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AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAa« La clef de toutes les sciences est sans contredit le point d’interrogation ns devons la plupart des grandes découvertes au comment ? Et la sagesse dans la vie consiste peut-être à se demander, à tout propos pourquoi? »

Edition Bêbête 2013 Marie-Hélène Saerens


Réalisé par Marie-Hélène Saerens Copright© Marieenlaine 2013 Publié par l’édition Bêbête Imprimé par Empain à Binche Spécials remerciements: Françoise Dereck, Nicolas Cordisco et Lina http://marieenlaine.tumblr.com/ saerens.mh@gmail.com 0472 95 29 90


Dans le cadre du cours d’édition et d’art du livre nous avons dû réaliser un livre avec ce que contenait la bibliothèque de l’école. Je suis partie sur l’idée que lorsque l’on vient à la bibliothèque, on recherche la réponse à une question. De là je me suis rendue compte que le plus important n’était pas de trouver des réponses, mais de se poser des questions. J’ai donc fait des recherches dans les livres de la bibliothèque de l’école dans diverses sections. J’ai voulu jouer sur une rythmique des points d’interrogation et mettre en évidence le vide. De plus, la diversité des mises en pages et des polices de caractères apporte une ambiance différente à chaque page. J’ai choisis les ouvrages selon leurs mises en page et la typographie.

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**************00************** ..48.. - Veries come about from asking the question How ? while wisdom in life may stem from asking at every turn Why ? - « La clef de toutes les sciences est sans contredit le point d’interrogation ; ouns devons la plupart des grandes découvertes au Comment ? et la sagesse dans la vie consiste peut-être à se demander, à tout propos, Pourquoi ? ». **************01************** ...48... - Veries come about from asking the question How ? while wisdom in life may stem from asking at every turn Why ? - « La clef de toutes les sciences est sans contredit le point d’interrogation ; ouns devons la plupart des grandes découvertes au Comment ? et la sagesse dans la vie consiste peut-être à se demander, à tout propos, Pourquoi ? » **************02************** ......35...... - « Qui ? Dit quoi ? Par quel canal ? A qui ? Avec quel effet ? » ...67... - « Suis-je en train de communiquer efficacement ? » - « Suis-je en train de contribuer à culture, de parler de quelque chose que je ressens profondément d’apporter un changement de créer quelque chose d’original ? » **************03************** .13. - -

« Pourquoi ne l’avez-vous pas fait plus grand de sorte qu’il puisse dominer le spectateur ? » « Pourquoi alors ne l’avez-vous pas fait plus petit que le spectateur puisse en voir le sommet ? »

....68.... - Quel caractère typographique utiliser ? A quelle taille ? Comment ces lettres, ces mots, ces paragraphes doivent-ils être alignés, espacés, ordonnés, mis en forme ? **************04************** .....52..... - … se promener bras dessous bras dessus en arborant le port inimitable des artistes de music-hall ? - (Majuscule ? Minuscules ? Italique ?) ........16........ - « Si vous voulez vous engager, écrit un jeune imbécile, qu’attendez-vous pour vous inscrire au PC ? » - Des malins clignent de l’œil : « Et la poésie ? Et la peinture ? Et la musique ? Est-ce que vous voulez aussi les engager ? » Et des esprits martiaux demandent : « De quoi s’agi-t-il ? De la littéra**************05************** ....54.... - vous bien que je vous voie souper ? - n’est-ce pas que vous me trouvez bien laid ? ........62........ /

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...14... - Que reste-t-il de la première idée rapidement jetée du bout du pinceau ou de l’épaisseur de la craie lorsque, encore humide, l’épreuve définitive sort enfin de la presse ? Qu’y a-t-il de commun entre cette image que vous découvrez presque trop propre, lavée de tous remords, et le dessin qui la préfigurait ? .28. -

mais au fait, qu’est-ce que l’estampe ? **************07**************

...61... - Jules Destrée voulait exalter particulièrement le vigoureux talent, fait à la fois, de sensibilité et de grandeur ? ....15.... - Quoi de plus nécessaire, en effet que la connaissance physico-chimique du papier qui est le support de l’estampe, que les notions techniques sur la manière de réaliser une estampe, de la conserver et de la restaurer ? **************08************** .......38.......


- Does it work ? - Why not ? ...02... - En effet, qui dit sens, dit déjà sensibilité : peut-on fixer la limite exacte entre une perception prétendue objective et la manière que chacun a de l’éprouver, de la ressentir ? - Enfin, la pensée centrale de la philosophie était que l’énergie active, en s’unissant à la matière, crée la forme ; ne trouve-t-elle pas son application immédiate dans lart, n’incite-t-elle pas à rechercher l’ardeur et l’intensité plutôt que l’immuable sérénité de la perfection classique ? - Alexandre lui-même n’en est-il pas le rêve incarné ? **************09************** .......72....... - Les musées sont-ils à vendre ? - Muséales est-elle en peril ? ....73.... - Utilisent ? L’artiste gère-t-il la création d’une œuvre, ou bien la complexité des stratégies sociales par lesquelles il recherche subsides et légitimité ? - Musique avancée, musique pour tous ? - Fau-il les croire lorsqu’ils parlent de beauté déblouissement ? Ces mots « quark », « charme », « étrange », « chaos » ne relèvent=ils pas plus d’un discours idéologique que d’une véritable poétique ? **************10************** ..26.. - - - -

Existe-t-il une « écriture féminine » ? Que pensez-vous de la lace des femmes dans notre pays ? Est-ce que la question du « cinema de femme » se pose pour vous ? Vous êtes-vous déjà dit, devant un film : «Seule une femme aurait pu filmer comme ça » ? Des réalisatrices vous ont inspirée ?

................39................ - Mais que signifie cette facilité de langage un peu ridicule, » sensibilité féminine » ? - Qui nous représente, nous les femmes ? - Pour autant faut-il s’empêcher de s’interroger sur les réalisatrices ? **************11************** .............31............. - Pouvez vous préciser le sens du titre de cette manifestation internationale dont la thématique est celle des droits de Lhomme ? - Lorsqu’après la guerre en Yougoslavie, au Rwanda, au Congo etc, nous nous apercevons de la stagnation relative à l’application universelle des droits de l’homme, lorsque nous comprenons que la communauté internationale est encore incapable d’arrêter de telles atrocités, une question assez frontale me vient à l’esprit : quest-ce que peut l’art ? - A.M. : Ne pensez-vous pas qu’en la matière l’un des pouvoirs de l’art est de redonner du feuilleté, de la complexité à des représentations que les médias construisent et assènenet de manière binaire ou simpliste ? .......75....... - Welchen Deiner Gatten liebtest du ewig, Welcher Deiner SchPäfer vermochte dich zu fesseln ? **************12************** ...04... - Qui, de l’explorateur occidental ou des pygmées, croit le plus à l’existence d’une créature préhistorique dans la jungle camerounaise (L’Hypothèse du Mokélé-Mbembé de Marie Voignier)? Un cauchemar d’enfance peut-il peupler de spectres une vie entière (My Amityville Horror d’Eric Walter, où témoigne le vrai Daniel Lutz) ? ..........07.......... - « Qu’est-ce que l’humanité, sinon une disposition habituelle de cœur à employer nos facultés à l’avantage du genre humain ? Cela supposé, qu’a d’inhumain la dissection d’un méchant ? Puisque vous donnez le nom d’inhumain au méchant qu’on dissèque, parce qu’il a tourné contre ses semblables des facultés qu’il devait employer à leur avantage, comment appellerez-vous l’Erasistrate, qui, surmontant sa répugnance en faveur du genre humain, cherche dans les entrailles du criminel des lumières utiles ? **************13************** .............24............. Les mouches sont-elles sensibles à la géométrie ? ..................19.................. - Peintres et sculpteurs ont-ils toujours été considérés comme des artistes ? - Mais de quel type de compétence relevait, pour les hommes en question, cet « art » de représenter des figures, ou d’assembler des formes colorées ? Compétence technique, d’ordre artisanal, réservé à quelques spécialistes ? Compétence rituelle, d’ordre magico-religieux ? Compétences sémiotique, d’ordre symbolique ? Compétence « artistique », au sens ou nous l’entendons aujourd’hui ? **************14**************


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Faut-il encore parler de coïncidence ? Il fallait que je comprenne quoi ? Pourquoi la vie est si belle et si tragique à la fois ? Je me pose souvent la même question : pourquoi ?

....57.... - (Mais tant de bonheur peut-il durer toujours ? Et la vie que peut-elle donner de mieux ? Et ce type, là, dans le jardin… ?) **************15************** .....03..... - Pouvez-vous m’aider ? - Pouvez-vous me dire ce que je pourrais lire pour me sortir de cette chose ? - Beaucoup lu ? - « Mais dites-moi, avez-vous lu Malcom X ? » - « Robert Williams ? » - « Le livre rouge du Président Moa ? Avez-vous commencé Karl Marx ? Les discours de Che Guevara ? Avez-vous lu Marcuse ? » - Avez-vous vu TOUS les films de Jean-Luc Godard ? » - De cette activité considérable et collective, qui porte le cinéma à son comble d’intensité en ce qu’elle confronte en permanence une activité symbolique aux limites de son efficacité pratique, que reste-t-il dans les histoire(s) du cinéma (1988-1998) ? ..........77 .......... - Faut-il qu’un sort puissant nous frappe droit au cœur ? Verra-t-on s’échouer les vaisseaux du vainqueur Et le flot se corrompre à leur proue inutile ? D’un arrêt sans retour, la rancune d’Achille Va-t-elle ainsi pousser les Grecs au triste sort De subir un ennui plus profond que la mort ? - Vais-je céder, Achille, à ton morne génie ? Opposer à tes vœux mon suprême pouvoir ? Le crime ou la patrie… Ah ! quel est mon devoir ? - « Qui, chez les Grecs – dit-il – me perd ? qui me supplante ? « Quel soin peut me vouloir aux Lémures pareil ? « A-t-on cru m’assouvir d’un lugubre appareil ? « Que me font pour honneurs ces casques, ces chlamydes ? **************16************** ...................60................... - Où est donc ce putain de boyau, la tranchée, l’abri ? - Et les maladies ? S’il avail une coupure aux mains ?... - Avait-il oublié ? - Encore dans tes trucs de poilus ? Quand vas-tu sortir de la tranchée ? » ...........................64........................... - Après le tragique escamotage des enfants, dont le caractère radical, ne laisse pas de le dérouter, l’esprit s’interroge sur le sort des séquestrés : doit-il les supposer errant dans un dédale affreux de galeries de mines sans le moindre lumignon ? ou dissous sans laisser de traces dans le monde infernal ? ou devenus statues de pierre, fabuleux fossiles épars dans l’épaisseur de la terre ? Si je me laissais glisser sur la pente de la fabulation, verrais je, transformée en immense silex de Klein Kerns, la troupe des filles et des garçons danser ensemble un fantastique quadrille s’avançant et reculant avec grâce jusqu’à ce qu’une magie les suspende en une immobilité harmonieuse de rubans laiteux ou fauves ? **************17************** ....................58.................... - La nature instrumentalisée ? ...........63........... - Faut-il conserver Alger et les territoires environnant ? Et pour en faire quoi ? **************18************** ....12.... - Où sont les femmes cinéastes ? - La banalisation des caméras numériques peu coûteuses, facteur de démocratisation dans la réalisation de films, promeut-elle dans son sillon l’égalité entre les sexes ? - Si elles postulent leurs projets font-ils l’objet de discriminations ? Et si elles sont moins nombreuses à demander un financement ou à mener une production à terme, qu’est-ce qui les fait reculer ? .06 . **************19**************


..05.. - A l’autres extrémité de l’échelle social, pas moins de trois chaines débarquent à Paris pour y implanter une. A ce positionnement « capitale », lame ne l’était-elle pas tout autant ? - Qu’aurait donc commandé, de nos jours, ce prince passionné de géographie, de géologie et d’ethnologie (auteur avant-gardiste d’un inventaire photographique anthropologieque des populations humaines), puis de botanique qui le mènera à constituer le plus grand herbier privé du monde ? ......01...... - Les groupes de com’ sont-ils légitimes en design ? - Coucou qui c’est ? - Le Respect va-t-il sauver la pub ? - Qui n’a pas son créa ? - Barbant, le style de Tom et Iwein ? - Si Nadia Leroy était premier ministre ? **************20************** ..........70.......... - comment parvenir à en faire des objets cinégéniques et séduisant ? - Comment représenter les téchnologies au cinéma ? - Incompatibilité essentielle entre cinéma et numérique ? - Outre le côté très répétitif de ces séquences d’un film à l’autre, on a l’impression la plupart du temps que rien n’a été inventé depuis la représentation de l’épistolaire au cinéma, qui ne date pas d’hier et pose des problèmes semblables (montrer la lettre ou montrer ce que dit la lettre ?) ....................69.................... - What we hear defines our sense of place as much as what we see – so why aren’t designers more involved in how spaces sound ? **************21************** ........17........ - simples inventions des civilisations successives, destinées à se refermer sur leur signification d’un moment quand le sable du temps les aura couvertes ? Ou idéogrammes d’un absolu, affleurant – bien que de façon difficile, demandant ascèse ou initiation – dans la relation de l’être parlant à soi même ? ....20.... - Pas de conclusion. De nouvelles questions ? - Comment assurer une meilleure circulation plus libre, entre les désirs, les demandes qui viennent du terrain, de la population et l’action ? Comment éviter la paralysie des conflits internes, conjuguer liberté et responsabilité collective des personnes ? Comment passer des circuits de pouvoirs locaux à la libre circulation de la parole ? Question à la l’action. Comment assurer la cohérence de l‘action sans la hiérarchie trop étroite des fonctions ? Comment, selon quelles priorités, faut-il conjuger l’animation, la création, la diffusion ? Redonner une place à la création sans revenir à la place isolée ou élitaire du créateur ? Comment assurer une meilleure relation avec le monde du travail ? - Comment les problèmes économiques ou sociaux d’une région peuvent ’ils être pris en compte par les Maisons ? Comment l’identité régionale peut-elle s’exprimer sans être nostalgique ou folklorique ? **************22************** .55. - Nous sommes là témoins de témoins sans regard, de Français moyens dont nous ne voyons pas les yeux (compatissants, goguenards, neutres ? - Que savaient-ils mêmes de ce qui attendait les interpellés ? .....23..... - Costruire o Abitare. Perché crearsi il problema ? ..........21..........

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- Qu’ajouter à cette phrase de Gaston Bac qui, après avoir longuement regardé une suite de paysages gravés et comparé le travail de la charrue à celui du burin, déclarait pour finir : « Oui, le cuivre est un sol » ? Que lui répondre, en effet, sinon que ce sol-là est bien moins généreux que celui des confins de sa Champagne natale (terre à laquelle, certainement, il identifiait inconsciemment l’image d’un sol labourable à merci, riche de promesses, lourds épis et gerbes d’or couvrant la glèbe…) et qu’au contraire, le métal – quelle que soit la profondeur des sillons qui l’éventrent, allant le fouir jusqu’aux tréfonds de sa matière froide – ne rend rien d’autre que le seul écho du fer de l’outil ? ...............08 ............... - chercheurs ou artistes ? **************24************** .........33......... - Il faut avoir une vie intéressante pour faire une œuvre intéressante ? - Montherlant n’était pas le torero, l’intrépide comattant qu’il nous faisait accroire ? Soit, et le découvrir doit-il nous


faire jeter Les célibataires au panier ? Drieu a confié beaucoup^d’abjections à son journal intime ? Cela en rend-il moins bon son Gilles ? Saint-Ex était un héros véritable, et sa disparition en plein ciel nous fait réver ? soit, mais ...............76............... - Alors ? - Si j’examine les signatures que j’ai conservées de ma jeunesse – sur des pièces d’identité par exemple – comment nier qu’elles correspondent assez exactement, soit aux mues de mon caractère, soit au conversions ? que je lui imposai ? - De quelque méthode qu’on se réclame, celle de la graphologie intuitive ou celle de la graphologie analytique (Crépieux Jamin), on ne peut guère obtenir mieux qu’une impression générale : sympathique ou antipathique ? **************25************** ......09...... - Et si tu faisais de l’ « art-fiction », comment imaginerais-tu (en toute liberté et sans engagement de ta part !) tes sculptures à venir ? La femme – centrale – y restera-t-elle aveugle, mystérieusement aveugle, comme si en occultant sont regard tu souhaitais secrètement en garder le monopole, toi qui l’observes en la rendant plus énigmatique encore ? - Mais combien depuis l’Antiquité de ces inclusions sont restées en place ou comme l’œil d’Horus ont été arrachées ? ............50............ - Nanni le doit à l’antique ? - Mais Donatello doit-il aux préclassiques grecs, qu’il ignore, le masque de son David de marbre ? Piero leur doit-il ce qui fait de lui le frère des sculpteurs d’Olympie ? **************26************** ......27...... - si vital, dirons-nous pour toute la collectivité ? - Mais sur quelles bases cette école doit-elle être établie ? ..51.. - - - -

Mais est-ce vi pour un magazine dans la « vrai vie » ? Qu’est-ce qu’il faut avoir de plus que les autres ? Justement, qu’as-tu retenu du naufrage de Pepper Plug ? Et où vont-ils le chercher ? Quels sont tes concurrents aujourd’hui ? **************27**************

......11...... - Mais pour dire quoi ? La beauté de Gaïa, la terre mère ? Sa prodigalité ? Le lien consubstantiel de l’homme à son milieu ? La quête d’un lieu vivable pour l’être humain ? Celle du paradis perdu ? La dégradation des écosystèmes soumis aux impératifs de l’économie planétaire ? Le caractère irrémédiablement politique des paysages ? ............71............ - C’est-il du temps, cela ? et y a-t-il beaucoup de rois ou de reines que auraient laissé dans le monde une trace d’eux aussi à eux et aussi durable que ce pauvre ouvrier ? - Cela console l’homme de sa fragilité, n’est-ce pas ? **************28************** ..43.. / ......65...... - Est-ce que cette capacité d’empathie, ce que l’artiste et biographe Vasari (1511-1574) nomme encore le « génie heureux » de Raphaël, l’empêche d’exprimer des sentiments graves ? - Problème : qui acceptera désormais de la regarder avec humilité et d’en discerner les nuances pour en jouir complètement ? - Raphaël ? - Raphaël ou Michel-Ange ? - Est-ce par contraste que vous cédez à l’idée d’un Raphaël ennuyeux ? - En revanche cette richesse infinie dont parle Vasari au sujet de Raphaël me parait révélatrice : comment concilier l’opulence et l’absolu, la jolitesse et la beauté, le matériel et l’immatériel ? **************29************** .18. - His staring eyes make us hesitate between two possible scenarios : is this a suicide or, more prosaically, a teenage pose ? ...42... / **************30************** ......41...... /


.....25..... - Les objectifs ? **************31************** .........30......... - Does this mean Camper is going to start doing bags ? .............53............. / **************32************** ........36........ - En effet, comment traiter, se demandent juristes et législateurs, le film qui passe sur câble à la demande ? Comment un produit de télévision, un produit de cinéma classique, ou une bien simple conversation téléphonique ? - Peux-être est ce justement à cela que, dans son humilité sert l’histoire ? .......................29....................... / **************33************** ...............37............... - mais qui l’avait dit ? .........66......... - Quand et comment débute l’histoire de l’art contemporain/modern art ? - L’art comtemporain commence-t-il en 1818 ? - Le dessin de presse en France : la fin du purgatoire ? **************34************** .....59..... / ...32... - Qu’est-ce que la littérature ? **************35************** ......56...... - les fêtes ? - Pensiez-vous que tous ces œufs de Paques décorés arrivaient d’un coup de baguette magique ? - Où l’on aime les démons et pas les anges ? ..........45.......... / .......47....... / ...46.. / ....31.... / ...04...

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Références p05 ..........................................................................Nathalie Heinich «Etre artiste», Klincksiech, 1996, p10 p06 ..........................................................................Beaux-Arts magazine, Octobre 2012, p38, 50, 54, 101 p07 ............................................................................ Andre Malraux «L’irréel» Gallimard, 1978, p8, 42, 69 p08 ....................................................................Paul Ardenne «Un art contextuel» Flammarion, 2002, p129 p09 ............................Titus-Carmel, Gerard «La leçon du miroir. Imprécis de l’estampe « L’Echasse, 1992 p35 p10.........................................Daniel Arasse «La guillotine et l’imaginaire de la terreur» Flammarion 1987, p11 p11..................................................................................................................Art Press, Octobre 2012, p8 p12 ............................................................................................................ESSE n°75, Printemps 2012, p7 p13 .......................................................................................................L’art Meme, 7e trimestre 2012, p24 p14 .............................Régis Debray «Par amour de l’art: une éducation intellectuelle», Gallimard, 1998, p442 p15 ...Aragon «Les collages» collection savoir: sur l’art , Herman éditeurs des sciences et des arts, 1993, p120 p16 Rene Huyghe «Sens et destin de l’Art Tome 1» De la préhistoire à l’art roman, Flammarion, 1967, p75, 191 p17 .......................................................................Cameron et Marcadé «Pierre et Gilles» Taschen, 1997, p7 p18 ...................................JP Sarte «Qu’est-ce que la littérature?» Folio essais, Gallimard, 2008, p5, 11, 305 p19 ..........................................Peppino Ortoleva «La société des médias XXe S» Casterman, 1995, p29, 180 p20 ....................................................... Daniel Masclet Reflexion sur le portrait en photographie Francia p17 p21 p22 p23 p24 p25 p26 p27 p28 p29 p30 p31 p32 p33 p34 p35 p36 p37 p38 p39 p40


p41 p42 p43 p44 Paul Ardenne «Un art contextuel» Flammarion, 2002, p129 p44 Titus-Carmel, Gerard «La leçon du miroir. Imprécis de l’estampe « L’Echasse, 1992 p35 p45 p46 p47 p48 p49 p50 p51 p52 p53 p54 p55 p56 p57 p58 p59 p60 p61 p62 p63 p64 p65 p66 p63 p64 p65 p66 p67 p68 p69 p70 p71



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