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Analyse macro Le risque majeur reste la déflation

Analyse secteur Un environnement économique moins défavorable aux marchés actions

Focus produit Gateway US Equities Fund

Mai 2009

perspectives


Analyse Macro Le risque majeur reste la déflation "À court terme, les pressions déflationnistes dominent. Elles ne se dissiperont pas rapidement et affecteront très probablement la dynamique sociale..."

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Philippe Waechter, Directeur de la Recherche Economique

Analyse Secteur Un environnement économique moins défavorable aux marchés actions "Le second trimestre laisse entrevoir et espérer la poursuite du rebond de bear market que connaissent les marchés actions depuis le 9 mars ; rebond qui pourrait être d’autant plus durable que les investisseurs sont actuellement très défensifs dans leurs allocations... "

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Franck Nicolas, Directeur Allocation Globale et ALM

Indices Internationaux 5

Indices du mois Evolution des indices boursiers en 2009 : le CAC 40 et le S&P 500

Focus Produit Gateway US Equities Fund "Le fonds Gateway US Equities Fund permet de s’exposer aux marchés actions nord-américains sur le long terme, tout en limitant le risque au moyen d’une gestion active des dérivés sur indice. Il offre une réponse adéquate aux investisseurs souhaitant se positionner à long terme sur les marchés actions, mais hésitant quant au moment à choisir pour entrer sur ces marchés…"

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Harry E. Merriken, PhD, Senior Vice president de Gateway Investment Advisers L.L.C

Actualités

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Contacts 9

Données chiffrées arrêtées au : 31/03/2009 Ce document est exclusivement destiné aux clients professionnels. Les VL des fonds sont disponibles sur www.am.natixis.com

Responsable de la publication : F. Lenoir Comité de rédaction : F. Delorme, S. de Quelen, H. Henriques, A. Lançon, K. Massicot, Ph. Le Mée, R. Monclar, F. Nicolas, A. Reynier, M-L. Rouy, Z. Saoudi, Ph. Waechter Coordination - Rédaction : N. Clémot Conception graphique : F. Dupertuys Ont aussi contribué à ce numéro : L. Faure, S.Richmond-Brown

Natixis Asset Management Société anonyme au capital de 50 434 604,76 e RCS Paris 329 450 738 Agrément AMF n° GP 90-009 21, quai d'Austerlitz 75634 Paris Cedex 13 Tel : +33 1 78 40 80 00 www.am.natixis.com

Natixis Multimanager Filiale de Natixis Asset Management Société par actions simplifiée au capital de 7 536 452 e RCS Paris B 438 284 192 Agrément AMF n° GP 01-054 1-3, rue des Italiens 75009 Paris Tel : +33 1 78 40 32 00 www.multimanager.natixis.com

Photo de couverture : Centre culturel Bandstand, de La Warr Pavilion,Bexhill-on-sea.Angleterre. Niall McLaughlin Architects. Photo : Nicholas Kane/Corbis.


Editorial

Philippe Zaouati

Alors que les politiques économiques sont très accommodantes, que les dettes publiques se creusent et que les injections de liquidités se sont multipliées, certains acteurs de marché estiment qu’un taux d'inflation durablement élevé constitue aujourd’hui une issue inéluctable. Philippe Waechter, Directeur de la Recherche Economique de Natixis Asset Management, ne croit pas à ce scénario. Selon lui et à court terme, le risque majeur réside dans la déflation. Dans son Analyse Macroéconomique [page 2], il affirme ainsi que les pressions déflationnistes dominent et doivent être considérées en priorité car elles ne se dissiperont pas rapidement et viendront très probablement affecter la dynamique sociale.

Agenda 10 juin 2009

L'Atelier Natixis Asset Management "Bulles spéculatives hier, aversion au risque aujourd'hui : les marchés actions ont-ils encore un avenir ?" Contact : relations.exterieures@am.natixis.com

Directeur du Développement

Dans son Analyse Secteur du mois [page 4], Franck Nicolas, Directeur Allocation Globale et ALM, confirme que les craintes inflationnistes liées aux politiques monétaires agressives sont encore prématurées, notamment en raison des indices de prix qui sont actuellement bas, voire négatifs. Un tel contexte justifie, selon lui, l’investissement en obligations à taux fixe. De plus, les statistiques économiques étant moins uniformément négatives qu’au cours des derniers mois, il évoque une possible poursuite du rebond de bear market que connaissent les marchés actions depuis le 9 mars, à horizon du second semestre. Il rappelle enfin que, dans cet environnement plus porteur, Natixis Asset Management continue de surpondérer les actions américaines qui offrent actuellement le meilleur couple rendement-risque. Dans une telle configuration, le fonds Gateway US Equities Fund présenté dans le Focus Produit de ce numéro [page 6] peut offrir une réponse aux investisseurs souhaitant se positionner à long terme sur les marchés actions, mais hésitant néanmoins sur le moment à choisir pour entrer sur ces marchés. Selon Harry E. Merriken, PhD, Senior Vice president de Gateway Investment Advisers L.L.C., ce fonds permet en effet de s’exposer aux marchés actions nord-américains sur le long terme, tout en limitant le risque au moyen d’une gestion active des dérivés sur indice. Afin d’approfondir cette problématique du retour aux actions, Natixis Asset Management consacre son Atelier du 10 juin à la question : "Bulles spéculatives hier, aversion au risque aujourd'hui : les marchés actions ont-ils encore un avenir ?". Une table ronde réunira, à cette occasion, Philippe Waechter, Franck Nicolas, Dominique Sabassier, Directeur Général Délégué en charge des Gestions et Wilfrid Pham, Directeur de la gestion Actions. Bonne lecture.

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Mai 2009

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Analyse Macro

Philippe Waechter

Le Contexte Dans une économie globalisée, il n'est pas envisageable qu’un pays maintienne, seul, un taux d'inflation élevé. S’il tente cette aventure, il sera immédiatement sanctionné par les marchés financiers. Par ailleurs, imaginer que tout le monde ait intérêt à avoir une inflation plus forte paraît hasardeux. En conséquence, si un pays souhaite réellement avoir davantage d'inflation, il faut qu'il s'isole.

L’Essentiel Les politiques économiques très accommodantes et la situation économique et financière suggèrent à certains que le seul salut passera par un taux d'inflation durablement élevé. Ce scénario ne nous paraît pas pertinent.

L’Enjeu En l'absence de tensions au sein de l'appareil productif de l'économie globale, le risque est d'avoir des pressions à la baisse sur les coûts de production et donc sur les salaires. Des baisses de salaires sont déjà perceptibles dans certains pays émergents exportateurs. Cette pression déflationniste menace et crée un risque d'instabilité sociale.

2

Mai 2009

Directeur de la Recherche Economique

Le risque majeur reste la déflation La tentation est grande d'imaginer que les turbulences qui secouent les marchés et l'économie globale pourraient être soldées par une période d'inflation durablement élevée. Dans cette optique, l'inflation permettrait de tirer définitivement un trait sur le passé et faciliterait le retour de la croissance. Suivant cette hypothèse, la multiplication des dettes publiques et des signes monétaires se traduirait inéluctablement par un taux d'inflation durablement élevé. Les facteurs qui limitent aujourd'hui le degré de liberté de l'ensemble des acteurs économiques seraient alors dissouts dans l'inflation, leur redonnant des marges de manœuvre et autorisant le retour à une croissance soutenue.

L'inflation n'est probablement pas la réponse adéquate Cette approche pourrait être séduisante, mais appelle plusieurs remarques : nT  out d’abord, l'inflation ne fait généralement pas bon ménage avec la croissance à moyen terme : une inflation trop forte ne favoriserait pas une augmentation durable de l'activité économique. nS  ur la question de la dette, on constate que si la hausse de l'inflation réduit effectivement la valeur réelle de la dette, la stabilité du ratio "dette publique sur PIB" est quant à elle conditionnée par le taux de croissance nominal de l'économie et par le taux d'intérêt de long terme. Ainsi, si les anticipations d'inflation sont fortes, le taux d'intérêt qui les intègre sera élevé et supérieur au taux de croissance nominal de l'économie. Comme les besoins de financement de l'Etat vont rester importants, cette dynamique n'aboutira pas à un équilibre stable du ratio "dette sur PIB". Le risque est de voir ce ratio progresser encore

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plus rapidement. Pour le stabiliser, un contrôle des taux serait nécessaire, ce qui paraît plutôt compliqué dans l’environnement économique actuel qui reste globalisé. nE  nfin, dans un tel environnement d’interactions fortes et constantes, il est difficile d'imaginer comment l'inflation pourrait s'installer, sauf à supposer que tout le monde ait intérêt à conserver une inflation durablement plus élevée (ce qui modifierait profondément le modèle à l'œuvre depuis les années 80). Dans l’immédiat, tout pays tenté par cette aventure serait rapidement sanctionné par les marchés financiers avec des taux d'intérêt durablement supérieurs. Pour retrouver davantage d'inflation, il faudrait donc probablement un monde plus compartimenté, mais la configuration actuelle ne va pas dans ce sens et cela n'est pas souhaitable. Si ces trois éléments contrent l’idée selon laquelle une inflation durablement élevée pourrait favoriser le retour à la croissance, ils ne répondent cependant pas à la problématique des "surplus" de signes monétaires. L'Histoire a souvent montré que ces surplus généraient de l'inflation. L'activisme qui caractérise le comportement des banquiers centraux en ces périodes troublées devra perdurer une fois la situation apaisée. En effet, ils devront "éponger" une grande partie des liquidités émises afin d’éviter toute envolée inflationniste.

Un risque de déflation qui domine à court terme À court terme, la crainte est plutôt à la déflation. Les tensions sur l'appareil productif sont en effet inexistantes, tant aux Etats-Unis, qu’en Chine (où l’importance des licenciements suggère l'absence de


Analyse Macro

tensions). En Europe et au Japon, ces mesures sont également très faibles. Cela se traduit par une pression à la baisse sur les coûts de production et donc sur les coûts salariaux. S’ensuivront probablement des situations de concurrence exacerbées qui génèreront, in fine, des ajustements à la baisse sur les prix.

À court terme, les pressions déflationnistes dominent. Elles ne se dissiperont pas rapidement et affecteront très probablement la dynamique sociale… Dans une économie où l'activité s'est globalisée, si l’on considère qu’il existe une sorte de fonction de production mondiale (qui inclurait toute forme de travail dans toutes les régions), cette absence de tensions sur l’appareil productif pourrait s’accentuer. Par le passé, cette mondialisation de l’activité s'était déjà traduite par des pressions orientées à la baisse sur les salaires et ces pressions

baissières risquent de s’accentuer dans la phase actuelle. Une étude récente de l'OCDE montre que, sur un marché du travail mondial de 3 milliards d'individus, seulement 1,2 milliard ont un contrat de travail. La croissance médiocre de l'économie mondiale se traduit déjà par une pression à la baisse des salaires pour ceux n'ayant pas de contrat de travail. Cela viendra renchérir la concurrence sur les prix, affectant les rémunérations de ceux ayant un contrat. Cette désinflation importée ne sera cependant pas de même nature qu'à la fin des années 90 ou que dans les années 2000. À l'époque, cette désinflation pouvait compenser d'éventuelles tensions nominales internes. Aujourd'hui, la pression à la baisse des prix importés rencontre des économies industrialisées où les pressions baissières sont déjà présentes, ce qui ajoute à leur caractère déstabilisant. Dans cette perspective, la zone Euro semble particulièrement fragile puisqu’en l'absence de politiques économiques actives, la reprise de l'activité ne se fera réellement qu'en 2011. La désinflation importée et la dégradation durable du marché du travail provenant de la faible croissance y affectera durablement le coût du travail.

www.webtv.am.natixis.com Retrouvez les Flash Marchés de Philippe Waechter en vidéo

Conclusion Le retour à la "normale" des indicateurs de tensions évoqués précédemment est généralement très long, même lorsque la croissance redémarre. Il faut en effet retrouver une situation de croissance durablement élevée pour que l'appareil productif engendre des pressions à la hausse des prix. Cela donne du temps aux banquiers centraux pour "éponger" les liquidités et vient confirmer l’idée qu’à court terme, les pressions déflationnistes dominent. Elles ne se dissiperont pas rapidement et affecteront la dynamique sociale. Rédigé le 28/04/2009

Etats-Unis : taux d'utilisation des capacités de production

Source : Datastream - Calcul : Natixis Asset Management

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Mai 2009

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Analyse Secteur

Franck NICOLAS

Directeur Allocation Globale et ALM

L’environnement économique est moins défavorable aux marchés actions Le second trimestre sera marqué par un environnement où les statistiques économiques seront moins uniformément négatives qu’au cours des derniers mois, laissant entrevoir et espérer la poursuite du rebond de bear market que connaissent les marchés actions depuis le 9 mars. Ce rebond sera d’autant plus durable que les investisseurs sont actuellement très défensifs dans leurs allocations. À l’horizon du mois cependant, la consolidation de la récente hausse est probable. Sur cet horizon, les marchés de taux offrent une alternative crédible (avec une préférence pour les emprunts d’Etat), même si quelques opportunités apparaissent sur le marché du crédit.

Nos recommandations par classe d’actifs Classes de risques

Sous-classes de risques

Allocation tactique* mar. 09(1) avr. 09(2)

TAUX actions

+ +

+ =

Etats-Unis

+

+

Euro Grande-Bretagne Pays émergents Japon

+ + =

+ + = =

-

=

Etats-Unis Euro

+ +

+ =

Grande-Bretagne

+

=

Japon

=

=

devises

Dollar

=

=

(face à l’euro)

Yen

=

-

Livre Sterling

=

=

-

-

+

+

TAUX

emetteurs Corporate euro actions

matieres premieres Pétrole Or Echelle allant de -- à ++

* Ecart de pondération par rapport à une allocation stratégique de référence d’un investisseur.

(1) Comité d’investissement du 26/02/2009. (2) Comité d’investissement du 26/03/2009. (3) Cf. Définition du mois (page 8).

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Taux

Dans un contexte de politiques monétaires agressives avec des taux directeurs convergeant vers 0, l’investissement en obligations à taux fixe se justifie. Les craintes inflationnistes liées à de telles politiques sont encore prématurées puisque les indices de prix sont actuellement bas (voire négatifs) compte tenu de la diminution considérable du prix du pétrole. Les anticipations à la baisse sur les taux de la BCE sont un facteur de pentification de la courbe en zone Euro. Au sein de celle-ci, les écarts de taux devraient continuer à se réduire car la BCE dispose de moyens nécessaires pour soutenir tout pays membre qui serait menacé d’un défaut de paiement. Les récents accords du G20 vont également dans le sens d’un soutien affiché à tout pays le nécessitant.

Actions

Les marchés se sont repris après les annonces de la FED (mise en place de mesures favorables à la distribution de crédit) et celles du secrétaire au Trésor américain (mise en œuvre du plan de sauvetage du système bancaire, notamment sur le rachat d’actifs toxiques). Plusieurs indicateurs statistiques sur l’activité aux Etats-Unis se sont stabilisés, mettant un terme, tout au moins temporaire, à la phase de forte dégradation des grandeurs macroéconomiques. De plus, les dernières nouvelles sur la croissance chinoise sont plutôt bonnes, comme le soulignent la remontée du PMI(3), la croissance du crédit et des signes encourageants en provenance du marché immobilier. Dans cet environnement plus porteur, Natixis Asset Management continue de surpondérer les actions américaines qui offrent le meilleur couple rendement-risque. Les mesures prises par le gouvernement, le Trésor et la FED (plans Obama, Geithner et Bernanke) montrent clairement la volonté des autorités américaines d’éviter tout risque de déflation, ce qui est favorable au marché. Cependant, le récent rebond (typique d’un rallye de bear market) appelle quelques séances de consolidation que

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viendront alimenter la publication des résultats du T1 09. Depuis le début de l'année en effet, la faiblesse de l’activité économique mondiale augure mal des publications des chiffres du second trimestre. Après un recul de 36 % au T4 08 (-18,5 % hors financières), les profits du S&P 500 pourraient se replier à nouveau d’environ 30 % (Energie et Matériaux étant les secteurs les plus affectés). Les actions de la zone Euro restent quant à elles bon marché pour plusieurs raisons : taux de change surévalué, moindre capacité des entreprises à se restructurer rapidement, risques liés à l’Europe de l’Est…

Devises

En devises, le Yen devrait continuer de s’affaiblir contre dollar et euro tant les fondamentaux économiques japonais sont dégradés. Après plusieurs mois de baisse, la livre sterling pourrait en revanche se stabiliser face au dollar grâce à l’apaisement de la crise bancaire et à la politique très réactive du gouvernement de Gordon Brown qui a "nationalisé" une bonne partie du système bancaire et a baissé agressivement les taux.

Matières premières

Les plans de relance finiront par avoir un impact positif sur l’activité, ce qui constitue un facteur favorable au rebond des prix des matières premières qui ont fortement consolidé depuis plusieurs mois. La Chine a donné le "LA" en rachetant massivement de l’acier et du cuivre en mars. Sur le pétrole, avec des stocks élevés pour la saison, il faut surveiller l’évolution des plans de sauvegarde du secteur financier et le rebond des anticipations de la demande de pétrole. L’or reste un actif de protection en cas de situation extrême mais son intérêt dans une gestion d’actifs se réduit. À court terme, la prime de risque élevée (que reflète le prix de l’once d’or) et le niveau des positions spéculatives incitent à la prudence. Rédigé le 16/04/2009


Indices Internationaux

Monétaire Taux

France

1 an

2009

CAC 40

2 807,34

Valeur

-40,36%

-12,76%

CAC Mid 100

4 092,94

-40,05%

-7,45%

IT CAC 20

2 591,47

-34,45%

-10,98%

SBF 120

2 029,21

-40,50%

-12,20%

SBF 250

1 978,47

-40,58%

-12,12%

Europe

Valeur

1 an

2009

MSCI Europe

61,66

-42,26%

-11,19%

Euro Stoxx 50

2 071,130

-42,91%

-15,52%

DAX

4 084,76

-37,49%

-15,08%

Footsie

3 926,14

-31,15%

-11,46%

1 an

2009

Etats-Unis

Valeur

Dow Jones

7 608,92

-37,95%

-13,30%

S&P 500

797,87

-39,68%

-11,67%

Nasdaq

1 528,59

-32,93%

-3,07%

49,23

-50,92%

7,98%

Brent Crude Future

Asie

1 an

2009

Nikkeï

8 109,53

Valeur

-35,26%

-8,47%

Hong Kong

13 576,02

-40,58%

-5,64%

Singapour

1 699,99

-43,47%

-3,50%

Shanghaï

161,060

-37,09%

45,20%

Valeur

1 an

2009

805,220

-43,98%

-12,50%

Monde MSCI Monde

1 an

2009

Eonia

1,636%

-2,523%

-0,716%

Euribor 3 mois

1,510%

-3,217%

-1,382%

Euribor 6 mois

1,670%

-3,055%

-1,301%

Euribor 1 an

1,812%

-2,913%

-1,237%

Fed Funds

0,160%

-2,060%

0,070%

Obligataire Taux

1 an

2009

OAT 5 ans

2,692%

-1,103%

-0,059%

USTN 5 ans

1,653%

-0,805%

0,101%

OAT 10 ans

3,620%

-0,487%

0,174%

USTN 10 ans

2,670%

-0,752%

0,456%

OAT 30 ans

4,125%

-0,518%

0,401%

USTN 30 ans

3,540%

-0,758%

0,872%

Valeur

1 an

2009

1,328

-16,21%

-4,49%

Euro/Yen (100)

131,137

-16,85%

4,07%

Euro/Sterling

0,926

16,19%

-4,19%

Dollar/Yen

98,770

-0,77%

8,96%

Devises Euro/Dollar

Au 31/03/2009

L'indice du mois Évolution des indices boursiers en 2009 Depuis le début de l'année, on constate une très grande cohérence entre les profils du CAC 40 et du Standard and Poor's 500. Ils réagissent de la même façon aux mêmes évènements et aux mêmes nouvelles. Ces indices boursiers ont évolué de manière similaire sur deux périodes et régimes distincts,

CAC 40 Standard and Poor's 500 Source : Datastream - Calculs : Natixis Asset Management

n Jusqu'à début mars, le régime général reflétait l'inquiétude des investisseurs face à un environnement se dégradant très rapidement. Une pause a néanmoins pu être constatée lors de l'arrivée au pouvoir de Barack Obama dans la seconde partie du mois de janvier. Cette lune de miel n’a pas survécu à l'annonce du premier plan sur les banques qui n’a pas réussi à convaincre les investisseurs.

n Après un repli de 25 %, une reprise technique était attendue puisque le marché avait besoin de retrouver une sorte d'équilibre. Cette reprise a pris corps en mars et a été portée par des déclarations positives en provenance des principaux banquiers de Wall Street. Le secteur bancaire en a profité au niveau mondial. Dans le même temps, le sentiment que les nouvelles économiques en provenance de Chine et des Etats-Unis ne se dégradaient plus a constitué un support fort. Ainsi, malgré la longueur de la crise dans un contexte ne s'améliorant pas spontanément, on a tout de même commencé à envisager une résorption de la crise dans un temps « fini ».

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Mai 2009

5


Focus Produit

Gateway US Equities Fund questions à harry merriken

S’exposer aux marchés actions nord-américains sur le long terme, tout en limitant le risque au moyen d’une gestion active des dérivés sur indice.

Quel est l’intérêt du fonds Gateway US Equities Fund dans le contexte actuel ?

Gateway US Equities Fund en bref

Avec sa stratégie de génération de cash flows à partir de ventes de call sur indice, Gateway US Equities Fund bénéficie de la volatilité actuelle des marchés actions, sans miser sur des paris directionnels. Grâce à ses stratégies de couverture, le fonds présente également un profil de risque moindre que les fonds actions traditionnels. Il offre ainsi une réponse adéquate aux investisseurs souhaitant se positionner à long terme sur les marchés actions, mais hésitant quant au moment à choisir pour entrer sur ces marchés.

Investi en actions nord-américaines, Gateway US Equities Fund utilise activement les produits dérivés sur indice en vue d’obtenir une performance lissée dans le temps. Gérée en délégation par Gateway Investment Advisers L.L.C., cette stratégie bénéficie d’un historique de plus de 20 ans, au travers du fonds ouvert "Gateway Fund" sur le marché nord-américain. Sur la base d’un portefeuille d’actions répliquant l’indice S&P 500, la stratégie du fonds combine une gestion active de ventes de call sur indice (options d’achat) et la mise en place d’une couverture de portefeuille au moyen d’achat de put sur indice (options de vente).

n Les ventes de call sur indice ont pour objectif de générer un rendement

régulier, par l’encaissement des primes issues de la vente des options. Quel que soit l’environnement de marché, la stratégie du fonds génère ainsi un cash flow régulier qui participe largement de sa performance.

Comment positionner Gateway US Equities Fund dans un portefeuille global ?

n Parallèlement et en vue de protéger le capital investi, des achats de put sur indice (options de vente) sont réalisés par l’équipe de gestion afin de limiter d’éventuelles pertes liées à une chute brutale des marchés financiers sur une courte période, Pour limiter le coût de cette "protection", les options de vente sont achetées out-of the money(3) et ne protègent le portefeuille qu’à partir d’un certain niveau de baisse des marchés actions.

Sur le long terme, nous avons observé que la gestion de Gateway présentait un profil de risque similaire à celui des obligations moyen/long terme, pour un profil de rendement plus élevé. À titre d'illustration, du 1er janvier 1983 au 31 décembre 2008, la stratégie de gestion de Gateway(1) a permis de percevoir près de 90 % du rendement annuel moyen net de l'indice S&P 500 avec moins de 50 % du risque associé(2). De plus et historiquement, les rendements de la stratégie de Gateway n’ont pas été affectés par la hausse des taux d’intérêts, contrairement à ceux des produits obligataires.

L’horizon de placement recommandé du fonds est de 3 ans minimum. Performance annuelle moyenne nette du 1er janvier 1988 au 31 décembre 2008 (en %)(1)

8,07

7,45

S&P 500

Gateway Index/RA Composite

Barclays Capital U.S. Aggregate Bond

S&P 500

6,83

4,24

Gateway Index/RA Composite

Barclays Capital U.S. Aggregate Bond

L'originalité du fonds

(1) Le fonds historique de Gateway Investment Advisers L.L.C. ("Gateway Fund") bénéficie de plus de 20 ans de track record sur le marché nord-américain. Le fonds Gateway US Equities Fund réplique totalement la stratégie de gestion utilisée dans le cadre du fonds de droit américain "Gateway Fund". (2) Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. (3) Les options de vente sont souscrites pour un prix d’exercice inférieur au cours du sous-jacent.

Mai 2009

8,80

Source : Gateway Investment Advisers L.L.C.

Rédigé le 25 avril 2009

6

Ecart-type du 1er janvier 1988 au 31 décembre 2008 (en %)(1)

15,39

Dans un scénario de hausse, voire de stabilité des taux d’intérêt, Gateway US Equities Fund peut constituer un investissement complémentaire dans le cadre d’un portefeuille obligataire grâce à son profil de risque spécifique.

(4) La volatilité anticipée par les marchés est appelée "volatilité implicite".

Senior Vice President de Gateway Investment Advisers

Gateway US Equities Fund cherche à tirer parti de la volatilité des marchés actions pour générer des rendements réguliers. Sa stratégie de gestion repose sur l’observation suivante : les marchés ont tendance à surestimer la volatilité. En effet, la volatilité anticipée par les marchés(4) (et reflétée dans le prix des options d’achat), tend à être structurellement supérieure à la volatilité réellement observée a posteriori. Cela signifie que les investisseurs sont prêts à payer une option d’achat plus cher que la valeur du risque réel qu’elle couvre. Gateway US Equities Fund exploite cette inefficience, sur le long terme, au travers de sa stratégie de vente de call sur indice. Il est vendeur d’un actif structurellement surestimé : la volatilité. Ainsi, à la différence des fonds actions traditionnels, la source de performance principale de Gateway US Equities Fund n’est pas liée à l’évolution du prix des actions en portefeuille, mais repose sur cette stratégie de génération de cash flows au moyen de produits dérivés.

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Actualités Natixis Asset Management à l'édition 2009 du Forum GI Natixis AM a participé à la 5e édition du Forum GI (Gestion Institutionnelle) axée cette année sur la thématique "Quel nouveau rôle pour l’investisseur de long terme ?". Ce rendez-vous constitue une occasion privilégiée d’échanges d‘informations et de réflexion entre les différents acteurs du monde de la finance (sociétés de gestion, banques et services d’investissement, fournisseurs de solutions de gestion des risques…) et les investisseurs institutionnels. Un événement incontournable pour Natixis Asset Management qui gère 207 milliards d’euros(1) sur cette cible de clientèle. Le temps de ce forum, Christophe Point Directeur Commercial de Natixis Asset Management et ses équipes dédiées aux cibles Institutionnels et Grands Comptes Assurances, ont pu nouer de nombreux contacts, répondre aux demandes des clients/prospects et détailler l’offre Natixis Asset Management. Par ailleurs, Ibrahima Kobar Directeur de la Gestion Obligataire est intervenu lors de l’Atelier "Produits de taux et gestion long terme, quel modèle d’allocation obligataire après la crise ?". (1) Chiffres au 31/12/2008.

MatiNAM d’avril : "2009 ou le crédit dans tous ses états" La MatiNAM d’avril a réuni 46 participants sur le thème "2009 ou le crédit dans tous ses états". Organisé pour les clientèles de Natixis Asset Management, ce rendez-vous régulier constitue une occasion privilégiée de rencontrer les experts de Natixis Asset Management afin de partager leurs analyses du marché, mais aussi d’échanger avec eux sur une thématique ciblée. Ainsi, après une introduction de Christophe Point, Directeur commercial, Philippe Waechter, Directeur de la Recherche Economique, a fait un point sur la conjoncture économique. Puis Ibrahima Kobar, Directeur de la Gestion Obligataire et Christophe Peyraud, Gérant crédit senior, ont détaillé les spécificités de la gestion obligataire de Natixis Asset Management et son adaptation au nouvel environnement de marché. > En savoir plus : Consultez la présentation de la MatiNAM sur www.am.natixis.com dans la rubrique Actualités [News du 07/04/2009].

Natixis Asset Management a répondu présent Acteur historique de l’Investissement Socialement Responsable (ISR) depuis plus de 20 ans, Natixis Asset Management a participé au Forum International sur l’Investissement Socialement Responsable qui s’est tenu fin mars à Genève. Pionnier de l’Investissement Socialement Responsable, Natixis Asset Management est, par ses encours, un des leaders de la gestion ISR en France et en Europe. Maurice Gravier, Directeur au sein de la Gestion Actions, a détaillé l'expertise ISR de Natixis Asset Management lors d'un Atelier consacré aux actions ISR tandis que Philippe Zaouati, Directeur du Développement de Natixis Asset Management, intervenait à la table ronde "Investissement responsable ou performance financière ? Un faux choix !". Selon Philippe Zaouati, il faut sortir de ce débat sur la surperformance de l’ISR : "Un investisseur se positionne avant tout sur un portefeuille "core ISR" par conviction, et non parce que cela constitue une source de surperformance. Selon nous, investissement responsable et performance financière ne s’excluent pas pour autant. Nous soutenons en effet l’idée selon laquelle l'extra-financier peut impacter le risque (et par conséquent le couple rendement/risque d’un portefeuille), mais nous pensons que la surperformance sur ce profil de gestion provient surtout du talent du gérant. On ne peut nier cependant que la performance est la mission essentielle et la raison d'être d'un asset manager et que cet adage s’applique aussi à la gestion ISR". La documentation produit de la gamme Natixis Impact(1), qui regroupe l’ensemble des fonds ouverts de Natixis Asset Management gérés selon les principales approches en ISR(2), a été diffusée à l’issue de la manifestation afin d’approfondir et compléter les présentations des experts de Natixis Asset Management. > En savoir plus : Consultez les fiches produits de la gamme Natixis Impact sur www.am.natixis.com dans la rubrique Nos Produits.

(1) La gamme "Natixis Impact" regroupe les fonds Natixis Impact Cash, Natixis Impact Euro Corporate Bond Fund, Natixis Impact Life Quality, Natixis Impact Nord-Sud Développement, Natixis Impact Aggregate Euro et Natixis Impact Europe Equities (2) Principales approches en ISR : "ISR intégré" (nouvelle génération du "best-in-class"), thématique ISR, éthique et solidaire.

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Définition du mois PMI ou Purchasing Managers Index L'enquête PMI interroge les entreprises sur les éléments clés de leur activité : production, nouvelles commandes, emplois, prix, stocks… La lecture de chaque indicateur est simple : si l'indicateur vaut 50, alors son niveau est identique à celui du mois précédent. S'il est supérieur (resp. inférieur) à 50, alors son niveau s'est accru (resp. replié). Un indicateur synthétique est calculé comme une moyenne pondérée de certains des éléments clés (production, nouvelles commandes, stocks, emploi, voire délais de livraison…). Une lecture au-dessus de 50 indique alors que l'activité du secteur a progressé sur le mois. Exemple : Si l'indice synthétique passe de 52.6 à 53.4, alors l'activité a continué de progresser entre les deux mois et elle s'est accélérée. Si l'indice passe de 54.6 à 52, l'activité progresse mais à un rythme plus modéré. Si l'indice passe de 48 à 46.5, l'activité a continué de se réduire, mais à un rythme qui s'est accéléré.

Mentions légales Cette publication est exclusivement destinée aux clients professionnels. Agréments, autorisations de commercialisation et prospectus Les OPCVM cités dans ce document ont reçu l’agrément de l’Autorité des marchés financiers ou sont autorisés à la commercialisation en France. Les prospectus et les documents périodiques sont disponibles sans frais au siège des sociétés de gestion (Natixis Asset Management et Natixis Multimanager) selon les OPCVM et sur les sites Internet : www.am.natixis. com et www.multimanager.natixis.com. Natixis Asset Management invite les personnes intéressées à en prendre connaissance. Par ailleurs, il est rappelé que le prospectus simplifié doit être remis au souscripteur préalablement à la souscription.

Les informations fournies dans ce document ne constituent, ni ne peuvent être interprétées comme une offre, un démarchage ou une sollicitation, notamment en vue de l'achat ou la vente de tous instruments financiers ou autres produits d'investissement ni comme un conseil ou une recommandation quelconque de la part de Natixis Asset Management et/ ou Natixis Multimanager. Les produits peuvent ne pas être appropriés à tous les investisseurs. En conséquence, vous êtes invités à vous rapprocher d'un intermédiaire financier habilité si vous souhaitez investir dans un instrument financier et obtenir un conseil personnalisé sur la possibilité, les risques et l'opportunité de procéder à un tel investissement ainsi que sur la fiscalité applicable.

Risque

Performances Les chiffres cités ont trait aux années écoulées. La valeur d’une action de Sicav ou d’une part de FCP est soumise à l’évolution des marchés financiers et enregistre des fluctuations. Les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des performances futures. Les références à un classement, un prix ou à une notation d’un OPCVM ne préjugent pas des résultats futurs de ce dernier.

Les risques liés à l’investissement dans un OPCVM sont décrits dans le prospectus de cet OPCVM.

Fiscalité Dans l’hypothèse où un OPCVM fait l’objet d’un traitement fiscal particulier, il est précisé que ce traitement dépend de la situation individuelle de chaque client et qu’il est susceptible d’être modifié ultérieurement.

Informations présentées Les informations qui paraissent dans ce document sont données à titre purement indicatif. Elles constituent une présentation des produits, des études et des analyses conçues et réalisées par les sociétés de gestion Natixis Asset Management et/ou Natixis Multimanager à partir de sources qu’elles estiment fiables. Néanmoins, Natixis Asset Management et Natixis Multimanager déclinent toute responsabilité quant à l'exactitude, l'exclusivité et l'utilisation par toute personne physique ou morale des informations fournies ou en cas d’erreur ou omission. Les deux sociétés de gestion se réservent la possibilité de modifier les informations présentées dans ce document à tout moment et sans préavis. Il est en effet rappelé que la description des processus de gestion ne constitue en aucun cas un engagement de la part de Natixis Asset Management et/ou Natixis Multimanager, ces dernières se réservant la possibilité de faire évoluer lesdits processus notamment en fonction de l’évolution des marchés et dans le cadre de la réglementation en vigueur.

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Droits d’auteur Le présent document ne peut faire l'objet de copies qu'à titre d'information, la copie étant réservée au seul usage privé. Il ne peut pas être utilisé, reproduit, diffusé ou communiqué à des tiers en tout ou partie sans le consentement écrit préalable de Natixis Asset Management.

Territorialité Il est conseillé à tout investisseur de s’assurer au préalable qu’il est juridiquement autorisé à souscrire les produits et services présentés dans ce document.

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Contacts Christophe Point

Directeur Commercial Pour joindre directement vos interlocuteurs n Par téléphone : composer le 01 78 40 suivi des 4 chiffres entre parenthèses n Par mail : sur le modèle prenom.nom@am.natixis.com

christophe.point@am.natixis.com 01 78 40 80 60

Direction des Institutionnels Florent Delorme

Chargés d'affaires

Dominique Bourgeois Anne Breil Céline Ferrand-Kauffmann Bertrand Quiminal Jean-Pierre Snel

(83 36) (83 37) (83 40) (80 92) (83 27)

Assistantes

Josiane Bizien Marie-France Bonnin

(80 93) (83 35)

Chargés d'affaires

Sylvie Barbier de Chalais Anne-Laure Lenormand Julien Scellier

(83 10) (88 41) (83 99)

Assistante

Touria Neau

(83 98)

Directeur (83 39)

Direction des Grands Comptes Assurances Roland Monclar

Directeur (83 97)

Direction des Banques et Institutions Financières Philippe Le Mée

Directeur

Chargées d'affaires Catherine Morvan Sophie Torikian

(83 13) (38 92)

Assistante

Tounsia Sebaa

(83 15)

Chargés d'affaires

Philippe Guéret Stéphanie Capdeville

(37 29) (83 53)

Assistante

Yannick Gosset

(37 88)

Chargés d'affaires

Fabien Ize Cédric Michel Mehdi Rachedi Geoffrey Repellin Roxanne Saint-Martin Fabienne Vallet

(86 34) (85 79) (83 55) (83 24) (39 54) (83 51)

Assistante

Sandrine Spieler

(83 28)

Chargés d'affaires

Thomas Benoist Nathalie Corrao Guy de Noyelle

(37 71) (83 58) (83 38)

Assistante

Roma Czapka

(39 38)

(83 12)

Direction des Grands Comptes Réseaux Angélie Reynier

Directrice (85 05)

Direction de la Distribution Externe Stefan de Quelen

Directeur

(83 30)

Direction des Entreprises Alain Lançon

Responsable (80 94)

Contacts Service Clients

Antoine Tiago, Directeur

Contacts Clientèles directes de Natixis Asset Management Par téléphone : 01 78 40 81 66 01 78 40 83 72 01 78 40 82 43 Par mail : nam-service-clients@am.natixis.com

Contacts Clientèles Distribution Externe Par téléphone : 01 78 40 84 00 Par mail : serviceclientsdistribution@am.natixis.com

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OPTIMISme. Cultivons une valeur positive

• 1ère société de gestion française • 1ère société de gestion européenne

Grands Prix Le Monde Eurofonds - Fundclass 2009 Natixis Asset Management récompensé pour la régularité de la performance de l’ensemble de sa gamme sur 4 ans, catégorie des sociétés de gestion de plus de 101 fonds notés(1)

• Meilleure gamme obligataire Lipper Fund Awards 2009 France

Natixis Asset Management récompensé pour la performance de sa gamme obligataire sur 3 ans, catégorie groupe généraliste(2)

• 1er prix gamme large - obligations

Victoires des SICAV/La Tribune - Morningstar 2009 Natixis Asset Management récompensé pour la performance de sa gamme obligataire sur 5 ans, catégorie établissements gamme large - obligations(3)

Natixis Asset Management est de nouveau récompensé pour la régularité de ses résultats sur la durée. Avec 277 milliards d’euros d’actifs gérés au 31 décembre 2008 et près de 600 collaborateurs basés à Paris, Natixis Asset Management propose aux investisseurs institutionnels, entreprises, distributeurs et réseaux bancaires, une gamme complète de produits et de solutions d’investissement sur toutes les classes d’actifs.

Expert européen de Natixis Global Asset Management www.am.natixis.com

Les performances passées ou la référence à un classement ou à un prix ne préjugent pas des performances futures des OPCVM. (1) Sociétés dont les fonds sont notés par Fundclass depuis au moins 4 ans au 31/12/2008 et ayant plus de 101 fonds enregistrés à la vente en Europe. (Source : Le Monde Argent du 08/03/2009). (2) Sociétés dont les fonds sont notés par Lipper depuis au moins 3 ans au 31/12/2008 et sont enregistrés à la vente en France. (Source : Lipper Thomson Reuters). (3) Sociétés dont les fonds sont notés par Morningstar depuis au moins 5 ans au 30/06/2008 et ayant plus de 15 fonds obligataires enregistrés à la vente en France. (Source : Morningstar). Natixis Asset Management - Agrément AMF n° GP 90-009 - RCS Paris 329 450 738


Perspectives 05.2009