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JOUEURS

TAILLES

AGES

POSTES

BLAIR Larry

1,83

26

Meneur/Arrière

CALVEZ Fabien

1,87

26

Meneur

BAYKAM Sylvain BERQUIER Willy

1,98 1,77

28 23

Intérieur Meneur

KONATE Lahaou

1,96

20

Arrière

MESNAGER Boris Elisabeth CLEMMONS Calvin

2,01 2,03

27 29

Intérieur Intérieur

MANSARE Cédric

1,96

25

Ailier

REY Benjamin BENHAMED Mickael

2,10 *

31 20

Intérieur Ailier

Entraîneur : SINGLETON Chris Assistant : KASSOUM Touré


L'histoire du Club De sa création à aujourd'hui

11 janvier 1952 Déclaration à la Sous-Préfecture de Bayonne. L'association Bethi-Gaste, à Urcuit, prend la dénomination de Denek-Bat (terme basque signifiant 'tous pour un'). Buts: sports, danses folkloriques, jeux divers. 26 août 1961 Fusion des associations Denek-Bat et du Comité des fétes d'Urcuit, pour créer l'association (loi 1901): Denek-Bat Urcuit. 1973 / 1974 L’équipe fanion commença à franchir tous les échelons de l'Honneur Départemental à l'Excellence Région. 1990 / 1991 Montée en Nationale IV 1993 / 1994 Montée en Nationale III 1/2 finalistes de la Super Coupe Sud-Ouest 1/4 finalistes Championnat de France Nationale IV 1997 / 1998 Montée en N II Vainqueur Coupe Pyrénées-Atlantiques 1/2 finalistes de la Super Coupe Sud-Ouest 1/4 finalistes Championnat de France N III 1998 / 1999 Montée en N I 1/2 finaliste de la Super Coupe Sud-Ouest 1/2 finalistes Championnat de France N II


1999 à nos jours L’équipe évolue en nationale 1 dans le palais des sports de la salle Lauga de Bayonne. Elle porte ainsi le nom de Denek Bat Bayonne Urcuit. 2006 / 2007 Après 8 années passées en Nationale I, le club descend en Nationale II 2007 / 2008 Une saison extraordinaire qui voit le DKB remonter immédiatement en NM1 avec , en prime, le titre de Champion de France NM2 La secrétaire du DBU Laurence Copyright © par Denek Bat Bayonne


5 6 7 8 9 10 11 12 13 14

JOUEURS

TAILLES

AGES

POSTES

1,97

31

3/4

1,93

29

3/4

1,94

30

2/3

1,93

30

2

2,00

22

4

1,90

26

1/2

2,05

30

4/5

2,04

30

4

1,91

21

1

1,98

29

4/5

Alex NKEMBE Mouhamadou M'BODJI Romain APPEL Fred BROLIRON Jacques ALINGUE Jérémy TSCHAMBER Sébastien KANCEL Tony TRAINEAU David Weber Sanko CAMARA

Entraîneur Eberlin Stéphane Assistant Pereira Daniel Ils partent Velten jérôme (Etude USA) Eléléara Florent (La Sig N3) Ils arrivent David weber (Portel Pro B) Mouhamadou M’Bodji (Châlons en Champagne N1)


HISTORIQUE DE SOUFFEL 1945 Création du Basket à Souffelweyersheim en tant que section du FC Souffelweyersheim par Eugène DAUSCHER (Président), Joseph BREGLER, Robert ANDRES, Raymond SCHOTT, Albert PETER, Lucien GLADY, René STROH 1947 Quatre équipes sont engagées dans les différents championnats : Seniors 1 – Seniors 2 – Cadets – Seniors Féminines 1948 Les premiers renforts arrivent : Albert Eber – Albert Sitz – Richard Sitz et Jean-Pierre Georg. Le futur archiviste du club Joseph Koessler prend une place prépondérante dans la vie du club. 1954 Le troisième terrain extérieur est construit rue des Cigognes (toujours en place actuellement). 1963 Eugène Dauscher, Président Fondateur, demande à être déchargé de ses fonctions pour des raisons d’âge et de santé. René Stroh est élu Président. 1964 D’un commun accord, la section basket décide de se séparer du FC Souffelweyersheim pour créer son propre club : Le BCS (Basket Club Souffelweyersheim) est né ! Marcel Wintz – MAWI – rejoint le Comité. Directeur Sportif, sa compétence et sa disponibilité le rendent indispensable dans la bonne marche du Club 1965 Championne d’Alsace, l’équipe fanion du BCS monte en Championnat de France Fédéral. Après quatre années, elle dut redescendre en Régional suite, essentiellement, à des difficultés matérielles (manque de gymnase).


1966 Le Basket de Souffelweyersheim sort de l’anonymat : Le 24 janvier 1966, en 32ème de finale de la Coupe de France, Souffel est opposé à l’Etoile de Charleville, Champion de France en titre. Les adversaires alignent des joueurs internationaux tels que JP Beugnot, Perniceni ou Le Goff. À 42 – 42, Souffel perd son quatrième joueur. L’actuel Président, Gilbert Mittelhaeuser est le meilleur marqueur avec 31 points contre 26 points à Beugnot. Souffel eu le mérite de limiter la marque finale à 11 points : 61 – 50. Le journal « L’Equipe », dans son article du 21 janvier 1966, fît l’éloge du club : « Qui parlerait de Souffelweyersheim, perdu dans la banlieue de Strasbourg, si sa section de basket n’existait pas ? 1972 En 1971, la Commune décide la construction du Gymnase actuel. Ce dernier est inauguré le 4 novembre 1972. 1974 Nouvel essor sportif avec le retour de Gilbert Marschall parti pour évoluer avec l’Elite du Basket Français au sein de l’AS Strasbourg. 1975 Champion d’Alsace, le BCS accède en Championnat de France Nationale 4. 1976 L’euphorie de la saison 75/76 qui suit et grâce à ce joueur d’exception que fut Gilbert Marschall, le BCS monte en Nationale 3. 1977 Le Comité décide de renforcer l’équipe 1. Ce sera l’ère américaine à Souffel : court intermède d’un étudiant américain Horton – en 1977 : Paul Ellis – en 1978 : Graig Butrym – de 1979 à 1981 : Mike Reilly. L’éventuelle accession en Nationale 2 (les PRO A et B n’existaient pas à l’époque) est plombée par des moyens financiers restreints. En 1982, la Fédération interdit les joueurs étrangers en Nationale 3.


1977 : une année référence pour le BCS. En championnat N 3, devant plus de 1000 spectateurs, le match au sommet oppose le BCS à la SIG. Victoire du BCS : 111 à 89. Dirigée par Désiré Schohn, l’équipe est composée de Paul Ellis, Gilbert Marschall, Jean Mittelhauser, Francis Kiefer, Roland Kleiss, Jean-Louis Koessler, Jean-Pierre Uthdinger, Gilbert Heinrich, Christophe Oberlé et Claude Schott. 1984 Les Anciens du BCS sont Champions du Bas-Rhin. 1985 Les Anciens du BCS remportent leur premier titre de Champions d’Alsace. Ils remporteront 14 fois le Titre de Champions d’Alsace, consécutivement, de 1985 à 1998. 1992 Le 4 octobre 1992, le président René Stroh décide de mettre un terme à son mandat après 29 années et 9 mois de bons et loyaux services. À la même date, est élu son successeur : Gilbert Mittelhaeuser, troisième Président depuis la création du club !… 1996 La Fédération décide la suppression de la Nationale 4. Le BCS, comme beaucoup d’autres, en fait les frais ! Après une année de purgatoire en Championnat Régional, le BCS remonte en Nationale 3. 2003 Champion de poule en Nationale 3, le BCS sous la férule de l’entraîneur Stéphane Jung, accède en Nationale 2. 2007 À l’heure où ces lignes sont écrites, le BCS entraîné par Stéphane Eberlin, occupe la deuxième place de la NM 2 D.


2008 Souffel domine le championnat, ils font la course en tête et passe à côté de deux matches en play-offs.Battu, en mai, par Juvisy en quart de finale,le BC Souffelweyersheim a trébuché pour la deuxième année consécutive sur la dernière marche menant à la N1. 2009 Souffel termine le championnat en 2ème place et passe à côté du deuxiéme matche en play-offs.Battu, en mai, par Saint léonard d'Angers en quart de finale,le BC Souffelweyersheim a trébuché pour la 3ème année consécutive sur la dernière marche menant à la N1. Vainqueur et Champion du Trophée Coupe de france contre Denain le 16 mai 2009 à Bercy. 2010 L’équipe fanion du BCS sous la Houlette des coachs Stéphane Eberlin et Daniel Pereira termine 1er de sa poule avec seulement 2 défaites. Elle termine également vice championne de France et accède enfin en Nationale 1. En 32e de finale de la coupe de France, le BCS crée l’exploit en battant la JDA DIJON pensionnaire de PRO A, c’est une première dans l’histoire du Basket hexagonal.


Pos

EQUIPES

Pts

Vict Déf

%

P.M

P.E

Dif

Q

Jour.

9

DENEK

2

1

0

100

91

56

+35

1,625

1

7

SOUFFEL

4

2

0

100

133

116

+17

1,147

2

Pos

EQUIPES

Pts

Vict

Déf

%

P.M

P.E

Dif

Q

Jour.

9

DENEK

2

1

0

100

91

56

+35

1,625

1

3

SOUFFEL

4

2

0

100

133

116

+17

1,147

2

Pos

EQUIPES

Pts

Vict

Déf

%

P.M

P.E

Dif

Q

Jour.

10

DENEK

2

0

2

0,0

144

158

-14

0,911

2

14

SOUFFEL

1

0

1

0,0

65

75

-10

0,867

1


DENEK BAT

Résultat

Résultat

SOUFFEL

Matche à l'extérieur 1er Q-T

St chamond

Orchies

16 - 10

11 - 20

Matche à domicile 1er Q-T

2ème Q-T

22 - 20 17 - 21

11 - 07 13 - 04

2ème Q-T

21 - 12 63 76 24/64

21 - 17 56 48 16/60

4ème Q-T

2/14 22/50

5/18 11/42

Rebonds Off Rebond Deff

13/17 8 23

19/25 13 25

Rebonds Off Rebonds Deff

Balles perdues Contres

9 1

12 1

Balles perdues Contres

Fautes EV JOUEURS

18 61 Pts

20 54 Pts

Fautes EV JOUEURS

CLEMMONS BLAIR

21 18

13 11

TSCHAMBER BROLIRON

BERQUIER REY

7 7

7 6

KANCEL NKEMBE

ELISABETH CALVEZ MANSARE

4 3 3

6 5 4

CAMARA TRAINEAU ALINGUE

BAYKAM KONATE

0 0

2 2

APPEL WEBER

RODDIER

0

0

M'BODJI

3ème Q-T 4ème Q-T Pts Marqués Pts encaissés

Paniers 3Pts

2Pts L-F

3ème Q-T Pts Marqués Pts encaissés

Paniers 3Pts

2Pts L-F


Le Denek Bat dominé et muselé à Saint-Chamond articles de presseL'équipe de Chris Singleton concède sa deuxième défaite de la saison à l'extérieur en deux matches. Match difficile pour Larry Blair, peu en réussite aux shoots et bien maîtrisé par la défense de Saint-Chamond. Battus d'un point à Brest en ouverture du championnat, les basketteurs du Denek Bat ont concédé une nouvelle défaite à l'extérieur, en s'inclinant à Saint-Chamond, 76 à 63. Conscient des limites offensives de sa formation, Alain Thinet le coach saint-chamonais avait demandé à son équipe de limiter l'impact offensif des joueurs de Chris Singleton. Un challenge que les Saint-Chamonais ont relevé avec brio, s'appuyant sur une intensité défensive de tous les instants, qui aura notamment permis de limiter l'impact de Larry Blair, qui avec seulement 18 points, à 6/20 aux tirs, n'a jamais pu peser sur la rencontre. Impossible de revenir Emmenés par leur renfort US Alain Laroche, les locaux auront ainsi fait la course en tête tout au long de la rencontre, compensant les difficultés rencontrées dans le secteur intérieur face au duo Rey-Clemmons, par une adresse extérieure bienvenue (11/28 au-delà de l'arc des trois points). Une brûlante série de trois paniers bonifiés de Landu aura ainsi permis au SCB de créer un premier écart en deuxième période, et d'aborder la mi-temps avec huit longueurs d'avance (38-30). Légèrement dominant dans la raquette, les Basques vont maintenir la pression tout au long de la troisième quart-temps, sans parvenir toutefois à effectuer la jonction au tableau d'affichage (55-51, 30e). Les joueurs de Singleton vont finalement céder définitivement à l'entame du dernier quart, après avoir subi un 14 à 2 en cinq minutes, faisant définitivement basculer le


match en faveur des locaux. Blair maîtrisé, les hommes de Singleton, malgré le massif Clemmons (21 points), vont demeurer impuissants devant l'excellente activité défensive de leurs hôtes, qui montrent alors une belle maîtrise pour s'offrir un confortable succès.

Le 20/09/2010 Nationale 1 masculine / Après BCS - Orchies (56-48) Tschamber, meneur « killer »

    Sur le parquet, Jérémy Tschamber est ce que l'on appelle un « tueur ». Son sang-froid a constitué l'un des atouts maîtres de Souffelweyersheim samedi soir. Le chef de meute du BCS entend prendre davantage de poids dans le vestiaire, cette saison. Confidences. Jérémy Tschamber a largement contribué à faire sauter le verrou nordiste avant-hier. Qu'on se le dise une bonne fois pour toutes, le poignet de Jérémy Tschamber ne tremble pas. En compilant 13 points, 4 rebonds et 7 passes décisives pour 21 d'évaluation samedi soir, le meneur de jeu du BC Souffelweyersheim a nettement contribué à faire sauter le verrou nordiste, dans la rencontre la plus fermée qui se soit déroulée au gymnase des SeptArpents depuis des lustres. ●

« Sincèrement, je kiffe la N1 ! »

     L'homme par qui tous les ballons passent est décrit par ses dirigeants comme « l'assurance tous risques » du club bas-rhinois. Il est, au minimum, un élément incontournable. « Sincèrement, je kiffe la N1 !, lâche l'intéressé, dans un élan d'enthousiasme. Je me sers de la bonne dynamique sur laquelle surfe l'équipe, tout en essayant de franchir des paliers petit à petit. Évoluer dans ce groupe, c'est tout simplementµgénial... »


La démonstration de Tschamber était d'autant plus prévisible qu'il avait une sérieuse revanche à prendre, d'un point de vue personnel, après son non-match à Angers - quatre points inscrits, contre 20 au meneur adverse, Tony Ramphort - une semaine plus tôt. Et passer à côté, cela lui arrive rarement deux fois de suite.  « Je dois réaliser un travail sur moi-même pour être moins en difficulté à l'extérieur, confie le dépositaire des systèmes bas-rhinois. Il est possible que je manque de repères, quand je ne suis pas dans mon cocon. C'est aussi une histoire de rythme. En déplacement, on a tendance à ralentir le jeu pour éviter que l'équipe hôte s'enflamme ».  Orchies a fait sienne cette stratégie ce week-end, ce qui a d'ailleurs permis à la formation nordiste de faire la course en tête tout au long de la première période. A défaut de pouvoir imprimer son tempo habituel, le BCS s'est adapté. « Ils nous ont endormis et on a joué à deux à l'heure pendant une mi-temps complète, souligne Tschamber. Nous les avions pourtant bien "scoutés" à la vidéo. Heureusement, on s'est un peu réveillé en attaque. Mais quand on défend collectivement à cinq, on peut de toute façon arrêter n'importe qui ». Et se permettre, accessoirement, de shooter à 27% de réussite... ●

Le relais du coach sur le terrain

     Avec

deux victoires en trois rencontres de championnat, Souffelweyersheim - le promu qui avance masqué - est dans le vrai. « J'aurais signé tout de suite pour un tel début de parcours », sourit le président Gilbert Mittelhaeuser. Jérémy Tschamber, lui, se concentre sur l'objectif prioritaire de « pérenniser le club en N1 ». « Mais si les play-offs se présentent, on ne va pas dire non », s'empresse-t-il d'ajouter.  Une dernière confidence, peut-être ? « J'essaye déjà d'assumer mon rôle de relais du coach sur le terrain, mais j'ai également l'intention de prendre davantage la parole dans le vestiaire, révèle le n°10 souffelois. Je ne m'impose pas suffisamment par la voix, c'est un souci depuis longtemps ». Et le joueur de conclure, en confessant son envie de se réincarner en « meneur leader ».  Ce n'est pas le BCS qui s'en plaindra. Amaury Prieur


Salle Saint Jean Adresse : 9 avenue de Brindos 64600 Anglet TĂŠlephone : 05.59.03.12.41 CapacitĂŠ : 1500 Couleur des maillots


DENEK BAT URCUIT chez Mme Cassus quartier du Port 64990 URCUIT Fax : 0559429655 Tél bureau : 0559429655 email : cassus59@hotmail.com Président DARRICAU SERGE Villa Caracola URCUIT Tél dom : 0559429528 Fax : 0559429528 Correspondant CASSUS SOLANGE quartier du Port Maison Lagunekin 64990 URCUIT Tél dom : 0559429655 email : cassus59@hotmail.com

Site internet : www.denekbaturcuit.c.la


HUMEAU AMBROISE (510.00 kms) BELARBI BELKACEM (475.00 kms)


Rue des Sept Arpents 67460 Souffelweyersheim – 9 avenue de Brindos 64600 Anglet

Distance 1163 km

ALLER / RETOUR : 2326 km


Histoire de la ville A l'époque romaine, Bayonne est Lapurdum, castrum ou camp militaire pour quelques centaines de soldats : les soubassements des tours du castrum sont encore visibles autour de la cathédrale. Son destin militaire s'affirme au cours des siècles : la ville s'organise pour la défense du pays et la résistance aux attaques ennemies. Les remparts ainsi que trois ouvrages fortifiés - le Château Vieux, le Château Neuf, la Citadelle, chef d'œuvre de Vauban, tous en majeure partie conservés - vivent de nombreux sièges puis, au XIXe siècle, l'évacuation de l'Espagne par les armées de Napoléon. Au Xle siècle, la ville devient Bayonne. Puis, durant trois siècles de domination anglaise, elle s'agrandit et prospère grâce aux privilèges qui lui sont accordés. De nombreux couvents s'édifient, l'art religieux y est à son apogée : en témoigne la cathédrale Sainte-Marie, œuvre d'exception dans le Sud-Ouest, inspirée du style gothique du Nord de la France. Au XVe siècle, les armées de Dunois s'emparent de Bayonne pour le compte du roi de France Charles VII. Le conflit avec l'Espagne voisine lui confère un rôle stratégique primordial, à tel point que Charles IX dépêche Louis de Foix pour que l'Adour, qui se jetait jusqu'alors sur la côte landaise, soit détourné vers Bayonne : un grand port allait naître...


La ville doit alors son prestige à la fortune amassée en son fort, rançon exigée par l'Espagne après la défaite de Pavie pour le retour en France des enfants de François 1er. L'accueil d'Eléonore d'Autriche, sœur de Charles Quint et nouvelle reine de France, ainsi que l'invention de la baïonnette par les couteliers forgerons au XVIe siècle ajoutent encore à la notoriété de la cité... Nunquam Polluta... « Jamais souillée » : comme l'affirme sa devise, Bayonne restera française et fidèle aux rois de France, sur terre...comme sur mer : corsaires intrépides et pêcheurs de morues aventuriers assureront sa réputation sous tous les cieux.

"Le pont Saint-Esprit et la Porte de France" Plus tard, Napoléon y séjourne, croyant pouvoir fixer la destinée de l'Espagne en la dotant d'un nouveau roi, son frère Joseph, et d'une constitution dite de Bayonne. Le second empire et la révolution industrielle, qui voit l'arrivée du chemin de fer, donnent un nouvel élan à la ville qui s'attache l'ancien faubourg de Saint-Esprit situé sur la rive droite de l'Adour. Port franc dès 1784, la ville s'embellit et prospère durant tout le XVIIIe siècle.


C'est à la richesse de son histoire que Bayonne doit l'importance de son patrimoine architectural : caves voûtées des XIIIe et XIVe siècles, remarquables demeures à colombages « sang de bœuf » sur les quais, grands immeubles en pierre aux balcons en fer forgé (XVIIIe et XIXe siècles). Les Fêtes de Bayonne Le premier mercredi soir du mois d’août à 22 heures, vous serez sur la place de la Mairie pour une « mascleta » (concert de pétards…géants !) et lorsque le Roi Léon apparaîtra au balcon dans un tonnerre de bruits, de musique et de cris, il vous entraînera pour cinq jours de fête et d’allégresse ! Dans la chaleur de la nuit, vous ferez le tour des buvettes, restaurants, cafés, petites échoppes pour grandes faims, sans oublier les peñas . Bien sûr, la fête consiste à rester éveillé le plus possible pour profiter pleinement des courses de vaches à Saint-André, du corso lumineux, de la corrida du dimanche, de la journée des enfants, des mutxikoak quotidiens (danses basques) et de cette extraordinaire ambiance, joyeuse, ouverte, conviviale qu’animent les bandas (orchestres populaires) et les milliers de « festayres », dont la joie et la bonne humeur se conjuguent aux couleurs de la fête : la tenue rouge et blanche est de rigueur !


A l'origine, le jambon provenait des campagnes environnantes et était expédié dans toute l'Europe par le Port de Bayonne, dont il prit le nom. Le jambon de Bayonne doit en grande partie sa réputation à la qualitédu sel qui le conserve, le sel naturel des Pays de l'Adour, qui lui donne son goût d'exception. Ce jambon devint une gourmandise très recherchée : Rabelais l'inscrit au menu de Grandgousier, Henri IV s'en fait expÈdier à Paris. Jambon de Bayonne, une appellation qui défend sa réputation La dénomination jambon de Bayonne est désormais protégée au niveau européen par une Indication Géographique Protégée (IGP), obtenue en 1998 : toute la profession, des éleveurs jusqu'aux salaisonniers, s'est regroupée pour obtenir une appellation qui identifie les seuls vrais jambons de Bayonne. Bayonne, jambonLe Consortium du jambon de Bayonne en a établi le cahier des charges : le salage doit être réalisé exclusivement avec du sel issu des salines locales, comme celles de Bayonne ou de Salies (quarante kilomètres de Bayonne) et l'affinage doit être d'au moins sept mois. Sa saveur dépend pour beaucoup de la climatologie locale et des effets du vent du sud, artisan de la touche finale... Certains le frottent de poudre de piment d'Espelette : le jambon prend alors une belle couleur ocre et une autre saveur.


La foire au jambon de Bayonne : depuis cinq siècles Le jambon de Bayonne est, pour toute une région, une tradition bien vivante. En témoigne la Foire annuelle de Pâques (depuis 1462) : au coeur de la vieille ville, installés sur la place du marché, autour des halles, producteurs fermiers et charcutiers de tout le pays proposent une foire gourmande haute en couleurs et en saveurs.

Bayonne, chocolat En 1496, les juifs expulsés du Portugal par l'Inquisition s'installent à Bayonne. Ils seront les premiers artisans du royaume de France à travailler la fève de cacao et aujourd'hui encore les fameux chocolats font la réputation de la ville. Noir, amer, à forte teneur en cacao, le chocolat de Bayonne est fabriqué par sept artisans, constitués en « guilde des chocolatiers de Bayonne ».

Les journées du chocolat Chaque année, pour l'Ascension, c'est la fête de la gourmandise : sous l'égide de l'Académie du Chocolat (association œuvrant pour la notoriété du chocolat de Bayonne), les chocolatiers effectuent le « trempage » du chocolat devant leurs boutiques et proposent de délicieuses bouchées à la dégustation des promeneurs. Exposition, conférences, intronisations d'ambassadeurs du chocolat de Bayonne... enrichissent également le programme de ces journées du chocolat.


Le sel de Bayonne Bayonne, sel Le sel de Bayonne et des Pays de l'Adour est utilisé depuis des générations pour les salaisons traditionnelles. La légende veut qu'un sanglier abattu par Gaston Phœbus (XIVe siècle), tombé dans les sources d'eau salée de Salies, fut retrouvé par des chasseurs, en bon état de conservation à la saison suivante : ils découvraient ainsi, en même temps, le meilleur des sels et ses vertus alimentaires... C'est donc ce sel naturel d'une extrême pureté qui donne au jambon de Bayonne son goût d'exception. Il y a deux cents millions d'années en effet, la mer occupait une grande partie du bassin aquitain. Le long voyage à travers les siècles a donné naissance à un sel d'une exceptionnelle richesse que l'on exploite depuis 3 500 ans dans les gisements des Pays de l'Adour.

Une tradition séculaire Les anciens se souviennent encore des conditions pénibles dans lesquelles était produit le sel gros nécessaire à la confection du célèbre jambon. L'opération s'effectuait dans des ateliers où régnait une température de 50° C. Le sel devait être cuit longuement dans des poêles gigantesques pour perdre son eau et cristalliser. On l'appelait « sel de poêle ».


Un sel haut de gamme Aujourd'hui, les salines de Bayonne fabriquent le même sel en utilisant des procédés modernes d'extraction et d'élaboration. Le sel gros provient du broyage de « perles de sel » produites selon un procédé exclusif unique au monde. Plus pur que le sel fin, le sel gros, obtenu à partir des perles « entaille » la viande et permet un salage en profondeur.

Les Salines de Bayonne produisent 90 % du sel du bassin de l'Adour qui entre dans la salaison du jambon de Bayonne. L'utilisation de ce sel est une des conditions que tout salaisonnier doit respecter s'il veut se prévaloir de l'Indication Géographique Protégée (IGP) « Jambon de Bayonne ». Aujourd'hui, une soixantaine de variétés de sel différentes sont produites, destinées aussi bien à l'alimentation humaine (sel fin, gros sel), à l'adoucissement de l'eau (sels régénérants) et à l'agroalimentaire qu'à l'industrie et à des usages pharmaceutiques (dialyse).

Vue aérienne


Le littoral : 4,5 kilomètres de promenade entre plages, pelouses et forêt Familles, promeneurs, joggers, cyclistes, baigneurs et surfeurs profitent toute l’année du littoral angloy, exceptionnel à plus d’un titre. De l’estuaire de l’Adour au site de la Chambre d’Amour, la côte angloye s’étend sur 4,5 kilomètres de long entre plages, pelouses et forêt.

Crédit photo : Balloïde Photo

Le littoral angloy se compose de neuf plages contigües bordées d’un vaste cordon de dunes, au gazon fourni et à la végétation foisonnante. Des sentiers, des aires de repos et de jeux viennent compléter l’ensemble, avec une promenade, exclusivement piétonne, qui longe le littoral.


30 hectares d’espaces verts dotés de 185 000 arbustes et de plus de 1000 arbres tiges (tamaris) protègent le littoral d’Anglet, associant des espèces résistantes au vent. Ils préservent ainsi la promenade piétonne des sables et embruns. 21 hectares de pelouses (La Barre, Les Cavaliers, la Madrague, les Corsaires, Marinella, la Grotte) renforcent le côté vert des plages angloyes. Baigneurs et surfeurs ne sont pas en reste. Ils cohabitent en bonne harmonie sur les neuf plages du littoral angloy. Au cœur de ce tableau figurent également le golf de Chiberta pour les adeptes de la petite balle blanche et le centre de thalassothérapie Atlanthal dédié à la remise en forme, la beauté et la détente… Le fleuve Adour « guidé » par les activités humaines L’Adour se jette dans l’Océan Atlantique entre les digues de Tarnos et d’Anglet. Depuis plus de cinq siècles, le fleuve s’aménage au gré des activités humaines.

L'Adour depuis le Pont de l'Aveugle.


Avec ses 335 kilomètres de long, l’Adour figure au cinquième rang des fleuves de France après les quatre “grands” : la Loire (1 010 kilomètres), le Rhône (812 kilomètres), la Seine (776 kilomètres) et la Garonne (647 kilomètres). L’Adour prend sa source dans les Pyrénées et se jette dans l’océan Atlantique après avoir traversé les départements des Hautes-Pyrénées, du Gers, des Landes et des PyrénéesAtlantiques. Le nom Adour aurait plusieurs origines (pré-celtique, ibérobasque) et proviendrait d’une association des mots “source” et “cours d’eau”. Si l’Adour achève son parcours entre les digues de Tarnos et d’Anglet, il n’en fut pas toujours ainsi. Le fleuve a cette particularité d’avoir été détourné voilà environ quatre siècles. L’Adour se jetait dans l’Océan à Capbreton et une lutte de plusieurs siècles pour le contrôle du fleuve, entre bayonnais et landais, a fini à l’avantage des Basques.

L'Adour vu de la Tour des signaux (La Barre)

De 1962 à 1966, une immense digue qui s’avance dans la mer sur un kilomètre a été construite au nord. Des centaines de milliers de tonnes de roches et des milliers de blocs de béton ont été utilisés. Une dalle de deux mètres cinquante d’épaisseur (terme technique : “presse-papier”) et un mur garde-mer de trois mètres de haut nécessitant trente mille mètres cubes de béton ont complété l’ouvrage. Celui-ci protège désormais l’entrée du port de la houle et de l’ensablement. La construction de cette digue géante a eu un impact sur le littoral angloy. Les plages se sont vidées de leurs sables et, pour stopper ce phénomène, on a construit une dizaine d’épis de bétons qui les délimitent et les protégent. Malgré ces constructions, il faut draguer constamment l’embouchure de l’Adour afin de conserver une profondeur suffisante du chenal d’accès au port, et les problèmes de désensablement des plages angloyes sont récurrents. Du côté de la digue nord, l’Océan poursuit son œuvre. En 1986, il a fallu la renforcer. Vingt mille tonnes d’enrochements et trois cents blocs de béton ont été ajoutés.


L'Adour vu de la promenade de La Barre (crédits : Balloïde Photo)

En 2005, de nouveaux travaux de fortification ont été engagés au niveau du Redon pour combler des cavités localisées et intervenir sur les parties en béton (mur et dalle). Parc écologique Izadia : à la découverte de la faune et de la flore du littoral dunaire Initié par la Communauté d’agglomération et la Ville d’Anglet sur le site de La Barre, le Parc Ecologique Izadia a été conçu dans un souci de protection et de réhabilitation écologique du site, et envisagé comme un lieu de découverte et de sensibilisation pédagogique pour le public. Il fait également l’objet de nombreux travaux scientifiques.

Vue aérienne du Parc Izadia (crédit : Balloïde Photo)


L’estuaire et l’Océan sont tout proches. Dans un écrin formé par les dunes, les deux lacs de Boucau jouxtent la lisière du Pignada, et le lieu est unique en Aquitaine. Sur 14 hectares, le site recèle les derniers vestiges de ce que les scientifiques appellent “milieux naturels” du littoral dunaire de la côte basque française. De ce fait, le parc écologique, dénommé poétiquement Izadia (décliné du mot “nature” en basque) revêt une importance exceptionnelle et sa situation se prête à merveille à un développement touristique et pédagogique sur les thèmes consacrés à la nature. Izadia se classe dans cette nouvelle génération de parcs urbains qui visent à restaurer leur intégrité paysagère, mais aussi les relations entre les organismes vivants et leurs milieux de vie. Depuis 2000, la Communauté d’agglomération et la Ville ont mené ce projet pas à pas durant sept années. Un long cheminement qui s’est inspiré d’un concept novateur, celui de “parc écologique” et qui s’est appuyé sur des études scientifiques afin de mieux concilier le souci de préservation et d’ouverture au public. À l’entrée du parc, la Maison de l’environnement accueille le public. Son exposition permanente présente le parc dans ses dimensions historique, écologique, paysagère, au travers d’une mise en scène originale parmi lesquelles des animations audiovisuelles et un jeu interactif.

Entrée du Parc Izadia

Elle est un préalable à la visite du parc. À l’extérieur, un sentier didactique et ludique permet aux visiteurs de découvrir la faune et la flore, afin de mieux appréhender la complexité des équilibres de ces écosystèmes naturels… Ce parcours, imaginé par un paysagiste en étroite collaboration avec les universitaires, respecte le statut écologique du lieu. Des sentiers mènent les visiteurs à des points d’observation particuliers pour la faune et la flore.


La Maison de l’environnement et du développement durable au cœur du site La Maison de l’environnement et du développement durable est constituée d’un long bâtiment de cent mètres qui longe l’Adour. Elle se coule dans le paysage entre mer, lacs et fleuve, et donne sur le biotope fragile du parc Izadia. Un univers bois, composé presque exclusivement de bois de pin douglas et de mélèze, matériaux renouvelables à très faible énergie grise. En 2008, le bâtiment a reçu le prix « Innovation » du « Totem du Grand Prix de la construction bois publique et collective ». Ce bâtiment original a été conçu pour la Communauté d’agglomération, maître d’ouvrage du projet d’aménagement de La Barre et du parc écologique, par l’architecte parisien Philippe Madec. Le Pignada, une forêt en cœur de ville À deux pas des plages, l’espace du Pignada (« Forêt de pins maritimes » en gascon) couvre près de 10 % de la superficie d’Anglet. Il regroupe les forêts du Pignada et du Lazaret. Elles offrent, sur 220 hectares, un espace aménagé propice aux promenades et à la pratique de nombreuses activités sportives.


Du boulevard à la simple ruelle desservant les lotissements, les voies urbaines enserrent la forêt du Pignada enclavée dans une agglomération de plus de cent mille habitants. Trois propriétaires – la commune d’Anglet (55,31 ha), le Conseil Général (115,61 ha) et la congrégation des Servantes de Marie (48,49 ha) – veillent à sa destinée. Une forêt intraurbaine, donc, où se croisent promeneurs, joggers, cavaliers, ou chasseurs. Ce qui en fait toute sa spécificité. Plus de trois cent dix mille personnes s’y promènent chaque année, soit plus de huit cent cinquante par jour. Un habitant sur deux de l’agglomération Bayonne, Biarritz, Anglet s’y rend au moins une fois dans l’année. La forêt du Pignada appartient ainsi à la carte du tendre de bien des habitants… Parc Montaury : l’invitation au voyage Véritable enclave verte au cœur d’Anglet, le parc Montaury a ouvert ses portes à l’automne 1999. Il est l’aboutissement d’une harmonie recherchée entre l’implantation d’une université dans un parc et d’un parc dans la ville.


Le parc Montaury participe pleinement à la valorisation du cœur urbain d’Anglet. Ce parc reprend le thème du voyage, caractéristique de l’histoire du Pays Basque. Voyages des hommes vers les pays lointains, ceux des plantes exotiques, nombreuses à s’être acclimatées dans notre région, au point d’en être devenues l’un des éléments caractéristiques des jardins. Côté ouest : de petits jardins thématiques, situés à l’ouest de l’université, déclinent une végétation exotique spécifique autour d’une plante dominante : jardin des roses et des camélias, jardin des viornes et des hortensias, jardin des lotus, jardin des gunneras et des angéliques. Côté est : le jardin des plantes et des frondes, celui des palmiers et des fougères exotiques se mêlent librement à la végétation existante du parc, témoignage de l’acclimatation des plantes. Chaque jardin propose au public de petits clos abrités, propices à la méditation, ou des espaces plus ouverts. L’eau y est traitée sous forme de bassins calmes, de pierres humides ou de jets intermittents. Le parc s’offre aux usages quotidiens de proximité (jeux d’enfants et promenade), tout comme à celui de manifestations culturelles dans son théâtre de verdure.

Un campus scientifique au cœur du parc Jusqu’en 1999, le campus Côte Basque de l’UPPA désignait les locaux de Bayonne. Il aura fallu quatre ans – des premiers plans jusqu’au dernier coup de peinture – et trente millions de francs pour ouvrir le site de Montaury dédié aux sciences et techniques. Anglet dispose dorénavant d’un campus de trois mille six cents mètres carrés et la rentrée 1999 accueillait les deux cents premiers étudiants angloys. Inauguré en même temps que les bâtiments, le parc Montaury contribue à la réussite architecturale du projet et fait l’unanimité auprès des étudiants.


Anglet vous ouvre les portes de l'authenticité basque ! Riche de sa double culture basque et gasconne, Anglet possède tous les atouts nécessaires pour cultiver les arpents d'un bien vivre auquel elle demeure attachée : d'excellentes tables pour déguster les spécialités typiques, une foire animée, des marchés colorés… Depuis Anglet, vous embrasserez toutes les facettes du Pays Basque. De Bayonne à Biarritz en passant par Saint-Jean-de-Luz, les citadines, jusqu'aux villages basques accrochés sur les flancs pyrénéens, Sare, Ascain, Espelette, Saint-Jean-Pied-de-Port, partez à la découverte de gens et de lieux uniques. Profitez-en pour faire une escapade dans le Béarn ou en Espagne ! Champêtre, gourmande, culturelle, sportive : toutes les options sont au programme. La gastronomie dans le rôle principal A Anglet comme dans le reste du Pays Basque, on cultive un art du bien vivre qui se traduit par le goût de la bonne chère. Comment, vous n'avez pas encore goûté sa garbure ou son omelette pascale ? Grâce à la proximité d'une mer et d'une montagne généreuses, vous dégusterez tout au long de l'année des produits frais préparés avec un réel savoir-faire culinaire. A chaque saison ses interprètes : palombes, cèpes et châtaignes en automne, l'hiver laissant la place au rituel sacré des pibales (alevins d'anguilles). Pour ce qui est du piment vert, fleuron de la commune, il est le héros incontesté d'une cuisine des quatre saisons. Tous ces produits sont en représentation sur les étals de marché du Quintaou qui amène deux fois par semaine les saveurs de l'intérieur du pays.


Loin des rôles de composition ! Les habitants du Pays Basque aiment les fêtes : chants, danses et grands rassemblements, dont les célèbres Fêtes de Bayonne ponctuent l'année.

N'y pensez même pas ! Les défis de la Force Basque sont réservés aux mieux entraînés ! Lever de paille, tir à la corde ou manœuvre de la charrue sur son timon témoignent aussi de l'attachement à une tradition rurale.

Essayez plutôt de vous initier à la pelote basque dans un trinquet. Vous avez le choix entre trois spécialités : la main nue, la pala et le chistera.

Le rugby vous tente davantage ? Sur le terrain, dans les tribunes ou à la troisième mi-temps, vous êtes bien en terre d'Ovalie au Pays Basque !

Les amateurs de sensations plus fortes assisteront à une corrida dans les arènes de Bayonne lors de la saison estivale.


Ici, les Pyrénées sont atlantiques ! Entre océan et Pyrénées, entre ville royale et pays de terroirs, préparezvous à des rencontres originales. Qu’ils soient pèlerins sur le chemin de St Jacques de Compostelle, bergers béarnais, pêcheurs à Saint-Jean-deLuz, producteurs de fromage Ossau Iraty, vignerons du Madiran, de Jurançon ou d’Irouleguy ou encore joueurs de pelote... Tous vous invitent à découvrir un pays unique quicombine tous les atouts. De Pays Basque en Béarn, vous vous laisserez embarquer au coeur de grands espaces où mer, campagne et montagne vous donnent rendezvous pour une randonnée, une sortie à la voile, un spot de surf, une descente à ski ou en raft, une partie de golf ou encore pour une balade en VTT... De Pau à Biarritz, en passant par Oloron, Mauléon, Salies-de-Béarn ou Saint-Jean-Pied-de-Port, ici les Pyrénées sont étonnantes, inoubliables...


L'avant-première ibérique Le Pays Basque chevauche la France et l'Espagne… découvrez son autre versant ! Dans sa partie hispanique il compte 4 provinces : le Guipúzcoa, l'Alava, la Vizcaya et la Navarre avec leur capitale respective : San Sebastian, Vitoria, Bilbao et Pamplona. Vous voulez vous initier au rite du paseo ? Direction Fontarrabie où chaque soir les Espagnols sacrifient au rite de cette promenade nocturne. Même à regret, pensez à quitter les bars à tapas pour parcourir la splendide vieille ville. Poussez donc jusqu'à Saint-Sébastien, vous découvrirez une des villes les plus modernes du pays et une baie de toute beauté, la Concha. Quant à Bilbao l'industrielle, elle a su développer d'autres secteurs pour devenir une ville reconnue mondialement dans le monde artistique grâce au Musée Guggenheim.

Source site off mairie d'Anglet


CrĂŠation Kerfanto Sarah

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