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Mars 2010 JOURNAL GRATUIT 20 000 EXEMPLAIRES

METZ PLAGE tendance 2010

BILBAO

Metz ... dans 10 ans ?

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Interview Les parisiennes du Pompidou

LES DESIRS DE L’HOMME

A découvrir d’urgence

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edito tu nous Ah Dame Nature quanàd plu urs tiens ... on a pensé nous sie her reprises que tu allais février.lac is Ma pendant ce mois de e c’est toi la tu nous as rappelé qux Dark Vador Force... a rendre jalou en personne. s, seisme et L’hiver qui n’en finit pa me cru un tempête a gogo, on a mê ché les JO moment que tu allais ngama intenant de VANCOUVER. Bo solei l dans ça suffit ! un peu deMars c’e st le ce monde de brute ... nt, on espère printemps normaleme s (peut-être) qu’avec l’arrivée deilleras de tes beaux jours tu t’hab ur rayonner plus beaux atouts po iral et faire sur notre vaisseau am placera la pousser le gazon qui rem on l’attend boue tout autour. La plagece nouveau aussi cet été. Découvrez iasme numéro du mag avec enthous et chaleur . Sandro DI BERNARDI

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Le Coacahra:thon Mon 1er M

édité par la Sarl VILLA ROUGE

39 rue de Pont-à-Mousson 57950 Montigny-Les-Metz Tél : 03.87.66.91.30 Fax : 03.87.66.12.28 www.newsletter57.com

Contact rédaction redaction@newsletter57.com contact Publicité publicite@newsletter57.com

Newsletter 57 est un mensuel gratuit tiré à 20 000 exemplaires et distribué en Moselle sur un réseau de lieux de références : Parkings de Metz, Taxis messins, les endroits branchés (bars et restaurants), hôtels, le centre de loisirs d’amnéville, et une sélection de partenaires ciblés.

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Newsletter 57

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SARA

WS CROISES IE V R E T IN T E S PORTRAIT

LANC D’AURELIE DAB EDJ U -POM» GIRLS, RA GES ET DE SA «POM NT ET BRILLA

2 CHARMANTES SES PAR METZ… SOUCHE CONQUI RE PU S NE EN SI RI 2 PA NDENT BIEN ! MAIS QUI LE LUI RE

AURELIE

Une fois n’est pas coutume, notre Interview-Portrait du mois est consacrée à un duo, celle du PÔLE PUBLIC du Centre PompidouMetz, position ô combien stratégique et plus que jamais sous les feux de l’actualité à moins de trois mois maintenant de l’inauguration et de l’ouverture de ce vaisseau spatial de l’art et de la culture lancé à l’assaut de la Lorraine, de la France, de l’Europe ... allez on le fait , du Mooonde !

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Bonjour Sara, pouvez-vous vous présenter rapidement pour nos lecteurs ? Bonjour Newsletter 57! J’ai 26 ans, bientôt 27…Parisienne de Paris «intra muros», du XIIIème pour être précise. Après des études littéraires classiques Khâgne-Hypokhâgne-Sciences Po Paris, j’ai décidé de me lancer et de créer ma propre galerie d’art contemporain sur Paris. Entre-temps, j’avais effectué plusieurs stages et missions auprès d’Aurélie, la « grande Manitou du marketing et des publics » du centre Pompidou-Paris à l’époque. Ca s’était plutôt bien passé à chaque fois, si bien que nous avions décidé de faire quelque chose ensemble un jour… L’occasion s’est présentée plus rapidement que prévue en 2008. Quand est survenue la crise financière et économique, je ne me sentais pas encore les reins assez solides pour continuer l’aventure avec ma galerie et lorsque Aurélie m’a proposé de la suivre pour étudier, conquérir, satisfaire et fidéliser le public potentiel du futur Pompidou-Metz, je n’ai pas hésité longtemps, j’ai mis ma galerie en vente et hop, direction le Grand Est ! Je suis arrivé à Metz en Novembre 2008, sans aucun contact ni connaissance dans la ville et il est vrai qu’il n’est pas évident de s’accommoder à une cité totalement nouvelle, même si mon parcours dans l’art m’avait déjà fait bien barouder et séjourner sur de longues périodes dans des métropoles comme Varsovie, Londres, New-York. Alors pourquoi pas Metz !...Et j’aime ces moments-là où on est seule la semaine (j’avais laissé mon fiancé parisien sur Paris), où on ne connaît personne, où «tout est neuf et tout est sauvage, libre continent sans visage». Je me suis donc lancée à la découverte, et je dois dire que j’ai été agréablement surprise, charmée, conquise. Si conquise que j’ai convaincu au bout de 8 mois seulement mon Parisien de Fiancé de venir me rejoindre en Moselle ! Il a démissionné et trouvé un poste sur Metz, dans l’urbanisme et l’aménagement. Depuis, nous sommes heureux de vivre à Metz, nous adorons cette ville ! Quant à vous, Aurélie, «Grande prêtresse des publics», quelle est votre parcours ? ...Rires…Ca, c’est Sara qui le dit…Je suis un peu plus âgée et donc un peu plus mesurée qu’elle (Clin d’œil), je suis également de Paris-Paris. Professionnellement, je viens de la communication et du marketing. Diplômée du CELSA et d’un troisième cycle en sociologie, je suis un pur produit de Pompidou-Paris où j’étais Responsable du Marketing depuis 1998. Depuis 2004, je travaillais en parallèle de mes activités parisiennes avec Laurent LE BON, notre directeur, sur la question des Publics du futur Pompidou-Metz et lorsqu’il m’a demandé de créer et de prendre la responsabilité de ce pôle sur Metz, comme « tout est possible à nos âges et que comme j’avais comme Sara la force et la foi»…rires…, c’est presque tout naturellement que j’ai dit «oui» ! A partir de Novembre 2008, je deviens donc Messine la semaine, abonnée au TGV retour du vendredi 21h pour Paris, pour le meilleur. C’est aussi une certaine conception de ma mission de service publique au service des publics, une conception responsable et citoyenne allant dans le sens de la décentralisation positive et d’un certain rééquilibrage Paris-Province qui a guidé ma décision.Les Parisiens ne doivent en aucun cas avoir le monopole de l’art, de la présentation, de la

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mise en scène comme de l’accès aux œuvres d’art si indispensables dans la vie, l’éducation et l’épanouissement de tout un chacun…Nous sommes avant tous des « passeurs » de culture au service de tout le monde vivant dans la cité au service d’une certaine harmonie et d’une certaine qualité de vie ! A ce sujet, je tiens également à préciser ici que Pompidou-Metz, ce n’est pas Paris qui envahit Metz, il faut savoir que les 3/5ème de l’équipe des 40 permanents est originaire de Metz et de la Grande Région avec des Sarrois, des Luxembourgeois, et que l’ensemble de l’équipe de 50 personnes en charge de l’accueil, de l’information, de la surveillance, des caisses en cours de recrutement l’est en local… Parlez-nous rapidement de vos rôles respectifs au sein du Pompidou-Metz : Aurélie : en tant que Responsable du Pôle des Publics du Centre, j’ai en résumé 3 missions principales : 1. L’étude de l’ensemble des publics potentiels du Musée, de sa zone de chalandise et des besoins, attentes en tous genres, tant en matière de programmation d’événements, d’expositions que de prestations d’accueil de ces divers publics. 2. Le développement, la conquête de ces différents publics, qu’ils soient scolaires, touristes…l’élargissement géographique et sociale de ces publics de la culture, qu’ils soient enfants en très bas âge, scolaires, étudiants, touristes, séniors, …Au niveau local, nous collaborons ainsi avec les services de la ville de Metz pour toucher tous les quartiers y compris les plus défavorisés…nous travaillons notamment actuellement sur l’installation concrète d’ateliers labellisés Centre Pompidou-Metz au cœur de ces quartiers… 3. La Fidélisation des publics : faire en sorte que les visiteurs s’approprient le lieu et y reviennent avec plaisir, une programmation diversifiée, 4 à 6 expositions ponctuelles par an seront notamment proposées pour soutenir cette idée. Une tarification simple, lisible, avantageuse (un tarif de base élargie unique à 7 €), proposant beaucoup de gratuité (ex. : tous les moins de 26 ans…) ainsi qu’une carte annuelle de fidélité à prix très compétitif plaident également en ce sens. Sara : au sein du «Pôle Publics» chapeauté par Aurélie, j’ai plus particulièrement en charge les actions de médiation et la programmation des activités «jeunes public». Ainsi et dans cet esprit, les espaces expos à destination des enfants qui sont notre richesse et notre futur seront traités en termes de scénographie et de design avec la même exigence que l’ensemble des autres espaces d’exposition de façon à désacraliser dès le plus jeune âge l’image du musée et de la culture, à le rendre accessible par le caractère ludique de l’approche (ex: organisation d’après-midi anniversaires au Musée) mais aussi et surtout par la qualité de la programmation. Je suis à ce titre en contact avec des artistes contemporains de haut niveau pour élever, éduquer au mieux tout en l’amusant le public de demain, ce qui est aussi un objectif prioritaire de la municipalité. Ensemble, nous sommes en train de développer une véritable expertise en la matière

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Connaissiez-vous Metz avant de vous y établir et quelle image aviez-vous de cette ville ? Aurelie et Sara, ensemble : non, nous ne connaissions pas du tout cette ville et en avions simplement l’image cliché que les gens qui ne s’y sont jamais rendus collent souvent d’emblée et plus généralement à la Lorraine, à savoir celle d’une ville industrielle et industrieuse, grise, froide, germanique, sans charme particulier, des marches de l’Est… A notre arrivée, nous nous serions pour peu presque étonnées de ne pas y trouver de cheminées d’usines !...Il est vrai que spontanément Metz n’attire pas si on ne la connaît pas… à l’inverse d’autres villes de climat objectivement comparable qui partagent pourtant l’une ou l’autre de ses présupposées « tares »…Nul emblème unique et original, ne la résume orbi et urbi. Sa cathédrale, pourtant magnifique, une des plus belles de France sans conteste, ne figure pas dans les livres car elle était allemande au moment où on a répertorié et classé les cathédrales de France et qu’ensuite, on s’est globalement contenté de réintégrer uniquement sa prestigieuse voisine de Strasbourg! Mais y vient-on qu’elle étonne, intrigue, séduit par la mosaïque de ses contrastes! Et quelle histoire, quelle richesse de patrimoine! Quelle beauté et quelle qualité de vie dans un ensemble qui reste somme toute convivial car à taille humaine. C’est sans aucun doute une des plus belles villes de France aujourd’hui mais elle n’est pas assez connue, même si cette dévaluation insistante est fort récente car par le passé, Metz a souvent été perçue, parfois avec une certaine emphase même, à sa juste valeur comme une ville riche et belle! Plus on y vient, plus on y reste et plus on y découvre de sujets d’admiration. Et puis on peut y habiter contrairement à Paris dans de grands espaces et ne pas passer sa journée dans les transports... Aurélie : quand je leur ai annoncé que je partais pour Metz, mes parents m’ont ainsi dit : « Arrh…Metz…t’es sûre, hein ? Tu as bien réfléchi ? Tu n’as pas peur ? si c’est pour ta carrière… » Aujourd’hui et quelques visites plus tard,

ils sont également, et comme la plupart de nos amis qui viennent nous rendre visite, tombés sous le charme de cette ville...On m’a dit qu’un des slogans des années 80 qui la décrivait était «On la croit germanique, elle est latine» J’aime assez. J’apprécie particulièrement ses surprenants paysages urbains mêlés à la nature, sa lumière et ses pierres jaunes de Jaumont si caractéristiques, ses canaux, ses fontaines, ses places, telle la place Saint-Louis, chère aux commerçants de toute l’Europe et aux banquiers lombards du XVème siècle, dignes de l’Italie, cette émigration contemporaine italienne aussi si présente et si particulière qui lui confère le charme et le dynamisme de tout melting pot… Sara : et du côté Germain elle a pris également pris le meilleur et le plus original…J’ai une faiblesse pour le quartier impérial, son romantisme, son côté tout à la fois grandiose et baroque, cette idée d’utopie urbaine chère au début du XXème siècle qu’il sous-entend et véhicule au travers de son architecture… Il faut absolument faire connaître cette ville! Si le Pompidou-Metz pouvait jouer son rôle en ce sens… Vous évoluez en permanence dans un milieu artistique plutôt jeune, branché, fait de sorties, de vernissage, d’événements, et proche du monde de la nuit où se refait le monde, quel regard portez-vous sur Metz en la matière ? Nous avons été plutôt agréablement surprises…la ville est plutôt jeune, moderne, créative et un bon nombre d’initiatives privées ou soutenus par le public y fleurissent actuellement, on sent qu’il y a beaucoup d’attente et d’envie et que les choses « bougent », se mettent en place progressivement …mais venant de Paris et même si l’échelle n’est pas du tout la même, on peut dire également qu’il y a encore beaucoup de chose à faire pour être à la hauteur du formidable potentiel dont recèle cette ville… Pourriez-vous être plus précises ? que manque t il ? Sara : il manque par exemple selon moi un lieu très alternatif, décalé, branché, urbain, underground chic et classe, design, beau et de bon niveau mêlant mu-

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sique, création contemporaine, décoration d’intérieur comme par exemple le point éphémère à Paris au Palais de Tokyo, un lieu de rencontre et de dialogue non ghettoïsé ouvert à tous les publics, toutes les cultures…Un vieux bâtiment d’origine industrielle comme celui du Point P de l’île Saint-Symphorien, entre le stade et le plan d’eau, pourrait, bien réaménagé et à titre indicatif, parfaitement faire l’affaire… Aurélie : Là encore, être exigeant dans la démarche, faire du beau, du propre et du confortable, jusqu’à du délabré reconstruit et redesigné pour accueillir tous les publics dans les meilleures conditions… Une boutique moderne, type concept-store à la Colette aurait également largement sa place à Metz, tout comme un boutique-hôtel…Le parc hôtelier existant n’est du reste à mon humble avis pas suffisant en nombre avec l’arrivée du Pompidou-Metz et je pense qu’il y a en la matière de bonnes opportunités à saisir pour des entrepreneurs créatifs et ambitieux…les visiteurs du Musée vont vouloir rester dans l’ambiance, dans l’esprit tout en découvrant la ville, un peu comme, toute proportion gardée, à Rome où les gens qui visitent la «ville éternelle» et ses antiques monuments, veulent se retrouver dans une ambiance mêlant vieilles pierres restaurées et design, modernisme et histoire. On peut facilement imaginer en ce sens un Bed&Breakfast de charme dans un des charmants vieux hôtel particulier de la ville…C’est en tout cas ce que le type de touristes éclairés, modernes, branchés visitant le Pompidou-Metz s’attend à trouver sur place, ce qu’il va chercher en priorité…Et en ce sens, il est aussi intéressant pour nous de voir comment on va influer sur la ville, comment celle-ci va se développer et se régénérer au contact du Centre, de l’image qu’il véhicule, des publics qu’il va drainer… Ensemble : nous rêvons d’un lieu classe, de qualité, non ghettoïsé, ouvert à tous où ça se mélange, ça discute, ça brasse, avec des gens venus de tous milieux et de tous horizons où des entrepreneurs pourraient échanger et développer des projets avec des artistes, où des commerçants créatifs et dynamiques pourraient parrainer de nouvelles idées riches de sens et rentables… Un des avantages de Metz est sa taille, la taille de ses réseaux tous débordants

d’intelligence, d’envie et d’initiatives… il lui faudrait maintenant un lieu, des lieux pour faire se rencontrer et pour fédérer ces énergies diluées… A sa manière, le Centre Pompidou-Metz pourra, de par ses activités et son rayonnement, peut-être là encore, servir de détonateur : citons en particulier nos 3 nocturnes des Jeudi, Vendredi, Samedi qui pourront se prolonger au-delà de la fermeture des salles d’exposition en théâtre, cinéma, conférences au sein de la grande halle du forum, citons encore les Garden Party organisées lors du vernissage des expositions, ou les fêtes du calendrier revues et « décalées » par les artistes à la sauce Pompidou… Nous tenons également à souligner que depuis sa constitution, notre pôle public n’a eu de cesse de développer des liens et partenariats formels ou informels en tous genres avec les différents « mondes » constitutifs de notre belle cité : les associations, les entrepreneurs, les commerçants, le milieu scolaire, …Et que ce n’est pas prêt de s’arrêter, mieux, amené à se développer en parallèle de la vie du Musée et de son ouverture sur le monde. Il y a beaucoup de bons restaurants sur Metz comme les restaurants de la Place de Chambre, A Côté, …et un restaurant nocturne, moderne et branché comme le Buddha Lounge Bar peut prendre la place évoquée précédemment …La Goulue, le Ruby dans un autre style et en d’autres lieux…le Mathis l’été pour sa magnifique terrasse…et on en oublie plein ! Votre musique : Sara : le dernier album de Charlotte Gainsbourg Aurélie : Flotation Toy Warning- folk indépendante anglaise Vos souhaits : Que le Pompidou-Metz soit un succès public bien sûr et que l’art et la culture prennent de plus en plus de place dans les médias comme dans la vie des gens. D’un point de vue plus politique au sens premier du terme , que la France demeure comme elle l’a toujours été tout au long de son histoire une terre diversifiée, d’accueil et de liberté…

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et de nous positionner qualitativement à l’international sur le sujet ce qui me permet d’établir des contacts plus qu’intéressants avec des musées internationaux très réputés (comme la Tate Gallery) séduits par notre approche…Que du bonheur !

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… s n o i t é r c s i d n I … s Scoop mières… e r P t n a v A … s é t Exclusivi

« METZ-PLAGE 2010 : CITIUS, ALTIUS, FORTIUS ! » (*) (*) = devise des Jeux Olympiques…Toujours plus loin, toujours plus haut, toujours plus fort !

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près le succès populaire de l’édition 2009 (près de 60.000 visiteurs sur 16 jours dont 3 week-ends et dans le cadre de festivités 2010 exceptionnelles, Metz accueille le Centre Pompidou et fête simultanément cette année les 30 ans de l’animation estivale et les 60 ans des Fêtes de la Mirabelle - la municipalité a décidé de frapper un grand coup et de doubler, voire de tripler dans certains cas la dose, pour faire de la troisième édition de Metz-Plage un événement encore plus important dans le paysage des manifestations du Grand-Est de la France et de la Grande Région Sar-Lor-Lux.

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n quelques mots et quelques chiffres, Thomas Scuderi et Newsletter 57 Mag vous présentent en exclusivité et avant-première les principaux ingrédients d’un cocktail ambitieux qui promet… Durée : du 22 Juillet au 22 Août 2010, soit une durée d’ un mois intégrant 5 week-ends, double de celle de 2009 se basant de surcroît une amplitude horaire encore élargie avec des horaires quotidiens d’ouverture s’étendant de 11h à 20h, exceptionnellement 22h lors de l’organisation de concerts dédiées aux jeunes talents locaux, autre nouveauté de l’opération !

ludique de SOMERGIE pour sensibiliser le public à la protection de l’environnement. Surtout, l’ambition de l’édition 2010 est porté par la mobilisation exceptionnelle et par le travail en synergie de l’ensemble des services de la Ville de Metz : ainsi, ce sont non seulement les services des Sports, de la Jeunesse, de la Culture qui sont concernés mais aussi ceux des Espaces Verts, de la Propreté et de l’incontournable Centre Technique Municipal qui travaillent d’ores et déjà d’arrache-pied pour proposer une version 2010 de Metz-Plage qui soit à la hauteur et même au-delà des attentes des Messines et Messins !

objectif annoncé : faire se détendre et bronzer plus de 120.000 Visiteurs ! Alors, encore un peu de patience et VAMOS A LA PLAYA…OH OH OH OH OH !

Superficie : 18.000 m2 contre 6.000 m2 en 2009, soit une surface qui triple avec de nouveaux lieux de convivialité telle qu’une zone de pique-nique, des terrains de pétanque, un trampoline, un espace dédié à la lecture animé par les bibliothèques et médiathèques de Metz, une ludothèque à ciel ouvert aménagé par la celle de Borny, une péniche théâtre mouillant dans la baie proposant du théâtre sur le sable, un glacier et un lieu de restauration sur le pouce, une guinguette-concerts, un cinéma en plein air, un point «infos jeunesse», une pataugeoire ludique, un parcours aventure et de nouvelles activités nautiques …

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Le Développement Durable reste à l’honneur avec la mise en place de totems pour la récupération des déchets recyclables et une présence éducative et

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Après vous avoir suggéré une petite escapade dans le Grand Nord, avec les beaux jours, nous vous proposons maintenant une destination plus proche, plus ensoleillée et surtout en lien direct avec l’Islande (ben oui, ça s’appelle faire une transition). Comme chacun sait, ce sont les sagas et la mythologie nordique qui ont inspiré Tolkien pour sa trilogie du Seigneurs des Anneaux, celle-ci prenant sa source, non dans les geysers islandais mais dans les aventures de Bilbo le Hobbit. En conséquence, nous irons ce mois-ci à Bilbao, au pays basque. Eh oui, parce que, vous le croirez ou non mais la très honorable Real Academia de la Lengua Vasca a décidé que le véritable nom historique en basque de la ville de Bilbao serait Bilbo.

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Un peu d’histoire

Pour une fois, c’est facile, y compris pour les dates : la ville a été fondée en 1300 (un compte rond) par –et là, ça va tous vous rappeler des souvenirs d’enfance Don Diego, mais non ! pas Don Diego de la Vega mais Don Diego Lopez de Haro, seigneur de Biscaye. Bilbao est aujourd’hui la 6ème ville la plus peuplée d’Espagne et elle se situe (pour les ignorants d’entre nous) au fond de l’estuaire du fleuve Nervión (ça vous aide, hein ?), au Nord de l’Espagne à tout juste 100 km à l’Ouest de San Sébastian, sur la côte de la mer cantabrique, autrement dit, sur l’Océan Atlantique. C’est donc un port ! L’essentiel du développement de la ville découle de la découverte de mines de fer, pleinement utilisées au XIXe siècle, et conduisant au développement des industries métallurgiques et sidérurgiques. Les activités de soutien se développent aussi en parallèle et conduisent notamment à la création de la Banco de Bilbao en 1857 et à l’Université de Deusto en 1886. Tout ceci contribue au renom de la ville, encore aujourd’hui. En 1936 lorsque la guerre civile éclate en Espagne, la ville et la province se placent du côté de la démocratie c’est-à-dire contre la dictature franquiste. Après la dictature, la ville connaît un essor important puis tout s’arrête avec la crise de l’industrie métallurgique des années 80. Et ce n’est pas le dernier point commun que Bilbao a avec notre brave ville de Metz !

qu’il pense rédhibitoires. Finalement le président de région lui tendit la main et dit «c’est d’accord». Pas plus compliqué que ça et c’est maintenant un élément phare de l’attraction de Bilbao. Le musée Guggenheim est créé en 1997 par l’architecte canadien Frank Gehry et son cabinet. Le bâtiment est ultramoderne, tant dans sa conception que dans son allure qui n’est pas sans rappeler l’Opéra de Sydney. Cette construction spectaculaire est recouverte de panneaux de titanium ; elle abrite une importante collection particulière et partage avec New-York et Venise la collection d’art moderne et contemporain la plus importante du monde entier. Les collections temporaires changent 4 à 5 fois par an. Elles raviront tous les férus d’art par leur éclectisme. Bilbao est devenu un lieu de pèlerinage. Le poumon industriel du Pays basque a désormais sa cathédrale où l’on vénère… l’art contemporain. Et sinon ? Bilbao propose d’autres musées dont celui de la tauromachie, et pour les adeptes de l’opéra, la traditionnelle et prestigieuse saison d’opéra de Bilbao rassemble les grandes figures lyriques internationales dans des mises en scène spectaculaires au Palais de Eskalduna.

Mais ce n’est pas tout !!!

Un peu de culture maintenant…

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Quand vous serez saturés d’art contemporain, faites un petit tour dans le Casco Viejo, la vieille ville de Bilbao, vous pouvez - vous devez - vous rendre à San Sébastian, le mieux, en logeant la côte. San Sébastian se trouve au creux d’une merveille naturelle : la baie de la Concha. Comme Saint Jean de Luz et Biarritz, San Sébastian a été une station balnéaire très à la mode au XIXe siècle, mais San Sébastian mise, elle aujourd’hui, sur la simplicité et la modernité loin du tourisme BC-BG et… comment dire ? coincé ? du pays basque français. La ville a de beaux restes : de superbes immeubles Belle Époque, un casino, une vieille ville animée aux rues étroites, un port charmant aux maisons recouvertes de carreaux en céramique et, surtout, une belle plage de sable de 1,5 km de long.

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Et voilà notre deuxième point commun : De même que Metz s’apprête à ouvrir les portes de son nouveau Centre Pompidou, « extension lorraine du Centre Pompidou- Paris », Bilbao abrite depuis 1997 en ses murs le très célèbre musée Guggenheim, extension espagnole du musée éponyme de New-York. Au début des années 1990, Thomas Krens, directeur du musée Guggenheim de New-York souhaite revitaliser l’institution que constitue son musée et veut implanter cette «marque de fabrique» en Europe. Après des années de tergiversations, Thomas Krens accepte de rencontrer le président de la région basque et lui présente une liste de conditions

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Parmi les promenades à faire : la vieille ville avec sa ravissante plaza de la Constitución qui fut utilisée au XVIIIe siècle comme une arène (!) ; le paseo de la Concha qui longe la plage et, incontournable, une grimpette au mont Urgull. Surmonté d’un château du XVIe siècle, cette colline domine la ville et offre une vue imprenable sur la baie de la Concha.

Face au Mont Urgull s’élève, de l’autre côté de la baie, le monte Igeldo qui abrite un parc d’attractions apprécié des autochtones (Donostiarras en basque). Enfin, loin d’être une station balnéaire désuète, San Sebastián-Donostia est une ville étudiante très vivante où il y a pas mal de jeunes et beaucoup de festivals (jazz, cinéma, musique…) tout au long de l’année. Et, en plus, on ne fait pas qu’y bronzer idiot. La preuve ? Allez faire un tour au musée Eduardo Chillida, une ferme située dans un parc parsemé de quarante sculptures de l’artiste. Au programme, pour les plus sportifs d’entre vous: rugby, football (pour les fans de foot, ne surtout pas rater un match à San Mamés), aviron sur la Donostiako Bandera, la pelote basque et le surf sur les plages de la mer Cantabrique. Les plages de SaintSébastien constituent une des principales attractions à la saison estivale. Chacune a sa personnalité. La Concha, la plus connue, et la plage d’Ondarreta, plus familiale, façonnent la baie de la Concha. Zurriola, la plage la plus jeune et la plus surfeuse, et la petite plage, plus retirée, de l’île de Santa Clara, complètent l’éventail de plages.

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C’est pas le tout mais l’histoire, la géo et la culture, ça ne nourrit pas son homme et le sport ça creuse, alors : Qu’est ce qu’on mange ? Qu’est ce qu’on boit ? Et là, c’est le pompon ! A vous de voir si vous voulez faire la tournée des Pintxos (autrement dit tapas en basque) à Bilbao ou à San Sébastian… La coutume basque veut que l’on parcoure à pieds plusieurs établissements proches afin d’y déguster le plus grand nombre possible de pintxos. Evidemment quand on vous aura dit que la

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principale activité touristique de San Sébastian est la gastronomie et que c’est probablement la ville du monde qui compte le plus grand nombre d’étoiles au Michelin par mètre carré, alors peut-être que le choix sera vite fait. On y trouve pas moins de trois restaurants avec trois étoiles ! Entre autre, deux chefs renommés ont un restaurant à San Sébastian : Juan Maria Arzak et Martin Berasategui. Les pintxos sont un concentré de raffinement et peuvent être accompagnés de bons petits crus locaux. San Sébastian est la ville du bien vivre et de l’épicurisme, où on se rend aussi bien touriste que Basque pour profiter de l’ambiance détendue et des soirées chaudes dans les bars branchés. A Saint Sébastien, il existe à la base, trois zones de loisirs nocturne, chacune avec une identité propre. Un des lieux les plus fréquenté est la Vieille Ville, le quartier qui semble ne jamais se reposer .La rue Reyes Católicos, située à l’arrière de la Cathédrale du Buen Pastor, est peut-être le plus branché. Le jeune quartier de Gros les ambiances plus relaxantes et les plus intimistes. Et pour ceux qui n’auraient pas sommeil et qui voudraient danser jusqu’au bout de la nuit : rendezvous le long des plages où se trouvent la plupart des nombreuses discothèques. C

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Alors convaincus ? Comment y aller ?

depuis Frankfurt Hahn via Biarritz, ou de Paris CDG en vol direct jusqu’à Bilbao.

Restaurants *** Michelin AKELARRE Tel: +34 943 31 12 09 www.akelarre.net

ARZAK Tel: +34 943 27 84 65 www.arzak.es

MARTIN BERASATEGI Tel: +34 943 36 64 71 www.martinberasategui.com

Restaurants ** Michelin MUGARITZ Tel: +34 943 52 24 55 www.mugaritz.com

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LES AS : FACON MARGINALE un coup réalisé en conditions réElles sur internet

Par Kash : finaliste du Tranchant Poker Tour à Bâle

Nous sommes installés à une table de très bon niveau où les joueurs sont expérimentés et où il est difficile en respectant un jeu de type conventionnel de dégager des gains importants. Nous avons jusque là donné une image de joueur serré à la table.

Main de départ : > POSITION : CUT OFF > Cash Game > Blind : 5-10 > Notre tapis : 700 €

PREFLOP

2 : il n’a rien du tout et si nous misons, il jettera ses cartes.

• Joueur D, E et G passent, • joueur F mise 30 € POT : 45 €

A ce moment du coup, quel est notre état d’esprit ? Prendre les 75 € sur le champ ou tenter de prendre plus d’argent plus tard sur le turn ou encore la river ? Il est possible qu’il n’ait rien ou très peu et dès lors, si nous misons, il quittera le coup. Si nous voulons essayer de tirer quelque chose de ce coup, nous devons absolument checker. Il est vrai qu’il y a une part de risque avec le tirage couleur mais si notre adversaire est sur ce tirage, nous lui enlèverons une carte et resterons largement favoris à ce stade de la partie. NOUS CHECKONS.

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Nous avons la meilleure main de départ du HOLD’EM et dans un coup conventionnel nous devrions sur-relancer afin d’isoler le joueur F pour jouer en HEAD UP, mais cette fois nous décidons de tenter quelque chose face au joueur F qui nous donne l’image d’un joueur LARGE AGRESSIF ; il est probable qu’il soit rentré avec une main moyenne, nous allons prendre les risques maximum, de plus les joueurs A au bouton, B de small blind et C de big blind pourraient encore tenter un squeeze et relancer très fort pour nous faire coucher… impossible préflop avec cette main! En ne sur-relançant pas, nous donnons l’image d’une main moyenne ce qui est l’idéal à une table de très bon joueurs . NOUS PAYONS 30 € ET LES JOUEURS A-B-C PASSENT.

LE FLOP Joueur F Check POT : 75 €

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Ce check nous informe que nous nous sommes trompés sur les intentions du joueur F…Ce flop était parfait pour utiliser le continuation bet mais pourquoi a-t-il checké ? Réfléchissons à la manière dont nous allons risquer notre argent et aux différentes possibilités qui s’offrent à nous. 1 : il a touché quelque chose et il compte utiliser le check raise ou il misera simplement au turn…Nous savons donc que nous aurons un move sur le turn.

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TURN : • joueur F mise 55 € POT : 130 €

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Cette carte ne change rien à la donne, et comme nous l’avions prévu, le joueurs F mise, ce qui cependant ne nous indique rien quant à la force de sa main. A ce moment du jeu, devons-nous relancer ? S’il n’a rien, il quittera sans doute le coup, en payant simplement sa mise. Nous souhaitons lui faire penser que nous avons quelque chose mais pas un jeu énorme, c’est à dire soit un tirage couleur, soit petite paire servie. Quoi qu’il en soit, nous ne donnons pas de signe extérieur de force et nous allons offrir la possibilité à notre adversaire d’améliorer une nouvelle fois son jeu à la river. NOUS PAYONS 50 €

RIVER : Joueur F Check POT : 180 €

En checkant, le joueur F fait aveu de faiblesse, mais on peut envisager qu’il ait quand même quelque chose. S’il n’a rien, une mise même petite aura peu de chance d’être payée. En revanche, s’il a quelque chose, il s’aventurera très certainement à payer une mise ! En misant raisonnablement, le joueur F va nous voir sur la Dame (nos AS sont invisibles), mais poussons plus loin notre idée de prendre le maximum, en collant tout le long du coup. Nous avons représenté une main faible (petite paire ou tirage couleur), mais que ferions nous si nous avions réellement raté notre tirage ? Vraisemblablement une grosse mise pour arracher le coup et nous savons que notre adversaire en joueur expérimenté est conscient que ce genre de coup se pratique .Le joueur F a checké la river ce qui ne veut pas dire qu’il n’ait pas de jeu, il peut simplement checker pour nous inciter à miser ; nous allons donc tenter le tout pour le tout avec une mise maximum pour représenter un bluff énorme et espérer nous faire payer en retour ! NOUS PARTONS A TAPIS : ALL IN ! • joueur F passe.

CONCLUSION : Malheureusement, le joueur F s’est couché. Il n’avait probablement rien ou alors il était sur un tirage avec une très petite paire avec laquelle il ne voulait pas engager tous ses jetons. Nous n’avons pas réussi avec notre move à prendre son tapis mais il ne faut pas en déduire pour autant que nous avons mal joué le coup. Ce genre de move échoue parfois mais lorsqu’il réussit, vous avez la garantie d’empocher un joli magot !

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erve Taron L’actu’ musicale By h

PETER GABRIEL

«Scratch my Back» (grate moi le dos)

Des années 1970 à aujourd’hui, de surprendre son public, cessé n’a l Gabrie Peter renouvelant sa musique en suivant l’évolution de la technologie, voire bien souvent en la précédant. Du rock progressif de Genesis aux spectacles multimédia du XXIème siècle (Ovo en 2000), en passant par l’exploration de la pop, du rhythm ‘n blues, de l’électronique et des musiques du monde, son parcours est celui d’un véritable artiste curieux de tout, plus soucieux de défricher de nouveaux territoires que de se reposer sur ses nombreux succès. Son intérêt pour toutes les musiques et toutes les cultures de la planète se double logiquement d’une implication de tous les instants dans la défense des droits de l’homme. Avec «Scratch My Back» en 2010, il se livre à l’exercice des reprises, encore inusité pour lui.

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Peter Gabriel est aujourd’hui mondialement reconnu et respecté, non seulement pour sa musique, mais également pour ses divers engagements politiques et humanitaires. Il reçoit ainsi depuis quelques années de nombreux hommages et récompenses. En 2006, on lui remet un Q Award et un Ivor Novello Award pour l’ensemble de sa carrière, tandis que le 27 novembre il est désigné « Homme de la paix 2006 » lors d’un sommet des lauréats des Prix Nobel. Mais l’artiste ne se repose pas pour autant sur ses lauriers et il bouillonne toujours autant d’idées. Parmi ses multiples projets toujours en chantier, on note l’enregistrement d’un nouvel album, I/O (qu’il désire produire seul, sans maison de disques, grâce à une souscription), d’une suite d’Ovo (Son of Ovo!) et d’un disque acoustique. Finalement, «Scratch My Back» qui sort en février 2010 est un album de reprises. Peter Gabriel reprend ainsi des titres de David Bowie, Lou Reed, Neil Young, Radiohead, Arcade Fire, Regina Spektor ou encore Elbow et Randy Newman. Produit par Bob Ezrin (Alice Cooper, Pink Floyd,Kiss, Lou Reed) cet opus re-visite entièrement des titres des artistes précités d’une manière totalement réarrangée puisque un orchestre symphonique a été convoqué pour l’occasion. Toujours conceptuel, Peter Gabriel prévoit une suite à «Scratch My Back», où les artistes dont il reprend les titres, reprendront eux les siens. A écouter en forme , mais prévoir tout de même la boite de kleenex à porté de mains.

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•SADE «Soldier of love» Après 10 ans d’absence SADE nous revient par la grande porte : l’album « Soldier Of Love » occupe le trône des meilleures ventes digitales d’albums en France, sur iTunes, écartant l’opus « Heligoland » du duo de Bristol Massive Attack sur la deuxième marche du podium et « The E.N.D. » des Black Eyed Peas, le disque de tous les records de Will.I.Am et Fergie qui est encore hissé quatrième sur ce site de vente de musique en ligne. L’album en 2010 du groupe anglais légendaire Sade opère un démarrage fulgurant en digital, et autant dire, il devrait en être de même pour les ventes physiques de « Soldier Of Love », qui devrait être en mesure de s’imposer face aux plus grands, les Black Eyed Peas avec « The E.N.D. » bien sûr, mais aussi Lady Gaga et son premier album collector « The Fame Monster » par exemple. Résultats dans quelques semaines... Voilà une nouvelle qui devrait ravir tous les fans de la chanteuse à la voix de velours… Sade vient en effet d’annoncer qu’elle travaillait depuis un moment sur son nouvel album «Soldier of Love». Après neuf ans de silence, la mystérieuse Helen Folasade Adu (qui se cache derrière «Sade») a enregistré son dernier opus au cours des derniers mois, en Angleterre, avec les membres originels de son groupe et Mike Pela, avec qui elle a déjà travaillé auparavant. Soit dix ans après la sortie de «Lovers Rock», qui s’était vendu à plus de quatre millions d’exemplaires outre-Atlantique. «Soldier of Love» est sorti le 8 février dans la pure tradition de smooth operator ou encore is it a crime. Pour les fans et pour les autres, c’est à découvrir à tout prix !!

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Le désir de l’homme trouve son sens dans le désir de la femme…. Le désir des hommes, c’est comme la soif après une journée de marche dans le désert, une évidence… Ne pas oublier que les femmes ont autant besoin de boire… Imaginez une fontaine d’eau fraîche perdue au milieu du Sahara… Alors venez vous y abreuver ! Oui Mesdames, vos hommes sont des machines à désirer ! Ils sont beaucoup moins compliqués que vous, un rien fait démarrer leurs engrenages, mais attention ! En bonnes mécaniciennes du 21ème siècle que vous êtes, égalité des sexes oblige, vous devez savoir entretenir les mécanismes, huiler les circuits, et ne pas attendre la révision des 10 000 pour vous rendre compte que vous avez été un peu légères sur l’entretien !!!

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Leur rêve ? Sentir que vous les désirez ! Je vais passer rapidement sur les phénomènes qui provoquent une montée du désir chez eux, la beauté, la sensualité, la féminité, l’intelligence, la non vulgarité (encore que parfois, dans ce domaine… voir plus loin). Ils

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Sexy

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N’ayez pas peur Mesdames, de vous remettre en question régulièrement, faites le point sur vos attentes et sur les leurs. Le mois dernier nous avons vu que vous êtes en attente de romantisme, d’imprévu, de magie, et eux ? Soyons franches, ils rêvent que vous soyez entreprenantes, imaginatives, sexy, et surtout démonstratrices de votre désir.

Un homme qui se sent désiré est un homme heureux ! C’est très frustrant pour eux d’être toujours en demande de… en attente de… d’être celui qui tente le coup ! Alors osez !!! Proposez ! Inventez ! Innovez ! Il y a mille façons pour faire en sorte que votre quotidien ne soit pas une routine, sexuellement parlant au moins ! Même si vos journées sont éreintantes, si après le boulot, les courses et tout le toutim vous ne vous sentez pas d’humeur à la bagatelle, vous pouvez, vous devez, caler dans votre emploi du temps de ministre, une plage de sable fin pour votre chéri ! Et vous verrez que finalement ce sera bénéfique, pour vous aussi, un moyen de vous évader, de vous poser, de vous détendre… Au boulot, à la maison, au supermarché, entre deux tâches envoyez-lui des sms enflammés! N’ayez pas peur des mots, même si en live vous n’osez pas ou n’aimez pas les termes crus (avezvous essayé?), là vous avez tous les droits, bien cachées derrière

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vos mobiles! Imaginez sa réaction, son plaisir en lisant : «Chéri je rêve que tu prennes comme une bête !» Bon ok, censure oblige je ne peux pas y aller plus fort, mais vous oui! Retrouvez-vous en chat sur internet ou sur vos mobiles, pour des délires érotiques, là vous pouvez vous lâcher, tout oser, ce que peut être votre timidité vous bloque en direct. Même si vous êtes dans la pièce à côté, le jeu en vaut la chandelle. C’est un excellent préliminaire ! Il ne restera qu’à franchir une porte pour l’aboutissement. Là, vous pouvez ajouter des personnes, des objets, créez-vous des scénarios dingues. Faites l’amour au téléphone c’est absolument divin, les mots prennent toute leur mesure, les voix, les soupirs, les bruits… Après le virtuel, ou sans, soyez inventives en live, créez-leur des jeux de piste pour vous retrouver dans un endroit insolite, guidez-les par sms jusqu’à vous. Proposez des soirées à thème, streap poker, streap tease, déguisements, jeux de rôles. Transformez-vous en infirmière, en maîtresse (d’école ou autre...) vous allez les rendre fous ! Votre vie en sera transformée car vous aurez envie de lui donner envie. N’oubliez pas de vous consacrer chaque soir un instant privilégié, que vous rentriez avant ou après lui, fini la bise vite déposée sur la bouche ou pire la joue, allez-y

franco; une méga pelle bloquée contre son corps de rêve, de quoi vous donner des idées pour la soirée…. Pas besoin de vous rappeler qu’ils sont friands de belles dentelles et de lingerie n’est-ce pas ? Aller si, juste pour le fun je vous le rappelle. Pourquoi ne pas lui demander de vous accompagner dans les boutiques pour lui permettre de choisir avec vous? Et puis, si après vous allez prendre un verre ou manger en tête à tête (évidemment ce jour là les enfants seront chez votre maman ou votre meilleure amie) lorsque vous irez au toilettes, envoyez-lui un message pour lui demander de vous y rejoindre…

Vous êtes leur femme, soyez aussi leur maîtresse! Faites-le rêver, il ne rêvera plus que de vous ! Osez ! Proposez ! Inventez ! Soyez entreprenantes ! Ne lésinez pas sur les moyens, et surtout pensez à vous octroyer des moments à deux, les échanges d’enfants avec les copines c’est fait pour ça et ça ne coûte rien ! ou alors vous ferez comme la plupart des couples en manque de repères aujourd’hui... le divorce :)

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vous aiment, si leurs cœurs vous ont élues, c’est qu’ils ont vu en vous l’objet de leurs désirs. A vous maintenant de leur prouver qu’ils ont fait le bon choix! Vous voulez les garder, faire en sorte que vous soyez uniques dans leurs rêves érotiques, et oui, vous êtes jalouses, si si au moins un peu, je ne connais aucune femme qui ne le soit pas du tout ! Alors soyez à la hauteur !

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LE CHALLENGE DU

PRINTEMPS 2010 Par Laurence REIS • Kinésithérapeute du sport Coach forme & santé • www.ecoledudosmetz.fr

Le 25 avril 2010, le club d’athlétisme A2M (Athlétisme Metz Métropole) organise le 38ème semi-marathon de Lorraine. Cette course très populaire ( 2095 finishers en 2009!) passera cette année encore par les rues du centre ville pour le bonheur des coureurs et des spectateurs ( tant pis pour les riverains !). La distance de 21km et 100 mètres attire chaque année de nouveaux courageux qui se lancent dans l’aventure à l’aveuglette sans trop de préparation et l’expérience rime souvent avec souffrance ! Alors pour ceux qui courent depuis plus d’un an, pour ceux qui ont déjà fait des petites courses jusqu’à 10 km, pour les coureurs solitaires non licenciés ou pour tous ceux que le challenge tente, voici un plan d’entraînement sur 6 semaines et des conseils pour réussir votre premier semi-marathon ! ous sommes début mars, à 8 semaines du semi, la première chose à faire est de passer chez votre médecin pour un petit contrôle et profitez-en pour vous faire faire un certificat médical, il vous sera demandé au moment de votre inscription, c’est obligatoire ! La deuxième chose à faire est de vérifier l’état de vos chaussures de course à pied. Si vous les trouver abîmées, si vous courez avec les mêmes chaussures depuis un an, si vous avez mal au dos après votre footing, si elles ne sont pas adaptées pour un terrain dur et une pratique de plus de 3 heures par semaine, changez les ! Enfin, la troisième chose à faire avant de commencer votre programme est de vous équiper d’un cardio-fréquence-mètre, vous en trouverez dans tous les magasins de sport. Avant de vous donner votre plan, précisons que le but de ces conseils est la réussite de votre premier semi-marathon dans de bonnes conditions, oubliez la notion de chronométrage, ce sera pour la prochaine course. Le plan repose essentiellement sur un travail d’endurance avec quelques changements de rythme. Pour se faire, vous travaillerez en fonction de votre FCM (fréquence cardiaque maximale) que vous calculerez théoriquement comme suit : pour les hommes 220 – âge, pour les femmes 226 – âge. C’est à partir de votre FCM que sera déterminée votre FCE

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1ère semaine 1 Jour er

3ème Jour

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6ème Jour

2ème semaine

15’ d’échauffement 45’ FCE = 60-65% de FCM 30’ FCE = 70-75% de FCM Terminez par 5’ de marche

1h00 footing

30’ d’échauffement FCE = 65-70% de FCM Alternez 5 x (30’’ de course lente + 30’’ de course rapide), 2’ de récupération et finir par 15’ FCE = 65% de FCM Footing de 1h10 30’ FCE = 65% de FCM 15’ FCE = 75% de FCM 5’ FCE = 80 % de FCM 20’ FCE = 65% de FCM

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(Féquence cardiaque d’entraînement). Ainsi, pas de notion de vitesse, ni de kilométrage, mais seulement un entraînement basé sur un temps de travail défini à une fréquence cardiaque spécifique. Pensez à boire pendant vos entraînements, buvez de l’eau en petites quantités et régulièrement. Méfiez-vous des boissons sucrées, les sucres sont utilisés rapidement par l’organisme et cela peut provoquer une hypoglycémie réactionnelle. Au cours de ces 6 semaines, ne négligez pas votre hygiène de vie, mangez équilibré, 4 fois par jour, diminuez vos apports de lipides, de viandes rouges et de fromages. Privilégiez les poissons, viandes blanches, les légumes, les fruits et bien sûr les sucres lents. Diminuez votre consommation d’alcool et de tabac et pensez à vous reposez. La veille de la compétition, faites un repas riche en glucides et pauvres en lipides avec un poisson ou une viande blanche, ne buvez pas d’alcool, couchez-vous tôt. Trois heures avant la course prenez un petit-déjeuner copieux. Si vous ne pouvez pas manger au réveil, il existe des préparations riches en glucides et en protides à 3ème semaine

Echauffez-vous doucement avant le départ mais pas trop longtemps pour ne pas puiser dans vos forces. Attention au départ, ne vous laissez pas emporter par l’euphorie du moment : ça part toujours très vite, respectez votre allure de course à 80-85 % de votre FCM. Il vaut mieux faire un premier 10 km un peu plus lent et pouvoir accélérer dans la deuxième partie, que se retrouver dans «le rouge» et souffrir pour terminer. De toute façon, si vous courez stratégiquement, vous rattraperez et dépasserez en fin de course tous les imprudents ! Vous voilà maintenant paré pour commencer. Respectez l’ordre des séquences même si vous modifiez les jours d’entraînement. Restez à l’écoute de vos sensations et lancez-vous ! Et qui sait, une course pouvant en entraîner une autre, peut-être vous laisserez-vous tenter par le retour du marathon à Metz en octobre 2010 !

Sportez-vous bien. 5ème SEMAINE

6ème semaine

20’ FCE = 75% de FCM 2 x 8’ à 80-85% de FCM avec 2’30’’ de récupération 30’ FCE=70-75% de FCM

20’ FCE = 75% de FCM 30’ FCE = 75% de FCM 2 x 10’ à 80-85% de la FCM 5’ FCE= 80-85% de FCM avec 3’ de récupération 10’ FCE= 75% de FCM 15’ FCE = 70-75% de FCM

30’ d’échauffement Footing de 1h00 FCE = 65-70% de FCM Alternez 10 x (30’’ de course FCE = 70-75% de FCM lente + 30’’ de course rapide) 2’30’’ de récupération et finir par 15’ FCE = 65 % de la FCM

Footing de 1h10

Footing de 1h15

Footing de 30’

FCE = 70-75 % de FCM

FCE= 70-75% de FCM

FCE= 75% de FCM

Footing de 1h20 30’ FCE = 65% de FCM 20’ FCE = 75% de FCM 15’ FCE = 80% de FCM 15’ FCE = 65% de FCM

Footing de 1h50 25’ FCE = 65% de FCM 40’ FCE = 75% de FCM 30’ FCE = 80-85% de FCM 15’ FCE = 75% de FCM Finir par 5’ de marche

Footing de 1h00 20’ FCE = 75% de FCM, 15’ FCE = 80-85% de FCM 25’ FCE = 75% de FCM Finir par 5’ de marche

Dimanche 25/04/2010

FCE = 65-75% de FCM

20’ FCE = 75% de FCM 2 x 6’ à 80-85% de FCM avec 2’ de récupération 30’ FCE=70-75% de FCM Finir par 5’ de marche

4ème semaine

consommer comme une boisson dans les deux heures précédant la course ( dans les magasins de sport).

Footing de 1h40 25’ FCE = 65% de FCM 40’ FCE = 75% de FCM 20’ FCE = 80-85% de FCM 15’ FCE = 75% de FCM Finir par 5’ de marche

SEMI-MARATHON

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Newsletter Est Numero 24

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