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      Danny Vedua est né en 1950 à Cebu City, Philippines. Lorsqu'il avait 5 ans, sa mère l'a envoyé dans  la ville de Cagayan de Oro, dans la région de Mindanao, au sud des Philippines. Il a commencé à s'entraîner à la boxe, à l'âge de 12 ans, avec son oncle. Il a participé à des  compétitions amateurs et est devenu le champion du "diamond glove". Mais à l'âge de 14 ans, à  cause de ses études, il n'a pas pu continuer la boxe pour devenir un boxeur professionnel. A 24 ans, il commence à étudier le karate sikaran; style qui utilise beaucoup les coups de pieds. Il  fût ainsi 3 fois consécutives (1978,1979 et 1980) champion lors du "Sikaran Karate Tournament" à  Cagayan de Oro, Philippines. Lors du tournois national en 1981, il reçu le titre de meilleur combattant  des Philippines. Paralèllement en 1980, à l'âge de 33 ans, il commença à s'entraîner à l'Arnis suite à l'insistance de son  ami et professeur Ricco Carino. Ce dernier passait régulièrement chez Danny Vedua pour l'inciter à  pratiquer le Balintawak. Son apprentissage s'est effectué avec le système des groupes A Cagayan, Danny apprendra ensuite le balintawak avec Nene Gabucayan. Par la suite, il pratiquera avec Bobby Tabimina qui était de Mindanao également (Iligan City). En 1984, Danny commença à enseigner l'Arnis. Il a rencontré des étudiants dans différents styles d'arnis et a toujours essayé de vérifier ses  connaissances ou au contraire, à les enrichir. Plus tard, il développa son propre style d'arnis qu'il nomma Askal Hybrid Balintawak. Dans son  style, il n'y a pas le système de groupe créé par GM Atty. Jose Villasin et GM Teofilo Velez. Danny  Vedua a créé ses propres enchaînements qui regroupent la plupart des mouvements utilisés en  Eskrima. Dans son école, Danny n'utilise pas des bâtons en rotin, mais des bâtons qu'il fabrique en  mousse de 55 centimètres pour un travail en courte distance. De ce fait, les élèves de Danny n'ont  pas besoin de contrôler leurs frappes, sans toutefois blesser leurs partenaires. A l’âge de 60, il continue toujours à étudier les arts martiaux, notamment le jiu-jitsu brésilien avec ses  trois fils : Chirho, Rochi et Barachiel qui sont champions des Philippines. Il a travaillé comme garde du corps pour le gouverneur de Cagayan de Oro et également garde du  corps du maire pendant 15 ans. « J'ai passé la moitié de ma vie dans la rue et ai du combattre à maintes reprises. C'est pour cette  raison que l'on m'appelle Askal; cela fait aussi référence aux chiens errants qui vivent dans les rues et  qui doivent souvent combattre pour se faire respecter...C'est comme cela que j'ai grandi. Mon expérience dans la vie n'a pas été très facile et je remercie Dieux d'avoir survécu et surmonté  cette époque. Si Dieux souhaiterait me renvoyer à cette époque, alors je ne lui obéirais pas et n'irais 


pas. C'est très facile d'enseigner la self défense, mais le plus difficile est d'enseigner la maîtrise de soi... et  c'est mon secret. Même si vous connaissez toutes les techniques martiales, mais n'avez pas la maîtrise de vous, cela ne  servira à rien ».   Le logo de l’Akal Hybrid Balintawak: Parce qu’il est philippin, il a placé le drapeau de son pays avec les trois étoiles, qui représentent les  trois régions des Philippines: LUZON au nord des Philippines, d'où vient son père, les VISAYAS au  centre d'où vient sa mère et MINDANAO au sud où il a grandi. La couleur rouge signifie "ne pas avoir peur", la couleur bleue pour la "force". La colombe est le symbole de la paix et de l'esprit de son Grand Maître (Dieux). Le chien fait référence aux chiens errants dans les rues Philippines, l'endroit où il a grandi. Le numéro 8, parce que c’est mon numéro « favori », parce qu'il représente son  enchaînement "secret" avec un travail de la main vide. Il existe 8 angles d'attaques et 8 niveaux de  connaissance. Si vous atteignez le niveau 8, alors vous aurez le même niveau que lui.   Les connaissances que son professeur Ricco Carino lui a enseignées,  lui ont permis d'avoir de solides  fondations dans son système d'arnis; il lui en est très reconnaissant.


/DannyVeduaBIOFrançais.doc