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Juin 2010

Perspectives Analyse Macro L’Europe à la croisée des chemins Analyse Secteur Que reste-t-il de la zone euro ? Focus Expertise Les obligations émergentes

www.am.natixis.com Banque de financement & d'investissement / épargne / Services financiers spécialisés


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Analyse Macro

6 Analyse Secteur

Responsable de la publication : F. Lenoir Comité de rédaction : T. Benoist, S. de Quelen, Ph. Le Mée, K. Massicot, R. Monclar, F. Nicolas, Ch. Point, Ch. Lacoste, JP. Snel, B. Thiery, Ph. Waechter Coordination - Rédaction : N. Clémot Conception graphique : F. Dupertuys Ont aussi contribué à ce numéro : B. Boulay-Mégard, D. Levadoux

7 Indices Internationaux 8

Focus Expertise

10 Actualités 11 Contacts Document exclusivement destiné aux clients professionnels. Vous souhaitez recevoir la version imprimée du mensuel Perspectives ? Contactez votre chargé d'affaires habituel (Contacts en page 11) ou écrivez-nous à l'adresse suivante : communication@am.natixis.com VL des fonds disponibles sur www.am.natixis.com

Mentions légales Agréments, autorisations de commercialisation et prospectus Les OPCVM cités dans ce document ont reçu l’agrément de l’Autorité des marchés financiers ou sont autorisés à la commercialisation en France. Les prospectus et les documents périodiques sont disponibles sans frais au siège des sociétés de gestion (Natixis Asset Management et Natixis Multimanager) selon les OPCVM et sur les sites Internet : www.am.natixis.com et www.multimanager.natixis.com. Natixis Asset Management invite les personnes intéressées à en prendre connaissance. Par ailleurs, il est rappelé que le prospectus simplifié doit être remis au souscripteur préalablement à la souscription. Performances Les chiffres cités ont trait aux années écoulées. La valeur d’une action de Sicav ou d’une part de FCP est soumise à l’évolution des marchés financiers et enregistre des fluctuations. Les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des performances futures. Les références à un classement, un prix ou à une notation d’un OPCVM ne préjugent pas des résultats futurs de ce dernier. Informations présentées Les informations qui paraissent dans ce document sont données à titre purement indicatif. Elles constituent une présentation des produits, des études et des analyses conçues et réalisées par les sociétés de gestion Natixis Asset Management et/ou Natixis Multimanager à partir de sources qu’elles estiment fiables. Néanmoins, Natixis Asset Management et Natixis Multimanager déclinent toute responsabilité quant à l'exactitude, l'exclusivité et l'utilisation par toute personne physique ou morale des informations fournies ou en cas d’erreur ou omission. Les deux sociétés de gestion se réservent la possibilité de modifier les informations présentées dans ce document à tout moment et sans préavis. Il est en effet rappelé que la description des processus de gestion ne constitue en aucun cas un engagement de la part de Natixis Asset Management et/ou Natixis Multimanager, ces dernières se réservant la possibilité de faire évoluer lesdits processus notamment en fonction de l’évolution des marchés et dans le cadre de la réglementation en vigueur. Les informations fournies dans ce document ne constituent, ni ne peuvent être interprétées comme une offre, un démarchage ou une

Photo de couverture : © Kinetic Imagery / Shutterstock

sollicitation, notamment en vue de l'achat ou la vente de tous instruments financiers ou autres produits d'investissement ni comme un conseil ou une recommandation quelconque de la part de Natixis Asset Management et/ou Natixis Multimanager. Les produits peuvent ne pas être appropriés à tous les investisseurs. En conséquence, vous êtes invités à vous rapprocher d'un intermédiaire financier habilité si vous souhaitez investir dans un instrument financier et obtenir un conseil personnalisé sur la possibilité, les risques et l'opportunité de procéder à un tel investissement ainsi que sur la fiscalité applicable. Risque Les risques liés à l’investissement dans un OPCVM sont décrits dans le prospectus de cet OPCVM. Fiscalité Dans l’hypothèse où un OPCVM fait l’objet d’un traitement fiscal particulier, il est précisé que ce traitement dépend de la situation individuelle de chaque client et qu’il est susceptible d’être modifié ultérieurement. Droits d’auteur Le présent document ne peut faire l'objet de copies qu'à titre d'information, la copie étant réservée au seul usage privé. Il ne peut pas être utilisé, reproduit, diffusé ou communiqué à des tiers en tout ou partie sans le consentement écrit préalable de Natixis Asset Management. Territorialité Il est conseillé à tout investisseur de s’assurer au préalable qu’il est juridiquement autorisé à souscrire les produits et services présentés dans ce document. Politique d’exclusion en matière de mines anti-personnel et BASM Dans le cadre de sa politique de responsabilité sociétale et conformément aux conventions signées par la France, Natixis Asset Management exclut des fonds qu’elle gère directement toute entreprise impliquée dans la fabrication, le commerce et le stockage de mines anti-personnel et de bombes à sous munitions.


Editorial L’Europe a connu une crise sans précédent avec la question de la dette grecque et d’autres pays dits "périphériques". Les marchés financiers ont tout à la fois remis en cause la capacité de la zone euro à se réguler et l'appartenance de certains pays à la zone. Selon Philippe Waechter, Directeur de la Recherche Economique, les arbitrages et la défiance constatés indiquent en effet une réelle inquiétude sur la capacité de l'Europe à retrouver une dynamique solide et durable. Une situation paradoxale selon lui, puisque les nouvelles cycliques globales sont bonnes et continuent de s'améliorer, accentuant ainsi la perception d'une reprise durable. Franck Nicolas, Directeur Allocation Globale et ALM, confirme que les interventions de l'Union européenne et la BCE ont réussi à calmer les craintes de défaut, en multipliant les mesures pour atténuer les interrogations liées au financement des Etats. Tous deux mettent néanmoins en lumière les questions portant sur les déficits publics pour lesquels la situation est très préoccupante.

Philippe zaouati

Directeur du Développement

Dans un contexte de reprise cyclique, on peut cependant espérer que la forte croissance mondiale profite à la zone euro. Après avoir redémarré en Asie, puis dans les pays émergents et aux EtatsUnis, celle-ci touche enfin l'Europe. Sur un plan général, le cycle qui s'ouvre pour l'économie globale reste largement marqué par la prééminence des pays émergents. Nous avons donc choisi de consacrer notre Focus Expertise du mois à Natixis Obli Global Emergents et Loomis Sayles Emerging Debt and Currencies Fund, deux solutions d’investissement complémentaires commercialisées par Natixis Asset Management et qui cherchent à profiter du dynamisme des émergents grâce à une exposition maîtrisée aux obligations émanant de ces zones.

Palmarès Trophées des meilleurs SICAV et FCP - Le Revenu - 2010 Natixis Asset Management a reçu 6 Trophées sur 3 ans décernés par Le Revenu (1) lors de l’édition 2010 : Trophée d’Or

Trophée de Bronze

Meilleure gamme "obligations internationales" Meilleure gamme "fonds diversifiés" (3) Meilleure "performance globale" (3) Trophée d’Argent Meilleure gamme "obligations en euros" (catégorie Banques à réseau pour le compte du réseau Caisse d’Epargne) (4) Meilleure gamme "fonds sectoriels" (catégorie Banques à réseau pour le compte du réseau Banque Populaire) (4)

(2)

Meilleure gamme "actions euros" (3)

Pour l’emporter, les fonds ou gammes de fonds devaient offrir le meilleur compromis entre performance et risque par rapport à leurs concurrents dans les différentes catégories sur 3 ans. En savoir plus : www.am.natixis.com [rubrique Qui sommes-nous > Palmarès] Source : Le Revenu du 28/05 au 03/06/2010

Les chiffres des performances cités ont trait aux années écoulées. Les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des performances futures. Les références à un classement, un prix ou à une notation d’un OPCVM ne préjugent pas des résultats futurs de ce dernier. (1) Pour les SICAV et FCP européens autorisés par l’AMF et commercialisés en France suivis par EuroPerformance depuis au moins 3 ans au 31/03/2010. (2) Catégorie Etablissements spécialisés : établissement spécialisés dans la gestion de placements collectifs en valeurs mobilières. (3) Catégorie Assureurs pour le compte de CNP Assurances. (4) Catégorie Banques à réseau : grands réseaux bancaires d’au moins 100 agences.

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Analyse Macro L’Europe à la croisée des chemins La situation économique en Europe a une tendance paradoxale. Les nouvelles cycliques sont bonnes : elles continuent de s'améliorer depuis plusieurs mois, accentuant ainsi la perception d'une reprise durable. Mais dans le même temps, les marchés financiers envoient des messages remettant en cause, pêle-mêle, l'existence de la zone euro, sa capacité à se réguler ou encore l'appartenance de certains pays à cette zone monétaire particulière.

Philippe Waechter Directeur de la Recherche Economique de Natixis Asset Management

"La reprise cyclique suggère que l'activité va progresser au cours des prochaines semaines et mois. Cependant, les turbulences qui touchent les marchés financiers laissent perplexes..."

n Une reprise cyclique qui a belle allure Au regard des indicateurs liés au cycle économique, les signaux perçus au sein de la zone euro sont désormais plus robustes. Les enquêtes auprès des chefs d'entreprise traduisent un optimisme renouvelé. Ce changement de perspectives, surtout perceptible depuis mars, reflète une meilleure inscription de la zone euro dans la dynamique vigoureuse de l'économie mondiale.

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Si l'on veut organiser les explications pour mieux appréhender cet environnement européen tourmenté, il faut prendre en compte les éléments issus du passé et ceux qui vont construire le futur.

n Des contraintes issues du passé

En conséquence, les signaux sur le marché du travail sont meilleurs. Après avoir chuté fortement en zone euro, l'emploi est en phase de stabilisation si l'on en croit les enquêtes. Le schéma français semble s’inscrire dans la même tendance. Ainsi, le profil de l'enquête sur l'emploi (PMI/Markit) est cohérent avec l'évolution trimestrielle de l'emploi : les chiffres du printemps suggèrent une stabilisation du marché du travail à l’approche de l'été, qui ne sera pas perturbée par des tensions inflationnistes.

La dette publique, et plus généralement les déséquilibres des finances publiques, font partie des dérèglements issus du passé et qu'il faut maîtriser pour ne pas pénaliser les évolutions à venir. À l’instar des investisseurs, les gouvernements ont bien saisi cette contrainte. Ils font d'ailleurs tous preuve de vertu pour indiquer que le retour à l'équilibre n'est qu'une question de temps et s’inscrira sur un horizon très court ; chacun souhaitant un retour sous les 3 % de déficit en 2013 ou 2014 au plus tard.

Face à une activité en reprise et un taux d'inflation réduit, la Banque Centrale Européenne n'a donc aucune raison de se hâter pour modifier sa politique monétaire.

Trois remarques sur ce point :

La reprise cyclique ainsi décrite suggère que l'activité va progresser au cours des prochaines semaines et mois. Après avoir redémarré en Asie, puis dans les pays émergents et aux Etats-Unis, la reprise de l'activité mondiale arrive enfin en Europe et la baisse récente de la monnaie européenne vient accentuer ce phénomène. Cependant, les turbulences qui touchent les marchés financiers laissent perplexes. Les arbitrages et la défiance constatés sur ces derniers indiquent une réelle inquiétude

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sur la capacité de l'Europe à retrouver une dynamique solide et durable.

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• Les projecteurs ont été braqués sur la Grèce, le Portugal ou encore l'Espagne, mais les projections faites sur la France montrent aussi un déséquilibre profond. Dans un rapport au Président de la République publié le 20 mai dernier, Paul Champsaur et JeanPhilippe Cothis indiquent que, sans correction spécifique sur les finances publiques (mais avec une croissance robuste rattrapant les pertes de la période de récession), le ratio "dette publique sur PIB" français serait de 110 % du PIB en 2020, contre un peu moins de 80 % à fin 2009. Un tel niveau d'endettement limite de facto les capacités de réaction de chaque gouvernement.


• Les expériences passées suggèrent que, pour qu'une phase de consolidation budgétaire (très forte réduction du déficit public) soit efficace, il faut l’inscrire sur une période de 5-6 ans plutôt que de 3-4 ans comme annoncé par les gouvernements "vertueux à tout prix". • Le processus apparaît trop hâtif pour ne pas pénaliser la croissance européenne. C'est d'ailleurs ce que craignent les américains et d'autres acteurs qui veulent éviter d’être entraînés dans une spirale négative. On notera aussi que ces phases de consolidation réussie s'accompagnent d'une très forte baisse de la valeur de la monnaie. Les contraintes internes sont ainsi généralement compensées par une compétitivité renouvelée. Mais tout cela prend du temps et, sur ce point, les européens semblent trop pressés. Il est absolument nécessaire de maîtriser puis d'infléchir les déséquilibres budgétaires pour redonner des marges de manœuvre aux gouvernements dans la gestion courante des finances publiques, notamment s'ils ont besoin de faire face à un nouveau choc négatif sur l'activité. Dans une période de dette publique excessive, les chocs ne pourraient en effet plus être mutualisés. L'ajustement s'opèrerait alors sur les acteurs économiques, avec un taux de chômage durablement plus élevé.

n Comment construire l’avenir ? Ces éléments issus du passé sont essentiels. Pourtant, ils ne suffisent pas pour comprendre pleinement les interrogations et doutes qui pèsent sur la zone euro. Trois points clés doivent ici être éclaircis : • Le premier porte sur les institutions qui accompagneront la zone euro dans le futur. Il a souvent été question d'un gouvernement économique qui coordonnerait les politiques budgétaires. Ont aussi été évoqués, par la voix de la

chancelière allemande Angela Merkel, l'obligation d'équilibre des finances publiques et les risques d’exclusion de la zone pour tout pays qui ne respecterait pas cette règle. Ces deux formes institutionnelles (coordonnée d'un côté, autonome de l'autre) traduisent des modes de fonctionnement a priori incompatibles. Vers quelle forme s'oriente alors l'Europe ? Angela Merkel fait également souvent référence à la BCE dans un rôle de contrôle. Quel serait dès lors celui de la Commission Européenne ? Si les institutions qui ont permis la mise en œuvre de l'euro doivent être aujourd’hui renouvelées en profondeur, on ne sait pas, pour l'instant, quelle nouvelle architecture viendra remplacer l’ancienne. Pour les investisseurs de la zone euro, c'est une source d'incertitude majeure. • Le second porte sur le mode de distribution des 750 milliards d'euros d’aide aux pays en difficulté sur lesquels l'Europe et le FMI se sont mis d’accord le 9 mai dernier. On peut imaginer que l'attribution s'opèrera en fonction de critères s’appuyant sur le respect de règles proches du pacte de stabilité (ou d'éléments similaires). Il est fait l'hypothèse que cela sera suffisant. Mais existe-t-il un plan B si celui-ci échoue ou si un pays fait faillite ? Ce plan gigantesque s'inscrit dans une dynamique de prévention des déséquilibres mais si un pays fait défaut, ces moyens peuvent–ils néanmoins être utilisés ou faut-il mettre en place un nouveau plan ? Là aussi, les incertitudes sont grandes. • La troisième et dernière interrogation : comment chaque gouvernement mettra-t-il en place ses stratégies de rééquilibrage budgétaire dans la gestion de ses finances publiques ? Tout pays qui choisirait de ne pas le faire perdrait en crédibilité, ce qui impacterait la prime de risque qui lui est associée sur les taux d'intérêt. Chaque pays devra

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donc faire preuve d'une certaine originalité dans l’implémentation de sa consolidation budgétaire et l'on peut s'attendre à ce que les investisseurs deviennent plus exigeants sur les stratégies et les mesures prises pour les respecter. En d'autres termes, la précision des stratégies pourrait conditionner les profils de taux d'intérêt pour chacun des pays via une prime de risque. Ce serait nouveau en Europe, mais néanmoins nécessaire, pour faire face à l'hétérogénéité entre Etats de la zone euro en l’absence de "souche de dette" commune. En cela, la situation européenne diffère clairement de la situation américaine où la dette publique est homogène, sans défiance au sein de cette dette.

n Conclusion La situation européenne est complexe. Même si elle était accentuée, avec un euro continuant de baisser pour que l'Europe s'inscrive davantage dans la dynamique globale, l'actuelle embellie cyclique n'apparaît pas suffisante pour rassurer les investisseurs. Reflets de la mutualisation de la crise de 2008-2009, les déséquilibres de finances publiques pénalisent l'avenir immédiat. Des incertitudes sur les institutions à mettre en place empêchent également de se projeter spontanément dans le futur de l'euro. Au-delà des ajustements économiques, des choix politiques forts doivent être faits pour que la zone euro continue de fonctionner et sorte renforcée de cette crise profonde et violente.

Rédigé le 27/05/2010

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Analyse Secteur Que reste-t-il de la zone euro ? La construction européenne vient de traverser une crise sans précédent. L'Union européenne et la BCE ont fait un bon travail pour calmer les craintes de défaut. La BCE a réouvert des lignes de swap avec la Fed pour assurer la liquidité en dollar de la zone euro, ainsi que des fenêtres illimitées de liquidité 3 et 6 mois. Elle est également intervenue directement sur le marché obligataire mais sans création de masse monétaire(1). Elle a enfin débloqué plusieurs centaines de milliards d’euros de crédits. Autant de mesures qui ont atténué les inquiétudes liées au financement des Etats, mais laissent entières les questions portant sur les déficits publics. Le marché a pris les devants en couvrant un risque de récession possible, lié à la rigueur budgétaire à venir. La situation est évidemment plus que préoccupante, mais on peut espérer que la forte croissance mondiale profite à la zone euro, ainsi que la mise en place de réformes institutionnelles indispensables pour crédibiliser la gouvernance de la zone. Si, à l’évidence, la croissance est condamnée à rester faible au sein de la zone dans les années à venir, le risque d’une dislocation a été évité. Le scénario central de Natixis Asset Management joue donc pour le moment sur un lent rétablissement de la situation, tout en gardant les risques de rechute à l’esprit.

Franck nicolas

Directeur Allocation Globale et ALM Classes de risques

Sous-classes de risques

Allocation tactique* 04/10

05/10

TAUX

=

=

actions

+

+

TAUX

Etats-Unis

-

-

Euro Grande-Bretagne Pays émergents Japon

= = =

= = =

+

+

Etats-Unis Euro

+ =

= +

Grande-Bretagne

=

-

Japon

=

=

devises

Dollar

+

=

(face à l’euro)

Yen

-

-

Livre Sterling

-

-

=

+

+

=

emetteurs Corporate euro actions

matiÈres Pétrole premiÈres Or

Echelle allant de - - à ++

n Taux Si la confiance revient sur les marchés, il est possible de perdre à nouveau sur les taux longs(2) ce qui a été gagné pendant la crise des pays "périphériques". Les obligations d’Etat françaises et allemandes ont en effet servi de valeur refuge. Cette hausse des taux sera néanmoins très limitée tant que les craintes récessionnistes ne sont pas évacuées et que le marché obligataire est "soutenu" par la BCE.

n Actions On peut désormais envisager un rebond du marché actions. Les entreprises affichent des résultats robustes. Elles ont un volant de cash important autorisant une remontée de l’investissement et la baisse de l’euro facilite leurs ventes. Elles sont qui plus est peu endettées et le restockage ne fait que commencer. Si la crise du mois de mai n’est pas autoréalisatrice et n’engendre pas de défiance des entreprises sur le climat des affaires, la toile de fond macroéconomique devrait permettre une reprise de l’investissement privé qui manque encore pour prolonger la croissance. Les actions de la zone euro,

* Ecart de pondération par rapport à une allocation stratégique de référence d’un investisseur.

(2) Par une hausse des taux et donc par une baisse des obligations.

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n Devises Les difficultés structurelles de la zone euro restent encore bien présentes, mais un ralentissement dans la remontée de l’aversion au risque devrait autoriser un rebond de l’euro. Toutefois, à moyen terme, les insuffisances de gouvernance sur la zone et la faible croissance comparée devraient continuer d’impacter négativement la parité euro contre dollar.

n Matières premières Le pétrole a reflué de plus d’une dizaine de dollars dans cette crise très "psychologique". Cela quantifie avec précision le montant de la spéculation puisqu’en quelques jours, rien n’a changé dans le fondamental des économies (les données d’activité restent fermes). Là encore, une remontée limitée des matières premières est envisageable.

Rédigé le 28/05/2010 (1) La liquidité créée a été stérilisée.

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nettement "sous-performantes" depuis le début de l’année par rapport à leurs homologues américaines, pourraient alors en profiter.

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Indices Internationaux France

Valeur

1 an

2010

CAC 40 CAC Mid 100 IT CAC 20 SBF 120 SBF 250

3 507,56 6 185,68 3 294,63 2 602,18 2 545,12

7,01 % 26,83 % 18,63 % 9,60 % 9,76 %

-10,89 % 1,50 % -2,23 % -9,00 % -8,75 %

Europe

Valeur

1 an

2010

MSCI Europe Euro Stoxx 50 DAX Footsie

85,04 2 610,26 3 498,76 5 188,43

16,94 % 6,49 % 17,04 % 17,44 %

-3,67 % -11,96 % -2,92 % -4,15 %

Etats-Unis

Valeur

1 an

2010

Dow Jones S&P 500 Nasdaq Brent Crude Future

10 136,63 1 089,41 2 257,04 74,65

19,25 % 18,52 % 27,21 % 13,93 %

Asie

Valeur

Nikkeï Hong Kong Singapour Shanghaï

9 768,70 19 765,19 2 752,60 207,54

Monde

Valeur

1 an

MSCI Monde

1 079,80

11,32 %

Monétaire Taux Eonia Euribor 3 mois Euribor 6 mois Euribor 1 an Fed Funds

1 an

2010 -7,37 % -9,63 % -5,00 % -17,78 %

0,330 % 0,701 % 0,989 % 1,260 % 0,190 %

1 an -0,501 -0,568 -0,476 -0,371 0

2010 -0,08 0,001 -0,005 0,012 0,14

Obligataire Taux

-2,79 % -2,30 % -0,53 % -4,21 %

2,59 % 8,77 % 18,18 % 18,66 %

au 31/05/2010

OAT 5 ans USTN 5 ans OAT 10 ans USTN 10 ans OAT 30 ans USTN 30 ans

1,719 % 2,095 % 2,921 % 3,299 % 3,654 % 4,210 %

1 an -1,082 -0,255 -1,032 -0,164 -0,86 -0,133

2010 -0,76 -0,591 -0,672

-0,534 -0,606 -0,42

Devises Euro/Dollar Euro/Yen (100) Euro/Sterling Dollar/Yen

2010 -7,59 %

Valeur

1 an

2010

1,227 111,705 0,845 91,035

-13,31 % -17,32 % -3,78 % -4,63 %

-14,48 % -16,37 % -4,94 % -2,21 %

Indice du mois La parité euro / dollar et sa moyenne historique 1,7 1,6 1,5 1,4 1,3 1,2 Moyenne historique 1,1 2004

2005

2006

2007

2008

2009

2010

Source : Datastream - Calculs : Natixis Asset Management

Depuis les points hauts constatés début décembre 2009 (autour de 1,5), la parité euro contre dollar a chuté de façon vertigineuse. Elle n'est plus à fin mai que légèrement au-dessus de 1,2. Plusieurs facteurs ont provoqué ce repli de la monnaie européenne, dont la situation conjoncturelle différant entre Etats-Unis et zone euro. La reprise américaine pouvait laisser imaginer que le durcissement de la politique monétaire américaine se ferait avec celle de la BCE, reflétant en cela un retard de l'Europe dans le processus de retour vers la croissance. Ce phénomène a été accentué par la défiance vis-à-vis de la Grèce et, à travers elle, vis-à-vis de la zone euro. Cette défiance a accéléré le repli de la monnaie unique. On relèvera ici que ce niveau reste néanmoins supérieur à la moyenne historique de la parité entre le billet vert et la monnaie européenne. Cela peut s'interpréter comme offrant des marges de manœuvre pour une baisse supplémentaire de l'euro, ce qui ne manquerait pas de faciliter la croissance européenne. Comme les européens ont fait des efforts considérables d'adaptation lorsque la monnaie européenne était très chère, son repli pourrait redonner des degrés de liberté et une capacité à retrouver des marges pour les entreprises.

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Focus Expertise Les obligations émergentes Les marchés obligataires émergents restent une classe d’actifs attractive Sur un plan général, le cycle qui s'ouvre pour l'économie globale est marqué par la prééminence des pays émergents. Leur comportement conditionne en effet son profil. De ce point de vue, on observe une spécificité de la période actuelle puisque plusieurs pays émergents (Inde, Chine, Brésil, Malaisie...) ont déjà commencé à resserrer l'orientation de leur politique monétaire. Cela suggère, souvent en opposition avec ce qui était fait par le passé, qu’il y a désormais une volonté clairement exprimée de prolonger la période de croissance au sein de ces pays émergents afin de développer une dynamique interne robuste et durable. Les risques de rupture si souvent perçus par le passé semblent donc moins importants. En témoigne l’augmentation des flux de capitaux. Ils n'émanent pas seulement des pays développés mais se concentrent aussi entre pays émergents. Si tous les émergents n’en sont pas à ce stade de maturité, on assiste à un net élargissement des pays susceptibles de recevoir des investissements financiers importants. Par ailleurs, les autorités sont désormais conscientes du caractère déstabilisant d'un taux d'inflation trop élevé car pour développer un marché intérieur dans la durée, il ne peut y avoir d'échappatoire via l'inflation au sein de ces pays émergents. Dernier point jouant en leur faveur : ces pays ne souffrent pas d'un montant de dette excessive, contrairement à de nombreux pays industrialisés.

Natixis Obli Global Emergents et Loomis Sayles Emerging Debt and Currencies Fund : deux solutions d’investissement complémentaires Natixis Obli Global Emergents et Loomis Sayles Emerging Debt and Currencies Fund, deux fonds commercialisés par Natixis Asset Management, se différencient par la flexibilité de leur processus de gestion et la mise en place de modes de sélection de titres spécifiques sur des univers d’investissement distincts : n Loomis Sayles Emerging Debt and Currencies Fund est investi en obligations émises à la fois par les gouvernements et les entreprises en devises locales sur 3 ans ; n Natixis Obli Global Emergents se concentre quant à lui sur les obligations souveraines ou garanties par les Etats, uniquement en devises dures(1) et couvertes en euro, avec une diversification possible vers les pays développés jusqu’à 25 % de l’actif sur 2 ans. Dans une optique de diversification sur les obligations émergentes, ces deux solutions d’investissement proposent une exposition aux marchés émergents moins risquée que des investissements en actions de ces zones. Ces deux fonds obligataires détiennent aujourd’hui, beaucoup plus largement qu’auparavant, des obligations émergentes bénéficiant de notations d’agences indépendantes(2).

(1) Devises des pays du G5. (2) Obligations notées Investment Grade au 31/03/2010 pour 65 % de l’actif net du compartiment Loomis Sayles Emerging Debt and Currencies Fund de la Sicav de droit luxembourgeois Natixis International Funds (Lux I) et 42 % de la Sicav de droit français Natixis Obli Global Emergents. Seulement 0,8 % d’obligations non notées pour Natixis Obli Global Emergents et 1,3 % pour Loomis Sayles Emerging Debt and Currencies Fund.

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Loomis Sayles Emerging Debt and Currencies Fund Investi principalement dans des obligations et d’autres instruments obligataires émis par les gouvernements et les sociétés de marchés émergents du monde entier, ce fonds de Loomis Sayles & Company L.P.(3) commercialisé par Natixis Asset Management, s'appuie sur une approche axée Value. Recherchant des opportunités sur l’ensemble de la courbe des rendements des marchés de changes locaux, l'équipe de gestion procède à une allocation combinant des approches top down sur les marchés des emprunts d’Etat de pays émergents et bottom up en matière de crédit.

Edgardo Sternberg, gérant (Loomis, Sayles & Company L.P.)

“Notre stratégie demeure inchangée, favorisant les devises d’Amérique latine présentant un rendement légèrement plus avantageux. En Asie, nous favorisons le won coréen et la roupie indonésienne. Nous sommes toujours positifs sur la dette émergente, en particulier sur les obligations d’entreprises”, précise Edgardo Sternberg, gérant du fonds, dans son commentaire de gestion à fin mars 2010.

Du 27 septembre 2006 (date de création du compartiment) au 30 avril 2010, Loomis Sayles Emerging Debt and Currencies Fund affiche une performance annualisée nette(4) en dollar US de 9,58 %, avec une volatilité 3 ans de 16 %, proche de l’indice JP Morgan Emerging Market Bonds-Global Diversified(5), et des encours sous gestion de près de 90 millions de dollars US.

Natixis Obli Global Emergents Axé sur les obligations souveraines des pays émergents, Natixis Obli Global Emergents est principalement investi, dans le cadre d’une gestion active de conviction, en obligations et titres de créances émis ou garantis par les Etats émergents. La Sicav est investie en devises dures et couverte en euro. Son univers d’investissement s’étend aux titres d'Etats d’Asie, Amérique latine, Europe de l’Est, Afrique et Moyen-Orient. Elle peut également investir sur des titres de pays développés, tels que les Etats-Unis ou les pays de la zone euro, à hauteur de 25 % maximum. "Au cours du mois de mars, nous avons participé à deux émissions obligataires. La première est celle du Mexique 10 ans et la seconde est un emprunt russe Railways garanti par l'Etat. Ces émissions se sont très bien déroulées avec, à chaque fois, une demande à l'émission supérieure à l'offre par 3 fois. Florence Hauttecoeur, gérante Nous avons continué à diminuer nos positions sur l'Asie par la vente d'emprunts philippins sur le long (Natixis Asset Management) terme (2017 et 2030). Nous avons pris des bénéfices sur le Qatar, pays qui n'appartient pas à l'indice, et sur le Gabon suite au dernier rapport macroéconomique du FMI. Nous nous sommes également reportés sur des emprunts en Lituanie et avons augmenté nos positions sur l'Argentine, au détriment du Mexique, car ce pays offre encore de forts rendements", explique Florence Hauttecoeur, gérante(5) du fonds, dans le reporting daté de mars 2010. "Sur l'Europe de l'Est et les pays baltes, les fondamentaux se sont améliorés. Nous avons donc accru nos investissements sur l'Ukraine et le Kazakhstan". Avec des encours proches de 25 millions d’euros au 30 avril 2010 sur la part I créée en 2009, Natixis Obli Global Emergents(7) présente un taux de rendement actuariel de 6,19 % et une sensibilité de 6,70. Sa performance annualisée nette(5) atteint 9,38 % entre le 30 décembre 2000 (date de création de la Sicav) et le 30 Une expertise obligataire largement récompensée avril 2010. Enfin, sa volatilité 3 ans de 11,5 % est inférieure de Après avoir remporté le 3e prix "établissements" des Victoires des Sicav 2010 La Tribune 15 % à celle de l’indice couvert Morningstar dans la catégorie "Gamme large-Obligations" sur 5 ans, Natixis Asset Management a en euros. décroché le Trophée d’Or 2010 des meilleurs Sicav et fonds du Revenu pour les performances de sa gamme "Obligations Internationales" sur 3 ans dans la catégorie "Etablissements spécialisés". Les références à un classement, un prix ou à une notation d’un OPCVM ne préjugent pas des résultats futurs de ce dernier.

Rédigé le 25/05/2010 (3) Loomis, Sayles & Company L.P. est l’une des sociétés de gestion affiliées de Natixis Global Asset Management. Fondée en 1926, la société a plus de 80 ans d’expérience en gestion d’actifs pour le compte de clients privés, institutionnels et fonds d’investissements [En savoir plus : www.loomissayles.com]. (4) Performance nette de frais de gestion et de fonctionnement. Les chiffres cités ont trait aux années écoulées : les performances passées ne sont pas des indicateurs fiables des performances futures [Source : Natixis Asset Management et/ou Natixis Global Associates]. (5) Offrant un écart de taux par rapport au TNotes américain 2 ans inférieur à 3 % au 15/04/2010 et composé d’obligations notées Investment Grade à 54 % (contre 40 % en 2007 et seulement 3 % en 1997) pour un rating moyen de BBB, l’indice JP Morgan EMBI regroupe 39 pays émergents représentant une capitalisation boursière de 230 milliards de dollars avec une croissance du PIB moyenne de 6 % en 2009, contre 2,1 % pour les pays développés [Source : Natixis Asset Management et FMI]. (6) L’équipe de gestion sous la responsabilité d’Olivier de Larouzière rassemble deux gérants avec une moyenne de 11 ans d’expérience et s’appuie sur le Sector Team « Emergents » constitué de 4 gérants, ainsi que d'une stratégiste dédiée. (7) Pour la part R en euro.

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Actualités

Natixis AM renforce son développement sur le microcrédit

Actu produit Trésorerie : Natixis Court Terme 6 mois, une nouvelle solution d’investissement Du fait de la crise que traverse actuellement la zone euro, les perspectives de hausse des taux s’éloignent. Les investisseurs sont donc contraints de trouver des solutions pour s’adapter à une situation de taux monétaires durablement bas. Dans ce contexte, Natixis Asset Management a lancé Natixis Court Terme 6 mois, un nouveau fonds obligataire court terme principalement destiné aux investisseurs institutionnels et aux entreprises, dont l’objectif est d’obtenir une rémunération plus attractive pour la trésorerie stable en euro.

n Natixis Court Terme 6 mois en bref Natixis Court Terme 6 mois (part I) cherche à réaliser une performance annualisée(1) supérieure de 30 points de base à celle de l’EONIA capitalisé sur une durée de placement recommandée de 6 mois. Une gestion active de la sensibilité pour optimiser le rendement L'équipe de gestion de Natixis Court Terme 6 mois s'appuie sur le scénario central établi par le Comité macroéconomique et le Comité monétaire de Natixis Asset Management. En fonction des anticipations sur les politiques monétaires des Banques Centrales et les mouvements de la courbe des taux, l'équipe de gestion monétaire décide de l'allocation adéquate entre taux fixe et taux variable. Le fonds respecte une fourchette de sensibilité comprise entre 0 et 0,5. Une sélection rigoureuse des émetteurs pour exploiter la prime de crédit Natixis Court Terme 6 mois investit dans des titres de créance de toute nature émis par des entités privées ou des Etats, et bénéficiant des notations de type Investment Grade(2). Le fonds n’a pas la possibilité d’investir dans les titres émis par des véhicules de titrisation. Pour effectuer sa sélection de titres au sein de l’univers d’investissement monétaire, l'équipe de gestion s'appuie sur les recommandations de l'équipe d’analystes crédit de Natixis Asset Management. En outre, au sein de la Direction des Risques, un département dédié aux risques de crédit veille en permanence à ce que les conditions d'éligibilité des titres admis dans l'univers d'investissement soient respectées.

n L’expertise de Natixis AM en gestion de trésorerie Natixis Asset Management est un des leaders européens de la gestion de trésorerie : • 2e acteur français - EuroPerformance(3) • 3e acteur européen - FeriFund Market(4)

(1) Nette de frais. (2) L  eur notation à long terme minimale sera BBB- ou Baa3. Pour les émetteurs ne bénéficiant pas d’une notation à long terme et uniquement si les titres de créances ont une maturité résiduelle inférieure à un an, la notation à court terme minimale sera A3 ou P3 ou F3. (4) Données au 31/01/2010.

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Ce partenariat permet à PlaNIS, qui gère aujourd’hui un portefeuille de 165 millions de dollars US, de disposer de moyens supplémentaires pour : • financer davantage d’institutions de microfinance, • consolider sa présence dans les différentes parties du monde, • continuer le programme MicroFix qui vise à relier le secteur de la microfinance aux marchés de capitaux en facilitant le recours à des solutions de couverture du risque de change. En investissant aux côtés de PlaNet Finance via la Sicav Natixis Impact Nord-Sud Développement, Natixis Asset Management confirme, selon Christophe Point, Directeur Général de la SICAV et Directeur Commercial de Natixis Asset Management : "son ambition de conserver sa position de leader de la finance solidaire en France avec cette SICAV." Natixis AM est en effet : • n°1 de l’épargne salariale ISR avec 31,4 % de part de marché(2), • n°1 en gestion solidaire avec 34 % de part de marché(3).

EN Bref Natixis Asset Management : leader sur l’ISR en France Natixis Asset Management, pionnier depuis plus de 25 ans sur l’Investissement Socialement Responsable, prend la tête du classement Novethic(4) des sociétés de gestion sur les encours des fonds ISR ouverts distribués en France(5). Natixis Asset Management est ainsi le premier acteur français à franchir la barre des 10 milliards d’euros d’encours sur cette classe d’actifs. Les références à un classement, un prix ou à une notation d’un OPCVM ne préjugent pas des résultats futurs de ce dernier.

Grâce à une gamme complète d’expertises et des équipes commerciales dédiées, Natixis Asset Management apporte des réponses adaptées aux besoins de ses clients.

(3) Données au 31/03/2010.

Natixis Asset Management prend part à la filialisation de PlaNIS, entité du groupe PlaNet Finance(1) dédiée au conseil de fonds d’Investissement Socialement Responsable (ISR) en microfinance.

(1) P  laNet Finance est une organisation de solidarité internationale basée à Paris dont la mission est de lutter contre la pauvreté à travers le développement de la microfinance afin d’améliorer l’accès aux services financiers pour les populations pauvres qui en sont exclues. PlaNet Finance et son réseau international sont actifs dans près de 80 pays [www.planetfinancegroup.org]. (2) Source : Rapport d’activité du Comité Intersyndical de l’épargne salariale - 12/2009. (3) Source : Edition 2009 du baromètre professionnel des finances solidaires de Finansol. (4) Novethic, filiale de la Caisse des Dépôts, est un centre de recherche sur l’Investissement Socialement Responsable (ISR) et la Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE) et un média expert sur le développement durable [En savoir plus : www.novethic.fr]. (5) Source : Novethic - L’Essentiel de l’ISR, Avril/Mai 2010.

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Contacts Christophe Point Directeur Commercial christophe.point@am.natixis.com 01 78 40 80 70

Pour joindre directement vos interlocuteurs n Par téléphone : composer le 01 78 40 suivi des 4 chiffres entre parenthèses n Par mail : sur le modèle prenom.nom@am.natixis.com

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Document réalisé par la Direction de la Communication de Natixis Asset Management - Direction du Développement - Juin 2010.

Natixis Asset Management 21, quai d'Austerlitz - 75634 Paris cedex 13 Tél. +33 1 78 40 80 00 Société anonyme au capital de 50 434 604,76 € Agréée en qualité de Société de Gestion de Portefeuille sous le numéro GP 90-009 en date du 22 mai 1990 Immatriculée au RCS de Paris sous le numéro 329 450 738 www.am.natixis.com

Natixis Multimanager 21, quai d'Austerlitz - 75634 Paris cedex 13 Tél. +33 1 78 40 32 00 Société par actions simplifiée au capital de 7 536 452 € Agréée en qualité de Société de Gestion de Portefeuille sous le numéro GP 01-054 en date du 21 décembre 2001 Immatriculée au RCS de Paris sous le numéro 438 284 192 www.multimanager.natixis.com


perspectives.06.2010