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GUATEMALA

HONDURAS

Mai 2011

L’eau du robinet n’est pas sûre

Le manque d’accès à l’eau, responsable du ralentissement du développement du pays

NOS

Dans la plupart des régions du Guatemala, l’eau du robinet n’est pas potable. Boire cette eau ou l’utiliser pour laver fruits et légumes entraîne souvent des maladies. Afin de prévenir ces problèmes de santé potentiels, il faut utiliser soit de l’eau en bouteille soit de l’eau bouillie. De plus, le Guatemala connaît de plus en plus fréquemment des pénuries d’eau. Les instances communales locales limitent occasionnellement la quantité d’eau mise à disposition de leurs habitants afin de protéger leurs réserves en eau.

Suite à l’ouragan Mitch, qui a durement frappé le Honduras en 1998, 75% du pays s’est vu privé d’eau potable. Depuis lors, la reconstruction du pays a bien avancé, mais beaucoup de ménages sont encore contraints d’utiliser de l’eau polluée. Ceci provoque une recrudescence des maladies liées à l’eau telles que le choléra, les fortes diarrhées, l’hépatite, la cécité « Casa San Andrés » des rivières,... avec pour conséquence Dans le village d’enfants « Casa une augmentation San Andrès », nous utilisons de la mortalité depuis 2008 un système d’épuration des eaux usées infantile. En plus de ces problèmes de santé, le pour approvisionner nos enfants en eau potable et manque d’accès à l’eau engendre un ralentissement pour assurer l’irrigation de nos terrains agricoles. du développement général. Beaucoup de femmes et d’enfants des zones rurales du Honduras passent jusqu’à six heures par jour à aller chercher de l’eau et à la ramener chez eux en la portant sur leur tête.

Le legs: un beau geste pour l’avenir des enfants

De temps à autre, nous recevons un legs de la part de l’un de nos fidèles amis qui a pensé à Nos Petits Orphelins dans son testament. Ces montants, qui peuvent être destinés par le donateur à des objectifs précis comme, par exemple, la construction d’une école ou une clinique, ont déjà permis de réaliser de nombreux projets au profit de nos enfants.

Le « Rancho Santa Fé » tend la main aux enfants d’un village local Notre village d’enfants est solidaire avec les habitants de Talanga, un village voisin. Il livre chaque jour de l’eau potable à cette communauté et offre un repas quotidien à 30 enfants. Sans cette aide, ces enfants auraient encore toujours comme tâche principale d’aller chercher de l’eau au lieu d’aller à l’école.

C’est pourquoi nous voulons remercier sincèrement tous ceux qui pensent dès aujourd’hui à notre Fondation dans leur testament.

Merci pour votre don et votre confiance en notre organisation

Trimestriel – 2ème trimestre 2011 - Edition spéciale Bureau de dépôt Bruxelles X - N° d’agrément P2A6234

PETITS

ORPHELINS

Main dans la main Lettre d’information pour nos amis

Eau potable et santé vont de pair ! Amérique latine : Parmi les pays où nous sommes actifs, c’est en Haïti, au Guatemala, au Nicaragua et au Honduras que la pénurie d’eau est la plus importante. Chacun de ces pays compte une grande concentration de familles habitant les bidonvilles. Au Pérou également, la rareté de l’eau entraîne toujours davantage de conflits.

MERCI

L’organisation mère « Nuestros Pequeños Hermanos » fut établie par le Père William B. Wasson en 1954 et prend soin des enfants orphelins en Amérique Latine et aux Caraïbes. La fondation belge Nos Petits Orphelins fut établie en 1993 et est reconnue sous le numéro national: 451 68 61 41.

Fondation NOS PETITS ORPHELINS • Avenue Heydenberg 45 - Boîte 5 • 1200 Bruxelles Tél. : 02 721 64 61 • Fax : 02 720 18 51 • info@nphbelgium.org • www.orphelins.be N° de compte IBAN : BE74431717338107 • Code BIC : KREDBEBB Les dons sur base annuelle à partir de 40 € sont fiscalement déductibles. L’ensemble des donations est réparti entre les différents projets de « Nuestros Pequeños Hermanos » selon les besoins du moment. Editeur responsable : Nicole Boschaert - Fondation Nos Petits Orphelins - Avenue Heydenberg 45 - Boîte 5 - 1200 Bruxelles. © Fondation Nos Petits Orphelins. Tous droits de reproduction par quelque procédé que ce soit, de traduction et d’adaptation réservés pour tous les pays avec le consentement écrit préalable de l’éditeur.

Dans nos villages d’enfants, l’eau potable est un bien de grande valeur...

D’importants investissements ont été réalisés afin d’approvisionner nos 3.900 enfants en eau potable. Pour en savoir plus, lisez cette lettre d’information...


HAÏTI

L’eau pure, source de vie !

« Ciudadela Santa Rosa de Lima » : eau potable signifie investissements importants D’importants investissements ont été réalisés pour permettre l’approvisionnement en eau des bâtiments et maisons de notre nouveau village d’enfants « Ciudadela Santa Rosa de Lima », dans lequel nous déménagerons en juin. En effet, nous y avons construit un puits, une citerne et un château d’eau. L’eau est pompée dans le puits et stockée dans la citerne et le château d’eau, d’où part un réseau de canalisations

Choléra à Haïti : la souffrance n’en finit pas Les réfugiés des camps de tentes, encore aujourd’hui plus d’un million de personnes, n’ont pas accès à l’eau potable et sont forcés de boire l’eau polluée des rivières. C’est très préoccupant, étant donné que les bactéries du choléra sont surtout transmises par de l’eau contaminée. Le nombre de nouvelles infections augmente en effet à nouveau : au 1er mars 2011, le choléra avait déjà coûté la vie à près de 4.700 personnes et 252.000 personnes avaient été contaminées. 150 cas mortels supplémentaires ont camions-citernes, qui s’élève à 2.000 euros. Nous déjà été enregistrés en avril 2011 et il est probable avons donc besoin d’environ 3.000 euros par mois pour assurer nos livraisons d’eau. que ce chiffre augmente encore. Jour après jour, les camions-citernes de NOS PETITS ORPHELINS distribuent de l’eau à 15.000 personnes. Cela signifie que nous achetons mensuellement environ 1.360.000 litres d’eau potable pour un montant de 900 euros. Il faut ajouter à cela le coût du salaire des chauffeurs et du combustible des

Avec 20 euros, nous pouvons fournir de l’eau potable à 100 Haïtiens. Aidez-nous ! Notre propre source d’eau, un rêve qui devient réalité Afin de diminuer les coûts des distributions d’eau et d’éviter les longs temps d’attente aux stations de pompage en activité, nous avons commandé la construction d’un puits à proximité de notre hôpital « Saint Damien », près de Port-au-Prince. A l’avenir, c’est là que nous remplirons nos camionsciternes. Ce puits garantira un approvisionnement constant en eau potable, aussi bien pour nos petits protégés du village d’enfants que pour les habitants des bidonvilles. NOS PETITS ORPHELINS contribuera ainsi de manière importante à endiguer le choléra.

Avec 30 euros, vous contribuez à creuser notre propre puits. Aidez-nous !

PÉROU

NICARAGUA

qui distribue l’eau sur tout le site. A ce jour, les quatre premières habitations sont déjà raccordées à ce réseau. A terme, toutes les nouvelles maisons, prévues pour accueillir un total de 300 enfants, disposeront de l’eau courante potable.

Avec 40 euros, vous contribuez à la poursuite de la construction du réseau de distribution d’eau. Budget manquant : 12.000 euros. Aidez-nous !

La moitié de la population du pays vit dans une grande pauvreté

Le Nicaragua est un des pays les plus pauvres d’Amérique latine. Les besoins en eau potable et en équipements sanitaires sont énormes. Seuls 27% des 2,4 millions de Nicaraguayens qui vivent en zone rurale ont accès au réseau de distribution d’eau. Pour la population indigène qui habite le long de la côte atlantique, la situation est encore plus grave : seuls 14% ont accès à l’eau potable et 21% à un sanitaire de base.

« Casa Padre Wasson » : de l’eau potable grâce aux technologies écologiques Le système d’épuration des eaux usées de notre nouveau village d’enfants sépare l’eau grise* de l’eau noire* et veille à ce que chacune d’elle soit épurée suivant un processus biologique différent, sans adjonction de produits chimiques. C’est principalement l’eau grise filtrée qui est recyclée pour être réutilisée dans notre village d’enfants et pour l’irrigation de nos terrains agricoles. La qualité de l’eau est continuellement testée. Si ce système a été préféré aux pompes électriques, c’est parce que la

fourniture d’électricité n’est ici pas toujours très régulière. A ce jour, seules deux des quatre installations sont en fonctionnement. * Eau grise = eaux de lavage donc faiblement polluées (vaisselle, douche, lessive...) et eau noire = eaux plus polluées comme celles des WC

L’extension de l’épuration de l’eau à nos futures maisons d’habitation nécessite encore des fonds. Budget manquant : 15.000 euros. Aidez-nous !

SAVEZ-VOUS QUE 865 millions de personnes n’ont pas accès à l’eau potable

La rareté de l’eau accroît les tensions sociales Dans la majeure partie du pays, l’eau est rare et la majorité des Péruviens vivent dans des régions particulièrement sèches. Avec ses 8 millions d’habitants, Lima, la capitale, est à une exception près la plus grande ville du monde qui soit située dans un désert. Selon les experts, Lima ne dispose tout simplement pas d’assez d’eau pour approvisionner en suffisance son immense population.

Toutes les 20 secondes, un enfant meurt par manque d’eau potable ou en raison des problèmes d’hygiène liés Chaque année, 1,5 million d’enfants de moins de 5 ans meurent de la diarrhée parce qu’ils ont bu de l’eau polluée La population rurale pauvre paie le litre d’eau 50 fois plus cher que la population plus riche des villes 70% de l’eau douce mondiale est utilisée pour l’agriculture. De plus, dans les pays en voie de développement surtout, la moitié de cette eau est perdue à cause de défectuosités dans les canalisations

© Alice Smeets


GUATEMALA

HONDURAS

Mai 2011

L’eau du robinet n’est pas sûre

Le manque d’accès à l’eau, responsable du ralentissement du développement du pays

NOS

Dans la plupart des régions du Guatemala, l’eau du robinet n’est pas potable. Boire cette eau ou l’utiliser pour laver fruits et légumes entraîne souvent des maladies. Afin de prévenir ces problèmes de santé potentiels, il faut utiliser soit de l’eau en bouteille soit de l’eau bouillie. De plus, le Guatemala connaît de plus en plus fréquemment des pénuries d’eau. Les instances communales locales limitent occasionnellement la quantité d’eau mise à disposition de leurs habitants afin de protéger leurs réserves en eau.

Suite à l’ouragan Mitch, qui a durement frappé le Honduras en 1998, 75% du pays s’est vu privé d’eau potable. Depuis lors, la reconstruction du pays a bien avancé, mais beaucoup de ménages sont encore contraints d’utiliser de l’eau polluée. Ceci provoque une recrudescence des maladies liées à l’eau telles que le choléra, les fortes diarrhées, l’hépatite, la cécité « Casa San Andrés » des rivières,... avec pour conséquence Dans le village d’enfants « Casa une augmentation San Andrès », nous utilisons de la mortalité depuis 2008 un système d’épuration des eaux usées infantile. En plus de ces problèmes de santé, le pour approvisionner nos enfants en eau potable et manque d’accès à l’eau engendre un ralentissement pour assurer l’irrigation de nos terrains agricoles. du développement général. Beaucoup de femmes et d’enfants des zones rurales du Honduras passent jusqu’à six heures par jour à aller chercher de l’eau et à la ramener chez eux en la portant sur leur tête.

Le legs: un beau geste pour l’avenir des enfants

De temps à autre, nous recevons un legs de la part de l’un de nos fidèles amis qui a pensé à Nos Petits Orphelins dans son testament. Ces montants, qui peuvent être destinés par le donateur à des objectifs précis comme, par exemple, la construction d’une école ou une clinique, ont déjà permis de réaliser de nombreux projets au profit de nos enfants.

Le « Rancho Santa Fé » tend la main aux enfants d’un village local Notre village d’enfants est solidaire avec les habitants de Talanga, un village voisin. Il livre chaque jour de l’eau potable à cette communauté et offre un repas quotidien à 30 enfants. Sans cette aide, ces enfants auraient encore toujours comme tâche principale d’aller chercher de l’eau au lieu d’aller à l’école.

C’est pourquoi nous voulons remercier sincèrement tous ceux qui pensent dès aujourd’hui à notre Fondation dans leur testament.

Merci pour votre don et votre confiance en notre organisation

Trimestriel – 2ème trimestre 2011 - Edition spéciale Bureau de dépôt Bruxelles X - N° d’agrément P2A6234

PETITS

ORPHELINS

Main dans la main Lettre d’information pour nos amis

Eau potable et santé vont de pair ! Amérique latine : Parmi les pays où nous sommes actifs, c’est en Haïti, au Guatemala, au Nicaragua et au Honduras que la pénurie d’eau est la plus importante. Chacun de ces pays compte une grande concentration de familles habitant les bidonvilles. Au Pérou également, la rareté de l’eau entraîne toujours davantage de conflits.

MERCI

L’organisation mère « Nuestros Pequeños Hermanos » fut établie par le Père William B. Wasson en 1954 et prend soin des enfants orphelins en Amérique Latine et aux Caraïbes. La fondation belge Nos Petits Orphelins fut établie en 1993 et est reconnue sous le numéro national: 451 68 61 41.

Fondation NOS PETITS ORPHELINS • Avenue Heydenberg 45 - Boîte 5 • 1200 Bruxelles Tél. : 02 721 64 61 • Fax : 02 720 18 51 • info@nphbelgium.org • www.orphelins.be N° de compte IBAN : BE74431717338107 • Code BIC : KREDBEBB Les dons sur base annuelle à partir de 40 € sont fiscalement déductibles. L’ensemble des donations est réparti entre les différents projets de « Nuestros Pequeños Hermanos » selon les besoins du moment. Editeur responsable : Nicole Boschaert - Fondation Nos Petits Orphelins - Avenue Heydenberg 45 - Boîte 5 - 1200 Bruxelles. © Fondation Nos Petits Orphelins. Tous droits de reproduction par quelque procédé que ce soit, de traduction et d’adaptation réservés pour tous les pays avec le consentement écrit préalable de l’éditeur.

Dans nos villages d’enfants, l’eau potable est un bien de grande valeur...

D’importants investissements ont été réalisés afin d’approvisionner nos 3.900 enfants en eau potable. Pour en savoir plus, lisez cette lettre d’information...


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