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Photo source site d'Orchies

ENTRAÎNEUR : DELALIAUX Pascal assisté de FACQ Frédéric


Historique...

De la création à nos jours... Le basket-ball est à Orchies est né en 1922 De 1923 à 1930 le club pris le nom de Basket Club Orchésien. En 1931 le club change son sigle et devient le Stade Orchésien. En 1947 création du club de basket à Nomain qui s’appelle Union Sportive Nomainoise. Août 1961 Orchies et Nomain décident de fusionner, le club est baptise lors de l’assemblée générale Union Sportive Orchies Nomain dont l’abréviation USON sera connue partout en France et en Europe. Juin 91 l’USON devient l’USVO Union Sportive Valenciennes Orchies pour raisons financières. Le mardi 19 mai 1998 Lors d’une assemblée générale extraordinaire houleuse en Mairie de Valenciennes les dirigeants Orchésiens votent la scission et créent le Basket Club Orchésien : le BCO après 7 ans d’existence le BCO compte plus de 250 licencies et est devenu le 3eme club du département du Nord et s’oriente de plus en plus vers la formation des jeunes afin d assurer la pérennité du club. MONSIEUR Robert LEROUX Président de 1961 à 1993 mais la chicorée continue à être partenaire du club


Départs : Aucun Arrivées : Jacques Alingué (CO Haguenau, NM3) et Jean Zoller (Gries NM3) Entraîneur : Stéphane Eberlin assisté de Daniel Pereira


HISTORIQUE DE SOUFFEL 1945 Création du Basket à Souffelweyersheim en tant que section du FC Souffelweyersheim par Eugène DAUSCHER (Président), Joseph BREGLER, Robert ANDRES, Raymond SCHOTT, Albert PETER, Lucien GLADY, René STROH 1947 Quatre équipes sont engagées dans les différents championnats : Seniors 1 – Seniors 2 – Cadets – Seniors Féminines 1948 Les premiers renforts arrivent : Albert Eber – Albert Sitz – Richard Sitz et Jean-Pierre Georg. Le futur archiviste du club Joseph Koessler prend une place prépondérante dans la vie du club. 1954 Le troisième terrain extérieur est construit rue des Cigognes (toujours en place actuellement). 1963 Eugène Dauscher, Président Fondateur, demande à être déchargé de ses fonctions pour des raisons d’âge et de santé. René Stroh est élu Président. 1964 D’un commun accord, la section basket décide de se séparer du FC Souffelweyersheim pour créer son propre club : Le BCS (Basket Club Souffelweyersheim) est né ! Marcel Wintz – MAWI – rejoint le Comité. Directeur Sportif, sa compétence et sa disponibilité le rendent indispensable dans la bonne marche du Club 1965 Championne d’Alsace, l’équipe fanion du BCS monte en Championnat de France Fédéral. Après quatre années, elle dut redescendre en Régional suite, essentiellement, à des difficultés matérielles (manque de gymnase).


1966 Le Basket de Souffelweyersheim sort de l’anonymat : Le 24 janvier 1966, en 32ème de finale de la Coupe de France, Souffel est opposé à l’Etoile de Charleville, Champion de France en titre. Les adversaires alignent des joueurs internationaux tels que JP Beugnot, Perniceni ou Le Goff. À 42 – 42, Souffel perd son quatrième joueur. L’actuel Président, Gilbert Mittelhaeuser est le meilleur marqueur avec 31 points contre 26 points à Beugnot. Souffel eu le mérite de limiter la marque finale à 11 points : 61 – 50. Le journal « L’Equipe », dans son article du 21 janvier 1966, fît l’éloge du club : « Qui parlerait de Souffelweyersheim, perdu dans la banlieue de Strasbourg, si sa section de basket n’existait pas ? 1972 En 1971, la Commune décide la construction du Gymnase actuel. Ce dernier est inauguré le 4 novembre 1972. 1974 Nouvel essor sportif avec le retour de Gilbert Marschall parti pour évoluer avec l’Elite du Basket Français au sein de l’AS Strasbourg. 1975 Champion d’Alsace, le BCS accède en Championnat de France Nationale 4. 1976 L’euphorie de la saison 75/76 qui suit et grâce à ce joueur d’exception que fut Gilbert Marschall, le BCS monte en Nationale 3. 1977 Le Comité décide de renforcer l’équipe 1. Ce sera l’ère américaine à Souffel : court intermède d’un étudiant américain Horton – en 1977 : Paul Ellis – en 1978 : Graig Butrym – de 1979 à 1981 : Mike Reilly. L’éventuelle accession en Nationale 2 (les PRO A et B n’existaient pas à l’époque) est plombée par des moyens financiers restreints. En 1982, la Fédération interdit les joueurs étrangers en Nationale 3.


1977 : une année référence pour le BCS. En championnat N 3, devant plus de 1000 spectateurs, le match au sommet oppose le BCS à la SIG. Victoire du BCS : 111 à 89. Dirigée par Désiré Schohn, l’équipe est composée de Paul Ellis, Gilbert Marschall, Jean Mittelhauser, Francis Kiefer, Roland Kleiss, Jean-Louis Koessler, Jean-Pierre Uthdinger, Gilbert Heinrich, Christophe Oberlé et Claude Schott. 1984 Les Anciens du BCS sont Champions du Bas-Rhin. 1985 Les Anciens du BCS remportent leur premier titre de Champions d’Alsace. Ils remporteront 14 fois le Titre de Champions d’Alsace, consécutivement, de 1985 à 1998. 1992 Le 4 octobre 1992, le président René Stroh décide de mettre un terme à son mandat après 29 années et 9 mois de bons et loyaux services. À la même date, est élu son successeur : Gilbert Mittelhaeuser, troisième Président depuis la création du club !… 1996 La Fédération décide la suppression de la Nationale 4. Le BCS, comme beaucoup d’autres, en fait les frais ! Après une année de purgatoire en Championnat Régional, le BCS remonte en Nationale 3. 2003 Champion de poule en Nationale 3, le BCS sous la férule de l’entraîneur Stéphane Jung, accède en Nationale 2. 2007 À l’heure où ces lignes sont écrites, le BCS entraîné par Stéphane Eberlin, occupe la deuxième place de la NM 2 D.


2008 Souffel domine le championnat, ils font la course en tête et passe à côté de deux matches en play-offs.Battu, en mai, par Juvisy en quart de finale,le BC Souffelweyersheim a trébuché pour la deuxième année consécutive sur la dernière marche menant à la N1. 2009 Souffel termine le championnat en 2ème place et passe à côté du deuxiéme matche en play-offs.Battu, en mai, par Saint léonard d'Angers en quart de finale,le BC Souffelweyersheim a trébuché pour la 3ème année consécutive sur la dernière marche menant à la N1. Vainqueur et Champion du Trophée Coupe de france contre Denain le 16 mai 2009 à Bercy.


Pos

EQUIPES

Pts

2

ORCHIES

30

15

1

SOUFFEL

32

15

Pos

EQUIPES

Vict Déf

Pts

%

P.M

P.E

Dif

Q

Jour.

2

88,2

1277

1010

+267

1,264

16

2

88,2

1262

1045

+217

1,208

17

Dif

Q

Jour.

Vict Déf

%

P.M P.E

5

ORCHIES

14

7

0

100,0

603

417

+186

1,446

7

1

SOUFFEL

16

8

0

100,0

606

444 +162

1,365

8

Pos

EQUIPES

Pts Vict Déf

%

P.M P.E

Dif

Q

Jour.

2

ORCHIES

16

7

2

77,7

674

593

+81

1,137

9

1

SOUFFEL

16

7

2

77,7

656

601

+55

1,092

9


ORCHIES

Résultat

Résultat

SOUFFEL

Matche à l'extérieur

Tremblay

Trappes

Matche à domicile

1er Q-T

20 - 22

24- 18

1er Q-T

2ème Q-T

15 - 15

23 - 8

2ème Q-T

3ème Q-T

10 - 19

16 - 18

3ème Q-T

4ème Q-T

19 - 24

20 - 29

4ème Q-T

Pts Marqués

78

83

Pts Marqués

Pts encaissés

66

73

Pts encaissés

Paniers Réussis

*

40/77

Paniers

3Pts Réussis

*

5/23

3Pts

2Pts

*

25/37

2Pts

L-F Réussis

*

10/16

L-F

Rebonds Off

*

14

Rebonds Off

L-F Manqués

*

15

B-P

Fautes

*

20

Fautes

JOUEURS

Pts

Pts

JOUEURS

SOERIA

19

16

ALINGUE

MONBOLLET

14

13

TSCHAMBER

CHAUVIN

14

13

KANCEL

SCROFFERNECHER

13

11

CAMARA

VERBEKE

11

10

APPEL

BARBRY

6

9

NKEMBE

REDAOUIA

1

3

VELTEN

DIKOUME

0

0

TRAINEAU


Source ( la voix du nord ) Victoire difficile mais méritée du BC Orchies Dans sa petite salle aux tribunes exiguës, Tremblay a bien fait souffrir le BCO ... en première mi-temps notamment. Heureusement pour les Nordistes, leur bonne défense a tenu le coup et a même fini par étouffer les velléités offensives adverses en seconde partie de rencontre. Manquaient Smagge et Atinkpahoun chez les Bleus alors que les locaux affichaient un effectif complet. Comme prévu, les intérieurs tremblaysiens firent la loi sous les panneaux, les vingt premières minutes avec Baradji, Carlisle et Bilon. Deux tirs extérieurs seulement pour les Orchésiens qui n'arrivèrent pas à écarter le jeu malgré un départ tonitruant (5-10, 3e). Peu à peu, Tremblay revint et égalisa même par Bilon (18-18, 8e) pour passer devant. La masse, la taille des banlieusards et leur zone faisaient la différence (22-20, 10e ). Jerry Scroffernecher, exemplaire d'abnégation et de courage. replaça les siens devant avec l'aide de Soeria (26-30, 17e) un moment. Toujours deux styles de jeu différents, Orchies qui n'arrive pas à creuser l'écart et Bardji - Karamoko, sans oublier Maréchal et Traoré pour défier les visiteurs (37-35, 20e). Rien de fait ou d'acquis pour les deux clubs à la mi-temps avec parfois un certain manque d'efficacité. L'issue s'annonçait incertaine. Gros changement à la reprise. Soeria puis Chauvin s'appuyant sur une défense de fer allaient creuser un petit écart que le BCO saura conserver jusqu'au bout (37-43, 23e). Jerry en confiance tout comme Mombollet pour résister à Bilon et Carlisle (45-52, 27e) et les minutes s'égrainaient... (47-54, 30 e). Le mano a mano se poursuivit jusqu'au milieu du dernier quart temps, Verbeke et Soeria répondant à l'omniprésent Bilon (57-61, 34e) et enfin Chauvin donna de l'air (58-67, 37e). Comme à l'habitude, les dernières minutes furent « barbrysiennes » (64-76, 39e). Score final : 66-78.


Pour P. Delaliaux, il y a eu « une première mi-temps un peu molle sans agressivité en défense. Puis retournement de situation avec seulement 10 points encaissés au troisième quart temps, complétés par une certaine adresse retrouvée aux tirs bonifiés et un 10/10 aux lancers francs. On reste invaincus avant de recevoir Souffel ce samedi ! » Souffel ayant gagné, pas de changement au classement. Le BCO garde la seconde place, avec un match en moins. • J. O. (CLP) Tremblay - Orchies : (22-20) (15-15) 10-19) (19-24) Les marqueurs : BCO : Barbry 6 Chauvin : 14 Soeria : 19 Verbeke : 11 Redaouia : 1 Dikoumé, Scroffernecher : 13 Mombollet : 14. Article du 19 Janvier 2010 ---------------------------------------------------------------------------------------------Édition du Lun 18 jan. 2010 Source DNA Le confort à l'intérieur Alex Nkembe et Souffel ont survolé les débats. BCS - TRAPPES 83-73. - Privé de parquet depuis plus d'un mois, Fred Broliron a rejoué quelques minutes, samedi soir. Mais cela s'est vu à sa façon prudente de poser ses appuis : l'arrière de Souffel n'est pas totalement remis de l'entorse de la cheville avec arrachement osseux contractée lors du déplacement à Charenton. Le BCS, lui, a appris à composer sans son scoreur attitré. Il entame sérieusement les débats, s'appuyant sur une défense de fer et sur ses deux déménageurs Kancel et Camara, ultra dominants au rebond offensif (11-4, puis 24-15, 9e'). Même s'il n'est plus aussi athlétique qu'à ses grandes heures, JeanMarc Kraidy (33 ans) a conservé un premier pas efficace et un petit shoot relativement fiable à mi-distance. En deux temps, trois mouvements, le Franco-Ivoirien éteint l'incendie naissant et ramène Trappes à quelques encâblures (22-13, 8e', puis 25-20, 12e').


Mais le duo d'intérieurs souffelois n'a pas terminé le chantier entrepris dès le coup d'envoi. Camara et Kancel impulsent un 10-0 du plus bel effet (35-20, 16e'). Lorsqu'elles évoluent à ce niveau, les tours jumelles du BCS - 20 points cumulés à la mi-temps - n'ont pas beaucoup d'équivalents en Nationale 2. Avec le jeune et athlétique Alingue au relais, la raquette alsacienne est cette saison un nid de guêpes où il ne fait pas bon s'aventurer. Les fidèles du gymnase des Sept-Arpents en sont témoins toutes les deux semaines : les hommes de Stéphane Eberlin ne sont pas non plus manchots à longue distance, à l'image des meneurs Velten et Tschamber. A la pause, le match semble déjà plié (47-26, 20e'). Une habitude maison à Souffelweyersheim... « On ne s'est jamais vraiment fait peur, souligne l'entraîneur Stéphane Eberlin. Nous avons joué juste en attaque et nos intérieurs ont été bien présents ». Les Franciliens esquissent bien une réaction au retour des vestiaires, à base de contre-attaques et de réussite extérieure. Ils n'occupent pas la quatrième place de la poule D par hasard. Les banderilles de Romain et M'Boma à trois points provoquent des dégats conséquents, le dunk fracassant de Muya Kabeka sème un réel doute (51-39, 26e', 66-55, 33e'). Un retour des visiteurs n'est pas à exclure dans le dernier quarttemps, le BCS tombe dans la facilité (73-65, 37e'). « On a perdu nos repères, on a eu du mal à rester dans les clous, confie Stéphane Eberlin. Il ne faut pas oublier qu'en face, il y a des joueurs de talent capables de prendre feu sur quelques instants ». Souffel est une machine de guerre qu'il est difficile de contrer à l'arme blanche Mais Souffel est une machine de guerre qu'il est difficile de contrer à l'arme blanche. La défense de Trappes à l'intérieur demeure une vaste plaisanterie. L'accès au cercle est souvent une formalité pour tous les Souffelois, quel que soit leur gabarit... Une semaine charnière s'ouvre pour le BCS, qui affrontera samedi prochain son grand rival pour la montée en Nationale 1, Orchies, dans un bastion nordiste sans doute en furie. « Ils ont un calendrier compliqué lors de cette phase retour, tonne Stéphane Eberlin. Tu gagnes, tu les tues ! » Amaury Prieur


Orchies basket club

BC Souffelweyersheim

CLASSEMENT 2ème

CLASSEMENT 1er

14 Victoires 2 Défaites

15 Victoires 2 Défaites

1277 Points Marqués (7è) 1010 Points Encaissés (1er)

1262 Points Marqués (8è) 1045 Points Encaissés (2è)

7 Victoires à Domicile Avec 603 Pts marqués (13e) Et 417 Pts concédés (1er) 7 Victoire à l’extérieur Avec 674 Pts marqués (1er) Et 593 Pts concédés (2è)

8 Victoires à Domicile Avec 606 Pts marqués (12è) Et 444 Pts concédés (2è) 7 Victoires à l’extérieur Avec 656 Pts marqués (3è) Et 601 Pts concédés (3è)

Domicile

Domicile

Le plus de points marqués 110 ( Orchies – Salins : 110 - 71)

Le plus de points marqués 110 ( Souffel - Récy : 110 - 63)

Le plus de points encaissés 75 (Orchies – Gries : 78 - 75)

Le plus de points encaissés 73 ( Souffel - Trappes: 93 - 73 )

A l’extérieur

A l’extérieur

Le plus de points marqués 104 ( Salins - Orchies: 62 - 104)

Le plus de points marqués 84 ( Trappes - Souffel : 77 - 84)

Le plus de points encaissés 80 ( Trappes - Orchies: 80 - 77 )

Le plus de points encaissés 78 ( Salins - Souffel : 78 - 76)


SOERIA

TSCHAMBER


Salle Léo LAGRANGE Avenue du Mar‚chal Leclerc 59310 ORCHIES Tél : 03.20.61.64.90

Couleur des maillots


MONSIRE STEPHANE (312.0 kms) CARIMENTRAND BAPTISTE (24.0 kms)


ORCHESIEN B C

SALLE LEO LAGRANGE AVENUE DU MAL LECLERC 59310 ORCHIES Tél bureau : 03.20.61.64.90 Email : bco@wanadoo.fr Président ROHART LUDOVIC Correspondante MOUTON ISABELLE Salle Léo Lagrange avenue du marechal leclerc 59310 ORCHIES Mobile : 06.70.87.92.50 Email : bco@wanadoo.fr Site Web : http://www.basketcluborchies.com/


Rue des Sept Arpents 67460 Souffelweyersheim – avenue du marechal leclerc 59310 ORCHIES

Distance 509,2 km

ALLER / RETOUR : 1018,4 km


HISTOIRE D'ORCHIES Bref historique Vers l’an 800 : Louis le Débonnaire (Louis 1er) aurait, selon la légende, séjourné fréquemment au château d’Orchies (construit à sa demande). On présume que la ville fut fortifiée après les invasions normandes pour devenir le chef-lieu d’une importante châtellenie et la capitale de la seigneurie de Pévèle. 1234 : Marguerite de Constantinople et sa sœur la comtesse Jeanne ont fondé l’abbaye de l’honneur Notre-dame sur la route de Landas. 1244 : Marguerite de Constantinople accorde aux habitants d’Orchies et à ceux de cinq villages la jouissance du marais de Flines. 1257 : L’abbaye de l’honneur Notre-dame est transférée à Flines-lesRaches et remplacée par l’hôpital Théo Molin. 1297 : Orchies tombe au pouvoir de Philippe le Bel. 1305 : Philippe le Bel annexe les trois châtellenies flamandes de langue française de Lille, Douai et Orchies. 1370 : Restitution des trois châtellenies au comte de Flandres. 1477 : Les troupes de Louis XI pillent et incendient la ville qui restera cependant incorporée aux Pays-Bas pendant encore deux siècles. 1668 : Orchies devient française par le traité d’Aix-la-Chapelle. 1708 à 1712 : Les Hollandais et les Anglais réoccupent la ville.


1792 à 1793 : Sous la Révolution française, la ville est prise par les Autrichiens. Septembre 1914 : Incendie de la ville. La ville a payé un lourd tribu : 66% des habitations détruites ou rendues inhabitables. Pendant la première guerre mondiale, 152 militaires et 16 victimes civiles orchésiens sont tués. 19 octobre 1918 : Libération de la ville par l’armée française 11 novembre 1920 : Orchies ayant été citée à l’ordre de l’Armée pour la fermeté et la dignité avec lesquelles elle a supporté les souffrances de l’occupation, la Croix de guerre lui est solennellement remise. 2 octobre 1939 : Seconde guerre mondiale, des troupes anglaises cantonnent à Orchies (cinq divisions s’étalent de Genech à Valenciennes et l’Etat-major est installé chez Mme Bernard-Dubus). Cette situation lui vaudra la visite de hautes personnalités dont Edouard Daladier, président du conseil des ministres ; Georges VI, roi d’Angleterre ; Sir Neville Chamberlain, Premier ministre britannique ; et Albert Lebrun, président de la République. Église Saint-Christophe 27 mai 1940 : Début du bombardement d’Orchies. Le 29, une avalanche de bombes incendiaires tombe sur la ville. Un incendie ravage la maison de Mme Bernard-Dubus, actuellement hôtel des finances, l’hôtel de ville, l’église et des centaines d’autres maisons. Résultat, 497 maisons détruites ou inhabitables et 300 où les dégâts furent moins importants. 2 septembre 1944 : Libération de la ville par les Américains après des mois et des mois de résistance marqués par les exécutions et tortures de nombreux Orchésiens dont 16 militaires, 14 déportés, 8 fusillés et 20 victimes civiles.. Orchies là encore a été martyrisée.


11 novembre 1960 : Orchies ayant été citée à l’ordre de la brigade pour son passé, la ville ayant été détruite douze fois au cours de son histoire, particulièrement exposée en raison de sa situation géographique, a chèrement payé son tribut à la guerre 39-45. Notamment par la destruction massive de ses immeubles lors de l’avance des armées allemandes en 1940, c'est pourquoi la Croix de guerre avec étoile de bronze lui est solennellement attribuée. 1965 : L’union de la gauche préside aux destinées de notre cité. Depuis, la ville a pris son essor avec la construction de 1343 logements, auxquels il convient d’ajouter l’aménagement d’appartements dans des maisons privées. La population est passée de 5850 à 8000 habitants. Différentes équipes se sont succédé à la gestion de la ville, animées successivement par Edmond Liégeois, Constant Dewez, Jean Deregnaucourt. Dominique Bailly assure les fonctions de premier magistrat depuis le 30 octobre 2005. Historique en photos La place Le beffroi construit en 1610 et démolit pendant la guerre de 14/18.


La place De Gaulle au début du siècle. La vaste place accueillante ainsi qu’en témoignent les balançoires en bois qui, après la fête, n’ont pas encore été démontées.

En 1914, Orchies compte 4650 habitants.

La grande guerre est achévée. Les reconstructions débutent. Des baraques de chantier sont installées à l’emplacement de l’hôtel de ville et des maisons qui l’entouraient.


La gare La gare, place André Thomas.

Plusieurs voies de chemin de fer contribuèrent au développement de la ville, voici les années d’ouverture : - Lille- Valenciennes : 1870 - Ascq – Orchies : 1874 - Douai – Orchies : 1880 - Douai – Tournai par Orchies et Bachy : 1883 En 1902, 197 000 voyageurs transitèrent par Orchies. Avenue de la gare maintenant Avenue Kennedy.


Les destructions, avenue de la gare. Au-delà du bâtiment, la route se poursuit maintenant et un rond point organise la circulation entre voitures et autobus.


Quelques rues Les vieilles toitures de maisons qui bordent la courte rue neuve sont remarquables. A gauche, l’église, au fond, l’estaminet du facteur, on dit encore « Au Facteur »

Rue de Bellain (après 1818) Aujourd’hui rue Jules Roch depuis 1945


A la fin du terrible hiver de 1709, cette rue ne comptait plus que deux habitants. Appelée autrefois rue Fort-Hamel, la rue de Bellain conduisait à la porte de Cocquignies, démolie en 1826. Les maisons, pour la plupart, ont été détruites lors de l’incendie du 25 septembre 1914. A gauche, l’entrée de l’école des garçons (école Jules Ferry aujourd’hui). Rue de la Poterne

Rue François Herbo

A cet emplacement s’élevait jadis la porte du Quesnoy, ou de Tournai. Au-delà aboutissaient les fossés de la fleur de Lys et du Tintenet.


C’est dans la rue Jules Ferry, autrefois appelée rue de Hamehelle, rue Haute et rue Basse, qu’était installé le Veuvé, fondé en 1610.

Rue du faubourg de Douai


Divers Les Moulins Scoliège

La tour à Diables


Outre le marché au blé sis place Gambetta et le marché aux bestiaux de la rue de Nomain, la grand place recevait les marchés du lundi et du vendredi. A mi-hauteur du beffroi, on entrevoit « Notre Dame de Septembre ».

Le passage à niveau


Au centre le monument aux morts des guerres de 1870, de Crimée et d’Italie inauguré en octobre 1899. Il est déplacé dans le nouveau cimetière (en haut de la rue Léon Rudent). Cette ville, elle est plus connue par la société de chicoré Leroux qui y avait basé son emplacement! ★`•.,¸¸,.•´☆`•.,¸¸,.•´★ Historique ★`•.,¸¸,.•´☆`•.,¸¸,.•´★ Elle posséda un château construit vers l'an 800 ou louis le débonnaire séjourna souvent, elle ne deviendra française qu'en 1668 avec le traité d'Aix la chapelle, avant elle est Flamande; Pendant les deux guerre elle va subir de nombreuse perte notamment à cause d'un incendie en 1914 qui va détruire 66% des habitations ainsi que des bombardements allemand pendant la 2eme guerre mondiale, elle fut détruite 12fois au cours de son histoire de part son implantation intéressante elle fut souvent occupée mais maintenant elle revit, c'est une petite ville ou il fait bon vivre!! ★`•.,¸¸,.•´☆`•.,¸¸,.•´★ sa situation ★`•.,¸¸,.•´☆`•.,¸¸,.•´★ elle se trouve dans le nord au sud de Lille près de l'autoroute A23, une sorite lui est d'ailleurs consacrée, en 15 min en voiture vous y êtes, vous pouvez aussi vous y rendre en train puisqu'elle possède une gare! Elle se trouve peuplée de 8000 âmes environs que l'on nomme les orchésiens. Pas mal de chose y sont faites notamment aussi pour la semaine du goût ou vous pourrez découvrir des plats typique du Pévèle ainsi que des produits du Pévèle. ★ `•.,¸¸,.•´☆`•.,¸¸,.•´★les curiosités de Orchies★`•.,¸¸,.•´☆`•.,¸¸,.•´★ Vous n'y verrez plus malheureusement le château, il n'existe plus. Mais vous pouvez encore découvrir la tour du diable qui peut se visiter mais elle appartient à un particulier, et aimera raconter son histoire!! A notre époque elle est plus connue pour son musée de la chicorée Leroux qui se visite aussi, vous y verrez l'histoire de la plante (la chicorée), les instruments liés à son utilisation et une dégustation pour clôturer le tout.


Cette ville est pas mal implantée car pas très loin de Lille et bien desservi au niveau route ou ferroviaire. Vous y découvrirez aussi un lycée hôtelier où les élèves apprennent à servir comme dans les grands restaurants; il faut réserver assez longtemps à l'avance. Une ville pas très loin non plus de la Belgique où il semble bon vivre Surtout n'hésitez pas à visiter le musée de la chicoré cela montre ce que c'est et si vous passez pas loin de la ville et que vous sentez la chicorée c'est que la pluie n'est pas loin... Et côté sport

Basket-Ball (Basket Club Orchésien) Permanence au siège du club à la Salle Léo Lagrange le lundi, mardi et jeudi de 17h30 à 19h Le Basket Club Orchésien est devenu le seul club de basket à Orchies et a ouvert ses portes aux jeunes filles en devenant mixte. Ainsi donc les jeunes Orchésiens et Orchésiennes peuvent pratiquer le basket à la salle Léo Lagrange encadrés par des entraîneurs dynamiques et compétents. Une section baby-basket a été créée pour permettre aux petits, le mercredi matin, de s'initier au basket-ball.* Cotisations de 30 à 85 €/an


CrĂŠation Kerfanto Sarah


Presentation Orchies Vs Souffel