute quand j’ai besoin d’en parler.

ODQ Pour finir sur une note plus légère. Si tu étais un animal, tu serais... ? AB Un agneau. ODQ Une boisson... ? AB De l’eau, toute simple. ODQ Une couleur... ? AB Blanche. ODQ Une chanson... ? AB Une berceuse pour calmer les

BA, a pris ce problème à bras le corps et l’a amené jusqu’aux Nations Unies, où l’assemblée générale de cette institution a décrété le 23 juin, comme Journée Internationale des Veuves, par la résolution 65/189. Avant cela, une Direction Générale avait déjà été mise en place par le gouvernement gabonais pour la question de la veuve et de l’orphelin.

Les tendances S’il tend à s’estomper en ville, le phénomène du «levirat», qui veut que la veuve épouse le frère de son défunt mari, reste vivace en province. Dans tous les cas, lorsque la veuse s’y refuse, elle est purement et simplement chassée, comme une étrangère et dépouillée par sa belle famille, qui trouve là un moyen de faire payer a celle qui est maintenant «sans protection», tout ce qu’on lui reprochait du vivant de son mari. Mais depuis l’implication de la Première Dame, les femmes se sentent protégées et épaulées. La peur de la sorcellerie, d’être « mangée en vampire » recule. Elles sortent de l’ombre, s’expriment, font valoir leurs droits auprès des tribunaux et osent affronter la belle famille.

inquiétudes.

ODQ Une émotion... ? AB L’amour.

19

19 on dit quoi? Le magazine des femmes au gabon — OCTOBRE 2011 on dit quoi? Le magazine des femmes au gabon — OCTOBRE 2011


p

fe

psycho gabo

hommes sycho femme

so

X

relations

hommes><FEMMES

Peut on

Un ex, des ex....pas facile de les caser, ceux (et celles) là; avec Meeeuuusieur qui râle, et qui se trouve soudain des talents de grammairien -- ‘l’amour ça se conjugue au présent» -- ou Madame qui se méfie --à raison?-- de «la petite-là-oh?-mais-chérie!-c’estdu-passé-ça-voyons!» qui semble rôder d’un peu trop près ces temps ci.....

garder un(e) Mais est ce vraiment un problème, si les choses sont parfaitement claires? Et surtout, pour QUI est ce un problème? ODQ est allé enquêter et est venu à votre rencontre pour noter vos points de vue...

e

comme ami(e)? «L’Amour est la seule et magique folie

Viviane, étudiante «On ne doit pas garder le contact avec ses ex, car cela pourrait entrainer un sentiment de jalousie de la part de l’actuel partenaire.»

20 on dit quoi? Le magazine des femmes au gabon — OCTOBRE 2011

Pierrette, ménagère «Cela dépend, si la séparation était à l’amiable, on peut garder le contact, car on ne sait jamais, on peut se rendre service.»

Anaëlle, manucure «Non, on ne devrait pas garder le contact avec les ex, dans mon cas, j’ai coupé les ponts une bonne fois pour toutes, histoire d’éviter les problèmes.»


tradition gabo em mes société psycho maquis

on

social ociétégabon

filles mères

:-))

Les avantages

Le premier avantage est qu’on n’a plus rien à se prouver. On a déjà fait nos preuves l’un à l’autre. De plus, on connait les qualités et les défauts de l’autre vu le vécu du couple. Tout ceci nous permet d’avoir un recul et un regard objectif si seulement si on maîtrise nos sentiments et on définit des limites à ne pas franchir.

Willy, commerçant «Non, il n’est pas normal de garder le contact avec ses ex, car cela pourrait vous nuire si vous êtes a nouveau en couple.»

Deuxièmement si on arrive à être ami avec son ex c’est qu’on a définitivement tourné la page et fait son deuil de la rupture. Votre ex passe du statu ex-copain (copine) pour devenir un ami/une amie comme tous vos ami(e)s. Une relation toute fraîche va ainsi naître. Troisièmement si on rate sa relation amoureuse avec cette personne cela ne veut pas dire que vous ne pouvez pas vous entendre avec lui comme ami.

:-((

Les inconvénients

La transition de l’amour vers une amitié est toutefois délicate.

Parfois celle-ci est possible d’autre non puisqu’on est rongé par un sentiment de haine envers l’autre lorsque la rupture était brutale et injustifiée. De plus même si c’est difficile à accepter le fait que vous avez partagé votre intimité et corps avec cette personne vous aurez du mal à accepter cette distance physique qu’ont deux amis « normaux ».

De même, ce genre de relation est fortement déconseillé si vous êtes toujours accro à l’autre personne. La distinction entre l’amour amicale ou le sentiment amoureux est dans ce cas impossible. C’est pour cela qu’il est plus prudent de s’éloigner un peu pour prendre du recul. Autre problème majeur: Qui dit rupture dit une page fermée et une autre qui s’ouvre avec de nouvelles aventures et rencontres.Votre ex rencontre quelqu’un et c’est là que tout commence à se compliquer. C’est soit l’ex qui se tape des crises de jalousie ou c’est votre nouveau compagnon qui voit cette relation ambigüe d’un mauvais oeil. Un autre risque de garder comme copine/copain son ex est le risque d’en user pour se venger et faire la course à celui qui sera le plus heureux.

dans laquelle on se plait à perdre la raison»

Josiane, gendarme «Il est important de garder le contact avec ses ex, dans la mesure où il peut vous aider en cas de besoin. Mais je pense surtout que les relations humaines sont importantes. »

Laurelle, Sec. de dir. «Si les conditions de séparation n’étaient pas belliqueuses, on peut garder le contact avec son ex, et même reprendre qui sait ?.»

Olga, vendeuse «Si mon ex revient, je suis prête à renouer le contact avec lui»

21 on dit quoi? Le magazine des femmes au gabon — OCTOBRE 2011


créatrices maquis cafés boutiques Glass-Oloumi vie restaurants couturières couturie quartier restaurants

on

du

c ’é

«Pa rc e u q eàL ibreville c

d er, ri m

, urs ille a e om m

eindre, de jong ep d ler, ie de j a env ouer , de s’exp

rire pour s

oi e t l es au tres , d e r enc on trer de

uv no

ea

ux

Découvrir, créer, peindre, aider, aimer, animer, rêver, entreprendre, écouter, accompagner, encourager, enseigner, s’ouvrir, raconter, exprimer, accueillir, soutenir, rire, joindre, valoriser, légitimer, semer, protéger, dialoguer.... Dans son atelier d’arts plastiques Kamba Picasso crée en 2008, ainsi qu’à l’école Gros Bouquet 1, BRIGITTE AWORE VIGNANE, enseigne à ses élèves l’art de voir...pour se découvrir !!! ODQ est allé à la rencontre de cette artiste qui prodigue autant de conseils que d’amour.... 22

l i e v e la’é u mond

Brigitte

on dit quoi? Le magazine des femmes au gabon — OCTOBRE 2011

reg ar ds .. . . .! »


s ers

créatrices créatrices boutiques

Une artiste du nom de Léonor Fini disait « L’imagination se nourrit d’images le long du chemin.» .....Et bien voici une soeur dont l’imagination doit être bien bien pleine. Voire débordante !!! Bri nous reçoit dans son école à deux pas de Michèle Marine, entre poules picorantes et enfants concentrés....ou bondissants... ODQ Brigitte, il est toujours difficile de parler de soi. Mais peux tu nous donner quelques clés pour expliquer ton parcours si singulier? BRI Je pense que, le fait même d’être métisse --mon père était français Normand, et ma mère Myéné -- m’a obligé à rester ouverte et curieuse au monde, aux gens. Le métissage, c’est le croisement de chemins. C’est un raisonement qui dit «tiens, l’autre, là, il est différent, oui, mais ses différences m’attirent et je pense qu’elles sont moins importante que les qualités humaines qui nous relient»; Cette double culture est un vrai «moteur à explorer», à voyager. Ne serais ce, déjà, qu’entre les deux continents. ODQ Et qu’en est il de ton parcours artistique ? BRI J’ai commencé la peinture en autodidacte avant de m’inscrire aux Beaux-Arts de Paris. J’y ai appris beaucoup de techniques, mais ce que je retiens le plus, c’est que l’originalité et la personnalité valent beaucoup mieux que la copie des grands tableaux. Par goût j’ai ensuite été amenée à ouvrir des écoles ou animer des ateliers en France, dans les Caraïbes, au Cap Vert, au Burkina Faso et bien sûr ici même au Gabon, avec toujours un souci de favoriser toutes les formes d’expression, y compris corporelles... Dans chaque pays les résultats étaient très différents mais toujours enrichissant, et.... et.. (un enfant se jette dans ses bras..... «Oui poussin, qu’y a t’il....?»)

ODQ (rires) Je voulais aussi, bien sûr, te parler des enfants. Quand ils sortent de tes cours ou ateliers, qu’aimerais tu qu’ils aient appris et emportent avec eux? BRI (Tout en tentant de déccrocher l’enfant ventousé à sa joue.) Je laisse les enfants s’exprimer sans contraintes, les encourage à peindre ou jouer tout ce qui leur passe par la tête. Le plus important c’est qu’ils prennent confiance en eux, et que mes classes suscitent «l’envie de». Je ne veux pas en faire forcément des artistes, mais leur donner la possibilité d’avoir une regard différent, plus pénétrant et indépendant. ODQ Tu accueilles aussi les enfants handicappés... BRI Tout à fait ! Ici leur handicap cesse d’exister…… on va partager des moments ensemble. Moi, en tant que prof et mon équipe d’animatrices, j’ai besoin d’eux, comme eux on besoin de nous. C’est dans cet espace d’interdépendance que je peux intervenir: sans lui, je ne peux pas avancer, et vice versa. Et ça l’enfant handicappé le comprends très vite, même intuitivement. ODQ L’Afrique, avec son incroyable richesse culturelle, n’est pourtant pas un lieu facile pour les artistes. Et le Gabon ne fait pas exception... Tu arrives à vivre de ton activité ? Et quels sont tes projets d’avenir? BRIG Pas vraiment, non, surtout au vu du coût de la vie ici et des fournitures d’art en particulier. J’organise donc de temps à autres des expositions/ventes de mes oeuvres en France qui me permettent de tenir pendant quelques années. C’est ainsi: la passion a un prix....! Dans le futur, j’aimerais déjà réarranger les lieux et le jardin de mon école, ouvrir un cours de langues du Gabon, garantir un accès totalement gratuit.... Je lance donc ici un appel aux sponsors ! Les enfants gabonais ont besoin de vous !! 23 on dit quoi? Le magazine des femmes au gabon — OCTOBRE 2011


atrices maquis afés koinresto restaurants couturiers le 5/ restaurants

Comme au village !

24 on dit quoi? Le magazine des femmes au gabon — OCTOBRE 2011

5

Situé à Glass juste après le magasin St Michel, ce petit restaurant caché recèle des délices de cuisine traditionnelle méritant d’être découverts: machoiron en paquets, porc épic à l’Odika, poisson salé.... Installée depuis 1997, Tante Apipo, une authentique Mpomgwé originaire de Glass, accueille une clientèle d’habitués, gabonais, et étrangers. Le cadre joue la carte de l’ambiance villageoise, bambous, paillottes.....


boît maqu cafés restaurants restaurants

clubs

Bijou bar Info&contact : ericissembe@yahoo.fr // 06 24 82 41

Psssss..... Il existe un lieu un peu secret à Libreville; Un trésor caché. Un endroit où pour le modeste prix d’une bière au maquis, vous pourrez remplir vos poumons de la brise pure de l’océan et regarder le soleil se coucher sur d’étonnantes grumes colorées.... A mi-chemin entre le mapane et l’atelier d’artiste, ce petit bout de terrain triangulaire niché entre Michel Marine et la mer, surprend le visiteur du premier jour; et ravi toujours et encore les habitués : Convivial, chaleureux, décontracté, fun, relax, innatendu, accueillant, il est l’image même du gérant et maître des lieux, un certain Eric.... ODQ s’y est glissé avant l’arrivée des premiers clients... ODQ Comment est né ce lieu....unique à LBV? ODQ Il y avait ici avant un petit maquis tenu par une vieille tante prénomée....BIJOU ! A sa mort, sa fille a repris le flambeau, mais après clash avec son gars, elle a cherché quelqu’un pour reprendre l’affaire. Une camerounaise était en lice... Mais je ne pouvais pas laisser ce lieu famillial perdre sa mémoire. J’ai donc laché mon boulot --je bossais chez AGS-- et me suis lancé. Avec juste un petit stock de boisson.....des idées, des pots de peintures et des envies!

Parties de baby-foot acharnées en perspective, tandis qu’Eric accueille quelques habitués....

ODQ Et ça a marché? ODQ Tout de suite pas mal, ouais, d’abord par le biais des copains, puis le bouche à oreille; Et puis j’avais refait la déco, posé toutes ces couleurs et peintures; j’avais aussi choisi ma selection musicale avec soin: pas question de «boum-boumer» les clients...C’est ce qui doit sans doute contribuer à la diversité de ma clientèle, gabonais, expats, africains de tous pays, jeunes, moins jeunes.... ODQ Et maintenant ? Des projets? ODQ J’aimerais vraiment booster l’aspect«scène ouverte» de ce lieu. Annissa Bachielli, DJ Fléau, Prez ont joué ici. Mais je trouve que les artistes n’en profitent pas assez; Je leur lance une appel ! JE SUIS LÀ, PROFITEZ DE L’ESPACE !! Rien n’est exigé, pas de contrepartie financière, juste le talent...». mois, le Bijou offre Depuis quelques la grillades grâce à de savoureuses ... a. ni armante So présence de la ch

25 on dit quoi? Le magazine des femmes au gabon — OCTOBRE 2011


cafés H restaurants couturiers les petites histoires de la restauGRANDE HISTOIRE

«O ma wi panguina olamba»

La vieIlle bâtisse est à l’image de la zone, chargé d’histoire, ternie par les années et la violence des saisons. Dans la cour bordant la ruelle étroite et cabossée, le drapeau de la république trône et danse au dessus d’un manguier. Mama Izouret Ogouamba Henriette, la propriétaire des lieux et chef de quartier nous jette un regard furtif les yeux plein de souvenirs de sa jeunesse à suivre son mari aux quatre coins de l’Afrique coloniale française. « Malgré mon rôle j’en sais peu… O ma wi panguina olamba !!! » La consigne est

très claire : voir le chef adjoint ! Le vieux Morceme-Ombyogembo Gaston en impose par sa rigueur, évoquant avec justesse ces évènements qui ont construit le quartier. De l’école publique de Glass ‘’syndicat’’ (l’école datant de l’époque coloniale devint à une période le siège d’un syndicat sous la direction de Mr Rébieno Wolbert.H avant de retrouver sa fonction première suite a une épidémie de fièvre typhoïde), au marché d’Oloumi. De Michel marine au feu tricolore de plaine Niger en passant par le Tivoli en face duquel se situait un lieu mythique ayant fait les belles nuits des fêtards librevillois de ce temps lointain. « Le père Manon nous avait crée une de ces ambiances… Impossible de faire sans… Il s’était marié à une fille Ozimo, petite fille du premier pasteur gabonais de la mission protestante de Baraka, le pasteur

Ntoko Trueman, c’est ainsi qu’il atterri là » Les traits du vieil homme évoquent cette fierté typique, propre au mpongwè autochtone du coin à l’image du Prince Adendet Rapontchonbo Félix. « Un vrai conservateur ce type… Il voulait régler les litiges à l’ancienne comme cela se faisait chez nous…» L’expression grave et la voix rauque, il se plonge dans un exercice narratif et explique ce qui fit Glass en soufflant des voluptés de fumée bleuté de son bâton de Dunhill avant de conclure : « Aujourd’hui, nous sommes marginalisé nos doléances laissées sans suite et la fonction que nous assurons bénévolement perd peu à peu de sa valeur… Je déplore le fait que le quartier tombe en ruine et que nos principes se perdent… »

Gisèle sous toutes les coutures Gisèle est là, toute discrète, derrière sa machine, entourée de pagnes colorés. Son léger sourire traduit sa gêne de se voir tout à coup objet de toutes les attentions sous l’œil de notre photographe. Elle reste concentrée à son ouvrage et c’est bien ce qu’apprécient tout autant les clients que son patron : application et disponibilité. Depuis sa petite enfance, elle est passionnée de couture : « je m’amusais à découper les vêtements de ma mère pour faire des habits à mes poupées » dit elle en souriant. C’est donc tout naturellement qu’après un parcours scolaire très modeste, cette jeune fille s’inscrit au Cours Principal d’Avenir (CPA) d’Akébé ville. Après une formation de deux ans et dès l’obtention de son diplôme de couturière, sa grande soeur la présente à un de ses amis tailleur au quartier Glass, face à l’agence western Union. Ce dernier la prend à l’essai

.... C’était il y a 11 ans, et la jeune femme est toujours là,....! Aujourd’hui encore, elle aime créer des modèles authentiques, des ensembles en pagne sortis de son imagination. « Grosses ou minces, grandes ou petites, riches ou pauvres, je couds pour toutes les femmes, et même pour les hommes. Je créé aussi des chapeaux, des corbeilles de mariage ou baptêmes, et autres accessoires. Je suis une amoureuse du pagne et j’aime voir la satisfaction sur le visage de mes clients ». Ses ambitions tiennent en quelques mots : avoir un atelier à elle ! « Mon métier de couturière me passionne et me permet de me prendre en charge et d’aider mes frères et sœurs. Dans un avenir proche, j’aimerai pouvoir ouvrir mon propre atelier, avec l’aide d’une association féminine ou d’un établissement qui finance les micros projets, tels que la Caisse FEMO, ou LOXIA Emf... ».

26 on dit quoi? Le magazine des femmes au gabon — OCTOBRE 2011

Une bonne adresse donc pour ceux qui veulent quelque chose d’unique, d’authentique, et d’excellente facture. A bon entendeur… ! 06 21 86 85.


beaucoup de vie dans ce petit mot !

Kios-que

2 syllabes mais

ville

KIOSK

s

bars

Le kiosque est aux journaux, ce que le Café est au....café !!! : un lieu de vie où l’on flane, on échange, on se cultive, on éveille sa curiosité, on papote, on feuillette... Et derrière chaque kiosque il y a un..... kiosquié? Kioskman ? Enfin celui qui nous vend notre journal, quoi ! ODQ se glisse entre deux piles de magazines.... Rencontre avec le gérant du bien nommé «Bien être»

retrouvez le Bien être

Djibril, journaliste Au départ je m’arrêtais juste pour voir ce qu’il y’avait comme gros titres et acheter mon journal, et puis j’ai commencé à discuter avec Nourou, un gars intéressant et passioné. L’avantage avec ce kiosque est aussi le fait qu’il est ouvert très tôt le matin.

Elodie Flora, étudiante Je n’habite pas le quartier, mais j’y suis régulièrement et je ne manque jamais de m’arrêter pour y feuilleter des magazines, et ensuite acheter le mien. Nourou est super, accueillant et attentif, et on trouve presque tout chez lui.

de mots

Mme Agondjo, enseignante Je tiens d’abord à féliciter ODQ; c’est une bonne chose d’avoir une vitrime pour les femmes du Gabon (NDLR: Merci!!). J’aime me ravitailler en magazines et autres parce que ce kiosque est près de chez moi, et surtout, qu’il fait partie de la cité. Nourou est un jeune homme très actif, et apprécié par les gens du quartier.

Humainement déjà (et surtout): au client pressé/stressé qui fait un arrêt Xpress, il offre efficacité et connaissance approfondie--Nourou est, aussi, un grand lecteur. Aux autres, la majorité, qui viennent pour acheter mais aussi flâner, feuilleter, échanger, il offre écoute attentive, une bonne dose de bon sens et de droiture morale, et de savoureux dictons et réflexions poético-philosophiques... Les jeunes ne se s’y trompent d’ailleurs pas, qui stationnent régulièrement en grappes joyeuses. Commercialement parlant, outre la presse et magazine, le kiosque offre des fournitures de bureau/classe, boissons, recharges, photocopies, friandises.... Inutile de préciser que notre sympathique gérant ne chôme pas et les journées de 15+ heures de boulot (6h22h) sont la règle. Samedi inclus, bien entendu. Car après les heures d’ouverture, il faut gérer les stocks, le réapprovisionement, la compta’, les dossiers administratifs.... Alors, il carbure à quoi, pour tenir ? En plus d’une foi bien ancrée, «Endurance et empathie, patience et passion» nous répond il. A méditer mes soeurs !!!

Un homme

Ce qui l’a séduit, Nourou, et décidé à se lancer? L’emplacement, les gens, une volonté, et.... un vide ! L’emplacement donc: le «Bien être» s’est positionné face à à l’église St André, lieu de culte très fréquenté mais aussi un « point taxi ». Lors de son installation il y a 2 ans, il y avait aussi la proximité immédiate de la station Total (détruite depuis). Le fait aussi que le kiosque était à la confluence de deux quartiers: il s’adossait à la cité des 3 Quartiers, populaire et très densément peuplée, mais jouxtait aussi Batterie 4 et sa population aisée grande consomatrice de magazines.... Et puis, surtout, il n’y avait...RIEN ! Pas d’endroit pour les locaux où se fournir en journaux. Alors, il y a deux ans, épaulé par les habitants du quartier, Nourou tente l’aventure. Après l’inévitable parcours du combattant face aux nécessités administratives..... ....son kiosque voit le jour. Très vite, ce dernier s’anime, vit, et devient une plaque tournante du quartier. Disons le, notre gérant fait tout pour car c’est une véritable petite société multi-service qu’il offre!!

Chaleureux, dynamique... et cultivé...: Nourou, gérant de kiosque et figure des 3 Quartiers. C’est aussi un fin observateur de la société, attentif aux besoins et soucis de sa clientèle... «Un kiosque c’est comme une île tropicale regorgeant de fruits pour l’esprit»

27 on dit quoi? Le magazine des femmes au gabon — OCTOBRE 2011


chocs

&

gos

28 on dit quoi? Le magazine des femmes au gabon â&#x20AC;&#x201D; OCTOBRE 2011

xclusif pour odq !!

la planche de kakoo


‘‘ J e u n eS

cahier

60% de la population gabonaise a moins de 28 ans...

Mais que font ils, nos jeunes?

tu fè kw?

Quels sont leurs aspirations?

Leurs occupations?

Leurs rêves?

t où?

ODQ vous propose un voyage sur planète jeune

29 on dit quoi? Le magazine des femmes au gabon — OCTOBRE 2011


Claircy 21 ans, étudiante, 3ème année de droit privé à la faculté de l’UOB

Je ne sourie pas beaucoup, je suis juriste… cette phrase étale pertinemment les couleurs de ce petit bout de femme déterminé au tempérament bien trempé. J’ai été élevée par mon oncle, et j’étais la seule fille a la maison d’où ce caractère carré et stricte qui est le mien… Mais faut pas suivre je suis gentille !!!

« J’appartiens a la classe moyenne, alors je vis simplement, souffle t-elle en nous faisant visiter l’intérieur de sa chambre qu’elle partage avec une autre étudiante. Il m’arrive de recevoir de l’aide de certains grands frères mais je ne suis pas la seule, je suis la neuvième d’une famille de treize gosses… Imagine !!! En classe de troisième je suis tombée enceinte, bien sur cela a attristé les miens, mais ce statut de fille-mère n’a fait que renforcer mon ambition de réussir mes études. Avec ironie elle livre le prénom de la petite fille de 6ans : Winner !!! »

«Les hommes ne m’ont jamais vraiment préoccupée… Je songe d’abord à bien gagner ma vie et après on verra… D’ailleurs entre mes horaires et le temps que je passe à bosser, il m’en reste très peu à leur consacrer… » Dehors la nuit a couvert l’horizon de son manteau. Les vacances filent vers leur fin laissant apparaître les prémices du nouveau semestre.

30 on dit quoi? Le magazine des femmes au gabon — OCTOBRE 2011

En fin de soirée, à l’heure ou les ‘’facaires’’ se regroupent dans les cages d’escalier et devant les pavillons, le visage de la demoiselle s’éclaire enfin d’un sourire radieux quant au milieu des copines, elle se plonge dans un Kongossa tourné vers l’avenir et les divers qui font palpiter leurs existences.


Luce une benguiste à Akébé buzzbuzz buzz

« Je me prénomme et m’appelles Doutsona Bivigou Luce Danielle, âgé de dix huit ans, je suis en classe de seconde. J’ai un fils merveilleux et tous les deux nous sommes Franco-Gabonais, son père est la personne que j’admire le plus pour son intelligence et d’autres traits de caractères. Un peu introvertie, je peine à dire ce que je ressens à mes proches… D’ailleurs je n’ai confiance que en Dieu…»

Plutôt fairplay, je suis fan de Shy’m et passe pas mal de temps devant la télévision a engloutir des tonnes de séries TV. Les mots, sont les siens griffonné avec empressement sur une feuille volante, mais décrivant trop bien le personnage… Un sourire timidement dessiné, le regard dans le vide, comme une poupée vodou, elle aborde le sujet qui pose un voile léger de tristesse sur son visage. « Cela fait six ans que ma mère est montée sur la France, deux ans après ma petite soeur la rejoignait. Alors c’est sûr que je me sens un peu seule parfois… Mais bon maintenant j’ai mon ange avec moi. Elle pose un baiser délicat sur le visage du nourrisson de à peine quelques semaines et sourie a l’objectif.

31 on dit quoi? Le magazine des femmes au gabon — OCTOBRE 2011

«Il m’aide à relativiser...» Entre l’education reçu et les dures réalités du quartier chaud ou elle vit un seul sentiment... Ou plutot un souhait, exprimé avec determination et conviction celui de partir. « La france n’est pas une fin en soit,mais très bientôt mon petit Nathan et moi partirons d’ici...» on dit quoi? Le magazine des femmes au gabon

31 — OCTOBRE 2011


32 on dit quoi? Le magazine des femmes au gabon â&#x20AC;&#x201D; OCTOBRE 2011


maquis

@ 123 le web 5 TOP du web Inter(pas très)Net

L’Internet serait une toile comme les autres si elle n’avait ses millions d’araignées...

@ @

«Si vous avez un peu de patience, vous découvrirez qu’on peut utiliser les immenses ressources du Web pour perdre son temps avec une efficacité que vous n’aviez jamais osé imaginer» (Dave Jarry)

Mes soeurs&frères. Il y a 20 ans, lorsqu’on nous parlait de la Toile, on pensait tout de suite à ces ‘tit bêtes à 8 pattes; au jour d’aujourd’hui (et encore plus à celui de demain) laquelle d’entre nous n’est pas, au moins quelques heures par semaines, scotchée au clavier de cette incroyable fenêtre sur le monde? Mais, après tout, c’est question de dosage, comme pour le reste, non?. Alors, 1, 2, 3 heures par jour à surfer: c’est bon? Pas bon? Et d’ailleurs, qu’est ce que nous y faisons, nous les gabonaises sur cette grande Toile planétaire ? Le cybercafé est il devenu, surtout pour les moins de 35 ans un outil de communication aussi indispensable que la voix? ODQ s’est intéréssé à la question puis a hèlé Mr taximan pour aller sur place....

cybercaf’ nos

«DO» Je viens ici assez souvent pour surfer. Vu que je suis un jeune et nouveau rappeur en herbe, j’essaie de vendre et faire connaitre mon album sur le net. Pour cela, je vais sur Google, Facebook, Hotmail et enfin You Tube. Les sites que je préfère sont Google (parce que je peux y faire des recherches) et You Tube parce que je peux y poster des vidéos. J’aime ce cyber parce que le gérant est «top», sympa. On trouve plein de jeunes par ici, en plus, il est situé en bordure de route et on peut surfer pendant une heure dix minutes juste pour cinq cent FCFA (500 F)».

JUDITH ARMELLE «Je viens ici tous les jours premièrement parce que je m’ennuie chez moi. Du coup, je viens naviguer sur Facebook pour me faire de nouveaux amis, You Tube pour mater des clips, sur Yahoo pour regarder mes mails et m’enquérir de l’actualité. Je trouve ce cyber génial non seulement parce que c’est le seul dans le coin mais en plus parce que l’accueil est très chaleureux. Les seules choses que je peux leur demander seraient d’ajouter plus de machines avec des webcams et d’améliorer la qualité de leur splits.»

0110011001100110011001100110001 1001100110011001100110011001100 0110011001100110011001100110001 110011001100110 1001100110011001100110011001100

1le kou2keur de la rédaction !!!!

Attention, chef d’oeuvre !! C’est saisissant. Bouleversant. D’une maitrise technique et d’une virtuosité filmique inouïe. D’une portée immense et d’une beauté rare ! C’est....la présentation, sur Youtube de la série BBC «HUMAN PLANET». Notre planète, très humaine, que nous habitons, peuplons, chassons, explorons, parcourons, détruisons parfois; Connection assez rapide requise, sinon, vraiment, patientez un peu, ça en vaut la peine !

http://www.youtube.com/watch?v=2HiUMlOz4UQ

2-HUMOUR: le best of des vidéos gag…. http://www.humour.com/ 3-canular: Pour jouer qqs tours à vos potos.. http://www.atoutcoeur.com/humour/ 4-insolite: le Web a un visage! Dominique ! Faites glisser la souris, ou laisser le vous regarder…. Drôle et dérangeant !!!.. http://www.alterfin.com/dominique/index.html 5-amour: Pour celles qui cherchent toujours le compagnon de leurs rêves... http://www.ecupidon.com

FAITES VOUS ENTENDRE !!! Quels sont vos sites préférés ? Quels sont les 3 que vous visitez le plus souvent ? Pour quelles raisons? Quels seraient vos souhaits pour le futur d’Internet au Gabon? .... ODQ lance un sondage auprès de ses lecteurs/trices pour connaître leurs goûts, souhaits et désirs... APPELEZ LE 07 98 62 57 ou, de préférence, contactez nous sur Facebook (ODQ): Nous publierons le mois prochain le résultat de ce sondage et 5 candidats seront interviewés et publiés: Soeurs & frères, à vos claviers !!!

A Ozangué= cyber SATEL COM

Juste avant l’Institut Africain d’informatique: Le cyber SATEL COM. C’est cool et convivial, un pôle pour la jeunesse; entre autre. ODQ s’est approché de quatre jeunes clients...

AYMIE C’est la première fois que je viens ici. Je suis venue pour consulter mon courriel sur Yahoo, regarder des sites de musiques, mes blogs ainsi que des sites scolaires. Lorsque je viens sur le net, mes sites favoris sont Facebook, Bloguez (Moonwhite), Overblog stweets. Je suis aussi venue pour travailler, chercher des informations sur les statistiques.

Gérants vous voulez faire connaître votre Cyber ??....Clients, vous voulez échanger et communiquer vos points de vu, avis, coup de coeur etc ? CONTACTEZ NOUS et vous aurrez peut être la chance de voir ODQ vous rendre visite !!!

Je trouve que la connexion n’est pas assez rapide à mon goût mais le lieu est bien calme et cool.»

33 on dit quoi? Le magazine des femmes au gabon — OCTOBRE 2011


mode T’as le gabo-style, bb vit

La mode, notre mode, c’est au quotidien qu’elle se , et dans nos rues qu’elle . Le doigt sur la gachette --de l’appareil-- et stylo en main, ODQ a quadrillé les rues... et posé questions suivantes:

s’exprime

1/ Le matin,t’enfile une robe/pantalon à 100 à l’heure? O u tu te prépares à un défilé de mode? 2/ Ma marque préférée c’est.....? 3/ Qui t’inspire en matière de mode? 4/ Comment t’aimerais habiller ton gars/go ?

Mireille, commerçante 1-Je prends toujours mon temps pour m’habiller. J’aime bien me sentir dans ma peau et j’aime les tenues africaines. 2-J’aime la couture africaine, c’est à dire les tailleurs. 3-J’aime Marie Colombe dans sa manière de se vêtir. 4-J’aimerais que mon ami s’habille en classique, c’est à dire, costume et jean pour le weekend....

Herman, opérateur tech.

1- J’assume! Je suis du genre «défilé de mode». 2- Pas de marque préférée. 3- J’aime la manière dont se sape R. Kelly. 4- Pour ma go, j’aime les tenues de «responsable», autant que les tenues traditionnelles.

34

Gypssie, élève

1-Je prends tout mon temps ! 2- J’aime D&G, Vuitton.... 3- Je kiffe la façon dont s’habille Beyoncé. 4- J’aimerais que mon gars s’habille en jean, polo, chemise branchée, jeune quoi !

Teclaire, journaliste Joseph, huissier de justice 1-J’aime prendre mon temps, choisir avec soin.... 2- j’aime bien mélanger les styles, européens et africains. 3- J’adore la façon dont s’habille Mandela ! 4- J’aime ma femme quand elle s’habille en tailleur un peu sexy ou en tenue africaine serrée !

Blandine

1-ça dépend de ce que j’ai à faire dans la journée. Pour le boulot, je préfère tailleur ou ensemble pagne. 2- Non c’est plus au feeling; si j’aime j’achète. 3- j’ai pas un modèle. 4- Pour mon mec, je préfère le classic; pour le weekend, sportwear.

Saïd, élève

1- Même pressé, je prends tout mon temps ! 1- Célib, donc max de temps je prends mon temps ! 2- J’aime «Adidas» et Diesel. pour me préparer ! 2- Je suis fan de tenues 3- Je kiffe Coby Brian. 2- Pas de préférences. Quelque africaines Pour ma Go: tenue sexy, chose me plait, je me l’offre 3-Je m’inspire de model de 4slim....du tout moulant ! jean 3- Suis branchée mode afrodifférents créateurs. américaine en général. 4- Mon gars? Toujours 4-J’aimerai que mon mec s’ha- élégant, du style, costume bille relax, pas trop BCBG. cravate, bref, BCBG à temps plein !

Richell

on dit quoi? Le magazine des femmes au gabon — OCTOBRE 2011

1- j’aime être présentable,

Grace, élève 1-J’aime me sentir belle, donc je prends mon temps ! 2- J’aime Guess, Vuitton.... 3- Mon modèle? Ma grande soeur qui s’habille en tenue africaine. 4- J’aimerais que mon mec s’habille en tricot/chemisette/ jean un peu sexy.

Grace, élève 1-Je prends beaucoup de temps pour m’habiller. 2- J’aime «Guess»; 3- J’ai pas de modèle; 4- Pour mon gars: jean/tshirt/ baskets....


Depuis

rayon

ACCESSOIRES tropik

TOUS LE MONDE LE SAIT: L’ACCESSOIRE EST....

tous les mois, une

toute petite, j’aime dessiner.

Comme ma mère fabriquait souvent des costumes traditionnels pour une troupe de danse, j’ai commencé à faire des croquis de robes. Et puis à la télévision, je voyais des défilés et la haute couture à Paris, et aussi des films historiques avec des femmes qui portaient de grandes robes... Mon rêve, depuis, c’est de devenir un jour styliste. J’aime inventer et dessiner des tenues a moitié traditionnelles, moitié moderne et mélanger les styles. Ce que j’aimerai, c’est apprendre bien la couture et améliorer mon dessin. Et puis aussi connaître mieux les styles et l’histoire de la mode. En apprenant tout ca, je pourrai créer mes propres modèles à partir de matériaux du Gabon: le raphia, les coquillages, les pagnes... Je sais que c’est dur d’y parvenir mais j’en ai vraiment envie. J’espère un jour pouvoir rencontrer quelqu’un qui prenne le temps de m’apprendre et qui me fasse confiance pour me laisser exprimer ma passion. Je crois que c’est un rêve réalisable.»

INDISPENSABLE !...

styliste...en devenir miss

daisy,17 ans 35 on dit quoi? Le magazine des femmes au gabon — OCTOBRE 2011


RESEAU

DES AIRES PROTÉGÉES D’AFRIQUE CENTRALE


environnement

rdent

Regardez nos vieux, au village, ils savent depuis toujours gérer leur environnement. La maison et la rue sont toujours impeccables. Pourquoi, nous, citadins, sommes-nous incapables d’appliquer quelques règles élémentaires d’hygiène urbaine?

nos déchets... débo

on leur a demandé......

Coté pouvoirs public, la collecte des ordures s’améliore doucement, les grands axes et les plages sont régulièrement nettoyés, les caniveaux débouchés, les sacs plastiques polluants remplacés par des biodégradables. Vrai, il reste à faire et nos mapanes ne doivent pas être oubliés. Mais ne sommes-nous pas aussi responsables de nos actes?… Certains gestes doivent être bannis, ne serait ce que pour montrer l’exemple pour la CAN. Quelques conseils pour gérer vos déchets : • L’engrais (ou compost) : facile et hyper utile. Ne jetez pas toutes vos ordures dans la poubelle, triez et composer un tas dans un coin du jardin avec vos déchets de cuisine (épluchures, fruits et légumes abimés, coquilles d’oeuf... pas de viande/poisson qui attirent rats et chats), les déchets du jardin (gazon tondu, feuilles,…) et les déchets maison (cendres de bois, papier journal, bouquets fânés, mouchoirs en papier...). Retournez régulièrement le tas pour l’aérer. Au bout de quelques mois, vous obtiendrez une terre très riche qui vous servira d’engrais naturel pour vos plantes ou vos légumes. C’est gratuit et bien moins toxique que la plupart des engrais vendus en magasin. • Les piles : savez vous qu’une pile de montre (pile bouton) pollue à elle seule 500 litres d’eau ou 1m3 de terre pendant 50 ans !!! Alors, au lieu de les jeter dans la terre, l’eau et même dans nos poubelles, stockons les dans des boites fermées et déposons les dans les endroits appropriés-- certains magasins les récoltent pour éviter la pollution de l’environnement.

!

• Les peintures et pétroles que vous utilisez pour embellir votre maison ne doivent JAMAIS être versés dans les lavabo ou toilettes car leur terrible toxicité se retrouve, à la fin, dans l’eau de mer dans laquelle nos enfants se baignent. • Soit, la ville manque encore de poubelles. Mais pourquoi en rajouter ? La solution? Un petit sachet en poche pour garder nos petits déchets jusqu’au retour en case. N’est il pas plus agréable de vivre dans des endroits propres ? • Les emballages encombrent nos poubelles. Le geste qui aide? Les écraser ! Bouteilles plastiques, canettes, cartons...: leur volume réduit, nos déchets deviennent plus facile à stocker puis à détruire. • La récup’: donnons une seconde vie à nos déchets! Comme pour le compost, pourquoi ne pas réfléchir à valoriser certains déchets : nos ronds de papier toilettes serviront à l’école, les boites de lait repeintes et décorées en pot pour vos plantes, les grands cartons peuvent devenir un excellent isolant entre vos plafonds et la toiture… L’environnement et les déchets sont un problème global, où TOUS les acteurs et partenaires doivent jouer leur rôle: les politiques, l’administration, les partenaires économiques privés....mais aussi chacun d’entre nous. Il est grand temps de nous responsabiliser, d’éduquer nos enfants et d’inventer ensemble des moyens de vivre mieux dans un monde propre, sain et naturel. Il en va de notre santé et survie à tous !!!

Carlia, lycéene

Emmanuella, lycéene

Yollande, vendeuse

Cécile, femme au foyer

Rachel, fonctionnaire

«Je constate que nous, les ci-

«Les gens ne sont pas assez

«C’est triste de voir l’état de nos

«Déjà, nous avons un problème

toyens, sommes pour beaucoup dans l’état d’insalubrité. Les règles élémentaires ne sont pas respectées: les ordures, c’est dans la poubelle ! Si je me retrouve à un endroit ou il n’ya pas de bac, et que je veuille me débarrasser d’un kleenex ou d’un emballage vide, je préfère le mettre dans mon sac que de le lâcher sur le trottoir»

sensibilisés en ce qui concerne la gestion des ordures ménagères. Moi mon geste pour garder ma ville propre, c’est de jeter simplement mes ordures dans une poubelle. C’est élémentaire et pourtant je vois souvent quelqu’un en plein jour, vider sa poubelle au coin de la rue, sans être inquiété le moins du monde !»

rues. Il faudrait sensibiliser la population et les commerçants en particulier car la plupart sont responsables de l’état d’insalubrité de certains quartiers de nos villes. Ils créent des décharges un peu partout ou ils s’installent. A la place du maire, je leur collerais des amendes. Respectons notre planète et jetons nos saletés dans les bacs prévus a cet effet.»

de délimitation de terrain dans la plupart de nos villes ; donc dans certains quartiers, l’espace est restreint, et du coup, dès que l’on entrepose deux ou trois poubelles, ça devient vite une décharge, . Le mieux pour tout le monde est que les autorités fournissent plus de bacs et de bennes à ordures, afin d’éviter de créer des décharges à tous les coins de rues..»

«Je pense que les autorités font des efforts, mais pas encore suffisement. Ils doivent fournir aux populations de quoi mettre leurs ordures. A Libreville par exemple, vous prenez le boulevard Triomphal, essayez de compter le nombre de bacs à ordures qu’il y a le long de la route ! Résultat, les gens jettent leur saletés partout !» 37

on dit quoi? Le magazine des femmes au gabon — OCTOBRE 2011


m

culture

uzik

Appel aux talents !!!! Vous voulez vous faire connaitre....? Vous aurez peut être la chance de figurer d ans notre prochaine édition d’ODQ !!!

boris

<La Rubrik tempsdanse>

2. FLAVOUR « NWA baby » du nigérien Flavour mais si tu connais : « ma bébé … comment ça va… ma bébé …comment ça va ?» Dans toutes les fêtes, toutes les boîtes, dans ta radio, INCONTOURNABLE !

STÉPHANIE AFFÈNE «Je parle mieux en chantant !» Fin des années 80, une voix perce l’émission «Bonsoir Musique»: Une toute jeune lauréate du nom de Stéphanie et son «Je veux vivre ma vie» au titre prémonitoire: L’album qui devait s’ensuivre traine. Et Stéphanie décide donc de vivre sa vie en finissant ses études d’esthétiques/ cosmétiques en France. Non sans avoir auparavant sorti un autre clip, le tube «doudou» à l’occasion des Francophonies. Puis, en 1997, arrive l’album « Me Nto Oya » qui lui vaut de remporter le titre de «Meilleure Arstiste d’Afrique Centrale» au Kora, Afrique du Sud. La voilà courtisée par les médias, elle s’envole pour le Maroc, le Japon avec un collectif d’artistes. Son 2ème album sort en 2010, avec deux clips à l’appui. Et aujourd’hui? « Je me consacre à l’enregistrement de mon 3ème album dans les studios de Georges Kamgoua et Marcel D’jabio avec l’aide de l’arrangeur Joel N’Zé.»

C’est mon coup de cœur du mois. Je la place à la première place de mon top 5. Vous avez écoutez sa reprise du fameux « I want you back » de Mickael Jackson ? Ma copine adore…

4. Kelly rowland

« I’m on one » de Dj Khaled, c’est Le gros son hip hop de la rentrée. Pour les filles qui aiment le groove …

« Motivation » de la toujours très sexy Kelly Rowland. Un pur tube R’n’B qui donne envie de se glisser sous les draps. A écouter en boucle ; à deux…

38

contactez nous. 03 ?? ?? ??

Avant de nous quitter, Stef’, un conseil aux artistes en herbe ? «Beaucoup travailler, car la scène est une école difficile. Rester humble, accepter les critiques des ainés et le fait qu’on ne peut pas avoir tous les dons; Un seul doigt ne peut pas laver le visage, comme on dit ! Et, pour finir, surtout pas de suivisme: on ne s’improvise pas chanteur; on le vit.»

1. Ayo

3. DJ KHALEB

on dit quoi? Le magazine des femmes au gabon — OCTOBRE 2011

Quoi dans les cartons? « Des clips, un spectacle... Si les moyens sont là car le piratage reste un gros problème, et Libreville n’offre que peu de lieux de représentation »... Mais peu importe. Je chante et je chanterais toujours, sous la douche ou devant 3000 personnes: l’envie reste la plus forte. Je suis née avec un don. Une chose qu’on ne peut pas m’enlever c’est ma voix et le désir de partager. J’ai un besoin vital d’extérioriser mes sentiments ».

5. david guetta Pas trop fan de David Guetta. Pourtant, une fois n’est pas coutume, avec « Little bad girl », il m’a scotché ! A mon avis on va l’entendre souvent dans les clubs de Libreville.


culture TOUCHÉE PAR LA GRACE Chez nous, là, au quartier, au mariage de la cousine ou à la plage des Djazzeurs, le photographe, c’est celui qui te fait la photo vite fait à 1000frs. On est content mais souvent c’est une image sans couleur, sans regard et sans grâce. On ne verra pas Solange arpenter le bord de mer le dimanche. Ou si c’est le cas, c’est en famille, pas pour vendre la photo souvenir. Solange TOOKIM c’est une âme et un regard. Photographe autodidacte, femme douce, aimable et patiente, Solange est une artiste du temps. Prendre le temps, c’est vivre et ressentir. Photographier, c’est observer, interpréter et faire partager. Solange aime ce temps de la pose, autour d’une situation, d’un corps, d’un décor, d’un enfant. Le regard d’une femme gabonaise sur le petit monde qui l’entoure, du salon à la rue, de la rue au quartier. Solange est une femme sensible aux petits moments de grâce, aux lumières qui entrent chez elle, à sa fille qui grandit… Solange n’est pas de celles qui se photographient le bout du nez à longueur de journée. Non, ma co, Solange est trop discrète pour ça, elle aime les autres et être témoin de notre monde qui bouge, tout doucement. Solange fait partie du collectif IGOLINI. Elle a exposé au Liban, au Mali, en France et bien sûr au Gabon, notamment lors de l’exposition GABON, MA TERRE, MON FUTUR. C’est aussi une artiste aux multiples talents puisqu’elle est décoratrice et plasticienne, tout autant que photographe.

Solange TOOKIM 06 21 15 98 tookim2001@yahoo.fr

39

on dit quoi? Le magazine des femmes au gabon — OCTOBRE 2011


A savourer

avec ceux qu’on aime 40 on dit quoi? Le magazine des femmes au gabon — OCTOBRE 2011


associations

CulTur

2010 rapprochement des

Etoile Brillante du Matin

e

s

Année internationale du

«pour toute chose, il faut un début»

L’Association Etoile Brillante du Matin, est une ONG qui s’occupe de la veuve et de l’orphelin. A sa tête, Mme IGAMBA, sa présidente, mariée et mère d’enfants. Active, ouverte et sympathique, elle nous reçoit dans son restaurant « les Friandises », situé au haut de guégué a la cité Kalicak. « Pour toute chose, il faut un début. Et ce début pour moi ce fut en 2003, quand j’ai reçu la visite du Seigneur qui m’enjoignait de construire un orphelinat ». Au sein d’un groupe de prière chargé de la collecte auprès des particuliers pour les nécessiteux, elle s’astreint à la tâche ardue, au travail de fourmi qu’est le porte à porte... Puis vient 2009. Un moment clé dans sa vie. Lors de son passage chez des veuves dans le quartier Nkembo, elle reçoit des témoignages qui la bouleversent: Certaines femmes n’avaient pas fait un seul repas complet depuis au moins 3 jours. Déclic. Immédiatement elle se sent poussée par un impérieux besoin d’agir, de faire connaître et de médiatiser la cause de ces malheureuses, si nombreuses au Gabon. Rapidement les choses se mettent en route, et bientôt 60 veuves (avec chacune 6 enfants en moyenne) se joignent à l’Association. Mme Igamba se trouve vite débordée, d’autant que ceux qui la soutenaient dans les débuts, se sont vite rétractés et ont fini par abandonner la lutte, car dit-elle, elle n’avait pas les moyens de leur payer

I

un salaire Elle se tourne donc alors vers les principaux concernés, c’est-à-dire les veuves et les orphelins, pour quérir leur assistance dans la gestion de l’association. Le 23 juin 2011, à l’occasion de la journée internationale de la veuve et l’orphelin, parrainée par la Première Dame du Gabon, l’association « Etoile Brillante du Matin » s’est faite officiellement connaître en occupant 3 box (communication, restauration, et objets d’arts), à la foire/ expo. L’activité principale de l’association : elle consiste à collecter et redistribuer les dons aux veuves et aux orphelins. Cette activité, baptisée « les moments de partage » a lieu tous les 5 du mois, à l’école « la charité » située a la cité Kalicak. N’ayant pas encore de local officiel, c’est dans les locaux de cette école qu’ont lieu les rencontres des membres de l’association. Pour permettre aux veuves et aux orphelins de prendre en main et de devenir indépendants, la Présidente de l’association a pour projets d’ouvrir un atelier de couture, une bibliothèque, une salle d’informatique... Mais pour donner l’élan initial il faut évidemment une mise de fonds minimale. Soeurs, frères, pensez y ! Contact: (07 58 18 77)

En tant que magazine produit au Gabon pour les gabonais(es) et largement distribué sur l’ensemble du territoire, nous, le staff de ODQ, sommes conscients du rôle et de l’impact que la presse peut avoir. C’est pour cette raison que nous avons décidé de créer et...

d’offrir cette page aux associations.

A TOUTES les associations, qu’elles soient à caractère charitable, social, amical, artistique, sportif,.. afin qu’elles puissent se faire entendre et connaître.

Appel aux associations

En effet, ODQ n’existe que PAR ET POUR VOUS, chères lectrices et lecteurs, et ils nous a donc semblé normal de nous engager auprès des communautés et de la société. Par ailleurs, en tant que nouvel acteur médiatique, nous sommes en train de mettre en place un système de vente des invendus pouvant bénéficier aux associations, notamment charitables. Alors n’hésitez pas, CONTACTEZ NOUS !!!

cette page

07 98 62 57

est la vôtre !!! 41 on dit quoi? Le magazine des femmes au gabon — OCTOBRE 2011


o J’ai souvent des problèmes d’estomac. C’est normal? o

1- Utilisez des planches à découper différentes pour les viandes, la volaille et le poisson et autre pour les aliments prêts à être mangés et les aliments cuits. Lavez et désinfectez les planches à découper après chaque utilisation.

5- Lavez et désinfectez les contenants et les ustensiles qui ont été en contact Rentrée scolaire signifie stress pour les tout avec des aliments crus avant de les petits mais aussi et surtout pour leurs parents réutiliser. qui doivent, entre autre, faire face à l’obligation

2- Lavez le couvercle des boîtes de conserve juste avant de les ouvrir, pour que la saleté ne contamine pas les aliments. Lavez la lame de l’ouvre-boîte après chaque utilisation. 3- Laissez la vaisselle et les ustensiles sécher à l’air; vous pouvez aussi les essuyer avec un linge à vaisselle propre. Lavez et désinfectez souvent les linges à vaisselle, les éponges et les chiffons. 4- Nettoyez régulièrement l’armoire où sont rangés les aliments. Veillez à ce qu’il n’y ait pas d’aliments sur le plancher. Les aliments doivent être conservés dans des contenants bien fermés.

6- Si vous avez une infection ou une coupure à la main, couvrez-la d’un pansement ou portez des gants jetables pour cuisiner. 7- Lorsque vous consommez des aliments frais, au demeurant excellent pour la santé, pensez à les laisser tremper dans une bassine avec 4 cuillères à soupe de vinaigre dans une bassine, ou, plus efficace encore, un bouchon d’eau de javel.

de fournir un carnet de santé en règle lors de l’inscription. ODQ a donc pris son rendez-vous pour un bilan de la rentrée à la PMI. Nous y avons été reçus par Mme ENGO Geneviève, chef du personnel et par Mmes OBONO Penina et MATSANGA Arlette. Rentrée scolaire, signifie affluence: mise à jour des vaccins, enfants souffrant de la grippe saisonnière, bobos de vacances, problèmes cutanés du à leur séjour au village. Très sollicité, le personnel parvient quand même à gérer tous les patients avant la fin de la journée. Le centre de santé de Glass se singularise par son programme I. E.C. (Informer, Eduquer et Communiquer), une sorte d’échange entre médecins et parents qui a lieu tous les mardis avant les consultations, et lors duquel les parents sont sensibilisés à la protection maternelle et infantile et peuvent ainsi poser des questions sur ce qui concerne la santé de leurs petits. Car N’OUBLIONS PAS: AIMER son enfant, c’est aussi VEILLER à ce qu’il soit en PARFAITE SANTÉ !

o

ies et en l’occuPour soigner les pla s, petites ou proure rence toutes coup brulures. fondes, ainsi que les miel naturel à du r Il suffit d’applique . Les cataplasmes même la blessure és, encore maintelis de miel sont uti rvices pour grands nant, dans des se place des crèmes et brulés, en lieu cicatrisantes. fectant naturel et Le miel est un désin tion plus rapide et permet une cicatrisa sans marque.

trucsnature

GABOSCPE

tous les mois, ODQ vous livre un conseil santé simple, efficace et pas cher....

L’ail est apparu en Asie centrale il y a plus de 5000 ans. Au cours des millénaires, les hommes l’on cultivé en Chine, Japon, Inde... puis ailleurs. L’histoire rapporte que le pharaon Kheops, grand bâtisseur des pyramides, en faisait distribuer des rations journalières à ses milliers d’ouvriers. Cette plante “médicament miracle”, a une réputation populaire de prévenir tout: le rhume, grippe, verrues! L’ail cru

42

lesminis-me

Dans la plupart des cas, ces «problèmes» d’estomac, surtout sous nos climats, se manifestent par des diarrhées plus ou moins sévères. A 95%, celles-ci proviennent soit de bactéries ingérées soit de parasites et vers. Dans le deuxième cas, rendez vous en pharmacie et demandez un vermifuge/déparasitant, opération à renouveller tous les six mois, surtout chez les enfants. Mais la plupart du temps, c’est bien un manque d’hygiène et de précautions alimentaires qui nous causent ces désagréments. ODQ vous livre 7 conseils pratiques pour la cuisine à appliquer.... partout !

l’anti-bobo

Questiondumois

santé...

est utilisé par certains pour traiter les symptômes de l’acné et il existe des preuves qu’il peut aider à gérer les taux de cholestérol élevé. Il peut même être efficace comme répulsif naturel contre les moustiques . Vous pouvez donc utiliser l’ail comme un antiseptique, antifongique, antibiotique et antibactérien naturel. L’ail est aussi très bon pour le tube digestif, avec des propriétés anticancérigènes reconnues.

Cuit, cru, pressé..... toutes les formes sont bonnes pour le consommer et renforcer son système immunitaire. Il existe un remède souverain contre toutes sortes de maladies : le Syrop d’ail : Prendre une trentaine de gousses d’ail, les presser puis verser 1 litre d’eau bouillante ainsi que 5 ou 6 cuillères à café de sucre. Laisser mariner pendant 24h. Prendre de 1 à 3 cuillères à soupe tous les jours.

un ami qui vous veut du bien

on dit quoi? Le magazine des femmes au gabon — OCTOBRE 2011


e

sans fard !e elles ont... lavérité

testé pour vous! Mariam Pour ce test, j’ai choisi le Shampooing antipelliculaire H EAD AND SHOULDERS sur les conseils d’une amie. Elle même l’avait utilisée car elle avait comme moi des cheveux pelliculeux et le cuir chevelu qui la démangeait. Direction donc mon supermarché préféré. Non, non, je ne dirais pas le nom ! Devant les rayonnages, le choix est assez vaste. Mais je m’en tiens à la marque essayée par ma co...

Henriette

c o n s e i l s c h e v e u x p e a u o n g l e s c o r p s f o r m e

....et beauté

Pour ce test, j’ai choisi le Shampooing FRUCTIS ANTIPELLICULAIRE sur les conseils d’une tante lors de mes vacances. Elle même l’avait utilisée avec de bons résultats. Et franchement, une tantine qui fait aussi bien le Nyemboué, hein.... je l’écoute !!! Après un petit détour par la boutique locale... le test démarre.

Jour 1: Dès que le produit a touché mon crâne, j’ai senti un petit picotement. Au fur et à mesure que je massais ma tête, Jour 1: Dès le premier shampoing, je ressentais une petite douleur. j’ai sentie une nette amélioration et Rinçage...,les pellicules se font une diminution des pellicules. discrètes ! Jour 5: Troisième lavage de tête: Jour 3: Ma tête me démange mon cuir chevelu ne me démange à nouveau car j’ai transpiré aux plus, les pellicules ont très fortechamps: le lavage du manioc, ment diminuées. hèèèè..... euh Fructis, il font pas Jour 7: Il fait chaud, j’ai beaucoup rien soulager les reins, aussi ? Et couru aujourd’hui à travers la ville donc, shampoing long et soigneux, et transpiré. D’habitude mon cuir tout en évitant de gratter trop fort chevelu me démange, mais là.... la tête, car ça irrite le cuir chevelu. rien ! Encore quelques pellicules, A la sortie: pellicules envolées ! alors, je me shampouine bien la Jour 7: Je redemande: Fructis, tête, pour la quatrième fois (c’est stp, un shampoing anti-pelliculaire que mon gars, en plus, il apprécie: ET anti-douleur lombaires, pour les ça sent bon !). soeurs qui jobent aux champs ? Et là, le constat est net et sans ba- Merci ! Sinon, au 4ème vure: pellicules, pschhh: disparues ! shampoing, les pellicules n’existent... plus que Conclusion: le ++: Shampoing dans mes souvenirs ! efficace et progressif. Mais il ne faut pas oublier, dans le même Conclusion: le ++: temps, de bien bien s’hydrater le Shampoing qui efcuir chevelu. Le —: il est un peu fectivement élimine cher. Mais la qualité se paie, dit on ! les pellicules. Le —: nul pour le mal de dos !

CHAQUE MOIS, ODQ teste un produit de beauté de consomation courante auprès d’un panel de lectrices pendant deux semaines. Elles nous livrent leurs résultats concrets et leurs impressions, bonnes ou mauvaises. PAS DE LANGUE DE BOIS, DE DÉTOUR NI TRICHERIES : ça marche; ou pas !!!

Sans oublier...

lesbases...

On le sait....mais mieux vaut encore et toujours le répéter plutôt que d’en souffrir; pour nos cheveux made in Africa même sous nos tropiques humides, c’est la sécheresse ! Le maître mot: HYDRATATION ! Matin et soir, une crème doit être appliquée sur ces derniers ( crème de soin nourrissante pour cheveux secs et abimés de la marque Dark and lovely). Une fois par mois, un bain d’huile d’olive s’impose pour nourrir le cuir chevelu. L’utilisation abusive de produits défrisants est aussi une des causes de nos problèmes de cheveux car ces produits, s’ils sont mal utilisés, rendent les cheveux fins et cassants. Donc le soeurs: doucement avec le défrisage ! Les cheveux naturels reviennent en force, et toutes celles qui veulent redevenir naturelles doivent savoir qu’il existe désormais des produits spécifiques pour les cheveux afros non défrisés. Dark and lovely a développé toute une gamme de produits spécifiquement adaptés avec une gamme de shampooing et après-shampooing ainsi que de crèmes coiffantes spéciale pour les cheveux frisés à des prix plus qu’abordables .Ces produits sont disponibles en grandes surfaces et aussi dans les marchés de Libreville.

LES SECRETS

Installé à Libreville depuis plus de dix ans Dr Franky s’est spécialisé dans le traitement des problème capilaires. En exclusivité, il nous livre un de ses secrets pour traiter les problèmes de...

DrFranky PELLICULES les trucs et astuces a la

portée de toutes les bourses

masque au miel et à l’ail Ecrasez quelques gousses d’ail et mélangez les avec du miel de façon à obtenir une pâte assez consistante. Appliquez ce masque sur votre cuir chevelu et laissez agir pendant quinze minutes. A la fin du temps de pose, rincez vos cheveux à l’eau tiède et lavez les uniquement avec du démêlant tout en les massant pour enlever la totalité du masque .Rincez une deuxième fois et appliquez une crème avant de les peigner.

Retrouvez Dr Francky au 07 52 23 90

43 on dit quoi? Le magazine des femmes au gabon — OCTOBRE 2011


Transports du personnel, Conférences, Congrès, Location Mariages, Etc…

4 2 / h 24 7j/7 de Bus 15 - 30 places

Email : transportstankes@Hotmail.com

Renseignements :

B.P. 559 - Libreville GABON Tél. 74 48 99

Disponibilité • Ponctualité • Sécurité


le coin cusine l’idée recette de

tante Apipo

MACHOIRON Ecailler, vider, laver le poisson.

au paquet

Tapisser le fond de votre marmite (cocotte) des feuilles de bananier préalablement lavées et passées à la flamme pour la ramollir, Placer vos morceaux de poisson,

Ingrédients • • • • • • •

5kg de Machoiron 300g de chocolat indigène (odika) 5 à 6 piments 1 citron Deux grandes cuillères d’huile Sel Deux feuilles de bananier

Saler, poivrer, ajouter le jus du citron, le piment et saupoudrer de chocolat (odika), Arroser d’un peu d’huile. Replier les feuilles et bien attacher le paquet, Fermer la marmite avec son couvercle. Laissez cuire pendant une heure à feu doux.

TRUCS&astuces Dans cette rubrique

rs u o c e s Au

!

«Comment-faire-pour...»

Super ODQ vole à ton secours pour apporter solutions et trouvailles pas chères aux petites problèmes cuisino-ménagers...

Comment faire pour.....

>>Ouvrir une canette de soda qui à été secouée? Tape tout simplement sur les bords! En tapotant la paroi de la canette les bulles de gaz s’en décrochent. >>Eviter que les oeufs durs se cassent/ fendent et s’éparpillent dans l’eau bouillante de la casserole ? Ajoute tout simplement deux gouttes de vinaigre ! Le vinaigre aura pour effet de coaguler l’œuf qui se fendille.Et voilà! Finit les œufs durs ratés! >>Déssaler un plat. Oooooups et pouaaaaah ! Tu as eu la main lourde avec le sel..... Prend une pomme de terre crue; Épluche la. Coupe la en deux et mets la dans la préparation trop salée.

La pomme de terre absorbera alors le sel, puis jette la.

>>Redonner de l’éclat à une casserole en inox. Ta belle casserole en inox est terne, ne brille plus ? Il suffit pour lui redonner de l’éclat de la frotter avec une pomme de terre coupée en deux. >>Redonner de l’éclat à des verres ternis. Pour cela il suffit de les plonger dans une bassine de vinaigre blanc chaud pendant 2 heures environ. Tu les passe ensuite les verres sous l’eau bien chaude en les frottant avec une éponge et les essuyer.

45 on dit quoi? Le magazine des femmes au gabon — Octobre 2011


BB BB

AGENCE DE COMMUNICATION

parce que l’essentiel est de retrouver le goût

parce que l’essentiel est dans les détails

parce que l’essentiel doit guider nos pas

parce que l’essentiel est simple expérience

parce que l’essentiel est d’être ensemble parce que l’essentiel est souvent caché parce que l’essentiel doit être dit polyvalence parce que l’essentiel est de savoir garder ses rêves d’enfant

Vos évènements avec de l’originalité

B2B

l’essentiel Publicité, édition, marketing, évènementiel, production filmique 46

07 36 66 00

on dit quoi? Le magazine des femmes au gabon — OCTOBRE 2011

btobgabon@yahoo.fr


ex

prim

s u o v ez

uncertainREGARD/

«Comment voyez vous votre ville ou village ?» Dans cette rubrique ODQ offre à une lectrice la possibilité de partager SA VISION de ses lieux d’habitation. Ce mois ci, nous vous presentons le travail poétique et singulier d’Erika, 28 ans, comptable à Libreville. Photographe amateur talentueuse, elle possède l’art de nous arrêter sur un quotidien que bien souvent nous ne voyons plus, de rendre le banal beau et profond...

N ’ h é s i t e z p a s ! ! ! ! S o u m e t t e z n o u s , à v o t r e t o u r, V O T R E v i s i o n d u G a b o n ! ! ! ! 47 on dit quoi? Le magazine des femmes au gabon — OCTOBRE 2011


o b n E S

gabo COP les (pré)  visions du mois de maman Kéops

Tout le monde l’appelle «maman Kéops»; parce qu’elle est plus vieille que le fameux pharaon du même nom et qu’on dit qu’elle possède la science des antiques égyptiens. Vrai? Faux? Ce qui est sûr, c’est que la vieille perd un peu la boule, aussi. Malgré tout, ODQ s’est faufilé dans l’impasse de la 3ème ruelle après le feu derrière le garage en face du carrefour pour recueillir ses prévisions.

La vieille nous a dit «ma fille, faut pas qu’elles se trompent. La roue c’est janvier, le ventilo c’est février, etc, etc....». Pour vous faciliter la tâche, ODQ s’est permis de chiffrer les signes.... 01-roue/pneu Signe des choses qui avancent; Ce

07-STRING Signe des choses qui se relâchent. Après la raideur du mois du fer à repasser, c’est bon de pouvoir se détendre tout en étant so…so....sexy ! Là c’est sur, les sponsors vont te prier ! A qui le tour ?

02-VENTILO Signe des choses qui tournent. Malgré le

08-moustique Signe des choses qui piquent. Normal, c’est la saison ! mais il est temps de sortir des situations et des zones d’ombres qui t’entourent. Fais la lumière sur ta vie !

mois-ci, en descente, quand «tout roule» tu seras la loco/gazelle de la bande !! Mais alors, dans les montées.... tchooooo..... l’effort, hein, après les vacances, ooh, dur, dur. Courage, tu devrais voir le sommet de la colline vers le 25 du mois !

octobre

tohue bohue de la rentrée, le bouton «vie» est coincé sur position «0»: ça manque d’air tout ça !! Alors n’hésite pas à bien ventiler les habitudes, à les bousculer un peu: faut brasser...mais pas que du vent....!! Et vas pas nous attraper une rhume non plus !

03-PANIER D’OSIER Signe des choses qui s’amassent. Tu as bien profité de l’été, et tout semble être en ordre pour la rentrée. Mais entre ce qui semble être en ordre et ce qui l’est vraiment:.. Côté coeur, surtout, y’a comme une zone d’ombre... Ne la laisse pas s’étendre ! Prends un peu de recul et...action !

04-VIN DE PALME Signe des choses qui rendent

gaies. Le bon côté, c’est que ce mois-ci ta personnalité va enivrer tes proches et subjuguer les chéris qui se languissent.Mais attention: tes roucoulades peuvent, aussi, saouler grave ! De la mesure, du tact, de la finesse ma co !!!

09-lampe à pétrole

Signe des choses qui consomment. Ah oui ooh ! la voiture, le compteur Edan, les enfants… c’est pas la joie hein ? Ah j’oubliais… les vieux au bled ! ça consomme franchement là ! La solution? Pondre une liste des priorités et se questionner: indispensable, ou pas?

10-fromager Signe des choses enracinées. Tu as

résisté aux pluies, vents et tempêtes. Ce mois ci, ça risque de secouer un peu.... Accroche toi ! Ne plie pas ! Reste ferme et campée sur tes positions. C’est comme ça qu’on t’aime.

11-BADAM

Signe des choses qui vous tombent sur la tête. Et kok…! Fallait s’y attendre. Il ne faut guère se fier aux gens qui 05-RAFIA Signe des choses qui bougent et bruissent. Le vous regardent de haut ce mois ci. A tout moment, ils peuvent vous rafia, on connaît, c’est beau, bon, naturel, bien ‘d’chez nous, c’est coller un motif qui fait mal. la fête et la cérémonie. Par contre, une petite étincelle et pffffchuuu, ça brrrûûûle ! Veille à ceux qui pourraient t’enflammer...et 12-djazzé Signe de l’ambiance. Ce qu’on kiff chez toi, tout doux avec les coups de hanches ! c’est justement ta capacité à mettre les problèmes de côté pour 06-FER À DÉFRISER Signe des choses qui sont un temps. Mais dernièrement, là... c’est plus ça, t’as le front tout plissé de soucis ! Allez, respire un bon coup ! Capte l’ambiance et raides et brûlantes. C’est vrai qu’en cette période de l’année, les sponsors se font un peu prier, du coup, c’est chhhhhaud devant ! suis le moov… un, deux, balancé à gauche… un, deux, balancé à droite… qu’à cela ne tienne, le mois de la détente arrive..

Faites vous connaître

Publi-reportages>>annonces>>publicités CONTACTEZ NOUS ! Rita 07 98 62 57 05 23 26 66 Anouchka 06 23 19 19 07 43 19 19 MICHAEL 07 45 18 56 onditquoimagazine@yahoo.com

ODQ 3  

Magazine féminin

Read more
Read more
Similar to
Popular now
Just for you