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neven


NeveN Lauréat du Prix GSART 2007 Cette publication a été réalisé à l’occasion du Prix GSART 2007 et d’une exposition organisée à la Maison Rouge-Fondation Antoine de Galbert (Paris 12e) du 24 avril au 18 mai 2008. GRAS SAVOYE, premier courtier d’assurances en France, l’Ecole nationale supérieure d’art de la Villa Arson (Nice) et la maison rouge - fondation antoine de galbert (Paris) se sont associés pour l’organisation de ce prix qui vise à encourager un jeune artiste prometteur et à faciliter son entrée sur la scène artistique. Ce prix permet d’explorer tous les domaines des arts plastiques et visuels : peinture, sculpture, dessin, photographie, gravure, mais aussi installations, créations numériques visuelles ou sonores, vidéo, etc. 24 jeunes artistes plasticiens, tous diplômés DNSEP (diplôme national supérieur d’expression plastique) de la Villa Arson en juillet 2007, après cinq années d’études, concouraient en présentant une oeuvre de leur production à un jury de professionnels et de personnalités de l’univers de la création. L’ensemble de leur travaux sont présentés sur le site : http://promo2007.villa-arson.org et fait l’objet d’un numéro spécial SEMAINE N° 7 aux éditions Analogues. Convaincu qu’une entreprise doit aussi jouer un rôle actif dans la vie sociale, culturelle et artistique, Le courtier d’assurance GRAS SAVOYE a pris le parti voici 18 ans d’encourager la jeune création. En s’engageant auprès de nouvelles générations, GRAS SAVOYE fait confiance à ceux qui feront l’art de demain et souligne son ouverture à l’innovation et aux changements. La Villa Arson, établissement public unique en son genre, réunissant une école nationale supérieure d’art, un centre national d’art contemporain et une résidence d’artistes, s’associe étroitement à cette initiative qui participe à la valorisation des jeunes diplômés et crée une émulation au sein d’une promotion d’étudiants prêts à franchir le pas vers la vie professionnelle d’artiste après 5 années d’études. La maison rouge - Fondation Antoine de Galbert, participe pleinement à la valorisation de ce prix en offrant généreusement un espace nommé « Le Vestibule », situé à l’entrée de ses espaces d’exposition. Créée en 2004 par Antoine de Galbert et située dans le quartier de la Bastille, la Maison Rouge est devenue un lieu incontournable du paysage culturel parisien.


Oeuvre laurĂŠate du prix GSart 2007 Cyclope II, caisson lumineux, photographie, 98 x 67 cm

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présent, présences, absence et enfance

Klaus Speidel

SON. s. m. « Le Son se fait d’une infinité de manières que quelques-uns reduisent à deux. » (Thomas Corneille, Le Dictionnaire des Arts et des Sciences, Paris, 1694) VUE. s. f. « Action du plus noble des cinq sens de nature, qui se fait par l’organe de l’œuil. » (Antoine Furetière, Dictionnaire Universel, La Haye/Rotterdam, 1690) SENS. s. m. « Le témoignage des sens est fort trompeur, s’il n’est redressé par la raison. » (Antoine Furetière, Dictionnaire Universel, La Haye/Rotterdam, 1690) ENFANCE, s. f. « L’enfance est le premier et le plus tendre âge de la vie, qui commence dés qu’on vient au monde, et finit à 9 ou I0 ans, mais on l’étend d’ordinaire un peu plus. » (Pierre Richelet Dictionnaire français, Genève, 1680)

Anwesenheit, Abwesenheit, Kindheit SON. s. m. « Das Geräusch entsteht auf unendlich viele Arten. Manche begrenzen sie auf zwei. » (Thomas Corneille, Le Dictionnaire des Arts et des Sciences, Paris, 1694)

SENS. s. m. « Die Zeugenschaft der Sinne täuscht sehr wenn sie nicht der Verstand richtet. » (Antoine Furetière, Dictionaire Universel, La Haye/Rotterdam, 1690)

VEUE. f. s. « Handlung des edelsten der fünf Sinne der Natur, die sich durch das Organ des Auges vollzieht. » (Antoine Furetière, Dictionaire Universel, Den Haag/Rotterdam, 1690)

ENFANCE, s. f. « Die Kindheit ist das erste und zarteste Alter des Lebens. Es beginnt sobald man zur Welt kommt und endet mit 9 oder 10 Jahren. Aber in der Regel dehnt man es ein bisschen weiter aus. » (Pierre Richelet, Dictionnaire françois, Genf, 1680)

Cyclope II (2005-2007) . Ein Luftballon, dessen Schwärze kaum Partyerinnerungen weckt, scheint schwebend einen Lichtkasten zu tragen. Als Zyklop wird der Ballon zum Riesenauge. Wie unsere Wimpern sich in unseren Augen spiegeln, so spiegelt sich der Rahmen des Kastens im Ballon. Und mehr noch: der Photograph selbst - denn es ist eine Photographie - und ein Exterieur tauchen in sein Dunkel ein. Das Auge, das aufnimmt und doch zugleich zurückwirft, hat die Maler seit der Renaissance fasziniert. Systematisch taucht das Fensterkreuz in Niederländischen Interieurs auf, gespiegelt in den Augen der Protagonisten. Kunsthistorisch wird Nevens Geste damit zum Transfer. Dabei findet eine Reduktion statt: Es gibt keinen größeren Abbildungszusammenhang mehr, in den sich die Spiegelung einfügt. Das Auge, das keines ist, wirft nur zurück ohne aufzunehmen. Es gleicht damit dem Hohlspiegel, der in Van Eyck chez Velasquez (2007) auftaucht. Aber während jener uns - der Bildtradition treu bleibend - das „Andere“ zeigt, das Außen des Dekors und das Atelier, und damit die Illusion des Modells angreift, ist die Spiegelung bei Cyclope der einzige Ort, an dem ein Außen eintritt. Als Spiegelung eines vergangenen Momentes wird das Werk zu einer Reflexion des Photographischen selbst. Indem Neven den Ort der Reflexion isoliert, macht er ihn zum einzigen Bildort. Denn der Ballon selbst


Cyclope II (2005-2007). Un ballon de baudruche semble porter le caisson lumineux

qui le contient et le montre. Sa noirceur inquiétante n’évoque guère des souvenirs de fête : Cyclope, il devient un œil géant. Comme nos yeux reflètent (aussi) nos cils, le ballon reflète le cadre du caisson, ainsi que le photographe lui-même (car il s’agit d’une photographie) et un extérieur où la nature côtoie l’urbain. L’œil qui reçoit les images du monde et les reflète en même temps a fasciné les peintres du Nord depuis la Renaissance et ainsi on retrouve systématiquement les croisées dans les yeux des personnages de la peinture d’intérieur flamande. Dans une perspective historique, le geste de Neven devient alors transfert et réduction : extrait (et résumé) d’un contexte pictural plus grand dans lequel viendrait s’insérer le reflet. Cet œil, qui n’en est pas un, ne peut que refléter une image qu’il ne saura absorber. En ce sens, il est lié au miroir de Van Eyck chez Velasquez (2007) où le spectateur est appelé à s’approcher de la photographie pour découvrir « l’envers du décor », c’est-à-dire le dehors de la maquette avec l’atelier. Mais dans la série des Cyclopes, le reflet est au contraire le seul endroit de la dépiction. Reflet d’un moment passé, il devient une image de la photographie elle-même. Le ballon de baudruche, lui, plane entre représentation et présence.

erscheint nicht als Bild, sondern schwebt gleichsam zwischen Darstellung und Dasein. Nevens Arbeit speist sich nicht nur - wie er selbst sagt - aus seinem Lachen, sondern - genauer - aus seinem Kinderlachen und seiner Kinderneugier. Das wird nicht nur dann sichtbar, wenn er ein Dosentelefon über fünfzig Meter spannt, um zu erfahren, ob damit der Blick aufs Meer hörbar wird. Auch die Imitation von Geräuschen und Tierstimmen gehört zur Welt der Kleinen. Und wenn Neven einem Freund beibringt, wie man einen Tropfen imitiert, um daraufhin mit ihm gemeinsam Tropfen und Echo zu spielen (Echo, 2006), verweist auch das poetisch in diese Zeit zurück: Denn gerade als Kind will man mit den Fingern schnalzen können und mit Kaugummi Blasen machen. Hätte einer meiner Freunde einen Wassertropfen nachahmen können und hätte er sogar selbst entdeckt gehabt, wie man es macht, die Bewunderung unserer ganzen Bande wäre ihm sicher gewesen. In einem Kinderleben haben solche Talente mehr Bedeutung als die Fähigkeit auf zehn zu zählen. Doch Nevens Lautspiele sind mehr als künstlerisch kunstvolle Regressionen. Wenn er Geräusche der drei Elemente Wasser, Feuer (Le Feu, 2007) und Luft (Vent, 2006) imitiert, verlegt er damit die künstlerische Mimesis aus dem Bereich des Sichtbaren in den des Hörbaren. Und das kindische

vue exposition GSart 2007, Cylope II

Page 3 : Cyclope I, caisson lumineux, photographie, 98 x 67 cm Page 4 : Cyclope III, caisson lumineux, photographie, 98 x 67 cm

Vergnügen an den Dingen der Welt wird dabei zum Ausgangspunkt von Arbeiten, die Wesentliches zum Verständnis unserer sinnlichen Erfahrung beitragen. Es gibt Tonphänomene, deren Auftreten fast immer die reale Gegenwart ihrer Ursache anzeigt. Ihre Aufzeichnung ist unwahrscheinlicher als die Anwesenheit ihrer Quelle. Ihre Imitation scheint fast ausgeschlossen. Das Geräusch eines Wassertropfens gehört dazu. Wo wir Wasser tropfen hören, ist wahrscheinlich Wasser, wo wir den Wind in den Fenstern hören, muss es stürmisch sein. Indem er gerade solche Phänomene aufgreift, weckt Neven in seinen Geräuschinstallationen Präsenzerwartungen. Vom Gesichtssinn, traditionell als der edelste unserer Sinne eingestuft, erwarten wir die Bestätigung des Gehörten. In seinen frühen Videos hat das Sichtbare dabei eine negative Funktion: das Bild ent-täuscht uns. Der Informationen eines Sinnes wird vom anderen widersprochen und einem Ton, der reiche Assoziationen erlaubte, steht plötzlich ein reizarmes Videoportrait des Künstlers gegenüber. Die große Halle, in der Tropfen von der Decke fielen, schrumpft zur banalen Geräuschimitation auf einem kleinen Fernsehbildschirm. Doch in der Enttäuschung bestätigt sich die Fülle des vorhergegangen Erwartens: im Hören gewann die Einbildungskraft Raum. Wie Lichtenberg glaubt Neven, dass beim Hören innere Bilder 7


Le travail de Neven ne se nourrit non seulement du rire, « sans » - comme il le sait lui-même - « nécessairement faire rire », mais plus précisément du rire d’enfant et de la curiosité enfantine associée. Cela est évident lorsqu’il tend un « téléphone de canettes » sur cinquante mètres pour savoir si la vue sur la mer y devient audible. Mais l’imitation de bruits et de voix d’animaux appartient aussi au monde de l’enfance plus qu’au nôtre. Et quand Neven apprend à un ami comment imiter une goutte d’eau avec la bouche pour jouer goutte et écho avec lui (écho, 2006), l’action évoque, elle aussi, la vie des petits : enfant, on veut savoir claquer des doigts, apprendre à faire des bulles de chewing-gum ou siffler comme un oiseau. Si l’un de mes amis avait su imiter une goutte d’eau aussi bien que Neven, l’admiration de ma bande lui aurait été acquise. Dans une vie d’enfant, ce type de talent a plus d’importance que savoir compter jusqu’à dix. Mais les jeux de sons de Neven sont plus que des régressions arty. Lorsqu’il imite le son des trois éléments insaisissables eau, feu (Le Feu, 2007) et air (Vent, 2006), il déplace la mimesis du domaine du visible dans le domaine de l’audible et le plaisir que prend l’enfant aux choses du monde devient le point de départ de travaux qui contribuent à la compréhension que nous avons de nos deux sens les plus nobles, la vue et l’ouïe. Avant l’invention des haut-parleurs et de l’enregistrement à la fin du XIXème siècle, la présence d’un bruit impliquait la proximité temporelle et spatiale de son événement d’origine. Encore aujourd’hui, un bruit dont l’origine ne peut pas être identifiée devient facilement terrifiant. Mais nous nous sommes habitués à entendre toutes sortes de sons dont la source originale n’est ni temporellement ni spatialement proche.

entstehen können, während das Lesen und Sehen den Bildsinn in Beschlag nehmen . Ein Teil seines Werkes wird so zur Apologie des zweiten Sinns. In der Videoperformance Anniversaire (2007) aktiviert Neven unsere Urbilder von Technik. Der Künstler erscheint in einem Fernsehbildschirm, der auf einem Tisch steht. Auf dem Tischchen gegenüber steht ein kleines Stück Kuchen mit einer brennenden Kerze. Der Abstand zwischen den beiden Tischchen wird durch ein Kabel überbrückt, an dessen Ende ein Lautsprecher auf einen Stab montiert ist. Nachdem er einen Moment lang bewegungslos verharrt ist, beugt sich der VideoNeven nach vorne und pustet. Dabei macht er ohrenbetäubenden Lärm und die Kerze erlöscht. Nach kurzer Zeit entzündet sie sich wieder und Neven wiederholt die Aktion noch zweimal. Indem hier der gefilmte Mensch auf einen realen Gegenstand im Vorführungsraum wirkt, scheint die ebenso natürliche wie falsche Vorstellung der realen Präsenz des Gefilmten plötzlich wahr zu werden. Das Kabel, das vom Fernseher zum Lautsprecher verläuft, verstärkt den Eindruck einer mechanischen Beziehung. Vor, oder - besser - in unseren Augen

Van Eyck chez Velasquez, Sculpture-Maquette, 150 l x 170 L x 160 h cm

Page ci-contre : Van Eyck chez Velasquez, Photographie, 60 x 70 cm

verwandelt es sich in ein Luftrohr. Eine vergangene Aktion wird als Handlung reaktualisiert . Durch seine Intervention im Ausstellungsraum gewinnt der abwesende Künstler dabei eine seltsame Präsenz, so dass die Grenzen zwischen Sein und Darstellung, Gegenwart und Vergangenheit gleichsam verwischen. Die Aktion im Raum wirkt auf unsere Wahrnehmung des Bildes zurück: wir sehen den bewegungslosen Künstler nun als Person, die handelnd in unseren Raum eingreifen kann. Anniversaire zeigt die Schwäche unseres technisches Wissen im Vergleich zu primitiveren Vorstellungen von Technik. Auch wenn wir „wissen“ wie das Erlöschen der Kerze zustande kommt, weht uns durch diesen Lautsprecher die Verwandtschaft zwischen Magie und Technologie auf ungeheure Weise an.

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ĂŠcho, installation vidĂŠo

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Vent, installation vidéo

Goutte d’eau, installation vidéo

Dans le cas de la plupart des pièces de musique, la production secondaire la reproduction - est plus fréquente que la production. Mais comme le travail de Neven nous le montre, il existe encore des phénomènes sonores dont l’occurrence indique de manière assez sûre la proximité de l’événement source original. Leur enregistrement ou leur imitation sont presque exclus, tant ils paraîtraient futiles. Pour les désigner, nous faisons appel à la source originale (« un bruit de x »). Lorsque nous entendons le bruit du vent, par exemple, il est probable qu’il y ait du vent dehors. Lorsqu’il imite ces sons-là, Neven éveille donc des attentes de présence. Dans ses premières vidéos, le visible prend alors une fonction essentiellement négative : l’image déçoit les attentes que le son provoque. Mais on se rend alors compte que l’écoute recelait un plaisir propre que l’on ne ressent plus lorsque l’image la rejoint. Car la présence de ce que nous voyons empêche que nous l’imaginions aussi, tandis que nous pouvons imaginer les événements et choses que nous entendons (« seulement »). Une partie de l’œuvre de Neven fait en effet une apologie de l’écoute en confrontant un bruit évocateur à une image claire, mais pauvre : lorsque nous sommes faces à l’écran nous identifions la source du son. Son visage prend alors la place de nos visions. Dans Écho, le hall immense, où des gouttes tombaient du plafond, se rétrécit pour devenir une simple imitation de bruit sur un petit écran de télé. Ce qui semblait être le son (éventuellement le son secondaire) d’un événement est en réalité celui d’un autre.


Dans sa vidéo-performance l’Anniversaire (2007), Neven réactive de manière très efficace nos idées primitives du fonctionnement des techniques d’enregistrement et de transmission de sons et d’images. L’artiste y apparaît sur un écran de télévision, posé sur une table. Sur une deuxième table, placée face à la première, se trouve un morceau de gâteau avec une bougie allumée. Un câble relie l’écran à une enceinte, qui est posée sur un trépied au plus près du gâteau. Après un moment de suspens, Neven se penche en avant, souffle et réussit - avec un bruit énorme et contre toute attente - à éteindre la bougie. Ensuite - et dans un autre contexte cela saurait surprendre - la bougie se rallume et Neven souffle à nouveau. Mais dès la première intervention, l’image de l’artiste s’est transformée. Il a traversé la vitre qui le renfermait dans un espace à part, éloigné dans le temps. Si « l’homme en vidéo » peut faire une action, pourquoi n’en ferait-il pas d’autres ? Lorsque l’artiste passe l’écran pour agir sur un objet réel de l’espace d’exposition, l’idée primitive du cinéma comme moyen de rendre présent les objets représentés resurgit. Et soudain, le câble semble devenir un tube qui permet la transmission du souffle et le fait passer de l’homme à la bougie. Le terme vidéo-performance prend ici un sens particulièrement fort. L’action de l’artiste n’est pas seulement représentée. Elle est renouvelée avec chaque représentation. Par son intervention dans notre espace, l’artiste absent acquiert non seulement une présence étrange, mais touche aux frontières qui séparent présent et passé, réel et représentations du réel.

L’anniversaire, documentaire vidéo de l’installation

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NeveN

Info : ZZZQHYHQDOODQLFFRP

Expositions Personnelles :

2008, mai : «Les Vitrines», MAMAC, Nice 2008, avril : «Le Vestibule», la maison rouge - fondation antoine de galbert, Paris 2007, décembre : In Lusio,« La ZôOne », Muséaav, Nice

Expositions Collectives :

2007, septembre : GSART 2007, Prix Gras Savoye de la jeune céation 2007, juin : Génération 2007, Galerie de la Marine, Nice 2007, juin : «Dernière station avant l’autoroute», Muséaav, Nice 2007 : Mme Pervanche, Biblothèque Louis Nucéra, Nice


Remerciements : Les membres du jury GSART 2007 : Roland et Gaétane BOTREL, Collectionneurs ; Pierre CHARVET, Compositeur ; Luc CLEMENT, Président de l’association des amis de la Villa Arson, Directeur du Dojo, espace d’art contemporain à Nice ; Didier de LASSUS, Directeur Général de GRAS SAVOYE Méditerranée ; Michel ENRICI, Historien et critique d’art, Directeur de la Fondation Maeght (St-Paul-de-Vence) ; Ariane FOURNIER, Directrice de la Communication du groupe GRAS SAVOYE ; Sandrine MONS, Galeriste à Nice ; Bernard PAGES, Sculpteur ; Sylvain SORGATO, régie/expositions, La maison rouge - Fondation Antoine de Galbert ; Djamel TATAH, Artiste peintre, lauréat 1992 du GS Art. Pour GRAS SAVOYE Patrick LUCAS, Président - directeur général Ariane FOURNIER, Directrice de la communication du groupe GRAS SAVOYE Marie-Claire BONNE, Chargée des relations publiques Cathy ARMANET, Assistante Pour la VILLA ARSON Alain DEREY, Directeur général Eric MANGION, Directeur du centre d’art Jean-Marc REOL, Directeur pédagogique (jusqu’en novembre 07) Patrick AUBOUIN et Eric GRANDBARBE, Régisseurs Michel MAUNIER, Chargé de communication Pour la maison rouge – fondation antoine de galbert Antoine de GALBERT, Fondateur Paula AISEMBERG, Directrice Claire SCHILLINGER, Chargée de communication et l’ensemble des étudiants de la promotion 2007 de l’Ecole nationale supérieure d’art de la Villa Arson www.grassavoye.com

www.lamaisonrouge.org

www.villa-arson.org

Couverture : Détail de la photographie, Van Eyck chez Velasquez Texte : Klaus SPEIDEL, critique et philosophe Images : Copyright Neven ALLANIC Conception graphique : Mathieu ORENGE - contact@mathieuorenge.com Impression : ESPACE GRAPHIC (Nice) Tirage : 1000 exemplaires Diffusion gratuite ISBN : 2-913689-18-3

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neven allanic


http://www.nevenallanic.com/bio/doc/edition