Issuu on Google+

Sens ations ordin aires O.F.C. bureau d’architecture Simon Campedel Mathias Gervais de Lafond


Sensations ordinaires O.F.C. bureau d’architecture Simon Campedel Mathias Gervais de Lafond


Fondateurs : Simon Campedel Mathias Gervais de Lafond Architectes d’Etat (ADE) Habilités à la maîtrise d’oeuvre en nom propre (HMONP) Co-gérants de la SARL d’architecture O.F.C. Enseignants — ENSA Toulouse et Lyon Directeurs éditoriaux et artistiques de la revue Classeur Membres du comité éditorial des Editions Cosa Mentale Membres du collectif Ker Xavier (pour la création contemporaine) Diplômés de l’Ecole Nationale Supérieure de Paris Belleville Contact : siège social — 5, rue Castel Pagès 31590 Verfeil agence Paris — 130 bis Bd Macdonald 75019 Paris tel. Toulouse — +33 5 61 09 17 81 mail — contact@ofc.archi skype — ofcarchitecture web — www.ofc.archi Informations administratives : Siren — 789 950 524 RCS Toulouse Siret — 789 950 524 00015 TVA Intra. FR 61 789950524 Matricule National de l’Ordre des Architectes — S15873 Assurance professionnelle — MAF 260856/P/14 Date de création : Janvier 2013 — SARL d’architecure Suivez l’agence O.F.C. sur : Pinterest : www.pinterest.com/OFCarchitecture/ Instagram : ofc_architecture


Table des matières

Présentation de l’agence Implication théorique Projet d’architecture Scénographie Recherches Editions Enseignement Informations pratiques


OF.C. Présentation de l’agence O.F.C. est une agence d’architecture basée à Paris (75) et Toulouse (31). Elle est créée en 2013 par Simon Campedel et Mathias Gervais de Lafond. L’activité de l’agence est majoritairement issue de commandes privées, avec un champ de compétences architecturales qui comprend le logement, les bureaux, les lieux publics, la scénographie et l’aménagement intérieur. Méthode — Cette agence est le lieu d’une réflexion continue sur la place de l’architecture : place dans le site, dans la ville, orientation et position vis-à-vis des diverses contraintes qui s’exercent sur un projet et sur son développement. La méthodologie est un enjeu majeur pour la définition de cette place. Elle doit permettre de construire un cadre de réflexion propice à la structuration d’une approche pragmatique et rationnelle. Elle est divisée en trois temps : Organiser, Formaliser et Construire. Organiser les éléments propres du projet est le premier jalon. C’est rassembler les données visibles et invisibles qui formeront un socle sur lequel bâtir l’évidence. C’est


aussi trier, choisir et hiérarchiser ce qui existe. C’est l’évaluation de l’«avant». Formaliser c’est l’acte de l’architecture qui impose une construction mentale à des éléments physiques. C’est véritablement le présent de la conception architecturale, le moment de la condensation des éléments de lecture en formes et en matières. C’est le temps du dessin et de l’élaboration patiente des outils qui serviront à la construction. Vient enfin le temps de construire, et de transmettre la pensée à l’objet. Les matériaux et leur mise en œuvre viennent concrétiser tout le travail fait jusqu’alors. Le projet se confronte enfin à la lumière, à la pluie, aux mains des artisans et à leurs techniques ; bientôt il sera fin prêt pour recevoir le fonctionnel et le sacré de l’habiter. Moyens — Cette rigueur dans la pensée du projet est également présente dans les moyens mis en oeuvre par O.F.C. pour réaliser les projets les plus performants. L’économie de la construction est une donnée directrice. Il ne s’agit pas de produire une architecture appauvrie, ni d’évacuer le soin du détail, en particulier pendant le chantier. Notre attention à l’économie du


projet doit permetre de questionner ce qui est essentiel pour l’habitant. Nous valorisons la complémentarité des savoir-faire. La qualité du travail en équipe de l’agence O.F.C. optimise l’avancement du projet. Autour de notre agence d’architecture, nos partenaires ingénieurs, paysagistes et économistes prennent une place importante dans l’orientation du projet. Nous portons également une attention particulière à la sélection des entreprises de construction et des artisans avec lesquels nous réalisons les projets. Nous veillons à valoriser les savoir faire de chaque intervenant. O.F.C. assure la même rigueur dans la sélection des matériaux que dans le contrôle de l’exécution des travaux. Qu’ils soient issus de technologies innovantes ou traditionnelles, les matériaux sont toujours choisis en fonction d’un équilibre entre coût, solidité et commodité. La qualité des finitions du projet est l’une de nos principales préocupations. Collaborations — La réalisation d’un projet d’architecture nécessite de nombreuses collaborations. Nous nous attachons à créer des liens solides et durables avec nos collaborateurs. La complémentarité de nos savoir-faire est mise au service du projet.


Partenaires et collaborateurs : Architectes & scénographes —Paula Alvarez de Toledo (Jaune Architecture), Marine Delaloy (Jaune Architecture), Marie Corbin (collectif Ker-Xavier), Gauthier Coton (Coton Architectures), Frederic Martinet (FMAU), Thibaut Salmon (FMAU), Claudia Mion, Alberto Nespoli (Segno Italiano), Domenico Rocca (Segno Italiano), Julien Salom, Nicolas Sisto (Sisto Studios), Serge Caillaud (Serge Caillaud Architecture), Benjamin Verniol (Serge Caillaud Architecture), Victor Boudin, Sommanad Petitjean (Collectif Ker-Xavier), etc. Artistes & designers — Antoine Daniel (Ateliers Antoine Daniel), Leandro Erlich (Studio Erlich), Gael Wuithier (Wood Labo), Benoit Maire (collectif Ker-Xavier), etc. Graphistes et développeurs —Thomas petitjean (Spasky Fisher), Antoine Stevenot (Spasky Fisher), Hugo Anglade (Spasky Fisher), Emmanuel Vilsbol (developpeur web), Françis Josserand (developpeur web), etc. Photographes — Antoine Espinasseau, Cyrille Weiner Constructeurs et artisans —Piotr Zlotowsky (PZ BAT), Frederic Dubreuil (Circe),


Pompeo Salcuni (ABR Construct), Thierry James (Menuiserie Chalufour), Laurent Parjadis (Menuiserie Chalufour), Quentin Galdeano (Menuiserie Chalufour), Jean Pierre Gernaire (Ateliers Saint Jacques), etc.


O.F.C. Bâtir et transmettre une pensée Si l’architecture est un art − celui de rendre émouvant les espaces habités par les hommes − c’est aussi un métier. Une profession qui nécessite une discipline de travail, efficace et optimiste. Cette double essence de l’architecture pose la question de sa transmission. Que faut-il transmettre en priorité? GeorgesHenri Pingusson insistait dans son cours de gestion de l’espace (1973-1974) sur «l’art poétique de l’espace [qui] doit être à la base de la formation de l’architecte de demain 1». Luigi Snozzi est beaucoup plus pragmatique quand il présente son séminaire d’été aux étudiants de Monte Carasso : « l’architecture c’est le vide, à toi de le définir ». Si la formulation les distingue, ces deux définitions sont reliées par l’« état de conscience » qu’elles présupposent. L’enseignement de l’architecture doit favoriser un éveil, une capacité d’émerveillement, et accompagner la naissance d’un esprit critique. A travers cette formation, l’amateur d’architecture devient un architecte responsable. L’école est le lieu de l’expérimentation sensible et


théorique. C’est à partir d’une double nécessité que les priorités pédagogiques se mettent en place : l’enseignement de l’architecture comme transmission de valeurs et construction d’une méthodologie. La transmission de valeurs —La transmission de valeurs n’est pas la simple diffusion d’un savoir inébranlable, d’une liste de noms et de lieux qu’il est bon de connaître. La transmission de valeurs est avant tout un dialogue sur des questionnements fondamentaux, indépendants de l’actualité architecturale. Cela suppose que l’enseignant mette en retrait sa propre « personnalité » de bâtisseur. Apprendre à construire « tel que je le fais à l’agence » conduirait vers un dirigisme rhétorique. Il ne faut provoquer aucune soumission esthétique. Roberto Masiero défend cet effacement de soi: «Ce que je cherche à transmettre en tant qu’enseignant, ce n’est pas ma méthode de pensée mais comment chacun de nous peut construire une pensée qui lui soit propre, et donc une œuvre capable de transcender toute dimension du propre 2». « Il convient d’abord d’expliquer aux étudiants qu’ils n’ont pas face à eux un maître qui pose des questions auxquelles


il connaît déjà la réponse. Faire de l’architecture, se poser soi-même des questions, c’est s’approcher de sa propre réponse avec l’appui du maître, la cerner, la découvrir, encore et toujours. C’est en nous même que réside la force d’un bon projet, dans notre aptitude à percevoir le monde avec sensibilité et compréhension» (Peter Zumthor). L’expérimentation sensible et théorique du projet d’architecture met en œuvre les sens et l’intelligence. Des questionnements fondamentaux nous aident à avancer dans cette recherche: Le sol et les préexistences —Il s’agit du commencement. Comprendre que rien n’existe isolément ; que l’architecture est toujours rattachée à une préexistence et à un besoin. Le territoire, la ville, le quartier, la parcelle, le sol qui la composent et la famille qui l’habite, sont autant d’éléments avec lesquels il est possible de réagir. Comprendre que les préexistences représentent de la matière disponible pour le projet. Livio Vacchini appliquait une méthode radicale pour ne pas se laisser séduire par sa propre esquisse, présentant le risque de se renfermer trop vite sur sa création : « Je m’allonge là [montrant son divan] et je réfléchis, je pense, je raisonne. Je n’utilise plus le crayon. Je me concentre


en m’efforçant de tenir ensemble toutes les raisons du projet et en évitant soigneusement d’imaginer des formes, en cherchant à construire des logiques 3». Il cherche à construire une pensée avant de construire de l’espace. La limite du vide — Si l’espace est par essence infini, l’un des premiers gestes de l’architecte va être de lui apporter des limites, de le contraindre pour le rendre opérant : l’espace se pense, se divise, s’assemble et s’articule. La pensée du vide est la tâche la plus spécifique de notre discipline. En architecture, le vide n’est jamais une donnée résiduelle, il n’est pas ce qu’il reste entre deux pleins. Il est ce qui définit la signification et les qualités d’un espace, il détermine aussi sa capacité d’accueil. Son évaluation est attachée à des couples de notions qualifiantes : le grand, le petit ; l’ouvert, le fermé ; l’étroit, le large ; le proche, le lointain ; le simple, le complexe, etc. Il s’agit d’apprendre à observer et analyser l’espace par le volume du vide et pas seulement par la masse du plein. La lumière — Elle est la condition de toute expression architecturale. Les textes décrivant son importance ne manquent pas. L’architecture est poétique parce que la lumière existe. Nos préoccupations


sont différentes de celles de l’électricien qui uniformise de la lumière artificielle en opérant des réglages de quantité et de direction. Le seul réglage opérant pour l’architecte concerne la qualité de cette lumière, si possible naturelle. La lumière naturelle est celle que produit le soleil, qui nous chauffe, dessine des ombres franches l’été et plus douces en hiver. Elle donne vie à toute la matière dont nous disposons. Le plus beau marbre, la plus belle brique, perdrait tout son sens dans l’obscurité totale. Apprendre à doser la lumière, à la maîtriser, à anticiper ses déplacements pour fabriquer les espaces les plus adaptés à leur destination et rendre l’architecture émouvante. La matérialité authentique — La fabrication des limites de l’espace est indissociable des outils disponibles pour leur construction. La pierre monolithique, la poutre de bois équarri et le béton précontraint n’ont pas les mêmes capacités de franchissement, et donc de délimitation. L’acte de construire est un acte fort, impliquant une connaissance des matériaux, des techniques et des savoir-faire. « Projeter, c’est travailler avec l’histoire, avec le temps à la recherche d’une certaine authenticité. Cette authenticité du projet passe par


la matière4». L’enseignement du projet d’architecture doit sensibiliser à cette donnée : tout projet, même s’il reste à l’état d’étude, doit porter un discours sur une matérialité à bâtir. Chaque choix sera signifiant. L’échelle des choses — L’architecture est au service de l’Homme. Le dimensionnement de toute architecture se rapportera à lui, à nous. Même s’il s’agit de construire un monument pour célébrer une divinité, c’est toujours à partir d’un point de vue humain. Le « hors d’échelle » est alors la volonté d’affirmer la grandeur ou la puissance. La surdimension des espaces peut aussi produire une architecture inadaptée, inopérante. Chaque espace correspond à un usage qu’il faut considérer avec attention. Chaque usage nécessite un dimensionnement proportionnel à notre propre échelle. Chaque dimensionnement installe le projet sur une échelle de confort. L’inconfort (comme perturbation des habitudes) n’est pas interdit : il permet l’élaboration d’une nouvelle perception où l’expérience proposée contourne le désarroi du quotidien. Ces écarts sont possibles seulement si l’on maîtrise les échelles : pour modifier un jeu, il faut d’abord en connaître les règles.


La tradition - Cette notion permet d’aborder des thèmes importants : l’héritage du passé, la permanence, la continuité intellectuelle, la doctrine. La tradition est un thème majeur, porteur de modèles et d’archétypes, qui fait avancer en profondeur plutôt qu’en surface. Il faut connaître les maîtres et les formes géométriques pures pour comprendre que la création contemporaine n’est jamais une invention isolée. Louis I. Kahn, grand architecte autant qu’enseignant, fait de la tradition un pivot de sa réflexion. La vision de Kahn refuse la hiérarchie entre le présent et les autres périodes de l’histoire. Il croit en une architecture pérenne capable de se confronter à un présent pluriel. La tradition est une connaissance utile à la création. Elle responsabilise le créateur. Elle le confronte à une histoire dont il n’est plus l’épicentre. Le présent que nous vivons n’est pas un aboutissement, mais seulement l’étape d’un parcours historique. Cette sensibilisation doit faire partie de l’enseignement de l’architecture. La tradition peut aussi être rapprochée de l’anticipation : il faut comprendre par là qu’elle est le complément nécessaire de l’intuition. Si tout part de l’intuition, la connaissance de la tradition conduit vers la justesse et la maîtrise. La tradition est un catalyseur qui justifie notre intuition.


La construction d’une méthodologie — Si la maîtrise de ces notions est utile pour imaginer une architecture efficiente et émouvante, la construction d’une méthodologie est indispensable. On ne s’improvise pas architecte. On apprend à l’être, mais surtout : on le devient. Cela nécessite une connaissance de soi et du monde qui nous entoure. Ressentir l’émerveillement — « Il convient donc de garder intacte cette faculté de sentir, et même cette vulnérabilité à tout ce qui peut provoquer en nous des réactions utiles à notre fonction créatrice 5» (Georges-Henri Pingussin). Ce pouvoir d’émerveillement se travaille et se développe. Il s’affine et se précise. Avant de transmettre, il faut s’assurer qu’un dialogue est possible, sinon l’enseignement devient un monologue sans utilité. Cette libération de l’esprit doit permettre de ne plus voir le monde comme une masse indifférenciée, mais comme une multitude de détails et de cas particuliers. Cet apprentissage du pouvoir d’émerveillement sort largement du champ direct de la discipline architecturale. La culture générale (la connaissance du mouvement des idées dans l’histoire et dans le temps présent), les voyages d’étude, l’observation de la nature et la culture artistique sont autant de domaines


à mettre en résonance avec l’acte de bâtir et la pensée de la construction. Apprendre une langue — Pour sortir d’une globalité non différenciée, il faut apprendre à nommer les êtres et les choses. Ne pas se satisfaire d’une observation distante ; elle n’est que la première étape de l’appropriation. Décrire, analyser, décomposer : se fabriquer les outils de notre conception. Apprendre l’architecture, c’est aussi apprendre une nouvelle langue et son vocabulaire. Ce savoir est libérateur pour qualifier les espaces. L’apprentissage de cette nouvelle langue passe par l’observation – puis le récit – d’édifices remarquables et nécessite un examen approfondi d’ouvrages qui deviendront de véritables manuels didactiques. L’analyse critique - « La critique met l’action en résonance. Chaque action est une critique. Chaque action est réinterrogée par la critique ; qui est ainsi la garantie de son actualité 6» («Le Credo» énoncé par la revue Cosa Mentale). Observer, analyser, comprendre, c’est aussi être en alerte et résister. Il peut exister des dérives dans la pensée et la fabrication de l’architecture ; il n’est pas nécessaire d’en être le complice silencieux. A l’état d’éveil auquel participe


l’enseignement, s’ensuit une prise de position. La communication par l’image a, par exemple, considérablement transformé et altéré la manière de montrer l’architecture. La volonté de vendre (de séduire par l’image) est parfois plus forte que le discours projectuel, original et théorique. L’image ne doit pas devenir un écran derrière lequel on se replie pour plaire ou pire : faire croire. L’architecte n’est pas un publicitaire. Les questions de structure, d’histoire, de logique constructive, de site sont les véritables appuis pour transmettre les valeurs d’un projet. Par la vigilance, s’installe le refus du discours irresponsable. L’esprit critique forme une conscience morale (éthique et responsable). Luigi Snozzi défend cet argument : « la finalité de l’enseignement de l’architecture n’est pas seulement de former des architectes professionnellement capables et brillants, mais plutôt des intellectuels critiques doués d’une conscience morale 7». La représentation — Les outils de représentation doivent être au service de l’idée. Faire un plan, c’est fixer sa pensée. Chaque idée – chaque étape de son développement – nécessite d’explorer, reconnaître et choisir les outils qui permettront de la fixer au mieux, c’est-à-


dire sans la corrompre. Il est nécessaire de faire des gammes et des accords pour comprendre les qualités de chaque instrument : il n’y a pas de mauvais outils, il y a seulement des instruments mal utilisés, ou mal réglés. En aucun cas l’étudiant ne doit se résigner face à l’outil inadapté qui pervertit les valeurs du discours défendu. Toute ambition qui n’irait pas dans le sens de la clarification du langage architectural est secondaire ou stylistique. Elle sort du domaine de l’architecture. Simon Campedel Mathias Gervais de Lafond «La formation d’un esprit critique» Paris — le 04 décembre 2014

Notes : 1. Georges-Henri Pingusson, L’espace et l’architecture, Editions du Linteau, Paris, 2010, p.16 2. Roberto Masiero, Avant et après l’esquisse, pour quelle architecture ?, in Cosa Mentale n°5, Paris, 2011, p.34 3. Livio Vacchini, cité par Roberto Masiero, Avant et après l’esquisse, pour quelle architecture ?, in Cosa Mentale n°5, Paris, 2011, p.34 4. Ivry Serre, Aujourd’hui, hier, avant hier, in Cosa Mentale n°11, Paris, 2013, p.10 5. Georges-Henri Pingusson, op. cit., p.20 6. Credo, Cosa Mentale n°0, Paris, 2009 7. Luigi Snozzi, Leçon inaugurale « Projeter pour la ville » in Polyrama n°75, mars 1987, p.57-64


Cette maison familiale (entièrement réalisée en ossature bois) trouve dans l’optimisation de sa conception la solution pour minimiser ses coûts de production. L’élévation du bâtiment affirme sa domesticité : une porte, deux fenêtres, un toit à deux pentes, un conduit de cheminée. L’attention est portée sur l’équilibre des proportions, la logique du plan et la lumière naturelle. La cage d’escalier est la colonne vertébrale du dispositif : les pièces sont des organes directement connectés sur cet axe de distribution qui, dans ce volume compact, permet de réduire les espaces de circulation au minimum.

Maison individuelle Construction neuve Référence projet : Orsay Adresse du projet : Bd de la Corniche 92000 Orsay Maîtrise d’ouvrage : Privée Livraison : Septembre 2013 Mission architecte : ESQ, APS, APD, PC, DCE Surface de plancher : 126 m2 Coût des travaux : 185 000 € HT (hors honoraires) Photographies : Antoine Espinasseau Entreprise de maçonnerie : Metche Structure bois : Adequation Concept Couverture : Rakici


0

1

r+1

2

sud

0

0

1

1

rdc

2

0

0

34

1

2

rdj

2

coupe 1

2


SC-2015


Cette extention veut consilier l’état existant avec les besoins des nouveaux occupants. La typologie de la maison, son gabarit et son expression architecturale depuis la rue sont rigoureusement conservés. Le toit devient alors la ligne « de vision » directrice ; il genère le volume de l’extension. La qualité de la lumière naturelle et des ventillations sont les éléments directeurs de la genèse du plan.

Maison individuelle Rénovation et extension Référence du projet : Arcachon Adresse du projet : Rue d’Arcachon, Bordeaux (33) Maîtrise d’ouvrage : Privée Livraison : 2017 Mission architecte : ESQ, APS, APD, PC, DCE, DET Surface de plancher : 130m2 Coût des travaux : 179 000 € TTC (hors honoraires) Photographies : O.F.C.


rdc 0

48

1

2

r+1 0

1

2


Ref. Green House Carterwilliamson architects


Le bâtiment est le lieu de l’intermédiaire : entre privé et public, professionnel et personnel, à la fois indépendant et indissociable de l’habitation principale. C’est cette dualité qui donne et oriente sa forme extérieure. Il s’incruste dans la pente et tient la terre : c’est ce rôle dans le site qui détermine sa matérialité – du béton vers le sol, du bois vers le ciel. A l’intérieur, la circulation, intimement liée aux fonctions, creuse la masse compacte pour construire un espace dynamique qui traverse, continu l’ensemble du projet.

Bureaux Construction neuve Référence du projet : Lac Type de projet : Bureaux, construction neuve Adresse du projet : Rouffiac (31) Maîtrise d’ouvrage : privée Mission architecte : APD Surface de plancher : 65 m2 Montant travaux : 150 000 € HT (hors honoraires) Maquettes : O.F.C.


0

1

0

1

0

54

1

rdc

2

r+1

2

est 2


Le mur de refend de l’escalier structure cette maison. Les paliers fabriquent de nouveaux espaces à vivre. Une composition du projet en demi-niveaux guide la visite. Les pièces sont imbriquées les unes aux autres ; chaque espace permet d’avoir un nouveau point de vue sur les autres pièces de la maison. A l’extérieur, la façade protège et isole les occupants de la maison par sa calme neutralité.

Maison individuelle Construction neuve Référenc du projet : Saint Maur Type de projet : Maison individuelle, rénovation et extention Adresse du projet : St Maur des fossés (94) Maîtrise d’ouvrage : Privée Livraison : juillet 2014 Mission architecte : ESQ, APS, APD, DCE Surface de plancher : 120 m2 Coût des travaux : 250 000 € HT (hors honoraires) Entreprise générale : Pietrogiovanna


64

0

1

0

1

0

1

r+2

2

r+1

2

rdc

2


Ce pavillon permet d’offrir un espace de restauration aux visiteurs du nouveau musée Aeroscopia. Pour résoudre les problématiques d’implantation, de fonctionnement et d’économie inhérentes à ce projet, le choix d’une rationalisation extrême est privilégié. Une hiérarchie est clairement installée entre structure et remplissage. Le remplissage est constitué de panneaux composites en tôle. Ils sont fixes ou amovibles, grâce à des portes industrielles de grande portée. En position ouverte, le bâtiment n’est plus qu’une toiture, traversé par les vents du Sud.

Restaurant Construction neuve Référence du projet : Manascopia Adresse du projet : 6 rue Roger Béteille, Blagnac (31) Maîtrise d’ouvrage : Manascopia Mission architecte : Etudes Surface de plancher : 65m2 Coût des travaux : 90 000 € HT (hors honoraires)


rdc (fermĂŠ) 0

1

2

rdc (ouvert) 0

68

1

2


La pensée du projet est indissociable de son intelligibilité constructive. Nous favorisons des choix qui rationalisent la construction du projet et son économie. Il nous semble également pertinent de donner une dimension « intemporelle » à la maison. Cette volonté interroge le « statut » de l’édifice. Il convient alors de ne pas fixer la réflexion dans une mode contemporaine et passagère, mais de chercher à se confronter aux « chefs d’œuvre du passé ». Cette qualité inactuelle donnée à maison doit garantir sa pérennité maximale.

Maison individuelle Construction neuve Référence du projet : Nernier Adresse du projet : 99, route de Messery 74140 Nernier Maîtrise d’ouvrage : Privée Livraison : 2017 Mission architecte : ESQ, APS, APD, DCE, PRO, DET Surface de plancher : 130 m2 Coût des travaux : 375 000 € HT (hors honoraires) Photomontage : O.F.C.


Ce projet doit réaliser 10 résidences hôtelières. L’espace utilisé par le projet est réduit au maximum pour laisser au terrain naturel la plus grande superficie possible. Le projet installe 3 grands murs de soutainement en pierre, permettant de retenir la terre et de fabriquer les terrasses nécessaires à la construction des maisons et activités prévues par le programme. L’implantation des maisons est étudiée pour offrir aux occupants des vues dégagées sur le paysage vallonné d’Esparsac.

Hotel Construction neuve Référence du projet : Esparsac Adresse du projet : Esparsac (82) Maîtrise d’ouvrage : Privée Mission architecte : ESQ, APS, APD Coût travaux : 1 200 000 € HT (hors honoraires) Surface de plancher : 600m2


Partie vendue à M. et Mme Luc JORQUERA C 600b Contenance cadastrale : 4a65ca

Propriété de M. Michel TAUPIAC B 594

A -8.00 -7.00 -6.00 -5.00 ASC. Poubelles ELEC

-4,50

-2,00

+0,00 25*18

Chaudière 01 Acceuil

B

N Chaudière 02

28*17

C

-3,50

-8.00

-5,50

Chaudière 03

D -2,50

-6,00

E

-6,00


Par un travail de topographie, le projet permet de reconquérir les espaces résiduels inhérents à l’implantation en centre de parcelle typique du lotissement pavillonnaire. Ici, un seul matériau pour l’architecture : le béton armé. Il fabrique l’unité du projet, et installe la continuité visuelle et de fabrication entre murs de soutainement, dalles et toitures. Ces éléments de béton sont isolants : dans la rigide enveloppe du gros œuvre, l’habitant peut ensuite disposer baies et cloisons pour installer les fonctions dans l’espace.

Pool House Construction neuve Référence du projet : Bles Adresse du projet : Impasse des Bles, 31180 Castelmaurou Maîtrise d’ouvrage : Privée Livraison : 2017 Mission architecte : ESQ, APS, APD, DCE, DET, AOR Surface de plancher : 45 m2


Le projet architectural cherche à utiliser les différentes contraintes (co-visibilité, limite parcellaire, règlement d’urbanisme) comme un point de départ. La contrainte n’est plus limitative mais génératrice de projet. Chaque logement profite d’un confort et d’une qualité de service équivalente : parking extérieur abrité, accès privatif et indépendant pour chaque logement ; apport de lumière maximal ; toit terrasse privatif. La végétation existante est valorisée.

Immeuble de 8 logements Construction neuve Adresse du projet : 32, rue de la Garenne 33400 Pessac Maîtrise d’ouvrage : Privée Mission architecte : ESQ, APS, APD Surface de plancher : 450 m2 Coût des travaux : 900 000 € HT (hors honoraires) Photomontage : O.F.C.


Cet ancien atelier accueille aujourd’hui une maison d’édition et un logement familial. Le projet installe un nouveau découpage par plateaux, qui isole l’espace professionnel. Les prolongements extérieurs (terrasse ou patio) dont dispose chaque pièce majeure apportent la lumière et les points de fuite nécessaires à leur confort d’utilisation. La création d’un studio indépendant renforce l’indépendance offerte à chaque occupant de cet atelier familial.

Bureaux Rénovation Reférence projet : L’arachnéen — maison d’éditions Adresse du projet : Rue des Dames 75017 Paris Maîtrise d’ouvrage : Privée Livraison : novembre 2013 Mission architecte : ESQ, APS, APD, DCE, DET Surface de plancher : 180 m2 Coût des travaux : 118 000 € HT (hors honoraires) Collaboratrice : Paula Alvarez de Toledo Photographe : Cyrille Weiner Entreprise générale : PZ BAT Menuiserie intérieure : Marc Chalufour


rdc 0

1

2

r+1 0

90

1

2


Cet appartement parisien s’organise autour d’un module central qui intègre les espaces techniques de l’appartement. Sa position dans l’espace fabrique les pièces du logement. Toutes les faces de ce bloc de sycomore sont fonctionnelles : salle de bain, dressing, buanderie, rangements de cuisine. La trame régulière utilisée dans l’assemblage du meuble renforce son unité : une fois les éléments mobiles fermés, le meuble a la robustesse d’un bloc de bois massif.

Appartement Rénovation Référence du projet : Monge Adresse du projet : Rue Monge 75005 Paris Maîtrise d’ouvrage : Privée Livraison : mars 2012 Mission architecte : ESQ, APS, APD, DCE, DET Surface de plancher : 60 m2 Coût des travaux : 50 000 € HT (hors honoraires) Photographe : Cyrille Weiner Entreprise générale : PZ BAT Menuiserie intérieure : Marc Chalufour


4ème étage 0

100

1

2


La fabrication de ce projet est indissociable de l’intention des fondateurs : créer un lieu chaleureux avant toute préoccupation commerciale. Les décisions architecturales reflètent cette volonté : l’épaisseur des vitrines est largement habitée (banquettes, tablettes, présentoirs, etc.) — les matériaux du sol renforcent les qualités domestiques du lieu (moquette épaisse, carreaux de ciment, parquet ancien) — l’articulation entre espace de restauration, espace de vente et pièces techniques est fluidifiée par une unique paroi en bois clair — les meubles sont chinés. Tout participe à la fabrication d’un lieu familier.

Boutique et café Rénovation

Best Paris Retail project Award 2016*

Référence du projet : The Broken Arm Adresse du projet : 12 rue Perrée 75003 Paris Maîtrise d’ouvrage : TBA Romain Joste, Anaïs Lafarge et Guillaume Steinmetz Mission architecte : ESQ, APS, APD, DCE Livraison : février 2013 Surface de plancher : 250 m2 Collaboratrice : Marine Delaloy Menuisier : Woodlabo * Source : http://www.architectes-paris.info/ «Les 10 plus belles boutiques de Paris»


0

112

1

2


Cette rénovation a permis à O.F.C. de travailler avec l’agence d’architecture et de design italienne Segno Italiano, pour sélectionner les meilleurs artisans et les meilleurs matériaux. La fourniture de chaque carreau, de chaque meuble, de chaque lampe a nécessité une fabrication sur mesure. Le projet cherche à correspondre avec la plus grande justesse à la sensibilité de son occupant.

Appartement Rénovation Référence du projet : Bucherie Adresse du projet : Rue de la Bucherie 75005 Paris Maîtrise d’ouvrage : Privée Livraison : Novembre 2014 Mission architecte : ESQ, APS, APD, DCE, DET Réalisé en collaboration avec Segno Italiano Surface de plancher : 120 m2 Coût des travaux : 320 000 € HT (hors honoraires) Photographe : O.F.C. & Segno Italiano Entreprise générale : PZ Bat Menuisier : Marc Chalufour Eclairagiste : Viabizzuno


rdc 0

128

1

2

r+1 0

1

2


Cette grande réhabilitation préserve le caractère villageois d’une petite maison située au centre de Milly-la-Forêt. Son identité faite de murs épais, de toit en tuiles et de couloirs étroits est déjà bien définie. Ici, rien n’est à inventer. Le projet cherche à rétablir, par la mise en oeuvre minutieuse de matériaux intemporels, la familiarité d’une architecture pérenne.

Maison individuelle Rénovation Référence du projet : Saint Pierre Type de projet : Maison individuelle, rénovation Adresse du projet : Rue Saint Pierre, Milly la Foret (91) Maîtrise d’ouvrage : Privée Livraison : juin 2015 Mission architecte : ESQ, APS, APD, PC, DCE, DET Surface de plancher : 170 m2 Coût des travaux : 254 000 € HT (hors honoraires) Photographe : O.F.C. Entreprise générale : ABR Construct


r+1

rdc 0

136

1

2

0

1

2

r+2 0

1

2


VECTOR

VECTOR IP55 1X MR16 ORIENTABLE

Art. Nr. 107003

Vector is a v ersatile outdoor family for people w ho like play ing w ith geometry. Vector takes a cy linder as its base and uses piv ot points and pedestals to make the fitting highly directional. The bulb holder can be identified by the subtle line w hich encircles the cy linder. The w all-mounted v ersion of Vector comes w ith one or tw o directional bulb holders, or y ou can choose a simple cy linder w hich functions as an up- and/ or dow nlighter. A lso av ailable for surface mounting on the ceiling.

SPEC I F I C AT

Lamp

G ear / Tran Weight

M in. Distan

P ow er supp IP


Ce petit appartement a un programme complexe : faire coexister dans le même volume un bureau, une salle à manger, un salon, une chambre à coucher, une cuisine et de grands rangements intégrés. La récupération des combles offre une hauteur sous plafond qui compense la petite surface de plancher. Le savoir faire des artisans (menuisier et cuisiniste vénitien) et la qualité des matériaux sélectionnés ont pu mettre en valeur chaque cm2 de ce petit appartement.

Appartement Rénovation Référence du projet : Bellefond Adresse : Rue Bellefond 75009 Paris Maîtrise d’ouvrage : Privée Livraison : juillet 2013 Mission architecte : ESQ, APS, APD, DCE, DET En collaboration avec Claudia Mion Surface de plancher : 27 m2 Coût des travaux : 60 000 € HT (hors honoraires) Photographe : O.F.C. Entreprise générale : PZ Bat


4ème Êtage 0

1

2

mezzanine 0

146

1

2


Cette rénovation de logement est fondamentalement liée à l’évolution des besoins de ses habitants. Le projet crée une chambre d’enfant supplémentaire sans modifier la surface de l’appartement. Cette addition nécessite de repenser l’ensemble des pièces. La cuisine et l’entrée sont imbriquées, la salle de bain disparaît derrière un placard, l’espace de la chambre des parents s’enroule autour du dressing, les murs sont creusés pour recevoir bureaux, étagères, placards et tablettes. De nouvelles qualités de lumière et de matériaux viennent rendre indissociables les espaces les uns des autres. Les déplacements dans l’espace gagnent en unité, en continuité et en fluidité.

Appartement Rénovation Référence du projet : Paradis Type de projet : Appartement privé, rénovation Adresse du projet : Rue de Paradis 75010 Paris Maîtrise d’ouvrage : Privée Livraison : avril 2015 Mission architecte : ESQ, APS, APD, DCE, DET Surface de plancher : 65 m2 Coût des travaux : 69 000 € HT (hors honoraires) Photographe : O.F.C. Entreprise générale : CIRCE


152 0

1

2

r+1


Descriptif technique : Vitrines de 350 x 250 x 175 cm, verre securit 66/2 extra clair et inox brossé mat. Système d’éclairage interne. Chaque vitrine contient dix plaques de verre laminé extra-clair de 8 mm d’épaisseur. Chaque plaque reçoit une impression spécifique réalisée par l’artiste. Impression numérique avec encre blanche pour céramique.

Leandro Erlich Collaboration artistique Production d’oeuvre d’art Nom du projet : Les nuages Artiste : Leandro Erlich Adresse : Zac Massena, Paris (13) Maîtrise d’ouvrage : Semapa Mission : MOE délégué Livraison : marché suspendu Coût de production : 600 000 € HT


Cette collaboration scénographique doit trouver une manière inédite d’exposer des vêtements. La Villa Noailles, ancienne résidence de la famille Noailles, accueille cette présentation. Parmi les pistes étudiées : valoriser la dimension domestique du lieu ; composer l’exposition à partir de l’absence des propriétaires ; faire évoluer le visiteur dans un appartement vide, où les vêtements présentés sont autant d’indices pour comprendre la vie de ces occupants fictionnels. Dans ce scénario, la force identitaire du vêtement veut être mise en avant.

Villa Noailles Dries Van Noten Exposition Scénographie Président du jury : Dries Van Noten Lieu d’exposition : Villa Noailles, Hyères 25ème festival international de la mode (2010) Mission : études scénographiques MOA : DVN

158


Figure majeure de la bande dessinée depuis les années 1970, Claire Bretécher a construit une oeuvre ancrée dans notre imaginaire culturel. Ses personnages archétypaux ont accompagné plusieurs générations grâce, notamment, à sa collaboration avec Le Nouvel Observateur. La Bibliothèque publique d’information du Centre Pompidou réalise la première exposition monographique d’envergure consacrée à cette artiste. Après les rétrospectives dédiées à Reiser, Willem, Gourmelin, Spiegelman, la bibliothèque poursuit ainsi l’exploration des univers de dessinateurs majeurs du XXe siècle. Le parcours de l’exposition est centré sur la manière dont l’ artiste a su deviner et croquer les évolutions sociétales de notre époque tout comme les permanences de certains âges de la vie. Centre Pompidou Claire Brétécher Exposition Conception scénographique Exposition monographique Musée : Centre Pompidou - BPI (Paris) MOA : BPI Commissariat : Isabelle Bastian-Dupleix (Scénographie réalisée avec Marie Corbin, collectif Ker-Xavier) Dates d’ouverture au public : 18 novembre 2015 - 8 février 2016


A l’occasion de la sortie du dernier numéro de la revue Cosa Mentale, la Galerie de l’Architecture organise une exposition rétrospective sur l’ensemble des publications Cosa Mentale. Cosa Mentale se refuse à exacerber la représentation pour elle-même. L’objet que constitue la revue doit servir le propos défendu : le choix est ainsi fait d’un papier recyclé de format A3 standard, plié et relié en son centre par deux agrafes ; l’impression est en noir et banc, le tirage est de 700 exemplaires. Ces choix de fabrication ont permis l’autoproduction initiale et le maintien d’un prix accessible au plus grand nombre, en accord avec la recherche d’ouverture et d’humilité propre à cette publication.

Cosa Mentale Exposition Conception scénographique Mission : Scénographe, en collaboration avec l’équipe éditoriale des Editions Cosa Mentale MOA : Les Editions Cosa Mentale Adresse : Galerie de l’Architecture, Paris (03) Ouverture au public : Du 8 au 26 juin 2014

166


Ker-Xavier est un collectif qui produit et diffuse des «objets usuels» imaginés par des artistes et des architectes. O.F.C. est membre de ce collectif depuis sa création.

Scénographie Mobilier Art contemporain

Membres fondateurs de Ker Xavier : Marie Corbin (Architecte, scénographe) Mathias Gervais de Lafond (Architecte) Benoît Maire (Artiste) Somanad Petitjean (Architecte)


Table JL Mathias Gervais de Lafond pour Ker-Xavier Réalisation Menuiserie Marc Chalufour Réf. JL1 / 1600 euros (plusieurs formats disponibles) Exposée à la Galerie VNH Paris Crédit photo : Ker-Xavier


Kaare Klint Framed

Marie Corbin et BenoĂŽt Maire pour Ker-Xavier Chaise safari de Kaare Klint en fresne et cuir cognac restaurĂŠe en cuir et tissu Lutetia


Utopie I #Logement individuel #Recherches O.F.C. Programme de recherche interne autour de typologies de maisons, le programme Utopie se pose la question de l’habiter : peut-on réduire un programme à des dénominations de pièces + surfaces ? Quel est le rapport existant entre fonction et organisation ? Comment tisser une unité constructive à partir de fragments de vie, de moments ? Les tentatives de réponses se déclinent en familles de projets explorant diverses typologies d’usage et de structure. La question de la typologie est une question clé de cette recherche et plus généralement dans le travail du bureau, qui peut se poser également ainsi : comment puiser la richesse à l’intérieur ? C’est grâce à la réflexion sur la typologie que le projet s’invente lui même à partir de lui-même, intérieur étant à comprendre non pas en opposition à extérieur mais dans le sens de l’essence du projet. Laboratoire de réflexion, Utopie permet de pousser des logiques d’aménagement à leurs limites, et ainsi de questionner la validité de propositions d’ordre général (le plain-pied ; la relation structure-isolation ; la division de l’habiter en deux, en trois ; la toiture plate ou en pente ; etc.)

178


Utopie II #Logement individuel #Recherches O.F.C. Etudier la réaction et l’habitabilité d’espaces intérieurs confrontés à des principes absolus permet d’enrichir en retour la lecture et la compréhension des demandes des clients : loin de chercher à « replacer » des solutions toutes faites, le travail de recherche donne par anticipation une vision sur l’évolution d’un projet, d’une demande ou d’une direction de réflexion.

180


type 1

fixe metal nu ext. 270*200 all 30

type 3

coulissant metal nu ext. 360*230 all 0

ENTRÉE

5 1 type 1

type 2

fixe metal nu ext. 270*200 all 30

ocillo-battante metal nu ext. 135*190 all 30

2

type 2

ocillo-battante metal nu ext. 135*190 all 30

0

1

rdc

2


18

2

12 14

16

18

0

1

r+1

2


La personnalitĂŠ du territoire Maquette de recherche O.F.C.


Europan 11 #Concours d’urbanisme #Recherches O.F.C. La ville de Toulouse s’est sédimentée le long des berges de la Garonne. Elle s’est développée le long des différentes voies d’eau qui la traversent. Elle se structure clairement autour d’une colonne vertébrale construite sous les efforts de l’eau et de sa maîtrise par l’Homme ; c’est le long de cette colonne vertébrale que s’organisent parcs et espaces verts. Cet axe part de l’île du Ramier et remonte vers nord le long du canal jusqu’au site du projet. Il s’articule autour de trois points cardinaux : ses deux extrémités (urbaines) que sont la pointe sud de l’île du Ramier et la zone Matabiau-Marengo Périole-Raynal ; et la zone critique de la pointe nord de l’île du Ramier qui est le medium entre le centre ville ultra densifié et les multiples potentialités du Ramier comme parc recevant des équipements sportifs et culturels. Il est intéressant de constater que le long de cette promenade verte viennent se connecter, se ramifier de nombreux espaces verts transversaux et les bâtiments institutionnels de la ville (église, médiathèque, musée…) qui les accompagnent, formant ainsi des points forts, des éléments remarquables qui soulignent ce dessin. Le site proposé par le concours se trouve à proximité du canal du midi, proche donc de l’élément fédérateur expliqué ci-dessus. C’est pourquoi l’idée du projet est de proposer une nouvelle ramification à ce système, un nouvel espace vert pour le quartier, mais aussi un point de plus dans ce parc linéaire qui traverse la ville. Travaillant à la fois à l’échelle de proximité et à l’échelle de la ville, il trouve sa légitimité dans le territoire. L’implantation des bâtiments du projet dessine la forme d’un parc : les bâtiments doivent libérer le sol pour lui laisser les dimensions dont il a besoin pour exister à l’échelle de la ville ; il 187


doit appartenir à un système global tout en conservant une intimité (nécessaire aux logements qui vont venir s’y installer) grâce à des limites fortes et clairement marquées. Les bâtiments de logement sont alignés le long de l’avenue Colignon et les bâtiments de bureaux le long de la gare marchande. Les bureaux protègent donc la parcelle - les logements et le parc - des nuisances dues au trafic ferroviaire auxquels ils adaptent leur typologie. Le parc possède une légère pente, ce qui permet de fabriquer une limite au sud-est par un mur. L’entrée du parc se fait par la voie piétonne qui longe la limite sud de la parcelle et se trouve au niveau haut du parc : la limite de ce côté-ci est simplement signifiée par une grille qui permet de régler les fréquentations de jour et de nuit et offre une transparence visuelle et fonctionnelle maximale avec le jardin Abadie et tous les bâtiments qui l’entourent. De plus, du fait de cette pente, les bâtiments se trouvent en surplomb par rapport au parc, sur leurs socles (qui contiennent les parkings). Ils n’appartiennent donc pas au parc, ce qui est très important, ils possèdent leur propre sol, qui leur offre leur autonomie. Ces bâtiments ont une structure et une expression minimale : la qualité prioritaire est de fabriquer un lieu. Dans ce site perturbé par les hautes barres de logements des années 70 et par le domaine ferroviaire, dans ce lieu au dessin chaotique résultat d’une planification non contrôlée, le travail de l’architecte sera de donner, d’ordonner et coordonner une lisibilité au lieu et ainsi au quartier. Nous proposons une esquisse de la possible évolution du projet, à un site plus large que la parcelle du concours, dans une même logique de pensée (alignement sur domaine ferroviaire en lais-


sant le cœur du site en espace vide), qui viendrait compléter et terminer ce parc à l’échelle du quartier. La ville a besoin d’un nouveau « vide » pour pouvoir continuer à vivre et à se développer en gardant une cohérence d’ensemble. La définition de ce vide est un enjeu majeur de la ville contemporaine. L’avenir de nos cités se trouve dans la densification et non dans l’étalement : un vide créé appelle la densification, seule apte à lui permettre d’exister.

189


Minimum #Logement individuel #Recherches O.F.C.

Ilustration : MOTOPROPRIO VOLTERRA

Minimum est la plus petite Unité d’Habitation. Surface d’habitation minimale pour une personne seule ou un couple, elle offre, dans sa version initiale, une réponse aux besoins de base de logement. Mais Minimum est surtout un projet qui se pense dans le temps : l’Unité de base est pensée comme un support potentiel au développement de la maison en parallèle de l’évolution de la structure familiale qui l’habite. Extrêmement flexible, il offre de multiples possibilités d’extensions. Conçu comme un noyau fonctionnel autour duquel vient se construire l’ «habitation» spécifique de chacun, comme le Foyer d’une maison en constante évolution. En terme d’implantation, les variations sur le thème Minimum sont aussi multiples : l’Unité peut être implantée seule comme habitat individuel isolé ; elle peut être juxtaposée à d’autres cellules pour constituer des logements en bande ; elle peut également être empilée, trouvant ainsi son développement (pièces de vie, chambres, etc.) dans la verticalité. Entièrement construite d’un matériau double face (brique monomur isolée), chaque mur est indifféremment un mur intérieur/extérieur ou intérieur/intérieur, idem pour les menuiseries.

190


0

1

rdc

2

0

1

r+1

2


Archétype #Logement individuel #Recherches O.F.C. Le point de départ de ce projet est la mise au point d’une maison archétypale du sud-ouest de la France. Utilisable et implantable telle quelle dans un site résidentiel lambda, elle offre une alternative aux maisons de constructeur pas suffisement fiables sur les questions d’habitabilité, de flexibilité, de confort et de pérennité. Il est question dans ce projet de développer une maison capable d’offrir une qualité de vie maximale dans un budget maîtrisé. En réaction à la lente et perfide prolifération des lotissements, lieux abandonnés de l’architecture, le bureau se pose la question du logement individuel avec jardin. La proposition d’une typologie de maison avec un étage s’accompagne d’une réflexion sur les matériaux et la mise en œuvre. Dans une enveloppe parfaitement monolithique et qui résout les questions d’isolation (froid mais aussi chaud, inertie et confort) vient s’installer l’habitation. Bois et terre cuite sont les deux seuls matériaux utilisés pour ce qui concerne le gros-œuvre. Dessin sobre et rationalité portent également le projet vers une maîtrise de son économie. L’agence propose une réflexion globale sur l’acte de construire qui prend en compte les données externes du projet (financement, calendrier, pérennité, flexibilité). Convaincus de la qualité et de l’évolutivité potentielle des bâtiments simples, bien organisés et proportionnés, le travail a été porté sur le dimensionnement précis des espaces, de leurs interconnections que ce soit en terme de circulations mais aussi de fluides, d’évacuation et de chauffage.

192


A3

A2 NORD 1,56

4,51

Hydro

4,51

Ch

WC SEJOUR 1

2

3

4

5

SL LL A P

CELLIER

HALL

RJ45

Paillasson intégré

82 m2

28 m2

A3

SUD A2

10 m2

EST

105

Pl 32A Fo Ho

105

Ch SL LL

1,92

Ev

2,10

OUEST

BUAND.

RJ45

6,32

Fg

CUISINE

LV

LV

Eléments hauts

2,10

frigo


Coimbra #Eglise #Concours O.F.C. L’opportunité de bâtir une église, dans la carrière d’un architecte, est une occasion rare de travailler sur de l’espace pur, sur de la matière pure, sur de la lumière pure. L’église nécessite en effet la mise en place précise et sensible de l’atmosphère nécessaire au recueillement et à la contemplation. Le lieu de la prière est à la fois le lieu de l’intérieur et de l’ouverture : dans un site urbain, chaotique et bruyant, chercher l’élévation passe avant tout par un positionnement clair sur les questions d’implantation et de rapport au site et au territoire. L’église et le centre communautaire forment un ensemble lié par une galerie couverte. Celle-ci constitue un déambulatoire commun ainsi qu’une protection solaire à la façade du centre communautaire exposée au sud. L’église se dresse naturellement sur l’entablement formé par une grande terrasse : Elle est constituée d’ouvrages verticaux qui guident des lumières réfléchies vers l’espace sacré. Des ouvrages de circulations internes, permettant de relier directement les deux plateaux (haut et bas), côtoient les verticales de l’église. Les autres éléments du programme s’étirent vers le sud-ouest du terrain épousant au maximum la topographie existante et créant des espaces publics ouverts sur le paysage.

L’église se dresse naturellement sur l’entablement formé par une grande terrasse: Elle est constituée d’ouvrages verticaux qui guident des lumières réfléchies vers l’espace sacré.

194


Revue Cosa Mentale #Revue théorique d’architecture #Direction éditoriale et artistique COSA MENTALE est une revue d’architecture. Elle parle d’architecture. Non de sa fabrication pratique, ni de sa description objective. Elle parle de la pensée de l’architecture. Elle est une tentative pour restituer ce qui nous touche et nous fait réfléchir quand nous nous trouvons en face d’elle. Elle ne parle pas de toute l’architecture. Mais de celle qui est à la fois construction physique et construction mentale ; celle dont continue à sourdre, même une fois achevée, une volonté d’extraire la singularité d’un site, de la structure, de la lumière, de la matière, ou de tout élément qu’elle utilise pour sa construction ; celle qui nous fait réfléchir à son propre rôle dans le temps, l’histoire, l’espace, et dans la société. Et nous fait aussi réfléchir à notre rôle. Cette architecture existe, nous ne la créons pas. Cette architecture est connue, nous ne la découvrons pas. Nous en rassemblons juste les fragments épars dans le temps et l’espace, pour mieux montrer, si c’est nécessaire, son homogénéité, sa pureté et son évidence. Cette architecture est celle qui pose les bonnes questions, et qui tente d’y apporter des réponses. Par le travail, la persévérance, et la modestie. Rassemblées, compilées et réinterrogées les unes par les autres, ces questions sont autant de perspectives pour la pratique de l’architecture. Cette compilation n’est pas exhaustive. COSA MENTALE est une revue qui montre une architecture homogène et cohérente. C’est la construction d’un corpus de projets et de pensées. C’est une construction qui utilise ce qui existe, sans distinction de temps et de lieu : il ne s’agit pas d’établir une hiérarchie entre présent et passé. Il s’agit de mettre en relief une continuité, une chaîne réflexive qui traverse le temps.

196


Periode de publication : 2009 - 2014 / 12 numéros Membres fondateurs : Simon Campedel, Mélanie Delas, Frédéric Einaudi, Mathias Gervais de Lafond, Maxime Gil, Baptiste Manet, Claudia Mion, Félicia Revay, Hugo Vergès, Simon Vergès Commissariat d’expositions : Pascal Flammer (ENSAPB, 2014) Bonetti e Bonetti Architteti (ENSAPB, 2012) Stefano Moor Architteto (ENSAPB, 2011) Guidotti Architteti (ENSAPB, 2010) Organisation du séminaire : Architecture et Modestie (ENSAPB, 2011) avec Silvia Gmür, Roberto Masiero, Alberto Campo Baesa, Guy Desgrandchamps, René Borruey, Charles Henri Tachon, Giacomo Guidotti , Paul Humbert, Laurent Tournié. Organisation de conférences : Pascal Flammer (ENSAPB, 2014) Bonetti e Bonetti Architteti (ENSAPB, 2012) Jordi Badia (ENSAPB, 2011) Stefano Moor Architteto (ENSAPB, 2011) Joao Alvaro Rocha Distribution indicative (mars 2013) : Librairie Ofr, Librairie Le Moniteur Odéon Librairie Le Moniteur Chaillot Librairie Le Moniteur Uzès, Librairie Flammarion , Centre Pompidou Librairie Ombres Blanches, Librairie Imbernon, Librairie du Palais de Tokyo, Librairie Le Cabanon, Librairie du Pavillon de l’Arsenal, Librairie Plan Libre, Théophile Papers Bibliothèque des ENSA : Paris Belleville, Toulouse, Marseille, Bordeaux, Nancy, Nantes, Normandie, Montpellier, Lyon, Paris La Villette Polytechnique Fédérale de Zurich, Bibliothèque de l’Ecole d’Architecture de Mendrisio, Biblioteca Centrale Universita IUAV di Venezia


Revue Classeur #Revue théorique d’architecture #Direction éditoriale et artistique Classeur est un magazine d’architecture édité une fois par an. Classeur est un état des lieux. Construit autour du Thème, chaque numéro rassemble des Récits. Le Thème : Un point. Voilà ce qui est fixe dans Classeur. Classeur est une monographie d’un Thème choisi pour son intemporalité, son mystère et sa poésie ; c’est une compilation construite qui raconte une histoire. Classeur montre, Classeur assemble, Classeur compile, Classeur agrège autour du Thème les documents qui l’éclairent : les Récits. De leur confrontation pure les questions émergent. Classeur est un filtre pour construire un rhizome. Pas de clé dans Classeur mais des outils pour le débat. Classeur fonctionne comme une archive, un casier rempli de documents de façon non-hiérarchique. Classeur accepte des textes longs, les textes courts, les photoreportages, les séries de dessins, les photomontages, les thèses, les poèmes, etc.

Numéro 01 — juillet 2016 (disponible) : Le Mythe de Pierre Numéro 02 (en préparation) : Mare Nostrum Numéro 03 (à paraître) : Quatar Distribution : les Editions Cosa Mentale Graphiste : Spassky Fischer Tirage : 1000 exememplaires Prix public : 35 € Point de ventes et informations complémentaires : www.cosamentale.com

220


O.F.C.

MaFo

www.ofc.archi O.F.C. bureau d’architecture Siège : 5 rue Castel Pagès, 31590 Verfeil Nouvelle adresse Paris : 130 Bis Bd MacDonald, 75019 Paris 05 61 09 17 81 — contact@ofc.archi

Chaque année, le bureau d’architecuture O.F.C. publie son MaFo. Il constitue une sélection inédite des matériaux et fournitures prescrits par l’agence dans les différents projets en cours. Ce document est un condensé de nos recherches. Il permet aux clients du bureau O.F.C. de profiter au mieux de notre expertise. Il facilite les choix en présentant une sélection limitée de références, représentatives du discours architectural défendu par O.F.C. Elles sont répertoriées en famille d’application. Leur qualité a été soigneusement contrôlée par notre bureau d’architecture.


23

Plafond et mur 1 x 205W E27 HSGS Pour l'intérieur Laiton brossé, Chromé Applique/plafonnier à lumière diffuse. Structure en laiton, brossé et verni transparent ou acier chromé. Diffuseur opale en verre soufflé.

IC C/W 2

Non disponible

designed by Michael Anastassiades Applique/plafonnier à lumière diffuse.

Verre souflé, Laiton, Acier Ic Light 3.7 Editeur : Flos Designer : Michael Anastassiades (2014) Matériaux : Chromé ou laiton brossé Sources lumineuses : 205W E27 HSGS IP : Non précisé interieur seulement Prix public : 400 € TTC (version sur pied : 495 € TTC) Distributeur : Tous les distributeurs Flos Remarque : Fixation mur ou plafond

F3179057

Chromé

F3179059

Laiton brossé

DIMENSIONS

CERTIFICATIONS

I.C.

Luminaires Applique murale


HE PRODUIT meo Braccio 24

e à bras articulé en aluminium poli, diffuseur orientable dans toutes les directions, en aluminium anodisé, rotules et supports en Tolomeo braccio um brillant. Système d'équilibrage à ressorts. Disponible en version HALO et LED.La Tolomeo Braccio est plus grande que la Editeur : o Applique.Emission lumineuse directe orientable. Couleur : aluminiumSans interrupteur.

able

gners

e Lucchi

Artemide Designer : Michele de Lucchi (1996) IP20 : Matériaux Dimensions Flux Lumineux Color Aluminium Wbrossé et brillant (lm) Sources lumineuses : Halo ou LED 11 W H 103 cm 410 lm IP : IP20 intérieur seulement Prix public : 320 € TTC Distributeur : Tous les distributeurs Artemide Remarque : La gamme Tolomeo contient un large choix de modèles Références : A046100 - Tolomeo Braccio - Aluminium LED sans inter A046000 - Tolomeo Braccio - Aluminium LED - avec variateur

Tolomeo Giancarlo Fassina

Aluminium

Code

Nom du produit

A046100 A046000

Tolomeo Braccio - Aluminium LED sans inter. Tolomeo Braccio - Aluminium LED - avec variateur

Luminaires Applique murale


80

Erazzi Fabriquant : Concept mosaïque www.concept-mosaique.com Matériaux : Emaux de verre Référence présentée : Ezarri 2522B Colle et joint à prendre chez eux Taille : 2,5x2,5 Application : sol et mur Délais : 2 semaines Prix : 20 € TTC / m2 (hors livraison)

Miscele Fabriquant : BIZZASA Référence présentée : Paola (Miscele) page de gauche Taille : 20X20 mm Application : sol et mur Prix : 222 € HT /m2 (colle et joint compris) Délais : 4 semaines Distributeur : BIZZASA 26 rue Madame 75006 Paris - 01 53 63 02 03 bizzasa.paris@bizzasa.com Référence présentée : Vetricolor 20 VTC 20.55 (gris) : 100 € HT / m2 VTC 20.38 (vert) : 132 € HT / m2 Colle et joint compris Taille : 20X20 mm Application : sol et mur Délais : 4 semaines

Erazzi

Carrelage Emaux, pâte de verre


81

Miscele

Carrelage Emaux, pâte de verre


Conférences #Manifestations culturelles #Organisateur de conférence d’architecture O.F.C s’engage pour la valorisation et la diffusion de l’architecture contemporaine. En tant qu’enseignants des écoles nationales supérieures d’architecture, en tant que fondateur de la maison d’édition Cosa Mentale, mais également comme acteur dynamique de rencontres régulières entre particiens, théoriciens, chercheurs et étidiants.

Guidotti Architteti —Conférence pour l’ENSAPB, 2010 Hélène Binet —Conférence pour l’ENSAPB, 2010 Luigi Snozzi —Conférence pour l’ENSAPB, 2010 Atelier Serres et Fernandez — Conférence pour l’ENSAPB, 2010 Jordi Badia — Conférence pour l’ENSAPB, 2011 Cyrille Weiner — Conférence pour l’ENSAPB, 2015 Joao Alvaro Rocha — Conférence pour l’ENSAPB, 2011 Bonetti e Bonetti — Conférence et exposition pour l’ENSAPB, 2012 Stefano Moor — Conférence et exposition pour l’ENSAPB, 2011 Cyrille Weiner — Conférence pour l’ENSA Lyon, 2015 Architecture et Modestie, Séminaire thématique pour l’ENSAPB Organisateur, 13 et 14 octobre 2011

To u l o u s e

226


Enseignement #ENSA Paris Belleville #Enseignant TPCAU (projet d’architecture) Dans cet enseignement de première année, il convient de faire de l’architecture une matière concrète. L’esquisse est comparable à la partition d’un musicien. Elle a besoin d’être interprétée pour délivrer ses qualités. Confronter le plus possible les étudiants à cette dimension concrète et sensible de l’architecture. Les travaux développés se fondent sur ce caractère sensoriel : toucher, voir, entendre, sentir ce que perçoit le corps. La maquette devient un outil fondamental de l’apprentissage. Elle n’est pas la réduction en carton d’un projet non construit, mais un travail de matériaux réels (bois, argile, plâtre, pierre,...) qui ont des qualités propres et forment un objet concret. Il s’agit de découvrir ce qui peut produire des qualités architecturales, et en faire consciemment usage.

Enseignement dispensé par Mathias Gervais de Lafond 2011-2015 Licence 01

228


Exercice 27 #ENSA Paris Belleville #Implantation/structure/lumière Soit la parcelle désignée pour chaque groupe et située dans l’îlot ayant fait l’objet d’un relevé lors de l’exercice précédent. Soit un type de poutre treillis désigné pour chaque groupe (liste ci-jointe). Il s’agit se concevoir à rez-de-chaussée un petit édifice à usage d’atelier ainsi que sa cour et son dispositif de seuil d’entrée. Implantation Le volume de l’atelier est un parallélépipède dont les dimensions intérieures sont 8 m. de largeur, 12 m. de longueur et 3 m. de hauteur libre sous poutre. Les critères d’implantation sont fonction du contexte (héberges, volumétrie des édifices mitoyens, orientation solaire, vues) et visent à établir un équilibre entre les vides et les pleins. La cour n’est pas un délaissé résiduel, mais une pièce extérieure en prolongement de l’atelier, offrant autant de qualités spatiales et d’usages. Structure • Les murs sont en briques (épaisseur de 22 cm). Des baies sont ouvertes, soit ponctuellement dans les murs (avec des linteaux en bois donnant une largeur libre de 120 cm max.), soit toute hauteur et toute largeur entre deux piles en briques (de 22 cm x 22 cm), suivant le rythme structurel de la toiture. Les menuiseries sont en bois (5cm x 5 cm ou 5 x 10 cm). • La charpente est composée de poutres treillis en bois espacées tous les 3 m., d’une hauteur de 80 cm (1/10ème de la portée) et dont la membrure supérieure horizontale repose en appui, soit sur un mur de briques (longueur de l’appui de 10 cm), soit sur un pilier en briques (22 cm x 22 cm). Ces poutres portent une structure secondaire composée de pannes (10 cm x 22 cm) espacées de 2 m., qui supporte des panneaux de bois avec étanchéité (épaisseur totale de 30 mm). • La toiture terrasse est accessible par un escalier extérieur.


Elle est partiellement équipée d’une verrière ou d’un système de sheds apportant un éclairage zénithal complémentaire dans l’atelier. Un tiers minimum de la surface de la toiture est intact. Lumière L’atelier est un lieu de fabrication comportant une vitrine et une porte permettant de recevoir le public directement depuis la rue. L’éclairement naturel est privilégié dans cet espace de travail qui peut aussi servir de lieu d’exposition. La lumière naturelle y est homogène, plutôt diffuse mais de forte intensité. L’implantation de l’édifice sur la parcelle, ainsi que la direction donnée à la structure et aux dispositifs d’éclairement zénithal, de même que l’emplacement et le dessin des baies, répondent à la situation de la parcelle, à son orientation solaire et aux effets de masque induits par les avoisinants. Seuil La séquence d’entrée se développe dans l’espace libre entre le volume de l’atelier et une limite parcellaire. Elle constitue d’abord l’entrée privative, l’adresse sur rue. Le mur de clôture et le sol sont en briques, ainsi qu’un banc ; la porte est en menuiserie bois. Cet espace à l’air libre est aussi distributif : il conduit à l’escalier extérieur montant en terrasse, à la porte d’entrée privative de l’atelier, au passage vers la cour. Il comprend un petit local de service couvert abritant poubelles, vélos, et sanitaires.


Enseignement #ENSA Toulouse #Enseignant TPCAU (projet d’architecture) La question de l’initiation à la discipline architecturale est celle qui anime l’enseignement que nous dispensons en première année. Faire de l’architecture une matière concrète. L’esquisse est comparable à la partition d’un musicien. Elle a besoin d’être interprétée pour délivrer ses qualités. Confronter le plus possible les étudiants à cette dimension concrète et sensible de l’architecture. Les travaux développés se fondent sur ce caractère sensoriel : toucher, voir, entendre, sentir ce que perçoit le corps. La maquette devient un outil fondamental de l’apprentissage. Elle n’est pas la réduction en carton d’un projet non construit, mais un travail de matériaux réels (bois, argile, plâtre, pierre,…) qui ont des qualités propres et forment un objet concret. Il s’agit de découvrir ce qui peut produire des qualités architecturales, et en faire consciemment usage.

Enseignement dispensé par Simon Campedel Licence 01

234

To u l o u s e


Plan RdC 1:200


Moyens materiels : 1 ordinateur Apple imac 21 pouces 1 écran Acer LED 21 pouces 1 écran Acer LED 27 pouces 2 ordinateur Apple macbook pro 17 pouces 1 ordinateur Apple macbook Air 15 pouces 1 imprimante A3 EPSON Pro 1 imprimante A3 CANON Pro 1 imprimante A4 EPSON Pro 1 scanner A3 EPSON Pro 1 scanner A3 CANON Pro 2 disques durs externes 2TO 1 serveur externe Dropbox professionel 2 appareils photos numérique HD 2 smartphones avec connection web 1 télémètre Tous les ordinateurs mac sont équipés du système d’exploitation Mac Os X Lion, Snow Leopard ou Yosemite (minimum) Suite bureautique : Microsoft Office, Word, Excel, Entourage, Powerpoint CAO 3D : Autodesk Autocad 2015 pour mac, Abvent Archicad 13, Sketchup 8. Ces logiciels donnent accès aux outils intelligents de Building Information Modeling (BIM) permettant de concevoir le bâtiment en 3D, en lien avec les différents acteurs de la construction. Il facilite et accélère la communication avec les bureaux d’études Communication : Suite Adobe CS6 comprenant Photoshop, Indesign, Ilustator. Ces outils permettent une diffusion et une communication rapide des projets et des images. O.F.C. dispose d’un fond bibliographique composé de plus de 500 ouvrages spécialisés. Ce fond est constament mis à jour et complété. Une base de donnée documentaire est également archivée sur serveur externe. Moyens humains permanants : Simon Campedel —Architecte, gérant O.F.C. (responsable Toulouse) Mathias Gervais de Lafond —Architecte, gérant O.F.C. (reponsable Paris) Des collaborations complémentaires sont mises en place en fonction de la taille et des besoins de chaque projet.

236


© Simon de Dreuille


© Simon de Dreuille


Nous pensons l’architecture comme une attention aux gens qui la vivent. Considérons avec intérêt les aspirations quotidiennes de l’homme. Il s’agit d’interroger les raisons du projet pour trouver le sens de bâtir. Nos recherches valorisent une émancipation maximale de l’architecture, au service des sensations ordinaires — O.F.C. est un bureau d’architecture pour lequel la construction d’une méthodologie dépasse celle d’un système de formes. Voilà un aperçu du travail réalisé.

contact@ofc.archi


OFC architecture Portfolio