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Nuestra

América Mi Patria es Humanidad

EDITION MENSUELE N° 4

ACTUALITE ET ANALYSE - http://www.nuestraamericainfo.com

MAI 2010

Ier Mai, Nuestra américa, Présent !

ALBA exige inmédiate libération de cinq antiterroristes cubains L’ALBA, le mécanisme d’intégration régional rassemblant 8 pays latino-américains et caribéens, a exigé ce mardi la libération immédiate des 5 antiterroristes cubains prisonniers politiques aux Etats-Unis. La déclaration finale du 9e Sommet de l’Alliance Bolivarienne pour les Peuples de Notre Amérique, signée par les chefs d’Etat ou de gouvernement d’Antigua et Barbuda, de la Bolivie, de Cuba, de la Dominique, de l’Equateur, du Nicaragua, de Saint-Vincent et les Grenadines et du Venezuela ont également demandé à Washington un traitement juste pour ces 5 Cubains condamnés à de très lourdes peines pour « conspiration afin de commettre de l’espionnage » et pour leurs proches. Gerardo Hernandez, Fernando Gonzalez, Antonio Guerrero, Ramon Labañino et René Gonzalez s’étaient infiltrés dans les rangs des groupes contre-révolutionnaires basés en Floride afin de déjouer leurs plans terroristes contre Cuba. Le ministère public n’a jamais présenté de preuves étayant les chefs d’accusation. Qui plus est, plusieurs hauts gradés étasuniens ont déclaré à la barre que les 5 n’avaient jamais porté atteinte à la sécurité nationale des EtatsUnis. Pourtant, les membres du jury choisi dans une ville contrôlée par la maffia des contre-révolutionnaires d’origine cubaine ont condamné ces 5 Cubains à des peines inusitées. Le Sommet de l’ALBA s’est également prononcé pour la levée du blocus économique, commercial et financier par lequel Washington souhaite réduire le peuple cubain par la faim et la maladie. -Tiré de Radio Habana Cuba

Honduras, combien de morts encore pour réagir?

Por: Henry Deza Rivasplata. Au cours du IVe congrès de l’American Federation of Labor, en 1884, les principaux syndicats ouvriers des États-Unis s’étaient donné deux ans pour imposer aux patrons une limitation de la journée de travail à huit heures. Arrivé le 1er mai 1886, sous la pression syndicale, beaucoup de travailleurs obtiennent immédiatement satisfaction de leur employeur. Mais d’autres, environ 340.000 travailleurs américains, moins chanceux, doivent faire grève pour forcer leur employeur à céder. Ils avaient choisi de débuter leur action un 1er mai parce que beaucoup d’entreprises américaines entamaient ce jour-là leur année comptable. Le souvenir de cette journée amène les Européens, quelques années plus tard, à instituer la Fête du Travail. Chicago le 3 mai 1886, une manifestation fait trois morts parmi les grévistes de la société McCormick Harvester. Aussitôt, une marche de protestation spontanée a lieu le lendemain. Tandis que la manifestation se disperse à Haymarket Square, tard dans la soirée il ne reste plus que 200 manifestants face à autant de policiers. C’est alors qu’une bombe explose devant les forces de l’ordre. Elle fait une quinzaine de morts dans les rangs de la police.

La repression fût aveugle, malgré des preuves incertaines cinq syndicalistes anarchistes sont condamnés à la pendaison (fûrent pendus le 11 novembre 1886) et trois autres sont jugés et condamnés à la prison à perpétuité. Le 20 juin 1889, trois ans après le drame de Chicago. La IIe Internationale socialiste réunit à Paris son deuxième congrès. Les congressistes se donnent pour objectif la journée de huit heures. Sur une proposition de Raymond Lavigne décident : « Il sera organisé une grande manifestation à date fixe de manière que dans tous les pays et dans toutes les villes à la fois, le même jour convenu, les travailleurs mettent les pou-

voirs publics en demeure de réduire légalement à huit heures la journée de travail et d’appliquer les autres résolutions du congrès. Attendu qu’une semblable manifestation a été déjà décidée pour le 1er mai 1890 par l’AFL (American Federation of Labor), dans son congrès de décembre 1888 tenu à Saint Louis, cette date est adoptée pour la manifestation». Depuis, le premier mai est devenu le jour international des revendications ouvrières, donnant lieu à des défilés de travailleurs Le 1er mai 1891, à Fourmies, une petite ville du nord de la France, la manifestation rituelle tourne au drame. La troupe équipée des nouveaux fusils Lebel et Chassepot tire

à bout portant sur la foule pacifique des ouvriers. Elle fait dix morts dont 8 de moins de 21 ans. L’une des victimes, l’ouvrière Marie Blondeau, habillée de blanc et les bras couverts de fleurs, devient le symbole de cette journée. Dès 1890, les manifestants du 1er mai ont pris l’habitude de défiler en portant à la boutonnière un triangle rouge. Celui-ci symbolise la division de la journée en trois parties égales : travail, sommeil, loisirs.Le triangle est quelques années plus tard remplacé par la fleur d’églantine. En 1907, à Paris, le muguet, symbole du printemps en Île-de-France, remplace cette dernière. Le brin de muguet etait porté à la boutonnière avec un ruban rouge. En France, la journée de 8 heures a été obtenue en 1919, cependant le premier mai a continué d’être la journée des revendications salariales. Depuis 1941, c’est un jour chômé et depuis avril 1947, ce jour férié est payé pour tous les travailleurs. Cependant, la fête du travail n’est pas pour autant une fête légale. Cette appellation n’est que coutumière. Officiellement, le 1er mai n’est toujours pas désigné comme Fête du Travail, par la Republique Française.

Vers l’EA4 Madrid 2010

En Amérique latine et dans la Caraïbe, les résistances des mouvements sociaux continuent de se développer et, à côté de quelques gouvernements latino-américains, elles luttent pour défendre leur souveraineté et mener à bien, malgré les difficultés et les contradictions, de nouveaux projets politiques de changement social. Ces efforts sont attaqués lors d’actions criminelles comme le Coup d’Etat au Honduras, qui constitue une menace objective pour tout le continent. De même que l’arrivée de Barack Obama n’a pas provoqué un changement de politique des Etats-Unis pour la région – comme le montre l’installation de bases militaires en Colombie - l’Union européenne, alors même que nous fêtons le bicentenaire des Indépendances,

attaque les processus d’intégration régionale, en utilisant comme figure de proue le gouvernement espagnol et ses transnationales. Sous couvert de coopération et développement avec les traités de libre commerce, les nouvelles caravelles de la reconquête ne cherchent qu’à consolider leur domination dans la région. Le Réseau bi-régional Europe Amérique Latine et Caraïbe « Enlazando Alternativas » se mobilise pour la quatrième fois pour la construction d’un espace politique bi-régional. Comme nous l’avons fait à Guadalajara au Mexique (2004), à Vienne en Autriche (2006) et à Lima au Pérou (2008), le Sommet Alternatif des Peuples « Enlazando Alternativas 4 », du 14 au 18 mai 2010, servira à faire émerger de nouvelles convergences solidaires entre nos peuples, à renforcer les résistances populaires émergentes et à construire un espace politique et de mobilisation bi-régionale, et ce, malgré la criminalisation des mouvements sociaux. _______________

Source: http://www.enlazandoalternativas.org/spip.php?article534

S.B. 1070: Loi contre les immigrants "L’intention de cette loi est de faire de l’harcèlement, moyennant la force publique, une politique officielle … décourageant l’entrée et la présence illégale des étrangers", dit textuellement la loi qui vient d’être approuvée par le sénat d’Arizona, S.B.1070. Cette nouvelle loi qui a été vivement critique par les organisation de défense des immigrés, renforcera la politique de tolérance zéro appliquée tout le long de la frontière sud des EE.UU, appelée aussi Opération Streamline mise en pratique par le Département de Sécurité Nationale DHS, qui exige de mettre en accusation criminelle tous ceux qui traversent la frontière de façon illégale même s’ils ne sont ni violents ni dangereux. Ceux qui osent traverser la frontière pour la première fois, sont condamnés pour des infractions mineurs les

quelles se traduisent en peines allant jusqu’à 6 ans de prison, tandis que pour les récidivistes les peines vont jusqu’à 20 ans d’emprisonnement. Ces procès judiciaires dits expéditifs sont finis en 48 heures et sont réalisés en audiences massives où les détenus n’ont pas la possibilité de voir garanti leurs droits basiques de défense, ces procès sont connus aussi comme la «justice en série» L’attrition, (en anglais, épuisement par harcèlement constant, abus et agression) permettra d’atteindre les objectifs de décourager les immigrants de traverser la frontière et amplifiera les facultés des autorités qui pourront arrêter toute personne suspectée d’illégalité et tout ça sans avoir besoin d’un ordre judiciaire, autrement dit, c’est la porte ouverte pour tous les abus et persécutions contre les immigrés en situation irrégulière.


Nuestra América Edition Mensuel - N° 4 MAI 2010 - http://www.nuestraamericainfo.com

Bolivie: L’Accord des Peuples

La première Conférence mondiale des peuples sur le changement climatique et les droits de la Pachamama (Terre Mère) s’est déroulé durant trois jours à Tiquipaya - Cochabamba, située au cœur de la Bolivie. Un véritable forum mondial convoqué par le gouvernement d’Evo Morales. Avec la participation de représentants de 136 pays, au nom des peuples du monde, à travers leurs organisations et mouve-

ments sociaux. Environ 20000 personnes dont la moitié de boliviens, l’autre moitié des délégations de nombreux pays d’Amérique latine et d’ailleurs, des autres continents. Cette conférence, avait pour but : ne pas laisser l’échec de Copenhague, décembre 2009, paralyser l’action contre le réchauffement global. Dans une ambiance de partage, de travail, de fête mais surtout de soucis pour la planète, les 17 groupes de travail se sont organisés de façon démocratique et horizontale. Ils etaient chargés d’élaborer des propositions et des réflexions sur les causes structurelles du changement climatique, des droits de la Terre Mère, la création d’un tribunal international de justice climatique, de la dette climatique, des transferts de

technologie, de l’agriculture et de la souveraineté alimentaire. Parmi les projets elaborés durant la conférence : un projet de déclaration universelle des droits de la «Terre Mère», la dette climatique des pays du Nord envers ceux du Sud, la création d’un tribunal international de justice climatique, ou encore l’organisation d’un référendum mondial sur le réchauffement global. Le gouvernement bolivien et les mouvements sociaux qui le composent peuvent à present dans le cadre de l’O.N.U. faire des propositions concrètes pour lutter contre le changement climatique et endiguer les dégâts que subissent les écosystèmes et les peuples du monde entier. Militants sociaux, écologistes, intellectuels, et peuples

Retour à Marx ou à Jésus Por: Jacques MILHAS

A

ndré Compte Sponville affirme qu’il n’est nul besoin de croire en Dieu pour apprécier à leurs justes valeurs les paroles et les actes de Jésus, incroyant comme ce philosophe, je partage cette idée et j’ai du mal à comprendre ce que les intellectuels qui sont mes contemporains veulent démontrer en torturant nos esprits au sujet d’un retour à Karl MARX, ou de la résignation devant un horizon indépassable du capitalisme, ce dernier a écrit abondamment pour démontrer ce que l’on peut résumer en quelques lignes de l’enseignement de Jésus : « Aime ton prochain comme toi-même, aimez-vous les uns les uns les autres ». Ensuite il nous a enseigné en chassant les marchands du temple armé d’une verge qu’il ne fallait pas hésiter à combattre l’économie de marché par la violence si nécessaire. Solidarité entre tous les êtres humains et lutte des classes, il n’y a rien de nouveau sous notre ciel depuis deux millénaires, si ce n’est qu’à l’époque seuls les témoins de son entourage étaient au courant de ses actes et de ses paroles, alors qu’à ce jour, la technologie moderne nous permet de savoir ce qui se passe et se dit en quelque lieu de notre planète et même dans l’espace… La technologie en effet a évolué de telle manière qu’elle a banalisé l’étoile des rois mages par l’usage quotidien du GPS, les miracles de Jésus n’évoquent plus aujourd’hui que des faits divers qui ne peuvent étonner personne… Mais en réalité, qu’apportent réellement ces avancées scientifiques

qui devaient libérer l’homme ? Si les capacités de production ont été multipliées et le besoin de main d’œuvre réduit au maximum, les salariés eux, se voient obligés, à contrario, de travailler toujours plus pour satisfaire leurs besoins… Où est l’erreur ? C’est simplement que les financiers qui régissent ce « système », soumis à leur addiction à la « plus value », n’ont d’autre motivation que celle de l’augmentation de leurs profits et n’ont aucune intention de se désintoxiquer, bien qu’ils se dirigent hélas, vers une impasse arithmétique, incapables de résister à leur soif d’exploitation et d’impérialisme… Ayant entre leurs mains tous les atouts pour recréer le "paradis terrestre" ils n’en feront rien, et, si les citoyens de cette planète, dans la solidarité la plus responsable et universelle, tardent à reprendre leurs verges pour à nouveau et définitivement les chasser, ils conduiront notre espèce à la catastrophe… Le capitalisme est un monstre insatiable qui a dévoré au sens propre comme au sens figuré, des milliards d’êtres humains, détruit maintes espèces animales et végétales ; Il doit être condamné sans appel n’en déplaise aux sociaux-démocrates qui prétendent le dépasser en le moralisant… L’heure est à la Révolution Mondiale, et, elle a débuté en Amérique Latine avec la création de l’ALBA ! Les Français qui se sentent encore héritiers de la Révolution de 1789, du Conseil National de la Résistance, et pourquoi pas de Mai 1968, doivent s’inscrire dans leur action !

Méxique, Assassinat de Directrice du Collectif CACTUS en Copala

Mardi 27 avril a été assassiné Bety Cariño, membre de l’Equipe National de Coordination du Réseau Mexicain des Affectés par les Minières (REMA) et Directrice du Collectif CACTUS, cet acte criminel s’est produit quand elle

participait avec d’autres dirigeantes communautaires dans le convoi d’appui et solidarité avec la mairie autonome de San Juan Copala, Oaxaca. Il a été assassiné aussi l’observateur international de nationalité finlandaise, Tyri anteroJaakola. Des groupes de paramilitaires ont pris en embusqué le convoi, sur laquelle ils ont ouvert le feu, assassinant et blessant le peuple qui s’était mobilisé pour exiger dignité et liberté, respect à la vie et aux communautés indigènes de la part du gouvernement méxicain et des propriétaires fonciers, plus pourris et criminels, chaque fois.

indigènes sont également d’accord sur la nécessité de ne plus se contenter des négociations internationales sur le réchauffement global réalisées dans le cadre des N.U. La conférence finie en apothéose. Avec un large consensus, qui réside dans le rejet du système capitaliste : "Ou c’est le capitalisme qui meurt, ou c’est la planète" est en effet une phrase-choc que l’on a pu entendre non seulement de la bouche d’Evo Morales dans son discours d’inauguration, mais, de la bouche des représentants paysans d’Afrique aux simples participants. A l’unisson, on demande la fin du modèle capitaliste occidental, qui transforme tout en marchandises et en profits, laissant derrière lui des peuples défavorisés et une planète dévastée.

Nicaragua: NON à l’ingérence

L’opposition en Nicaragua, cherchait à créer un climat d’instabilité politique au pays en paralysant le fonctionnement du parlement pendant quatre mois prétendant ainsi mettre en difficulté le gouvernement sandiniste de Daniel Ortega, occasion dont à profité les Etats-Unis pour s’immiscer dans les affaire internes de ce pays, par l’intermédiaire de son porte parole, Philip Crowley qui a déclaré que son gouvernement serait d’accord si

l’OEA intervenait pour résoudre la crises interne de ce pays, ce qui a fait réagir le gouvernement nicaraguayen exigeant a Insulza, secrétaire générale de l’OEA de s’abstenir de toute ingérence envers le Nicaragua. Par ailleurs la congressiste, Ileana Ros-Lehtinen d’extrême droite, liée aux contre-révolutionnaires cubains en Floride et protectrice des putschistes honduriens, n’a pas laissé passer l’opportunité pour s’attaquer au gouvernement sandiniste et demander à la secrétaire d’état, Hillary Clinton, de prendre les mesures nécessaires. Cette attitude de l’opposition de droite en Nicaragua a été condamnée par la population, ce qui les a obligé à reprendre leurs postes au parlement.

Colombie à qui choisir? La Colombie a rendez vous avec les urnes dimanche 30 mai. Après avoir été inhabilité par la cour constitutionnelle, le président Uribe qui voulait se représenter pour la troisième fois, a cédé le pas à son ex ministre à la défense, Juan Manuel Santos, qui est accusé par l’Equateur d’avoir donné l’ordre d’attaquer la zone de Angostura, territoire équatorien où campait une partie des farcs, générant ainsi un conflit diplomatique qui n’a pas encore été résolu. Face à lui se dresse Antanas Mockus, candidat du Parti Vert, que les derniers sondages donnent comme favori. Cet ancien maire de Bogota a récemment déclaré admirer certains aspects du président Chávez, mais malgré cela, de nombreuses personnes le considèrent un néolibéral, représentant l’autre visage de la droite qui veut continuer au pouvoir, et voulant couvrir le départ de l’actuel président, car on lui reproche le fait d’avoir soutenu Uribe toute en sachant que celui-ci gardait contact avec les narcotrafiquants et appuyait les paramilitaires. C’est qui reste vrai ce que Mockus ne pense pas changer la méthode appliquée par Uribe pour combattre la violence qui secoue le pays depuis de décennies et le peuple colombien sera encore obligé à choisir le moins pire parmi tous les mauvais, tandis que la gauche colombienne continue sa descente au purgatoire.

Action urgente pour les peuples indiens du Méxique Envoyé par Lisatrenza. Sur la cote nahua du Michoacán, le 20 avril dernier, Francisco de Asís Manuel, président du commissariat aux biens communaux de Santa María Ostula, a été enlevé par un groupe paramilitaire fortement armé. A ce jour (28 avril), on demeure sans nouvelles de lui, et l’on craint pour son intégrité physique, et pour sa vie. Hier, 27 avril, un groupe de paramilitaires a attaqué la caravane de la mission humanitaire envoyée par plusieurs organisations du mouvement social de l’Oaxaca en direction de la municipalité autonome de San Juan Copala, dans la Mixtèque d’Oaxaca.

Plusieurs des participants ont été blessés par balles. Dans les deux cas, il s’agit d’agressions graves contre des compañeros membres du Congrès National Indigène (CNI) et de l’Assemblée Populaire des Peuples de l’Oaxaca (APPO), deux organisations du mouvement indigène national anti-systémique, qui ont engagé la lutte pour l’autonomie, en s’appuyant sur l’autodéfense et la communalité indigène, dans le cadre de l’exercice du droit à l’autodétermination. Comme on l’a maintes fois répété à propos des communautés zapatistes du Chiapas, l’utilisation de corps de paramilitaires par l’Etat mexicain,

dans la guerre ouverte qu’il mène contre les peuples indigènes du pays, est flagrante. Notamment là où la résistance indigène fait face aux prétentions de privatisation des entreprises multinationales. Nous appelons à la vigilance solidaire et à une action urgente de dénonciation toutes les voix, organisées ou non, de la société civile nationale et internationale. Il s’agit, par tous les moyens dont elles disposent, de contribuer à éviter des dénouements tragiques dans tous ces cas de répression qui aujourd’hui s’abattent sur nous en cascade dans tout le Mexique. Plus jamais un Mexique sans nous !

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