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Financement des PME et ETI : un levier, la maĂŽtrise du risque de crĂŠdit

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« Dans un monde normal, les entreprises devraient se financer par leurs propres capacités d’autofinancement.

Xavier Fontanet Professeur à HEC, ancien Président d'Essilor. Ponts-et-Chaussées, MIT. Xavier Fontanet commence sa carrière au BCG puis devient Directeur Général de Bénéteau puis Directeur de la restauration chez Wagonslits avant de rejoindre Essilor.

Le poids des prélèvements obligatoires a augmenté. Les taux de marge et la source de financement qui en découle n'est plus ce qu'elle était. En effet, le taux de marge de nos sociétés françaises est de 30% contre près de 38% pour la moyenne de la zone euro. Le rapport Gallois confirme d'ailleurs le point en rappelant que le taux d’autofinancement est de 64% en France en 2012 (contre 85% en 2000) alors qu’il est de près de 100% en moyenne dans la zone euro.

Par ailleurs nos banques, en ce moment, doivent consolider leurs fonds propres et réduire leurs risques ce qui ne rend pas l'accès au financement aussi facile qu'auparavant. La bonne gestion du crédit inter-entreprises ne règle pas tout mais représente un enjeu économique, pour le marché français, de 600 milliards d'euros. C'est sur ce terrain qu'opère l’entreprise innovante française, Tinubu Square SA. Ses idées, sa focalisation, son expérience et sa technologie sont des cartes précieuses. Elle apporte à ce marché des innovations importantes dans la gestion du risque de crédit et des outils qui facilitent l’accès aux financements bancaires des PME et ETI. »

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Introduction

p.5

Le financement des entreprises dans un contexte économique morose

p.6

Le crédit bancaire en berne Risque d’impayés, manque de visibilité : deux facteurs d’explication Transparence et gestion des informations de l’entreprise à l’égard de son environnement Quelles priorités pour les DAF et dirigeants d’entreprise ?

Gestion du risque de crédit : quand les bonnes pratiques facilitent l’accès au financement bancaire

p.11

Développer une culture de la gestion du risque de crédit Qualifier le poste clients avec précision Transférer le risque auprès d’un assureur-crédit Donner la visibilité de la couverture d’assurance effective

Tinubu Square : l’acteur de référence dans la gestion du risque de crédit Plus de 10 ans de savoir-faire pour maîtriser l’exposition au risque de crédit Tinubu RMC : une plateforme complète et unique Des services complémentaires très performants

p.17


Introduction Les principales sources de financement des PME et ETI : état des lieux La première et la plus naturelle source de financement des entreprises devrait être leur propre capacité d’autofinancement, mais leur taux de marge, qui est depuis plusieurs années en baisse dans l’hexagone, les amène à se tourner vers des alternatives. Le niveau d’autofinancement des entreprises françaises en 2012 a péniblement atteint 64 %, alors qu’il était de 85 % en 2000. Dans le même temps, la marge des entreprises françaises a baissé de 9 points entre 2000 1 et 2011. Toutefois si les taux de marge et d’autofinancement sont bas, le besoin de financement externe est élevé et appelé à le rester. Pour se financer, les PME et ETI françaises peuvent aujourd’hui avoir recours à des fonds propres, notamment via une augmentation de capital, la prise de participation d’investisseurs en capitalrisque, le crowdfunding, des opérations de LBO (Leveraged Buy-Out ou acquisition avec effet de levier) ou encore une introduction en bourse. Elles ont également la possibilité d’opter pour le financement bancaire. A moyen ou long terme, celui-ci soutient de nouveaux investissements. Pour le financement de son besoin en fonds de roulement, l’entreprise

fait appel à des crédits court terme, une facilité de caisse, la mobilisation du poste clients, des solutions du type affacturage, titrisation ou ABL (Asset Based Lending ou prêt garanti par des actifs). Les PME et ETI françaises peuvent également bénéficier d’aides publiques, reposant principalement sur une fiscalité assouplie, des subventions ou le crédit d’impôt innovation et recherche.

Enfin, le crédit fournisseur est la source de financement des PME et ETI françaises la plus importante, elle requiert toutefois d’avoir de bonnes relations avec ses partenaires commerciaux et repose sur une composante essentielle pour l’économie française : le degré de confiance des acteurs économiques.

(1) Rapport sur la mission d’information sur les coûts de production en France - Assemblée Nationale - 27 mars 2013

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Le financement des entreprises dans un contexte économique morose Si l’octroi de crédits bancaires est essentiel au dynamisme de l’activité économique, il se trouve aujourd’hui quasiment au point mort et se contractent pour l'année en 2013, pour la seconde fois en trois ans. Les besoins de financement des PME et ETI seraient-ils en recul ou faut-il y voir un signe de la frilosité des banques ? Difficile de faire la part des choses. Cependant, pour les entreprises qui n’auraient plus accès au crédit bancaire, des solutions alternatives existent pour répondre aux attentes des PME et ETI en matière de financement à court terme.

Le crédit bancaire en berne En juillet 2013, d’après le rapport

mieux se porter. Derrière le chiffre

de la Banque de France, l’encours

très favorable d’une croissance de

de crédits mobilisés atteignait 805,5

3.8% des encours bancaires des

milliards d’euros.2 Les encours se

PME et ETI qui sont adossées à un

contractent (-0,3% sur 1 an), comme

grand groupe, se cache la dure réalité

ce fut le cas entre septembre 2009

des entreprises indépendantes dont

et mai 2010, avec un impact sur les

les encours stagnent, réalité d’autant

échanges commerciaux.

plus difficile selon les secteurs où

Dans ce contexte, certains secteurs

ces encours sont très insuffisants

d’activité souffrent plus que d’autres,

par rapport aux besoins.3 Ce sont ces

comme le transport, les télécoms

mêmes entreprises qui constituent

ou encore l’informatique, alors que

le vivier d’emploi et d’innovation de

le commerce, par exemple, semble

notre pays.

(2) Source : Rapport BDF : les crédits aux entreprises (encours)-France, juillet 2013 (3) Source : « Les encours de crédit aux entreprises vont sans doute reculer en 2013 », d’après la Banque de France, Les Echos 11 avril 2013 - Disponible sur : http://urlz.fr/8hp


Une situation donc inquiétante, puisque le

haut depuis le début de l’année : 65%

financement des PME et ETI repose aux

d’entre elles ont au moins un besoin de

deux tiers, voire aux trois quarts, sur le

financement (+6 points sur 3 mois), dont

crédit bancaire, même si d’autres sources

44% pour financer l’exploitation (+6 points),

existent. Or, malgré les mesures prises

et 32% pour financer des investissements

à l’échelle européenne (baisse du taux

(-1 point).5

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directeur, revitalisation du marché des ABS, Asset-backed securities), notamment par la

Les besoins de crédits pour des acquisitions

BCE, il devient urgent de mettre en place

de développement et des crédits pour des

de nouveaux outils permettant de prendre

investissements d’innovation connaissent

le relais des banques.

une baisse et concernent respectivement 23% et 21% des dirigeants de PME.

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Les besoins en financements des PME augmentent et atteignent le niveau le plus « L'une des clefs du succès du "modèle" allemand est la "Hausbank", le partenaire qui accompagne l'entreprise patrimoniale à la fois dans les bons et les mauvais jours. En France nous aimons à pratiquer la "double inconstance". Quand tout va bien l'entreprise a plusieurs banques. Quand tout va mal il n'y a plus personne ! » Philippe Chalmin, Historien et Economiste, Essayiste, Enseignant, Spécialiste des marchés internationaux et des questions agricoles

7 (4) Source : Rapport annuel de l’Observatoire des délais de paiement, Banque de France, 31 janvier 2013 (5) Source : 18e édition du baromètre sur le financement et l’accès au crédit des PME - KPMG-CGPME, mai 2013


Risque d’impayés, manque de visibilité : deux facteurs d’explication Alors que l’on sait l’importance de

Par ailleurs, le manque de visibilité et

l’investissement en période de crise,

les tensions sur leur trésorerie freinent

cette diminution du volume des crédits

leurs investissements et réduisent les

bancaires est inquiétante. Elle s’explique

investissements à moyen et long terme.

principalement par deux facteurs : d’une

Pourtant, les PME et ETI les plus actives

part, les prêteurs cherchent à réduire

cherchant à se développer (à l’export

leur exposition aux risques et, en

comme sur le marché domestique)

particulier, au risque de crédit, d’autre

ont besoin d’accorder des délais de

part, la baisse d’activité des PME et ETI

paiement et cherchent des financements

réduit leurs besoins en financement.

court terme.

Le risque de crédit en France à travers quelques chiffres…

Les encours de crédit inter-entreprises représentent plus de trois fois le volume total des crédits bancaires à court terme.6 En moyenne, les comptes clients représentent plus d’un tiers des actifs d’une entreprise. Plus de 25% des faillites d’entreprises sont la conséquence directe des défauts de paiement d’un ou plusieurs clients. 7 En 2012, les banques ont accordé 240 milliards d’euros de crédit aux entreprises. 8 En 2013, le taux de pertes sur créances irrécouvrables est de l’ordre de 2% du CA des entreprises.9 En Europe, le niveau moyen des créances irrécouvrables des entreprises a bondi au cours de ces 5 dernières années à +3,5% du CA. Dans certains secteurs d’activité et dans plusieurs pays européens, les taux dépassent largement les 5%.9

(6) Source : Bulletin de la Banque de France, juillet 2013 (7) Source : Interview de Francois David, Europe 1, 22/05/2012. Disponible sur : http://urlz.fr/8hm (8) Source : «Solvabilité et liquidité : les banques françaises encore sous pression», Les Echos, 29 juillet 2013 (9) Source : "L'évolution des impayés renforce l'image d'une Europe à deux vitesses", Agefi, 15 mai 2013. Disponible sur : http://urlz.fr/8hn


Transparence et gestion des informations de l’entreprise à l’égard de son environnement Pour établir une relation de confiance avec sa banque, l’entreprise doit lui communiquer régulièrement les informations relatives à sa stratégie, à son activité, à ses besoins de financement et surtout à son plan de trésorerie. Selon le 15ème baromètre KPMG-CGPME sur le financement et l’accès au crédit des PME, près d’un quart des PME éprouve des difficultés importantes pour obtenir des financements bancaires, notamment pour leur trésorerie. Bien souvent, il existe une incompréhension mutuelle entre l’entreprise et son interlocuteur bancaire, plus qu’un manque de volonté ou une incapacité à répondre au besoin de financement exprimé. La priorité doit être donnée au dialogue et à la transparence dans la communication entre l’entreprise et son partenaire financier : l’entreprise doit être en mesure de fournir une image précise des activités, de l’environnement du marché et de ses contraintes. Plus les informations communiquées par l’entreprise sont régulières et vérifiées, plus la relation de confiance durable s’établit. Cette relation de confiance, entre l’exploitant bancaire et le chef d’entreprise, est un élément déterminant pour l’octroi d’un financement. C'est d'ailleurs le constat que fait la Médiation du crédit aux entreprises qui assiste des entreprises de toute taille et de tout secteur qui sont  confrontées à des difficultés financières.  L'expérience acquise depuis 5 ans par la Médiation, montre que la réussite des négociations financières dépend notamment de la qualité des informations que l’entreprise partage avec ses banquiers et de ses capacités d'anticipation : il faut détecter les risques le plus tôt possible en mettant en place les outils correspondants.

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Quelles priorités pour les DAF et dirigeants de PME et ETI ? D’après les résultats d’une enquête menée par la DFCG,10 ces questions sont cruciales en 2013 pour les Directeurs Financiers et, plus globalement, pour les dirigeants d’entreprise.

Ainsi, pour 25% d’entre eux, la gestion de la trésorerie, des liquidités et des sources de financement, constitue la priorité n°1 et figure même au top 3 de leurs priorités pour 61%. Plus la taille de l’entreprise est faible, plus cet enjeu est perçu comme critique. En effet, il s’agit de la 2e préoccupation citée par les PME et de la 3e pour les ETI. Aussi, dans un contexte de crise économique, la sécurisation des créances clients doit venir contrebalancer les risques auxquels les PME et ETI sont

exposés et s’avère une stratégie payante. Pour se prémunir contre les impayés et quelle que soit leur taille, elles peuvent s’équiper d’outils de prévention, de systèmes d’alertes et surveillance, de méthode d’évaluation du risque afin de réduire le coût du risque de crédit. De cette manière, elles renforcent également leurs possibilités d’obtenir des financements bancaires à court terme, tout en réduisant leurs coûts de financement.

(10) «Priorités 2013 du Directeur Financier» : étude réalisée par la DFCG (association nationale des Directeurs Financiers et de Contrôle de Gestion), Les Echos.fr Business et PWC, auprès de 390 Directeurs Financiers en poste, du 10 au 23 octobre 2012, sur la base d’un questionnaire en ligne.


Gestion du risque de crédit : quand les bonnes pratiques facilitent l’accès au financement bancaire Lorsqu’une PME ou une ETI sollicite un financement auprès d’une banque, celleci se montre particulièrement attentive à sa politique de gestion des risques de crédit. Or, si ces procédures constituent un enjeu majeur au quotidien, il n’en demeure pas moins complexe de les mettre en oeuvre et d’en contrôler la bonne application. Pourtant, certaines pratiques permettent non seulement d’optimiser sa gestion du risque de crédit, mais aussi d’augmenter sa capacité à convaincre une banque.

Développer une culture de la gestion du risque de crédit Les

banques

sont

aujourd’hui

beaucoup plus méfiantes au regard de l’exposition aux risques avant l’octroi d’un crédit et, de ce fait, ont besoin d’être rassurées. Il est donc nécessaire de mettre en place une véritable culture de la gestion du risque de crédit au sein des PME et ETI, à laquelle l’ensemble des

«  Quelle que soit leur taille, toutes les entreprises sont confrontées au risque de défaillance de leurs clients. Dans le cas des PME ou des ETI, maîtriser ce risque peut constituer une question de survie. C'est en tout cas un facteur de différenciation concurrentielle. Elles doivent pour cela mettre en œuvre des procédures de contrôles intégrées à leurs processus commerciaux et financiers. Cette approche "industrielle" de leur activité commerciale nécessite le recours à des logiciels adaptés. » Philippe Capron, Membre du Directoire et Directeur financier, Vivendi

collaborateurs doit être sensibilisé. 11


L’entreprise doit veiller à établir des procédures strictes d’identification, d’analyse et de gestion de son exposition aux risques de crédit. Elle se doit d’être d’une totale transparence en ce qui concerne ses règles de gouvernance vis-à-vis de sa banque. De cette manière, cette dernière a la certitude que : Les commerciaux sélectionnent leurs clients au mieux en amont : analyses détaillées du marché et de qualification des prospects, qui, combinées avec les données de leur CRM, permettent un ciblage plus efficace et des négociations commerciales plus solides. Les procédures mises en place sont précisément définies et suivies par l’ensemble des fonctions de l’entreprise (cycle order-to-cash) pour un gain d’efficacité et une maîtrise des risques. L’entreprise sait arbitrer entre l’impératif commercial et la prise de risque. Les clients existants sont surveillés avec la possibilité d'avoir recours à des sociétés spécialisées pour la relance et le recouvrement. La réactivité à une information négative est optimisée pour réduire son exposition aux risques.


Qualifier le poste clients avec précision De plus, la banque est généralement très attentive à : La segmentation du poste clients : la localisation de principaux partenaires commerciaux en France et à l’international, le degré de concentration du portefeuille clients en nombre et en valeur, la nature des secteurs d’activité, le comportement de paiement ou encore modes de paiement. La solvabilité des principaux clients. Les aspects juridiques et contractuels des conditions de vente, et notamment celles relatives à la clause de réserve de propriété (CRP). Enfin, quand elle peut le faire, elle analyse la répartition du poste clients par catégorie de risques, depuis les bons dossiers jusqu’à ceux qui sont à proscrire. "Face à un environnement concurrentiel global et agressif, il faut un plan de bataille précis, cadencé et qui comporte une innovation permanente, une concentration sur les gestes fondamentaux du métier, pour rechercher l’excellence, ainsi que proximité et écoute incessante des clients. La définition et la maîtrise d’une politique de gestion du poste clients apporte alors un réel avantage compétitif pour prendre des décisions, anticiper et réagir à l’imprévu". Frédéric Duponchel, Partner - CEO, Accuracy

Transférer le risque auprès d’un assureur-crédit La souscription d’une police d’assurance-crédit permet de transférer le risque pris par le fournisseur, PME ou ETI, auprès de l’assureur crédit.

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Dans ce cadre, la prestation de l’assureur crédit permet : Une meilleure anticipation et gestion du risque • L’un des rôles clé de l’assureur crédit est d’intervenir en amont en tenant le fournisseur informé de la situation de risque de ses clients. • Les départements de gestion de risque des assureurscrédit sont parmi les plus sophistiqués en termes d’accès et de traitement de l’information sur les entreprises. • L’assureur crédit accompagne l’entreprise dans son développement commercial et lui permet d’anticiper les éventuels problèmes. Le recouvrement des créances impayées • L’assureur crédit informé d’un impayé, utilise cette information pour gérer ses expositions et peut décider d’une réduction ou d’une résiliation des garanties sur cet acheteur indélicat. • Les dispositifs de recouvrement de l’assureur crédit sont si efficaces qu’une simple lettre de sa part permet parfois d’obtenir le règlement d’un mauvais payeur. Le calcul de l’indemnisation prend en compte le montant de la dette impayée dans la limite de la garantie accordée multipliée par la quotité garantie prévue à la police. Le règlement de l’indemnité a pour effet de subroger l’assureur dans tous les droits que détenait l’assuré sur la créance, subrogation qui lui réserve le fruit de toute récupération ultérieure qui pourrait intervenir. Avant de souscrire une police d’assurance-crédit, il convient d’étudier les différents types de polices : police d’assurance au 1er euro, police d’assurance avec franchises, police d’assurance risques politiques, police d’assurance Top-Up ou police d’assurance par acheteur.


Donner à la banque la visibilité sur les couvertures effectives d’assurance-crédit Schéma page 16

Mis en place dans les années 1990, le

correspondant à la compagnie d’assurance-

concept de « bancassurance-crédit » a pour

crédit qui garantit la créance.

objectif d’offrir à la banque une visibilité, facture par facture, sur la couverture d’assurance

effective.

Elle

peut

"Tinubu Square a développé une technologie basée sur le Cloud et très sophistiquée pour faire fonctionner la procédure de bancassurance-crédit avec les trois acteurs qui y prennent part : l’assuré, l’assureur et la banque qui doit être informée de la couverture effective facture par facture avant d’accorder son financement."

donc

n’accorder de financement que sur les créances

couvertes

puisqu’elle

reçoit

l’information facture par facture de la couverture d’assurance.

François Aurillac, Ancien Directeur de l'assurance-crédit court terme de la COFACE, puis Membre du Directoire d'Euler Hermès

Dans ce dispositif contractuel, le droit aux indemnités est délégué à la banque cessionnaire de la créance et ainsi le paiement de l’indemnité peut être effectué par l’assureur directement entre les mains de la banque.

Ce

procédé

d’information

nécessite capable

de

un

système

recevoir

les

Même si ce mécanisme n’évite pas complè-

factures émises par l'assuré (fournisseur),

tement le risque de double mobilisation ou

de les contrôler au regard de l’ensemble

de fraude (constituant une infraction pénale),

des termes et conditions de la police

le risque de crédit sur la PME ou ETI bénéfi-

d’assurance-crédit et de communiquer avec

ciaire du financement peut être analysé par

la base de risque de l’assureur crédit.

la banque comme un risque de contrepartie

" J'ai découvert cette procédure de sécurisation des crédits courts termes octroyées par les banques. Il s'agit d'une innovation majeure rendue possible grâce à la technologie développée par Tinubu Square. Elle va permettre de faciliter l'accès aux financements pour les PME et de réduire la marge demandée par la banque pour rémunérer son risque. En effet le risque de contrepartie de la banque dans ce schéma n'est plus la PME bénéficiaire du crédit mais la compagnie d'assurance qui couvre la créance. Cette nouvelle procédure devrait rencontrer un grand succès." David Laugier, Managing Director, bfinance

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Procédure de bancassurance-crédit Mobilise des créances

CÉDANT

Finance les créances

BANQUE

Délègue la gestion de la police Fournit l’ensemble des données comptables

Met à disposition les outils

SOLUTION DE CREDIT MANAGEMENT EN CLOUD

Contrôle les garanties Emet les bordereaux de cession

Gère les limites de crédit et les déclarations Indemnise les sinistres

Souscrit la police

ASSUREUR CRÉDIT

Une pratique qui a fait ses preuves Les entreprises ayant simplement mis en place une base de données dédiée au risque clients ont observé une diminution de leurs impayés de 10% et sont 31% moins nombreuses à citer les impayés clients parmi les facteurs de ralentissement de leur activité. Par ailleurs, les entreprises qui scorent leur portefeuille de débiteurs régulièrement observent une diminution de 28% de leurs impayés.

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(11) Source : Scott Pezza, «The Order-to-Cash Cycle: Enhancing Performance with Process Automation», Aberdeen Group, 2011.


Tinubu Square : l’acteur de référence dans la gestion du risque de crédit Depuis plus de 10 ans, Tinubu Square est considéré par les assureurs-crédit comme l’acteur de référence en matière de gestion des polices d’assurance-crédit et du risque de crédit. Souples et innovantes, ses solutions technologiques leur permettent non seulement d’évaluer avec précision le risque de crédit de leurs clients, mais aussi de définir des politiques optimisées dans ce domaine. Une expertise qui, depuis 2010, est mise à la disposition des entreprises, via la plateforme logicielle Tinubu Risk Management Center, pour minimiser le poids de leurs impayés et de leurs coûts de financement.

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Plus de 10 ans de savoir-faire pour maîtriser l’exposition au risque de crédit Tinubu Square met des années de savoir-faire et d’innovation au service des entreprises, dont la pérennité dépend de la santé financière de leurs clients. Ses solutions logicielles, assorties de services de haute qualité, leur permettent notamment de :

Réduire le délai de recouvrement des créances clients jusqu’à 25%. Diminuer les coûts du risque et de sa gestion jusqu’à 50%. Optimiser les processus de décisions grâce une visibilité et une maîtrise du risque de crédit en temps réel. Développer les ventes en local et à l’international avec des clients ou prospects présentant un « risque acceptable ». Intégrer, rationaliser et simplifier les processus de gestion du risque de crédit.

Ainsi, les entreprises sont en mesure d’améliorer leurs flux de trésorerie, de sécuriser les créances clients inscrites à l’actif de leur bilan et de renforcer leur position financière pour obtenir plus facilement des crédits bancaires à court terme.


Tinubu RMC : une plateforme complète et unique Au coeur de l’offre développée par Tinubu Square, la plate-forme logicielle Tinubu Risk Management Center (Tinubu RMC) est disponible via le cloud en mode SaaS (Software as a Service). Très complète, elle vient renforcer la valeur tactique et la vision stratégique de toutes les activités de l’entreprise. Parmi ses points forts, Tinubu RMC offre une vue d’ensemble claire et unique sur la réalité du risque de crédit. La solution correspond aux besoins de tous les services au sein de l’entreprise impliqués dans le cycle orderto-cash : direction financière, ventes et marketing, credit management, comptabilité clients ou encore direction des systèmes d’information. De plus, cette solution permet de maîtriser et de réduire son exposition, quel que soit le pays et à toutes les étapes du cycle de la relation clients, depuis la prospection jusqu’au recouvrement.

Ainsi, Tinubu RMC livre toutes les informations relatives aux clients de l’entreprise : notations, transactions, créances en souffrance, limites et autorisations de crédit, commentaires et annexes liés au compte… Tinubu RMC génère également des tableaux de bord et rapports détaillés pour éclairer la prise de décisions en renforçant la maîtrise du risque : police d’assurance-crédit, gestion du groupe, gouvernance de crédit à l’international… Au final, cette plateforme unique révolutionne le mode de gestion du risque de crédit pour l'ensemble des entreprises mais également pour les programmes d'assurance crédit (pour les entreprises assurées), tout en garantissant un gain de temps comme d'argent.

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Des services complémentaires très performants En complément, les clients de Tinubu Square ont accès à des services de pointe, tels que : • Tinubu Credit Intelligence pour obtenir des informations à la demande et juger rapidement de la capacité financière d’un client ou prospect à un moment donné. Les techniques d’évaluation de Tinubu Square sont reconnues par les plus grands professionnels mondiaux du secteur. Elles synthétisent les données quotidiennes en provenance des systèmes internes de l’entreprise utilisatrice, mais aussi de diverses sources mondiales et locales, publiques et privées. • Tinubu Risk Analyst, qui fournit des avis d’experts et des

recommandations

entreprise,

un

secteur

sur

les

risques

d’activité

ou

relatifs

encore

à un

une pays

d’intérêt. Les analystes travaillent en étroite collaboration avec

l’entreprise

utilisatrice,

lui

proposent

un

suivi

personnalisé, ainsi qu’une surveillance efficace. Nos experts sont disponibles à tout moment pour échanger sur ces informations.


Ce qu’en disent les clients de Tinubu Square Certaines filiales du groupe rencontrent moins de difficultés à obtenir des financements auprès des banques et des sociétés d’affacturage, puisque ces dernières constatent qu’Inapa a déjà évalué le risque de crédit du compte pour lequel un financement est demandé. L’accès au financement s’avère plus aisé dans certains pays, lorsque l’on peut justifier d’une bonne gestion du risque de crédit et des polices d’assurance-crédit. De manière générale, c’est l’un des motifs de satisfaction d’Inapa à l’égard de Tinubu Square et nous n’hésitons pas à recommander ce prestataire pour son savoirfaire, ses logiciels et ses services. Hugo Rua, Plan and Control Manager, Inapa Group.

Tinubu Square est entré dans la culture de Fraikin. Plus de 300 personnes utilisent quotidiennement le Risk Management Center pour les aider dans leur prise de décision. La finesse des données fournies par le RMC et sa facilité d’utilisation ont rapidement emporté l’adhésion de l’ensemble des utilisateurs. Le RMC n’est plus un sujet de discussion, car il est utilisé par tous et chacun est convaincu de la qualité de l’outil. Didier Mathou, Directeur Financier France, Fraikin.

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Tinubu Square tient à remercier chaleureusement toutes les personnes qui ont participé à l’élaboration de ce livre blanc, et plus particulièrement : François Aurillac Ancien Directeur de l'assurance-crédit court terme de la COFACE puis Membre du Directoire d'Euler Hermès Jean Beaunardel Fondateur et Président, CERIP Philippe Capron Membre du Directoire et Directeur Financier, Vivendi Philippe Chalmin Historien et Economiste, Essayiste, Enseignant, Spécialiste des marchés internationaux et des questions agricoles Frédéric Duponchel Partner - CEO, Accuracy Xavier Fontanet Professeur à HEC, ancien Président d'Essilor Stéphane Humbert Directeur Associé, Stelhis - Conseil en Credit Management David Laugier Managing Director, bfinance Jeanne-Marie Prost Médiatrice Nationale du crédit à la Médiation du crédit aux entreprises


TINUBU SQUARE, EN BREF Création de Tinubu Square en 2000 Siège social à Paris Bureaux à Londres, Bruxelles, Singapour et Bombay 14,12 M€ de chiffre d’affaires en 2012 35 Md€ de créances sécurisées via les solutions Tinubu Square 4500 utilisateurs connectés chaque jour à la plateforme Tinubu RMC

Parmi les clients ou partenaires de Tinubu Square… 250 entreprises dont Aegis Media, Alcatel-Lucent, Argos North Sea Group, Bibby Financial Services, Eugène Perma, Eurotoll, Fraikin, Inapa, Linpac Packaging…

25 assureurs-crédit dont Ace, Atradius, Axa assur crédit, Baoviet, CESCE, Chartis, Coface, Equinox Global, Euler Hermès, Markel, National Insurance, QBE, SACE…

Principaux courtiers en assurance-crédit dont AON, Marsh, Millennium, Gras Savoye, RKH, Willis…

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Pour en savoir plus, rendez-vous sur

www.tinubu.com

Tinubu Square 1, rue Gaston et René Caudron 92130 ISSY-LES-MOULINEAUX Email : commercial@tinubu.com Tél. : +33 (0)1 55 95 85 85


Livre blanc