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N° 5 6 8 9 10 13 11 15

NOM Prénom POCHON Martin GENTIL Dominique PROLHAC Camille VATIN Widgy DUCARD Florian WADIOU Adama CABARKAPA Sreten RADNIC Vesko

Né en 1985 1988 1989 1988 1985 1987 1984 1975

Taille 1 m 75 1 m 95 1 m 82 2m 2 m 08 2 m 01 2 m 04 1 m 84

Poste 1/2 3/4 1 3/4 5 4/5 2

Nationalité Française Française Française Française Française Française Française Française

Entraîneur : Dominique GUERET

Arrivées: DUCARD Florian VATIN Widgy CABARKAPA Sreten GENTIL Dominique

Merci au club du CS AUTUN pour les informations

Départs: PORCHER Jean François BIJELOVIC Rajko NIVIERE Jean Christophe ORR Lorenzo KRESTA Ivo


Résultat Saison 2008/2009 du CsAutun

P EQUIPE

Pts Vict Def %

3 AUTUN

42 18

6

A domicile

P.M P.E

A l’extérieur

Diff. Jour. Vict Def %

75,0 2169 1974 1,099 24

10

2

P.M P.E

83,3 1201 1016

Vict Def % 8

4 66,6 968 958

Général

Le plus de victoires

Nb

Le moins de défaites

AUTUN

18

AUTUN

Le plus de points marqués

Nb

Le plus de points concédés

AUTUN

2169

Nb 6 Nb

AUTUN

1974

A domicile

Le plus de victoires

Nb

Le plus de points marqués

AUTUN

10

AUTUN

Nb 1201

Le plus de points concédés

Nb

AUTUN

1016

A l’extérieur

Le plus de victoires

Le moins de défaites

Nb

AUTUN

Nb

AUTUN

8

4

Le plus de points marqués

Nb

AUTUN

968

A domicile

P EQUIPE

Pts Vict Def %

P.M P.E

3

22

1201 1016 1,182 12

AUTUN

10

2

83,3

Diff. Jour.

A l’extérieur

P EQUIPE

Pts

Vict Def %

3

20

8

AUTUN

4

P.M P.E

66,6 968 958

Diff. Jour. 1,010 12

Résultat Saison 2009/2010 Po EQUIPE

Pts

Vict

7 AUTUN

1

0

Def % 1

P.M

P.E

59

69

0,0

Diff.

Jour.

0,855

1

P.M P.E

BRUIT DE COULOIR Tremblay 69 – 59 Autun « On a fini le recrutement hier (vendredi) donc on n'est pas prêt du tout », regrettait de fait Dominique Gueret, entraîneur autunois déçu mais confiant pour la suite. « On a pris un mois de retard sur les autres équipes. On n'a pas su mettre d'intensité dans le match mais l'objectif reste le maintien. A nous de travailler pour se former et gagner des matchs. Mais ca ne vient pas tout seul… »


17bis rue de l’Arquebuse – BP 70 – 71 400 AUTUN – Tél : 03.85.86.20.43- Fax : 03.85.86.92.44

www.csabasket.fr Couleurs Maillots : Vert à l’extérieur Blanc à domicile Président Correspondant BUSSELIER FRANCK

CLOCHET CHRISTOPHE

Rue de l'Hermitage

SECRETARIAT CS AUTUN

71400 SAINT PANTALEON

17 Bis Rue de l'arquebuse

Mobile : 06.50.69.05.05

71400 AUTUN

Email : f.busselier@wanadoo.fr

Tél dom : 03.85.86.20.43 Fax : 03.85.86.92.44 Email : csautun@wanadoo.fr


Départs : Aucun Arrivées : Jacques Alingué (CO Haguenau, NM3) et Jean Zoller (Gries NM3) Entraîneur : Stéphane Eberlin assisté de Daniel Pereira


Résultat Saison 2008/2009 du BCS

P EQUIPE 2 SOUFFEL

Pts 42

Vict Def % 18

6

A domicile

P.M P.E

A l’extérieur

Diff. Jour. Vict Def %

75,0 1877 1691 1,110 24

10

2

P.M P.E Vict Def %

83,3 989 818

8

4

P.M P.E

66,6 888 873

Général

Le plus de victoires

Nb

SOUFFEL

18

Le plus de points marqués

Nb

SOUFFEL

1877

Le moins de défaites

Nb

SOUFFEL

6

A domicile

Le moins de défaites

Nb

SOUFFEL

Le plus de points marqués

2

SOUFFEL

Nb 989

A l’extérieur

Le plus de victoires

Nb

SOUFFEL

8

Le moins de défaites

Nb

SOUFFEL

4

A domicile

P EQUIPE

Pts

Vict Def %

3 SOUFFEL

22

10

Pts

Vict Def %

2

83,3

P.M P.E Diff. Jour. 989 818 1,209 12

A l’extérieur

P EQUIPE 2 SOUFFEL

P EQUIPE

20

8

4

P.M P.E Diff. Jour.

66,6 888 873 1,017 12

Résultat Saison 2009/2010 Pts Vict Def % P.M P.E Diff. Jour.

2 SOUFFEL 2

1

0

100,0 71

53 1,340

1

Résultat du 1er match de la saison BCS – Charenton 71-53 Quart-temps : 12-14 ; 18-10 ; 21-14 ; 20-15 BCS : 25/55 tirs (45%) dont 8/18 à 3 points (44%), 13/15 aux LF (87%), 33 rebonds (Camara 7, Nkembe et Traineau 6) dont 9 offensifs, 18 passes décisives (Traineau 5, Broliron et Tschamber 3), 13 balles perdues et 4 contres (Traineau 3). Tschamber 6, Appel 8, Nkembe 5, Traineau 3, Kancel 12 puis Velten 5, Broliron 15, Camara 5, Alingue 10 et Geoffroy 2


ItinĂŠraire : Rue des Sept Arpents 67460 Souffelweyersheim vers 17 Rue de l'Arquebuse 71400 Autun. Temps 04h32 dont 03h25 sur autoroutes Distance 407 km dont 342 km sur autoroutes


Autun (71400) Chef-lieu d'arrondissement de Saône-et-Loire, à l'E. du Morvan, sur l'Arroux. Population : 16 082 hab. (recensement de 2006) Nom des habitants : Autunois

Évêché. Collège militaire. Centre industriel : bonneterie, appareils de chauffage, parapluies, mobilier, etc.

L'HISTOIRE D'AUTUN L'antique Augustodunum est une fondation de l'empereur Auguste (15-10 avant J.-C.) ; elle remplaça en fait l'oppidum voisin, Bibracte (mont Beuvray), héritant de sa renommée sans conserver son caractère de place forte de la nation éduenne. Dès l'origine, les Scholae moenianae accueillirent à Autun les fils de l'aristocratie éduenne et gauloise, qui y acquéraient la culture latine et assimilaient les principes de la politique et de l'administration romaines. Le forum, orné de monuments de marbre et pourvu de galeries marchandes (forum Marciale), était longé par la chaussée d'Agrippa, sur la voie de Lyon à Boulogne. Malgré cette position sur un itinéraire important, Autun n'était pas un carrefour naturel ; Lyon, mieux placée, l'éclipsa progressivement, mais Autun resta longtemps encore célèbre par ses écoles. Pourvue d'une enceinte fortifiée de 6 km de longueur, la ville ne résista cependant pas aux assauts des Barbares : les mercenaires bataves (et non bagaudes, comme on l'a cru longtemps) de Tetricus l'assiégèrent sept mois en 269-270, puis la saccagèrent. Pour remédier à son dépeuplement, Constance Chlore y fit venir des colons et invita le rhéteur Eumène, Autunois d'origine grecque, à reprendre en main les écoles. En 355-356, des Barbares, qui assiégeaient Autun, furent contraints de se retirer, mais Ammien Marcellin, qui se trouvait là, fut frappé par l'état de délabrement des remparts, dont la longueur n'avait plus aucun rapport avec l'étendue de la ville : celle-ci n'occupait plus qu'une très petite partie de l'enceinte fortifiée. L'histoire des siècles suivants se ramène à un inventaire de sièges et de prises d'assaut par des Barbares de toute origine : Huns et Burgondes au Ve s., Francs au VIe s., Arabes au VIIIe s., Normands au IXe s. Entre-temps, les progrès du christianisme avaient été rapides : Autun fut évangélisée de bonne heure (martyre de saint Symphorien en 179) ; son évêque


Syagrius reçut le pallium en 599. Au Xe s., les reliques de Lazare firent d'Autun un lieu de pèlerinage. À la fin du IXe s., il y eut des comtes d'Autun ; puis le comté fut absorbé par le duché de Bourgogne, dont Autun fut la première capitale. Le duc était représenté à la tête de la ville par le vigier, désigné par les habitants à partir de 1481 et dont la fonction subsista jusqu'en 1692. L'agglomération autunoise était partagée en deux quartiers : celui de Marchaux, autour de l'ancien forum, et celui du château ; ils étaient séparés par un vaste champ de foire. La ville se releva si difficilement des ruines causées par la guerre de Cent Ans que François Ier s'en émut et fit bâtir une nouvelle enceinte. Prenant parti pour la Ligue, les Autunois résistèrent au siège entrepris par le maréchal d'Aumont en 1591. Autun fut, durant les premières décennies du XIXe s., un relais de poste important.

AUTUN, VILLE D'ART

Gislebertus, le tympan du Jugement dernier Toutes les tours de l'enceinte romaine ont disparu, mais deux de ses portes subsistent. La porte d'Arroux, faite de gros blocs de calcaire oolithique assemblés à joints vifs, est percée de quatre arcades, au-dessus desquelles règne une galerie ornée de pilastres cannelés à chapiteaux corinthiens ; la porte Saint-André est encore flanquée de l'un de ses deux corps de garde (il aurait été très anciennement converti en église sous le vocable de l'apôtre). Adossé au coteau, le théâtre, bien conservé jusqu'à la fin du XVII e s., puis enseveli sous des éboulis de terrain, a été déblayé. De l'immense amphithéâtre, il ne reste que quelques bancs de la promenade des Marbres. Vestige du sanctuaire d'une divinité inconnue, dont elle constituait la cella centrale, la tour carrée dite « temple de Janus » se dresse à l'ouest de la porte d'Arroux, tandis qu'au sud-est de la ville la Pyramide funéraire de Couhard domine le champ des Urnes, cimetière installé selon l'usage antique en bordure d'une grande voie.


La cathédrale, dédiée à saint Lazare, fut commencée vers 1120, consacrée en 1132 par le pape Innocent II et complètement achevée vers 1140. On y retrouve, très vivace, le souvenir des monuments romains : les piliers sont cantonnés de pilastres cannelés, et l'arcature aveugle qui se développe entre les grandes arcades en tiers point et les fenêtres hautes reproduit la galerie qui couronne la porte d'Arroux. En 1178, on établissait en avant du grand portail un porche réservé aux lépreux ; vers 1294, des arcs-boutants consolidaient les murs latéraux. Au XVe s., le cardinal Rolin fit procéder à divers embellissements : clocher gothique remplaçant la tour romane frappée par la foudre, chapelles latérales, tribune d'orgue et jubé (démoli en 1748). La cathédrale fut restaurée à partir de 1843. Son grand portail, avec l'immense et tragique tympan du Jugement dernier, est une des plus belles œuvres de l'art bourguignon ; il est signé du sculpteur Gislebertus, auteur probable d'un grand nombre des chapiteaux de l'église. LE MUSÉE ROLIN Installé dans l'hôtel du chancelier Rolin (XVe s.), le musée réunit, outre les produits des fouilles de Bibracte (mont Beuvray), d'importantes collections d'archéologie gallo-romaine, des sculptures romanes (dont la célèbre Ève provenant du portail nord de la cathédrale, ainsi que des fragments du tombeau de saint Lazare) et bourguignonnes (Vierge d'Autun), et des peintures des primitifs français et flamands, dont l'émouvante Nativité du maître de Moulins. Annexe du musée Rolin, le musée lapidaire Saint-Nicolas abrite de nombreux vestiges gallo-romains et médiévaux, notamment des stèles funéraires romaines issues des nécropoles d'Autun et de la région.

Après la conquête romaine, Augustodunum succède à Bibracte dans le rôle de « capitale » du peuple éduen. La nouvelle cité devient un centre renommé de la


culture gréco-romaine. Ce contexte est propice à l’implantation précoce de la religion chrétienne, au IIIe siècle. Siège d’un évêché, Autun se pare tout au long du Moyen Age et de l’époque moderne d’églises, collégiales, cathédrales et attire couvents et monastères.

l’immense enceinte augustéenne avait à l’origine un développé de 6 kilomètres et était percée de quatre portes monumentales. Quatre kilomètres et demi de remparts gallo-romains ont été conservés, ainsi que deux portes romaines, le théâtre antique, la pierre de Couhard (monument funéraire), le temple dite de Janus ; les vestiges des premières fondations chrétiennes se situent hors les murs, ainsi que la zone cultuelle antique de la Genetoye.

s’est effectué à l’intérieur des limites définies par l’enceinte gallo-romaine, protégeant l’implantation sur une pente dominant.l’Arroux. Deux centres d’activité humaine, l’animation marchande et la vocation religieuse, ont déterminé la bipolarité de l’urbanisme médiéval d’Autun.

pôle religieux, site de l’ancienne cathédrale, la ville haute s’organise autour de l’actuelle cathédrale Saint-Lazare qui illustre l’art roman bourguignon du XIIe siècle, avec une statuaire remarquable. Autour, se regroupent l’évêché et un ensemble de maisons canoniales. La ville haute abrite le Musée Rolin.

pôle marchand, établi à proximité de la voie navigable, l’Arroux. La ville marchande présente un ensemble d’architecture défensive, civile et religieuse : rempart, tour Marchaux, maisons à pan de bois ; musée Lapidaire, chapelle Saint-Nicolas (XIIe s.).

née à l’époque moderne, elle unit les deux pôles médiévaux. Renforcée par une enceinte des XVIe et XVIIe siècles : collège et chapelle des jésuites, grand séminaire, hôpital Saint-Gabriel, hôtels particuliers, théâtre à l’italienne, passage couvert, hôtel de ville, etc…


L’ère industrielle s’ouvre à Autun avec l’exploitation des schistes bitumineux, dont on extrayait une huile comparable au pétrole. Aujourd’hui, c’est une ville insérée dans un cadre paysager exceptionnel, disposant, à côté de ses industries et de ses commerces, d’un patrimoine de premier plan, illustrant toutes les périodes de l’Antiquité à nos jours.

Cet édifice situé à l’est de la ville antique, était destiné aux représentations dramatiques. Avec ses 148m de diamètre, il apparaît comme le plus grand du monde romain, pouvant accueillir 20 000 spectateurs. Partiellement conservés, ses gradins laissent imaginer ses imposantes dimensions. Il est aujourd’hui le théâtre de manifestations culturelles (spectacle Historique, concerts…)

Long de 6km, le rempart est construit à l’époque d’Auguste, donnant un cadre majestueux à la ville d’Augustodunum. Il est encore conservé sur les ¾ de sa longueur et on peut voir un grand nombre des 53 tours qui le jalonnait. Il enserrait les 200 hectares de la ville antique, permettant de l’installer en terrasses à l’intérieur des murs.


Cette porte ouvrait la ville au nord, à l’extrémité du cardo maximus (voie traversant la ville du nord au sud). Elle présente deux grandes arcades pour le passage des véhicules et deux petites pour le passage des piétons. Le décor de la corniche permet de la dater du Ier siècle avant J. C. Elle est très bien conservée et a conservé toutes ses caractéristiques romaines.

Cette porte ouvrait la ville à l’est, à l’extrémité du decumanus maximus (voie traversant la ville d’est en ouest). Son agencement est identique à celui de la porte d’Arroux, en revanche elle a subi des modifications au cours des siècles.

Il est situé à l’extérieur de la ville, sur les bords de l’Arroux. Ce fanum (temple de tradition gauloise) est l’un des mieux conservé de France. Il était un des éléments d’un sanctuaire suburbain, comprenant d’autres temples, ainsi qu’un théâtre.

Cet édifice de forme pyramidale dominait une des nécropoles de la ville, le Champs des Urnes. Si ce monument énigmatique a longtemps excité l’imagination des chercheurs, on sait aujourd’hui que cette pyramide de 33m était un monument funéraire.


On entreprit sa construction vers 1120, pour accueillir les reliques de Lazare. En 1146, le transfert des reliques donna lieu a une telle liesse populaire qu’il fallut faire appel à l’armée. L’architecture intérieure est caractéristique du style dit « roman bourguignon », agrémenté d’un décor sculpté riche et varié. Les XVe et XVIe siècles ont amenés des modifications sur l’aspect extérieur, avec notamment l’édification d’une flèche entièrement creuse, sans charpente, qui s’élève à 80m au dessus du sol. Chaque année, elle devient le cadre de concert, notamment de la « Maîtrise de cathédrale » et cours du festival « Musique en Morvan »

Elle est située dans la « ville basse », la ville marchande au Moyen Age, proche de la halle au blé. C’est le seul vestige d’un hôtel particulier appartenant à la famille de Clugny. Cette tour d’escalier du XVe siècle porte l’horloge de la ville depuis 1793


C’est la tour la plus au sud du rempart romain. Sur une base antique, on voit une tour octogonale médiévale appartenant au château du duc de Bourgogne, le château Rivault. Son nom vient des religieuses qui s’y installèrent au XVIIe siècle. Aujourd’hui, elle abrite un centre culturel franco-japonais, le CITU (Centre International de la Tour des Ursulines).

C’est la maison natale de Nicolas Rolin, chancelier du duc de Bourgogne, Philippe le Bon. Il l’aménage au XVe siècle, autour de deux cours, dont une est conservée dans son état médiéval. En 1880, la Société Eduenne transforme le bâtiment pour installer une bibliothèque et un musée. Depuis 1955, tous les musées de la ville y sont regroupés et conservent des collections de l’Antiquité à nos jours.

Construite au Moyen Age dans le rempart antique, la porte de Breuil était l’un des trois accès à la « ville haute », avec la porte Matheron et la porte des Bancs

C’était l’accès nord à la « ville haute ». De cette porte fortifiée à pont-levis, il reste une des tours, celle, contiguë à l’hôtel Rolin. Elle tire son nom des Bancs, les étals des bouchers, qui étaient à proximité.


Il est situé dans l’ancienne chapelle de l’hôpital Saint-Nicolas du XIIe siècle et le jardin attenant. Racheté par la Société Eduenne en 1861, l’espace regroupe des collections lapidaires monumentales des époques gallo-romaine et médiévale. Il est ouvert au public sur rendez-vous et accompagné d’un guide conférencier.

Collège et chapelle des jésuites :

Collège et chapelle des jésuites : L’ancien collège des jésuites et la chapelle attenante ont été construits à partir de 1709. On peut remarquer la façade de la chapelle, inspirée de celle de l’église du Gésu à Rome, ainsi que les grilles en fer forgé. Des instruments scolaires, des lyres, des mappemondes entre autres ornent ces grilles de plus de 30m de long. Le lycée porte le nom de Joseph Bonaparte qui y fut élève comme ses deux frères Lucien et Napoléon. Lycée Militaire :

Lycée Militaire : Cet ancien grand séminaire marquant dans le paysage autunois (c’est le seul ayant conservé son toit en tuiles vernissées) est construit à la fin du XVIIe siècle. Il devient une école militaire en 1884. Dans son enceinte, un musée présente la vie des Enfants de Troupe. Fontaine Saint-Lazare :


Fontaine Saint-Lazare : Elle est élevée en 1543 par le chapitre de la cathédrale Saint-Lazare. Son ornementation antiquisante montre un des rares exemples de la Renaissance à Autun. Maison Verger Tarin :

Construite au XVe siècle par le cardinal Rolin, on doit son aspect actuel à la famille Verger Tarin. Elle organise la façade autour d’une lucarne néo-gothique entourée de deux sculptures de lions.


Passage couvert :

Il est construit au milieu du XIXe siècle, à la place de la halle aux Marchands Forains devenue insalubre. Le concept de passage couvert était très « à la mode » à cette période. Un grand nombre a été détruit au XXe siècle. Celui d’Autun a conservé son décor en stuc néo-renaissance et sa verrière d’origine. Hôtel de Ville :

En 1832, débute la construction de l’actuel hôtel de ville. Il est composé d’une halle au blé et d’un étage de style néoclassique. Devenu trop exigu, il est surélevé à la fin du XIXe siècle. Les marchés des mercredis et vendredis se déroulent toujours sous les halles de l’hôtel de ville.

Théâtre à l’italienne :

Inauguré en 1884, la façade du théâtre reflète le goût pour l’architecture éclectique de cette époque. La salle à l’italienne restaurée en 1988, accueille toujours de nombreux spectacles. Place du Champ de Mars :

Le Champ Saint-Ladre (actuelle place du Champ de Mars), accueille depuis le Moyen Age des foires en l’honneur de saint Lazare, patron de la ville. Aujourd’hui encore, elles se déroulent le 1er mars et le 1er septembre.


Prison :

Au milieu du XIXe siècle, c’est l’une des premières prisons françaises à adopter le mode de détention cellulaire associé à un plan circulaire. Désaffectée depuis 1955, elle est aujourd’hui protégée au titre des Monuments Historiques.

Plus de 800 000 échantillons représentant des spécimens de tous les domaines des sciences de la nature Des collections mises à la disposition des scientifiques, des enseignants et de leurs élèves Des animations pédagogiques pour les scolaires Des expositions temporaires Une bibliothèque spécialisée ouverte à tous Une équipe dynamique et proche du public Une collection unique au monde Le muséum d’histoire naturelle d’Autun trouve son origine au début du 19ème siècle. Les collections alors constituées par la Société d’histoire naturelle et actuellement propriétés de la Ville d’Autun, sont d’une exceptionnelle qualité. Le Muséum gère dans ses réserves plus de 800.000 échantillons : magnifique collection d’oiseaux, d'œufs et de nids représentant plus de 10 000 spécimens, herbiers (300.000 planches), collections d’insectes, de coquillages et de très nombreux fossiles et minéraux (300.000 pièces) qui retracent l’histoire géologique de la région.


échantillons fossilifères représentant les animaux et les végétaux ayant vécu dans notre région il y a 300 millions d'années. Le bassin d'Autun est une référence (stratotype) dans l'histoire de la terre pour une période de l'ère primaire. Les fossiles conservés en collection au musée en sont le témoignage. Les expositions permanentes Les outils des hommes préhistoriques ayant vécu dans le bassin d'Autun au Moustérien (90 000-35 000 ans) et au Néolithique (5 000 ans). Les animaux fossiles des charbons de Blanzy-Montceau les Mines-Le Creusot (300 millions d’années) Les poissons et le bois fossiles du bassin d’Autun (295 à 275 millions d’années) L’histoire industrielle de l’exploitation des schistes bitumineux producteurs d’huiles de schistes équivalant au pétrole naturel. Les exploitations vous sont présentées à travers des clichés photographiques dont les premiers furent réalisés en 1885. Les Télots 1900 La découverte des traces des premiers dinosaures morvandiaux Les magnifiques minéralisations des mines et carrières du Morvan. Celles-ci ont été exploitées pour fournir en fluorine les industries de fabrication de l’acier et de l’aluminium. Les animaux des cavernes à l'époque de l'homme préhistorique (ours des cavernes, bison, aurochs, rhinocéros laineux, bœuf musqué…) Les animaux du grand Nord (ours blanc, élan, renne, tigre de Sibérie, renard argenté, renard blanc, renard bleu, glouton, …) L'histoire des collections, des origines de la Société d'histoire naturelle à la création du musée

Les expositions temporaires Les animations Les animations ont lieu sur rendez-vous. Les professeurs peuvent s'adresser au secrétariat afin d'organiser la programmation de leurs activités. Quelques exemples de thématiques Les rapaces de France, leur biologie, leur habitat, les mesures de protection… Découverte du Museum. Que se cache-t-il derrière les grandes portes de ses réserves ? Découverte du monde fascinant des insectes (structure, mode de vie…)


Qu'est-ce qu'un herbier ? A quoi sert-il ? Comment conserver des plantes sans qu'elles se détruisent La faune africaine (exposition photographique en Afrique tropicale) Le Morvan, un paysage très divers dont on peut apercevoir les reliefs à partir des hauteurs aux alentours d'Autun (lecture de paysages)

Il abrite les éléments lapidaires (quinze chapiteaux et corniches de marbre blanc richement sculptés) et des mosaïques les plus volumineux des collections antiques et médiévales du musée Rolin. Ces témoins de la monumentalité des édifices éduens sont présentés dans une chapelle romane de filiation clunisienne, comme en attestent le portail sculpté et l’abside peinte d’une fresque du XIIe siècle (Christ Pantocrator). Autour d’un jardin romantique, courre une galerie où se trouvent présentés cent quinze stèles gallo-romaines, des sarcophages, des fûts de colonnes et de pilastres (une vingtaine), des inscriptions, des chapiteaux... Le musée lapidaire, créé en 1861, est situé dans l'ancienne chapelle de l'hôpitalSaint-Nicolas-et-Saint-Eloi-en-Marchaux. Il bénéficie depuis le 1er février 2003 du label Musée de France.

Source Site ville d’Autun


Arbitres : OLIVIER GUY (197.0 kms) THEPENIER HUGUES (114.0 kms)


Présentation des équipes