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No 23

Février 2010 JOURNAL GRATUIT TIRÉ À 20 000 EXEMPLAIRES

DISCOTHEQUES

LA NUIT GAGNE 2h ... MAIS PERD UNE BATAILLE

POKER

«METZMAGNY» UN MESSIN KING DU NET

REYKJAVIK

VOYAGE AU BOUT DE LA NUIT LA PLUS LONGUE

Interview JEAN-PIERRE JAGER LA SEMAINE se dévoile


edito

O

...? n avance ou on recule te nè pla d’une Paradoxe t en em uff ha soumise au réc eu ais jam climatique mais qui n’a is de janvier. aussi froid qu’en ce mo administration d’une Paradoxe rée de la nuit qui recule de 2h la dufai avancer sans pour autant radre d’une e ox le Schmilblick... Pa s si lointain leçon d’un passé palle de la bulle mais déjà oubliée, ce a conduit à économique qui nous i est en train la crise mondiale et quurs la nature de se répéter. D’aillee à Haïti, alors se rebelle déjà comm ...? Comme on avance ou on recule pédales le disait Coluche : «Plusvatu plus nc moins fort et moins t’a s enes le mb se vite !». Surtout pédalon s on ge ga En ! et dans le sens du rêve disaient, il en engageons nous qu’ilsue chose. restera toujours quelq Claude Remy

e r i a m m so Interview

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re P. Jean Pier Jagert fondateur n dirigea maine do la se b e de l’H

Société

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Interview

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Le CCUoaREch :

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LA DETOX

INES EN 3 SEMA

39 rue de Pont-à-Mousson 57950 Montigny-Les-Metz Tél : 03.87.66.91.30 Fax : 03.87.66.12.28 www.newsletter57.com

Contact rédaction claude@newsletter57.com Régie Publicité agence Evolution sabrina@newsletter57.com

Newsletter 57 est un mensuel gratuit tiré à 20 000 exemplaires et distribué en Moselle sur un réseau de lieux de références : Parkings de Metz, Taxis messins, les endroits branchés (bars et restaurants), hôtels, le centre de loisirs d’amnéville, et une sélection de partenaires ciblés.

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Newsletter 57

édité par la Sarl VILLA ROUGE


On ne présente plus Jean-Pierre JAGER, le dynamique patronfondateur du journal «la Semaine», personnage aujourd’hui incontournable du paysage médiatique Mosellan… L’homme qui n’a pas hésité à prendre contre toute attente le risque de bousculer le Landerneau messin de la communication au nom d’une conception pluraliste de la presse et d’une certaine vision qualitative de l’information pour y inscrire et y installer dans la durée son hebdo. Nous avons rencontré celui qui déshabille les personnalités locales pour qu’il se prête à son tour à ce jeu…

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En 1990, il y prend la Direction des Informations Régionales. Mais l’orientation prise à cette époque dans le traitement de l’information vers le tout «faits divers» au nom du spectaculaire et d’une certaine immédiateté le conduit à se remettre en cause et à quitter le journalisme. Les médias n’ont plus de projets de fond à proposer, qu’importe il va les créer luimême… ce qu’il fait en fondant en 1995 EXPRIM sa propre agence de conseil en communication qui va rapidement se spécialiser au service de ses clients tels que EDF, BATIGERE, la VILLE de METZ dans la conception et la création d’événements. Cela le conduira tout naturellement en 1998 à solliciter auprès de Jean-Marie RAUSCH la direction de la Foire Internationale de Metz dont il est convaincu du potentiel pour lui donner ses véritables lettres de noblesse et la faire «exploser» selon ses propres termes. Pari à nouveau réussi: de 1998 à 2002, il contribue à doubler le

Chiffre d’Affaires de cette institution du paysage messin lorrain et la fréquentation passe sur la même période de 115 000 à 200 000 visiteurs par édition.

«Je suis ulcéré par les luttes politiques fratricides» Nouveau tournant en 2003-2004 : il est ulcéré par le spectacle des luttes politiques fratricides stériles qui paralysent la LORRAINE et est atterré par le fait que notre région marche à l’envers, parfois en dépit de tout bon sens sur quelques grands dossiers pourtant essentiels : L’A32 ne se fait pas, le TGV-EST objet de nombreuses discussions quant à son financement tarde à arriver et l’intercommunalité autour de la grosse agglomération de Metz-Thionville, pourtant une évidence culturelle et naturelle aux yeux de ses habitants, est reléguée aux calendes grecs par les politiques englués dans leurs antagonismes locaux. Convaincu de sa nécessité et du fait qu’on a plus un coup d’avance comme avec l’écologie urbaine (Metz ville verte) dans les années 70 ou les hautes technologies avec le technopôle dans les années 80 on régresse en terme de visibilité au niveau national et européen, il avait pourtant créé en véritable précurseur dès Janvier 2001 l’association IM3 (Initiative Metz Métropole Moselle) avec quelques décideurs locaux, chefs d’entreprises, avocats, fonctionnaires pour porter cette idée de grosse métropole et démontrer son bien-fondé… Bon sang, que faire désormais ? Comment intervenir et peser dans le débat ? C’est là, que sa fibre de journaliste pédago-

Plutôt positivement et avec beaucoup d’optimisme! Il me semble

- Vos derniers films? mes dernières émotions fortes : «Partir» de C. Corsini avec Kristin Scott Thomas «A l’origine» de X. Gianoli avec François Cluzet «Qu’un seul tienne les autres suivront» de Lea Fehrer

que l’on est en train de dépasser un certain nombre de blocages historiques et psychologiques et que l’on est enfin entré dans une phase de raison au-delà des intérêts particuliers et d’antagonismes locaux d’un autre âge, qui n’ont plus lieu d’être si l’on veut exister et être visible en France comme en Europe, en matière de développement économique mais aussi touristique. Il faut de même très vite étendre ce rapprochement à Luxembourg au Nord et à Nancy au Sud. Point positif : les hommes qui portent cette démarche sont relativement «neufs»…

ur ! Pour la première ses coups de coe ir vr u co é d t n a is nous fa

Pari un peu fou au pays du Républicain Lorrain tout puissant où il a appris son métier de 1973 à 1994 et où il fut tour à tour pendant plus de 21 ans de journaliste, patron de l’édition de Metz réalisant au passage en parallèle deux autres de ses rêves en créant dans les 80’s Radio L pour y commenter pour la première fois en local les matches du FC METZ avec son complice Richard Bance et produire «Moteurs», l’ancêtre de «Turbo» sur RTL Télévision! Il était entré au RL «passionné de journalisme» renonçant à une carrière d’instituteur comme ses parents. Madame PUHL l’intégra tout d’abord en tant que chef du personnel adjoint! Qu’importe, il avait mis le pied dans la place !

- Quels sont vos loisirs, vos sorties ? J’aime aller au cinéma…au moins une fois par semaine, je me rends au Caméo pour y découvrir des films d’auteurs originaux ou tout simplement moins grands publics, qui ne sont pas diffusés dans le circuit des grandes salles, mais qui véhiculent réellement un message, certaines émotions…

gue-ouvreur de voies va resurgir et que la création d’un journal différent, hebdomadaire, s’impose à lui. Il s’aperçoit dans le même temps que la réalisation technique d’un périodique n’est plus aussi lourde que par le passé, en termes de matériel comme d’investissements et que l’essentiel est d’avoir quelque chose à dire, une ligne éditoriale à faire vivre avec une équipe de qualité. Il perçoit que la toute puissance et l’omniprésence du RL ouvre paradoxalement un boulevard à celui qui aura le courage de s’y engouffrer. Enfin, la richesse de l’actualité à venir avec l’arrivée du TGV-Est, le projet de Pompidou-Metz comme la fin des ères de Jean-Marie RAUSCH pour la politique, de Marguerite PUHL pour les médias et de Carlo MOLINARI pour le sport qui ouvre de nombreuses possibilités, finit de le convaincre qu’il est temps de s’engager et de faire quelque chose de concret. C’est sur ces convictions, avec l’appui de quelques amis entrepreneurs, et ses économies qu’il prend le risque de se lancer et de créer La Semaine : l’hebdomadaire réunit plus de 35 000 lecteurs chaque semaine et parmi eux une majorité de 3559 ans qui bougent au service de la Moselle. Même si pour lui l’essai est encore à transformer et que les cinq prochaines années s’annoncent passionnantes! Il est surtout fier aujourd’hui de l’effet «tribu des lecteurs» que son journal a su susciter. Selon ses propres termes, «il y a un véritable attachement, c’est une liberté et une intelligence collective que l’on s’offre ! ». Une rencontre avec un humaniste passionné et amoureux de sa région !

- Un journal comme le votre peut-il contribuer au succès de telles démarches ? Bien entendu, notre journal a un rôle pédagogique essentiel pour les accompagner, expliquer leur bien fondé, montrer tout l’intérêt qu’il y a à être unis, pour aller plus loin au travers d’initiatives toujours plus audacieuses, d’un niveau supérieur, nécessitant par voie de conséquence un niveau supérieur de financement que seule une intercommunalité bien calibrée peut offrir, et les domaines de la culture, du sport, du tourisme comme des loisirs en général n’échappent pas à ce constat, de même, en matière de communication, ces nouveaux territoires ont besoin d’événements de bons niveaux pour s’identifier en interne et être identifiés à l’extérieur : cela ouvre de belles perspectives !

- Que pensez-vous de l’évolution des loisirs et lieux, occasions de sorties dans cet espace Thionville-Metz-Nancy sur ces années ? Il y a deux choses, deux niveaux : - d’un côté les «mammouths emblématiques», les grandes institutions officielles comme les théâtres municipaux, les opéras, l’Arsenal, les petites et grandes salles de musique, de spectacles, le château de Malbrouck, les grandes expositions du Conseil général de la Moselle, etc… qui tirent plutôt bien leur épingle du jeu en matière de diversité et de qualité et sont sur ces plans en constante et positive évolution tout en adaptant plutôt bien leur offre en ces temps de crise. On vit de même dans l’attente porteuse de beaucoup d’espoir de l’ouverture du Pompidou-Metz et Nancy a plutôt réussi un joli coup avec la rénovation de sa superbe place Stanislas, ces deux phares plutôt complémentaires en matière d’offre touristique globale pour la Lorraine s’appuyant sur la riche ersité de nos villes. - d’un autre côté, on assiste avec bonheur sous l’impulsion d’entrepreneurs privés, jeunes, dynamiques à l’essor d’un commerce diversifié et au développement local d’un nouvel art de vivre symbolisé par le succès de places comme les places Saint-Jacques ou de Chambre à Metz, à un moment où paradoxalement les gens ont moins d’argent qu’autrefois mais prennent peut-être plus le temps et ont de nouvelles priorités de vie ensemble… plus conviviales. Il faut maintenant trouver du liant entre tout ça pour que tout le monde profite du développement touristique attendu. C’est globalement plutôt pas mal parti avec des initiatives économiques individuelles et privées, plutôt intéressantes, comme à Metz avec la rénovation du magasin aux vivres et sa transformation en hôtel de la citadelle, le projet du boulevard de Trêves sur l’emplacement des anciens bâtiments militaires. il y a réellement un coup à faire au service du rayonnement comme du redéploiement économique de cette agglomération. C’est le moment de se bouger et d’enclencher une véritable dynamique ! Il faut aujourd’hui se mettre au milieu et ramer plus fort, les gens suivront !

- Vos villes ? Metz, bien entendu, ma ville et sa cathédrale. Je ne peux passer un jour sans la contempler. Annecy, la montagne et l’eau, pour la mise à niveau spirituelle, c’est là que je file me ressourcer 3-4 jours dès que j’en ai l’occasion. Paris aussi, tout y respire l’histoire, tout y semble beaux et grandioses et on y sent la vibration du «pouvoir». Sienne enfin en Toscane, car c’est tout à la fois une ville très ancienne, avec un patrimoine culturelle et artistique d’une richesse phénoménale et une ville bien dans son époque, qui vit 24h/24 avec des gens optimistes, jeunes gais, dynamiques. - Vos restaurants ? Les établissements des places de la Comédie, de Chambre judicieusement rebaptisée Gourmande à l’ombre majestueuse et intemporelle de la cathédrale, Saint Jacques, Saint Louis. Le Bon Samaritain, outre Seille, Chez Thierry Saveurs pour les saveurs et la convivialité, La Ville de Lyon pour le décor, la passion, Le Theatris pour l’image très forte de la ville qui vous tombe dessus en ce lieu et la simplicité du service comme de la cuisine…Côté bar, les Trappistes chez Laurent. - Votre musique, L’impromptu numéro 3 de Schubert, la sonate Arpegione de Schubert, la pastorale de Beethoven, le concerto numéro un de Chopin les nostalgies de léonard Cohen et de Charles Dumont, la force de Brel, la résistance de Johnny, Bénabar et Grand corps malade à petits doses. - Vos livres : J’aime les biographies en général, elles me donnent l’occasion de me rafraîchir les idées, j’apprécie particulièrement les biographies de Stephan Zweig comme Marie-Antoinette, Fouchet, j’ai également lu avec grand plaisir Rielke, notamment «Lettre à un jeune poète» et sa description du fait d’écrire, toujours suspendu entre plaisir et souffrance, un passage sur l’utilité des tristesses aussi. Une femme auteur italienne également, Simonetta Greggio pour son intelligence de description des situations. - Votre plan forme : La marche chaque fois que je le peux, ainsi, par exemple, je marche systématiquement entre l’écriture de deux articles. - Votre coup de gueule : Tous les gens qui jugent, critiquent et qui n’ont jamais été capables à titre personnel de prendre un risque dans la vie; je trouve à ce titre particulièrement déplorable et catastrophique le jugement des entrepreneurs dans la société française. - Votre souhait : Que mes petits enfants soient heureux ! On doit arriver à sauter une génération pour bien se projeter dans l’avenir en se libérant des contingences premières du quotidien, raisonner sur des grands projets à horizon 20-25 ans. - Vos devises : «Faire ! On est ce que l’on fait ! » et «Aimer les autres ! » - Vos mots préférés : Risque - Honnêteté - Partage - Amour - Argumentation - Explication

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S PLANS N O B T E IT A R T POR JAGER en E R R IE -P N A E J DE dévoile fois, c’est lui qui se

- Jean-Pierre JAGER, après avoir été parmi les premiers à défendre et à soutenir publiquement l’idée d’une agglomération Metz-Thionville avec votre association, comment jugez-vous le rapprochement qui semble enfin prendre forme aujourd’hui dans les faits ?


Pour Jérôme du Black Minou à Nancy : « c’est bien de savoir que l’on peut traîner un peu avec les clients sans être obligé de les mettre à la porte à 5h00, alors que la boîte est encore blindée. Les départs sont étalés et provoquent moins de nuisance à l’extérieur » Pour Arnaud du Night à Thionville : « les clients sont moins tentés à quitter notre établissement pour aller au Lux dans des boîtes qui ferment plus tard que nous ». C’est effectivement ce qu’a voulu le législateur : éviter le nomadisme. Avant certains établissements de nuit fermaient à 4h00, d’autres à 5h00, et pour les plus chanceux, ils avaient droit à 8h00 (c’était notamment le cas à Lille, pour de raisons de concurrence avec la Belgique). Ces disparités étaient la conséquence de décisions, souvent arbitraires, prisent par des Préfets, des Sous-préfets, voir des Maires, qui à grand renfort d’arrêtés réglaient le curseur de l’heure de fermeture des discos là ou ils leur semblaient bon. Le résultat de

cette politique était une augmentation du trafic routier entre les «fermes tôt» et les «fermes tard». Ce qui, on le sait, ne va pas dans le sens d’une réduction du risque d’accident. Aidé par les syndicats professionnels, le législateur aura compris l’utilité d’une telle disposition. En effet «l’après» devrait permettre aux night-clubbers de n’avoir à l’esprit que des critères commerciaux pour le choix de sa sortie. Bien sûr, cette avancés n’est positive que si les Préfets appliquent à la lettre le sens du texte, car ils conservent leur pouvoir décisionnaire en matière d’heure de fermeture des débits de boissons. Nul doute que le législateur aura pris en compte cette prérogative du Préfet et aura accompagné ce texte par une circulaire d’application. «Accessoirement, c’est une avancée significative sur la confiance grandissante que nous accorde l’administration» nous confie David de la Villa Rouge à Metz.

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Le père Noël avait dans sa hotte ce beau cadeau, attendu depuis plusieurs années par les professionnels des discothèques, mais au delà de cette heure de fermeture, c’est l’uniformisation qui est intéressante. En tout cas, c’est ce que s’accorde à dire certains professionnels rencontrés pour ce dossier alors que d’autres pensent au contraire que c’est une absurdité. Seul l’avenir nous le dira ...

Attention tout de même, car ce n’est pas un acquis ad vitam Le choix sera vite fait en effet et on aboutira finalement à aeternam, et il conviendra d’être vigilant et scrupuleux l’inverse du but initialement recherché. pour la mise en pratique de cette loi. David Goyer rappelle cependant que «le problème ne doit D’autres pensent plutôt que cette loi a été «pondue» un pas être pris à la fin mais au début. Un client qui a dépassé peu rapidement et sans concertation par les pouvoirs la ligne jaune en consommant plus d’alcool qu’autorisé publics. «Cette nouvelle règlementation est complètement avant de reprendre son volant n’a plus très souvent sa stupide …» répond Jean François (patron de boite du faculté de jugement, et vous avez beau lui expliquer qu’il 67), « … elle est faîte par des fonctionnaires qui ne sont ne doit pas reprendre le volant de suite, l’alcool lui donnant jamais allés en discothèque. Ils ne connaissent pas du des ailes, il se fout complètement de ce que vous pouvez tout les comportements des Night-clubbers et demander lui dire. Nous, à la VILLA ROUGE, nous avons pris depuis 2 à un patron d’arrêter de vendre de l’alcool 1h30 avant ans l’initiative de proposer un service de navette pour aller la fermeture, c’est comme demander à une parfumerie chercher les clients chez eux, au resto, dans un rayon de d’arrêter de vendre des parfums pendant 1h30» Cette loi 5 kms autour de la discothèque et ce gratuitement pour ne résoudra rien d’après lui et on peut imaginer la difficulté ensuite les ramener à bon port sains et saufs. S’ils n’ont d’appliquer cette interdiction de vendre de l’alcool à partir pas de voiture, ils ne pourront pas la prendre pour rentrer d’une certaine heure. «Les clients nous commanderons 1 et le problème est résolu : faire la fête sans prendre de bouteille, 4 ou 5 verres avant l’heure fatidique et finiront risque. » tranquillement la soirée avec de l’alcool.» Les pouvoirs publics ne devraient-ils pas plutôt se Il ne va pas sans dire toute la difficulté que va devoir pencher sur les vrais problèmes et trouver des solutions relever l’administration à effectuer des contrôles à 6h du en concertation avec les professionnels qui sont sur le matin pour surveiller les abus. «Certains disent que c’est terrain? En un mot : faire confiance à la nouvelle génération la fin des afters parce que les clients vont rester en boite d’exploitants! Et encourager ce genre d’initiatives privées jusqu’à 7h… faux, ils ont le choix entre rester entre 5h30 comme elles existent depuis longtemps chez nos voisins et 7h en disco avec des jus de fruits ou aller dans un after étrangers. qui vient d’ouvrir et qui sert de l’alcool à gogo jusqu’à 8h, 9h ou même 10h … » S. D. B.

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« 7h00 du mat, j’ai des frissons, je claque des dents … »


Après la magie et la neige de Noël, euh ... de janvier. Et, oui c’est comme ça bande de petits salopards, on aurait pu vous la jouer facile et vous emmener pépère au soleil de Madère ou vous dévergonder dans un des nombreux carnavals délurés de la planète, mais nous avons décidé à la dernière minute de vous endurcir encore un peu et de vous faire découvrir les, que dis-je, la longue nuit du 28 Octobre au 4 Avril (!) de Reykjavik qui n’a pas attendu le réchauffement climatique pour bouillonner de tous les plaisirs… Alors en Drakkar Simone (à propos, il faudra un jour me présenter cette Simone que l’on emmène partout ...) !

Vous ne le regretterez pas...c’est HOT le Grand Nord !

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« Pas d’arbres, pas de végétation, pour ainsi dire (des belles des champs quand même ?...). Partout les arêtes vives des roches volcaniques. La ville s’allonge sur un sol assez bas et marécageux, entre deux collines. Une immense coulée de lave la couvre d’un côté et descend en rampes assez douces vers la mer. De l’autre s’étend cette vaste baie de Faxa, bornée au Nord par l’énorme glacier du Sneffels. Entre le petit lac et la ville s’élève l’église, bâtie dans le goût « protestant » (c’est sûr c’est pas le Macumba Night à Ibiza …) et construite en pierres calcinées dont les volcans font eux-mêmes les frais d’extraction ». Voyage au centre de la Terre, Jules Verne

BRRRR…Allez on se casse…Simone, t’achètes une carte postale du coucher de soleil, une autre du …coucher et une autre du coucher .. de soleil, et direction Venezzia ! On était donc pour se casser quand un autochtone tout droit sorti du capitaine crochet nous rattrape in extremis avec son crochet… « STOOOOOPPP !» Le 5 Avril, le soleil se lève et c’est beau ! Et d’ici là y’a plein de choses à faire pour occuper the night… ! » Bon alors on est restés ! Si toutefois vous rencontrez les parents de ce petit Jules Verne, dîtes leur bien de lui tirer les oreilles –pas trop fort par ces températures-de notre part, y’a pas idée d’affoler les touristes comme ça !

Reykjavik donc… D’après les sagas écrites au XIII ème siècle (« Saga Islanda, ambiance de la mouuuuusssse ! »), c’est en 874 (chez nous, Charlemagne venait tout juste d’avoir cette idée folle d’inventer l’école…) qu’Ingolfur Arnarson , un viking norvégien cousin de Harley Davidson, fonde Reykjavik. On dit qu’il jeta à la mer les deux piliers sculptés de son trône et s’installa à l’endroit où les précieux morceaux de bois s’échouèrent… Vous la croyez celle-là ? Sinon je vous en raconte une autre… Il est plus probable que, voyant des fumerolles, Arnarson décide de s’établir dans une région qu’il croyait habitée. C’est à ses fumées d’origine géothermiques que la baie où il bâtit sa ferme doit son nom de Reykjavik-vik, la « baie des fumées »…ah c’est mieux, ça se réchauffe mais attendez, wait and see…The warm big North n’a pas fini de vous surprendre ! Aujourd’hui, la ville compte 120.000 habitants, 200.000 avec l’agglomération soit plus de la moitié de la population totale de l’Islande. C’est à 64°04’ de latitude nord, non loin du cercle polaire arctique dans une zone comptant de nombreuses sources chaudes, la capitale la plus septentrionale du monde. C’est aussi une ville moderne et culturellement dynamique, dont les longues nuits de fin de semaine sont donc devenues légendaires…

ou Sortir ?

Depuis une bonne quinzaine d’années maintenant, Reykjavik est réputée pour ses nuits branchées. En effet, jusqu’en 1989 la bière était prohibée en Islande, le cousin Viking d’Eliott Ness, ce monstre d’Eliott Ness et ses agents fédéraux aux longues tresses blondes dépassant de leurs casques zélés, et quel zèle, de celui qu’on déversait en paquets sur les noirs pistes de l’île pour pas que ça « rutsche » …faisaient régner le contrôle et la terreur sur les lieux de plaisir de l’île où dès lors les diabolos menthe ou autres lait de baleine-fraise coulaient à flot…Simone , on se casse !!!!…mais avec la chute du mûre-limonade en1989 et la fin de la prohibition, la vie nocturne s’est enrichie d’un nombre incroyable de brasseries, bars, clubs, discothèques et parallèlement d’une nouvelle et florissante « culture pub »…Attends un peu Simone… Maintenant ça « rutsche » pour de bonnes raisons !... Tous les vendredis et les samedis soirs, c’est la méga teuf à Reykjav’ ! Et ça commence dès fois dès le jeudi ! C’est donc la fête toute l’année chez les Islandais ! En été ou en hiver, le jour ou la nuit, qu’il fasse chaud ou froid, beau ou pas, c’est la grosse Rumba , surtout après la fermeture des bars à 3 heures ! Ah, c’est sûr, sur ce plan là, on leur met maintenant 4 heures dans la vue en termes de plage d’ouverture aux grands guerriers blonds à tresses qui ne connaissent pas la peur mais je vous rassure, ils n’ont pas besoin de cela…c’est peut-être nous qui avions besoin d’un peu d’aide officielle pour secouer nos bonnets de nuit (cf dossier par ailleurs dans ce mag…). Quoi qu’il en soit, à

Reykjavik, le centre-ville est souvent plus animé au milieu de la nuit que durant la journée, d’ailleurs sur ce point là, on ne sait jamais vraiment où on en est, j’ai compris maintenant c’est fait exprès, du coup les mecs y savent jamais à quelle heure il faut fermer…le bonheur sur fonds d’aurores boréales, de soleil de midi ou de minuit ! Il y règne une ambiance de soirées barcelonaises et de quartier latin quand celui-ci ne l’avait pas encore perdu (son latin !) La plupart des cafés se transforment en pubs pendant la longue nuit, l’alcool bien que très chère coule à flots…encore une bibine Simone et les Islandais comme les Islandaises tout droit sortis d’un clip du groupe Abba perdent totalement leur apparente froideur scandinave . « Voulez-vouuuus ? » wahouuu…C’est chaud bouillant le Nord ! » Les bars sont concentrés sur Laugarvegur et Bankastraeti, rues bondées de noctambules qui vont de clubs en discothèques en faisant la tournée des hauts lieux de la nuit parmi lesquels on citera le Rex, le Vergamot, le Kaffibarin, le Café Salon, le Kaffi Rosenberg ainsi que l’impressionnant NASA (www.nasa.is) avec ses 3 impressionnantes pistes de danse, tout comme le futur Red & Green Drakkar de deux investisseurs messins innovants, pharaonique projet en phase de finalisation avec son dance-floor sur geysers et volcans et son astronomique dôme transparent avec vue directes sur aurores boréales et soleil de minuit…fabuleux si le conseil municipale de Reykjavik délivre enfin son autorisation finale…

A part sortir, que faire pour occuper la longue nuit d’hiver ou le long jour d’été ?

L’hiver avec les aurores boréales, comme l’été avec le soleil de minuit, vous permettent, activités pas trop fatigantes et ne nécessitant pas trop de préparation pré-voyage de votre part, d’observer des phénomènes naturels époustouflants…

Les aurores boréales, qu’est-ce que c’est ?

Lorsque dans le ciel apparaissent d’immenses taches de lumières mobiles d’apparence striées, la magie des aurores boréales frappe alors la Terre de ses couleurs vertes et rouges. Ce spectacle s’apparente au fruit de la collision des atomes et des ions de l’ionosphère avec d’autres particules de la magnétosphère. Waoouuuhh…magnétique ! Il peut durer jusqu’à plusieurs dizaines de minutes. La période propice d’observation de ces aurores s’étend d’octobre à février entre 22h et 2h, idéalement à l’angle de la station «chez Kerosen» et de la boutique de mode «chez Neuillisursen», à côté du sex shop « chez Obsen »…A ne pas confondre avec les aurores hallucinogènes provoquées par les fumerolles de Reykjavik ou par les aurores comastales causées par une absorption exagérée d’aquavit ou de brennivin, alcool de pommes de terre surnommée la « mort noire » vendu à la station «Kerosen» et dont les bouteilles sont facilement identifiables : une tête de mort argent sur un fond noir…à consommer par de petits verres pour une mort noire à petits feux…

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Un peu d’histoire


Et le soleil de minuit ?

Sur une mappemonde, l’Islande semble accrochée au cercle polaire. Durant la période printanière de mai à juin, le vrai de vrai soleil de minuit rase l’horizon sans jamais se coucher, cet incorrigible fêtard ! Pensez à apporter pour une observation «full confort» en toute sécurité l’un de ces fameux Roselyne Bachelot H1N1 Masque Registered Trade Mark avec petits trous verts et rouges translucides aux niveaux des yeux se plaçant, après s’être lavé deux fois plutôt qu’une les mains et avoir évité de postillonner d’émerveillement sur votre voisine ou voisin, sur le haut du visage contrairement à l’usage en vigueur dans le cas de la grippe A, le bas non entravé du visage pouvant dans ce cas et dès lors se laisser librement aller à des ohhhhhh. et des ahhhhhh d’ébahissement. Pour éviter les insomnies pendant l’été nordique, pensez de même à vous munir des autres fameux Roselyne Bachelot H1N1 Masques Registered Trade Mark version sans les petits trous verts et rouges à la place des yeux cette fois, le bon vieux masque à Grippe A quoi! Vendu sans ordonnance dans toutes nos bonnes pharmacies, Stock Millénaire inépuisable, option Millénium Gold sur simple demande, faut dire que, pas moins que nous, le dernier Viking qui a attrapé le virus H1N1 par ces fraîches températures, il n’est pas jeune ou alors lors d’une sortie en voiles un peu poussée jusqu’au Mexique !Et sans son Roselyne Bachelot H1N1 Masque Registered Trade Mark l’impruden !

Gastronomie

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Mais revenons à nos moutons…Transition toute indiquée pour vous dire que la nourriture islandaise se pare de délicieux mets à base de viande de mouton et d’agneau après qu’on on est fait par ailleurs des pulls, les lainages, tricots et autres productions textiles dotés de motifs jacquards psychadéliques circulaires (pensez aux souvenirs !)… mais connaît aussi quelques spécialités auxquelles la plupart des touristes anonymes ou célèbres ont bien du mal à s’accoutumer… Parmi elles citons le Hakarl, une délicieuse viande de requin putréfiée, enterrée pendant six mois pour assurer une meilleure décomposition…La légende dit que s’est en se vidant par tous les bouts, dans et sur les toilettes du célèbre restaurant « chez Andersen Lapetitsiren », que Steven Spielberg, s’en mordant les dents, aurait imaginer le terrifiant scénario de « Jaws, les dents de la mer ! »…Amateurs de nouveautés et de sensations fortes, à table donc ! Sachez néanmoins que les restaurants locaux sont très chers…Si vous ne prenez pas d’alcool, comptez environ 45 € pour un repas…Heureusement, beaucoup d’endroits proposent un menu spécial d’environ 16 € pour le déjeuner, ce qui représente un bon rapport qualité-prix. Encore moins cher : essayez les « pylsa meo öllu », c’est-à-dire les hot-dogs ethniques aux saucisses de mouton « avec tous les condiments » que l’on trouve dans un des nombreux kiosques. On peut aussi se promener sous les halles du vieux port et tester le sild (hareng mariné), le lax (saumon), le kaviar (faux ami, pâte à tartiner à base d’œufs de poissons et de crustacés, vrai ami pour le portefeuille), …et pourquoi se priver de skyr, un fromage blanc très épais, salé, à mélanger avec du lait, de la crème liquide, et du sucre ou des baies. Ne limitons donc pas la gastronomie islandaise à la tête de mouton bouillie et au requin faisandé, les restaurants actuels servent des produits de la mer parmi les meilleurs au monde (homards, crevettes), un excellent agneau -nourri en liberté sur les hauts herbages- et du petit gibier comme l’oie sauvage, la perdrix des neiges, le macareux et autres oiseaux de mer. La qualité de la nouvelle cuisine islandaise est illustrée par le chef du restaurant Perlan (un restaurant panoramique qui tourne et offre un beau panorama sur la ville…) qui a remporté bon nombre d’accessits à des concours de cuisine internationaux sur ces dix dernières années.

Faire du sport ?

Nager dans des piscines d’eau chaude…

Nager, s’ébrouer, discuter, en plein air et en plein hiver dans une eau chaude et fumante au « Blue Lagoon » de Svartsengi, près du petit port de Grindavik sur la presqu’île de Reykjanes, 3ème à gauche en sortant après le sex shop « chez Obsen ». Cinq autocars quotidiens au départ de la gare BSI., les autocars Schindler étudient actuellement la possibilité d’une sixième ligne…Trajet d’environ 50 mn. C’est une excursion incontournable depuis la capitale !Le lagon bleu est une piscine d’eau chaude naturelle (40° C environ), riche en minéraux, aux qualités thérapeutiques réputées, c’est Simone qui va être contente, située dans un décor surréaliste dans un champ de lave à côté d’une usine géothermique. Le rideau d’épais nuages de vapeurs, qui se dégage de l’eau chaude, se déchire par moments juste assez pour dévoiler les tuyauteries métalliques de la centrale géothermique qui fournit le district de Reykjavik en eau chaude naturelle. C’est un peu comme si on voyait encore fumer l’aciérie de Gandrange en nageant à la villa Pompéï ! La piscine d’eau d’un bleu laiteux très curieux est ouverte toute l’année. Rien ne geyser de courir, on peut nager à point … d’heures ! S’y réchauffer en hiver, sentir les différents courants chauds sur la peau, y retrouver la blonde Gudrun…existe aussi en version Reykjavik centre moins le décor d’usine à la piscine de Laugardalur, endroit incontournable qu’il convient de fréquenter.

Et la musique ? Björk, Björk, Björk !

Björk, Gudmundsdottir de son vrai nom, cousine de Gudrun, est sûrement la personnalité islandaise la plus connue du moment. Elevée au sein d’une communauté hippie, elle s’est épanouie en toute liberté et en plein air. Enfant précoce, à 5 ans, elle prend des leçons de musique et de chant avec des baleines !Si, c’est Simone qui me l’a dit donc c’est sûrement vrai !A 12 ans, elle grave son premier 33 tours, qui fait d’elle une gloire locale. A 13 ans, elle devient membre d’un groupe punk avant de rejoindre en 1986, les Sugarcubes. En 1993, Björk commence sa carrière solo internationale. En Angleterre, elle enregistre son envoûtant « Debut ». Elle ose mêler hip-hop futuriste et salsa cuivrée, explore les mystères de la phonétique. Ses prouesses vocales gardent une part de secret. Encore à voir ? le lac Tjörnin en plein centre ville, la vieille ville, le vieux port, le cimetière … Comment s’y rendre ? Départ à partir de Francfort Et surtout, n’oubliez pas : C’EST TOP HOT LE GRAND NORD !

Claude DUSS de Metz


Beaucoup de joueurs pros utilisent des logiciels comme poker traker ou poker ace hud…et toi ? (RIRES…..) ola… La question est bonne (nouveaux rires…) J’avoue avoir essayé mais c’est très compliqué à utiliser… je me suis ainsi retrouvé jusqu’à a ne plus rien voir du tout sur mon écran… J’ai donc vite abandonné …Je me fie plus à ma technique, à mon instinct, qui constituent pour moi l’essentiel du poker… car avec une très bonne technique et sans instinct, il n’y a pas de résultats possibles.

Rencontre avec un jeune homme attachant sympathique, jeune prodige et espoir du poker français .. de METZ. Il nous dit tout ! - Bonjour Mickael peux-tu te présenter à nos lecteurs ?

Comment s’organise la journée d’un joueur de poker pro ?

Je m’appelle OSTREICHER Mickael, j ai 24 ans et suis, comme mon pseudo l’indique, originaire de METZMagny…En ce qui concerne les études j ai fait et obtenu BTS Commercial, mais j’avoue que le jouais plus souvent au poker mes amis quand j’avais 20ans que je ne travaillais mes cours… J’étais déjà un passionné .J’ai toujours été un grand amoureux des jeux… Tout petit déjà, à touts sortes de jeux…A l’âge de 10 ans, je jouais des centimes au poker ferme dans la rue avec les copain et je rentrais souvent le soir à la maison les poches pleines de petites pièces …

Je joue toutes les nuits…Je démarre mes sessions vers 22h avec en moyenne une inscription à 5 tournois où les droits d’entrée sont de 100 dollars et je termine ma nuit avec une moyenne de 25 Sit and Go à 100 dollars… J’essaye autant que faire se peut de conserver cette régularité , ce rythme de croisière journalier car je pense qu’il faut une forte discipline de travail pour réussir dans ce milieu. Je pense que c’est cette approche, cette gestion comme cette organisation qui m’ont permis depuis 2008 d’être à environ 700 000 $ de gain tout site confondu.

Depuis quand a tu commencé le poker en ligne et de quelle manière as tu évolué depuis dans ce milieu réputé difficile ? J’ai commencé le poker sur internet il y a environ 3 ans sur Everest Poker, j’ai débuté par des tournois free roll puis je suis passé de 0 $ à 1000 $ en 5 jours , après avoir remporté plusieurs tournois avec des droits d’entrée gratuits ou faibles… j’ai gagné un voyage a LAS VEGAS et c’est au retour de ce périple dans la Mecque du jeu que j’ai décidé de devenir professionnel car j arrivais déjà à sortir quelques bénéfices réguliers de mes parties online…

Ta préférence va-t-elle vers le Cash Game, les Sit and Go ou les Tournois ?

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Je fais très peu de Cash Game et pour être franc je n’en fais même plus du tout…j étais pourtant monté a des tables très élevées (25-50)mais après avoir connu de grosses fluctuations sur mon compte et surtout après avoir perdu 30 000 Dollars sur une main, j ai décidé de stopper . Ca m’a calmé !...Le Cash Game est certes un bon moyen de gagner beaucoup d’argent rapidement mais on peut en perdre également beaucoup et encore plus rapidement !...est donc un jeu que je trouve un peu trop risqué et qui ne correspond pas tout à fait à mes idées quant à la gestion actuelle de ma Bankeroll…

Le poker et ta vie privée, n’est-ce pas forcément difficile à concilier ?

D’autres victoires sur le net ? J’ai fini 3ème du Fult Tilt sur un tournoi à 750 K€ de prize pool, et j’ai gagné un tournoi studd sur Full Tilt alors que c’était la première fois que je jouais à cette variante… et je gagne une deuxième fois 6 mois plus tard !

Quelle est ton joueur préféré français ? étranger ?

Je termine 35ème en demi finale… le problème de ce genre de tournoi est que la structure est turbo, donc les blind montent très vite et je ne suis pas un grand amoureux de ce système …c est dommage…c était une belle opportunité mais bon … ( rires)…rendez-vous l’année prochaine !

On lit un peu partout te concernant que tu es l’un des espoirs du poker français. Cette image ne te gène-t-elle pas lorsque tu t’assoies à une table ?

C’est sûr qu’avec cette passion typiquement nocturne, on est un peu en horaires décalés avec ma copine…mais il y a bien d’autres professions dans ce cas…le principal n’est-il pas de bien se comprendre, de bien se connaître et de bien communiquer…non, ça va plutôt bien de ce côté… (clin d’œil, sourire…)

Je ne m’en rends à vrai dire pas vraiment compte et j’avoue ne pas y porter une attention particulière…. J’ai certes réalisé quelques perfs intéressantes qui me donnent du crédit mais le plus important reste que je rentre à une table pour gagner… Je joue suivant mon humeur du jour ainsi mon jeu évolue et donc mon image change, n’a pas le temps de se figer ... mais n’en disons pas trop !!!... (rires)

Te considères-tu comme un joueur nouvel génération LAG( large agressif ) ou plutôt ancienne génération c’est-à-dire « serré » ?

Quelle est la table la plus difficile que tu aies eu à jouer ?

Je me considère davantage comme un joueur large agressif mais depuis quelques temps, j’ai resserré mon jeu car online on se trouve confrontés à des joueurs très agressifs qui sont capables de partir avec n’importe quoi… je cherche plus maintenant à développer des stratégies et à tendre des pièges plutôt qu’à me confiner dans l’épreuve de forces…mais rien n’est écrit !

Quelle est ta main de départ préférée ? J’aime bien la petit paire de deux qui provoque souvent de beaux accidents si l’on touche un flop intéressant...J’aime aussi J-10 qui permet d’ouvrir des quintes dans tous les sens et offre donc de nombreuses possibilités de victoires , mais comme tout joueur de poker ma préférence va vers la main qui gagne… (rire )

C’est une belle histoire car elle s’achève sur une victoire, mais il est très difficile de jouer ce genre de tournois où sont inscrits environ 8000 joueurs ,le plus dur étant de passer entre les gouttes, de bien gérer les coups dans lesquels on rentre , de faire attention aux nombreux joueurs d’un niveau plus faibles qui peuvent jouer leur va-tout... tout et n’importe quoi, le danger peut venir de partout à la fois et à n’importe quel moment…Contre ces joueurs, j’utilise le «pot control» afin de ne pas sortir sur un coup pourri et bien sur éviter les badbeat. J’ai subi de très mauvais coups mais je pense que mon tournoi bascule positivement quand je perds les AA contre 55, à ce moment je me lâche, je décide de jouer agressif pour me donner un maximum de chance d’aller au bout…et ça passe! Cette victoire ma permise ensuite de m’offrir de gros buy in (1 à 5 K€) en sit and go où j’ai eu l’occasion de jouer les plus gros sharks (DANIEL NEGREANU - POKER LEGEND – DARIO MENIERI etc…)

(Rires) Ha, encore une bonne question. J’ai tellement joué de tables depuis toutes ces années, mais si je devais en retenir une seule, ce serait certainement celle du PARTOUCHE POKER TOUR. J’étais bien, le premier à atteindre la barre des 550 000 jetons. 1 million de jetons au moment de la bulle; je suis 5ème sur 55 et c’est a ce moment que je change de table, me retrouvant à une table avec Antoine Saout (3ème au Championnat du Monde WSOP 2009), et je finis la journée avec 200 000 jetons enchaînant les paires servies perdantes le lendemain, je lutte sévère, les big blind sont très élevées : 20 000 jetons jusqu’au moment où un joueur me propose all... on m’envoie all in en étant short stack. Je décide de payer 140 000 jetons avec KQ contre Q6 et là je suis victime d’un bad-beat particulièrement bad. Je touche ma dame. Et mon roi me permet d’être devant mon adversaire, mais la river m’est fatale car il touche son 6 !!! et donc double paire Q6 …je sors tête basse… coulé Metzmagny !!! (rires)

Français : Elky Etranger : Negreanu pour son jeu small ball et sa manière de contrôler la table. J’aime aussi le jeu agressif de Gus Hansen…

Ton rêve en tant que joueur et ton prochain objectif ? Mon rêve est de parvenir à gagner les WSOP et WPT. Mon objectif : trouver un bon sponsor !

Tu es pas mal parti pour cela, c’est tout le mal que l’on te souhaite. Merci pour ta disponibilité et ta gentillesse. Merci à vous…

Palmarès live :

• Partouche Poker Tour en 2009 : 39ème avec 13 500 €

Perf en lignes :

• Vainqueur du Sunday million le 2 novembre 2008 : 147 822 $ devant plus de 8000 joueurs. • Vainqueur Event 3 studd des ftops le 6 février 2009 sur full tilt : 27 503 $ • Site préféré : WWW.POKERLOCO.COM et peut-être bientôt au WORLD POKER TOUR à AMNEVILLE

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MICKAEL «metzmagny» OSTREICHER

Tu étais récemment qualifié pour job 2 star avec à la clef la signature d’un contrat pro sur le plus Grand Site du monde POKER STARS …qu’ en estil de ce côté?

Raconte-nous ta fameuse victoire au tournoi de POKER STARS le Sunday Million ? Ton haut fait d’armes jusqu’à présent si je ne m’abuse?


ervé Taron L’actu’ musicale By h

E») MA RO ST AYE (à prononcer « STROM LA BOMBE de ce début d’année

ou quand les rappeurs deviennent CHICS !

STROMAE, déjà avec un nom comme ça, difficile de se faire repérer et pourtant il l’a fait...! «Alors on danse», c’est LE tube qui a révélé Stromae. Peut-être avez-vous déjà remué votre popotin sur ce son sans en connaître encore l’auteur. Nous sommes là pour y remédier. Stromae: maestro en verlan (à l’envers pour ceux qui débarquent), Paul Van Haver de son vrai nom, est un artiste complet. Chanteur, beatmaker (faiseur de son pour les défenseurs de la lange française), il écrit aussi ses textes et réalise même ses clips avec son frère Dati, mais rien à voir avec Rachida. Il fait ses premiers pas dans la musique à 11 ans en suivant des cours de solfège et de batterie. C’est le début d’une belle passion. Le natif de Bruxelles se lie ensuite d’amour pour le rap. On peut d’ailleurs le retrouver en jogging dans certains vieux clips comme «Faut k’t’arrête le Rap». Un titre qu’il interprète à l’époque avec son groupe SUSPICION, que son acolyte J.E.D.I. décide de quitter. C’est le départ de la carrière solo de Stromae.

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Du rap à l’electro Maigrelet, il décide de troquer ses survêtements trop larges pour un style plus classique, plus classieux : pantalon, chemise, pull et petite casquette «parisienne». En 2007, il sort un maxi 4 titres: «Juste un cerveau, un flow, un fond et un mic…» dont il assure lui-même la pub avec «Promoson». Il y évoque les difficultés financières qui l’ont

poussé à travailler chez Quick. Le changement de look va aussi s’accompagner d’un changement d’orientation musicale. Stromae se dirige alors de plus en plus vers les sons électroniques. Après le succès du single «Alors on danse», qui est arrivé en tête des charts en Belgique, il récidive avec «Up saw liz», titre qui n’a aucun sens. En parallèle, il concocte une surprenante «Mixture Electro», téléchargeable sur son site officiel www.stromae.net , dans laquelle on retrouve notamment le très efficace «Jump to it».

Les leçons

Outre les clips, vous pouvez aussi retrouver ce télégénique jeune homme dans «Les leçons de Stromae». Avec humour, l’artiste aux multiples facettes nous dévoile, via de courtes vidéos, comment il compose ses morceaux. On n’y apprend finalement pas grand-chose, mais on peut y apprécier sa simplicité, son aisance scénique, musicale et lyrique. Ça à l’air si facile de créer un tube quand on le voit à l’oeuvre... Sa virtuosité justement ne passe pas inaperçue, puisqu’en 2008, il signe avec les labels français Because Music et Kilomaitre. Il compose ainsi des musiques pour Melissa M, Anggun et quatre titres pour Kery James sur l’album disque d’or «A l’ombre du show business».

EXCLU EN GALA

à la Villa Rouge

le dimanche 4 avril (veille de jour férié). info : www.villarouge.fr

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N o u v e l l e sensation belge, Stromae fait son buzz grâce à son hit single «Alors on danse»


Courez aprés elle, qu’elle vous attrape ! Une femme que l’on veut séduire ou celle qui fait déjà partie de votre vie aime le piment, l’attente… Quoi de meilleur pour elle qu’un rendez-vous obtenu après des jours d’attente, qu’un SMS reçu alors qu’elle n’y croyait plus, qu’un coup de téléphone pour dire « rien » seulement que vous pensez à elle, que des retrouvailles après une séparation ou une dispute ? La femme aime se sentir en sécurité, matérielle et sentimentale, mais c’est à l’encontre de sa vraie nature: l’extraordinaire ! L’imprévu ! Un juste milieu s’impose, à vous Messieurs de préparer ce cocktail au quotidien en sachant doser suivant votre Belle. Les fleurs, les bijoux, les restos en amoureux, elles adorent. Mais avez-vous pensé à la surprendre avec un mignon sextoy au lieu d’une nouvelle Senseo ? Soit elle adore d’emblée et là, vous êtes le plus heureux des hommes et Framboise sur le gâteau, vous inaugurez le cadeau coquin ensemble, soit She’s chocking ! Elle rougit, elle vous engueule, au pire elle vous le jette à la figure (et le ramasse pour aller le cacher au fond de son armoire)

«JE REVE DE TON CUL ET J’AIME CA ...» Ces mots empruntés à une très jolie chanson du dernier album de Marc Lavoine sont sans doute ceux que toute femme à envie d’entendre. Même si les «Je t’aime» et les «Tu es la plus belle» ont une place d’honneur dans le palmarès, il serait grand temps Messieurs que vous sachiez réveiller les bombes sexuelles qui sommeillent en elles !

Alors là, patience encore… Elle va passer devant tous les jours, en levant les yeux au ciel, puis va tenter de le sortir en votre absence, histoire de se familiariser avec «la bête». Elle va s’en servir seule d’abord, et puis au comble de votre bonheur va «oublier» de le ranger et vous le verrez dépasser du dessous du lit en vous couchant. Surtout ne pas dire fièrement :

« Tiens tiens ! Finalement, je vois que mon cadeau t’a plu hein ! » Elle est si belle ! Elle vous plait tant ! Ne la laissez pas filer, mais surtout sachez vous faire désirer… Une femme a besoin de plaire, mais n’aime pas être envahie ! Soyez là, mais laisser-la aussi se demander où vous êtes, ce que vous faites… Pourquoi vous ne l’appelez pas ? Pourquoi vous ne répondez pas de suite à son SMS ? Ne troquez pas de suite votre costume en

Osez la surprendre par vos mots, par vos actes, par un bouleversement de son horloge biologique ; fini la sieste à l’heure de la sieste, fini l’amour le samedi soir seulement parce qu’on peut dormir le dimanche matin. Parce que justement, le dimanche matin, elle aimerait que son chéri se soit levé plus tôt qu’elle, ait calé les enfants avec céréales et chocolat chaud devant un bon DVD ou sorti le chien (en passant par la boulangerie) et vienne la réveiller avec un plateau p’tit déj. Vous serez surpris alors qu’elle envoie valser les tartines pour se jeter sur vous, afin de vous montrer que là, elle vous désire… Cessez de lui coller aux bask en la sollicitant sans arrêt, une femme qui doute du désir de son partenaire est une femme qui se trouve en position de défi et elle aime ça ! «Comment se fait-il qu’aujourd’hui il ne m’ait pas dit 10 fois qu’il avait envie de moi ?» Un jour passe, puis deux… Tenez bon ! Sourirez-lui, envoyez-lui des regards de braise, passez derrière elle en la frôlant… Je sais, c’est dur de résister à la tentation de la main aux fesses, mais vous en êtes capables et surtout, quand vous verrez le résultat, vous allez entrer dans une nouvelle ère… celle du bonheur de lui donner envie de vous, à mille lieux du : « Ok mais vite, j’ai plein de trucs à faire ! » Laissez-lui le temps de vous désirer, et vous serez récompensés !

Prenez leurs désirs pour des réalités ! Jouez avec vos partenaires Messieurs ! Inventez-leur des scénarios. Pour désirer, les femmes ont besoin de temps, et de magie, surtout lorsque vous êtes en couple. Vous le savez maintenant n’est-ce pas ? Elles ne fonctionnent pas comme vous ! Regardez-les s’extasier devant un film sentimental en rêvant de vivre la même chose, alors faites-le leur vivre et à votre tour vous vivrez les plus belles scènes des films qui vous font délirer vous-même. Toutes ces petites choses qui vous paraissent « culcul » pensez à les improviser, vous y prendrez plaisir… Elles vous rendront, ma main au feu, toutes ces petites choses qui leur paraissent choquantes de prime abord, mais dont elles rêvent toute.

rentrant du boulot, elle aime en profiter aussi ! Pensez aux odeurs… Elles adorent ou détestent !!! Soyez romantique mais pas trop ! Fini les banderoles avec « Je t’aime Valentine ! » Osez l’originalité, l’insolite, la surprise, la magie… Désir = avoir envie de…

Sexy

SexY

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Alors osez le leur dire ! Lâchez-vous ! Et vous Mesdames, arrêtez de vous cacher derrière vos voiles de saintes nitouches! Vous aimez le sexe et voudriez tant que votre homme vous parlent comme il parlerait librement à une femme fatale et sans tabous. En couple, elle aime son homme et elle fait tout pour le lui prouver, mais elle attend en retour de la magie, des surprises et surtout d’être considérée comme une Femme avec un grand F !

Non, l’ignorer dans un premier temps, et repasser à l’étape précédente, la faire languir et entre deux croissants chauds le dimanche suivant, proposez lui de vous montrer comme elle a aimé s’en servir. Ou après un bon resto, devenez le Marc Dorcel de votre nuit d’amour; vous aurez, avant de partir pensé à parsemer la chambre de bougies et mis en douce le MP3 sur la table de nuit, avec de la musique langoureuse (voir paragraphe 1). Vous lui demanderez de vous attendre dans le salon, pendant que vous irez allumer les braises… Revenez la chercher en lui passant un foulard sur les yeux et lentement conduisez-la vers votre sanctuaire, allongez-la sur le lit et placez les écouteurs sur ses oreilles… Après ces douces attentions lancez-vous dans les plus beaux préliminaires jamais vus et glissez lui, entre deux chansons, qu’elle vous comblerait de bonheur si elle partageait son nouveau jouet avec vous…


LA CURE DETOX EN 3 SEMAINES t

spor nésithérapeute dume Par L. REIS& •saKinté tz.fr os ud led co w.e • ww Coach forme

Voilà, les fêtes sont enfin terminées et comme chaque année, les repas ont été délicieux mais trop longs et trop copieux, et pour ne rien arranger, vous avez délaissé l’activité physique et vous vous êtes couchés tard e résultat n’a pas tardé à se faire ressentir : les rythmes sont bouL leversés, l’organisme fonctionne au

ralenti, encombré par les toxines, le transit en est perturbé, votre corps s’encrasse, se met à stocker, la fatigue s’installe….et les kilos aussi ! Alors reprenez les choses en main et nettoyez votre organisme avec une cure détox de 3 semaines pour retrouver votre poids de forme et votre bonne santé en 2010 !

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• Le but de la cure est de nettoyer les émonctoires (intestins, reins, peau, foie, poumons) de diluer les acides organiques ( acide lactique par ex.) en les rendant moins agressifs pour les tissus et de favoriser la diurèse et l’élimination des déchets. Le premier réflexe est de boire tous les matins au levé un verre d’eau tiède avec le jus d’un citron et de la cannelle, éventuellement un peu de miel pour ceux qui ne peuvent se passer du goût sucré. Le citron, contrairement aux idées reçues, va diminuer l’acidité de l’estomac et l’eau tiède va favoriser la détente intestinale et stimuler le transit.

• Ensuite, préparez vous de la tisane détox à boire plusieurs fois dans la journée. Vous avez besoin d’un mélange d’ortie et d’artichaut à parts égales ( vous en trouverez en herboristerie ou dans les magasins bio), mettez le mélange dans de l’eau de source ou minérale, portez à ébullition pendant 3 minutes puis laissez infuser 15 minutes. L’ortie

a une action dépurative, stimule la production des sécrétions digestives et diminue les déchets organiques comme l’acide lactique et l’acide urique. L’artichaut est un draineur hépatique. • Buvez un jus de fruits drainant com-

Supprimez le café, le thé et l’alcool pendant la cure posé d’un verre de jus de carotte, du jus d’un demi pamplemousse et d’ une cuillerée à soupe de jus de bouleau. Le pamplemousse est un diurétique et le jus de bouleau est dépuratif. Pensez à boire tout au long de la journée, de l’eau minérale, votre tisane détox, mais supprimez le café, le thé et l’alcool pendant la cure ! • Cessez de consommer des graisses saturées (toutes les graisses sous forme solide : beurre, crème, margarine, fromages) et supprimez les fritures, les viandes rouges, les abats, la charcuterie pendant trois semaines. Mangez des poissons et des viandes blanches une fois par jour maximum et diminuez votre apport de sucres lents (riz, pâtes, pain) en privilégiant les céréales et farines complètes. Adoptez une alimentation riche en éléments draineurs avec à chaque repas, au moins un légume de cette liste : asperge, aubergine, pissenlit, céleri, radis noir, artichaut, fenouil…. Leurs substances aromatiques favorisent la production de bile et leur forte teneur en sels de potassium a une action diurétique. Certains fruits comme l’ananas, le kaki, le citron, les cerises et la pomme ont les mêmes propriétés, n’hésitez pas à les consommer mais toujours en dehors des repas, avec une poignée d’amandes et de noisettes par exemple, pour leur apport en magnésium, potassium et acides gras insaturés. • Mangez à heure fixe et pensez à mastiquer longtemps, la digestion

boire ce que l’on mange et manger ce que l’on boit

commence dans la bouche sous l’action de la salive. Les naturopathes ont pour coutume de dire qu’il faut boire ce que l’on mange et manger ce que l’on boit. Prenez le temps de manger, asseyez-vous, ne lisez pas, ne regardez pas la télé ni votre ordinateur, concentrez-vous sur votre repas, vous vous sentirez rassasié plus rapidement. •

Relaxez vous, offrez vous par exemple un massage, un sauna ou un hammam. Dormez plus longtemps. Reprenez le sport progressivement. Pendant la cure, votre organisme récupère, préférez des activités douces comme le stretching,la gym douce, le yoga, la natation ou la marche, pour ne pas vous fatiguez. • Après cette cure, vous vous sentirez plus léger, plus dynamique et votre corps sera de nouveau prêt à fonctionner dans de bonnes conditions. Mangez équilibré (4 repas), dînez léger, pratiquez une activité physique 2 à 4 fois par semaine, buvez 1,5 l d’eau par jour et continuez de limiter votre consommation de viande rouge, de graisses saturées, d’alcool et de tabac. Alors pour une année 2010 en bonne santé, optez pour 3 semaines de détox; chassez les excès de 2009 et retrouvez forme et vitalité !



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