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Chacun son huile… UN CONTEXTE ALIMENTAIRE INQUIETANT : On se remplit, on ne se nourrit pas ! Depuis 1900, diminution de notre consommation de céréales, légumes, fruits, fibres... Nous mangeons trop et de plus en plus mal : aliments appauvris issus d’une agriculture intensive, trop de sucre, trop de sel, trop de graisses saturées, trop de viande, trop d’aliments raffinés, trop de produits laitiers…

UNE CONSOMMATION D’HUILE SOUS INFLUENCE : arachide, palme, tournesol, olive… et demain ? er

 1910 – 1960 : L’Arachide => débouché du Sénégal, colonie Française et 1 producteur mondial d’arachide  1968 : L’Europe décide l’autosuffisance Oléagineuse à coup de subvention sur le tournesol et le colza.  1970- 95 : La consommation de Colza stagne à cause des risques santé liés à l’acide érucique. Règne de l’huile de Tournesol => surconsommation d’Oméga 6  1995 : Apologie du régime crétois - régime varié à base de poissons, céréales, légumes, fruits, Huile d’olive… L’Europe subventionne la culture de l’Olivier et fait la promotion santé de l’huile d’Olive (pourtant pauvre en Oméga 6 et en Oméga 3)  Depuis années 60 : usage massif d’huile de Palme (pas chère) dans les plats industriels et la restauration. => Des apports en AGE et en vitamines déséquilibrés, des carences en Oméga 3 et en DHA, et une surconsommation d’AG Saturés et d’acides gras trans… Les matières grasses font peur… On les chasse de nos assiettes. Pourtant en 2010, l’AFSA (devenue ANSES) préconise dans ses nouveaux Apports Nutritionnels Conseillés (ANC) du er 1 Mars 2010 (Saisine n°2006-SA-0359) que les lipides doivent représenter 35 à 40% de nos Apports Energétiques Quotidiens (devant les glucides et les protéines) : Ni trop, Ni trop peu !

=> Les Huiles sont Indispensable à l’organisme ! Reste à choisir les bonnes. Les huiles QuinteSens ne sont vraiment pas des huiles comme les autres : ce sont les toutes premières huiles qui s'adressent à des publics uniques avec des besoins nutritionnels spécifiques. En tant que professionnels de la Santé et prescripteurs, il est fondamental pour vous de comprendre comment ces huiles nutritionnelles ont été pensées et élaborées par des scientifiques (des corps gras et de la nutrition-santé) et de connaître leur composition ainsi que les bénéfices nutritionnels propres à chacune de ces huiles. Vous trouverez dans ces pages une description précise des bienfaits nutritionnels de chaque huile QuinteSens en fonction de son public (Jeunes Enfants, Femmes Enceintes et Allaitantes, Séniors) ainsi que leur tableau de valeurs nutritionnelles moyennes détaillées aux 100 grammes et à la portion recommandée. Nous espérons ainsi mettre à votre disposition 3 solutions sur mesure, simples d’utilisation, naturellement riches en nutriments essentiels, pour le bien-être de vos patients. Plus d’informations sur : www.quintesens-bio.fr


« Initiation » L’huile des jeunes enfants Pour bien grandir, un enfant a des besoins nutritionnels et lipidiques plus élevés et plus qualitatifs qu’aux autres moments de la vie. En effet, les lipides sont des constituants des membranes cellulaires en plein développement à ces âges. La nature du film lipidique de cette membrane, très étroitement liée à la nature des acides gras consommés, influe sur le fonctionnement cellulaire. Et ceci pour toutes les cellules de l’organisme. Les thématiques nutritionnelles abordées avec les parents et leurs enfants concernent plus fréquemment le choix alimentaire pour favoriser le bon développement de l’enfant, sa croissance osseuse et tout simplement sa vitalité au quotidien. Association unique de 4 huiles biologiques, d’une huile marine et de vitamine D3, l'huile « INITIATION » a été formulée avec l’aide de nutritionnistes et de l’ITERG précisément autour de ces axes.

 

L’apport simultané de tous les acides gras essentiels à son équilibre alimentaire et nécessaires à une croissance et un développement normal des enfants.

Suffisamment d’acides gras polyinsaturés en Oméga 6 indispensables, sous forme d’acide gras essentiel linoléique.

L’apport d’acides gras polyinsaturés en Oméga 3, précurseurs indispensables (acide gras essentiel alphalinolénique) et longues chaines (EPA, DHA) pour le cerveau, la vision et le cœur.

Un ratio Oméga 6/Oméga 3 bien inférieur à 4.

De la vitamine E en quantité adaptée et dans sa matrice alimentaire naturelle. Aujourd’hui, une partie de la vitamine E spontanément consommée par les Français est apportée par les huiles végétales ; il convient donc de continuer à orienter leur choix vers des huiles naturellement riches en vitamine E.

De la vitamine D3 ajoutée afin de favoriser l’absorption intestinale et la fixation osseuse du calcium à ce moment phare de la construction du capital osseux.


« Symbiose » L’huile des femmes enceintes et allaitantes Ce qui importe est le bon déroulement de cet instant de vie à deux, où les besoins quantitatifs et l’exigence qualitative sont augmentés. Et notamment concernant les lipides alimentaires. Les thématiques nutritionnelles abordées concernent plus fréquemment la transmission de « tout ce qu’il faut » à l’enfant en plein développement, au cours de la grossesse et éventuellement au travers du lait maternel. Certaines femmes vous interrogent aussi sur leur propre statut nutritionnel (réserves en vitamines, minéraux…), leur corps soumis à tant de changements (peau …), ou tout simplement leur forme au quotidien. Association unique de 5 huiles biologiques, de 2 huiles marines et de vitamine D3, l'huile « SYMBIOSE » a été formulée avec l’aide de nutritionnistes et de l’ITERG précisément autour de ces axes. 

L’apport simultané de tous les acides gras essentiels, composants universels des membranes biologiques de toutes les cellules qu’il faut constituer lors d’une grossesse.

Suffisamment d’acides gras polyinsaturés en Oméga 6 indispensables, sous forme d’acide gras essentiel linoléique, pour contribuer à la couverture des besoins spécifiques de la mère et de l’enfant porté ou allaité. Par ailleurs, l’acide linoléique joue un rôle reconnu dans le maintien de l’intégrité de l’épiderme, ce qui intéressera la plupart des femmes enceintes.

L’apport d’acides gras polyinsaturés en Oméga 3, précurseurs indispensables (acide gras essentiel alphalinolénique ou ALA) et longues chaînes (EPA, DHA) pour un développement normal du fœtus. - Un soutien en DHA car il est désormais acquis que la conversion de l’ALA en DHA est faible. - Un soutien en EPA, acide gras essentiel car précurseur d’éicosanoïdes et par ailleurs intervenant dans la régulation de la pression artérielle.

Un ratio Oméga 6/Oméga 3 bien inférieur à 3.

De la vitamine E en quantité adaptée et dans sa matrice alimentaire naturelle. Aujourd’hui, une partie de la vitamine E spontanément consommée par les Français est apportée par les huiles végétales ; il convient donc de continuer à orienter leur choix vers des huiles naturellement riches en vitamine E.

De la vitamine D3 afin de favoriser l’absorption intestinale et la fixation du calcium sur le squelette et les dents.


« Plénitude » L’huile sur mesure après 50 ans A partir de la cinquantaine, les sujets nutritionnels que vous explorez avec vos patients évoluent pour les aider à bien vivre leur changement de rythme, qu’il soit professionnel ou tout simplement physiologique. Les thématiques nutritionnelles abordées concernent plus fréquemment la gestion du risque cardiovasculaire aussi bien pour les hommes que pour les femmes en péri-ménopause ou post-ménopause, l’évolution de la densité osseuse, ou tout simplement d’être en pleine santé et d’entretenir sa forme au quotidien. Association unique de 4 huiles biologiques, de 2 huiles marines et de vitamines D3, l'huile « PLENITUDE » a été formulée avec l’aide de nutritionnistes et de l’ITERG précisément autour de ces trois axes. 

Suffisamment d’acides gras polyinsaturés en Oméga 6 indispensables, sous forme d’acide gras essentiel linoléique, qui participent à la réduction de la cholestérolémie, et d’autant plus lorsqu’ils viennent en substitution des acides gras saturés.

L’apport d’acides gras polyinsaturés en Oméga 3, précurseurs indispensables (acide gras essentiel alphalinolénique ou ALA) et longues chaînes (EPA, DHA), non seulement pour leur rôle dans le métabolisme du cholestérol mais surtout pour leur impact complémentaire sur le bon fonctionnement du système cardiovasculaire. - Un soutien en DHA car il est désormais acquis que la conversion de l’ALA en DHA est faible. - Un soutien en EPA, acide gras essentiel car précurseur d’éicosanoïdes et par ailleurs intervenant dans la régulation de la triglycéridémie et de la pression artérielle.

Un ratio Oméga 6/Oméga 3 bien inférieur à 3.

De la vitamine E en quantité adaptée et dans sa matrice alimentaire naturelle. Aujourd’hui, une partie de la vitamine E spontanément consommée par les Français est apportée par les huiles végétales ; il convient donc de continuer à orienter leur choix vers des huiles naturellement riches en vitamine E.

De la vitamine D3 ajoutée afin de favoriser l’absorption intestinale et la fixation osseuse du calcium.

Dossier de Presse pro  

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