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No 26 Mai 2010 JOURNAL GRATUIT

20 000 EXEMPLAIRES

«Ils sont fous ces LORRAINS !» GRAND OPENING MAY 11th 2010

Interview MARCO TORNETA

Le Fantasme des Hommes par Framboise

DESTINATION

BERLIN : la ville qui bouge

Coach

Le Stress ... et alors !


edito heure de Enfin, nous allons avoir notre années ses reu Gloire. Après de nomb ile va briller. éto de dur labeur, notre ent ne va Pour une fois qu’un Présidpo ur nous ine pas débarquer en Lorra , une elle uv no e annoncer une mauvais t qui en im rég un fermeture d’une usine, ! Si r ge an ch us déménage, etc. ça va no peu de Soleil un en plus il peut ramener e au top. (Carla peut être ?...) on va êtrtre chance. no e Ca y est, on nous donn r les pa ies irc Finies les façades no raine lor la ie fin fumées des aciéries, rld. wo y pp Ha a militaire, welcome to s pa st n’e lle tai Mais attention , la ba lement car il seu finie, elle commence au travail , faut maintenant se mettre us appréter no et relever les manches tes qui ris tou les à accueillir dignement . ion rég lle vont découvrir notre be ais, et rel le re nd Reste à nous de pre blions ou s foi e d’être positif. Pour un derne mo d lar uil notre côté francho ulois Ga s de ns no blasé de tout et redeve !! positifs ... par toutatix

Sandro DI BERNARDIX

e r i a m m so Interview

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Marco ET’IA TORGN énéral d talie

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LE OBNLTINUUFATFION

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Société

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Santé

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Le Coarcehss: Le st

39 rue de Pont-à-Mousson 57950 Montigny-Les-Metz Tél : 03.87.66.91.30 Fax : 03.87.66.12.28 www.newsletter57.com

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Newsletter 57

édité par la Sarl VILLA ROUGE


A T E N R O T o c r Ma néral d’Italie pour la région Est

Consul Gé e - Ardennes) n g a p m a h C , e c a ls (Lorraine, A en poste à Metz.

NL 57 : Via quelles organisations se déploie ce rôle culturel ?

C

e mois-ci, notre équipe a interviewé pour vous Monsieur le Consul Général d’Italie de la région Est : Marco TORNETA que nous avons rencontré lors d’un dîner de gala donné par ses soins et à son invitation au Buddha Lounge, au profit de la rénovation de l’église de Fossa dans les Abruzze un an après le terrible séisme qui a frappé de plein fouet cette région du Centre de l’Italie. 90 personnalités locales se sont réunies à cette occasion dans un même élan de générosité et dans le cadre de la solidarité puisque l’ensemble des bénéfices dégagés par cette manifestation ont été intégralement reversés à l’association italienne en charge de cette rénovation. Nous avons rencontré un diplomate humaniste, raffiné, cultivé, féru d’histoire et de culture et portant haut les couleurs de son pays avec lequel nous entretenons un rapport si particulier et si étroit en Lorraine : l’Italie ! NL 57 : Bonsoir Monsieur le Consul Général… Pouvez-vous vous présenter rapidement pour nos lecteurs et revenir en particulier sur ce qui vous a conduit jusqu’à ce poste de Consul pour la Grande Région Est basé à Metz ?

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Bonsoir ! Après des études de Droit, et en attendant de passer le concours ouvrant à la carrière diplomatique, j’ai occupé le poste d’Assistant de Conférence du cours d’histoire contemporaine à l’Université de Rome, avec comme thème principal et spécialité l’étude et l’analyse des traités d’après 1919, de l’après première guerre mondiale et notamment le fameux traité de Versailles aux si lourdes conséquences historique. Pour l’anecdote et comme un signe du destin, bien des années plus tard, je vis aujourd’hui et j’exerce mon rôle de diplomate exactement au milieu des principaux « Objets » de ces traités et notamment l’Alsace-Lorraine à l’histoire si riche. En 1981, j’entre au Ministère des Affaires Étrangères de mon pays, l’Italie, et depuis ma carrière diplomatique m’a conduit tour à tour en Libye, une première fois en France à Bordeaux en Aquitaine, en Turquie, au Pakistan, au Pérou, en Ethiopie, en Algérie et à nouveau en France, à Metz. Comme on dit (sourire), «l’homme propose, le ministère dispose»J’étais d’autant plus préparé à ce type de vie que je suis moi-même fils de diplomate, une vie qui m’a toujours paru intéressante, passionnante. De toutes façons, je n’aurais pas pu avoir la vie restrictive d’un fonctionnaire toujours assis derrière le même bureau !

NL 57 : En quelques mots, pouvez-vous nous préciser le rôle d’un Consulat de nos jours ? C’est l’institution qui a la charge des ressortissants de son pays de tutelle à l’étranger…Autrefois, il était considéré pour ainsi dire comme le « tuteur » de ses ressortissants sur le sol étranger avec le rôle de les aider, de les défendre, de leur faciliter la vie, de les aider à s’intégrer. Mais auprès des ressortissants italiens qui sont historiquement de grands émigrants et qui à ce titre se sont parfaitement intégrés dans leurs différents pays d’adoption, ce rôle premier, tout en restant la base d’un consulat d’Italie, s’est considérablement élargi au cours des années, si on veut restreindre le discours à l’Occident tout du moins, c’est-à-dire en considération notamment de l’Europe des 27 désormais sans frontières, des EtatsUnis, du Canada, …où les immigrés italiens de troisième voire de quatrième génération parfois sont totalement intégrés, où leur rapport à leur pays d’origine est désormais totalement différent, et où ils attendent autres choses de leur consulat. Tout en se sentant parfaitement citoyens du pays qui a accueilli à un moment de son histoire leur famille, ils sont désormais en recherche culturelle de leur origine, de leurs origines, en véritable « désir » d’enracinement culturel pour leur enrichissement personnel, bien conscients de la richesse de la diversité culturelle et de leur propre bi-culture. Dans cette optique, ils cherchent en particulier à renouer avec leur patrimoine culturel et linguistique…en aucun cas ils ne cherchent à s’écarter de la vie française qu’ils ont parfaitement assimilé et tout simplement qu’ils aiment….mais ils sont conscients du plus, de ce supplément d’âme culturelle que leur confère l’origine de leur famille…et veulent vivre ce plus dans le cadre de leur épanouissement personnel…Pour se faire,

Il est tout d’abord financé par une institution le PLIC directement financée par le ministère des affaires étrangères et trouve également à s’exprimer au travers d’une institution privée qui reçoit des contributions de Rome, la Dante Alghieri, qui a pour mandat officiel de diffuser la culture italienne à l’étranger et qui est très appréciée…rien qu’à Metz, le comité local de la « Dante » fondé il y a seulement 5 ans compte déjà plus de 100 membres actifs dans ses rangs, répondant on le voit à travers de l’importance de ce chiffre à un véritable besoin… Elle organise en particulier un dîner social à thème tous les trois mois. Le dernier en date s’est déroulé en Mars 2010 en présence de Monsieur le Préfet de la Région Lorraine qui a chaleureusement accepté son invitation et dans le cadre duquel il est revenu sur le caractère exemplaire de l’intégration italienne dans notre région et en France dans le cadre du débat sur l’Identité Nationale. NL 57 : Quelques mots sur la Lorraine précisément et sur l’importante communauté italienne présente dans notre région ? Effectivement cette communauté est très importante, et aujourd’hui comme hier, elle est concentrée dans les départements de la Moselle et de la Meurthe-et-Moselle pour un total d’environ 43.000 personnes dans une circonscription qui compte près de 60.000 ressortissants italiens, pour 83.000 sur l’ensemble de la région dont j’ai la charge. Rien qu’en Moselle, où la population générale se monte ressortissants étrangers compris à près de 1,2 million de personnes, environ 400.000 personnes s’enorgueillissent de posséder des origines italiennes. Un véritable État dans l’État ! (sourire) Cette collectivité italienne, qu’elle possède ou non le passeport italien, est totalement intégrée dans la société française, sans pour cela oublier comme je l’évoquais plus avant ses origines. Et contrairement à il y a encore une quinzaine d’années, l’ « Italiénité » est aujourd’hui une qualité dont les Italiens de deuxième génération, de troisième voire de quatrième génération sont particulièrement fiers ! Que de chemin depuis la première génération qui vivait l’intégration

Italiens et Français en communion. La coupe du monde n’a pas encore démarrée ... :)

à travers ses enfants en leur permettant grâce aux études d’ « abandonner » le monde ouvrier et de s’élever dans leur société d’adoption…Et encore une fois, cette intégration est exemplaire, à tel point que la Préfecture m’a demandé d’être présent en tant que grand témoin et rapporteur dans le cadre du débat sur l’identité nationale, afin de citer en exemple ce modèle réussi d’intégration, ses caractéristiques, ses ressorts propres. Quant à la Lorraine, on s’attend à voir une région germanisante, germanophone, il y a en fait beaucoup plus de noms italiens que de noms allemands et cette « germanitude », en particulier de la Moselle, offre à cette région sa spécificité et encore une fois un « plus » lié à la somme des diversités qui fonde sa richesse, tout comme son histoire très riche liée à sa position transfrontalière et de carrefour entre les différents mondes. C’est en lorraine qu’on passe du monde roman au monde germain, c’est dans l’architecture de ses églises qu’on passe du roman au gothique, c’est Charlemagne, c’est Metz qui fait la synthèse entre architecture française et allemande et au bout du compte qui n’est ni française, ni allemande, mais tout simplement Metz, dans toute sa singularité. Quant à ses habitants, ils sont contrairement à tous les clichés et préjugés qui les voudraient froids et fermés, ouverts, faciles d’approches, communicatifs et communicants, fiers qui plus est de leur différence, jaloux surtout pour les Mosellans de leur spécificité liée à leur capacité à intégrer tout à la fois les cultures françaises et germaniques et au bout du compte beaucoup d’autres cultures dont l’italienne en tant que terre d’immigration du fait de son grand passé industrielles. Ils sont également particulièrement chaleureux et généreux et la présence de nombreuses personnalités dont Monsieur Dominique GROS, maire de Metz, et Monsieur Antoine FONTE, son adjoint à la culture à la soirée de solidarité organisée ce soir aux profits des Abruzze est encore là, si besoin était pour en témoigner…je profite du reste de votre tribune pour les remercier sincèrement de leur générosité. NL 57 : Que pensez-vous de notre ville de Metz pour ce qui est de la culture et des sorties ? Il y a en la matière tout ce qui faut, une grande diversité d’offres, il ne manque pas grand chose à mes yeux surtout si on se place également du point de vue réseau de villes qui gravitent autour d’elles et qui sont toutes complémentaires comme Luxembourg, Nancy, Sarrebrück, offrant un éventail de possibilités de sorties très large et très riche dans son contenu; on peut également trouver avantage à sa taille humaine : Metz est une petite ville où il est très possible d’être à 2 endroits au cours d’une même soirée en liaison avec la facilité de déplacement, contrairement à Paris où il est très difficile de passer d’une soirée à l’autre…enfin, cette taille permet également une grande proximité avec les organisateurs de manifestations, de soirées, d’événements…Qu’on soit passionné d’art, de musique, de sport, de ballades, le champ des possibles est grand et de qualité à Metz. NL 57 : que pensez-vous de l’arrivée du Centre Pompidou Metz ? C’est une excellente nouvelle qui va bien entendu contribuer au rayonnement de la ville…Mais le plus dur commence : il va falloir apprendre à rendre la vie la plus aisée, la plus confortable et la plus facile au touriste potentiel puis au touriste réel…Un touriste international qui se rend à paris a tellement de possibilités, de choses à voir et à faire qu’il va falloir redoubler d’ingéniosité pour le capter, lui faire prendre le TGV pour un voyage de 2 fois 1h30 vers Metz puis pour le retenir à déjeuner, à dîner voire à dormir dans la capitale Mosellane. Il va falloir se rendre « attirants et appétissants » aux yeux de nos voisins Alsaciens et de la Grande Région, d’Allemagne comme du Bénélux…Nous disposons avec un beau centre historique, des monuments, une magnifique cathédrale, des monuments surgis d’une longue histoire et de belles initia-

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w de ie v r e t n I t e it a r t r Po

ils essaient donc de retrouver leurs racines sur place et le consulat est le relais de cette aspiration dans le cadre de ses fonctions élargies d’animation culturelle….Il sponsorise en particulier des cours d’Italien gratuits donnés à tous les enfants de la région qui le souhaitent, soit par des professeurs italiens, soit par des professeurs habilités à enseigner l’Italien…en Lorraine par exemple, 600 élèves suivent ces cours dispensés par 12 professeurs…dans le même registre, il organise des manifestations d’ordre culturelle afin d’assurer une présence culturelle de l’Italie dans le cadre de l’intégration européenne…Un des plus de l’Europe réside dans la somme de ces langues et de ces cultures et l’Italie au passé et à l’histoire si riche en la matière, qui a considérablement contribué à façonner l’âme européenne au long des siècles, se doit de continuer à exister aujourd’hui…


tives culturelles de nombreux atouts sur le papier, il va falloir désormais mettre l’accueil physique des touristes au diapason ! NL 57 : qu’y pensez-vous de l’offre en matière de restauration ? Je pense que nous avons tout ce qu’il faut sur Metz en la matière avec en particulier des établissements de qualité comme le Flo, le restaurant Maire, les Roches, el Theatris, … et j’en oublie ! Je les découvre au fur et à mesure depuis ma prise de fonction, parfois en déambulant sans but précis au petit bonheur dans nos bonnes vieilles rues et ruelles…Quant à notre hôte de ce soir, le sympathique patron du Buddha Lounge, je lui lance un défi : monter un vrai restaurant gastronomique italien à Metz ! Il y a la place pour ça dans notre ville et au cœur de notre région, couplée par exemple avec une épicerie italienne haut de gamme et une oenothèque, une cave à vin de qualité dédiée aux grands crus de la péninsule fort peu connus car fort peu importés et diffusés en France !Il y vraiment quelque chose à faire et la place pour un tel concept…pour ajouter l’art du vin et de la gastronomie à la langue et à la culture pour faire vivre l’âme italienne dans tout sa plénitude dans notre région…mais la vraie gastronomie italienne basée sur les ingrédients et une façon toute méditerranéenne de faire la cuisine et non pas sur les clichés qui ont la mémoire tenace et qui réduisent la restauration italienne aux pâtes et à la pizza, qui sont plutôt des « snacks » et des en-cas en Italie…comme ils réduisaient la France au camembert, à la baguette de pain et au litre de rouge il y a encore quelques décennies… NL 57 : quelles sont vos villes et vos régions du monde ?

l’Ethiopie, symbole d’une Afrique différente, car pays charnière entre l’Afrique et la péninsule arabique, comme la Lorraine est une région charnière entre l’Europe du Nord et l’Europe du Sud ! NL 57 : Votre livre ? la divine comédie de Dante, on ne se refait et ne se renie pas… le livre fondateur de toute la littérature italienne, un des piliers de la culture européenne…une œuvre analyse de la société et de l’histoire du Moyen Age avec au-delà de la signification religieuse une analyse socio-politique de cette société, de ce creuset, dont nous sommes tous issus et tributaires en Europe….que l’on évoque la France ou le Saint Empire Germanique… Après la dislocation de l’Empire Romain, le Moyen Age s’apparente à une société en apparence de grande confusion mais au sein de laquelle nos ancêtres mettent progressivement les choses que nous connaissons encore aujourd’hui en place : la notion de nation, les rapports église/états, la justice, NL 57 : Votre plan forme ? l’équitation une fois par semaine. NL 57 : vos mots ? votre devise ? Persévérance, je trouve que ça résume bien une vie humaine…faire ce que l’on dit, croire en ce que l’on fait ! NL 57 : votre ligne de vie ? C

Comme la vie est déjà une chose naturellement complexe et compliquée en soi, ne pas aller chercher les gens qui vous la compliquent davantage !... M

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Venise, car c’est une véritable porte entre l’Occident et l’Orient, encore un carrefour, c’est la République qui a ouvert le chemin de l’Orient et donc à une intégration méditerranéenne complète.

NL 57 : Merci Monsieur le Consul Général d’Italie et bonne chance pour tous vos futurs projets ! et bons vents pour la « Squadra Azzura »pour le prochain et proche mondial de football ! MJ

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Les généraux Chinouilh et Simon et Mme accompagnent Mr le Maire de Metz au dîner Italien

Mr Fonte et Sa Femme : un Abruzzese lorrain

Rino Sammartino : un donateur heureux


Berlin

Après vous avoir proposé plusieurs destinations plus ou moins lointaines, étant donné les derniers événements géologiques de notre belle planète, nous vous proposons ce mois-ci d’aller à Berlin ; les plus aventureux d’entre vous pourront décider d’y aller en avion et les plus prudents prendront le train ou leur petite voiture (ou grosse Berline) , après tout, Berlin, ce n’est pas si loin ?!

bon marché. Et puis, bon, une fois là-bas, si notre volcan islandais préféré, Eyjafjöll pour ne pas le nommer, s’avisait de recommencer sa petite blague des vacances de Pâques, là, pour le coup, on peut toujours louer une voiture et rentrer tranquille, car Berlin, contrairement à ce que l’on pourrait croire, c’est pratiquement la porte à côté

: 800 km de porte à porte, de centre-ville à centre-ville. Alors, pourquoi hésiter ? La plupart d’entre nous (enfin d’entre vous surtout…) font bien plus de kilomètres sous une chaleur étouffante et dans les bouchons pour aller se faire griller sur les plages espagnoles ?

Un peu d’histoire… beaucoup d’histoire !

sa population. La population berlinoise est tombée à moins de 6000 habitants. L’empereur Frédéric Guillaume s’attache alors à reconstruire et à transformer son Etat en un puissant Etat centralisé. Pour ce faire, il fait appel à de nombreux étrangers - artisans et commerçants hollandais, juifs et calvinistes français (les fameux Huguenots) - et lance un vaste plan de redressement économique : établissement de barrières douanières, aménagement d’un réseau de canaux, création de manufactures, etc. S’ensuit l’essor de la Prusse et de Berlin notamment avec Frédéric II.

L’occupation française dure près de 3 ans et laisse derrière elle de puissants ressentiments (et aussi des noms de rues, de lieux qui sonnent bien français). La défaite de Napoléon donne à la Prusse un statut de grande puissance européenne, qu’elle conserve depuis lors. Le XIXe siècle est le siècle de Bismarck qui œuvre petit à petit pour la construction de la Grande Allemagne, telle que nous la connaissons aujourd’hui. Berlin prend le statut de capitale en 1871.

Deux villages de pêcheurs sont à l’origine de la ville : Berlin et Cölln, habités depuis le XIIème siècle par la tribu slave des Wendes. Au début du XIVème siècle, les deux villes s’unissent notamment d’un point de vue commercial puis intègrent la Hanse en 1359.

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Dès le début du XVème siècle, la dynastie des Hohenzollern prend pied en Brandebourg et se convertit au protestantisme dans le courant du XVIème siècle. Lors de la Guerre de Trente ans (1618-1648), les princes protestants s’allient à la France catholique et la Suède de Gustave II Adolphe contre l’Autriche voulant rétablir l’autorité de l’Eglise catholique dans le Saint Empire Romain Germanique. Berlin et Cölln voient leurs populations s’enfuir, elles sont rançonnées par les belligérants des deux bords. L’armistice est signé en 1641. La Paix de Westphalie, signée à Münster, scelle l’émiettement de l’Allemagne. L’économie est ruinée, les pertes humaines sont terribles ; le Brandebourg a perdu la moitié de

Fin XVII, Frédéric Guillaume III accède au trône. Berlin connait un développement industriel important. En 1805, le Tsar Alexandre I visite Berlin et laisse en souvenir son nom à la fameuse et centrale Alexanderplatz. Jusqu’alors, la Prusse entretient une neutralité bienveillante à l’égard de la France napoléonienne. Après avoir rejoint la coalition antinapoléonienne, la Prusse est défaite à Iena et Auerstedt : Napoléon fait son entrée triomphale à Berlin le 27 octobre 1806.

Lors de la constitution des deux Etats allemands suite à la seconde guerre mondiale, Berlin ne sera plus capitale de l’Etat Ouest-allemand (au profit de Bonn) mais restera, du moins pour la partie Est, Berlin-Est donc restera capitale de la République Démocratique Allemande.

Depuis la réunification en 1990 (dont nous fêterons donc bientôt – le 3 octobre de cette année précisémentles 20 ans), Berlin est redevenue capitale à part entière de l’Allemagne. PAGE 9

Destination

Alors commençons par le commencement, c’est-à-dire le voyage puisqu’en ce moment nos préoccupations sont un peu orientées sur «mais comment je vais rentrer ?!». Alors, comme je disais, il est tout à fait possible d’aller à Berlin en avion, en vol régulier ou sur des compagnies Low Cost, et selon les dates, le billet peut être vraiment très


Un peu de culture… que voir ? Quel que soit le moyen par lequel vous irez à Berlin, vous devez garder à l’esprit qu’un des grands avantages de l’Allemagne, ce sont les transports en commun. Un réseau de transports en commun hors du commun ! Et tout particulièrement dans les grandes villes et donc à Berlin par excellence : bus, métro (U-Bahn), tramway (Straßenbahn), RER (S-Bahn) etc… Tout est facilement accessible et très fiable. Pour les plus sportifs, vous pouvez aussi opter pour le vélo… les pistes cyclables sont de vraies pistes cyclables en Allemagne et pas uniquement de vagues couloirs où on risque sa vie sous prétexte de ne pas polluer, si vous voyez ce que je veux dire. En général, vous pouvez les louer dans les gares et ce n’est pas ce qui manque à Berlin ; certains hôtels en proposent aussi. Et, vous le croirez ou pas, les Allemands (qui ont plein de défauts par ailleurs) sont très respectueux des règles d’une manière générale et donc le piéton, comme le cycliste ont des droits et pas des droits au rabais. Donc, allez-y, c’est chouette ! Une fois équipés, vous pouvez choisir de voir certains endroits ou bien de vous laisser porter par vos envies ou mieux encore par le hasard. C’est en se promenant au gré de ses inspirations qu’on apprend le mieux à connaître une ville (c’est l’expérience qui parle), … et vous pouvez peut-être commencer par le quartier de Prenzlauerberg en partant de la station de S Bahn Hackeschermarkt, là, c’est pour les fans d’architecture, voyez les Hackescherhöfe (Art déco). Ou perdez-vous dans Kreuzberg pour découvrir le côté multi-kulti de Berlin.

lument tout sur l’histoire de Berlin de sa création à son avenir… Pour les adeptes d’art moderne, Berlin aussi possède son musée Guggenheim. Les fans d’Egypte ancienne ne passeront pas à côté de l’Ägyptisches Museum où se trouve le buste de Nefertiti. Pour un peu de douceur dans notre monde de brutes, une petite halte au Monbijou Park vous permettra de retrouver un peu de paix, de détente au milieu du quartier agité de Mitte. Il y en a pour tous les goûts… partout…

Ou Sortir ?

Encore une fois, Berlin étant la capitale… il y a pléthore de possibilités. Voici donc quelques propositions, à vous de voir ce que vous avez envie de faire. Comment ne pas parler du Philarmonie, au Tiergarten (Herbertvon-Karajan-Str. 1), cette salle de concert à l’’acoustique fabuleuse qui possède deux salles de concerts aux programmes très fournis… et qui fait jouer ses 6 orchestres de la ville (et les orchestres invités) dont le plus fameux d’entre eux, le célèbre Orchestre Philharmonique de Berlin (Berliner Philharmonie) qui est dirigé actuellement - après Abbado et Karajan… entre autres. Dans la catégorie boite de nuit, vous pouvez essayer la SchwuZ Kulturveranstaltung, à Kreuzberg (Mehringdamm 61), boite dans des caves, à l’ambiance cool pour danser et s’amuser. Ou encore la Schokoladen, dans le quartier Mitte qui propose des concerts live tous les soirs.

Se restaurer

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Bon, pour les gens pressés, voici quelques suggestions, évidemment, à vous de choisir selon vos goûts, Berlin reste la Capitale de l’Allemagne et une ville de 3 millions d’habitants sur presque 900 km² ! Mais il y a bien-sûr, les incontournables ; à voir absolument donc : le Reichstag, l’Alexanderplatz, la Brandenburger Tor, pour faire une pause, le Tiergarten, puis die Siegesäule (avenue du 17 juin), l’avenue Unter den Linden, bien évidemment le mur de Berlin (ou du moins ce qu’il en reste), le mythique Checkpoint Charlie etc… et pour les nostalgiques de notre beau pays, le Gendarmenmarkt, considérée comme la plus belle place de Berlin. Pour les férus d’histoire et germanophiles (mais si, ça existe), le musée Story of Berlin vous dira tout, abso-

Bon, on ne va pas vous raconter d’histoires, la gastronomie allemande… c’est…. pas aussi bien que la gastronomie française ! Les spécialités de Berlin sont : la célèbre curry-wurst (saucisse au curry donc dont vous pourrez trouver les meilleurs exemplaires chez Curry 36, Mehringdamm 36, métro du même nom) et toutes les sortes de saucisses (de taille parfois impressionnante), à accompagner de Berliner Weisse, une bière fabriquée à base de froment, légèrement acidulée et servie dans de grands verres arrondis avec un doigt de sirop de framboise… La bière est la boisson allemande par excellence et vous en trouverez de toutes sortes : vom Fass (pression) ou en bouteille, Weizenbier (bière blanche) filtrée (Kristall) ou pas (Hefe), Pils (bière blonde). La quantité « normale » est de 50 cl… ne vous affolez pas et profitezen, la bière allemande est une des meilleures du monde (diplomatique, non ? comme formule) ! Si vous avez envie de sucré, rendez-vous « Aux Délices Normands » à Dahlem, leur pâtissier a fait sa formation chez Lenôtre. Quoi qu’il en soit, Berlin regorge de bons restaurants… Laissez-vous guider par vos envies.

Allez-y, vous découvrirez une ville enthousiasmante !


LE BLUFF EN CONTINUATION ET MODE FLOATING*

Par Kash : finaliste du Tranchant Poker Tour à Bâle

*Floating : On dit plus familièrement que c’est un bluff avancé.Il est basé sur la position, le nombre de joueurs dans le coup et le rythme de la partie.

erve Taron L’actu’ musicale By h

« J’ACCUSE »

Il a déboulé fin 99 dans le petit monde du rock français comme un diable dans un jeu de tubes. Chacun a vu dans son verbe enflammé et dans sa musique rageuse des Noir Désir, Radiohead et U2, de es, divers ces influen The Doors à Léo Ferré, Mano Solo, Stephan Eicher et Miossec. Bref pas de la variété au chloroforme idéologique. Il se paie par exemple le luxe d’aligner trois chansons qui commencent par le même verbe-désir : J’veux m’en aller, dans le 1er album ; J’veux du nucléaire et J’veux qu’on baise sur ma tombe, dans le second. Si l’on y ajoute des titres comme Jeune et con, Les condamnés, Massoud ou Voici la mort, la couleur s’affirme totale rebelle. Venu de Dijon, Damien Saez a donc enregistré son premier album (Jours étranges) à 22 ans en 1999, et confirmé depuis les qualités scéniques (notamment en première partie de Massive Attack et dans différents festivals comme les Eurockéennes de Belfort, le Paléo Festival de Nyon ou les Francofolies de Spa) que sa voix laissait supposer.

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En mars 2002, c’est carrément un double album (God blesse / Katagena) de 2h15 qu’il a carrément concocté, histoire de confirmer la palette de son talent, entre balades, poprock, électro-métal, symphonique... Et pour que ceux qui s’interrogent parfois sur la part d’authenticité et de posture qui traversent son délire créatif (nimbé d’une certaine paranoïa qui l’a conduit à annuler des concerts), il a montré qu’il pouvait aussi immédiatement réagir à un traumatisme nommé 21 avril (quand Jean-Marie Le Pen a remplacé Lionel Jospin au second tour des élections) en écrivant Fils de France, où «Au pays des lumières» rime avec «Amnésie suicidaire». Saez, fidèle à sa réputation d’artiste désabusé et écorché vif, revient avec un sixième album gorgé de constats alarmants et stressants. Alors même si tout n’est pas bon à prendre sous peine de finir l’écoute de ce disque en déprimant, on se surprend à apprécier cet ensemble très cohérent, dont la publicité a déjà été assurée par un coup de maître réalisé, sans intention, par l’Autorité de Régularisation Professionnelle de la Publicité, qui n’a pas souhaité autoriser la diffusion de la campagne de pub, en se reposant sur le caractère jugé dégradant de la pochette de l’album.

CAMELIA JORDANA

«CAMELIA JORDANA»

Entourée d’un vaste buzz autour de sa personne lors de sa participation à la «Nouvelle Star» en 2009, Camélia Jordana avait été érigée en nouvelle voix soul/R&B/pop, quelque part entre une Amy Winehouse ou une Lily Allen à la française. Surnommée à l’époque «Uggly Betty» en raison de ses grosses lunettes, la jeune femme, tout juste sortie de l’adolescence, a décidé de faire appel à des plumes comme Babx, Doriand, La Fiancée, Séverin, Mathieu Boogaerts pour concocter ce premier album né à la suite d’une lourde déception sentimentale d’adolescence. L’ancienne demi-finaliste du crochet musical de M6 tient ici sa revanche... S’ouvrant sur le léger et frais «Non non non (Ecouter Barbara)», ce disque affiche une maturité étonnante entre gravité, insouciance, mélancolie et bonheur. Sur le rythmé «Moi c’est», Camélia Jordana revient sur ses échecs amoureux, tandis qu’avec «Little Monsters», né de sa propre plume, elle enfile les habits d’une diva aux longues années de carrière derrière elle. Plus loin, «Mens-moi» vient donner une piqûre de rappel à ceux qui voudraient tromper la demoiselle une deuxième fois. Avec «Lettera», une vibrante ballade au piano, la jeune artiste se place parmi les grandes voix sans aucun complexe.

Et si la «Nouvelle Star», c’était finalement elle ?

SUPERTRAMP Concert annoncé de rière au mois d’octobre pour fêter leur 40 ans de car

Le poker ne se résume pas à jouer uniquement les bonnes cartes et à passer si vous n avez rien touché. Voici une technique de bluff avancée qui permet de contrer les «continuation bet»

Main de départ :

pour une tournée dans toute l’Europe...

je ne sais pas vous mais, moi j’y serais….

> POSITION : bouton > Cash Game > Blind : 1-2 €

PREFLOP • Joueurs C D E F passent • joueur G relance à 8€ > POT : 9 € Lorsque l’on va prendre une décision il faut impérativement prendre en compte la situation et l’adversaire. Ici notre adversaire est large agressif, il relance donc un grand nombre de mains et ne rentre jamais dans un coup sans relancer. Peut on sur-relancer avec une telle main ce genre de joueur ? Oui si nous sommes persuadés de lui faire coucher sa main. Notre main est intéressante et ouvre de belles possibilités d’améliorations nous allons donc suivre • Joueurs A et B passent > POT : 19 €

«continuation bet» reste logique, si nous payons sa mise il va se trouver en position compliquée et se demander si nous avons touché quelque chose ! Pourrions-nous relancer immédiatement ? Pourquoi pas mais il faut être cohérent : imaginons que nous ayons touché un brelan ou une grosse paire supérieur en main relancerions nous sur un tel flop ? « non » nous essaierions de piéger notre adversaire avec un slow-play. Nous allons lui donner l’image d’une main forte ou en tous les cas créer le doute !! Nous payons > POT : 37 €

TURN :

LE FLOP

Joueur G check > POT : 37 €

• Joueur G mise 9 € > POT : 28 €

Notre adversaire check sur cette carte qui ne représente aucun danger , ce check pourrait être un signe de faiblesse et si nous pensions qu’il n’avait rien au flop il y a de fortes chance qu’il n’ait rien au turn.

Nous sommes passé à côté de ce flop et n’avons plus rien à faire dans ce coup, nous devrions passer ! Néanmoins face à un tel adversaire nous pouvons bluffer ce coup, notre adversaire ne peut pas se douter que nous n’avons rien. Nous allons tenter le bluff La nature du flop avec ces petites cartes fait que la probabilité que notre adversaire ait touché quelque chose est faible mais son

Néanmoins cette situation peut être dangereuse face a un joueur malin, mais que pense-t-il de nous ? nous n’avons pas sur-relancé au flop et donc n’avons pas montré une force réelle , et là sur une carte anodine nous misons, alors qu’en tant que joueur sérieux nous devrions faire un pot control en checkant! Nous créons le doute !

En analysant le coup, la mise au flop ressemble à un «continuation bet» cela semble le bon moment pour placer une attaque face a cet adversaire qui visiblement ne montre aucune force, cette mise fera coucher la plus part des joueurs qui essayent de voler ce genre de coup ! La personnalité de notre adversaire et notre position nous permettent de faire ce bluff élaboré .

Nous misons 20 €

Joueur G se couche

conclusion Le floating est un bluff et répond aux conditions du coup : privilégier ce genre d’action face à un seul joueur un flop ne pouvant que très peut aider votre adversaire et de préférence un joueur ayant beaucoup de jetons! Un joueur short stack pourrait réagir différemment. Attention ce genre de «move» peut être très coûteux en cas de mauvaise analyse de notre adversaire et il est donc important de ne pas se lancer dans ce genre de coup sans savoir à qui l’on a à faire, et en cas de sur-relance couchez votre main. A consommer avec modération !!!!

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SAEZ


« Le plaisir de ma compagne est pour moi le plus beau des fantasme, j’aimerais qu’elle ose tout me demander, qu’elle n’ait aucun tabou, afin de pouvoir la contenter, j’aime tellement ses courbes et sa façon de faire l’amour, ses expressions, les mouvements de son corps, sa sensualité, que j’aimerais la voir faire l’amour avec un autre homme, afin de pouvoir la contempler… » Si c’est pas beau ça !!! Je demande par curiosité « Et tu pourrais rester ainsi seulement à regarder ? »

L

e fantasme masculin… Voilà je savais bien que j’allais bloquer sur un article, je ne vais quand même pas rendre une page avec un « MOI » de 20 cm carré ! En tous cas je pourrais débuter par une blonde pulpeuse avec de jolies formes, et pour entrer plus sérieusement dans le vif du sujet j’ajouterais que j’ai pris quelques infos en passant, auprès de mes amis, ex ou futurs amants et autres connaissances masculines, tous surpris que je leur pose cette question pour le moins intime. Et moi qui pensais avoir droit à «ça ne te regarde pas» me voilà partie dans les méandres du cerveau de ces hommes, très différents, de leurs pensées les plus folles, de leurs fantasmes.

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Ma première constatation est la suivante : parler de leurs fantasmes en est déjà un ! Car, soyons réalistes, à qui peuvent-ils bien confier leur pensées les plus osées ? Déjà nous, les filles, si on aime bien se raconter nos trucs persos sur nos petites aventures torrides et sur nos hommes, on attaque rarement le sujet du fantasme, alors les mecs ! N’en parlons pas ! Imaginez-vous trois hommes assis dans un bar se racontant leurs fantasmes ! Non, plutôt leur dernière conquête, et encore, ils sont pudiques nos Apollons ! Le plus jeune d’entre eux m’avoue qu’il kiffe trop une fille bien dans ses baskets, qui ne se plaint pas, ne râle pas à tous bouts de champs et ne soit pas vulgaire… Jusque là, tout va bien, il faut juste qu’il mûrisse un peu, pour avouer les vrais, ou encore les laisser remonter doucement à la surface.

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Coté physique, la poitrine généreuse arrive largement en tête, suivie des hanches du même acabit et pour compléter le trio, les cheveux longs (arrêtez vos régimes les filles et boudez votre coiffeur !!). Sans parler de fétichisme, le sexe rasé est un atout fondamental pour certain, une douceur absolue parait-il ! Alors que pour d’autres une toison d’or est nécessaire à l’excitation suprême. Pour embellir vos corps de rêve et les faire délirer à souhait, la robe moulante, le décolleté plongeant, les bas résilles et les chaussures à hauts talons feront sans aucun doute basculer l’homme dans l’extase, mais là je ne vous apprends rien n’est-ce pas ? Ou alors je fais juste un bref rappel pour la bonne cause ! Allez, je vous en livre quelques uns tout crus : «Je rêve de retrouver une inconnue dans une chambre d’hôtel, faire l’amour comme des dingues et se quitter ainsi» pour rester dans le domaine de l’inconnu et de la surprise, en voilà un qui ajoute un foulard sur ses yeux, pour ne découvrir un corps de femme que tactilement et olfactivement et surtout ne pas retirer l’accessoire avant qu’elle ne soit partie, pour ne pas briser le charme… Egalement, la variante de la femme avec le bandeau sur les yeux devenant ainsi l’objet sexuel de l’homme aux petits soins pour ce cadeau magnifique, champagne et tout le toutim....

« Ma femme est partie un jour en vacances avec une amie, je ne pouvais pas me libérer, un soir alors qu’elle me téléphonait assise sur un banc devant sa résidence, elle me dit qu’un type vient de passer en voiture et la regardée avec insistance, je souris car j’aime que ma femme plaise aux autres hommes, j’en suis fier. Elle me dit tout à coup que le gars vient de faire demi-tour et que la voiture revient vers elle, alors je lui dis « sois provocante » elle me répond que je suis fou, j’insiste « écarte les jambes et souris lui ! » la voiture s’arrête, le type descend et s’approche d’elle, elle me raconte, je jubile. Elle me demande ce qu’elle doit faire, je lui dis « continue mais ne raccroche pas ». Le gars s’approche d’elle et lui demande du feu, elle lui en donne, il demande s’il dérange, j’entends et je lui dis de mettre le haut parleur puis annonce fièrement « N’essaie surtout pas de t’approcher encore de ma femme, je suis à la fenêtre de l’appartement d’en face et si tu oses, je descends » Le type s’en va déçu et ma femme me dit que je suis complètement dingue et j’ajoute « Oui de toi et de ce que tu viens de me faire vivre… » Je questionne, rrooo la curieuse ! «Et si le

« J’aime faire l’amour dans des endroits insolites, les caresses sous la nappe dans un restaurant, j’aimerais entrer dans une boite de nuit, voir ma copine danser avec un mec, les rejoindre sur la piste comme si je ne la connaissais pas et la lui voler subtilement » « Je rêve de retrouver ma belle à la sortie du sauna, dans notre chalet de montagne en plein hiver, elle m’attendrait sur le balcon, nue et frissonnante, je me glisserais derrière elle, brulant… chut la suite ne s’écrit pas, elle se vie… »

L’inconnu et le mystère ont une place privilégiée dans les fantasmes masculins. Le plaisir de la femme, l’interdit, l’insolite… Le partage, les trios fous ! Les formes généreuses, les cheveux longs…

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Le Fantasme Masculin

«Le plaisir suprême serait de participer évidemment, je veux tellement son plaisir que parfois j’ai l’impression que je ne lui suffis pas !»

gars n’était pas parti ? » « Je ne sais pas, j’aurais aimé l’entendre faire l’amour avec lui… Joker c’est un fantasme !!! » « Je rêve que ma compagne choisisse une autre femme pour faire l’amour à trois, c’est le plus beau cadeau qu’elle pourrait me faire » Et moi de rebondir : «Et elle en pense quoi ? » « Elle rougit et me dit « un jour peut-être » je sens bien qu’elle n’est pas prête, mais pas complètement fermée à cette idée, alors j’attends chaque année mon anniversaire avec impatience… »


S S E R T S LmEieux le cerner

! r e r é g e l x u e i pour m

te du sport

EIS • Kinésithérapeu Par LaurencentéR• www.ecoledudosmetz.fr Coach forme & sa

Dans notre société moderne, le stress est potentiellement partout, dans nos vies professionnelles mais aussi dans nos vies privées. Mais pour bon nombre d’entre nous, le stress est un concept fourre-tout désignant un vague sentiment de malaise. Qu’en est-il en réalité ? Comment se déclenche le stress, quelles en sont ses conséquences, et surtout quelles solutions simples pouvons nous mettre en œuvre pour le combattre, telles sont les questions auxquelles nous allons tenter de répondre ce mois-ci.

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ntré dans la langue française dans les années 50, le stress est un mot anglais qui signifie « épreuve ». Il se définit comme un mécanisme d’adaptation de notre organisme à son environnement, et se caractérise par une réponse biologique bien réelle, à une stimulation physique, psychique ou sensorielle. La réaction au stress est uniforme, qu’il s’agisse d’une stimulation agréable ou désagréable, comme se mettre à courir pour échapper à un danger, ou encore être ému par un événement heureux. C’est un quasi-réflexe qui se décompose en trois phases : alarme, résistance et épuisement.

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La réaction d’alarme est la phase initiale, pendant laquelle apparaissent les premières réactions à la stimulation. Tout démarre au niveau du cerveau : l’hypothalamus (zone du cerveau) donne l’ordre aux surrénales (2 petites glandes situées au dessus des reins) de sécréter des hormones, dont la plus connue est l’adrénaline. Celles-ci vont immédiatement préparer l’organisme à faire face à la situation, soit en l’affrontant, soit en la fuyant. Dès lors, la fréquence cardiaque et le rythme respiratoire s’accélèrent, la pression artérielle augmente, le sang est massivement dirigé vers les muscles, chargé de graisses et de sucres pour les alimenter. Si le stimulus persiste, on passe à la phase de résistance. Au cours de cette phase, l’organisme est en position d’alarme et tente d’utiliser d’autres ressources afin de trouver un nouvel équilibre. Il se met à sécréter d’autres hormones

comme les endorphines, aux vertus apaisantes, ou le cortisol qui est à l’origine de la reconstitution des stocks énergétiques. Lorsque la phase de résistance est devenue chronique et que l’individu ne parvient plus à le gérer, on entre dans la phase d’épuisement. Lors de celle-ci, l’organisme est dans un état de « sur-régime » qui, à la longue, aura des conséquences néfastes sur sa santé. Le stress n’est donc pas une maladie à proprement parlé, mais quand il devient chronique, il peut aggraver et même induire certaines pathologies comme l’anxiété, la dépression, les lombalgies, l’hypertension artérielle, les maladies cardio-vasculaires, l’ulcère à l’estomac… La gestion du stress ne se résume pas à quelques recettes « miracle », mais il est possible, avec un peu de bon sens, de mieux le reconnaître pour mieux l’appréhender.

Pensez à relativiser

Les causes de tension perdent leur acuité quand on les regarde en face. Transformez vos pensées négatives en pensées positives : c’est le principe de voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide, qui vous permettra de diminuer l’emprise du stress sur votre esprit. Essayez de reconnaître vos propres signaux d’alarme. Quand la limite est dépassée, apprenez à dire non ! Efforcez vous de mener une vie saine, en veillant à vous nourrir correctement et à dormir suffisamment. Pratiquez une activité

physique adaptée et régulière.

Relaxez vous ! Massages, techniques de respiration, étirements, privilégiez toutes les activités qui peuvent vous détendre. En conclusion, qu’il soit agréable ou

pénible, le stress est la réponse physiologique instantanée à une situation inattendue. Si ses conséquences sont parfaitement adaptées à une situation de courte durée, tout se complique quand il devient permanent et que l’individu ne parvient plus à le gérer, allant jusqu’à entraîner des effets néfastes sur la santé. Puisque le stress fait partie de la vie et que notre organisme est conçu pour y répondre, cherchons à développer des moyens simples et naturels pour y faire face, et réapprenons à nous faire plaisir sans culpabiliser !



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