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précédent lors de ce Concile. Pour la première fois de l'histoire, depuis la dernière présence d'un Souverain Pontife en Israël avec le roi Hérode, le pape Paul VI sortit de la cité du Vatican, où les papes se constituèrent prisonniers depuis Napoléon, et se rendit le 5 Janvier 1964 dans la ville de Méguido, prêt de Jérusalem, pour rencontrer le Premier Ministre d'Israël, et s'est rendu immédiatement après aux Nations Unies s'adresser aux rois de la terre, tout comme il est dit dans Apo.16:13,14. Il est intéressant de remarquer que la Nation d'Israël s'empara de Jérusalem exactement "trois ans et demi" après la visite du pape, soit au début du mois de Juin 1967. Toutefois il faut remarquer qu'aucun pape n'a jamais encore pénétrer dans Jérusalem même; ceci étant réservé à l'Antichrist, comme nous avons vue précédemment (fait déjà accompli en l’an 2000). Nous savons d'ailleurs, que le pape Jean XXIII, qui ouvrit le Concile de Vatican II, ouvrit aussi la voie à une grande réconciliation entre Juifs et Catholiques, entre le Vatican et Israël; comme il fut publié dans la Presse du Vatican: "Deux mille ans d'antagonisme sont en train de prendre fin. "Nous sommes tous les fils du même Père céleste", dit-il à 130 dirigeants du "United Jewish Appeal". En étendant ses bras, il termina en disant: "Je suis Joseph votre frère". Il signifiait par ces paroles que le Vatican était l'égal d'Israël". Le 9 Mars 1963, l'Osservatore Romano, écrivait: "Un amour plus conscient d'Israël aujourd'hui fait parti intégrante du nouvel esprit oecuménique... Nous sommes éclairés par l'espoir qui nous fut révélé, qu'à une date connue de Dieu seul, Israël parviendra à l'unité avec nous". Avro Manhattan, "The Vatican, Moscow, Washington Alliance", autorité mondialement reconnu sur la politique de l'Église Catholique, nous amène de l'information pertinente sur ce sujet: "Le Vatican ne regarde pas le Sionisme, qui est la face idéologique du Judaïsme, comme une branche de l'impérialisme Américain, comme font les Communistes, du moins en public; mais comme le promoteur dynamique de la mission eschatologique d'Israël. Selon le Vatican, plus la force d'Israël augmente, plus grande est l'ambition Sioniste d'une domination mondiale. A cause de ceci, le Vatican ne peut tolérer un Etat d'Israël qui réclame des privilèges Messianiques qui entrent en conflit avec l'Église Catholique comme centre d'un futur royaume. Derrière la bannière Sioniste repose l'espérance Messianique de l'établissement d'une théocratie globale, prédite par les voyants et les prophètes de Sion. L'existence de l'Etat d'Israël comme une entité territoriale, érigée sur des principes de race et de religion, dont l'objectif est la victoire des Juifs qui attendent un Messie qui

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La fin des temps: l'émergence de Jésus-Christ  
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L'essentiel de la Foi, de l'espérance et de la charité chrétienne, s'exprime dans le premier avènement de Christ; c'est à dire dans son inca...

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